Quelques dossiers ufologiques

I. Leslie Kean, le physicien Michio Kaku et les OVNIs :

 

1. Un livre de Leslie Kean préfacé par John Podesta :

1509203_647780338613040_1729553608_nLa journaliste Leslie Kean se base sur une enquête qui a duré dix ans pour son ouvrage « UFOs : Generals, Pilots and Government Officials Go On the Record », sorti en août 2010.(Publié en France en 2014 aux éditions Dervy.) 51CXnSxK3LL._SX318_BO1,204,203,200_

« Nous savons que pour 95% des cas d’observations d’Ovnis, nous avons affaire à un phénomène ordinaire. Cependant, pour les 5% restant, des évènements spectaculaires ont eu lieu impliquant des ovnis, ils sont très bien documentés et ont été officiellement examinés par les agences gouvernementales mondiales. Aucune explication pour ces phénomènes ne fut trouvée.

Kean ajoute à ses propres recherches minutieuses plus d’une douzaine de témoins on ne peut plus crédibles parmi des pilotes et des enquêteurs officiels, y compris cinq généraux et un ancien gouverneur US. Celui-ci révèle des faits sur les ovnis lors d’un compte-rendu écrit spécifiquement pour ce livre. »

250404_912004528857285_8951413887272973190_nJohn Podesta, Chef de Cabinet à la Maison-blanche sous l’administration Clinton et vice-Président de l’équipe de transition du président Obama, en a écrit la préface. Leslie Kean présente un projet réalisable pour inciter le gouvernement américain à s’impliquer publiquement dans l’élucidation de ces objets non identifiés… (http://ufosontherecord.com/)

Parmi les cas évoqués, il y a celui d’un commandant de l’Air Force qui avait reçu l’ordre d’approcher un OVNI lumineux au-dessus de Téhéran. Il avait essayé plusieurs fois de tirer sur l’engin qui s’était dirigé vers lui, sans pouvoir débloquer ses missiles. Cette rencontre a fait l’objet d’un rapport secret par la DIA (U.S. Defense Intelligence Agency).

En Belgique, un colonel de l’Air Force a enquêté sur une série d’observations d’objets triangulaires et a envoyé des F-16 afin d’observer de plus près ces engins. Des centaines de témoins, y compris des policiers en service, ont déposé des rapports.

Aux Etats-Unis, un supérieur à la retraite du Département des Enquêtes sur les Accidents de la FAA a révélé la réaction de l’agence à une rencontre de trente minutes entre un avion et un énorme OVNI au-dessus de l’Alaska. Cette observation a eu lieu pendant le service du témoin, l’objet ayant par ailleurs été détecté au radar.

Ces trois personnes ont rédigé un rapport sur ces incidents. Parmi les autres témoins, il y a des généraux de l’Air Force, Fife Symington (ancien gouverneur de l’Arizona), ainsi que Nick Pope, ancien chef de la division des enquêtes du Ministère de la Défense britannique. Ils ont accepté d’écrire de façon détaillée leurs propres histoires personnelles sur des rencontres d’OVNIs. Ils ont fait cela pour Leslie Kean, reportrice et enquêtrice ayant passé une dizaine d’années à étudier le phénomène des OVNIs. Leslie Kean a consulté des centaines de documents émanant du gouvernement, des rapports d’aviation, des données radar… Elle a examiné des photographies analysées scientifiquement, interviewé des douzaines de témoins officiels, dont des aviateurs du monde entier. Aidée du support de John Podesta, ancien Chef de Cabinet de la Maison-Blanche, Leslie Kean s’est efforcée de séparer la fiction des faits. Elle n’a cessé de présenter des preuves irréfutables que des objets volants inconnus, lumineux, métalliques, effectuant des manoeuvres impossibles selon les lois de notre physique, existent réellement.

Leslie Kean conclue que la question des OVNIs doit être plus largement reconnue et finalement résolue au moyen d’une enquête scientifique sérieuse.

 

2. Le physicien Michio Kaku et les OVNIs :

220px-Michio_Kaku_in_2012En août 2010, le professeur de physique Michio Kaku a été interrogé par Dylan Ratigan sur Msnbc, à propos du livre de Leslie Kean (préfacé par John Podesta) paru aux Etats-Unis en 2010 : « UFOs : Generals, Pilots and Government Officials Go On the Record ».

C’est, à son avis, « une excellente preuve de plus en faveur de l’ufologie ». Il ajoute :

« De nombreux témoignages montrent que les Ovnis défient les lois de la physique. Cependant, il nous manque un échantillon d’ADN de ces visiteurs qui serait la preuve absolue de leur présence. »

Michio Kaku :

« Ce qui se passe est au-delà de notre compréhension et de notre physique. S’ils ont 100 ans d’avance, il est impossible pour eux de nous rendre visite. Mais s’ils ont 1.000 ans ou un million d’années d’avance sur nous, alors de nouvelles lois en physique peuvent être envisageables. Par conséquent, nous devons nous ouvrir à la possibilité que nous ne soyons pas uniques, qu’ils pourraient avoir des milliers, des millions d’années d’avance. »

Dylan Ratigan : « Pourquoi ne nous visitent-ils pas d’une façon plus évidente en se posant devant la Maison Blanche ou bien dans le parc de Yellowstone ? Est-ce que vous enseignez sur ce sujet ? »

Michio Kaku :

« J’en parle dans mes cours d’astronomie, et dans les programmes Sci-Fi de la chaîne Science nous nous demandons quelle sorte de physique pourrait émerger dans 1.000 ans ou un million d’années. Imaginez qu’ils aient une telle avance sur nous, nous ne présenterions pas plus d’intérêt pour eux qu’une colonie de fourmis que nous pourrions observer ou même piétiner au bord de la route. »

Source : www.ovnis-usa.com

 

« Au cours des années 90, le milliardaire philanthrope Laurance S. Rockefeller (1910-2004) avait été le mécène de divers programmes en relation avec les Ovnis. C’est ce qu’on a par la suite appelé l’Initiative Rockefeller. Il ne s’agissait pas seulement d’un simple financement car Rockefeller s’était investi personnellement, avec son avocat Henry Diamond, pour tenter de mettre la pression sur Bill Clinton du temps où il occupait la Maison-Blanche. » (A. Huneeus)

HuneeusAntonio Huneeus, auteur de cet article publié sur OpenMinds.tv, a étroitement collaboré à l’un des programmes Rockefeller qui s’est conclu en décembre 1995 par l’édition d’un rapport titré : « Unidentified Flying Objects Briefing Document – The Best Available Evidence ».

« Le programme fut coordonné par Marie Galbraith, veuve du banquier Evan Galbraith, qui fut l’ambassadeur américain en France sous l’administration Reagan.

Don Berliner, qui a signé le rapport, était alors journaliste aéronautique et un ufologue de longue date. Il avait fait partie du NICAP (National Investigations Committee on Aerial Phenomena) dans les années soixante, puis du FUFOR (Fund for UFO Research), qu’il préside actuellement. » (A. Huneeus)

Antonio Huneeus ajoute ce commentaire :

« A l’été 1995, je fus associé au programme par Marie Galbraith et Sandy S. Wright (de la Fondation BSW) afin de contribuer à l’assemblage du document. J’avais préconisé que la partie consacrée à l’international du rapport soit augmentée, ce qui m’a permis d’y inclure des affaires concernant la Russie, l’Espagne et le Canada. J’ai également contribué aux chapitres traitant du Brésil, de la Belgique et de la France, à partir des documents dans leurs langues d’origine.

