Rencontres extraterrestres à Tokyo

OrthonUne représentation artistique d’Orthon, le visiteur de l’espace vu par George Adamski en novembre 1952 en Californie

 

 

 

 

 

 

 

 

Illustration ci-dessus : une représentation artistique d’Orthon, le visiteur de l’espace vu par George Adamski.

L’ufologue Michel Zirger publie dans son nouveau livre, « Visiteurs sans passeport – Ils sont là! » (éditions Le Temps Présent, novembre 2016), son témoignage relatif à trois rencontres extraterrestres qui ont eu lieu, en 1994 et en 2010, dans des lieux publics japonais.

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On peut lire, dans le précédent texte (« Des extraterrestres parmi nous ») de la même rubrique, les récits de personnes ayant été confrontées à des personnages dont le comportement et le contexte laissent fortement penser qu’il s’agissait d’êtres étrangers à notre planète. Certains de ces contacts particuliers se sont produits dans des lieux publics. Nous avons un nouveau témoignage de ce type grâce à l’ufologue Michel Zirger.

J’avais publié sur mon site une première version du texte de Michel Zirger faisant état de trois rencontres extraterrestres qui eurent lieu, en 1994 et en 2010, dans des lieux publics japonais. Michel Zirger revient aujourd’hui en détail sur ces rencontres dans son nouveau livre, « Visiteurs sans passeport – Ils sont là ! », avec en prime de magnifiques illustrations des êtres ou entités « extraterrestres » auxquels il fut confronté. « Visiteurs sans passeport » est en quelque sorte la suite de son précédent ouvrage coécrit avec Maurizio Martinelli, « Extraterrestres : le contact a déjà eu lieu ! » (éditions Le Temps Présent, 2015)

Michel Zirger habite depuis de longues années au Japon. C’est un spécialiste du contacté George Adamski (décédé en 1965) et de George Hunt Williamson (décédé en 1986). (Voyez mon texte dans la même rubrique : « Le contacté George Adamski », ainsi que celui concernant le livre mentionné ci-dessus.)

En introduction de son récit relatant ses rencontres extraterrestres, que je considère pour ma part comme tout à fait authentique, Michel Zirger souligne que George Adamski a probablement été le premier à avoir avancer l’idée selon laquelle des extraterrestres se mêleraient à la population. Dans « À l’intérieur des vaisseaux spatiaux », on trouve un chapitre titré: « Conversation dans un café », en l’occurrence une conversation avec des extraterrestres à l’apparence humaine.

Un autre contacté, Truman Bethurum, prétendit avoir eu plus de 11 conversations (espacées sur 5 mois) avec une extraterrestre nommée Aura Rhanes, celle-ci étant alors à bord de son vaisseau au sol. Il l’aurait aussi rencontrée à deux reprises dans des lieux publics (la première fois dans un restaurant, la seconde fois alors qu’elle semblait faire des emplettes en ville).

Bien d’autres exemples sont évoqués par l’auteur dans « Visiteurs sans passeport ».

Michel Zirger décrit donc, au premier chapitre de ce livre de près de 400 pages, ses étonnantes rencontres avec des individus dont l’origine n’est manifestement pas terrestre. Il s’agit en l’occurrence, ici aussi, d’extraterrestres à l’apparence humaine, ces rencontres s’étant produites dans des lieux publics.

 

1. Quelques observations d’OVNIs :

Il commence par relater une observation de « soucoupe volante » datée du 14 juillet 1964, cette observation ayant été faite par sa mère. « Vers 22 heures, dans les Yvelines, au-dessus de la commune du Pecq (dominée par le château de Saint-Germain-en-Laye), elle regardait, depuis son appartement, une nuit sans nuages, quand soudain un énorme objet lumineux s’approcha à grande vitesse et s’arrêta net à environ 150 mètres de la fenêtre où elle se tenait. (….) Il ‘ressemblait à deux assiettes inversées l’une sur l’autre, d’aspect métallique foncé, et surmontées d’un dôme’. Cerclant le pourtour, une rangée de fenêtres parfaitement carrées était éclairée de l’intérieur d’une merveilleuse lumière d’un jaune intense. Un grand halo de lumière blanchâtre enveloppait l’engin d’une sorte de brume irréelle. (…) » Je vous renvoie au nouveau livre de Michel Zirger, « Visiteurs sans passeport – ‘Ils’ sont là !» (éditions Le Temps Présent, novembre 2016) pour la description complète.

