Arthur E. Powell et le double éthérique

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Arthur Edward Powell (1882-1969) était un Théosophe dont les livres ont été publiés au début du vingtième siècle. Il a fait, dans ceux-ci, la synthèse des informations extraites de l’œuvre de H.-P. Blavatsky (co-fondatrice de la Société Théosophique) et des Théosophes Charles Webster Leadbeater (1854-1934) et Annie Besant (1847-1933). Outre un livre intitulé « Le Système Solaire », certains de ses autres livres traitent des corps subtils de l’Homme : le double éthérique, le corps astral, le corps mental et le corps causal.

 

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Voici quelques photos d’Arthur E. Powell :

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Je recommande les deux vidéos suivantes dans lesquelles Deïmian développe les divers aspects de l’étude, par Powell, du corps éthérique, les propriétés de celui-ci permettant notamment la production de phénomènes tels que la télékinésie (déplacement d’objets sans contact) et la vision éthérique (aptitude à percevoir l’intérieur des objets et à zoomer sur le plan visuel). Ces deux vidéos, diffusées en direct en mai 2021, sont visibles sur la chaîne YouTube de Nuréa TV. Dans ces vidéos de longue durée (la seconde dure près de 4 h 30 !), Deïmian expose les données relatives au seul corps éthérique, les autres « corps » devant être abordés dans de futures émissions. 

 

 

 

 

Pour ma part, je m’étais procuré, il y a longtemps, les livres d’Arthur E. Powell. Deïmian n’en a eu connaissance que récemment (vers 2017). Il s’agit de livres fort intéressants et instructifs. Il faut cependant parfois modifier la terminologie utilisée pour l’adapter à notre époque, car ces informations datent de plus de 100 ans. Vous pouvez vous procurer ces livres via Amazon.

Dans ses émissions (voir aussi l’émission de Deïmian – dont le lien vidéo se trouve dans mon précédent texte : « Atlantide et Lémurie – A propos de William Scott-Elliot » – consacrée aux « sept Races » selon l’enseignement théosophique), Deïmian évoque divers aspects liés au double éthérique (ou corps éthérique). Dans le tchat, quelqu’un a demandé ce qu’il en était de l’âme selon Powell, mais Deïmian n’a pas répondu de façon précise, simplement parce qu’il n’est pas encore totalement au fait de l’ensemble des écrits théosophiques. En fait, dans cet enseignement (qui a été poursuivi ensuite par Alice A. Bailey, décédée en décembre 1949), l’âme correspond tout simplement au corps causal, connu aussi sous les appellations d’Ego (à ne pas confondre avec le petit ego de la personnalité terrestre) et de Moi Supérieur.

Deïmian ayant évoqué les dangers inhérents à un éveil prématuré de la Kundalini, un intervenant du tchat s’est demandé si cela ne pouvait pas rendre compte des cas de combustion spontanée (que les zététiciens et autres « rationalistes » prétendent pouvoir expliquer par « l’effet mèche »). Or, c’est justement l’hypothèse que j’avais moi-même faite des années auparavant.  

La fin de la seconde émission se termine par la mention d’un cas exceptionnel de conservation après la mort du corps d’un ascète, le corps n’ayant pas subi le processus de décomposition naturel. Il s’agit là d’un cas d’incorruptibilité corporelle qui a aussi été constaté chez des mystiques chrétiens. L’explication donnée : le corps éthérique – qui assure la cohésion du corps physique et le maintient en vie – est toujours présent, est tout à fait exacte. Dans les cas normaux, en effet, le corps éthérique commence par se dissoudre trois jours après la mort, lorsque débute le processus de décomposition du corps.    

Le phénomène de la marche sur le feu (sur des braises ardentes) est aussi mentionné. Selon les zététiciens et rationalistes, il s’explique par le fait que la plante des pieds des marcheurs n’est en contact avec la braise, à chaque fois, que pendant moins d’une seconde. Mais il existe une explication alternative évoquée par Deïmian, qui fait intervenir la création inconsciente d’une coque éthérique protectrice. 

S’agissant des chakras, il y a quelques différences entre la présentation théosophique de Powell et les données mises en avant par de nombreux auteurs ultérieurs. Les auteurs modernes mettent justement en corrélation les chakras (ou centres psychiques) avec certaines glandes endocrines (pinéale, pituitaire, thyroïde, etc.), alors que Powell (et donc les auteurs théosophiques anciens) y associaient des zones corporelles comme la gorge (il s’agit en réalité de la thyroïde), etc. Les premiers auteurs n’avaient pas toutes les données à ce propos. De plus, j’ai remarqué que les couleurs associées à chaque chakra ne correspondent pas, chez Powell (qui ne faisait que se référer, je pense, aux infos données par Leadbeater et Besant), à celles données ultérieurement : on fait en effet maintenant correspondre la couleur la plus « basse » (en fréquence ou vibration), c’est-à-dire le rouge, au chakra coccygien (le muladhara en sanskrit), et ainsi de suite au fur et à mesure que l’on s’élève en fréquence (orange, jaune, vert, bleu, violet et indigo), comme dans le spectre solaire.       

 

Alain Moreau

 

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