De nombreuses autres personnes et des institutions ont également contribué à l’élaboration du rapport, dont la SOBEPS (Société belge d’étude des phénomènes spatiaux) et le bureau Ovni officiel au sein de l’agence spatiale française, le CNES (le SEPRA, devenu le GEIPAN). Les droits de reproduction du ‘Briefing Document’ furent accordés à la Coalition de recherches ufologiques formée des trois principales organisations américaines, le CUFOS (Center for UFO Studies), le FUFOR et le MUFON (Mutual UFO Network).

Le document était accompagné d’une lettre de recommandation, datée du 15 décembre 1995, signée par les responsables des trois groupes de la Coalition : le Dr. Mark Rodeghier pour le CUFOS, Richard Hall pour le FUFOR, et Walter Andrus pour le MUFON.

L’édition originale fut tirée à mille exemplaires, principalement destinés à des personnalités sélectionnées aux Etats-Unis et à l’étranger. Le 29 février 1996, Laurance Rockefeller adressa un exemplaire du ‘Briefing Document’ au Dr. John Gibbons, conseiller de la Maison-Blanche pour les Sciences et Technologies.

Dans sa lettre d’accompagnement (obtenue grâce au FOIA parmi de nombreux documents qui concernent l’Initiative Rockefeller sur les Ovnis), le philanthrope écrivait :J’ai financé ce rapport parce qu’il me semblait utile de rassembler les meilleures preuves sur les manifestations Ovnis, sous forme de témoignages individuels, de déclarations officielles et d’approches scientifiques. Bien que je n’approuve pas nécessairement tous les éléments ou les conclusions présentés ici, je pense que les preuves qui sont apportées justifient que ce sujet soit examiné scientifiquement de manière rigoureuse. Dans ce but, je souhaite que notre gouvernement, ainsi que d’autres gouvernements, et les Nations Unies, puissent coopérer afin que toute information dont ils disposent soit rendue publique.’

Malheureusement, le succès et l’impact du ‘Briefing Document’ furent assez limités dans la sphère politique. La plupart des gens, et les journalistes, semblaient davantage intéressés d’apprendre que Rockefeller l’avait financé et s’intéressait aux Ovnis, que par le contenu du rapport et ses implications politiques, militaires et scientifiques. On notera toutefois une exception avec la France.

Du fait que Marie Galbraith avait eu à Paris de nombreux contacts, socialement et politiquement – en tant qu’épouse de l’ambassadeur américain -, plusieurs exemplaires furent distribués dans ce pays, notamment au Président Jacques Chirac et à des personnalités du CNES. Le Briefing Document’ servit alors en quelque sorte de modèle à un rapport préparé par d’anciens hauts responsables militaires, officiers de renseignement et scientifiques français, qui avaient formé un groupe d’études nommé COMETA (COMité d’ÉTudes Approfondies). Leurs travaux menèrent à la publication en 1999 du fameux rapport : Les Ovnis et la Défense : A quoi doit-on se préparer ?’ ».

Les auteurs du Rapport COMETA ne tarissaient pas d’éloges pour le « Briefing Document » et envers Madame Galbraith en particulier. Voici ce qu’ils écrivaient en 1999 :

« Ces 3 dernières années, les trois principales associations ufologiques ont été rassemblées, pour mener un travail en commun, par une personnalité américaine de premier plan, Marie Galbraith. Elle est l’épouse de Evan Griffith Galbraith, qui fut ambassadeur des Etats-Unis en France de 1981 à 1985. Elle connaît donc bien notre pays et notre langue pour avoir résidé avenue Gabriel. Soutenue moralement et financièrement par Laurance Rockefeller, frère du célèbre David Rockefeller, elle a parcouru le monde pour connaître les principaux scientifiques s’intéressant aux OVNI et recueillir les meilleurs cas.

Elle a ensuite dirigé la rédaction d’un ouvrage clair et documenté intitulé Unidentified Flying Objects, Briefing Document, the best available évidence’, avalisé en décembre 1995 par les présidents des 3 associations CUFOS, FUFOR et MUFON. Elle a fait parvenir cet ouvrage à plus de mille personnalités du monde entier et notamment à un grand nombre de parlementaires américains.

Son but est d’obtenir du gouvernement américain, ainsi qu’éventuellement d’autres gouvernements, une levée du secret pesant sur les OVNI. Pour les rédacteurs de l’ouvrage, ce secret est essentiellement d’origine militaire : la nation qui saura reproduire la première les caractéristiques exceptionnelles des OVNI dominera le monde. Le secret était justifié du temps de la guerre froide. Il ne l’est plus maintenant étant donné les percées scientifiques et techniques, utiles à l’humanité, qu’on peut attendre de l’étude des OVNI. »

2-268050-82-3Il n’est donc pas surprenant qu’une traduction française du « UFO Briefing Document » ait été publiée en 2005 par les éditions du Rocher sous le titre : « OVNI : Document de synthèse ». La quatrième de couverture explique que c’est ‘‘le pendant et le complément américains’’ du Rapport COMETA en France.

« Le ‘Briefing Document’ reçut également un accueil favorable au Chili. Vers la fin des années 90, j’avais remis un exemplaire à l’ancien responsable des Forces aériennes, le Général Ramón Vega, alors qu’il était devenu sénateur.

Il cherchait alors à rassembler des preuves pour convaincre le gouvernement chilien de mener sa propre enquête sur les Ovnis. Les circonstances étaient donc favorables.

De fait, fin 1998, le gouvernement a officiellement formé le groupement du CEFAA (Committee for the Study of Aerial Anomalous Phenomena) qui est rattaché à l’agence de l’Aviation civile du Chili et présidé par le Général de l’Air Force Ricardo Bermúdez. (Il a récemment contribué à l’ouvrage de Leslie Kean, publié en août 2010.)

Le ‘UFO Briefing Document’ fut enfin publié en 2000 par l’éditeur Dell, dans le cadre d’une collection d’ouvrages sur le paranormal intitulée Whitley Strieber‘s Hidden Agendas’. Le document est assorti d’une introduction rédigée par Strieber. A l’époque, Joe Firmage l’avait aussi publié sur le Web. Firmage est un homme d’affaires influent dans le milieu informatique, qui avait animé le groupe ufologiqueInternational Space Sciences Organization’. Firmage a connu par la suite des difficultés au moment de l’explosion de la bulle Internet, mais le document fut préservé par ‘TheWayBackMachine’ et publié de nouveau sur ‘biobliotecapleyades.net’. Mais chaque affaire y est présentée en sous-chapitres. C’est pourquoi ‘Open Minds’ a demandé et obtenu la permission des membres de la Coalition de publier le ‘UFO Briefing Document’ au format pdf, que chacun peut maintenant librement télécharger. » (A. Huneeus)

Source : www.ovnis-usa.com

 

Schratt-congressMichael Schratt (historien de l’aérospatiale militaire) a donné des conférences à travers les Etats Unis sur le thème des « Mystèrieux aéronefs » et des systèmes de propulsion classifiés, camouflés au plus profond du complexe militaro-industriel. Il a bâti tout un ensemble de contacts avec ceux qui ont des connaissances sur les dossiers classés « black programs », parmi lesquels d’anciens pilotes de l’US Air Force, du personnel à la retraite de la Marine et des ingénieurs de l’aérospatiale qui avaient une autorisation TOP SECRET Q « MAJIC ». Pilote privé et historien de l’aérospatiale militaire, il travaille actuellement comme chercheur et dessinateur dans l’aérospatiale près de Tempe en Arizona.

