Quelques contactés

377262_272827319428350_1630651711_nMiriam Delicado

 

 

 

 

 

 

I. La mission d’Orfeo Angelucci (1912-1993) :

76565383_p

 

220px-Orfeo_AngelucciMalgré des compétences scientifiques hors du commun, Orfeo Angelucci (1912 – 1993) fut sans doute le plus idéaliste et le plus mystique de tous les contactés des années 1950.

Il souffrait depuis son plus jeune âge d’une santé fragile. Au moindre effort physique, il se retrouvait dans un état de fatigue extrême. Bien que surdoué et doté d’un QI exceptionnel, il était souvent dépressif et d’une sensibilité maladive, ne supportant ni la méchanceté ni l’injustice, ni même les caprices de la nature dès lors qu’elle commençait à se déchaîner. Il était particulièrement incommodé par les orages : ils le terrifiaient au point que, dès qu’il eût atteint l’âge adulte, il décida de quitter le New Jersey où il avait grandi, pour aller s’installer en Californie, uniquement parce qu’ils y étaient moins fréquents.

En 1952, il travaillait à Burbank en tant qu’ingénieur chez Lockheed Aircraft Corp. au service des recherches en matériaux plastiques. Au fil des années, sa santé s’était un peu améliorée et il avait retrouvé un certain équilibre psychique. La journée du vendredi 23 mai semblait devoir se terminer pour lui comme elle avait commencé, c’est-à-dire plutôt paisiblement. Il était, comme la plupart du temps, resté à son bureau jusque tard dans la soirée, entièrement concentré sur son travail. Mais vers 23 heures, au moment où il s’apprêtait à rentrer chez lui, il commença à se sentir perturbé. Une sensation familière de picotements se mit à courir à travers ses mains et ses bras et jusque dans l’arrière de son cou. Il avait de légères palpitations cardiaques et ses nerfs étaient à fleur de peau, comme chaque fois qu’un orage arrivait.

Ces symptômes qu’il connaissait bien allaient en s’intensifiant. Aussi décida-t-il de se rendre à l’extérieur du bâtiment, persuadé de découvrir dans le ciel la présence de sombres nuages chargés d’électricité, mais la nuit était exceptionnellement claire et les étoiles brillaient.

La sensation de picotements augmentait sans cesse et se propageait désormais aux jambes et jusqu’au cuir chevelu. Allait-il être à nouveau confronté à l’une de ces terribles crises de convulsions dont il avait déjà été plusieurs fois victime à l’époque où il était encore écolier ? Cette perspective l’effrayait ! Jusqu’alors, chaque fois qu’il s’était retrouvé dans cet état, il avait toujours souffert atrocement. Cette fois, il ne ressentait aucune douleur, mais il avait l’impression qu’il allait bientôt mourir !

Son unique préoccupation était désormais de monter dans sa voiture et de foncer se réfugier chez lui pour y retrouver sa femme. En conduisant, il eut cependant l’impression que la menace s’éloignait. En même temps que les sensations de picotements s’atténuaient, la nuit devenait de plus en plus lumineuse. Le ciel semblait s’être nimbé d’un léger voile doré. C’est alors qu’il aperçut un objet incandescent légèrement rouge et de forme sphérique mais un peu allongée, qui semblait survoler silencieusement sa voiture. Au début, il se sentait si faible qu’il n’était pas certain de ne pas halluciner. Mais peu à peu l’objet semblait se rapprocher. Il se frotta machinalement les yeux, puis l’objet s’immobilisa. Il se trouvait là, juste devant lui, comme suspendu dans les airs à quelques dizaines de mètres de sa voiture. Sa forme n’était pas nette ni clairement définie, mais il était lumineux et ne semblait pas menaçant.

Sans réfléchir, il se gara alors sur le côté de la route. Comme il était déjà plus de minuit, il y avait peu de circulation. Apparemment, personne d’autre n’avait remarqué cet étrange objet volant et aucun autre véhicule ne s’était arrêté pour observer le phénomène. À un moment, deux petites sphères fluorescentes de couleur verte semblèrent s’extraire de l’objet et vinrent se positionner de part et d’autre de sa voiture.

L’objet se remit alors lentement en mouvement avant d’accélérer et de s’éloigner à une vitesse vertigineuse, puis de disparaître à l’horizon en un instant comme un météore, tandis que les deux petites sphères vertes s’étaient immobilisées à ses côtés. Il entendit alors une voix masculine, mais très douce, qui semblait provenir de l’une de ces deux étranges boules de feu vert.

La voix commença à s’exprimer dans un anglais parfait. « N’ayez pas peur, Orfeo, nous sommes des amis ! », lui murmura-t-elle avec beaucoup de douceur, puis elle lui demanda de sortir de sa voiture. Mécaniquement, il ouvrit la portière et s’exécuta, mais sans en éprouver la moindre peur. Les disques lumineux diffusaient un éclairage agréable, mais il ne pouvait distinguer aucun être vivant.

La voix déclara alors qu’il était en communication télépathique directe avec « des amis d’un autre monde ». Puis elle ajouta :

« Orfeo, nous nous trouvons actuellement à bord de l’un de nos vaisseaux d’où nous vous avons contacté et d’où nous voyons les habitants de votre planète tels qu’ils sont vraiment, et non pas tels que vous les percevez vous-même à travers le prisme déformant de vos sens limités (…)

Nos vaisseaux peuvent facilement et naturellement approcher la vitesse de la Lumière au cours de leurs déplacements. Cela vous semble impossible parce que vous avez pris l’habitude de réfuter en bloc tout ce qui n’a pas encore été découvert par vos scientifiques.

La vitesse de la Lumière est la vitesse de la Vérité. Cette manière de considérer les choses est actuellement incompréhensible pour les peuples de la Terre ; c’est pourtant un principe fondamental de la Physique cosmique.

À l’approche de la vitesse de la Lumière, la dimension de temps devient inexistante et l’on pénètre dans une nouvelle dimension où l’on peut franchir plusieurs de vos siècles en un instant.

Dans les ‘Dossiers de la Lumière’ se trouve l’histoire complète de la Terre et de toutes les entités, à commencer par les âmes humaines, qui se sont incarnées sur son sol depuis les origines. » (…)

Il eut alors l’impression étrange que la voix « se retirait de lui ». Puis, en une fraction de seconde, les deux sphères lumineuses se résorbèrent et disparurent, le laissant seul debout à côté de sa voiture.

Les symptômes qui l’avaient affecté quelques minutes auparavant avaient disparu. Il rentra chez lui apaisé mais bouleversé par cette étrange rencontre, et préoccupé de ce qu’il allait lui falloir révéler à sa femme, puis au monde entier…

Les jours puis les semaines passèrent sans aucune manifestation supplémentaire des nouveaux « amis » d’Orfeo, au point qu’il commença à être assailli de doutes ; il en arriva à se demander si, après tout, l’expérience qu’il avait vécue était effectivement réelle.

Au début du mois de juillet de la même année, les observations de soucoupes au-dessus du sud de la Californie commencèrent cependant à se multiplier. Certains journaux locaux présentaient même pour la première fois des photos de soucoupes volantes au-dessus de Los Angeles ! De nombreux Américains étaient désormais convaincus de la présence de visiteurs interplanétaires et s’attendaient à des atterrissages massifs à tout moment.

La question des soucoupes finit par être abordée jusque sur son lieu de travail. Mais Orfeo était un peu désemparé face aux interrogations de ses collègues. Avant de s’exprimer sur le sujet, il voulait obtenir plus d’informations et plus de connaissances. Il en arriva à prier pour qu’un nouveau contact avec les êtres de l’espace qu’il avait rencontrés puisse avoir lieu rapidement.

Le 23 juillet 1952, il se rendit dans le petit café où il lui arrivait de retrouver quelques amis. Quand il y pénétra, il s’aperçut qu’une conversation assez vive s’était engagée entre les clients présents sur la question des soucoupes volantes. Puis des blagues commencèrent à s’échanger sur la question. Et tout le monde finit par rire, y compris lui-même. Le fait de se sentir joyeux l’amena à en déduire qu’il avait somme toute assez bien surmonté le choc de sa récente expérience. Il se sentait donc prêt à la réitérer.

Après avoir fini son café, il décida de rentrer chez lui. Alors qu’il circulait sur la partie la plus déserte de la route menant à sa maison, une sensation de picotements dans les bras et les jambes identique à celle qui avait précédé son premier contact le reprit soudainement.

Juste en face de lui, il aperçut alors une forme rappelant celle d’un igloo, qui émettait une pâle lueur. Puis il remarqua qu’il y avait une ouverture et que l’intérieur était brillamment éclairé.

Il se gara puis se dirigea vers ce mystérieux objet. Malgré les picotements qui n’avaient pas disparu, il éprouvait une agréable sensation de bien-être. Il décida de franchir l’entrée et se retrouva dans une pièce circulaire en forme de dôme. Les parois étaient faites dans une matière éthérée translucide qui semblait comme vivante et projetait de la lumière. Juste en face de l’entrée se trouvait un fauteuil revêtu d’une étoffe scintillante.

Il reçut intérieurement le message qu’il devait s’y asseoir. Il lui sembla alors que les parois se refermaient et isolaient l’habitacle de l’extérieur. En quelques secondes, la porte avait été comme effacée, et il ne subsistait plus aucune trace d’ouverture. Il entendit alors une musique qui semblait provenir des parois, et il reconnut immédiatement la mélodie de sa chanson préférée : « Fools rush in » (« Les Fous se précipitent »). Il ne pouvait en croire ses oreilles !

Les questions se mirent alors à se bousculer dans sa tête : comment étaient-ils au courant de ses goûts musicaux ? Allait-il pouvoir ressortir de cette prison de rêve ? Ou bien avaient-ils décidé de l’emporter à bord de leur vaisseau ou de le téléporter sur une autre planète ?

Une ouverture circulaire apparut alors dans la paroi dans laquelle il aperçut ce qui lui sembla être un immense globe terrestre entouré d’une lumière étincelant de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Il eut alors l’impression de se trouver seul, quelque part dans l’espace, loin de la Terre. Car cette planète magnifique qui semblait vivante n’était autre que la Terre.

Machinalement, il se mit à essayer de découvrir l’endroit où se trouvait sa maison. Et c’est alors que la voix s’adressa de nouveau à lui avec la même douceur apaisante que lors de son précédent contact :

« Orfeo, la maison terrestre que vous recherchez se trouve à plus de cent kilomètres du point d’où vous contemplez la Terre depuis l’espace. Voyez comme votre planète est belle ! C’est un joyau de la Création…

Pourtant vos frères terrestres sont en train de la transformer en cloaque ! »

Percevant l’accent de vérité qui émanait de cette voix douce et merveilleuse, il fut envahi d’un sentiment écrasant de tristesse. Il sentit des larmes se former dans ses yeux et s’écouler sur son visage. Il comprenait qu’une onde d’amour était en train de tout nettoyer et de tout purifier en lui, brisant en un instant l’armure d’insensibilité qu’il avait tenté de se forger tout au long de sa vie à l’aide de sa raison.

La voix reprit dans un murmure :

« Ne pleurez pas, Orfeo, car la Terre a accepté de devenir pour un temps un purgatoire pour d’innombrables âmes en quête d’évolution. Elles ont choisi d’expérimenter certaines limitations et la Terre a accepté de leur fournir toutes les conditions dont elles ont besoin pour s’extraire de l’impasse dans laquelle elles se sont fourvoyées. »

Il y eut un long silence. Puis la Terre s’éloigna progressivement de sa vision. Et peu à peu des étoiles d’une incroyable brillance commencèrent à animer de leur présence le noir intense de l’espace. Il se sentait perdu dans l’Océan cosmique, totalement immergé dans le monde éthéré de l’émerveillement céleste, envahi d’un profond sentiment de respect face à cet ordre, à cette harmonie et à cette beauté indescriptibles.

Tandis qu’il essuyait ses larmes, il aperçut un objet qui semblait venir lentement à sa rencontre. Il ressemblait à un immense dirigeable avec le fond aplati. La matière dont il était constitué ne semblait pas être de constitution métallique, mais avait plutôt l’apparence du cristal et donnait une impression de transparence. Lorsqu’il eut la possibilité de voir l’ensemble du vaisseau, il lui sembla qu’il devait mesurer au moins trois kilomètres de long et environ trente mètres d’épaisseur, mais il aurait pu tout aussi bien être beaucoup plus grand encore, puisqu’il n’avait aucune idée de la distance qui le séparait de lui.

La voix s’exprima alors à nouveau :

« Frère de la Terre, chaque entité habitant votre planète est divinement créée et immortelle. Mais les ombres mortelles de ces entités travaillent à leur salut à partir du Plan des Ténèbres. Les êtres habitant la Terre et ses plans adjacents de manifestation évoluent soit vers le côté positif, c’est-à-dire vers le bien, soit vers le côté négatif, c’est-à-dire la régression vers un plus grand mal. Nous savons où vous vous situez, Orfeo, mais avez-vous clairement choisi de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour ne pas dériver vers l’autre côté ? »

« Oui », répondit-il de manière impulsive, « je veux travailler de façon constructive. Si vous acceptez de m’accorder une bonne santé physique, il n’y a rien que je ne serai pas en mesure d’accomplir ».

« Nous souhaiterions pouvoir accéder à votre demande, Orfeo, mais il nous est impossible d’y souscrire. C’est seulement parce que votre corps physique est affaibli que vos perceptions spirituelles ont pu se développer et que nous avons ainsi été en mesure de vous contacter. Si vous aviez bénéficié d’une santé plus robuste, avec un corps mortel parfaitement harmonisé aux vibrations lentes et abaissées de la Terre, nous n’aurions pas pu nous manifester à vous.

La maladie, les problèmes de santé et toutes les afflictions que subissent les mortels sont transitoires et irréelles. Le chagrin, la souffrance et les conflits permettent à l’humanité de développer l’amour et la sagesse, et d’évoluer spirituellement. Vous pouvez vous élever au-dessus des insuffisances de votre corps physique, Orfeo, comme peuvent le faire tous les autres Terriens. Rappelez-vous toujours que nous vous aimons, vous et l’ensemble de vos frères et sœurs de la Terre. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour aider les enfants de la Terre, mais en respectant leur libre-arbitre. »

À ces mots, il réalisa que la voix qui s’était adressée à lui provenait de l’immense vaisseau-mère qu’il venait d’observer. Il remarqua également la présence de ce qui ressemblait à des tourbillons de flammes à chaque extrémité de l’astronef. Il supposa que ces disques de feu servaient à capter l’énergie libre de l’espace et à la transformer pour assurer la propulsion du vaisseau. Les voyages spatiaux semblaient pour ces êtres aussi simples à réaliser que pour nous un changement d’étage dans un ascenseur.

« Ce soir, Orfeo« , reprit la voix, « vous avez exploré une minuscule partie des routes infinies de l’univers. Vous êtes devenu notre émissaire, Orfeo, et vous devez agir ! Même si les gens de la Terre se moquent de vous et vous prennent pour un fou, dites-leur qui nous sommes ! Nous aimons tous les enfants de la Terre et il est de notre désir de les aider car l’heure de la crise approche. Mais nous devons le faire en conformité avec les lois cosmiques. C’est pourquoi nous n’aiderons que ceux qui, comme vous, aspirent de tout leur être à l’Unité et à la Fraternité.

