Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

 

Dans la littérature « extraordinaire », il existe de nombreuses versions de l’histoire de la Lémurie (et de Mu) et de l’Atlantide. L’un des plus anciens auteurs ayant évoqué ce sujet est, après H.-P. Blavatsky (1831-1891), William Scott-Elliot. Voici quelques lignes le concernant.

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-ElliotWilliam Scott-Elliot – parfois incorrectement appelé Scott-Elliott – (1849-1919) était un théosophe qui a évoqué, dans plusieurs publications, un concept de H.-P. Blavatsky, celui de « races-racines », surtout dans The Story of Atlantis (1896) et The Lost Lemuria (1904), plus tard associés, en 1925, dans un seul volume : The Story of Atlantis and the Lost Lemuria.

Il s’est marié, en 1893, avec Matilda (Maude) Louise Travers (1859-1929), fille du Dr Robert Boyle Travers F. R. C. S. C’était un négociant en Inde de l’Est et un anthropologue amateur, ainsi qu’un membre de la première heure de la Loge londonienne de la Société Théosophique. En 1893, il écrivit The Evolution of Humanity.

Scott-Elliot entra en contact avec le théosophe Charles Webster Leadbeater (1854-1934), lequel disait recevoir des révélations à propos des continents disparus de la Lémurie et de l’Atlantide, ces révélations étant censées émaner, via la « clairvoyance astrale », des Maîtres de la Théosophie. Leadbeater a transmis à Scott-Elliot ses découvertes. En dépit de la contribution de Leadbeater, Scott-Elliot a été crédité comme étant le seul auteur de The Story of Atlantis, livre qui fut publié avec une préface d’Alfred Percy Sinnett.

En 1899, Scott-Elliot fut récompensé de la Médaille T. Subba Row pour sa contribution à la science et à la philosophie ésotériques. En 1904, il ajouta, dans The Lost Lemuria, des détails à propos de la Lémurie, son objectif ayant été de justifier, en se référant aux preuves de la science contemporaine, les affirmations de Leadbeater.   

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-ElliotLeadbeater et Scott-Elliot ont fourni beaucoup plus de détails que Blavatsky à propos des races-racines supposées de la Lémurue et de l’Atlantide. Scott-Elliot a localisé la Lémurie dans l’océan Pacifique, avec une gigantesque terre qui sombra pour ne laisser que quelques petites  îles. Les Lémuriens étaient de très grande taille, avec une peau brune et un visage plat, pas de front et des mâchoires proéminentes. Ils pouvaient voir, comme les oiseaux, sur les côtés, et pouvaient se déplacer, avec autant d’aisance, autant en avant qu’en arrière. Ils se reproduisaient avec des œufs, mais ils se sont accouplés avec des animaux pour donner naissance à des singes ressemblant à des humains, nos ancêtres.

Après la disparition de la Lémurie, de nouvelles races émergèrent en Atlantide suite à la survivance de créatures ressemblant à des singes. Cela a donné naissance aux races atlantes. Il y eut d’abord les « Rmoahal » (à la peau noire), puis les « Tlavatli » (à la peau cuivrée). Il y eut ensuite les « Toltecs », qui ont bénéficié d’une technologie avancée, y compris des engins volants (« airships »). Il y eut ensuite les « Turaniens », puis les « Sémites originaux ». Ces derniers ont été à l’origine de sous-races ultérieures : les Akkadiens et les Mongols. Un groupe d’Akkadiens a migré en Grande-Bretagne il y a 100.000 ans, où ils construisirent Stonehenge. La grossièreté du design, comparée à l’architecture atlante, est expliquée par le fait que « la simplicité rude de Stonehenge était une réaction à l’extravagante ornementation  et à la décoration excessive des temples qui existaient en Atlantide, (…) ». (Traduction de passages de la fiche anglaise Wikipédia à propos de Scott-Elliot).  

 

Scott-Elliot affirmait aussi que l’Atlantide s’est scindée en deux îles : Daitya et Ruta. (Elles étaient déjà mentionnées dans l’oeuvre de H.-P. Blavatsky.) Puis seule une portion de Ruta subsista, donnant ainsi naissance à l’île Poseidonis, avant que celle-ci ne disparaisse à son tour.

TELECHARGER LE LIVRE EN PDF

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

Les idées de Scott-Elliot ont été reprises par Rudolf Steiner (1861-1925) dans son essai Atlantis and Lemuria (1904).