Michael Schratt, sur le site OpenMinds TV, nous propose d’évoquer quelques cas d’OVNIs célèbres :

« Tout au long de l’Histoire, il y eut des milliers de rapports d’Ovnis et autres phénomènes inexpliqués. En fait, certains de ces témoignages remontent à l’époque des anciens Romains et Egyptiens. Dans les temps modernes, un nombre important de ces observations peut s’expliquer par des essais en vol de véhicules militaires aérospatiaux classifiés.

Cependant, un pourcentage d’observations n’est manifestement PAS dû à des avions secrets, ou des erreurs d’identification de planètes ou des conditions atmosphériques inhabituelles. Ces cas d’Ovnis spécifiques ne sont pas si faciles à expliquer et ne ‘rentrent pas dans le cadre’ de la science en général. Peu importe la manière dont le gouvernement, les militaires, ou la communauté scientifique, tentent d’’expliquer’ ces cas d’Ovnis, ils continuent de se produire dans le monde entier. »

Voici six cas faisant clairement état d’engins métalliques structurés. Les cinq premiers cas sont américains, le sixième est brésilien.

 

a) Bloomington, Illinois, 1961 :

« À l’été 1961, un étudiant en fin de cycle de l’université d’État de l’Illinois (situé à Bloomington) venait juste de finir de dîner quand il décida de faire quelques recherches à la bibliothèque universitaire locale. Avant de partir, il appela son ami (qui vivait dans le même complexe résidentiel) et lui demanda s’il serait intéressé pour l’accompagner. Alors que tous deux s’éloignaient du complexe (qui faisait face au Nord), un véhicule volant ayant la forme d’une grande soucoupe s’est approché par le sud et était visible à l’ouest de leur position.

Huit autres témoins qui étaient dans la rue ont également vu cet engin. Ils ont estimé qu’il devait faire environ 14 mètres de diamètre et 7,5 mètres de haut. Ils ont aussi estimé qu’il se trouvait à environ 60 mètres de leur position et à une altitude de 45 mètres. Le vaisseau ne faisait aucun bruit et se dirigeait vers le nord à environ 16 km/h.

Une série de hublots était visible à la périphérie du vaisseau et il possédait une section surélevée sur sa face supérieure comportant au moins huit fenêtres ovales opaques. Les deux témoins ont déclaré que l’on ne pouvait voir aucun occupant à l’intérieur du vaisseau en forme de soucoupe.

Le principal témoin (qui possédait un brevet de pilote) a tenu à spécifier que l’engin volait beaucoup trop lentement pour se conformer aux règles aérodynamiques d’un vol standard. Après environ 90 secondes, le vaisseau fit un brusque virage vers le nord-ouest et disparut. » (M. Schratt)

 

b) Oklahoma, mai 1967 :

« En mai 1967, un résident du quartier de Blackwell, au sud-est d’Oklahoma City, rentrait à son domicile aux alentours de 21 h.

Le témoin observait l’horizon en direction de l’est et il aperçut ce qu’il pensait être une étoile brillante.

Ensuite, ce point lumineux effectua une brusque descente et se mit à stationner à environ 150 mètres au-dessus du sol. Ce constat permet d’exclure immédiatement n’importe quelle sorte de ballon à air chaud ou dirigeable.

La partie supérieure de l’objet semblait être en argent ou du moins de couleur gris clair, et il mesurait près de la largeur d’un terrain de football (…).

Une ‘nacelle’ a été formellement identifiée dans la large partie inférieure circulaire du vaisseau.

Cette ‘cabine d’observation’ située en dessous de l’engin avait des protubérances ressemblant à des feux clignotants bleus et blancs.

Une section carrée de la cabine semblait être ouverte, révélant une salle intérieure qui était remplie d’un ‘gaz de couleur verte’.

L’engin était totalement silencieux alors qu’il se déplaçait en direction du sud-est vers Ponca City. » (M. Schratt)

 

c) Redford Township (banlieue de Detroit), Michigan, 1967 :

« Durant l’été 1967 (le mois n’est pas précisé dans le rapport), deux garçons âgés de 14 ans ont repéré un grand objet circulaire au-dessus de Redford Township.

L’observation a duré environ deux minutes, aux environs de 21 h 30 (…).

La description de l’engin montre qu’il faisait 30 mètres de diamètre et 10 mètres d’épaisseur. Les témoins ont précisé avoir observé un défilement de lumières tournant dans le sens des aiguilles d’une montre (vue du dessus).

Selon le rapport officiel du NICAP (…), l’engin s’est éloigné à une vitesse fantastique. » (M. Schratt)

 

d) Ririe, Idaho, 1967 :

« Parmi tous les cas étranges en ufologie, celui-ci est particulièrement bien documenté et compte de multiples témoins. Il peut être classé comme l’un des plus insolites : le 2 novembre 1967, deux jeunes hommes conduisaient leur voiture au sud de la route 26, juste à l’extérieur de Ririe dans l’Idaho. Tout à coup, il y eut un brillant flash de lumière à l’extérieur du véhicule. Immédiatement, un petit vaisseau en forme de soucoupe fut visible, qui était surmonté d’un dôme transparent. Deux étranges petites créatures étaient visibles dans l’engin.

Peu de temps après, la voiture s’est immobilisée là ou elle se trouvait. L’objet faisait du surplace à environ un mètre cinquante au-dessus de la route, juste en face de la voiture. L’engin faisait 2,5 mètres de large pour 1 mètre de haut. Des lumières vertes et oranges étaient visibles tout autour de la bordure extérieure. Une lumière jaune tremblotante peu commune était visible sur la face inférieure de l’engin.

Puis le dôme de l’Ovni s’est ouvert et l’un des êtres s’est mis à flotter en direction du sol.

L’être mesurait 1 mètre de haut et avait un petit paquet situé derrière sa tête. Son visage était ovale et fortement grêlé. Il avait deux petits yeux et une bouche rectiligne en forme de fente. L’être ne possédait pas de cheveux et avait de grandes oreilles. Ensuite, il s’est approché du côté du conducteur du véhicule, a ouvert la porte et s’est glissé derrière le volant. Terrifiés, les deux hommes se sont immédiatement déplacés sur le côté passager du véhicule. La voiture s’est ensuite déplacée vers un champ voisin, soit par le fait de cet étrange nouveau conducteur, soit du fait de l’Ovni.

Aucun détail n’a été fourni dans le rapport pour préciser si l’étrange créature avait ou non des difficultés pour atteindre les pédales de la voiture, ou si elle parvenait à bien tenir le volant. Quand la voiture s’arrêta enfin, le passager assis le plus à droite s’extirpa rapidement et courut vers une ferme se trouvant à proximité.