Les hommes agressifs ne sont intéressés par nos connaissances que dans la mesure où elles pourraient leur permettre de réussir leur entreprise de destruction. C’est là que réside le danger présent. Nous ne permettrons l’accès à nos connaissances qu’à des fins constructives.

Nous savons que vous vous posez de nombreuses questions sur Jésus-Christ. Jésus n’est pas né Christ. Il est né fils de Dieu comme nous le sommes tous. Le Christ est le Seigneur de la Flamme, une Entité infinie du Soleil. Par compassion pour les souffrances de l’humanité, le Christ a accepté de venir vivifier la chair et le sang d’un homme. L’Esprit du Soleil s’est sacrifié à travers Jésus pour les enfants de la Terre ; il est devenu une partie de l’Âme unique de l’humanité et l’Esprit de votre monde. Il diffère en cela de tous les autres enseignants.

Chaque être incarné sur la Terre possède un Moi spirituel qui transcende le monde matériel et demeure éternellement hors de la dimension du temps dans la perfection spirituelle de l’Âme unique.

Le temps résulte du choix de l’Homme d’expérimenter la vie coupée de l’éternité. De là est née l’illusion de la mort. L’Homme s’est lui-même séparé de son éternelle et parfaite essence spirituelle. L’unique raison de sa présence sur la Terre est de réussir à rétablir le lien avec la Conscience immortelle qu’il a jadis coupé. Lorsque cela sera accompli, il ressuscitera du royaume de la mort et deviendra Dieu Lui-même. Dieu est Amour, et dans ce simple mot se trouve le secret de tous les mystères de la Terre et des mondes au-delà. »

À ces mots, les larmes coulèrent à nouveau sur les joues d’Orfeo. Un faisceau blanc aveuglant enveloppa l’engin. Il lui sembla qu’il était projeté au-delà du temps et de l’espace. Tout n’était désormais que Lumière et Amour infini ! Son passé commença à se dérouler devant lui comme un panorama. Chaque événement de sa vie y était consigné, ainsi que la mémoire de la totalité de ses incarnations sur la Terre. Il lui semblait qu’il comprenait enfin le grand Mystère de la Vie : nous sommes tous des êtres uniques et en même temps nous faisons tous partie de la même Unité ! Il flottait dans une mer de béatitude intemporelle.

Lorsqu’il reprit conscience, il regarda autour de l’engin et réalisa qu’il avait été ramené sur la Terre. Tout était resté à la même place, mais il lui semblait que dix mille ans s’étaient écoulés depuis le début de cette nouvelle rencontre. En un instant, l’habitacle s’ouvrit et il se retrouva exactement là où il avait laissé sa voiture, à quelques pas de sa maison.

Olivier de Rouvroy

Juin 2012

 

L’auteur a extrait ce texte de son ouvrage publié en 2012 : « Contacts extraterrestres pour l’Ere Nouvelle ».

76565170_p

Voici un texte – « L’étrange destin d’Elizabeth Klarer (1910-1994) » – d’Olivier de Rouvroy (extrait du site www.erenouvelle.fr) concernant cette contactée :

beyond_the_light_barrier_obr_02« Parmi les grandes aventurières qui inspirèrent les hommes à travers les siècles, la mystérieuse et fascinante sud-africaine Elizabeth Klarer est peut-être celle dont le destin fut le plus étrange. Elle naquit en 1910 à Mooi River, dans la province reculée du Natal, et passa son enfance dans une ferme isolée où elle apprit très jeune et de façon totalement autodidacte à communiquer avec les Zoulous et à parler leur langue. Puis ses parents l’envoyèrent en Angleterre pour y faire ses études. Elle manifesta bien vite de stupéfiantes aptitudes dans les disciplines les plus variées : à l’âge de 20 ans, elle jouait à la perfection de plusieurs instruments de musique, était capable de piloter des gros avions et avait déjà atteint la notoriété en tant qu’environnementaliste. Durant la seconde guerre mondiale, elle travailla à la fois au décodage de certains messages cryptés de l’état-major allemand pour le compte de l’armée britannique et à un programme de recherche ufologique financé par le gouvernement sud-africain. (Note d’Alain Moreau : cette formulation est étonnante et suspecte car on n’a commencé à parler de « soucoupes volantes » qu’en juin 1947, avec l’observation de Kenneth Arnold…)

En 1955 et 1956, une soucoupe volante survola à plusieurs reprises sa ferme au Natal, où elle était retournée s’installer après la guerre, et en 1957, alors qu’elle effectuait une randonnée sur le haut plateau de Cathkin Peak, dans la région de Drakensberg, elle se retrouva nez à nez avec un grand être blond et de noble prestance qu’elle connaissait déjà pour l’avoir vu, au cours de l’un de ses flashs médiumniques, en train de piloter la soucoupe qui avait survolé sa maison l’année précédente.

Il se présenta à elle sous le nom d’Akon et lui indiqua qu’il venait de Méton, une planète appartenant au système de Proxima du Centaure. Celui qui allait devenir le père de l’un de ses trois enfants l’invita alors à le suivre à bord de son engin. Puis elle disparut totalement de notre monde durant près d’un an.

À son retour sur la Terre, elle était enceinte de quatre mois. Durant les semaines qui suivirent, elle ne cessa d’être harcelée car une personne indélicate de son entourage avait transmis des informations sur son mystérieux voyage à la fois à la CIA et aux services secrets russes. Ces derniers voulaient absolument s’emparer du futur enfant des étoiles qu’elle portait en elle. Ils essayèrent même de la kidnapper, mais elle parvint de justesse à leur échapper. Elle avait appris à communiquer tétépathiquement avec les Métoniens et demanda alors à Akon de revenir la chercher ; puis elle accoucha de leur enfant, Ayling, sur la planète Méton. Mais elle avait du mal à s’acclimater aux vibrations élevées du champ magnétique de cette lointaine planète et dut finalement se résoudre à revenir définitivement sur la Terre.

51TOer1zLcL._SX331_BO1,204,203,200_Akon et son fils demeurèrent cependant en contact avec elle sous forme de rencontres télépathiques et de matérialisations holographiques jusqu’à son départ définitif en 1994. Tous les épisodes de sa vie sont retranscrits dans son livre : « Beyond the Light Barrier » (« Au-delà de la Barrière de Lumière »), qui n’a malheureusement jamais été traduit en français.

Depuis son retour sur la Terre, le Département britannique de la Défense a toujours manifesté un intérêt particulier pour les expériences d’Elizabeth Klarer et son histoire a attiré l’attention des gouvernements de plusieurs autres pays, en particulier ceux des États-Unis, de l’Allemagne et de la Russie.

En 1975, elle fut applaudie à Wiesbaden par un groupe de scientifiques représentant 22 nations, après avoir donné une conférence sur les propriétés de la lumière. Elle prononça d’autres discours qui suscitèrent également l’enthousiasme, aussi bien aux Nations Unies qu’à la Chambre des Lords. Elle avait commencé la rédaction d’un second livre intitulé « Les Fichiers de la Gravité », avant d’être emportée par une longue maladie en 1994. Son histoire continue aujourd’hui de faire rêver et d’inspirer de nombreux spiritualistes tout en demeurant un mystère, voire une énigme dérangeante pour certains esprits cartésiens étriqués.

Voici quelques extraits inédits des deux dernières interviews qu’elle avait accordées juste avant de nous quitter.

 

170px-South_Africa_location_map.svgQuestion : Pouvez-vous nous décrire la soucoupe qui vous avait emmenée jusqu’à la planète Méton ?

Elizabeth Klarer : Elle était parfaitement circulaire et son diamètre était d’environ 6 mètres, avec une coque très large et un dôme aplati en son centre avec des hublots tout autour. Elle projetait un éclat argenté qui ne provenait pas d’une réflexion de la lumière du Soleil, mais de son propre rayonnement. Lorsque ce type de vaisseau prend de la vitesse, le rayonnement s’intensifie et tout se met à briller et à scintiller. L’intérieur était splendide et éclairé d’une lumière douce et agréable dont on ne percevait pas la source. Les murs changeaient de couleur lorsque le système était mis sous tension, ils passaient du rose au jaune, puis au vert et au bleu.

 

220px-Champagne_CastleQuestion : Y a-t-il une raison à cela ?

Elizabeth Klarer : Les soucoupes ont la possibilité de s’immobiliser dans l’espace ou au contraire de se déplacer quasi-instantanément d’un point à un autre de la trame universelle. Leur vitesse de déplacement est associée à des changements de fréquences qui ont une incidence sur leur structure chromatique. Les vaisseaux-mères fonctionnent suivant le même principe et irradient également de merveilleuses couleurs.

 

Question : De combien de personnes était composé l’équipage de la soucoupe à bord de laquelle vous avez voyagé ?

Elizabeth Klarer : Ils étaient deux et ils étaient tous les deux astrophysiciens, mais l’un des deux était également biologiste ; il s’intéressait principalement à la faune et à la flore des planètes habitées qu’ils visitaient.

 

Question : Pouvez-vous nous donner des informations sur les techniques et matériaux utilisés pour construire ces vaisseaux ?

Elizabeth Klarer : Les vaisseaux sont créés dans l’espace par condensation de flux énergétiques. Puis ils sont ramenés jusqu’à la surface de la planète dont ils dépendent au moment de la finition intérieure. Mais l’essentiel du fuselage est formé dans l’espace de manière à optimiser sa conductivité énergétique.

 

Question : Un métal particulier est-il utilisé pour la construction ?

Elizabeth Klarer : Non, cela n’a rien à voir avec du métal. Au niveau de l’aspect extérieur, cela ferait plutôt penser à de la porcelaine très fine. Mais la seule substance entrant dans la composition des vaisseaux est la lumière.

 

Question : Combien leur faut-il de temps pour construire un vaisseau ?

Elizabeth Klarer : Pour créer le fuselage complet, il leur faut l’équivalent d’environ 15 minutes de temps terrestre, le temps d’harmoniser leurs vibrations à celle de l’entité du futur vaisseau. Il est alors créé virtuellement. Il faut ensuite une quinzaine de jours pour le matérialiser complètement à partir de l’énergie cosmique naturelle.

 

Question : Pourriez-vous nous dire quelques mots concernant le vaisseau-mère où vous avez voyagé ?

Elizabeth Klarer : C’est un immense vaisseau-cargo pouvant contenir environ 24 soucoupes ; chacune est prévue pour transporter deux personnes. Il avait la forme d’un cigare, mais son aspect variait en fonction de la lumière. Sous certains angles, il semblait même presque circulaire. Ces vaisseaux sont de véritables villes. Certains font plus de dix kilomètres de long et contiennent non seulement des maisons, mais des arbres, des fleurs et des lacs magnifiques.

La plupart transportent des soucoupes qui servent en général de navettes, mais certaines de ces soucoupes ne sont que des hologrammes destinés à habituer les Terriens à l’existence des extraterrestres. Quand le vaisseau arrive à proximité d’une planète, il se positionne généralement en orbite géostationnaire à environ 1500 kilomètres de la surface. Il fonctionne en totale autarcie et peut accueillir au moins 5000 passagers. L’énergie auto-produite par le vaisseau suffit à la croissance et à la maturation des végétaux dont ils se nourrissent, à l’exclusion de tout aliment carné.

 

Question : Peut-on voir ce qui se passe à l’extérieur du vaisseau depuis l’intérieur ?

Elizabeth Klarer : Non seulement on peut tout voir, y compris à travers des obstacles solides, et zoomer sur n’importe quel point de l’espace sans altérer la qualité des images, mais on peut obtenir le même résultat au niveau du son.

 

Question : Les vaisseaux ont-ils de l’armement à leur bord ?

Elizabeth Klarer : Non, ils sont seulement équipés de déflecteurs qui leur permettent, en cas de nécessité, d’immobiliser d’éventuels projectiles, y compris des missiles.

 

Question : Les membres de l’équipage du vaisseau-mère à bord duquel vous avez voyagé viennent-ils tous de Méton ?

Elizabeth Klarer : Ils appartiennent tous à la Fédération des Planètes qui regroupe la plupart des planètes et des lunes habitées de notre système solaire. Mais d’autres planètes sont actuellement en cours d’aménagement, notamment dans le système de Véga, en vue d’y accueillir des humains.

 

Question : Comment sont les habitants de Méton par rapport aux Terriens ?

Elizabeth Klarer : Ils sont plus grands, plus beaux, plus évolués et plus pacifiques. Ils se vêtissent et se nourrissent de manière beaucoup plus simple et naturelle que nous, et ils vivent bien plus longtemps : jusqu’à plusieurs centaines d’années.

Proxima du Centaure ne produit aucun rayonnement susceptible de brûler la peau ou de perturber le fonctionnement de l’organisme. C’est pourquoi les Métoniens se contentent de vêtements de soie légers et agréables. Tout est gratuit et il existe des « fermes à soie » où chacun se sert librement selon ses goûts. Tout ce qui est nécessaire à la vie est disponible en abondance et il n’y a ni argent ni troc.

 

Question : À quoi ressemble la planète elle-même ?

Elizabeth Klarer : Elle est légèrement plus grande que la Terre, recouverte de vastes mers, et les terres sont toutes des îles ; il n’y a pas de continents. Le climat est merveilleusement doux et la luminosité agréable. La végétation est luxuriante et les Éléments ne provoquent jamais de catastrophes ni de cataclysmes. Ils sont totalement sous contrôle des habitants qui ont des milliers d’années d’avance sur nous, non seulement au niveau technologique mais surtout au niveau spirituel.

 

Question : Pouvez-vous nous décrire l’organisation politique et sociale sur Méton ?

Elizabeth Klarer : Il n’y a ni lois, ni argent, ni système politique, car tout repose sur l’harmonie, le partage et la fraternité. Il n’y a ni criminels ni délinquants. Les Métoniens sont des êtres extrêmement doux, gentils et hospitaliers. Leurs maisons sont belles, lumineuses et construites à l’aide d’un matériau transparent qui les rend particulièrement confortables et accueillantes. Les médecins se consacrent exclusivement à des activités d’étude ou de recherche sur d’autres planètes, car il n’y a pas de malades chez eux. Ils n’ont pas d’ennemis et il n’y a aucun prédateur sur Méton. Leur principale préoccupation est que tout soit beau autour d’eux. Ils ont un sens artistique inné. Leur musique et leurs peintures sont merveilleuses. Ils affectionnent particulièrement les jardins fleuris, les papillons et les oiseaux avec lesquels ils communiquent télépathiquement.

Les Métoniens n’utilisent ni livres, ni ordinateurs, et, la plupart du temps, ils communiquent non seulement avec leurs animaux, mais également entre eux, par télépathie, et c’est ainsi que se transmet l’éducation. C’est d’ailleurs de cette manière que se réalisent la plupart des échanges d’informations entre les êtres évolués qui habitent notre univers. Cette méthode m’a été enseignée par Akon. Il m’arrive d’être en relation harmonique avec leur vaisseau pour accompagner l’un des leurs à travers la barrière de lumière et traverser l’éther, avant de rejoindre la banque d’informations où ils stockent leurs connaissances.

