Bugarach, le mystère demeure, la vérité témoigne

Je me suis installé dans la région en 2008 et je l’ai quittée en 2016. Habitant Carcassonne, je me déplaçais fréquemment dans le secteur de Bugarach, surtout en période estivale mais aussi parfois le reste de l’année. Comme beaucoup, il y a eu “l’appel du Bugarach” : “Va là-bas”, disait ma voix intérieure… Comme pour la plupart des gens, c’était pour les mystères qui entourent ce lieux si particulier… Mais c’était aussi pour rencontrer des personnes spirituelles pratiquant la méditation de groupe. Ce vécu se révèlera pour moi une aventure humaine passionnante faite de rencontres insolites, et finalement formatrice sur le plan personnel. Je témoignerai ici des opportunités à vivre, des rencontres que l’on peut faire, bien que cela soit des vécus très différents pour chacun. La façon que j’ai de m’exprimer ici est fortement teintée par la quête spirituelle personnelle qui est la mienne. Si parfois je vous donne l’impression de juger, je place ces jugements non pas sur l’autel de ce qui peut être bien ou mal, mais plutôt d’après mes intuitions et la compréhension que j’ai d’une certaine vérité admise en occultisme (connaissance de ce qui est caché).  

Les phénomènes OVNIs m’attirent, mais sans doute moins que d’autres. C’est pourtant dans ce lieu empreint de mystères et de hautes énergies que j’ai entendu toutes sortes d’histoires à propos de phénomènes lumineux étranges dans le ciel (la nuit surtout). J’ai intégré dès le début l’association « Les Amis de la Salz », association dont le but était d’organiser des réunions et des conférences au domaine de la Salz sur des sujets fort variés en relation avec l’histoire du lieu, le catharisme, les OVNIs, les thérapies hors normes, les découvertes scientifiques sensibles, mais aussi les témoignages très intéressants sur des phénomènes dignes des séries de science-fiction ! J’y ai passé 4 années où j’ai eu la chance de côtoyer les “principaux acteurs” du New-Age audois, des habitants de la région, ce qui m’a permis d’avoir une vue d’ensemble de la “faune” locale.  Les conférences d’été avaient lieu le plus souvent au domaine de la Salz, un endroit réputé très spécial, hautement énergétique (et souvent “visité” par des formes lumineuses d’après quelques témoignages), que Jean de Rignies avait à l’époque, dans les années 1970, “réactivé” en reconstruisant avec sa femme et quelques amis la ferme du domaine de la Salz. Il militait pour la reconnaissance des phénomènes liés aux OVNIs et est même passé dans une émission TV. Depuis, de nombreux curieux venus d’un peu partout viennent voir ce lieu très vibratoire au domaine de la Salz et se ressourcer dans une nature totalement préservée des activités humaines, ils viennent assister aux fameuses conférences estivales, elles existent toujours aujourd’hui (que Yannick, Roselyne et moi organisions à cette époque).

J’étais devenu assez proche d’eux et j’étais apprécié pour ma participation bénévole à cette association, ma démarche visant à y apporter quelques nouveautés. Cela me motivait et les gens que je fréquentais quelques mois dans l’année me permettaient du même coup d’être au courant de la plupart des faits inexpliqués entourant le Bugarach. Yannick en savait beaucoup, lui qui avait très bien connu Jean de Rignies (homme érudit). Au fond, toute l’activité sur les mystères du lieu existant dans la région (Rennes-le-Château – Bugarach – Domaine de la Salz – Le linas – Rennes-les-Bains)  tournait presque exclusivement autour de cette association et son président Yannick. Il fédérait du monde et aidait beaucoup de gens, il était en relation étroite avec des scientifiques et des chercheurs au sein d’une autre association. Maintenant, en 2017, c’est un peu différent, l’association “les amis de la Salz” a été dissoute. Mais les conférences sont toujours d’actualité l’été, reprises par d’autres, mais je ne les  connais pas vraiment car je n’y suis pas revenu depuis. Je reste cependant en contact avec mes amis.

Il y avait (ou il y a toujours) 2 autres associations, « La belle verte » et la « Maison de Mickael » chez J.-Claude Moulin. Toutes sortes d’activités s’y passent : chants sacrés, cristaux, multidimensionnalité, danses orientales, ateliers de reconnexion, rassemblements chamaniques, etc.). Je n’ai pas personnellement participé à tous les évènements, d’une part parce que je ne m’intéressais qu’à certaines choses, et d’autre part parce que les réunions ou ateliers qui étaient susceptibles de m’attirer ne m’apparaissaient pas très sérieuses, à tort ou à raison, je ne juge pas. Ce qui suffisait à me convaincre de rester chez moi. Je vous parle de cela il y a quelques années, mais il y a peu de chance que cela ait beaucoup évolué en 2017.