Pendant ce temps, l’occupant qui était resté dans le véhicule était dans un état de choc total. C’est alors que l’être étrange tenta d’établir une forme de communication inhabituelle qui consistait à émettre des sons aigus ressemblant à ceux d’un oiseau. Après cela, l’être sortit du véhicule et rejoignit le vaisseau en volant, puis celui-ci s’éloigna en faisant des zig-zags. » (M. Schratt)

 

e) Dana Point, Californie, 1976 :

« Début décembre 1976, une mère conduisait ses deux enfants sur Blue Lantern Street (près de Dana Point en Californie) en direction de l’ouest quand, aux alentours de 19 h 30, ils ont vu un énorme objet en rotation et brillamment éclairé qui se trouvait en vol stationnaire juste devant leur véhicule (…).

L’engin avait la forme d’un ‘gros frisbee’ avec un seul feu clignotant rouge sur le dessus.

Les témoins ont décrit des milliers de lumières clignotant au hasard tout autour de la circonférence du vaisseau, et celui-ci remplissait la moitié du champ de vision du pare-brise.

L’engin était silencieux lors de cette observation qui a duré entre trois et cinq minutes. L’engin fit deux tours à 90 degrés et s’éloigna à très grande vitesse en direction de l’océan vers l’ouest. En bas à droite du rapport (…), deux résultats intéressants ont été surlignés :

Evaluation :La proximité, la durée, le silence et les multiples témoins permettent d’écarter les explications conventionnelles.’

Conclusion : ‘Provisoirement considéré comme un OVNI.’ » (M. Schratt)

 

f) Brésil, 1996 :

« Le 5 Octobre 1996, Haroldo Westendorf (âgé de 39 ans à l’époque) venait de décoller de l’aéroport local de Pelotas, au Brésil, à bord de son monomoteur Embraer EMB-712, quand, après avoir volé pendant environ 12 minutes et atteint une altitude d’environ 1500 mètres, il repéra un énorme objet vers l’avant.

Il a raconté que l’engin avait une forme pyramidale ou conique avec huit côtés plats. Il avait un fond plat, avec un sommet arrondi. L’objet était de couleur brune et mesurait environ 70 mètres de haut pour 100 mètres de largeur. Chacune de ses faces planes avait une excroissance triangulaire sur sa surface.

M. Westendorf appela la tour de contrôle locale (ATC – Air Traffic Control) pour savoir si elle voyait également l’objet.

Trois officiers de l’ATC ont confirmé qu’ils avaient un ‘visuel’ sur le vaisseau. Il se rapprocha ensuite pour voler plus près de l’objet et en fit le tour à trois reprises, s’approchant au plus près à moins de 40 mètres. Le vaisseau tournait lentement autour de son axe vertical.

Ensuite, à son grand étonnement, le sommet de l’engin s’est ouvert légèrement. Un vaisseau ayant la forme classique de disque et mesurant près de 10 mètres de diamètre émergea alors du premier objet. Westendorf remarqua que le plus petit disque était apparu avec une inclinaison de 90 degrés. Immédiatement, il reprit une position horizontale et s’éloigna extrêmement rapidement à une vitesse estimée à Mach 10. À ce stade, Westendorf décida de voler au-dessus du vaisseau dans l’espoir d’apercevoir l’intérieur.

Comme il s’était un peu éloigné de l’objet pour prendre de l’altitude, l’engin gigantesque commença par émettre des flashes lumineux de faisceaux rouges et se mit à tourner de plus en plus vite sur lui-même. Ensuite, l’objet bondit tout droit verticalement à une vitesse fantastique. Craignant que les répercussions de l’onde de choc d’un tel départ aussi rapide puisse mettre son avion en vrille, Westendorf appliqua les procédures d’urgence. À son grand étonnement, il n’y eut aucun effet physique constaté sur son avion qui put se poser en toute sécurité. » (M. Schratt) (1)

 

Voici une intéressante observation, faite en 1979 en Californie, d’un engin discoïdal :

Dirk Vander Ploeg est le fondateur et éditeur de ‘‘UfoDigest.com’’. Il a reçu et publié un rapport de Ed et Gloria Towers. L’observation d’un OVNI par ce couple date du 13 juillet 1979, alors qu’ils habitaient Santa Clarita Valley en Californie.

« Ce cas me semble exceptionnel parce que les témoins ont fourni de nombreux détails et quelques dessins de l’objet, qui s’est trouvé très près au-dessus de leurs têtes. A cette époque, nous n’avions pas encore d’appareils numériques ni de téléphones portables avec caméra.

Il était 22 h quand il ont vu cet engin discoïdal d’un diamètre d’environ 25 à 30 mètres, et ils ont estimé son altitude à 15-25m. Il était de couleur blanc argenté, d’apparence métallique. L’évènement avait duré environ 45 secondes. » (Dirk Vander Ploeg)

Voici ce qu’Ed Towers lui a écrit :

« C’était une chaude soirée d’été. J’étais occupé à nettoyer la piscine afin que les enfants puissent en profiter le lendemain. J’étais monté sur une plateforme d’environ un mètre de haut pour manier le long manche du râteau, et en le remontant j’ai aperçu un objet dans le ciel qui venait de l’ouest en direction de la maison ; il suivait une trajectoire vers le sud-est. J’ai tout de suite constaté que ce n’était pas un hélicoptère ni un avion.

Il était aplati et assez étendu, avec des lumières en cercle vers l’avant. J’ai couru vers la maison et j’ai appelé ma famille, mais seule ma femme est sortie me rejoindre. L’objet était alors à la verticale de la maison et de la piscine, à 15-25 m au-dessus de nous. Il ne faisait aucun bruit et il s’est maintenu stationnaire pendant environ 40 secondes. Il avait seulement oscillé légèrement, puis il s’est incliné.

J’en avais déduit qu’il prenait acte de notre présence. Durant toute la scène, nous sommes resté figés en ne parvenant pas à réaliser ce qui se passait. C’est une sensation étrange de réaliser qu’on regarde une chose qui n’est pas censée exister et n’est pas d’ici. Imaginez un autocar volant au-dessus de votre maison ! »

Ed Towers a décrit de petits hublots et des lumières placées autour du dôme supérieur. L’objet était métallique et brillant. Il semblait fait d’une seule pièce, sans soudures apparentes. La partie inférieure de l’objet était de forme concave vers le centre qui était encadré de deux formes rectangulaires de la même longueur que ce renflement. Ces formes rectangulaires devaient faire environ 3 mètres de large.

« J’ai également remarqué des sortes de skis vers l’avant et de chaque côté du rebord du hublot situé vers l’avant. Mon attention avait été attirée par le fait que ces dispositifs n’étaient pas au ‘centre de gravité’ de l’engin, mais vers l’avant. Les skis étaient en forme de S, pointant vers l’avant, mais d’une manière que je ne saurais représenter.

Lorsque l’engin s’était incliné, nous avions pu voir une sorte de fenêtre, comme un cockpit vitré situé en dessous. Il se trouvait placé sous le rebord frontal. Cette fenêtre rectangulaire devait faire 1,20 m de haut sur 4 ou 5 m de large. Une lumière orangée et bleutée émanait de l’intérieur, mais nous ne pouvions distinguer ni pilote ni machine à l’intérieur.

Il est resté incliné vers l’avant pendant une dizaine de secondes. Nous avions tous les deux la sensation d’être observés. A ce moment-là, j’ai remarqué qu’une lumière émanait de la partie supérieure, qui n’était pas dirigée vers la piscine.

Il m’avait semblé qu’il irradiait sa propre lumière par son enveloppe. Les premières lumières qui avaient d’abord attiré mon attention étaient dirigées vers l’avant, et elles venaient de la partie inférieure de l’engin.