 

Question : Comment se déroule la vie des femmes sur Méton ?

Elizabeth Klarer : Les femmes n’ont pas à accomplir les mêmes travaux que sur la Terre. La lumière se substitue à la force physique. Par exemple, la nourriture n’est pas cuisinée mais préparée grâce à la lumière. Les Métoniens sont moins nombreux que les Terriens. Mais il arrive à certains couples d’avoir beaucoup plus d’enfants. Cela provient de ce qu’ils vivent bien plus longtemps et peuvent continuer à avoir des enfants durant plusieurs centaines de nos années. Il n’y a aucun problème lié à l’âge. Ils recourent cependant souvent à des contraceptifs naturels, pour éviter de se retrouver confrontés aux problèmes récurrents de surpopulation que nous connaissons sur la Terre. Il n’y a ni mariages et ni divorces. Une fois qu’ils ont trouvé leur compagne ou leur compagnon, ils restent ensemble pour la vie, et si l’un des deux est victime d’un accident, il se réincarne et revient tout simplement dans la même maison poursuivre et terminer son incarnation au côté du même partenaire.

 

Question : Vous avez mentionné l’existence de sept planètes autour de Proxima. Comment se nomment les autres ?

Elizabeth Klarer : Elles n’ont pas de noms, seulement des nombres harmoniques. Akon m’avait donné le nom de Méton pour faciliter nos communications personnelles. Mais les habitants de Méton n’utilisent pas ce nom.

 

Question : Que représente le temps pour eux ? Comment le mesurent-ils ?

Elizabeth Klarer : Ils ne se préoccupent pas du temps. De toute façon, leur système tristellaire ne leur permettrait pas de le faire, car il n’y a jamais de nuit ni de transition entre les journées sur Méton. Quand la plus petite étoile, Proxima (Alpha C), se couche, les deux autres soleils, Alpha A et Alpha B, se lèvent. Ils sont plus éloignés de Méton que Proxima, mais beaucoup plus gros. Leur lumière produit sur Méton à peu près le même niveau d’ensoleillement que celui provenant de Proxima, malgré la distance plus grande et leur vibration moins rapide.

 

Question : Je présume que Méton se trouve dans une dimension plus élevée que la Terre.

Elizabeth Klarer : Oui, mais c’est une dimension qui demeure proche de la matière. Ce n’est pas une dimension totalement spirituelle comme la cinquième.

 

Question : Pour en revenir aux vaisseaux-mères, vous avez dit qu’ils sont construits dans l’espace. Comment cela est-il possible ?

Elizabeth Klarer : En réalité, il ne s’agit pas exactement de construction, mais plutôt de création. Ils sont créés dans l’atmosphère des planètes puis assemblés sur les planètes elles-mêmes. Les plus anciens furent conçus y a des millions d’années et construits par des Vénusiens. Après avoir colonisé la Terre, ils comprirent qu’ils ne pourraient continuer à y habiter. Ils décidèrent alors de réaliser plusieurs immenses vaisseaux pour emmener le maximum de personnes, ainsi que des spécimens de notre faune et de notre flore.

C’est en raison de la nature instable de notre Soleil et des cataclysmes qui se produisaient régulièrement sur la Terre que les Vénusiens décidèrent de la quitter. Ils se mirent alors en quête d’un système qui soit assez proche de notre système planétaire tout en étant mieux adapté à leur mode de vie et de pensée. C’est ainsi qu’ils découvrirent Proxima Centauri, qui était une étoile semblable au Soleil, mais bien plus âgée et donc beaucoup plus stable. Ils s’installèrent finalement sur Méton qui est actuellement la planète qui compte le plus de Vénusiens, parce qu’elle ressemble beaucoup à Vénus telle qu’elle était à l’époque où ils y vivaient encore. Les conditions atmosphériques et climatiques y sont à peu près identiques, et, surtout, son taux vibratoire est bien mieux adapté que celui de la Terre à leur niveau de conscience actuel. Ils ont cependant encore des bases sur la Lune, Mars, et sous la Terre, qu’ils continuent de visiter régulièrement.

 

Question : Les Vénusiens ont-ils joué un rôle en Lémurie et en Atlantide ?

Elizabeth Klarer : Oui, Atlantis était leur base principale et ils en avaient une autre en Amérique du Sud. Les Incas étaient les descendants directs des anciens colons vénusiens. Il y avait également une base vénusienne dans la région de la Cordillère. Ils y sont restés jusqu’aux grands bouleversements de l’Atlantide qui ont profondément modifié la topographie des Andes : les éruptions volcaniques ont soulevé cette région. La partie la plus fertile est devenue aride et montagneuse. Il subsiste des vestiges de cette civilisation au bord du lac Titicaca et aussi sous le lac.

 

Question : D’où vient le reste de la population terrestre, puisque vous dites que seule une petite partie est originaire de Vénus ?

Elizabeth Klarer : La population terrestre actuelle était à l’origine essentiellement composée d’indigènes autochtones descendant d’anciennes races issues de croisements génétiques, auxquels il faut ajouter un petit groupe d’anciens colons vénusiens qui choisirent de rester lorsque la majorité d’entre eux émigrèrent à destination de Proxima Centauri. Ceux qui ont choisi de rester l’ont fait pour pouvoir continuer à veiller sur la planète et aussi pour encadrer l’évolution des Terriens de souche terrestre.

Les Vénusiens cherchent actuellement à préserver la vie sur la Terre et à la ré-insuffler non seulement sur la planète Vénus, qui était à l’origine parsemée de mers et recouverte d’une flore luxuriante comme l’est celle de Méton, mais aussi sur la planète Mars, car l’avancement technologique de leur civilisation et leur haut degré de spiritualité leur permettent désormais d’accomplir la mission à laquelle ils se préparent depuis des milliers d’années : rendre la plupart des systèmes planétaires de notre galaxie habitables par des humains.

 

Question : Comment cela est-il possible puisque les scientifiques prétendent que le Soleil est en train de mourir ?

Elizabeth Klarer : Le Soleil n’est pas du tout en train de mourir, mais simplement de se transformer. Il produit actuellement plus d’énergie qu’il n’en absorbe et donc il se refroidit. Mais pendant que le Soleil se refroidit, Jupiter se réchauffe et s’embrasera dans un futur très proche. Notre système deviendra alors bistellaire car Jupiter est en train de devenir une étoile. Il y aura bientôt deux Soleils dans notre ciel !

 

Question : Depuis combien de temps y a-t-il des hommes sur la Terre ?

Elizabeth Klarer : Les Terriens d’origine remontent à l’époque des dinosaures. Au moment de leur disparition, il y eut une période de très grande activité solaire. Le rayonnement ultraviolet détruisit une grande partie de la faune et de la flore. Les survivants des anciens autochtones, qui étaient peu nombreux, se réfugièrent dans des grottes, non pas pour se protéger du froid ni des prédateurs, mais pour se protéger de certaines radiations. Et ils ont survécu grâce à l’aide des Vénusiens.

 

Question : Êtes-vous la flamme jumelle d’Akon et provenez-vous de la même conscience originelle, ou bien est-il pour vous une sorte d’âme-sœur avec laquelle vous avez déjà partagé d’autres existences ?

Elizabeth Klarer : Nous sommes tous deux originaires de la même planète et nous sommes tous deux des flammes jumelles depuis toujours, parce que nous avons la même conscience unitaire. Je me souviens parfaitement de mon existence précédente sur Vénus au côté d’Akon, et nous avons toujours vécu ensemble à travers les âges. Je n’avais jamais vécu sur la Terre jusqu’à cette présente incarnation.

Deux âmes-sœurs sont tout l’une pour l’autre, et aucun autre être au monde ne peut leur apporter la même plénitude. Tous les êtres que vous avez vous-même rencontrés depuis le commencement de vos multiples incarnations, tous les maris ou toutes les femmes que vous avez eus, tous vos anciens amants et toutes vos anciennes maîtresses vous ont quitté parce qu’ils ne vous étaient pas accordés harmoniquement. Vous avez peut-être été ensemble un moment, mais comme un pot et un couvercle qui ne s’adaptent pas. Tandis que deux âmes qui ont été conçues ensemble au sein de la grande Matrice originelle sont absolument faites l’une pour l’autre ; rien ne peut les séparer, pas même des années-lumière, et elles n’ont aucune crainte de l’être.

Lorsque, dans un couple, l’un ou l’autre a peur que l’on vienne séduire son partenaire – et rien en effet ne peut empêcher que cela se produise ! -, c’est que ce partenaire n’est pas le bien-aimé véritable, l’âme-sœur. Une femme aime un homme, mais il l’abandonne ; un homme aime une femme, mais elle part avec un autre… Les âmes-sœurs, au contraire, se reconnaissent avec une certitude absolue et ne peuvent se quitter.

Il nous est cependant arrivé d’être séparés durant de courtes périodes. Ainsi, j’ai un travail à terminer ici et Akon en a un autre à accomplir sur sa planète. Ma mission consiste à expliquer la réalité extraterrestre, à parler de leur civilisation et à préparer les gens à leur future intervention sur la Terre. Je dois aussi leur expliquer ce qui risque de se produire si nous ne nous comportons pas correctement envers la nature.

 

Question : Le niveau d’avancement des Métoniens semble tel que l’on aurait pu supposer qu’ils aient déjà dépassé le plan physique et qu’ils aient définitivement rejoint des plans de conscience plus spirituels. Pourquoi ont-ils encore des corps physiques comme les nôtres ?

Elizabeth Klarer : Il leur est ainsi plus facile de communiquer avec les civilisations qui évoluent dans la matière dense. Il n’y a d’ailleurs pas d’inconvénients pour eux à rester dans le plan physique : ils sont toujours en bonne santé ; ils ne subissent pas les effets négatifs du vieillissement. Par ailleurs, ils semblent apprécier la vie physique. Et ils sont libres de tout karma. »

Extraits d’interviews d’Elizabeth Klarer réunis et traduits par Olivier de Rouvroy, juillet 2012

 

– Une planète jumelle de la Terre découverte autour de Proxima du Centaure ?

Elizabeth Klarer disait être allée sur la planète Méton localisée, disait-elle, autour de Proxima du Centaure.

Akon lui avait indiqué qu’il venait de Méton, une planète appartenant au système de Proxima du Centaure. Sept planètes graviteraient autour de Proxima.

« Elle est légèrement plus grande que la Terre, recouverte de vastes mers, et les terres sont toutes des îles ; il n’y a pas de continents. Le climat est merveilleusement doux et la luminosité agréable. La végétation est luxuriante et les Éléments ne provoquent jamais de catastrophes ni de cataclysmes. Ils sont totalement sous contrôle des habitants qui ont des milliers d’années d’avance sur nous, non seulement au niveau technologique mais surtout au niveau spirituel. »

Voici un texte lu sur übergizmo, daté du 17 août 2016 :

« Découverte d’une planète jumelle de la Terre très proche de nous ?

Bigre ! L’annonce n’est pas encore officielle mais elle devrait l’être à la fin du mois d’août par l’ESO (l’Observatoire européen austral) : une exoplanète similaire à la Terre aurait été découverte en orbite autour de l’étoile la plus proche du système solaire. Oui, il y aurait une planète jumelle de la Terre en orbite autour de l’étoile Proxima du Centaure. Vous avez bien lu !

Même si l’ESO n’a encore rien annoncé officiellement, la source de la fuite est sérieuse. C’est un article publié dans l’hebdomadaire allemand Der Spiegel qui ajoute que la planète découverte (encore sans nom) se situe en plus dans la zone d’habitabilité ! Ce qui signifie que de l’eau pourrait couler à sa surface.

Près du coeur, loin des yeux ?

Proxima du Centaure fait partie du système Alpha du Centaure, qui est le système stellaire le plus proche du système solaire (vous me suivez ?) et il se situe seulement à 4,35 années-lumière de nous.

Et même s’il s’agit de l’exoplanète la plus proche que l’on puisse trouver, elle est encore très largement inatteignable. Souvenez-vous qu’une année-lumière, c’est la distance parcourue par la lumière en un an. Et la lumière voyage à la confortable vitesse de 300 000 kilomètres par… seconde !

Mais l’univers est immense. Et avoir la chance de trouver une planète si proche de nous est sans aucun doute la meilleure opportunité de détecter de la vie en dehors de la Terre.

Der Spiegel ne s’est pas trop étendu sur les détails de la découverte, mais l’ESO devrait en donner davantage au moment de l’annonce à la fin du mois.

Contacté par l’AFP, le porte-parole de l’ESO, Richard Hook, qui a eu connaissance de l’article, a refusé de confirmer ou de démentir la nouvelle.

Si cette nouvelle est confirmée, cela signifie que nous venons de gagner 1395,65 années-lumière de voyage, puisque la précédente planète la plus proche était Kepler 452b qui se trouve à 1400 années lumière de nous.

Récemment, une étude a montré qu’il y aurait 20 exoplanètes jumelles de la Terre probables dans la dernière moisson récoltée par Kepler, le télescope spatial chercheur d’exoplanètes. Les astronomes vont donc se concentrer sur ces 20 planètes pour les étudier aussi finement que possible.

En attendant, on se donne rendez-vous à la fin du mois pour avoir tous les détails concernant cette deuxième Terre. »

Voyez aussi mon texte dans la même rubrique « Présence extraterrestre » : « Le contacté Stéphan Ritchen et la planète Bâavi ». Ce dernier avait déclaré à Robert Charroux, dans les années 1960, qu’il s’était rendu sur une planète autour de Proxima du Centaure !

 

III. Le Conseil des Neuf selon Phyllis Schlemmer :

Information extraite du site d’Olivier de Rouvroy : www.erenouvelle.fr

Le texte d’Olivier de Rouvroy évoque les révélations d’une channel américaine : Phyllis V. Schlemmer.

« Son père et sa mère possédaient tous les deux le même don. Elle est aussi guérisseuse depuis l’âge de 5 ans. Elle a permis à plusieurs compagnies américaines de découvrir des gisements de pétrole, de gaz naturel et de métaux précieux, et au FBI de retrouver plus d’une vingtaine de personnes disparues. » (O. de Rouvroy)

83803096_pElle est l’auteure d’un ouvrage, paru en 1993, intitulé « The only planet of choice » (« La seule planète de libre-arbitre »). Ce livre résume vingt années de communications reçues de neuf « êtres cosmiques » désignés par l’expression The Nine (Les Neuf). Selon Phyllis Schlemmer, le Conseil des Neuf désigne ceux que les Hébreux ont appelé les Elohim. Ceux-ci auraient été impliqués sur notre planète, pour la première fois, il y a 34 000 ans. Les Elohim vivraient dans une région du cosmos appelée « la zone froide », cette dernière correspondant, selon cette source, à une Dimension particulière de notre univers.

 

51509R5WJGL

a) Les vingt-quatre civilisations :

Il existerait dans notre univers vingt-quatre civilisations dites « majeures » qui seraient liées au Conseil des Neuf. Hoova, qui serait l’une de ces vingt-quatre civilisations, aurait été personnifiée et déifiée sous le nom de Jehovah. (Note d’Alain Moreau : ces «infos » sont les mêmes que celles qui avaient été données dans les années 1970 dans l’entourage d’Uri Geller et d’Andrija Puharic !)