Enfin, n’oublions pas de nouveaux acteurs starseed ou starpeople (semences d’étoile) qui sont apparus il y a quelque temps dans la région de Bugarach, avec le mouvement Ashtar Command lancé il y a déjà des décennies par Jean-Michel, depuis son expérience supposée de rencontre physique extraterrestre du 3eme type. Dans ce collectif, il se fait appeler le capitaine Lyur, comme ambassadeur terrestre de la confédération galactique (civilisation supposée exister sur un plan vibratoire supérieur et stationnée proche de notre Terre dans des immenses vaisseaux de lumière). Depuis, Jean-Michel participe ou organise des congrès d’ufologie et donne un peu partout des conférences avec Jéromine

Je suis persuadé au fond de moi qu’il y a bien des civilisations plus avancées venant d’autres planètes sur un plan vibratoire identique ou différent de celui de notre Terre, et dont le rôle dans notre système solaire est (d’après mes sources) de collaborer avec les Maîtres de la Hiérarchie spirituelle pour en quelque sorte offrir leur contribution à l’éveil de l’humanité. Leurs rôles et leurs activités précises nous sont inconnues concernant cette “confédération galactique”. Mais de toute façon, il faut bien comprendre que quoi qu’ils fassent je pense que cela dépasse notre champ d’investigation, cela ne nous concerne pas, et peut-être même que leur rôle est au-delà de notre compréhension. Jean-Michel, sauf erreur de ma part, n’en sait rien non plus, quoi qu’il en dise.

Je rejoins néanmoins certaines idées de Jean-Michel et la conviction commune qu’il y a bien des “starseeds” incarnés sur Terre et originaires d’autres planètes avant leur(s) incarnation(s) terrestre(s). J’ai moi-même eu cette intuition en moi à un moment donné de ma vie, un sentiment puissant d’appartenance à une famille humaine spirituelle ou d’identité galactique. J’ai moi-même fait partie de ce collectif durant une courte période de ma vie. Je connais bien ce qu’ils ressentent et leur besoin légitime de rechercher d’autres personnes comme eux,  leur besoin de trouver un sens à tout cela.  Jean-Michel est donc pour les stars-peoples un point de référence, mais bien davantage : de par son expérience unique de contact (supposé vrai) avec un vaisseau ovni, il permet à ces stars-peoples de donner un sens et une validité à leur intime conviction. Ce fut mon cas.

La tentation est donc grande de rallier un collectif comme celui de Jean Michel, le capitaine Lyur, ne serait-ce que pour palier à ce sentiment de solitude qui survient lorsqu’on prend subitement conscience de ses origines stellaires autres que terriennes. Mais s’agit-il bien de cela ou plus raisonnablement d’une ouverture de conscience vécue soudainement ? Si l’égo se plait à l’interpréter comme une appartenance galactique c’est tout de même plus fun et valorisant, non ? En effet, concernant mon expérience personnelle, je vous la décris comme je l’ai vécu: on se sent comme arraché à sa famille terrestre, à ses racines et même à sa personnalité d’avant. On n’est plus le même et c’est un sentiment qui nous élève, mais nous isole aussi. Dans ce contexte, il y a urgence à trouver sa “famille” d’âme, et ce à travers des personnes qui ont vécu intérieurement la même chose intense, à travers ce collectif de l’Ashtar Command par exemple.  Et à mon sens c’est bien là l’erreur. Il faut être vigilant avec ce que notre égo peut nous envoyer comme mirage et illusions et qui va toujours dans le sens de ce qu’on aime et de ce qui représente un intérêt pour notre personnalité (souffrante).

Pour développer un peu ma pensée et ce que peut vivre un starseed, ce genre de “réveil” ou “d’éveil” ne signifie pas qu’il faille l’interpréter à la va-vite comme une appartenance personnelle à une civilisation galactique hautement évoluée, et ainsi vouloir se différencier par le “haut” du commun des mortels (c’est très séduisant certes mais c’est aussi là tout le problème). Cela ne signifie pas non plus qu’il faille l’interpréter comme une mission diligentée par la confédération galactique. Y-a-t-il un indice ou un vécu particulier, une preuve qui nous permette d’affirmer cela ? Non, c’est loin d’être le cas. Même pour notre capitaine Lyur qui a reçu ses messages sous forme télépathique, interprété comme des contacts. Si c’est cela des contacts, alors cela ne constitue pas une rencontre à proprement parler, c’est plutôt tiré par les cheveux ! (visionner la vidéo ci-dessous)

Seul face à ce sentiment de ralliement, on se mettra donc à la recherche immédiate de starseeds afin de trouver un sens à cette nouvelle identité. Ce collectif pourra combler les attentes des starseeds en offrant un scénario fort sympathique de leur origine et de leur appartenance, et de ce que la confédération galactique attend d’eux. Vous voilà propulsés à des années-lumières de la Terre, prêt à vous embarquer pour une odyssée fantastique qui comblera vos attentes et vos rêves… et votre vide intérieur : l’aventure, le voyage, une vie plus intense qui prend tout d’un coup un sens. Enfin ! une bonne raison pour vivre sur Terre ! Cela va de pair avec le sentiment aussi d’être quelqu’un d’important, avec une mission à accomplir pour le collectif. Pur élitisme !

Et si nous revenions un peu sur Terre ? Il suffit de prendre un peu de recul pour s’apercevoir au final qu’il s’agit d’un égarement personnel. En effet, il y a bien un collectif, une mission, mais hélas désolé de décevoir tous les starseeds, le collectif c’est l’humanité, et votre mission (si vous l’acceptez) c’est de travailler sur vous et au sein de la société (aussi imparfaite soit-elle) dans la joie de servir. On revient sur Terre, s’il vous plait !

Se sentir différent des autres est un processus normal lors d’un parcours vers l’éveil ! Mais il faut aller au-delà de ce que notre petit égo nous fait croire si souvent ! Nous avons là tout d’abord une interprétation séduisante pour le petit égo, et se focaliser sur soi-même et sur ses hypothétiques origines ne fait que nous éloigner de notre éveil véritable !