Ma femme et moi ne nous sommes pas parlés pendant cette expérience, mais elle n’avait cessé de se répéter : ‘Oh, mon Dieu !’. L’engin s’est ensuite éloigné tranquillement à 50 ou 60km/h. J’ai sauté sur un muret d’enceinte pour continuer à l’observer s’éloigner d’une dizaine de kilomètres. J’ai demandé à ma femme de garder le silence tant que nous n’aurions pas chacun dessiné ce que nous avions vu, afin de pouvoir comparer.

Nos croquis coïncidaient, sauf que les miens étaient plus détaillés. »

Ed Towers a travaillé pour une compagnie qui produit des systèmes de propulsion ; il a ensuite dirigé plusieurs sociétés informatiques. Il a ajouté :

« J’ai vu de très près un engin très concret, extrêmement bien profilé. Mon bagage d’ingénieur aéronautique me permet d’affirmer que les humains ne maîtrisent pas ce genre de technologie. »

Ed et Gloria Towers résident maintenant à Oceanside, en Californie. Ed a co-fondé une société de conseil en entreprises qui traite avec d’importantes sociétés européennes, et un cabinet spécialisé dans l’immobilier. Il est aujourd’hui retraité.

Mise à jour du 20 septembre 2009 :

« J’ai oublié de vous dire que j’avais contacté le SETI l’année suivante, et nous avions fini par nous accrocher parce que j’avais affaire à une personne qui occupait de hautes fonctions. Elle n’avait cessé de nier la possibilité que la Terre puisse être visitée. Elle m’avait semblé surtout préoccupée d’empiler des rapports sans aucune ouverture d’esprit ou curiosité scientifique. Elle s’était comportée comme un agent du gouvernement, essayant de me convaincre que c’était impossible. J’avais trouvé cette attitude particulièrement choquante.

J’ai eu d’autres entretiens, avec un chercheur de la NASA qui faisait des études sur l’automatisation des aéroports, du moins c’est ce qu’il m’avait dit. Nous avons eu plusieurs conversations au téléphone et des échanges par email. C’est lui qui m’avait téléphoné et je l’avais rappelé pour vérifier qu’il travaillait bien à la NASA. Il était vivement intéressé par notre témoignage et m’avait posé toutes sortes de questions sur les caractéristiques de l’engin.

J’ai lu beaucoup de témoignages et je pense que peu de gens se sont trouvés comme nous aussi près d’un engin. – Sincèrement, Ed Towers »

Voici ce qu’Ed Towers a précisé par email :

« Cela ne me dérangeait pas de publier mon identité à l’époque parce que je pense que trop de gens hésitent à parler ou craignent le ridicule. Ce n’est pas notre cas. Cette observation nous a convaincus que le gouvernement cache la vérité. Les autorités doivent redouter des mouvements de panique et l’impact de cette réalité sur notre société. » (2)

 

IV. Philip Corso, Roswell et la rencontre « alien » en 1957 :

Maurizio Baiata, autrefois éditeur en Italie de magazines ufologiques, membre de l’équipe de la revue « Open Minds », a rapporté le témoignage du Colonel Philip Corso :

« Lors de son dernier déplacement en Italie au printemps 1998, le Colonel Philip J. Corso m’a remis une pile de documents à étudier, analyser et ensuite publier en temps voulu.

J’ai soigneusement préservé ces dossiers dans un coffret métallique. Bien des années plus tard, le moment est finalement venu…

Entre 1961 et 1963, Corso était au Pentagone l’assistant spécial du Lieutenant Général Arthur Trudeau qui dirigeait le département militaire Recherche et développement’.

Corso était le responsable du nouveau bureau des technologies étrangères, extérieures à ce monde… comme il avait coutume d’en parler.

Dans cette interview exclusive, Corso révèle que l’information concernant les Ovnis, qui relevait du secret, est alors remontée jusqu’au plus haut niveau du gouvernement américain, directement au Ministre de la Justice des Etats-Unis, Robert Kennedy.

Extrait de l’Interview :

‘J’ai discuté en profondeur de ceci avec Bobby Kennedy, le Ministre de la Justice et frère du Président.

Il a été informé au sujet des soucoupes volantes, je lui en ai parlé. J’avais l’habitude de le rencontrer à son bureau lorsqu’il était Ministre de la Justice. Ce qui remontait à Bobby remontait également au Président.’ »

 

1. Roswell :

Le 16 juillet 1998,  »CNI News » annonçait la mort du Colonel Corso. On entendit notamment ce commentaire du journaliste et chercheur Michael Lindemann :

« Les manuscrits non publiés et les autres informations relatives aux Ovnis laissés par le Colonel Corso seront protégés et mis à disposition en temps utile aux chercheurs et au public. »

Le fils du Colonel, Philip Corso Jr., ajoutait : « C’est ce pour quoi mon père a vécu. »

Près de douze ans plus tard, ces documents ont été publiés sur le site web OpenMinds.tv.

Les notes originales : « Dawn of a New Age – L’aube d’une Ere Nouvelle », du Colonel de l’US Army Philip J. Corso, sont disponibles, depuis le 21 mai 2010, sur le site Openminds.tv. Ceci permet de se plonger au cœur des activités classifiées et des recherches faites par Philip Corso sur les dossiers de Roswell, alors qu’il servait au Pentagone entre 1961 et 1963.

exopolZZO_02_smallPhilip J. Corso Senior est mort en juillet 1998 à l’âge de 83 ans. En 2010, douze ans après sa mort, il est devenu possible de consulter son manuscrit, lequel n’a jamais été publié aux Etats-Unis (seulement en Italie, chez Pendragon en 2003). Il y a, dans le livre « The Day After Roswell », beaucoup d’informations qui ne résistent pas à ce qu’a écrit Philip Corso dans son journal. Philip Corso Jr, entièrement dévoué à assurer l’héritage de son père, a décrit le manuscrit dans son discours à l’IUFOC 2007 de Laughlin.

« ...’Dawn of a New Age’, je n’avais aucunement l’intention de diffuser ce livre. Ceci [tenant un livre] représente la totalité des manuscrits originaux de mon père. Une partie est dactylographiée et l’autre est manuscrite. Ce qu’il contient constitue réellement ses notes originales. (…) Bon, mon père a parcouruThe Day After Roswell’ [co-écrit avec William J. Birnes] et il a surligné en jaune tout ce qu’il n’avait jamais dit ou qu’il n’approuvait pas. Il est arrivé à mi-chemin du livre et a dû s’arrêter car c’était impossible. Il avait pratiquement noirci chaque page… Ce livre [The Day After Roswell’], mon père était vraiment très affecté par tout cela… il n’a pas cherché à le corriger. »

En exécutant les ordres du Général Arthur Trudeau au Pentagone, Philip Corso traitait les données techniques et certains éléments mystérieux provenant de l’engin extraterrestre qui s’était écrasé au début de juillet 1947, à Roswell au Nouveau Mexique. Philip Corso a également vu des rapports médicaux des autopsies pratiquées sur les corps récupérés sur le site de l’incident.