Différents membres des vingt-quatre civilisations se seraient incarnés sur la Terre pour y mener des missions ponctuelles. Les civilisations les plus impliquées dans ces missions seraient celles des Hoovans, des Altéans, des Ashans et des Aragon.

Hoova aurait été le premier peuple à avoir essaimé sur Terre. D’autres sont venus après les Hoovans, mais ces derniers auraient repeuplé la Terre par trois fois. C’est d’eux que descendrait le peuple des Hébreux.

Les vingt-quatre civilisations évoluent dans des Dimensions différentes, la véritable notion de Dimension se référant à des structures de matière qui vibrent selon des octaves fréquentielles différentes. Plus le taux vibratoire est rapide et plus on s’élève vers les Dimensions supérieures. Ainsi, les Hoovans évolueraient dans une Dimension dans laquelle les particules se déplaceraient à une vitesse cinquante-six fois plus rapide que la vitesse de la lumière.

 

b) Importance de la Terre : le libre-arbitre

Il existe d’autres civilisations qui vivent dans d’autres Dimensions au sein de notre propre galaxie, mais qui n’appartiennent pas aux vingt-quatre, et certaines cherchent à contrôler la Terre, à lui imposer leur loi. Toutefois, leur influence ne dépasse jamais une certaine limite, car dès que le libre-arbitre humain est menacé, le Conseil des Neuf intervient.

Notre planète est un lieu unique où les âmes disposent chacune du libre-arbitre individuel. Partout ailleurs, le libre-arbitre n’existerait qu’au niveau collectif. Cette particularité de la Terre en ferait un lieu privilégié d’expérimentations où se retrouvent des âmes en provenance de nombreuses galaxies.

 

c) Apparitions en masse :

Le Conseil des Neuf a choisi de n’intervenir dans notre plan d’existence qu’au cas où l’humanité terrestre serait menacée d’un imminent désastre et risquerait de disparaître totalement de la surface de la Terre.

« C’est la perspective de l’imminence d’une guerre nucléaire qui correspond aujourd’hui le mieux à un tel cas de force majeure. Ils ont décidé de ne s’opposer à aucune autre menace (y compris celle d’un gigantesque cataclysme ou d’une pandémie incontrôlable).

Si la conscience collective humaine s’éveille suffisamment, un atterrissage massif d’astronefs pourrait cependant être déclenché. Il existe un seuil que les consciences doivent franchir en acceptant enfin de travailler toutes ensemble à l’évolution de l’espèce. Le Conseil des Neuf pourrait dans ce cas contribuer à l’accélération du désarmement collectif et neutraliser les agissements des minorités hostiles à l’élan de solidarité et de fraternité, afin que l’atterrissage des vaisseaux puisse se réaliser sans heurts et sans mouvements de panique. Pour le moment, le seuil n’est pas encore atteint, mais il est possible que cela se produise très prochainement. Car un très petit nombre de consciences ouvertes suffira à provoquer l’élévation du niveau global de la conscience collective.

Si les conditions d’un atterrissage deviennent possibles, les vaisseaux des 24 se matérialiseront depuis la Dimension dans laquelle ils stationnent. Les vaisseaux-mères demeureront en orbite géostationnaire et les échanges des équipages avec l’humanité terrestre se feront à l’aide de soucoupes à turbines magnétiques. » (O. de Rouvroy)

 

d) Principales races extraterrestres missionnées auprès de notre humanité :

 

* Les Altéans :

Les Altéans pourraient se manifester physiquement en abaissant leur taux vibratoire. Il s’agirait d’humanoïdes dépourvus de chevelure et de système pileux.

« Ils ont des moyens psychiques de faire disparaître tout sentiment d’agressivité ou toute velléité d’agression à leur encontre lorsqu’ils se trouvent confrontés à des êtres hostiles. Ils ont une taille humaine normale. Par contre, chez eux il n’y a pas de grands ni de petits ; ils ont tous exactement la même taille. Leurs yeux sont de couleur bleu ciel. Ils ont la peau claire avec une texture iridescente. Cette ‘iridescence’ provient en fait de la vibration élevée de leurs corps. Ils sont dépourvus de cordes vocales et utilisent une sorte de boîte informatisée pour synthétiser les sons quand ils souhaitent communiquer.

La longévité des Altéans est si grande qu’elle pourrait être considérée comme éternelle par des hommes terrestres. Ils sont à la fois androgynes, en ce sens qu’ils possèdent les deux principes masculin et féminin parfaitement équilibrés en eux, et hermaphrodites, car ils peuvent à leur guise passer d’une polarité sexuelle à l’autre. Ils sont au nombre de 144.000, comme cela est indiqué dans la Bible, et ils ont pour mission de développer le mental humain. » (O. de Rouvroy)

 

* Les Hoovans :

« Les Hoovans sont plus petits que les Altéans et leur peau est plus sombre. Ils utilisent une technologie différente pour paralyser les comportements agressifs. Ils ont des cheveux droits et noirs et possèdent des cordes vocales mais différentes des nôtres. Ils peuvent cependant émettre des sons et arrivent facilement à se faire comprendre.

Comme les Altéans, les Hoovans peuvent vivre entre 500.000 et 1.500.000 de nos années. » (O. de Rouvroy)

Ils possèderaient trois polarités sexuelles : une masculine, une féminine et une neutre. Leur race compterait environ cinq millions d’individus.

« Ceux qui se sont installés sur la Terre se sont mélangés physiquement avec les humains et ont créé une descendance hybride. Mais ils ont tous une apparence humaine. » (O. de Rouvroy)

 

* Les Ashans :

« Les Ashans, par contre, sont peu nombreux et ne nous ressemblent pas du tout. Ce sont avant tout des artistes et ils inspirent tout ce qui est artistique sur notre planète, tant au niveau de la littérature que de la peinture, de la musique, etc. » (O. de Rouvroy)

 

* Autres espèces :

« Phyllis Schlemmer évoque l’influence et/ou la présence d’autres êtres sans donner d’informations précises à leur sujet. Elle révèle seulement que les Aragon sont impliqués dans la technologie médicale et les soins. Elle mentionne également les Zeenels qui étaient initialement des humanoïdes, mais qui semblent avoir réussi à intégrer une forme d’intelligence organique à leur ‘êtreté artificielle’. D’autres peuples travaillent pour eux, comme les Zenthrop et les Zeemed qui seraient de grands alchimistes.

La plupart de ces êtres peuvent voir les grandes lignes du futur, mais ils reconnaissent qu’ils ne peuvent pas ou ne veulent pas en voir le détail, car cela signifierait enfreindre la loi du libre-arbitre total qui est la raison même de l’existence de la Terre.

Ils ne viennent pas pour éliminer la souffrance ; et ils ne sont pas là pour corriger notre attitude. C’est nous qui créons la souffrance et ils ne peuvent rien y changer à moins d’enfreindre notre libre-arbitre. Le fait que ce libre-arbitre fonctionne de manière individuelle est d’ailleurs ce qui leur pose le plus de problèmes.

La seule raison qui pourrait les amener à intervenir pour empêcher que l’humanité ne soit entièrement détruite est qu’il faudrait alors attendre au moins 100.000 années de temps terrestre avant que la vie ne puisse redémarrer sur la Terre, et ils ne peuvent permettre cela. » (O. de Rouvroy)

Il y aurait actuellement plusieurs centaines de millions d’humains dont les âmes ont déjà vécu de nombreuses vies dans d’autres corps sur d’autres planètes. Mais une fois qu’on s’est incarné sur la Terre, il devient difficile de s’en échapper et d’aller continuer à expérimenter ailleurs. On y reste généralement aussi longtemps que la leçon que l’on est venu y apprendre n’est pas intégrée…. Donc, l’incarnation terrestre est un piège pour les âmes, aussi longtemps qu’elles refusent d’achever leur travail.

« Il a été beaucoup question de ‘cadeaux technologiques’ que nous auraient apporté certaines races extraterrestres en échange de la possibilité de se livrer sur la Terre à certaines expérimentations. Il faut savoir que des races extraterrestres se sont effectivement livrées à différentes reprises à ce genre de troc avec certains de nos gouvernements. Les 9 les ont toujours laissées faire dans la mesure où ils estimaient qu’un travail en partenariat dans certains domaines technologiques permettrait enfin aux humains d’utiliser les bons outils pour rétablir l’harmonie sur la Terre et permettre aux âmes humaines incarnées d’élargir leur vision de l’univers et de se libérer.

Ils veulent nous montrer comment neutraliser ce que nous avons créé de négatif dans l’environnement, en utilisant adéquatement la technologie. Quand Phyllis Schlemmer leur a demandé s’il fallait restreindre les déplacements pour réduire la pollution, ils lui ont répondu qu’au contraire l’humanité aurait à l’avenir besoin de se déplacer plus vite et de parcourir des distances beaucoup plus importantes, mais qu’il était essentiel de le faire de manière propre.

La Terre est polluée, non seulement physiquement, mais aussi énergétiquement. Une dépollution est donc devenue nécessaire pour que les âmes puissent continuer à s’y incarner et en définitive se libérer de son champ d’attraction.

Les technologies utiles à l’Homme lui seront transférées au niveau théorique, mais il doit apporter sa créativité pour les développer de façon adaptée à sa civilisation et tout en continuant à apprendre. L’humanité ne sera plus assistée par des dons de technologie ; sinon les hommes s’habitueraient à attendre ces cadeaux technologiques et ils ne feraient plus rien par eux-mêmes. Cela n’ira donc pas dans ce sens. » (O. de Rouvroy)

Le Conseil des Neuf dit avoir aidé ceux qui ont importé la vie sur la Terre mais qu’ils n’y ont jamais habité, ni dans aucun monde physique d’ailleurs. Donc ils ont du mal à comprendre toutes les limitations du plan physique que cela suppose.

 

e) Méditation, concentration et nettoyage intérieur :

Le Conseil des Neuf indique que nous pouvons méditer en groupes pour propager et faciliter le basculement de la conscience planétaire. L’énergie produite déclenche alors un puissant effet d’accélération vibratoire sur l’ouverture des consciences.

La méditation est plus efficace si elle est réalisée en groupe. Le Conseil des Neuf propose des groupes de douze personnes disposées en cercle, ou, à défaut, des groupes de trois personnes disposées en triangle. Il ajoute qu’il est important de participer à ces méditations. Il y a une responsabilité karmique à ne rien faire alors qu’on sait qu’on aura un impact positif en agissant de cette façon-là.

En entretenant l’envie de partager notre énergie avec celle des autres, les méditations collectives aident en même temps à accélérer l’ouverture de nos propres consciences.

« Pour que le souvenir d’un événement reste définitivement gravé dans la mémoire, il suffit de se concentrer sur cet événement durant 36 secondes. De même, on peut effacer un souvenir en 36 secondes de concentration. Toute pensée positive provoque en nous des changements positifs au bout de 36 secondes. Par exemple, si on est malade, penser avec conviction durant 36 secondes qu’on est guéri suffit à mettre en œuvre les énergies nécessaires à notre guérison. En fait, le temps nécessaire est très exactement de 33,3 secondes, à condition que la concentration n’ait pas faibli un seul instant. Les 36 secondes apportent une bonne marge de sécurité…

Pour obtenir des effets durables sur des éléments plus ancrés, à la fois dans le conscient, l’inconscient et le moi inférieur, une méditation plus longue devient nécessaire. On peut, par exemple, s’entraîner à visualiser intérieurement une pyramide de lumière durant 33,3 minutes. C’est un exercice plus difficile et qui nécessite de l’entraînement et une longue pratique avant d’obtenir des résultats. On peut ainsi effacer définitivement un vice ancré au fond de soi et même corriger des erreurs réalisées par d’autres.

Les 9 affirment que 12 personnes ayant cet entraînement et sachant réaliser cette construction mentale peuvent purifier définitivement et même sanctifier n’importe quel lieu en 33,3 minutes ! » (O. de Rouvroy)

« Lorsqu’on a besoin de se reconstruire, il faut commencer par se laver le corps, le mental et l’esprit, des énergies auxquelles on est attaché et des influx des êtres et des entités qui ont laissé en nous une empreinte négative. On peut, par exemple, se tenir debout sous une fontaine d’eau, ou à défaut, si l’on n’a pas d’eau disponible, s’imaginer debout sous une fontaine, puis visualiser toute notre négativité en train de se dissoudre et de s’évacuer en même temps que l’eau.

Lorsqu’on se trouve dans la nature, entouré d’arbres sains, on peut aussi tenir son plexus solaire en gardant le dos collé contre un arbre et relâcher sa négativité dans l’arbre ; et l’arbre la transformera en énergie pure et propre, en oxygène, et l’enverra dans l’éther, de manière qu’il n’y ait pas de contamination. Les arbres sont nos amis.

Pour rester pur, il faut quotidiennement s’assurer que notre cœur a des motivations pures, que nous ne cherchons pas à obtenir la reconnaissance de notre ego, et demander la paix sur la Terre et la bonté pour ceux avec qui on est en contact. Alors une énergie de paix émanera de nous vers l’extérieur, en forme de cercle, et touchera tous ceux qui nous entourent.

Durant la journée, les énergies des autres vont s’attacher à notre énergie, ce qui a tendance à limiter l’expansion de notre propre énergie. Il faut alors répéter l’opération de nettoyage du corps, du mental et de l’esprit, avec la douche d’eau ou les arbres, et recommencer encore. Le silence est aussi le maître-mot, parce que parler trop réduit cette expansion de notre énergie.

Si nous ne restons pas un seul jour sans pratiquer ce travail spirituel, notre conscience s’ouvrira doucement. Les 9 disent que l’Homme laisse ses empreintes énergétiques et éthériques partout où il passe. Ils comparent ce processus à la mastication d’un chewing-gum : peu à peu, il perd son goût. De la même manière, la personne qui consacre trop d’énergie aux autres finit par s’étioler et perdre son magnétisme. C’est ce qui peut se passer si on pratique trop le don de soi, au-delà de certaines limites raisonnables. » (O. de Rouvroy)

 

f) La réincarnation :

« La question est posée de savoir ce qu’il advient de l’ancienne personnalité lors de la réincarnation. Les 9 expliquent qu’une parcelle de chaque ancienne existence revient à chaque nouvelle incarnation, ce qui, au fil des existences, aboutit à la formation d’un être assez complexe. Les atomes ayant servi à constituer la personnalité précédente se retrouvent dispersés et peuvent aussi être récupérés pour former une personnalité pour une autre âme. Certains peuvent se retrouver en possession d’une quantité plus ou moins importante d’atomes ayant appartenu à des âmes différentes et conserver le souvenir d’incarnations de personnalités différentes.

Parfois, quand des personnes ne sont pas en bonne santé mentale, elles peuvent se connecter sur un mental ayant laissé des constituants de sa personnalité en eux et croire qu’elles sont cette personne, qu’elles sont Napoléon par exemple. Ils passent pour fous, mais en réalité ils conservent simplement en eux l’empreinte d’autres âmes auxquelles une partie d’eux-mêmes est véritablement liée. Il est très difficile pour les humains d’accepter qu’ils puissent avoir été formés à partir d’empreintes énergétiques qui étaient des constituants d’autres individus. Mais c’est une réalité que l’humanité va bientôt découvrir !