Je suis persuadé que les “starseeds” sont des êtres hypersensibles qui ont vécu un nombre incalculable de vies terrestres, et qu’ils font acte de présence sur Terre pour aider à élever les vibrations spirituelles de l’humanité qui en a bien besoin. Ils ont donc intérêt à trouver leur propre mission de vie dans le cadre de la société et non en se croyant “différents” du reste du monde. Je pense que si l’on connaissait l’ensemble du parcours des vies antérieures de tous les habitants de la Terre, on aurait de sacrées surprises et l’on ne s’imaginerait plus aussi “différent”. 

Et puis, ces êtres évolués venus d’autres dimensions ont bien d’autres choses à faire, de plus important, que d’envoyer des ambassadeurs sur Terre en incarnation pour chercher à rassembler les starseeds qui auraient oublié d’où ils viennent ! Ce n’est pas sérieux. Si ces êtres évolués ont des choses à faire pour notre planète, c’est pour des considérations autrement plus sérieuses… comme collaborer étroitement avec la Hiérarchie spirituelle. Ils ne font pas n’importe quoi, ils obéissent à un plan précis de la Hiérarchie et de Shamballa. Donc les starseeds, ambassadeurs de la confédération galactique, c’est bien sympathique… On pourrait dire la même chose pour les ovnis aperçus au Bugarach ; s’il existe bien une base extraterrestre, ces êtres n’ont aucune raison de vouloir nous contacter. D’ailleurs, ils ne l’ont jamais fait ! Leurs desseins ne nous concernent probablement pas et notre curiosité à leur égard est bien mal placée. Ils considèrent notre comportement par rapport à eux bien infantile soyez-en certain.



Au Bugarach, j’en ai rencontré du monde, et il faut bien admettre qu’une partie de ces gens sont un peu à la recherche du merveilleux, prêts à se rallier à des interprétations quelque peu fantaisistes sur tel ou tel sujet. Certains n’ont pas de mal à assumer ce qu’ils croient être : guides spirituels, médiums célestes, ambassadeurs des étoiles, sans oublier avatars ou maîtres ascensionnés (terme inventé par le courant New-Age), exorcistes à la carte avec des super-pouvoirs ; il y en a même qui pensent sérieusement avoir été Marie-Madeleine (la compagne de Jésus) – pourquoi pas ? Heureusement, la plupart des personnages hauts en couleur que l’on rencontre sont plus nuancés et moins caricaturaux. 

En discutant avec les uns et les autres, on apprend pas mal de choses. Tout d’abord, tous les gens sans exception que j’ai pu rencontrer, habitants ou de passage, s’intéressent aux choses de l’esprit, à l’invisible, au paranormal, à l’occultisme, à la spiritualité, à la guérison, aux différentes techniques de développement personnel. Ils ont beaucoup de choses à partager et sont tous des passionnés.  Je ne sais pas trop si certains font un travail spirituel réel et authentique, mais beaucoup vont dans des ateliers ou réunions pour chercher à s’éveiller. Je ne discuterai pas des méthodes choisies par les uns, les unes et les autres. Chacun trouvera ce qui lui convient en fonction de là où il en est sur le parcours spirituel. Les gens que l’on rencontre sont donc intéressants et ont des points communs, et cela fait chaud au cœur.

Dans des conférences auxquelles j’ai participé, beaucoup de conférenciers, il faut bien le dire, s’attribuaient des pouvoirs psychiques ou de guérison, c’était plus ou moins crédible, on ne sait jamais vraiment… Les conférenciers sont des passionnés de leur sujet et le font presque tous dans un état d’esprit de partage et de diffusion des fruits de leurs recherches. Parmi les conférences les plus sérieuses à mon avis, j’en trouve peu, par exemple : sur les ondes scalaires et sur l’alchimie, car on avait affaire à des “esprits” savants ce jour-là.

Il y a aussi ce que j’appelle un certain “snobisme spirituel” à peine perceptible parmi ce monde (je crois que le mot convient bien). Pour beaucoup, d’après ce que j’ai pu comprendre, la spiritualité est plus une activité (pour certains hélas lucrative à l’excès), un concept auquel on adhère, ou même un style de vie (le cas pour la plupart selon moi), qu’un état d’être à part entière. Il y a une mauvaise compréhension de ce qu’est et surtout de ce qu’exige la spiritualité. Souvent les gens que j’ai rencontré au Bugarach se persuadent qu’ils font un véritable travail spirituel. Cela peut être le cas, je ne voudrais pas juger, ce n’est pas le genre de chose que l’on étale aux yeux des autres ; et même il est préférable que cela reste une affaire personnelle, car c’est toujours quelque chose de très personnel, chacun ayant sa propre conception de l’éveil.

Ce qui m’a frappé le plus, c’est l’attente des gens, qu’ils soient touristes ou résidents. Dans cette ambiance mystico-paranormale bien caractéristique de ce genre de lieu qu’est par exemple le domaine de la Salz (lieu de conférences estivales),  je me suis aperçu en observant les gens dans les conférences que la plupart sont en attente de quelque chose, d’une sorte de “Révélation” sans doute, celle qui va les libérer ou les toucher profondément. D’autres profitent simplement de se retrouver avec des gens qui leur ressemblent et qui partagent leurs intérêts concernant le paranormal, l’invisible, la spiritualité. La quête de quelque chose à découvrir est très forte en général, de même que le sens du mystique et du sacré. On est attiré par des énergies susceptibles de nous élever, c’est normal… Combien de fois ai-je croisé des regards cherchant chez les uns et les autres cette lumière du maître. La rencontre d’un être exceptionnel dans un lieu si exceptionnel ? Les lieux de rassemblement de ce genre sont également une prédilection pour les “prédateurs spirituels”, les faux prophètes (j’en ai rencontré des tas), les marchands de rêves, tous de bonne foi et charmants… of course ! Vous en trouverez quelques uns… Il faut dire que la tentation est grande chez les conférenciers de susciter l’idolâtrie d’un auditoire le plus souvent subjugué et “gonflé à bloc” par les hautes fréquences vibratoires telluriques des lieux autour de Bugarach.   