A l’époque, la mère de Michel Zirger parla de cette observation à ses trois sœurs, ainsi qu’à son mari, ce dernier ayant d’ailleurs assisté aux tout derniers instants de l’observation. Puis elle essaya d’oublier cette expérience.

Un jour de 1971, alors que son fils lui montrait une belle illustration d’un cas d’OVNI, elle ne put s’empêcher de dire qu’elle avait vu une soucoupe volante. Michel Zirger était alors âgé de 13 ans.

A partir de 1993, Michel Zirger initia une correspondance avec un ufologue, conférencier et auteur japonais, Hachiro Kubota, ce qui l’amena, en février 1994, à vivre au Japon. D’autres expériences ovnis sont évoquées dans son livre, dont une corroboré par le réalisateur de télé Jean-Christophe Averty.

Grâce aux conseils de Hachiro Kubota, nous dit Michel Zirger, il put trouver, au Japon, un travail bien rémunéré. Hachiro Kubota était un spécialiste de George Adamski avec lequel il avait correspondu pendant 11 ans (à partir de 1954) et dont il traduisit les écrits. Il éditait aussi une revue centrée sur George Adamski, « UFO Contactee ». Parmi les activités liées à la revue, il y avait un pèlerinage annuel à Desert Center en Californie, sur le lieu exact où George Adamski affirmait avoir rencontré, en 1952, l’extraterrestre d’apparence humaine dénommé « Orthon ».

 

2. Le premier contact :

Les deux premières rencontres de Michel Zirger avec des extraterrestres de type humain eurent lieu dans un restaurant situé à proximité de la station de Senzokuiké, quartier du sud-ouest de Tokyo.

La première de ces rencontres se produisit le 30 août 1994. vers 20 heures. Michel Zirger, sa future épouse et la cousine de celle-ci, Yoshimi, étaient attablés dans ce restaurant….

« Nous discutions de choses et d’autres lorsque nous remarquâmes que la femme assise seule à la table voisine semblait ostensiblement nous écouter, jusqu’à pencher sa tête pour mieux entendre, et que de plus elle me regardait parfois avec insistance. Comme nous restâmes dans ce restaurant une heure et demie, j’eus tout le loisir de l’observer attentivement.

Ce qui attira tout d’abord mon attention fut le comportement étrange de cette jeune femme. Tous ses mouvements étaient d’une lenteur inhabituelle. Amener le verre d’eau qu’elle avait devant elle jusqu’à ses lèvres semblait prendre une éternité et lui demander une grande concentration. Entre-temps, elle semblait souvent méditer, les yeux fixés sur ce même verre reposé sur la table. A certains moments, elle paraissait effectivement nous écouter.

Yoshimi, qui était assise la plus proche d’elle, voulut lui signifier d’arrêter cette attitude qui lui apparaissait comme importune, mais je lui fis aussitôt comprendre qu’il serait mieux de ne rien dire. Elle m’écouta et se tut. En fait, je venais soudain de réaliser qu’il n’était pas impossible que nous fussions en présence d’une femme appartenant à un monde différent du nôtre : une extraterrestre ! »

Lire la suite dans « Visiteurs sans passeport. ‘Ils’ sont là ! » (éditions Le Temps Présent, novembre 2016). 

 

3. La deuxième rencontre :

Le 23 octobre 1994, deux mois après cette mémorable rencontre, Michel Zirger et son épouse décidèrent de retourner dans ce restaurant de Senzokuiké pour voir si par chance ils ne pourraient pas recroiser cette extraterrestre’.