Au début de l’expérimentation humaine sur la Terre, il y avait souvenance des vies précédentes. Puis les hommes ont voulu structurer la société et établir artificiellement une différenciation entre des castes. Dans certaines tribus amérindiennes qui ne sont pas encore piégées par l’intellectualisme, les gens ont toujours conscience de leurs vies passées. Les 9 nous demandent d’encourager nos enfants à se souvenir de leurs anciennes incarnations et à cultiver cette mémoire pour que les générations qui viennent puissent à nouveau se souvenir. Il fut une époque où l’oubli était nécessaire à l’évolution de l’humanité. Mais il faut à présent que l’Homme récupère sa mémoire ! » (O. de Rouvroy)

 

g) La santé :

« Nos cellules utilisent seulement 5 % de leur ADN pour encoder et construire le corps physique. Les 9 précisent que les 95 % restant servent à gérer les énergies qui circulent dans le corps et le potentiel de guérison. Lorsque les guérisseurs travaillent en liaison avec les 9, ils utilisent les énergies en provenance d’Aragon et d’Ancore. Cette énergie leur ouvre l’accès à une forme de mémoire génétique que l’ADN est capable de retrouver. Il conserve des archétypes et des connaissances sur les vies passées, les expériences de l’âme, etc.

Le corps éthérique est constitué d’une carapace magnétique dont le champ peut être diminué et altéré par des mauvaises façons de penser, par la peur. L’être s’affaiblit et peut devenir perméable aux contaminations et tomber malade.

Il y a aussi les champs scalaires, les ELF (ondes électromagnétiques de très basses fréquences) qui puisent de l’énergie dans le champ magnétique et peuvent le pénétrer. Lorsque le champ magnétique s’affaiblit au-delà d’un certain seuil, elles peuvent endommager le corps éthérique. Quand il y a contamination du corps éthérique, certaines cellules deviennent comme folles. Elles drainent alors toute l’énergie vitale qui les traverse sans la transformer ni la restituer. C’est ainsi que se déclenche le cancer.

Le cancer peut être provoqué par différents facteurs dont le plus fréquent est une manière incorrecte de penser de l’humanité. Ceci est parfois lié à une contamination de l’environnement : un individu peut penser de manière juste mais son champ magnétique éthérique être bombardé et pénétré par les pensées incorrectes de la collectivité à laquelle il s’identifie, et générer le cancer. » (O. de Rouvroy)

D’après le texte d’Olivier de Rouvroy : « Le Conseil des Neuf » (février 2013), www.erenouvelle.fr

 

IV. Lou Baldin :

Voici, d’après deux textes d’Olivier de Rouvroy, les « révélations » d’un contacté nommé Lou Baldin. Le premier texte, mis en ligne sur son site (www.erenouvelle.fr) en juillet 2011, a ensuite été publié dans son livre : « Contacts extraterrestres pour l’ère nouvelle » (p. 247-257). Le second texte a été mis en ligne, en avril 2013, sur le site de l’auteur.

66822711_pLou Baldin est né en 1956 en Italie, dans une famille de militaires américains. Il est retraité de l’US Air Force. Il dit avoir eu des contacts depuis sa plus tendre enfance avec des extraterrestres et avoir vécu plusieurs expériences à bord d’un OVNI. Il est l’auteur des deux ouvrages suivants : « In League with a UFO » (« À bord d’un OVNI ») et « A Day with an Extraterrestrial » (« Une Journée avec un Extraterrestre »). Il a par ailleurs rédigé, sous le pseudonyme de Sleeper, de nombreux articles sur le Forum ufologique ATS (Above Top Secret).

« Quand j’étais dans l’armée américaine, je n’ai pas seulement vu des vaisseaux spatiaux aliens, mais j’ai voyagé dans plusieurs d’entre eux. (…)

Le vaisseau dont je me souviens le mieux avait des couloirs. Il y avait un couloir principal circulaire, comme un vestibule qui séparait les hublots de l’intérieur du vaisseau. Je pouvais marcher le long de ce couloir circulaire et regarder à travers tous les hublots. La vue était claire comme du cristal. À l’intérieur, il y avait des compartiments confortables. Mais je n’ai jamais vu de salle de pilotage ni de salle des machines.

J’étais dans le vaisseau quand, à un moment, il s’est ‘envolé’ de cette planète. Mais il n’y avait aucune sensation de mouvement, ni de force motrice ou gravitationnelle. Je me tenais debout en train de regarder par un hublot, et, en quelques secondes, je me suis retrouvé dans l’espace sans avoir rien senti !

Tout semblait fonctionner de façon autonome. À un moment, j’ai aperçu d’autres humains, peut-être 4 ou 5, qui étaient assis dans l’un des compartiments, mais on ne s’est pas parlé. Ils étaient occupés. Moi, j’étais en contact avec un alien de la taille d’un enfant de 6 ans. » (L. Baldin)

412dJz1LKnL._SX331_BO1,204,203,200_Le contacté ne se souvient pas de ce que l’être lui a dit, les informations ayant par ailleurs été transmises mentalement.

« Je n’ai jamais rien pu ramener de l’intérieur d’un vaisseau car tous les objets qui s’y trouvent ont un encodage biologique et sont intégrés à la vie du vaisseau. Décider d’extraire un objet d’un vaisseau, c’est un peu comme si vous décidiez d’arracher un organe de votre corps ou de mettre un chat dans votre poche. Vous le feriez, vous ? De toute façon, il ne se laisserait pas faire, n’est-ce pas ?

Le système de propulsion était une sorte de train d’ondes magnétiques dont je ne suis pas en mesure d’expliquer le fonctionnement. Tout ce que je sais, c’est qu’on n’est pas près de concevoir quelque chose de ce genre sur la Terre. Je devine que c’était de nature électromagnétique car dans certaines parties du vaisseau je sentais autour de mon corps comme un champ énergétique puissant difficile à décrire. Et cette force que je ressentais n’avait rien à voir avec le mouvement du vaisseau. » (L. Baldin)

Il précise que les militaires ne contrôlent aucun des vaisseaux qui stationnent dans leurs bases. Ces militaires entretiennent des sortes de relations  »diplomatiques » avec les aliens qui ont un droit de parking sur certaines aires aménagées à cet effet. Ce ne sont pas les militaires qui décident qui peut ou non pénétrer à bord d’un vaisseau.

715kj9vVXDLContrairement aux idées reçues, les aliens n’ont pas l’intention de conquérir la Terre ni de nous transformer en esclaves, et nos infrastructures ne les intéressent pas davantage.

« Tous les contacts que j’ai eus avec des aliens se sont produits dans un état de conscience altéré. Les communications étaient télépathiques. J’utilise le mot ‘télépathique’ car il n’en existe pas pour décrire des formes supérieures de transfert de savoir et d’idées de cerveau à cerveau. » (L. Baldin)

Les aliens insufflent un état de conscience modifié par télépathie. Sans cela, aucune communication avec eux ne serait possible.

Les aliens et nous vivons dans deux réalités différentes et l’information n’est pas facilement transférable de l’une à l’autre.

Si Lou Baldin dit avoir eu des moments agréables lors de ses contacts, il avoue aussi avoir vécu quelques expériences difficiles au cours desquelles il dit s’être retrouvé emmené de force dans des endroits où il n’avait pas vraiment choisi d’aller.

Il dit avoir eu des contacts avec plusieurs aliens, mais il n’arrive pas à garder leur apparence en mémoire. Ils lui ont appris qu’il n’y a jamais eu de « big bang » et que la vie existe depuis toujours, des milliards de milliards d’années. Il sait que cela ne cadre pas avec ce que disent les astrophysiciens terrestres, mais il pense que les aliens qu’il a rencontrés en savent tout de même un peu plus qu’eux…

« Ils ne m’ont pas choisi pour interlocuteur en raison de mes fonctions dans l’armée. Il n’y a rien de particulier à dire sur mon service dans l’armée. Je me suis engagé en 1970 et mon contrat a pris fin 3 ans plus tard en 1973. J’ai été affecté sur plusieurs bases militaires.

Mon rang dans l’armée et mes autorisations ne sont pas liés à mon implication avec les aliens. Cela s’est produit à cause de mes contacts précédents quand j’étais enfant. » (L. Baldin)

Lou Baldin dit avoir observé l’extérieur d’un vaisseau stationné sur une base militaire. Son autorisation d’entrer à l’intérieur est venue des aliens eux-mêmes, pas des militaires. Ceux qui gardaient les accès aux alentours du vaisseau étaient méfiants à son égard. Ils n’avaient pas accès au vaisseau quand il volait.

Les entrées de Lou Baldin à bord d’un vaisseau se sont toujours produites loin des bases militaires. Chaque fois, il s’est retrouvé comme projeté à l’intérieur. Il n’y a jamais accédé en voiture ni en marchant.

Jamais les militaires ne lui ont donné d’autorisation pour entrer dans un vaisseau, même quand le vaisseau était sur la base. Ce n’était pas à eux de le faire, et ils acceptaient cela. Ils ne contrôlent pas plus ceux qui y rentrent que ceux qui en sortent. Lou Baldin n’a jamais été « briefé » ni « débriefé » par les militaires parce qu’il n’est jamais entré à bord à leur demande ni à celle du gouvernement. L’armée n’avait rien à autoriser. D’après ce qu’il a pu voir, les militaires étaient toujours d’accord avec ce que les aliens voulaient.

Selon Lou Baldin, l’armée américaine doit sa puissance à la technologie alien :

« Les militaires reçoivent de grandes quantités d’informations de leur part, mais ils sont très peu à comprendre comment ce savoir leur est transmis. Les aliens ne remettent jamais de documents. Jamais ils ne prononcent des phrases telles que : ‘Allez-y, suivez les instructions indiquées sur ce plan de montage.’ Non. L’information est principalement transférée par télépathie, comme un téléchargement de fichier sur un ordinateur où l’impulsion de la pensée remplacerait le clic de la souris pour lancer le téléchargement. » (L. Baldin)

Les aliens essaient d’être diplomates.

« Certains hauts responsables en savent beaucoup plus que moi. Ils savent aussi à quel point ils sont impuissants devant les aliens. Le pire, c’est que de nombreux aliens viennent les visiter sans qu’ils ne se rendent compte de rien. Les militaires ont hâte d’en savoir le plus possible, comme tout le monde, mais ils n’arrivent pas à appréhender réellement les aliens, et c’est ça qui leur file une peur bleue.

L’armée et l’Air Force possèdent toutes les deux quelques débris de vaisseaux extraterrestres qu’elles ont récupérés sur des lieux d’accidents, mais c’est de la camelote inutilisable. » (L. Baldin)

C’est pour cela que les aliens ont laissé faire les militaires. Mais tout ce qui doit rester protégé reste protégé. C’est pour cette raison que personne ne dispose de photos prises à l’intérieur des vaisseaux. Le niveau énergétique y est trop élevé et génère des perturbations bizarres : l’image ne se forme sur aucun matériau connu et les appareils numériques ne font pas exception.

Il est difficile pour ceux qui ont été enlevés de se souvenir de leurs expériences à bord d’un vaisseau. Il y en a qui se souviennent, mais ce sont les aliens qui établissent les règles.

Le « pilotage » d’un vaisseau est relativement simple par rapport à celui d’un avion humain car il n’y a pas des centaines de voyants à surveiller. C’est en fait dans le cerveau que se trouve le dispositif de pilotage.

« Dans les vaisseaux où j’ai pénétré, il n’y avait pas d’instruments », précise Lou Baldin. C’étaient les ondes cérébrales qui faisaient bouger le vaisseau.

À l’intérieur des vaisseaux, le métabolisme est suspendu, la consistance du corps étant maintenue grâce à un champ d’énergie, « comme une brume dans une atmosphère artificielle ».

« Les instruments et les objets des vaisseaux ont la même sorte de conscience que nos animaux de compagnie et ils ont le même genre de fonctionnalité que peuvent avoir les chiens d’aveugle ou les chevaux de trait.

Les aliens que j’ai rencontrés utilisent des androïdes, des sortes de robots biologiques dotés d’une mémoire équivalente à celle de plusieurs super-ordinateurs et d’une force comparable à celle de plusieurs douzaines d’hommes et peut-être plus. Ces androïdes ont un côté effrayant car ils sont à la fois plus petits que nous et bien plus puissants. Ils font le travail manuel, fastidieux et crasseux. Ils s’occupent également des humains ‘abductés’ comme des infirmières prendraient votre température et votre pression artérielle avant le passage du médecin. Et comme certaines infirmières, ils font peur à ceux dont ils s’occupent. » (L. Baldin)

Selon Lou Baldin, la machine humaine est une exception conçue spécifiquement pour une âme. Les corps physiques non-humains n’ont pour la plupart, dit-il, pas d’âme, ceux-ci opérant à un niveau d’intelligence élevée qu’on appelle l’intelligence artificielle ou l’instinct, ce qui, ajoute-t-il, est en réalité la même chose.

« C’est parce que nous possédons une âme que les aliens nous aident à développer de nouvelles technologies. » (?)

Selon Lou Baldin, les nanotechnologies nous ont été transmises par des aliens.

« Tout a commencé lorsque nous sommes passés de la voiture à cheval au début du XXème siècle aux voitures et aux avions dans la même décennie. Pendant que les humains en recevaient les lauriers et acceptaient d’être récompensés pour leur ingéniosité, ce sont des ETs qui faisaient tout le travail dans l’ombre, sachant qu’ils n’en retireraient jamais aucun bénéfice.

L’électricité qui allait tout révolutionner et emmener l’humanité dans le XXIème siècle fut lentement introduite grâce à Edison et Tesla. Mais là encore, les ETs ont donné un petit coup de pouce. Les idées novatrices d’Edison et de Tesla n’ont pas atterri dans leur cerveau par hasard ! Les ETs ont des millions d’années d’avance technologique sur les humains. Ce sont eux qui insufflent de nouvelles connaissances aux humains de la Terre aux moments qu’ils jugent opportuns, et cela continuera longtemps. En comparaison du niveau qu’ils ont atteint, nous en sommes toujours au stade du bac à sable avec des petits seaux et des petites pelles.

Mais des trucs bien plus importants sont désormais prévus pour nous sur la chaîne de montage de l’évolution. C’est pourquoi les nouvelles technologies continuent d’affluer. Les plus exotiques sont pour les militaires et leurs fournisseurs parce que Monsieur Tout Le Monde n’a aucune raison de se balader avec des matériaux dangereux que seuls des scientifiques et des physiciens choisis et ‘agréés’ par des aliens peuvent utiliser.

Les militaires font désormais joujou avec des vaisseaux volants qui laisseraient tout un chacun rêveur si c’était connu. Des nouveaux jouets fantastiques sont désormais entre les mains de certains gouvernements.

La principale branche d’activité soutenue par les efforts des ETs est désormais celle des nanotechnologies. La nanotechnologie est le seuil d’un grand bond en avant dans l’avancée technologique qui ouvrira de nombreuses portes à travers tout l’éventail du savoir humain et des capacités humaines.