Les gens attirés par l’Invisible et en relation avec, ont une vision de la spiritualité bien personnelle. Et c’est parfait ainsi. Chacun a son niveau de conscience, son rayon, son expérience, son vécu karmique, cela colore sa vision du monde de manière unique. J’ai moi-même ma propre vision des choses et je vous en fait part ici. Est-ce qu’elle est pour autant plus valable qu’une autre vision ? Non, devrais-je dire.

Chez beaucoup de personnes, en tout cas dans la région de Bugarach, la quête mystique l’emporte largement sur la méthode occulte scientifique. Il y a les mystiques et ceux davantage orientés dans les préceptes de sagesse bouddhique, rarement les deux fusionnés dans une vision objective, pragmatique et inspirée. Il en résulte pour beaucoup l’attirance vers une spiritualité teintée de merveilleux et empreinte d’émotion et de sentimentalité primant sur les méthodes plus scientifique de développement intérieur et de véritable acte de service (désintéressé). Je veux surtout faire référence au fait qu’aucun travail concret et efficace n’est réalisé par aucun groupe spirituel dans cette région, d’après mes sources. Je veux parler surtout des méditations de transmission, de triangle ou de pleine lune, qui sont des méditations occultes basées sur un travail de groupe et une énergie unique propre au groupe servant d’intermédiaire au travail de la Hiérarchie divine diffusant ses énergies  sur l’humanité. Ici, l’individu est au service du groupe et non de soi. C’est un travail réel et très efficace pour aider l’humanité à évoluer, en collaboration avec les Hiérarchies spirituelles.  Sauf erreur de ma part, il n’y a rien de semblable qui est réalisé par des groupes spirituels organisés dans cette région de Bugarach, mise à part des rassemblements ponctuels dans des lieux énergétiques pour prier en faveur de la paix mondiale (ce qui est évidemment bien en soi)… En règle générale, ce que l’on trouve au Bugarach et aux alentours, ce sont des pratiques de prière ou d’invocation dans des stages de “reconnexion divine”. Certes, je n’ai pas participé à l’une d’entre elles, je ne les connais pas, mais les affiches que j’ai pu lire en donnaient le ton clairement. Il y a bien actuellement, d’après mes sources, un groupe à Serres qui se réunit pour méditer, dont l’organisateur se prénomme Marco. C’est une personne qui mène la méditation, mais manifestement aucun travail n’est réalisé avec la collaboration des Hiérarchies spirituelles, car dans ce cas il y aurait obligatoirement un protocole précis à suivre pour se connecter en tant que groupe aux maîtres spirituels présents pour diffuser l’énergie de Shamballa par le biais de ce groupe de méditants. (Vous pouvez vous référer aux sites Lucis trust ou partageinternationalBenjamin Creme -, pour en apprendre plus). D’après le témoignage d’une amie, durant la méditation il ne se passe absolument rien, aucune parole ni direction à prendre dans la méditation, on s’assoie, on ferme les yeux et on demeure ainsi dans ses propres pensées (en prenant au passage les formes pensées du voisin sans aucune protection). Il va sans dire que ce genre de méditation de groupe sans direction précise, sans but affirmé de servir l’humanité ne sert absolument à rien du tout et est complètement neutre et inutile pour les maitres de la Hiérarchie voulant justement utiliser le groupe humain pour diffuser leur énergies bienfaitrices dans le monde. Dans ce type de méditation on est dans le new age, et pire le snobisme spirituel, dont je parlais plus haut. On se réunit en groupe pour “méditer” et on est content, on se congratule, en faisant confiance à la personne qui dirige le groupe pour insuffler de l’amour et de la bonne énergie dans le groupe !

Trois indices pour savoir si une méditation de groupe (dans un but spirituel) est sérieuse et efficace : l’utilisation de la Grande Invocation qui doit être prononcée à haute voix par les méditants, c’est en quelque sorte la clé, le mantra qui attirera l’attention des maitres spirituels vers le groupe. Deuxième indice : l’attention que chaque méditant doit porter constamment sur le centre ajna (entre les sourcils) durant la méditation. Troisième indice :  la méditation de groupe dans notre nouvelle ère du Verseau devrait se faire sans qu’il y ait besoin d’une personne pour diriger ce groupe. Chacun se réunit (au moins 3 personnes) et sait ce qu’il doit faire selon un protocole simple et précis, en l’occurrence la Grande Invocation.

Il y a un endroit très connu dans le village de Rennes-les-Bains : la production Debroska. Ils sont très actifs et proposent une grande variété de DVD à la vente, sur des reportages et interviews de personnes (souvent des guides spirituels, des spécialistes du paranormal, de l’ésotérisme), bref tout ce qui concerne les mystères, l’invisible et même le catharisme. Ils font un travail assez remarquable à leur niveau. On a la possibilité d’écouter différents intervenants sur des sujets très divers et originaux, le chamanisme, l’invisible, le catharisme, les trésors, les ovnis, la spiritualité, les médecines alternatives innovantes, le paranormal, les mouvements New-Age. C’est une caverne d’Alibaba, et toutes ces interviews peuvent aider au discernement, en laissant le lecteur se faire une idée par lui-même.