Selon Philip Corso, il a été déterminé que l’engin était un vaisseau spatial biologique fonctionnant en symbiose avec un équipage d’EBE (Entités Biologiques Extraterrestres). C’étaient des robots biologiques créés par génie génétique avancé, des clones conçus pour résister aux conditions extrêmes du voyage dans l’espace. Ces EBE sont en mesure de piloter leur navire spatial grâce à une interface neurale particulière qui leur permet de se connecter avec le vaisseau, devenant partie intégrante de celui-ci.

Philip Corso raconte qu’il était responsable de l’attribution parcellaire de la technologie alien auprès des nombreux entrepreneurs industriels liés à l’armée des États-Unis. Son développement aurait mené à des découvertes telles que les dispositifs de vision nocturne, le laser, la fibre optique, les transistors, et plus encore.

Peut-on imaginer qu’un militaire hautement décoré puisse mentir de façon aussi flagrante ? C’est à peine croyable, surtout si l’on considère la déclaration sous serment signée par Philip Corso quelques semaines avant sa mort, et qui avait été organisée par Citizens Against UFO Secrecy (CAUS) – Citoyens Contre le Secret Ovnis. Malheureusement, nous n’avons aucun témoignage pouvant corroborer les activités de Philip Corso au début des années 1960, alors qu’il était le chef du Département de la Recherche et du Développement des Technologies Etrangères pour l’US Army au Pentagone.

Le 8 Juin 1998, le CAUS publia ce communiqué de presse : « Un Colonel à la retraite jure sous serment avoir vu des corps aliens et des rapports d’autopsie. »

L’avocat Peter A. Gersten, directeur général du CAUS (une organisation à but non lucratif basée en Arizona, qui milite pour lever tous les secrets entourant les contacts entre notre planète et des intelligences extraterrestres), a annoncé que Philip Corso, Colonel à la retraite de l’US Army, a confirmé sous serment les déclarations faites précédemment dans le best-seller « The Day After Roswell ». Peter Gersten a déclaré que le Colonel Corso a fourni au CAUS une déclaration sous serment réaffirmant ses déclarations précédentes selon lesquelles il avait vu des corps aliens en juillet 1947 et avait eu l’occasion de lire les rapports d’autopsies en 1961.


* L’AFFIDAVIT DE PHILIP CORSO :

« Moi, Colonel Philip J. Corso (retraité), jure par les présentes, sous peine de parjure, que les déclarations suivantes sont véridiques :

– Je confirme que j’ai été membre et officier du défendeur (US Army) pendant les évènements rapportés ci-dessous.

C’est au cours de mon mandat avec le défendeur que j’ai été membre du Conseil de Sécurité National du Président Eisenhower et que j’ai dirigé le service du Bureau des Technologies Etrangères au département de Recherche et Développement du défendeur.

– Qu’autour du 6 Juillet 1947, alors que j’étais stationné à Fort Riley, au Kansas, j’ai personnellement observé une créature ‘non-humaine’ de quatre pieds de haut avec des mains très bizarres à quatre doigts, des pieds et des jambes fines et une tête surdimensionnée en forme d’ampoule incandescente. Les orbites étaient surdimensionnées en forme d’amande et pointaient vers le bas vers un petit nez. Le crâne de la créature était disproportionné au point que tous les traits marquants du visage se trouvaient de face, occupant seulement un petit cercle sur la partie inférieure de la tête.

Il n’y avait pas de sourcils ni autre indication de pilosité faciale. La créature avait seulement une fente minuscule correspondant à la bouche et elle était complètement fermée, ressemblant plus à une pliure ou une échancrure entre le nez et le bas d’un crâne sans menton, plutôt qu’à un orifice pleinement opérationnel.

En 1961, je suis entré en possession de ce que j’appelle le ‘dossier Roswell’. Ce dossier contenait des rapports de terrain, des rapports d’autopsies médicales et des débris technologiques provenant du crash d’un véhicule extraterrestre en 1947 à Roswell, au Nouveau Mexique.

– Que j’ai personnellement lu les rapports d’autopsies médicales qui se réfèrent à la créature décrite précédemment, que j’ai vue en 1947 à Fort Riley au Kansas.

Ces rapports indiquaient que l’autopsie a été réalisée à l’hôpital Walter Reed, qui était sous l’autorité du défendeur à cette époque.

Le rapport d’autopsie se référait à une créature en tant que : ‘Entité Biologique Extraterrestre’.

Colonel Philip Corso J. (retraité)

Ayant prêté serment devant moi

Ce __ mai 1998 »

Le manuscrit de « Dawn of a New Age » contient des faits réels qui ne figurent pas dans le célèbre « The Day After Roswell ».

Après la mort du père, le fils Philip. Jr fit en sorte, selon la volonté de son père, que tous les manuscrits et informations ufologiques fussent accessibles, en temps voulu, aux chercheurs ainsi qu’au public. C’est ce qui l’avait maintenu en vie :

« Maintenant, le fardeau de cette responsabilité repose sur mes épaules. Mon père m’a parlé de ses implications dans le dossier Roswell seulement après la mort du Général Trudeau. Jusqu’à ce moment, il n’en avait rien dit à personne. Puis il a commencé à nous parler et il voulait que toute la famille soit au courant, les enfants aussi. Mon père nous a laissés en disant que quelqu’un devrait s’occuper de ses notes, (…). »

Lorsque « The Day After Roswell » fut publié, les membres les plus conservateurs de la communauté ufologique américaine ont attaqué Philip Corso. Des chercheurs tels que Pflock, Friedman, Hopkins, Jeffries et Randle, ont critiqué un bon nombre des affirmations de Philip Corso, et il est mort trop tôt pour leur répondre. Cependant, lors de la dernière conversation téléphonique de Maurizio Baiata avec Philip Corso, le Colonel a mentionné deux Généraux qui, en dehors du Général Trudeau, connaissaient le dossier Roswell. En 1998, l’un d’eux était toujours en vie et aurait pu témoigner. Mais il occupait toujours un poste prestigieux dans la société Martin Marietta, une grande compagnie de l’industrie aérospatiale américaine.

 

2. Une rencontre extraterrestre en 1957 :

Le Colonel Philip J. Corso affirmait qu’il s’était trouvé, en 1957, face à face avec une Entité Biologique Extraterrestre (EBE), une conversation télépathique s’étant ensuivi.

La rencontre eut lieu sur l’aire de tests de missiles à White Sands. Philip Corso ne mentionne pas cette rencontre dans son livre « The Day After Roswell ».

Afin d’évaluer cette supposée rencontre, on doit commencer pas s’assurer de la présence du Colonel à White Sands en 1957. La loi FOIA (Freedom of Information Act) ayant permis l’accès à ses archives militaires, nous avons la confirmation qu’il était commandant de bataillon d’octobre 1957 à septembre 1958 dans différents complexes de l’armée dédiés aux missiles.

A cette époque, White Sands était la base militaire la plus importante des Etats-Unis et le point central du système de défense du sud-ouest du pays.

Philip Corso écrit dans son journal que la rencontre eut lieu lors d’une chaude journée à la fin de l’été 1957 pendant qu’il inspectait la station radar connectée aux rampes de lancement de White Sands. Il fut informé qu’un spot inconnu était apparu sur l’écran radar. La trajectoire de l’objet fut suivie jusqu’à sa disparition complète. Philip Corso avait pensé que cette disparition pouvait s’expliquer par un crash et il avait rapidement calculé les coordonnées possibles du lieu d’un accident dans le désert du Nouveau Mexique.