Quand une étape est contournée comme ce fut le cas avec l’énergie nucléaire, le progrès est ralenti. Avant que nous n’arrivions à la prochaine grande étape dans la révolution énergétique, le problème du détournement du nucléaire devra être réglé. De même, les humains vont essayer de détourner la technologie pour allonger la durée de leur vie terrestre. Mais ils ne réussiront pas. Car ce n’est pas autorisé. » (L. Baldin)

Lou Baldin dit que ce sont des aliens qui ont créé notre cerveau et que ceux-ci y téléchargent les logiciels que nous utilisons pour développer de nouvelles technologies. Tant que les logiciels ne sont pas téléchargés et installés, déclare-t-il, nous ne pouvons rien entreprendre.

« La Nouvelle Ère verra le retour de l’Homme à la nature, mais pas à l’âge des cavernes. Ce sera une Ère de haute technologie. Les humains ne pourront cependant pas explorer l’univers au-delà de notre système solaire. » (L. Baldin)

Nous avons besoin de la technologie extraterrestre pour sortir de notre système solaire et les aliens ont décidé de ne pas nous la transmettre.

« Nous aurons néanmoins l’occasion d’explorer la totalité du système solaire au cours du prochain millénaire, et au cours des millénaires suivants nous construirons des villes sur différentes planètes de ce système. » (L. Baldin)

Les aliens ne transformeront pas notre façon de vivre en leur façon de vivre « en un jour, une année, une décennie ou un siècle ». (1)

A la question : Pourquoi les aliènes ne règlent-ils pas tous nos problèmes ?, Lou Baldin répond qu’ils passent leur temps à essayer de les résoudre, les problèmes de notre monde ne pouvant cependant être résolus qu’avec un rythme approprié. Sans l’aide extraterrestre, il n’y aurait pas d’avancées technologiques et il n’y aurait aucun espoir pour l’humanité…

Les extraterrestres n’ont pas de médecins, ni d’hôpitaux comme nous sur Terre. Ils ne tombent pas malades, leurs corps et leurs esprits se réparant avant qu’ils ne se détériorent. Les accidents de santé n’existent pratiquement pas pour eux.

Les extraterrestres, qui peuvent scanner le contenu de notre mental, ont accès à l’ensemble de nos mémoires.

Notre civilisation actuelle ne sera pas éradiquée. Au cours des prochains siècles, les humains vont commencer à explorer les planètes et les lunes de notre système solaire, « en préparation des milliers d’années qui viennent et qui seront occupés à coloniser tout le système solaire ». Un certain nombre d’entre nous actuellement incarnés reviendront encore de nombreuses fois et participeront à ce nouveau déploiement de l’humanité.

 

a) Peut-on attendre un contact officiel ?

Selon Lou Baldin, les extraterrestres ne vont pas se manifester officiellement (ce qui est en contradiction avec d’autres sources) :

« Certains s’attendent à une révélation à grande échelle, mais la grande majorité des peuples ne s’y attend pas et n’est pas réellement consciente de la possibilité que des extraterrestres visitent la Terre et encore moins y résident, et en quantité non négligeable.

Si les extraterrestres voulaient une divulgation totale, ce serait facile pour eux de le faire. Ils ne veulent pas. Au lieu de cela, ils laissent l’imprégnation s’installer lentement au travers des crop circles, des films, des livres et des gens comme moi qui racontent leur histoire. La plupart ne me croiront pas. Voyez le temps qu’il a fallu pour comprendre et accepter l’idée que la Terre n’est pas plate et qu’elle tourne autour du Soleil !

Si un vaisseau se montrait et prouvait à tous que les extraterrestres sont réels, la Terre connaîtrait un sort tragique. C’est pourquoi la preuve ne viendra pas. Ce serait comme si Dieu se montrait, chacun s’attendrait à ce qu’Il s’occupe de tous ses besoins et, face à l’opposition de la nature, tout se transformerait en cauchemar très rapidement !

Ils lèvent le voile lentement, pas en vue d’une révélation totale mais pour une prise de conscience. Plus ils nous apportent de technologie, plus nous nous approchons d’eux. Une fois que les humains auront fait le bond dans l’espace d’une façon significative, la question ‘Sommes nous seuls ?’ sera résolue pour tout le monde. En attendant, seuls quelques-uns le savent.

Pourtant, les extraterrestres parlent à certains leaders tous les jours. Cela vous semble peut-être incroyable, mais c’est la façon dont les choses se sont toujours passées. Toute notre technologie vient des extraterrestres. Philip Corso a dit la vérité et pourtant il a eu très peu d’informations sur les extraterrestres. » (L. Baldin)

Olivier de Rouvroy a incidemment noté que Philip J. Corso (1915-1998) fut responsable de l’Army Research & Development Board et membre du NSC sous Eisenhower. Il disait avoir assisté à la récupération du corps d’un extraterrestre après le crash de Roswell. Ayant travaillé de 1961 à 1963 sur les découvertes faites sur le site, il aurait été chargé par son supérieur, le général Trudeau, de transmettre la technologie récupérée du crash à diverses compagnies américaines telles que IBM, Hughes Aircraft, les laboratoires Bell et Dow Corning, sans que ces compagnies soient au courant de la provenance des éléments technologiques qui leur étaient transmis. Philip Corso considérait que cette action avait permis la « découverte » de technologies telles que les microprocesseurs, les fibres optiques, le laser et les fibres à  »super-ténacité »…

Selon Lou Baldin, il est beaucoup trop tôt pour un  »premier contact mondial », les extraterrestres n’ayant pas, dit-il, l’intention de se montrer à tous. Ils ne se montreront que lorsqu’il y aura un gouvernement mondial, et c’est bien trop tôt pour que celui-ci puisse voir le jour. Par ailleurs, la révélation de la présence extraterrestre ne viendra pas du coté humain, aucun gouvernement terrestre n’ayant l’autorité ni la capacité de procéder à cette révélation.

 

b) Cosmologie et voyages spatiaux :

Les étoiles se forment et meurent, mais la matière des étoiles demeure et devient la source de nouvelles étoiles.

« L’essence de chaque chose n’a ni commencement ni fin. La matière rayonne de la même substance que celle dont les âmes sont faites et elle est indestructible. Ce qui veut dire qu’elle n’a ni commencement ni fin. » (L. Baldin)

Les scientifiques croient que l’univers a 14 milliards d’années et est né en 1/4 de seconde (Big Bang). Mais l’univers peut très bien être beaucoup plus ancien et avoir toujours existé, auquel cas il se reconstituerait lui-même au centre des galaxies et des étoiles en explosion. La vie intelligente peut avoir existé depuis des trillions et des trillions d’années terrestres. Lou Baldin dit avoir rencontré des extraterrestres qui ont confirmé, à ce sujet, ses suppositions.

« Il n’y a pas eu de Big Bang. L’Univers n’est pas en expansion et ne va pas se contracter pour se ramasser sur lui même. Il ne cessera jamais. Cet univers est si vaste que ses contours ne seront jamais découverts par des instruments humains. Jamais ! Et comme le temps et l’espace sont des illusions, la genèse en est une également. L’Énergie n’a pas été créée, elle a toujours existé et ne cessera jamais d’exister – nous sommes de l’énergie -, elle peut se transformer en plein de choses mais nous avons toujours existé dans une forme d’énergie ou une autre. Il n’y a pas de genèse au sens littéral du terme. » (L. Baldin)

Des planètes comme la Terre existent en grand nombre.

« Les planètes sont créées pour être habitées par des humains. Il existe des planètes à tous les stades d’évolution. Certains restent sur la même planète depuis sa création jusqu’à sa disparition. Ils font d’abord partie d’une tribu primitive pour finir par participer à des croisières autour de leur système solaire. Et ce n’est pas un beau conte pour enfants !

L’étoile la plus proche de la Terre n’est qu’à 4 années-lumière. Pourtant, aucun être humain n’ira voir cette étoile tant qu’il restera incarné dans un corps humain ; c’est bien trop loin. Peut-on se faire une idée de la taille de l’univers ? Même les plus grands esprits en sont incapables. L’Univers est des milliers de fois plus vaste et plus complexe que tout ce que vous êtes capable d’imaginer. Les possibilités sont sans fin et la capacité de les comprendre par le cerveau humain est très limitée.

L’idée du ‘hasard’ n’est qu’un jouet humain, quelque chose pour jouer pendant qu’on est dans ce parc pour bébés qu’est la Terre. » (L. Baldin)

La plupart des planètes ont une vie intelligente mais tous les êtres n’ont pas la liberté de quitter leur système solaire.

« Ceux qui le peuvent visitent des planètes comme la Terre avec des visas touristes, mais ils ne peuvent pas interagir avec les humains. Puis il y a les ‘mauvais éléments’ qui arrivent à s’infiltrer et à échapper aux radars des autorités. » (L. Baldin)

Il y a des milliards d’espèces. En outre, des milliers d’êtres visitent chaque jour la Terre.

« La plupart viennent ici juste comme ça, d’autres pour voir l’endroit où ils ont vécu dans des vies antérieures. Ils sont nombreux ceux qui plantent de l’information sur cette planète ! » (L. Baldin)

Comme le corps humain ne peut faire le voyage, « l’âme ou l’essence doit être séparée du corps et être mise dans un conteneur ». Parfois, elle est laissée flottante, comme un esprit, autour du vaisseau.

« Tout ce qui est imaginable existe dans notre galaxie, depuis les profondeurs de l’horreur jusqu’aux sommets de l’extase. » (L. Baldin)

Selon Lou Baldin, la Lune n’est pas creuse et elle ne s’est pas non plus détachée de la Terre pour devenir ce qu’elle est maintenant.

« La Lune n’est pas un accident ni un hasard. Elle a été placée là pour contrebalancer les rotations de la Terre et pour remuer les océans. » (L. Baldin)

Il y a moins de 100 ans, il y avait encore des activités sur la face exposée, mais, avec l’arrivée des télescopes très puissants, les extraterrestres ont dû camoufler et minimiser leurs actions. Ils ont aussi nettoyé l’infrastructure pour rendre le paysage comme il l’était, dans l’attente d’une exploration humaine.

La technologie nucléaire qu’ils nous ont donnée est comme un petit pétard dans le parc de leurs armes sophistiquées. Notre inclination à la guerre les amuse. Aucun extraterrestre ne se sent concerné par le mal que nous pourrions faire. Nous sommes à des siècles de peupler nos deux plus proches voisins, la Lune et Mars ; à des milliers d’années de quitter notre système solaire, ce qui n’arrivera d’ailleurs pas aussi longtemps que les extraterrestres ne nous donneront pas le savoir nécessaire pour voyager à des années-lumière en quelques jours. À ce moment-là, l’humanité comprendra un peu mieux sa place dans la galaxie et saura que nous ne sommes que des petits poissons dans un océan immense. » (L. Baldin)

 

c) La mort, l’âme et la réincarnation :

Lou Baldin note que le domaine physique n’est qu’une extension du domaine spirituel.

« Quand vous mourrez, vous serez encore plus conscients que vous ne l’êtes maintenant ; vous récupérerez toutes vos mémoires intactes et nettes. » (L. Baldin)

Lou Baldin évoque la réincarnation en ces termes :

« Si l’on considère que l’univers est sans commencement et ne finira jamais et que les âmes ont les mêmes qualités éternelles, la réincarnation est un véhicule pour toutes sortes d’expériences : apprentissage, vacances, punitions, rétributions, et toute une gamme d’autres motifs qu’on a du mal à comprendre parce que quand nous arrivons sur cette planète, les mémoires des causes de notre incarnation actuelle sont effacées pour la durée de notre vie ici. » (L. Baldin)

On dit qu’on n’emporte rien quand on meurt, mais, précise Lou Baldin, ce n’est pas exactement vrai :

« Chacun quitte la Terre avec des bagages. Toute la douleur que vous avez causée aux autres et à vous-même et toute la joie que vous avez créée pour vous et pour les autres, tout cela vous accompagne de l’autre coté. Votre âme n’a pas de prix et une énorme quantité d’énergie est dépensée pour vous, comme pour nous tous.

Une fois de l’autre coté, vous avez certaines options et des choix de vie pour votre prochaine incarnation : peut-être voulez-vous diriger un pays, être le général d’une armée, un professeur d’école ou un concierge. Votre niveau de conscience détermine le nombre de vos choix possibles et leurs qualités. Vous pouvez aussi être quelqu’un qui n’a pas de soi, comme Mère Térésa, ou bien retourner sur Terre pour aider un membre de la famille ou un ami. Après votre choix, vous serez placé dans des circonstances qui vous conduisent vers ces positions dans la vie. Ce que vous choisissez n’est jamais une garantie de succès ou de bonheur.

Toutes les formes de vie sont des machines sophistiquées sans âme, cependant une âme est une âme, et une âme peut entrer dans n’importe quelle machine, y compris des animaux familiers ou des insectes, pour toutes sortes de raisons incluant l’amusement ou la punition. C’est la machine dans laquelle l’âme se trouve qui détermine ce que cette âme peut ou ne peut pas faire. Une vie inférieure à une vie humaine peut être une incarnation très ennuyeuse pour une âme.

Des étoiles et des planètes sont créées par milliards au fur et à mesure que nous parlons. C’est un processus qui n’a ni commencement ni fin. De nouvelles étoiles remplacent celles qui meurent, mais, contrairement aux étoiles, les âmes vivent pour toujours.

Qui crée les âmes ? Un dieu ? Un comité d’êtres supérieurs ? Une machine à âmes ? Un scientifique fou ? Les âmes sont créées de la même façon que nous procréons sur la Terre, avec un amour immense. Sur Terre, il faut l’amour de deux personnes pour reproduire un corps, puis une âme y est insérée. La création d’une âme est l’œuvre d’un groupe d’âmes qui ont atteint un niveau élevé d’amour inconditionnel, et cette âme fait partie de leur communauté ou famille.

Les humains pourraient fabriquer une telle machine en clonant mais ils ne seront jamais capables de transférer l’âme d’un corps à un autre… sans l’assistance des extraterrestres. Si les extraterrestres autorisent les hommes à cloner un humain avec succès, une âme choisie par eux sera placée dans le corps. Ils utilisent depuis longtemps le clonage sur eux-mêmes et sur les humains qui travaillent pour eux.

Est-ce que les humains pourront un jour se cloner eux-mêmes pour allonger leurs vies ? Non, ce n’est pas permis ! Les humains sont placés dans des corps de bébé afin d’avoir un nouveau départ sans les distractions et les interférences des autres vies. Le suicide sans une bonne raison est inacceptable.

L’âme a des capacités physiques au delà de ce que nous pouvons faire sur Terre. Votre âme est déjà allée sur les étoiles proches et les autres galaxies, à moins que vous ne soyez ‘tout nouveau’. Mais les humains incarnés sur cette planète ne voyageront pas en dehors de ce système solaire tant qu’ils seront vivants ou dans des corps humains. Ce n’est pas Hollywood, les voyages à la ‘Star Trek’ ne sont pas prévus pour la Terre !