Il se trouve que j’ai rencontré à l’occasion pas mal de personnes avec des personnalités fortes, très individualistes et souvent même excessives, toutes plus ou moins en connexion avec l’invisible, chacune à sa manière. Leur quête spirituelle ou leurs penchants ésotériques ne les rendaient pas plus vertueux pour autant à en juger par leur comportement ! Je ne compte plus le colportage de ragots et d’histoires scandaleuses d’adultères et autres qui circulaient. Tout finissait par se savoir dans ce milieu bien rural. D’ailleurs, je disais parfois à mon amie V., en plaisantant, lorsque j’allais la voir de Carcassonne, que le Bugarach était un asile à ciel ouvert ; ou alors un nid de vipères ! Au choix… C’était bien sûr excessif de ma part !

RÉPARTITION DE LA POPULATION (SELON UN CLASSEMENT BIEN PERSONNEL)

1/ Les cultivateurs bio, amoureux de la nature et du bio, les authentiques : ils se sont installés à la campagne, en petites communautés familiales, et cultivent en mode permaculture. Souvent jeunes et dynamiques, ils ont leur propre code de vie inspirés du New-Age et ont choisi de vivre en harmonie avec la nature, ils rejettent tout particulièrement le système de consommation encouragé par notre société actuelle. On les reconnaît car ils sont souvent habillés avec des vêtements amples à l’oriental, mais pas toujours. On les retrouve à vendre, dans les petits marchés des villages aux alentours du Bugarach, leurs productions fermières. Certains peuvent vivre dans des yourtes, tipis, mais c’est assez rare, d’autres dans des habitations en dur. C’est une communauté plutôt discrète…

2/ Les marginaux, “hippies”, artistes, parfois “baroudeurs autostoppeurs, camping-caristes” : ils recherchent généralement des expériences fortes et en immersion “nature”. Ils s’installent pour un temps dans la région puis vont ailleurs. Certains, par contre, s’installent avec leur fourgon en pleine nature, le temps d’un été, mais parfois aussi toute l’année. Ouverts à toutes sortes d’expériences psychiques, ils prennent tout ce qui peut leur procurer un sentiment de “vivre intense”. Voyageurs et individualistes chevronnés, ils vivent souvent “en mode parasitage” (pas dans le sens péjoratif), ayant besoin d’expériences fortes et diversifiées. Ils sont plutôt ouverts d’esprit, avenants et surfent volontiers sur la vague New-Age, mais la recherche de la vérité au sens occulte n’est pas, je pense, leur quête principale. Leur souffrance intérieure est très perceptible. Tous rejettent en bloc la société telle qu’elle est. Beaucoup sont capables de vivre avec peu. Ils revendiquent leur liberté et rejettent toute contrainte. La théorie de fin du monde ou d’un monde, le choix d’un mode de survie dans la nature sauvage et authentique, est souvent leur crédo et justifie leur venue dans cette région dont la nature est particulièrement préservée et loin du contrôle humain.      

3/ Les gens voulant fuir la ville pour une vie plus simple. Ici, je parle de ceux qui vivent tout près du pic de Bugarach, avec des moyens financiers conséquents pour l’achat de terrains et maisons de campagne hors de prix. C’est un peu la jet set spirituelle (humour) du Bugarach avec un zeste d’excentricité. J’exagère un peu… Ils sont en général issus de la classe aisée. Ils ont évidemment une démarche bio et s’intéressent tous à la spiritualité. Certains sont voyants, à la recherche d’expériences psychiques, d’autres sont des thérapeutes engagés, il y a des entrepreneurs, des scientifiques aussi… Ils pensent tous que Bugarach est un lieu magique où il fait bon vivre et qui va les transformer. 

Finalement, j’ai pu constater par moi-même qu’il y a pas mal de désillusions de part et d’autre, et parfois de la souffrance. Pourquoi ? C’est intéressant de le révéler ici : le lieu est d’une part propice à l’intériorisation. Les énergies du Bugarach sont si fortes qu’elles ont un impact notoire, au bout de quelques jours ou quelques mois selon la sensibilité de l’individu, sur le psychisme des habitants fraîchement débarqués sur les lieux. C’est simple à comprendre en fait : les fortes vibrations du sol bousculent les corps subtils et font remonter à la surface les problèmes non résolus de la personne concernée. Cela se traduit dans les faits par des comportements excessifs. L‘hiver, il fait particulièrement froid, et on est complètement isolé toute l’année si on entre dans le périmètre du village de Bugarach. Faire ses courses c’est loin, c’est des virages à n’en plus finir, et il n’y a presque aucun divertissement, à part une fois par mois la danse en cercle, quelques rares conférences en dehors de l’été, ou un concert par ci par là, mais très rarement. Heureusement, le week-end quelques rares auberges proposent des animations, mais là aussi ce n’est pas fréquent. C’est la particularité du lieu, un isolement qui est difficile à supporter, et de nouvelles rencontres qui sont rares à part l’été. Je préfère vous avertir, ce n’est pas un endroit facile à vivre, à part si l’on est authentiquement en paix avec soi-même ou du genre solitaire, ou alors si l’on exerce une activité prenante. Les énergies peuvent être bénéfiques ou alors carrément perturbantes selon l’endroit. Mais ces énergies telluriques ont de toute façon tendance à amplifier les qualités de la personnalité du sujet et à mettre en lumière ses recoins sombres, pour le meilleur ou pour le pire. Autour de moi, j’ai pu côtoyer des personnes très mal dans leur peau alors qu’elles étaient venues chercher la guérison et les expériences extatiques ! On peut dire qu’elles ont été servies ! La paix intérieure passe par un labourage de l’intérieur et nul n’y échappe (idem pour moi).