Dans le chapitre intitulé « Neuf niveaux d’autorisation au-dessus de Top Secret », l’auteur écrit :

« Lors de ma carrière militaire, j’ai obtenu à un moment ou à un autre neuf autorisations spéciales au dessus de Top Secret… A deux reprises, lorsque j’étais en charge des unités de missiles, le radar a découvert des objets qui se déplaçaient à plus de 4800 km/h, une fois au Nouveau-Mexique en 1957 et une fois en Allemagne en 1958. Les deux fois, je reçus l’ordre de détruire les enregistrements et d’oublier l’incident. Mais je n’ai pas détruit l’enregistrement de 1957. »

Page 156 :

« Red Canyon fait partie de White Sands, c’est au sud de Los Alamos. Le crash n’était qu’à quelques miles de mon poste de commandement. J’étais le commandant supérieur et j’ai pris toutes les décisions militaires. Red Canyon se situait dans le désert à 220 km de Fort Bliss et à 160 km de Roswell. »

Dans le chapitre : Un monde nouveau. Si vous pouvez l’appréhender’, Philip Corso décrit l’évènement de façon détaillée. Après avoir fait le calcul de la trajectoire et déterminé le point d’impact, le Colonel s’est rendu sur les lieux avec un jeune lieutenant pilote, dans un petit avion militaire. En arrivant sur le site, ils ont vu un objet brillant au sol ayant la forme d’une soucoupe. Philip Corso l’assimila à un propulseur de missile. Deux jours plus tard, il décida d’y retourner seul en conduisant lui-même sa jeep.

La rencontre eut lieu dans un tunnel qui se situait dans une mine d’or abandonnée à quelques miles de l’aire des essais. Philip Corso perçut une présence étrange au fond du tunnel. Il distinguait dans le noir une silhouette humanoïde qui semblait transparente. Il sentait que son esprit était connecté à celui de cet être. La connexion télépathique s’établit et l’être lui demanda :

« M’accorderez-vous 10 minutes, sans radar, après Green Time ? » (Green Time est une expression militaire indiquant la durée d’une fenêtre de lancement.).

Etant le commandant de la station radar, Philip Corso pouvait demander à ses hommes de bloquer le système radar/missile pour permettre à l’objet volant « alien » de décoller du désert. Il répondit à l’EBE : « 10 minutes pourraient sembler un long moment, qu’avez-vous à offrir ? » L’être avait répondu : « Un monde nouveau, si vous pouvez l’appréhender. »

Sans hésiter, Philip Corso quitta le tunnel et appela son QG par radio, leur demandant qu’ils s’assurent qu’après la procédure « green time » les radars soient désactivés pendant 10 minutes. L’unité radar exécuta promptement l’ordre donné. Les radars ont dû ouvrir la voie pour le départ de l’OVNI car, lorsque Philip Corso arriva sur le terrain de la base, le Capitaine Williams lui fit un rapport : leur D-Batterie s’était calée pendant une minute sur un objet qui se déplaçait à 4800 km/h, à 75 kilomètres de là.

Si un OVNI a été repéré par les radars de White Sands, l’affaire a dû être classée « Top Secret » et traitée selon cette classification. Philip Corso avait l’autorisation la plus élevée et il avait décidé d’examiner seul cet incident. Il a pris la responsabilité d’agir seul et sa décision fut en accord avec la procédure de sécurité dans ces circonstances.

En l’absence de confirmation par d’autres témoins, n’importe qui peut rejeter le témoignage de Philip Corso. Néanmoins, si ce qu’a écrit Philip Corso est la vérité, à l’époque les « soucoupes volantes » n’étaient pas du tout invulnérables (à courte portée) une fois détectées par un radar. Elles pouvaient présenter des dysfonctionnements et s’écraser.

Source : www.ovnis-usa.com

 

V. « Ata » ne serait pas un « Alien » :

Le 22 avril 2013 a été diffusé un documentaire américain, « Sirius », qui avait été annoncé comme le film qui ferait toute la vérité sur l’histoire de la créature Ata.

Tout est parti du projet Kickstarter. Un scientifique et un réalisateur souhaitaient produire un documentaire révélant la vérité sur la présence ou non d’extraterrestres sur Terre. Mené par le docteur Steven Greer, ce projet a donné le jour à un documentaire intitulé « Sirius ». Le documentaire « Sirius », qui se concentre principalement sur les restes d’Ata, se penche aussi sur les mouvements populaires actuels qui demandent au gouvernement américain de révéler ce dont il serait au courant en ce qui concerne les extra-terrestres et les technologies alternatives avancées qui pourraient bénéficier à toute la planète. Ce documentaire sur Ata, qui a pour sous-titre : « le squelette le plus troublant jamais découvert sur Terre », a pour point d’orgue l’analyse ADN d’Ata.

Le 19 octobre 2003, Oscar Munoz découvrit le squelette d’Ata alors qu’il procédait à des recherches dans la ville fantôme de La Noria, dans le désert d’Atacama (Chili). Ce chercheur d’or a découvert, en creusant dans un cimetière, un petit linge entouré d’un ruban violet renfermant un minuscule squelette. C’est un collectionneur privé de Barcelone qui a ensuite eu en sa possession le squelette. Le petit squelette au crâne allongé et mesurant seulement quinze centimètres, qui a été trouvé non loin d’une église abandonnée, ne serait ni un Alien, ni un singe. Ce serait le squelette d’un être humain. Il présente cependant dix paires de côtes, au lieu de douze pour les humains. Sa boîte crânienne est excessivement déformée et imposante par rapport au reste du corps.

Garry Nolan, un expert en biologie cellulaire, est entré en contact avec les réalisateurs du documentaire « Sirius » afin de pouvoir examiner le spécimen de plus près. Ce directeur du département des cellules souches à l’école de médecine de l’Université Stanford (Californie) a apporté Ata au radiologue pédiatre Ralph Lachman, du centre médical Cedars-Sinaï (de Los Angeles), qui est connu pour ses compétences dans les troubles squelettiques chez les enfants. Bien qu’habitué à voir des difformités, le spécialiste a avoué n’avoir jamais été confronté à un tel cas de figure. Après avoir étudié Ata aux rayons X, il a conclu, grâce à l’étude des genoux, que la créature avait vécu six à huit ans avant de mourir ! Garry Nolan, qui, au début, pensait qu’Ata devait être mort il y a des dizaines de milliers d’années, confia des échantillons à des paléoanthropologues afin de déterminer sa place dans l’arbre humain. Son ADN révéla qu’il n’était en fait âgé que de quelques dizaines d’années.

L’ADN d’Ata, de facture très classique, révèle 23 paires de chromosomes comme chez les humains. Malgré les apparences qui correspondent aux images que l’on se fait des extra-terrestres (un crâne allongé surmonté d’une crête osseuse, un volume disproportionné par rapport au corps), les tests ADN ne laissent guère de place au doute. Les chercheurs ayant effectué des comparaisons avec des squelettes de foetus humain ont pu constater une série de similitudes qui confirment l’hypothèse d’un squelette humain.