« Comme pour la première fois », raconte Michel Zirger, « nous arrivâmes vers les huit heures du soir, et par chance nous pûmes nous asseoir à la même table, mais comme vous pouvez vous en douter la femme » (extraterrestre, note d’Alain Moreau) n’était pas là…

« Ma femme s’était installée ; quant à moi, j’allai aux toilettes. Lorsque je revins trois minutes plus tard, je fus estomaqué… estomaqué de voir que la femme que nous avions rencontrée DEUX MOIS PLUS TÔT (…) était maintenant assise à la même table que la dernière fois. Elle était entrée pendant ma courte absence. Ma femme, médusée, l’avait vue arriver. Mon étonnement fut tel que je restai quelques instants pétrifié au milieu de la salle. Je rejoignis finalement ma place à la droite de ma femme sur la banquette attenante au mur. »

Là encore, tous les détails sur la suite du  »contact » sont dans « Visiteurs sans passeport ».

 

4. Le troisième contact :

Cette troisième rencontre eut lieu le 8 février 2010, également à Tokyo, dans un quartier à quelques stations de Senzokuiké et de chez Michel Zirger. Ce jour-là, il avait rendez-vous avec un ami français habitant et travaillant dans la capitale nippone.

« Nous avions décidé d’aller prendre un verre dans un café du quartier. Nous tombâmes d’accord pour un café de la chaîne P….. à un minute à peine de la station.

Cet ami, Yann A……. » (M. Zirger avait choisi, par discrétion, de ne pas donné le nom exact dans son premier texte paru sur mon site, préférant simplement  »Yannick » ; avec l’accord de la personne, il le donnera finalement dans son précédent livre et dans “Visiteurs sans passeport” – Note d’Alain Moreau) « ne connaissait que très peu de choses sur les ovnis. Comme tout le monde, il avait entendu parler de Roswell, mais c’était à peu près tout. Un article que j’avais écrit sur George Adamski allant être publié dans un magazine français, je voulais lui en montrer la maquette, ce qui nous donnerait l’occasion de parler des ovnis puisque dans une conversation téléphonique il m’avait exprimé son envie d’en savoir plus sur le sujet. Cet article de sept pages retraçait d’une manière inédite la toujours très controversée rencontre de George Adamski avec un extraterrestre de type humain le 20 novembre 1952 dans le désert des Mojaves, près de Desert Center, en Californie. Le tout était illustré des originaux des photos prises par deux des six témoins au moment des faits.

Après avoir commandé des boissons, nous allâmes nous installer avec notre plateau à une table, et la discussion s’engagea aussitôt sur les ovnis et bien sûr les extraterrestres. Je lui montrai mon article illustré des photos prises pendant les événements de Desert Center, ainsi qu’un croquis de l’extraterrestre d’apparence humaine supposé avoir contacté George Adamski et que ce dernier nommera plus tard ‘Orthon’. Yann était en fait très surpris d’apprendre que des extraterrestres pouvaient avoir une apparence complètement humaine ; dans son esprit, tous ressemblaient aux humanoïdes anorexiques du film « Rencontres du troisième type », voire à l’alien hydrocéphale de l’autopsie de Roswell.

Il était 3 heures et demie de l’après-midi ; il n’y avait donc pas foule, ni au rez-de-chaussée où nous étions, ni au sous-sol. J’étais assis sur la banquette en sky attenante au mur et utilisée pour quatre tables. Je me retrouvais désormais seul sur la banquette car un client qui se trouvait à deux tables de la nôtre venait de partir. Yann était assis en face de moi sur une chaise. Notre conversation roulait depuis un bon moment sur l’apparence physique des extraterrestres et je l’avais donc éclairé un peu sur le fameux Orthon dont parlait mon article. Je lui avais également résumé mes deux expériences de Senzokuiké.