4/ Les gens qui viennent pour exercer une activité et qui sont souvent parfaitement intégrés socialement. Psychothérapeutes et thérapeutes, hôtellerie, gîtes, chercheurs scientifiques, etc. Beaucoup ont été attirés par la réputation du lieu, son histoire cathare et ses pouvoirs de guérison. Ils peuvent sentir qu’ils ont un travail spécifique à faire ou une mission quelconque en rapport avec le mystère, la guérison ou la spiritualité. La plupart sont ouverts aux OVNIs et veulent en apprendre plus. Ce sont des gens équilibrés et actifs. J’en ai connu et j’ai vécu des expériences sympas avec eux.

Ne comptez pas non plus rencontrer d’authentiques maîtres spirituels, ils se font rares en ces lieux reconnus, énergétiques et spirituels. Vous pourrez toujours rencontrer des chamans l’été ou des conférenciers connus mondialement. Par contre, il y a pas mal de séminaires, d’ateliers de guérison ou de développement personnel organisés.

5/ Les gens du cru : leurs parents et arrière-parents ont vécu dans cette région, l’esprit rural est bien implanté ici, c’est une mentalité bien ancrée à la terre. Généralement,  ce mouvement New-Age et son cortège de “hippies” qui s’agitent autour d’eux, ça les fait bien rire. Incrédules, ils pensent malgré tout que leur présence fait bien marcher l’économie locale touristique.

6/ Les gens de passage : touristes, conférenciers et scientifiques. On les croise l’été et ils mettent un peu de vie dans les villages avec des conférences sur des sujets souvent très intéressants. Certains historiens, académiciens et autres intellectuels, s’investissent avec le plus grand sérieux pour découvrir les mystères qui entourent la région. Tous les ans, il y a une nouvelle théorie sur le fameux trésor… Il y a un Indiana Jones qui sommeille en eux, à la recherche du saint Graal, et c’est excitant pour eux !

7/ Les vrais illuminés : On les taxe d’illuminés, mais peut-être bien que l’on se trompe, qui sait. Ils sont rares, mais ce sont néanmoins des personnes magnétiques et hypersensibles, et parfois médiums, quoi que ce qu’ils perçoivent est peut-être mal géré ou interprété par eux. Ils pensent très sincèrement jouer un rôle majeur de missionnaires divins dans le nouvel age du Verseau et ont une bonne culture New-Age. Comme toujours, leurs propos sont totalement invérifiables…! Personnellement, je n’en ai pas rencontré, mais je vous communique ici une interview qui date du 21 décembre 2012 dans le village de Bugarach.

Sylvain : “J’incarne le Christ cosmique”

Guérisseur, médium, musicien, Sylvain est installé à Arques, à 12 km de Bugarach. Hier, ce médium qui se présente comme “le grand monarque” et affirme avoir vu ce qui se cache sous la montagne : une vallée verdoyante abritant un gros diamant, n’est pas passé inaperçu au pied du pic.

Comment êtes-vous allé sous le pic de Bugarach ? Fin 2010, avec une autre médium, par le biais d’une sortie hors corps. Nous sommes entrés dans la montagne où nous avons découvert une cité de lumière, Orcadia. Son nom a été communiqué par la pensée à la personne qui m’accompagnait.

Qu’avez-vous vu ? C’était comme une vallée verdoyante avec, au centre, un gros diamant aux reflets arc-en-ciel. Comme Peter Pan, je volais autour de cette cité.

Comment expliquez-vous la présence de cette cité sous le pic de Bugarach ? Comme la région où je vivais auparavant, au Québec, Bugarach se trouve dans un triangle sacré des Atlantes, une civilisation qui remonte à plusieurs dizaines de millions d’années. Ces triangles concentrent l’énergie de la terre et des étoiles. Celle-ci permettait aux Atlantes de chauffer leur maison, de se déplacer, et d’accélérer les guérisons.

Avez-vous expérimenté d’autres phénomènes dans la région ? J’ai vu un vaisseau de la Vierge Marie, dans une boule de lumière blanche et bleutée, à la sortie du village de Serres (près de Bugarach, ndlr). Récemment, j’ai vu aussi des boules de lumière dorée qui signalent la présence de dieux solaires. Cela signifie qu’ils sont là pour nous accompagner vers la 5e dimension, car nous arrivons à la fin d’un cycle, comme le dit le calendrier maya.

Comment cela va-t-il se manifester ? La lumière dorée va descendre en chacun de nous pour éveiller une force d’amour et de compassion. Tout le monde sera concerné : humains, animaux, végétaux, minéraux. Cette 5e dimension nous permettra de voir de plus en plus de choses : des fées, des gnomes…

Et la fin du monde le 21 décembre, dans tout cela ? Cela résulte d’une mauvaise interprétation. Il ne s’agit pas d’un cataclysme extérieur, mais intérieur, qui a commencé il y a deux ans et se fera graduellement. Quant au “grand monarque” dont la prophétie annonce la venue, c’est moi. J’incarne le Christ cosmique qui fut l’enseignant de Jésus. Je suis là pour transmuter les énergies intérieures en forces d’amour.