D’après les chercheurs de Stanford, il ne s’agit pas là des restes d’un foetus qui aurait pu être expulsé dans le cadre d’une fausse couche. En effet, « Ata » serait mort à l’âge de… 6 ou 9 ans, comme l’indiqueraient des marqueurs biologiques précis qui témoignent de développements significatifs.

r-SIRIUS-ATA-large570On apprend qu’Ata n’est pas un singe, mais un humain, et qu’il est en tout cas plus proche de l’Homme que du chimpanzé. La créature, qui serait âgée de 6 à 8 ans, avait respiré et mangé, et son métabolisme fonctionnait. Ce qui nous amène à nous demander quelle était sa taille à la naissance. Ces résultats mettent à mal la théorie selon laquelle Ata était un fœtus (qui aurait pu être expulsé dans le cadre d’une fausse couche). Au cours du documentaire, Garry Nolan est en effet formel :

« La séquence que nous avons obtenue grâce aux mitochondries nous dit avec quasi-certitude que la mère d’Ata était une indigène du Chili et qu’Ata était de sexe masculin. Si je devais faire une estimation, je dirais qu’il est mort il y a un siècle. »

L’ADN, composé de 23 chromosomes, a toutes les spécificités normales de l’Homme. Ata est de sexe masculin et il a pour mère une indigène du Chili.

Sur le site www.directmatin.fr, quelqu’un a fait ce commentaire :

« Croire que ce squelette est d’origine humaine serait fou… Au cours de l’Histoire, avons-nous déjà trouvé un squelette ‘humain’ de 6-8 ans et faisant 15 centimètres ? De plus, on aime mettre en évidence sa similarité avec le corps humain, mais nous devrions peut-être prendre cette énigme dans l’autre sens, c’est-à-dire que l’être humain puisse partager des similarités génétiques et médicales avec une autre créature d’où qu’elle puisse venir … »

Un commentateur de l’article paru sur huffingtonpost.fr, qui a vu le documentaire « Sirius », précise que c’est le professeur Lachman qui a rédigé le rapport dans lequel on lit que ce spécimen ne correspond pas d’après lui à aucune maladie ou syndrome connu.

Le professeur Nolan explique que l’ADN est décodé au travers d’un algorithme de séquençage. Il y a effectivement deux millions de paires de bases que la machine ne sait pas classer. On ne connait pas leurs fonctions. Il explique que certaines maladies génétiques, des mutations, peuvent provoquer ces syndromes (mais jamais encore à ce point-là) chez des humains. Ces mutations sont identifiées chez l’Homme. Or, aucune de ces mutations n’est présente dans l’ADN du spécimen. Cela signifie que lorsqu’on regarde son ADN et qu’on le compare à un humain, on voit qu’il est très proche (plus que le chimpanzé qui, lui, a 95% de corrélation), mais qu’il semble « sain », c’est-à-dire qu’il n’a pas de maladie génétique ou de mutation. A la limite, cela pourrait n’être qu’un animal encore inconnu. Garry Nolan dit que si les travaux avaient été faits il y a une dizaine d’années, on aurait sûrement conclu que c’était un animal. Mais ce serait sans compter sur l’ADN mitochondrial (ADN au coeur de la partie de la cellule qui convertit les nutriments en énergie, la mitochondrie) transmis par la mère. Cet ADN est humain, la mère est humaine. Le reste, on ne sait pas, le chromosome Y (donc du père) n’ayant pas été analysé. L’étude a vérifié, pour chaque « particularité physique », la taille, l’hypoplasie faciale et le sous-développement de la mâchoire, Ata étant âgé à sa mort, d’après la densité osseuse, de 6 à 8 ans. Si on résume, ce petit squelette pourrait être humain, mais alors il présente des mutations inconnues. Cela pourrait être un mélange d’humain et d’autre chose.

Le lecteur de l’article ne trouve pas que ce crâne est humain. Même Cro-Magnon, écrit-il, est moins éloigné dans la forme. Et il ne faut pas oublier la troublante ressemblance existant avec les différentes descriptions que l’on nous fait des Aliens.

Un autre lecteur précise que la seule affirmation qu’on peut en tirer est que la mère est humaine…

Avant d’entamer ses recherches, Garry Nolan avait annoncé vouloir prouver que la créature n’était ni incroyable ni extra-terrestre. Il voudrait montrer que ce spécimen est humain et qu’il a seulement subi une mutation intéressante.

(Sources : www.directmatin.fr, 24 avril 2013 ; www.huffingtonpost.fr, 24 avril 2013 ; « Top secret », n° 67, juin-juillet 2013, p. 7 ; « Parasciences », n° 89, juin 2013, p. 73.)

L’hypothèse du canular, qui a été aussi avancée, n’est pas à retenir car l’analyse aux rayons X montre que le squelette est un vrai.

Dans « Science Now », Garry Nolan déclare que le génome d’Ata est « moderne, abondant et de haute qualité ». Ce serait un être humain mort au plus tard voilà quelques décennies. Si son ADN mitochondrial (reçu de sa mère), d’haplotype B2, est caractéristique de la côte ouest de l’Amérique du Sud, les analyses génétiques ont cependant révélé 9 % d’anomalies, c’est-à-dire des fragments qui ne concordent pas avec l’ADN humain de référence. Mais plusieurs facteurs, comme la dégradation ou des petits défauts dans la préparation, peuvent en être à l’origine.

Ata est passé sous les rayons X pour une analyse minutieuse de son squelette. Au niveau des plaques épiphysaires des genoux (une partie cartilagineuse), l’usure constatée suggère que l’individu est mort à un âge compris entre 6 et 8 ans. Selon Garry Nolan, il y a trois hypothèses :

* Ata était peut-être affecté par une forme de nanisme très particulière, auquel cas il serait né et resté minuscule tout au long de sa courte existence.

* Il aurait pu être atteint d’une forme très agressive de maladie qui accélère le vieillissement, comme la progéria. Dans ce cas, le fœtus de 22 semaines environ serait mort in utero, avec des signes retrouvés normalement à un âge plus avancé.

* Des substances tératogènes seraient à l’origine de malformations congénitales. Les tissus devaient être passés au spectromètre de masse afin de retrouver d’éventuelles traces de produits toxiques ou de leurs métabolites.

Garry Nolan pencha plutôt pour la cause génétique, d’autres squelettes de lilliputiens ayant été retrouvés à travers le monde. Mais à ce stade de l’enquête, il n’avait encore rien trouvé qui pouvait l’attester.

Pour William Jungers, un paléoanthropologue et anatomiste à l’Université Stony Brook cité dans « Science Now », il s’agit plutôt d’un fœtus ou d’un enfant mort-né (ou né prématurément) particulièrement desséché et momifié (et qui aurait été mal embaumé), le désert d’Atacama étant l’un des endroits les plus secs de la planète. Il mentionne « des parties du corps à peine ossifiées et immatures », comme les mains et les pieds, ainsi que la large suture métopique qui relie les deux os crâniens au milieu du front. L’immaturité des os de ses mains et de ses pieds suggère un âge bien moins avancé que ce que mettent en évidence les tests de Garry Nolan. De plus, le crâne n’est pas soudé, comme c’est normalement le cas chez les enfants de 6 ans. Reste à expliquer l’usure anormale des plaques épiphysaires des genoux. Pour William Jungers, si on a du mal à déterminer des anomalies génétiques, c’est peut-être parce qu’il n’y en a pas. Cela n’explique cependant pas ni le nombre anormal de côtes ni la densité des genoux.

Sources : Janlou Chaput, « Futura-Sciences », 12 mai 2013 ; « Parasciences », n° 89, juin 2013, p. 73-74.

Alain Moreau

Share This:

Les commentaires sont fermés