Les âmes de l’autre coté sont pure énergie et certaines émettent plus de lumière que d’autres ; elles sont rayonnantes. Quand un chrétien est en contact avec un Être rayonnant, il voit Jésus. Quand un bouddhiste voit un Être radiant, il voit Bouddha. Un musulman voit Allah, etc., même quand c’est le même Être.

L’âme ne peut pas être donnée ou prise. Votre âme vous appartient, vous êtes compagnons pour très longtemps. C’est une énergie, pas la sorte d’énergie qui nous est familière sur cette planète, mais de l’énergie tout de même. La seule différence est que certaines âmes en possèdent plus que d’autres.

Les âmes humaines et les milliards d’autres âmes qui peuplent cette galaxie, c’est l’énergie qui alimente l’Univers. Ce n’est pas ce que l’on ressent quand on est coincé ici dans le marasme quotidien, mais plus vous évoluez, plus la vue s’améliore. Une fois que l’âme a atteint un certain niveau, elle a le choix de sa réincarnation ; de plus, aux niveaux plus élevés, la vie devient agréable et sans stress, et n’a rien à voir avec ce que nous vivons ici sur Terre.

Les erreurs passées sont passées. La seule chose qui compte est ce que vous faites de cette vie-ci, ce qui détermine ce que vous ferez ensuite. » (L. Baldin)

Lou Baldin observe que cette vie est très importante et que ce que nous en faisons déterminera où nous nous trouverons ensuite… Il faut, dit-il, utiliser cette vie avec sagesse.

« À votre mort, de l’autre coté, vous rejoindrez des amis et des membres de votre famille qui se trouvent dans une étape intermédiaire. Et vous serez totalement conscients de ceux que vous laissez derrière jusqu’à ce que vous entriez dans une autre vie.

Si vous revenez sur Terre ou sur une autre planète semblable, une grande partie de votre mémoire sera effacée. Plus le niveau que vous avez atteint est élevé, plus vous conservez de souvenirs, quel que soit l’endroit ou vous alliez. Vous ne cessez jamais d’être vous-même quand vous mourez, vous serez encore plus conscients que vous l’êtes maintenant. Tous vos souvenirs seront intacts et très clairs, pas comme ici sur Terre.

La vie et la mort sont toutes deux des illusions. Les gens qui sont sur cette planète y sont parce qu’ils ne sont pas parfaits. La route vers la perfection est un voyage long et tortueux ; il ne peut s’accomplir en une vie. La plupart des gens ont besoin de beaucoup de vies pour y parvenir.

Dans cette étape intermédiaire, immédiatement après votre mort, vous, avec d’autres, déciderez de ce qui sera le mieux pour vous. Soyez cool dans cette étape, allez visiter d’autres planètes ! Si vous vous suicidez, sans raison valable, vous serez ramenés sur cette planète très rapidement et placés dans des circonstances beaucoup plus difficiles.

De l’autre côté, toutes vos peurs, toutes vos colères auront disparu, et vous redeviendrez les meilleurs amis du monde, y compris avec vos ennemis, quoique plusieurs siècles puissent s’écouler avant que vos chemins ne se recroisent. Chaque personne que vous avez rencontrée sur Terre a une connexion avec vous à partir de l’autre coté.

Chaque fois que vous revenez, même en ayant un but, vous avez toujours ce maudit libre-arbitre à gérer. Si vous décidez de fumer ou de sauter devant une voiture, vous changez le contrat d’origine. Si plus de gens réalisaient que la vie continue après la mort et que ce qui est fait dans cette vie détermine ce qui sera fait dans la suivante, le monde serait un endroit bien plus agréable. Il faut une détermination féroce pour voir la vérité et seuls ceux qui sont résolus la verront.

Il n’y a pas de mort réellement, nous nous réveillons après cette vie dans une autre vie. Les extraterrestres ne meurent pas, ils ne sont pas aussi connectés à leurs corps que nous le sommes. Autrement dit, si nous étions comme eux, nous pourrions passer d’un corps à un autre aussi facilement que d’un vêtement à un autre. » (L. Baldin)

Personne n’arrive dans ce monde par accident. Les âmes sont envoyées ici ou ont choisi elles-mêmes de venir.

« Cette planète, c’est littéralement le paradis et l’enfer. Le paradis pour certains, l’enfer pour d’autres, et le reste est quelque part entre les deux. Tout ce qui arrive sur la Terre est noté, le bon comme le mauvais. Ceux qui font le mal peuvent échapper à la sanction pendant qu’ils sont sur Terre, mais une fois qu’ils la quittent, ils auront à payer pour chaque méfait. De toutes façons, les mémoires d’anciennes vies, les succès et les échecs sont gardés dans un coffre-fort cosmique que vous pouvez consulter entre les vies.

Tout ce que l’on fait compte. Toutes nos actions sont enregistrées et quand nous quittons la Terre, nous voyons quelle sorte de personne nous sommes en réalité, et nous ne pouvons rien nier car tout ce que nous faisons ou pensons sera devant nous comme dans un film.

Nos actions charitables, nos tromperies, nos passions, notre haine, nos envies, notre jalousie, nos actions héroïques, notre lâcheté, tout cela sera indiscutable et sera inscrit sur notre CV cosmique. Au final, nos actions détermineront notre place dans l’Univers.

Le remord est le boulet que devront traîner tous ceux qui se couvrent d’arrogance et de stupidité. Très peu échappent à l’attirance des transgressions parce qu’au fond de nous, on a tous envie d’être mauvais, c’est pourquoi nous sommes là. De l’autre coté du rideau, nous trouvons la pureté, la vérité ; la douleur et l’anxiété ont disparu. Notre conscience entière est intacte. Nous sommes comme en vacances pour un temps, puis nous contemplons notre prochain rappel. Sommes-nous prêts ? Les rappels sont nombreux et peuvent être aussi déroutants qu’un palais de miroirs pour ceux qui ont abusé du vin, de l’orgueil et de la sottise pendant leur séjour sur Terre. » (L. Baldin)

De l’autre coté du voile, les âmes, dans leur grande majorité, vivent comme des rois. Beaucoup d’entre elles, note Lou Baldin, « sont bien plus riches que Bill Gates »…

« Ce qu’il y a de bien dans la mort, c’est que ça ne dure que quelques secondes, puis vous êtes de nouveau vivant ailleurs. (…) Vous pouvez y être un court instant ou bien des centaines d’années terrestres (il n’y a pas de temps là-bas). Puis vous serez envoyés sur une autre planète ou de retour sur celle-ci. » (L. Baldin)

Lou Baldin observe que la Terre reste une prison, et si celle-ci s’avère plus facile pour certains que pour d’autres, personne ne s’en échappe. Les suicidés sont de retour immédiatement ou ils sont envoyés ailleurs, sur une planète similaire.

« Peu choisissent de la quitter. La majorité est ici pour apprendre quelque chose et pas nécessairement pour élargir sa compréhension de la vision d’ensemble. Ce n’est pas important pour tous.

Beaucoup d’humains ne sont pas ici pour apprendre quoi que ce soit, ils sont de simples prisonniers qui font leur temps. » (L. Baldin)

 

d) Méditation et religion :

Les gens méditent afin d’accéder à un niveau de conscience plus élevé. La méditation, comme la prière, c’est la communication mentale avec une puissance supérieure.

« L’illumination et l’éveil ne viennent pas avec la méditation. Atteindre l’éveil se gagne dans la fournaise de la vie comme celle que nous avons sur la Terre. Ils sont nombreux ceux qui espéraient échapper à la réincarnation et ont passé leur vie entière à méditer ; ils sont de retour sur notre bonne vieille planète Terre et travaillent maintenant pour gagner leur vie. Le chemin de l’éveil est semé de sang, de sueur et de larmes. Ceux qui l’atteignent prouvent leur valeur par leur âme cabossée. » (L. Baldin)

Plus le niveau de conscience est élevé, plus la spiritualité l’est. Et la spiritualité est liée à la vertu.

« Qu’est-ce que la télépathie ? Parler avec d’autres personnes ou des entités invisibles, de façon non verbale. » (L. Baldin)

Lou Baldin déclare que ce sont les extraterrestres qui ont créé les religions, pas les humains.

« Les êtres mentionnés dans la Bible comme étant venus dans des vaisseaux ne sont pas des dieux mais seulement des âmes avancées. Enoch était l’un des cow-boys de l’espace qui fit de nombreuses visites sur Terre. Il représente l’une des premières colonies d’extraterrestres sur cette planète, comme tous les patriarches de cette période. Il est associé aux Sumériens et aux Mésopotamiens. Enoch et son peuple ont instauré la science et la culture appropriées à cette époque. Une fois le travail fini, ils ont quitté la Terre. » (L. Baldin)

Les extraterrestres ont créé la religion pour donner une direction et un sens à l’humain non civilisé.

« La religion présente de nombreux avantages. Elle laisse les gens penser qu’il y a quelque chose de plus grand qu’eux. Elle tend à les rendre plus généreux et parfois plus tolérants envers les autres. Ils ont moins de risques de s’engager dans des activités criminelles ; au lieu de cela, ils essaient d’exercer une influence positive sur leur entourage. » (L. Baldin)

Lou Baldin note que le culte et la discipline sont, pour certaines personnes, des maux nécessaires. Cependant, ajoute-t-il, l’Être suprême réel ne demande aucune dévotion.

« La dévotion et la prière ne bénéficient qu’à celui qui les pratique lorsqu’il en éprouve un bienfait. Les puissances supérieures entendent les requêtes, les désirs et les pleurs de chacun et agissent toujours en conséquence, parfois pas de la façon attendue par celui qui demande. C’est pourquoi on dit qu’il faut être prudent avec ce que l’on demande. » (L. Baldin)

Toutes les religions et croyances « sont des fables créées par les extraterrestres et sont un élément de la vie sur Terre et sur des millions d’autres planètes comme la Terre ».

« Le meurtre, le viol et tout un tas d’autres activités criminelles ne vous donneront pas de bons points de l’autre coté.

À votre mort, vous serez l’un des juges, le plus sévère. Une fois de l’autre coté, vos revers brilleront comme des charbons ardents et c’est votre responsabilité de les corriger. Personne d’autre ne peut le faire. Il n’y a pas de Vieux à la barbe blanche qui mène la danse, pas de Mère Nature, et il n’y a pas d’enfer. Certains d’entre nous aurons à nous placer nous-mêmes dans des situations infernales pour parvenir à corriger nos défauts. Si on ne le fait pas volontairement, cela nous sera imposé.

Les personnes qui prient pensent qu’être dans une église, sur les genoux, ou tourner un moulin à prières, accentue la communication avec leurs dieux. Les incantations, les rituels et les chants ennuient non seulement les humains, mais aussi les extraterrestres. Un discours direct suffit. » (L. Baldin)

 

e) Le Bien et le Mal, le suicide :

La bataille du Bien et du Mal continue ici sur Terre, et chacun doit décider de quel coté il sera pendant qu’il est là.

« Ceux qui choisissent le mal sont en majorité, comme cela a toujours été, car le mal est plus attirant que l’ordinaire de la simple gentillesse. On oublie que le mal n’a aucun pouvoir sur nous à moins que nous ne l’autorisions à nous séduire, les deux principaux modes de séduction étant la jalousie et la haine. » (L. Baldin)

Lou Baldin dit que les difficultés ne sont pas la cause des suicides. Si ce n’était pas le cas, il n’y aurait personne dans les pays du Tiers-Monde où le suicide est rare comparé au reste du monde.

« Les gens se suicident pour attirer l’attention d’un parent ou d’un amant, ils sont en colère et pensent à une revanche. Et ça marche car le suicide laisse ceux qui doivent ramasser les morceaux dans un grand désarroi. Certains suicides sont acceptables, comme ceux des guerriers Samouraï ou des malades qui n’ont plus aucun espoir de guérison. C’est la raison du suicide qui fait la différence. » (L. Baldin)

 

Epilogue :

« Il était une fois une planète bleue, troisième caillou à partir du Soleil, et tous ses habitants croyaient qu’ils étaient au centre de l’univers et, pourquoi pas ?, que l’étoile Soleil tournait autour de leur belle planète, chaque jour. Assurément, cela voulait dire qu’ils étaient les préférés des dieux parmi tous les autres systèmes solaires. On pourrait penser que c’est un conte pour enfant, cependant c’est ce que les Terriens ont cru pendant des siècles. » (L. Baldin)

Des millions de personnes croient toujours que les Terriens sont privilégiés et que les milliards de systèmes solaires sont tous vides en attendant que nous les colonisions !

* « L’ennui, c’est que si vous devenez trop éveillé, sur Terre, vous devenez un paria, car vous avez toujours à vivre parmi des gens qui ne le sont pas, et les gens ne sont pas à l’aise avec des personnes différentes. » (L. Baldin)

* « Retournez il y a deux cents ans en arrière et imaginez que vous deviez expliquer ce que sont un avion ou une voiture aux gens de l’époque. Ils riraient, vous jetteraient des pierres et vous traiteraient de fou ou de démon.

Les vaisseaux extraterrestres volent autour de nous aujourd’hui. Certains le savent ; au final, tout le monde le saura. D’ici là, les gens comme moi qui revendiquent ces faits doivent se protéger de toutes ces attaques ; cela demande beaucoup d’énergie et de temps et j’en ai de moins en moins ! » (L. Baldin)

* « Les humains sont désormais préparés pour des choses plus grandes. Il y a seulement 100 ans, tout ce que nous considérons aujourd’hui comme ordinaire aurait été perçu comme de la magie pure et des discours pour les fous. Ce dont je vous parle aujourd’hui, c’est de la magie pure et un discours de fou, mais ce ne sera plus le cas dans quelques décennies. » (L. Baldin) (2)

 

Références :

V. Les Apuniens :

Voici un nouveau texte extrait du site d’Olivier de Rouvroy, www.erenouvelle.fr :

ApuLes Apuniens (ou tout simplement Apus) sont une ancienne race d’êtres originaires d’une lointaine constellation. Leurs ancêtres avaient jadis visité la Terre et s’étaient installés il y a des milliers d’années dans plusieurs régions qui se situent aujourd’hui au Pérou, au Chili, au Mexique, et aussi en Chine. Ce sont eux qui sont à l’origine des géoglyphes de Nazca et des ruines comme celles de Cuzco et du Machu Picchu. Leurs OVNI ont la forme de soucoupes classiques mais aussi parfois d’étranges engins équipés d’ailes repliables. Leur nom vient de leur planète d’origine : « Apu ». Mais ils ont également habité jadis une autre planète appelée « Itibi-Ra » et qui appartient probablement au système d’Andromède.

Leurs ancêtres ne sont restés sur la Terre que durant une très courte période de quelques dizaines d’années. Ils furent ensuite contraints de repartir en raison d’une maladie respiratoire qu’ils avaient contractée sur notre planète et qui était provoquée par le manque d’oxygène dans notre atmosphère. À une époque plus récente, leurs descendants, ayant réussi à surmonter ces contraintes environnementales, sont revenus sur la Terre pour y étudier les vestiges de leurs colonies ancestrales, et sans doute aussi pour d’autres raisons qui demeurent pour le moment partiellement mystérieuses. Certains se trouvent actuellement parmi nous, au même titre que les Vénusiens de la Terre Creuse dont il a déjà été question dans d’autres articles.