Bugarach en 2012, le refuge pour la fin du monde…

Ces termes, ces idées ont en fait été montés de toute pièce par les médias, histoire de faire du buzz. En vérité, les adeptes du New-Age et de la spiritualité dans la région de Bugarach ont été peu nombreux à penser que Bugarach était un endroit pour se protéger d’une fin du monde du reste bien hypothétique ! La plupart d’entre eux pensent que le bouleversement est uniquement intérieur, c’est-à-dire en soi, et non à l’extérieur par des évènements cataclysmiques. En effet, tout travail spirituel (travail sain de remise en question de soi) fait remonter à la surface les problèmes à résoudre, les failles, les faiblesses de la personne concernée, d’où les bouleversements intérieurs et la souffrance qui en découle inévitablement. C’est le prix à payer pour grandir en conscience, évoluer spirituellement. Mais cette subtilité n’était pas très “vendable” par les médias !  Il n’y a pas eu beaucoup de monde finalement au rendez-vous du village de Bugarach en ce jour du 21 décembre 2012. Voyez les photos ci-dessous. Il y avait toute une flopée de journalistes et les autres, les “illuminés” du carnaval, ceux qui voulaient qu’on parle d’eux dans les médias, soit pour délivrer leur message aux journalistes, soit pour se moquer du caractère fallacieux de cet évènement. Je n’y suis pas allé moi-même car je savais l’ambiance plus ou moins nauséabonde qui y règnerait. C’était prévisible. Le faux évènement a tout de même fait le tour du globe !

C’est simple, je n’ai jamais rien vu dans le ciel ou ailleurs au Bugarach. Il n’y a pas de contacté à ma connaissance. Mis à part peut-être Jean d’Argoun, supposé avoir été un contacté dans la région de Bugarach (voir article Y-a-t-il-une-presence-extraterrestre-au-bugarach/) ; c’est lui qui le dit… Sinon, on retrouve des témoins ayant observé, la nuit le plus souvent, des phénomènes bizarres dans le ciel, genre boules de lumière se déplaçant.

Voici le cas le plus intéressant, celui de Alain et Marie-France (que je connais un peu et dont je peux ici assurer le caractère honnête et véridique du témoignage) :

Rencontre avec une « entité ». La première partie de l’expérience est une rencontre avec une « entité ». Nous sommes le mercredi 26 août 2009, Monsieur et Madame G-P se sont rendus à Rennes-le-Château sur le parking qui domine le village, surplombe la vallée et offre une vue unique sur le Pech Bugarach. Comme un ami le leur a récemment appris, ils utilisent une lampe torche pour adresser des signaux semi-circulaires en direction de la montagne. C’est alors qu’Alain distingue d’étranges lumières au-dessus de la montagne. Ces lumières projetaient, selon lui, des sortes de « jets » (comme des projecteurs), et le Bugarach ressemblait à un « volcan » vu à cette distance. Le couple est intrigué par ces phénomènes lumineux qui ne correspondent à rien de connu (avion, hélicoptère, feux de forêt, etc..). Peu après, aux alentours de 23 h 30, Alain et Marie-France quittent leur poste d’observation et empruntent une petite route départementale pour rejoindre leur domicile. Ils décident toutefois de faire une halte pour une dernière observation du Puech Bugarach. Alors qu’ils sont sortis de leur véhicule, soudain ils aperçoivent sur le bord de la route une entité lumineuse qui semblait se déplacer en « glissant » sur le sol. Marie-France décrira l’apparition comme étant une entité de forme humaine de taille normale. Elle se souvient que l’être « n’était pas très dense », mais en revanche « très lumineux ». La « combinaison » que semblait porter l’entité diffusait autour d’elle une lueur blanche très lumineuse mais pas éblouissante, et avec des points lumineux de couleur verte fluorescents. Sa tête avait une forme conique. Alain, lui, verra une forme humanoïde sans bras accompagnée d’une grosse boule de lumière qui se déplaçait au niveau du sol. Selon les deux témoins, l’être se trouvait à environ une dizaine de mètres d’eux. Il était donc bien visible. L’observation dura au moins une minute, puis l’entité s’approcha du couple et disparut brusquement. Marie-France me fera remarquer que la disparition de l’entité coïncidait exactement avec un vif sentiment de peur qu’elle a éprouvé en la voyant se rapprocher si près d’eux. 

Analyse : Le témoignage d’Alain et de Marie-France comporte tous les éléments connus d’une rencontre rapprochée du « troisième type » (RR3) selon la classification de Hynek, avec, en plus, une sorte d’« examen » physique, et peut-être même psychique, qui fait penser aux « examens » décrits par les personnes qui se disent enlevées par des ovnis (”abductés”). Néanmoins, les témoins n’ont pas mentionné de « temps manquant », ou « missing time », pendant leur observation de l’« entité » le premier jour, ni le lendemain lorsqu’ils ont été « examinés », qui pourrait laisser soupçonner qu’ils ont été « enlevés ». Cette possibilité n’est cependant pas à exclure complètement. Le fait que les événements se soient déroulés sur une petite route isolée entre Rennes-le-Château et la montagne du Bugarach renforce considérablement l’aspect mystérieux et étrange de ce cas.