Bref, notre conversation tournait autour des extraterrestres lorsqu’un homme entra dans le café… ce qui en soi n’a rien d’anormal… mais je remarquai aussitôt que cet homme jeune présentait la physionomie d’un Suédois tel qu’on peut se les imaginer habituellement ; or, je peux vous assurer qu’il est particulièrement rare de voir un Suédois typique dans un quartier comme celui où nous étions, voire même à Tokyo…

Je ne pouvais donc que le remarquer. Il commanda quelque chose au comptoir, puis se retourna et vint avec son plateau dans notre direction. Dès le moment où je pus mieux voir son visage, j’eus l’étrange impression de l’avoir déjà vu, de le connaître… Non ! Ce n’est pas possible… Ce ne peut pas être vrai… Ce ne peut pas être lui… Orthon… Voilà ce qui fusait à ce moment précis dans les connexions neuroniques de mon cerveau… »

Pour la suite de cette rencontre pour le moins hors du commun, et à mon sens très importante, je ne peux que vous renvoyer au livre de Michel Zirger, « Visiteurs sans passeport – ‘Ils’ sont là ! » (parution en novembre 2016).

 

5. Une coïncidence significative :

Incidemment, il s’avère que l’ami de Michel Zirger qui a vu avec ce dernier le personnage ressemblant à Orthon m’a contacté par e-mail. Je rédigeais, pour la revue Aliens, un article : Des extraterrestres parmi nous, dont une partie a été publiée dans le numéro 19 (pages 72-96), mars-avril-mai 2014, de cette revue. Dans cet article, je relate que dans les premières heures du 21 décembre 2013, je m’apprêtais à commencer à travailler sur le texte du témoignage de Michel Zirger, lorsque je me suis aperçu que j’avais, sur mon site Web (www.mondenouveau.fr), commis une erreur à propos de la date de décès de George Hunt Williamson : j’avais écrit “dans les années 1970” au lieu de 1986. J’ai donc rectifié. Je suis ensuite allé sur ma messagerie, ce qui m’a permis de prendre connaissance, non sans surprise, du contenu du mail suivant (daté du 20 décembre 2013) :

« Bonjour,

Je m’appelle Yann, j’habite au Japon, Tokyo, depuis 11 ans, et Michel Zirger était un collègue et un ami.

Ayant perdu de vue Michel depuis un long moment, j’essayais de retrouver ses coordonnées sur Internet, quand je suis tombé par hasard sur votre site et sur son article (l’ancien texte publié – aujourd’hui remplacé par celui-ci, note d’Alain Moreau).

Je suis le ‘Yannick’ dont parle Michel Zirger dans son article. Le garçon avec qui il avait rendez-vous dans un café du quartier de Gotanda quand un être type nordique d’une incroyable beauté et d’un magnétisme incroyable est entré. Je ne m’intéresse pas du tout à tout cela et pour vous dire la vérité j’ai encore beaucoup de mal à y croire. Cependant, je tenais a vous écrire pour vous certifier que la TOTALITÉ du récit de Michel Zirger que je viens de lire sur notre rencontre avec cet ‘homme’ est vraie. Je ne sais pas si ça pourra apporter encore plus de crédit à ses propos, mais je ne pouvais pas lire cet article sans le commenter ou rester insensible tant cet événement m’a marqué et me perturbe encore aujourd’hui.

Je vous laisse choisir d’ignorer mon mail ou de le faire suivre à Michel (avec mes amitiés), ou de le publier sur votre site si cela vous semble utile.

Cordialement,

Yann »

J’ai bien sûr répondu à mon correspondant et j’ai envoyé un courrier à Michel Zirger. Ce dernier m’a répondu :

« Vraiment étonnant ! Je suis vraiment heureux que Yann vous ait confirmé la rencontre. »

J’ai relaté cette coïncidence dans mon avant-propos du livre de Michel Zirger et Maurizio Martinelli : « Extraterrestres. Le contact a déjà eu lieu ! » (éditions Le Temps Présent, 2015), ainsi que dans le numéro 19 (mars/avril/mai 2014) de la revue « Aliens ». (1)