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

 

L’occultiste Max Heindel (1865-1919) a aussi évoqué la Lémurie et l’Atlantide dans son livre : « Cosmogonie des Rose-Croix ». (Je signale cependant que son enseignement n’était pas réellement inspiré de la Rose-Croix, mais plutôt de la théosophie et de l‘anthroposophie de Steiner.) 

 

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

 

Un livre que je recommande particulièrement (je me l’étais procuré dans les années 1970 lors de sa parution chez Robert Laffont dans la collection « Les Portes de l’Etrange ») est celui de Phylos : « J’ai vécu sur deux planètes ». Rédigé à la fin du dix-neuvième siècle, il relate notamment l’incarnation de l’entité communicante (il s’agit d’un texte canalisé) à l‘époque de l’Atlantide.  

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

 

Depuis cette époque, on trouve, dans de nombreux livres au contenu canalisé, etc., des informations sur l’Atlantide et sur la Lémurie ou Mu. En voici quelques-uns que je recommande :

 

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On trouve une autre version de l’Atlantide dans le tome 1 des Chroniques de la Maîtresse du Temple, d’Hanael Parks (l’épouse d’Anton Parks). , Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

Dans ce récit, la contrée de l’Atlantide (localisée par Anton Parks du côté des îles Canaries) – appelée dans le récit A’amenptah d’après son nom égyptien – est de petite taille et limitée géographiquement en comparaison des autres sources « extraordinaires ». De plus, c’est une colonie extraterrestre (échouée sur Terre) qui est censée avoir impulsé cette civilisation. C’est, disons-le, un récit atypique par rapport aux autres sources… 

 

 

 

 

 

 

J’évoque ponctuellement l’Atlantide et Mu dans plusieurs livres de ma série Civilisations extraterrestres. Voyez par exemple le chapitre sur Mu dans le tome 5 : Porteurs de Vie et Elohim (JMG éditions, 2019), d’après les scènes perçues dans la « psychosphère » (les Annales akashiques) par le contacté Michel Desmarquet, lors de son séjour sur la planète Thiaoouba.     

En outre, Romain Prioux a consacré, sur Nuréa TV, plusieurs émissions de qualité, sur le plan historique, à propos de l’Atlantide et de la Lémurie.

 

 

 

 

Les sources « extraordinaires » mises à part, dont je viens de citer quelques-unes (sans évidemment pouvoir développer tout cela ici), il y a un autre type de sources défendant l’idée d’une civilisation avancée dans la prétendue « préhistoire ». Il s’agit des auteurs qui évoquent les énigmes archéologiques susceptibles d’être expliquées en relation avec l’existence d’une civilisation antédiluvienne avancée. Les meilleurs documents disponibles, à ce propos, sont :

 

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot– Les 4 documentaires BAM (Bâtisseurs de l’Ancien Monde) qui ont été diffusés dans la nuit du 12 au 13 février 2021 sur RMC Découverte, un inédit ayant été suivi de la rediffusion des trois premiers volets. Voir : https://bam-investigations.com/

Dans un petit texte publié le 17 août 2018 sur le site lanouvellerepublique.fr, et stupidement intitulé : « Un film conspirationniste diffusé dans le Lochois », on lit, à propos de la diffusion dans la région d’un de ces documentaires, et alors même que l’individu à l’origine de ce petit texte indigent n’a même pas regardé le film, que « cette théorie a certes valu le succès à un écrivain et théoricien du complot britannique, Graham Hancock (qui intervient d’ailleurs dans le documentaire), mais elle n’a aucun fondement archéologique. A croire que tous les archéologues du monde se trompent. Ou bien mentent… ». Graham Hancock n’est évidemment absolument pas un « théoricien du complot », et la thèse a bien quelques arguments archéologiques explicités dans le documentaire, contrairement à ce qu’insinue l’individu qui critique celui-ci alors qu’il ne l’a même pas vu. Puis suit en gros caractères le mot COMPLOTISME, suivi de ce commentaire tout aussi lamentable (surtout lorsqu’on sait que cela émane d’un individu qui n’a même pas vu le documentaire !) :

« La rhétorique – complotiste – est bien connue : de telles prouesses techniques sont (prétendument) inexplicables, c’est donc que la ‘‘vérité’’ est ailleurs. Ou que les scientifiques cachent des choses.