Ce témoignage ne s’arrête pas là, mais je vous donne ici l’essentiel à retenir (voir le texte complet ici : www.lesconfins.com/rr3aude.htm).

Il y a aussi, circulant sur le Net, une vidéo intéressante et difficilement “truquable”, pouvant démontrer une activité ovni au-dessus du pic du Bugarach.

Photo prise à l’approche de Quillan :

8796montage.

ovni-lumierePersonnellement,  je ne doute pas que des vaisseaux invisibles se baladent dans une dimension proche de la nôtre, mais pas plus au Bugarach qu’ailleurs ! Il y aurait par contre une très ancienne base sous la montagne “le Pech de Bugarach”, base reliée à une porte des étoiles d’après des sources médiumniques.  Sans doute une autoroute vers des systèmes solaires très éloignés dans la galaxie. Ce qui est sûr, vu le nombre quasi-inexistant de gens ayant vu de leur propre yeux un ovni, c’est que les êtres concernés semblent vouloir se cacher et rester très discrets aux yeux des humains. Que font-ils, ces extraterrestres ? Bonne question, mais qui restera sans réponse pour longtemps je crois. Je doute fort que l’on soit concerné.

Bugarach serait aussi un lieu protégé, dit-on ? Là aussi, c’est une affirmation sujette à caution. Selon moi, il existe d’autres lieux en France, hautement vibratoires, qui peuvent tout autant mériter le terme de « lieu protégé » (Sainte Baume, mont Saint Michel…). Si un cataclysme ou de gros troubles sociaux surviennent, il suffit de respecter 3 consignes : habiter loin des villes, loin du littoral, et habiter en région montagneuse. Pas besoin d’aller à Bugarach…

Peut-être pourrions-nous nous inspirer du message, à ce sujet, de la bien connue channel Monique Mathieu ; je vous laisse croire ou non à ses propos :

EXTRAIT

– Il y a un lieu qui fait fureur en ce moment dans les médias, c’est le mont Bugarach. Ce lieu va-t-il servir au moment de la transition ? Y a-t-il d’autres lieux sur Terre qui s’ouvriront pour permettre la transition ?

“Nous aimerions vous dire qu’il n’y a pas de lieux privilégiés, que ce soit au Bugarach ou ailleurs !

Cela prouve l’ignorance des êtres humains et la grande facilité qu’ils ont à se faire manipuler par leurs semblables, parce que la manipulation à ce niveau-là ne vient pas des puissants, elle vient des semblables.

Le Bugarach est effectivement un lieu très particulier ; c’est un lieu où se trouve une immense base intemporelle, c’est-à-dire une base qui fonctionne aussi bien en troisième dimension que dans les dimensions supérieures. C’est un lieu qui est en rapport direct avec des êtres venant d’autres sphères et où se trouve une porte d’accès sur d’autres mondes, une porte du temps. A ce niveau-là, certes, c’est un lieu important. C’est également un lieu où vous pouvez ressentir des énergies très puissantes émises par ce qui se trouve en-dessous, c’est-à-dire cette base intemporelle qui fonctionne à trois niveaux de fréquences vibratoires différents. Il y a en permanence des allées et venues entre la planète Terre et, essentiellement en ce moment, certaines planètes des Pléiades.

Quant à dire que ce lieu sera un des lieux les plus protégés au monde s’il y a de grands évènements ou, comme vous le dites (et cela nous amuse grandement) s’il y a ‘la fin du monde’, c’est vraiment une pure illusion !”

 

Source originale du message transmis par Monique Mathieu.

Pour ce qui est des autres types de phénomènes paranormaux, il semble y en avoir d’après mes sources et des sources sérieuses. Par exemple, dans des endroits pas loin de Bugarach, il y aurait parfois des distorsions temporelles accidentelles ou permanentes, on ne sait… Autres exemples : une de mes amies médiums a vu des êtres bleus au domaine de la Salz, d’autres ont vu des choses lumineuses entrer dans le sol. Comme vous pouvez le voir au sujet des témoignages,  une activité paranormale semble exister dans la région du Bugarach.

En conclusion, il a été beaucoup dit à propos du Bugarach et de ses mystérieux phénomènes, sans parler du trésor de Rennes, de l’Arche d’Alliance. Mais on peut affirmer tout ce qu’on veut, la seule chose sur laquelle tout le monde est d’accord c’est que c’est un lieu énergétique puissant, “vibratoirement” élevé, mais aucun contact n’a jamais été établi par ces extraterrestres d’après mes sources.

D.V

Share This:

Un commentaire

  1. Cher Didier
    Votre article est très intéressant. Ce mont que l’on voit de Bugarach est très impressionnant et m’a rappelé le mont que l’on voit dans le film : Rencontres du 3ème type de Spielberg…En ce qui me concerne, j’ai eu connaissance de la région de Bugarach par l’intermédiaire de Jeannette Blum, l’épouse de Jean Blum qui vit dans le secteur et qui avait témoigné dans une vidéo du célèbre ufologue Jimmy Guieu. Elle avait eu une expérience de vortex au volant de sa voiture, avec l’apparition d’une ferme qui n’existait pas dans la réalité !… Peut-être connaissez vous cette histoire ? En tout cas, j’aimerai bien habiter dans cette région, moi qui suis passionnée d’ésotérisme et de mystères !….. J’ai mis la vidéo sur mon compte Google + (saisir le pseudo : divineIT7) si cela vous intéresse de la voir…..

    A bientôt

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.