Puisque nous parlons d’Orthon, voici à ce propos une petite anecdote personnelle. En octobre 2007, j’ai assisté, à Pau (Pyrénées-Atlantiques), à une conférence de la contactée Mijo (Mijo Potier). A un moment donné, la conférencière fit allusion à un être qu’elle disait avoir vu. Comme j’avais les livres qu’elle avait publiés, j’ai rapidement identifié (elle n’avait pas donné le nom) le personnage concerné, et je me suis donc manifesté pour préciser le nom de ce personnage : Orthon ! A la pause, je me suis approché de Mijo et je me suis présenté. (Elle m’avait envoyé un courrier pour me signaler sa conférence pas loin de chez moi.)… (J’ai pu voir, à ce moment, une photo en couleurs – dans le livre où elle a été publiée, elle est en noir et blanc – montrant un  »vaisseau-navette », qu’elle avait prise près du Pic du Bugarach – où je m’étais moi-même rendu en 2004 -, dans l’Aude.) Elle m’a alors montré un pendentif qu’elle avait, sur lequel était gravé le visage de… Orthon. Elle me précisa alors que celui qui avait réalisé ce pendentif s’appelait… Alain Moreau ! (Donc un homonyme, puisque je m’appelle aussi Alain Moreau.) Autant dire que j’étais aussi étonné qu’elle-même ! J’ai évoqué cette anecdote dans le numéro d’Aliens mentionné plus haut.

Lors de cette même rencontre de 2007, il y a eu une autre « synchronicité ». La conférence se déroulant dans une librairie, je m’étais acheté ce jour-là deux livres, dont celui de Patricia Cori : ‘Le Haut Conseil de Sirius’. J’avais mes livres à la main et j’ai montré ces livres à une personne, une jeune femme qui se trouvait à ma gauche immédiate. Coïncidence (ou « coïncidence ») : cette personne m’a précisé qu’elle canalisait et qu’elle était l’auteure d’un livre (qu’elle avait à la main). Le titre de cet ouvrage faisait référence à Sirius ! Je connaissais déjà ce livre que j’avais feuilleté quelque temps auparavant dans cette même librairie, mais que je ne m’étais pas procuré. Le hasard – ou plutôt « le hasard » – a donc fait en sorte que nous soyons assis dans la salle, côte à côte !

M’étant rappelé que j’avais lu un passage d’un livre de Mijo dans lequel il était précisé que les deux « Orthon » (celui de George Adamski et celui de Mijo) étaient distincts, j’ai retrouvé ce passage extrait de Visiteurs venant des étoiles (livre édité par Mijo, 1999). Dans ce livre, on lit un message d’Orthon, celui-ci correspondant à un Maître (ainsi que cela est précisé dans le premier livre de Mijo) qui s’était manifesté en Angleterre et à Borup (Danemark), cet Orthon ayant été à l’origine de l’enseignement connu sous l’appellation « Le Lien Universel »… Cet Orthon a apporté cette précision :

« Je vous ai dit que nous sommes une dualité, que nous sommes aussi bien matériels que spirituels et que nous sommes capables de nous manifester des deux manières. (…)

Il va sans dire que nous n’abordons jamais quelqu’un avec nos vaisseaux sans l’avoir un peu préparé. Tous les habitants de la Terre qui ont eu des contacts avec nous ont été préparés longtemps à l’avance. Même alors, nous n’avons le droit que de contacter nos propres gens, je vous l’ai déjà dit. Par exemple, nous n’aurions pu contacter un ADAMSKI s’il avait été un Terrien ordinaire. ADAMSKI vivait bien sur Terre comme n’importe quel humain, mais il n’y était pas au même titre que les autres hommes. Il s’était incarné volontairement. (…)

Cet Orthon qu’Adamski a rencontré en chair et en os n’est pas identique à moi. Cet Orthon là avait été envoyé sur la Terre par nous afin d’établir un contact temporaire. J’ai pris en main toute l’opération, c’est moi seul qui en suis responsable. Orthon est un nom qui existe dans l’univers. » (2)

Alain Moreau

 

Références :

1. Avant-propos d’Alain Moreau dans le livre de Michel Zirger et Maurizio Martinelli : « Extraterrestres. Le contact a déjà eu lieu ! », éditions Le Temps Présent, 2015, p. 23-24. Voir aussi le numéro 19, mars/avril/mai 2014, d’« Aliens », p. 91-92.

 

Alain Moreau

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