L’ennui, c’est que ce ‘‘raisonnement’’ prend l’eau de toutes parts. D’une part, les scientifiques ont des explications argumentées pour la plupart des choses présentées comme inexplicables. Surtout, une véritable théorie scientifique doit avant tout s’appuyer sur des preuves concrètes qui permettent de la valider. Or, personne – pas même ceux qui en défendent l’existence – n’a jamais trouvé la moindre trace de l’imaginaire civilisation supérieure. Aucun outil, ni tesson de poterie. Encore moins de trace écrite. Pas même un seul déchet. Mais que valent les preuves, quand on confond science-fiction et science ? »

Comment peut-on écrire de telles âneries ? Le mot complotisme est mis à toutes les sauces par ce genre de journalistes ignares, le seul objectif étant de discréditer. Il n’y a évidemment aucun complotisme dans ce genre de documentaire, mais simplement l’exposition d’énigmes archéologiques dont certaines données ne cadrent pas avec ce qui est communément admis par la science orthodoxe. Il n’insinue pas que les « scientifiques cachent des choses » (sic), pas plus que le « raisonnement » prend l’eau de toutes parts. Le reste est à l’avenant : confusion entre science-fiction et science, etc., le tout émanant d’un individu qui n’a même pas regardé le documentaire. Est-il possible d’être plus stupide que cela ? J’en doute. Quoique…   

 

 

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

 

 

 

 

 

 

 

– Les documentaires de Deïmian. Voir : www.deimian.com

 

 

 

– Les livres de l’auteur Graham Hancock : « L’empreinte des dieux », « Magiciens des dieux », « Civilisations englouties », « La clé de la civilisation perdue », Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

 

 

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-ElliotVoici ce que dit sur Amazon un lecteur du livre « Magiciens des dieux » (Pygmalion, 2017) :

« Graham Hancock remet en cause l’Histoire des civilisations telle qu’on la connaît. Et si notre Histoire remontait à beaucoup plus loin dans le passé ? Il avance une théorie audacieuse et passionnante : une comète aurait frappé la Terre vers -10500, faisant fondre la calotte glaciaire et provocant le Déluge biblique. Une civilisation humaine antérieure aurait pu exister et disparaître sans laisser de traces. Mais ces traces existent peut-être pour qui sait regarder. Les pyramides, le sphinx en sont des témoins. Un livre déroutant, dans la logique de ‘‘L’empreinte des dieux’’ et ‘‘Civilisations englouties’’. »

 

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-ElliotVoici un extrait d’un autre commentaire de lecteur à propos de « La clé de la civilisation perdue » :

« Graham Hancock.

Un chercheur sérieux vraiment à part.

Oui !, ‘sérieux qui sort du lot’, et je ne parle pas uniquement du lot des charlatans….
… aussi du compact ‘fermé/borné’ de l’Establishment.

… quand ce n’est pas ‘manipulé’, ‘vulgarisé’, bien ‘résumé’, ou ‘agencé historiquement’, comme le livre ‘Arcana, les mystères du monde, les civilisations oubliées’ de Ludovic Richer, aux Editions de L’Opportun (texto !). Graham Hancock est bien plus exhaustif quand il poursuit les investigations, et par voie de conséquence bien plus modeste dans le sens noble du terme, d’un pragmatisme éprouvé(#) qui joue en sa faveur justement. (…)

C’est un non-sens d’affirmer, par exemple, que l’héritage d’abord oral des Hébreux se soit inspiré du récit mésopotamien pour composer l’histoire de Noé, alors que les détails (ensuite couchés par écrit) dans la Bible sont uniques de précisions. Récit hébraïque doté de caractéristiques supérieures, véritablement singulières et plus viables (…). L’assertion de Ludovic Richer (et des ‘officiels’ !) est d’autant plus ridicule qu’il s’agit là d’une catastrophe de grande envergure scientifiquement reconnue, impactant de souvenirs les peuples dans leur ensemble, même les plus éloignés des berges ! Pour preuve leurs mythes et leurs légendes gravitant autour ‘d’un raz de marée’ ou de pluies diluviennes inconnus jusque-là… Bref, monsieur Richer Junior est surtout un idéologiste ‘de première’, ou plutôt de seconde main, (…) avant-même d’être un amateur d’historiens, (…) Ici, pas de compromis ! Comme dans ses précédents ouvrages, Hancock se base sur des constats, de nombreux constats. (…) »

(Ludovic Richer est intervenu, en 2020, dans une émission de Nuréa TV. Je suis d’accord avec le commentaire de ce lecteur à propos de cet « historien amateur » reprenant les thèses classiques « académiques » des archéologues et historiens. J’ai en outre visionné rapidement, sur son site, une longue vidéo sur les thèmes de l’occultisme et de l’ésotérisme, où j’ai entendu certaines déclarations avec lesquelles je ne suis pas du tout d’accord.)

 

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-ElliotJ’attire cependant l’attention sur le fait que si je suis tout à fait d’accord avec Graham Hancock à propos de la thèse d’une civilisation antédiluvienne disparue à la suite d’un cataclysme il y a environ 12.000 ans, l’auteur a cependant le tort (comme ce fut le cas avant lui, notamment, du couple Flem-Ath) de récuser la localisation atlantique de l’Atlantide. Dans « L’empreinte des dieux », il parle de l’Antarctique pour la localisation géographique de cette ancienne civilisation. De même, dans une nouvelle émission (« Activité extraterrestre en Antarctique ») de la série documentaire Alien Theory, diffusée sur RMC Découverte en février 2021, certains intervenants ont soutenu qu’une colonie extraterrestre a existé en Antarctique à l’époque où cette région maintenant polaire se trouvait dans une région tempérée, la nouvelle localisation de l’Antarctique étant la conséquence d’un basculement des pôles consécutif à l’impact d’une comète il y a 12.000 ans. Ils suggèrent que le récit platonicien concerne la destruction de cette civilisation antarctique, ce qui est inexact, l’Atlantide ayant été située au niveau de l’océan Atlantique et non ailleurs. La seule différence entre la thèse de Graham Hancock et celle d’Alien Theory, c’est que dans le premier cas cette civilisation prétendument localisée dans ce qui est maintenant l’Antarctique était censée être terrestre, alors que pour les intervenants d’Alien Theory elle était extraterrestre. Il est certes possible qu’il y ait eu une civilisation avancée en Antarctique à l’époque de sa localisation géographique autre sur le globe terrestre. Néanmoins, cela n’a rien avoir avec l’Atlantide. Je rappelle une chose importante dont beaucoup trop de gens ne tiennent pas compte : il ne faut pas accorder crédit aux spéculations de certains théoriciens/chercheurs/spéculateurs au détriment des révélations des sources « extraordinaires ». Or, il s’avère que les sources « extraordinaires » (sources canalisées, réputées extraterrestres, etc.) auxquelles j’ai eu accès depuis 50 ans ont toutes localisé l’Atlantide au niveau de l’océan Atlantique, sa disparition définitive (ce qu’il en restait) remontant à environ 12.000 ans (ce qui est conforme au récit platonicien : 9000 ans avant l’époque de Platon). Et c’est de cette lointaine époque que remonte le Déluge biblique avec Noé, et absolument pas, comme se l’imaginent certains chercheurs « académiques » ou autres (y compris Ludovic Richer), à une période postérieure et dans une autre localisation géographique. (La confusion tient aussi au fait qu’il a existé un certain nombre de mini-déluges n’ayant eu rien à voir avec le VRAI « Déluge » survenu il y a 12.000 ans : déluges de Deucalion, d’Ogygès, etc.)  

 

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour la critique des localisations fantaisistes – c’est-à-dire autres que l’Atlantique – de l’Atlantide, ainsi que pour celle concernant la réduction de l’Atlantide à un simple mythe, je renvoie à mes textes déjà mis en ligne dans la même rubrique de ce site, textes dont l’intitulé défile ici-bas en fin de page, à droite.       

 

– Même si cela n’a pas de rapport avec la thèse de la civilisation antédiluvienne détruite par un cataclysme, je signale ici les livres de Bleuette Diot, en relation avec la thèse d’une manipulation génétique exogène ayant abouti à l’Homo Sapiens.

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

, Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les deux thèses ne sont pas inconciliables dans la mesure où de nombreuses sources auxquelles je me réfère font état d’interventions extraterrestres au niveau du génome et à des visiteurs de l’espace ayant impulsé des civilisations sur Terre, y compris en Lémurie et en Atlantide. (Voir ma série Civilisations extraterrestres, JMG éditions.)   

 

 

 

 

 

Alain Moreau

Les commentaires sont fermés.