Personne ne peut dire avec certitude depuis combien de temps ils sont de retour ici : selon certains, depuis quelques dizaines d’années, mais selon d’autres sources : depuis déjà plusieurs milliers d’années. Ils vivent dans un lieu secret quelque part dans les hautes montagnes du Pérou. Mais contrairement à la plupart des extraterrestres visitant la Terre, ils ont tendance à se montrer plus facilement aux humains et même à se manifester au grand jour pour guérir des malades. Cette proximité avec la population est bien sûr très relative, mais elle est réelle. Il leur arrive également de secourir des animaux en danger. Au Pérou, « Apu » est un mot qui signifie « Dieu » ou plus exactement « Divinité de la Montagne ». Les Indiens du Pérou pensent que leur colonie actuelle se trouve sous les hautes montagnes de Hua-Marcu.

Un couple de célèbres ufologues américains de l’Arizona, Jerry et Kathy Wills, qui visitent fréquemment le Pérou, ont réussi il y a quelques années à rentrer en contact avec des Apuniens au cours d’une expédition sur le Plateau de Marca Wasi près de la ville de San Pedro de Costa. Les Apuniens les ont emmenés à bord d’un vaisseau et leur ont montré certains vestiges de leur ancienne civilisation qui n’ont pas encore été découverts. L’hypothèse de Jerry Wills est qu’ils viennent de la constellation des Pléiades et qu’ils ont une base au Pérou, sous la Terre. Plusieurs groupes de touristes ayant visité l’Île du Soleil sur le lac Titicaca déclarent également avoir rencontré des Apuniens, et les Indiens Quechua de cette région ont, semble-t-il, des contacts réguliers avec eux.

Il existe un chaman du nom de Cucho qui affirme être en mesure d’amener les étrangers jusqu’à l’entrée d’une grotte où ils pourront rencontrer des Apuniens. S’ils sont malades et expriment clairement leur volonté d’être guéris, les Apuniens peuvent les y aider. Ils peuvent même transmettre à certaines personnes une forme d’immortalité, comme cela s’est, semble-t-il, produit avec une européenne du nom d’Ivanka, qui, selon Cucho, vivrait avec eux depuis plus d’un siècle et aurait conservé l’apparence d’une jeune femme d’une vingtaine d’années.

L’écrivain Anton Ponce de Leon Paiva, qui est connu au Pérou pour y avoir créé un grand centre d’accueil, où sont logés, nourris et soignés les vieillards indigents et les enfants abandonnés de la région, est également entré en contact avec les Apuniens au milieu des années 1970. Il a ensuite fondé un nouveau centre appelé « Samana Wasi » où il dispense un enseignement basé sur leur sagesse. Des Apuniens ont aussi été aperçus près de la montagne du Machu Pichu, ainsi qu’au Mexique, à Huajutla et Chiatipan, dans l’État d’Hidalgo. Dans tous les cas, lorsqu’ils se présentent, ils semblent venir de l’intérieur de la Terre.

De nombreux ufologues considèrent la présence des Apuniens au Pérou comme un mythe. Les témoignages pourtant se multiplient depuis quelques années. Le premier scientifique à avoir confirmé leur existence et leur présence dans les montagnes du Pérou est un ingénieur péruvien d’origine yougoslave nommé Vlado Kapetanovic, mais plus connu sous son pseudonyme de Vitco Novi.

Vlado-KapetanovicNé en 1918, c’est aujourd’hui un homme âgé (note d’Alain Moreau en 2016 : en 2016, on peut présumer qu’il n’est plus en ce monde !), mais qui n’a rien perdu de sa vivacité d’esprit. Son contact est chaleureux et il s’est toujours montré d’une extrême gentillesse envers tous ceux qui l’ont rencontré. Il affirme avoir eu, depuis le milieu de l’année 1960, des centaines d’heures d’entretiens avec des Apuniens.

Voici une partie de l’interview au cours de laquelle il raconte comment se sont déroulés ses premiers contacts.

 

Question : Qui sont-ils, Vlado ?

Victo Novi : Ce sont des personnes qui vivent sur une planète qu’ils appellent Apu, qui ne fait pas partie de notre galaxie et qui est distante de la Terre de plusieurs millions d’années-lumière.

 

Question : À quoi ressemblent-ils ?

Victo Novi : Ils nous ressemblent, mais ils sont physiquement mieux proportionnés. Ils décident eux-mêmes de la taille qu’ils souhaitent avoir ; certains mesurent plus de deux mètres et d’autres moins d’un mètre cinquante.

 

Question : Quand vos contacts ont-ils commencé ?

UntitledVicto Novi : C’était en 1960 ; je travaillais à la centrale hydroélectrique de Huallanca à Ancash, au Pérou, en tant que technicien responsable de la production d’électricité. Une nuit, alors que j’étais de garde – c’était le 10 mars -, l’éclairage s’est éteint sans raison apparente. Je suis sorti pour mettre en route le groupe électrogène. Mais à l’extérieur il y avait une lumière telle qu’on se serait cru en plein jour. Elle provenait d’une sorte de soucoupe posée sur l’étroite bande de terre qui séparait les deux rivières alimentant la centrale. Quiroz, le responsable de la sécurité, m’a demandé de ne pas m’approcher. « Il faut les laisser faire, m’a-t-il dit ; ce sont des êtres qui font beaucoup de bien dans les villages : ils guérissent les gens, font pleuvoir et viennent en aide aux plus démunis. »

J’étais persuadé qu’ils faisaient partie de l’armée car, pour atteindre l’endroit où ils se trouvaient, il était nécessaire de franchir un enchevêtrement de lignes et de câbles électriques sous très haute tension. Je demandai néanmoins à Quiroz qui ils étaient et d’où ils venaient. À ma grande surprise, il me répondit : « Ce sont nos amis de la planète Apu. » Pensant qu’il était ivre, je lui ai ordonné de me laisser passer et je me suis avancé à leur rencontre.

En m’approchant, j’ai découvert que la lumière venait d’un objet ovoïde, semblable à une grosse lentille, qui ne reposait pas directement sur la terre ferme mais semblait suspendu dans le vide à quelques centimètres du sol. Malgré son intensité, la lumière n’éblouissait pas. Elle était agréable et presque apaisante. En arrivant à proximité de l’objet, j’ai vu deux personnes qui avaient l’apparence d’êtres humains de race blanche. Ils étaient jeunes et souriants et portaient d’étranges tenues. Ils m’ont alors salué dans ma langue originelle : le serbe, ce qui m’a surpris mais pas convaincu de leur origine extraterrestre, car, après tout, de nombreux hommes et femmes sont capables de s’exprimer dans une autre langue que leur langue maternelle.

Je leur ai demandé pourquoi ils avaient provoqué une panne électrique dans la centrale, et c’est leur réponse qui m’a stupéfié. Ils m’ont simplement dit : « Mon ami, nous sommes venus ici depuis l’espace, et quand nous passons par cette galaxie, nous visitons la Terre, fraternellement. Nous ne sommes pas venus sur la Terre pour nuire à quiconque, mais pour aider nos frères terrestres, car nous ne vivons que pour aider les autres ! » Pendant qu’ils me parlaient, j’ai observé leur machine et j’ai vu qu’elle reposait sur trois énormes faisceaux de lumière. Puis ils sont remontés à bord par une sorte d’escalier qui rejoignait la partie supérieure. L’escalier s’est ensuite rétracté en même temps que les faisceaux de lumière. Leur engin s’est alors silencieusement élevé à la verticale et a disparu de ma vue en une fraction de seconde.

Je suis resté immobile durant de longues minutes, comme frappé de stupeur, et puis j’ai fait demi-tour vers la centrale. À l’entrée, j’ai recroisé Quiroz.

« Écoutez, Quiroz, lui ai-je demandé, s’il vous plaît, pouvez-vous m’expliquer ? Qui a atterri là ? Que sont-ils venus faire ici ? Pensez-vous qu’ils puissent nous attirer des ennuis ? »

« Non, ne craignez rien, m’a-t-il répondu, ils viennent d’un autre monde très lointain et ce sont des gens très bons. Ils se rendent souvent sur les hauteurs où les bergers amènent leurs troupeaux. Ils viennent pour les aider. »

Les explications de Quiroz n’ont fait qu’ajouter à ma confusion. J’essayais de me persuader que nous avions tous les deux été victimes d’hallucinations et que des chercheurs travaillant pour l’armée nous avaient sans doute hypnotisés pour nous utiliser comme des cobayes. Mais au fond de moi, je savais bien qu’il y avait une autre explication…

 

Question : Comment s’est déroulé votre deuxième contact ?

Victo Novi : C’était un mois plus tard, le 12 avril 1960. Le jour venait de se lever. Le ciel était dégagé et le Soleil commençait à illuminer l’horizon. Les hauts sommets des montagnes d’Ancash, pour la plupart inconnus et inexplorés par l’Homme, reflétaient ses doux rayons sur les cimes immaculées. Ce délicieux début de matinée annonçait une journée tout à fait appropriée pour ma randonnée hebdomadaire à travers les coteaux environnants. Je décidai de me rendre chez un jeune homme nommé Adrian Perez, qui appartenait à l’équipe d’entretien de la centrale et qui connaissait toutes les routes de montagne. Et je lui proposai de m’accompagner.

Il accepta et nous nous mîmes aussitôt en route. Nous avions marché presque toute la matinée, lorsque nous atteignîmes un plateau isolé, situé à plus de 4.000 mètres d’altitude. Les roches et les rochers abondent dans ce lieu, si bien que nous étions obligés de zigzaguer pour pouvoir laisser des empreintes de notre passage et être en mesure de revenir par le même itinéraire sans se perdre. Soudain, Adrian s’immobilisa et me désigna de la main une petite zone de plat sans rochers, distante d’environ trois cents mètres et sur laquelle reposait un engin identique à celui que j’avais vu le mois précédent à Huallanca en face de la centrale hydroélectrique.

La soucoupe était entourée par un troupeau de chèvres et quelques moutons. Et sur le côté il y avait une petite clairière avec plusieurs personnes : hommes, femmes et enfants. C’étaient des bergers avec leurs familles. Je me demandai comment ils réussissaient à survivre dans un endroit aussi isolé tout près des neiges éternelles. Perez m’indiqua qu’il s’agissait d’un endroit particulier parce que des disques volants pilotés par des extraterrestres avaient l’habitude de s’y rendre régulièrement. Il ajouta que c’étaient de bonnes personnes qui avaient bien souvent aidé les bergers.

J’ai comparé les explications de Perez avec celles que m’avait données Quiroz le mois précédent et j’en ai déduit que les gens de cette région devaient être bien naïfs pour en arriver à gober de telles fadaises. Pour moi, les choses étaient simples : ils étaient à leur insu complices des agissements de militaires qui s’entraînaient sur eux à mettre au point un nouveau programme d’hypnose collective. J’acceptai cependant la proposition de Perez de les rejoindre.

Quelques minutes plus tard, nous sommes arrivés à leur hauteur où ils avaient construit une petite cabane. Il y avait quatre hommes assis devant un feu, avec trois femmes et quatre enfants. À côté d’eux se tenaient les deux personnages étranges que j’avais rencontrés trois semaines auparavant à côté de la centrale hydroélectrique. Les étrangers sourirent en nous voyant, mais les bergers semblaient dérangés par notre présence. L’un d’eux se leva pour venir à notre rencontre et nous demanda sur un ton un peu cassant ce que nous venions faire en cet endroit reculé. Je lui ai dit que nous chassions le puma. Mais j’ai senti qu’il ne me croyait pas. L’un des deux extraterrestres nous salua alors de la main en nous souriant et nous fit signe de nous asseoir à côté des bergers, ce qui sembla calmer celui qui s’était montré agressif. Nous nous sommes donc assis là, face au feu.

L’attitude menaçante du berger qui m’avait posé la question et le regard suspicieux de ses compagnons confirmèrent mes pensées antérieures : d’une certaine façon, les habitants de la région étaient de mèche avec ces étrangers, et pour cette raison ils craignaient que des intrus découvrent une sorte de complot ou de conspiration à laquelle ils devaient certainement être mêlés.

Comme il faisait encore jour, j’eus le temps de bien observer les deux « étrangers » : ils étaient grands, sveltes et plutôt beaux. Rien ne permettait a priori de les distinguer de n’importe quel être humain vivant sur notre planète, si ce n’est que l’on aurait pu croire qu’ils appartenaient à une race provenant du mélange de l’ensemble de toutes les races actuellement présentes sur la Terre. La forme de leurs visages ressemblait à celle des Arabes, leurs yeux étaient bleus mais légèrement bridés comme ceux de la race mongole, leur nez et leur bouche ressemblaient à ceux des pays nordiques ; leur barbe et leur chevelure leur donnaient le type hindou, la musculature de leur corps évoquait celle des Africains, et la couleur de leur peau était d’un rose très pâle, comme celle des races d’origine celtique.

Celui des deux extraterrestres qui nous avait souhaité la bienvenue sourit de nouveau. Par son sourire, je compris qu’il avait lu dans mes pensées mais que mes réticences à leur égard ne lui causaient aucune peine. Comme la fois précédente, il prit la parole dans ma langue maternelle et me dit : « Nous savons que vous n’acceptez pas d’envisager la possibilité que nous venions d’une autre planète. Ce comportement envers nous est naturel car vos cellules sont programmées pour nous rejeter. Mais nous vous serions reconnaissants de rester quelques minutes avec nous et de bien observer ce que nous souhaiterions vous montrer. Vous n’avez aucune raison d’avoir peur, puisque vous êtes armé, alors que nous ne le sommes pas. »

Pendant qu’il me parlait, j’observai que sa tenue était une combinaison qui comportait une sorte de cagoule fine et presque transparente enserrant le visage, ainsi que deux renflements qui faisaient office de chaussures au niveau des pieds. La taille, les chevilles et les poignets de la combinaison étaient équipés de petites poches sans ouvertures. Un plastron brillant recouvrait la poitrine. Il comportait 15 boutons disposés suivant 3 lignes de 5 boutons chacune.

Il ajouta : « Ces tenues nous permettent de nous déplacer dans l’espace sans utiliser de vaisseau. Je vais vous montrer. »

Il s’est alors levé ; puis il a effleuré du doigt deux des boutons qui ornaient son plastron. Sa combinaison s’est alors mise à gonfler à l’emplacement des poches, et il s’est instantanément envolé à la verticale ! Il a fait un petit tour dans les airs et parcouru plusieurs centaines de mètres comme un oiseau, puis il est revenu !

J’étais complètement abasourdi. J’essayai de m’auto-persuader que j’avais moi aussi été hypnotisé, mais je savais au fond de moi que ce que je venais de voir était bien réel. « Comment faites-vous ? », lui ai-je alors demandé. Il sourit et me répondit :

« Ces petites poches que j’ai aux poignets, aux chevilles et autour de ma ceinture, sont chargées d’ions positifs. Dès que le système est enclenché, nous pouvons moduler le champ gravitationnel à notre convenance. Cela nous permet d’atteindre exactement la vitesse souhaitée et nous donne la possibilité de voler en nous déplaçant à l’horizontale, à la verticale ou en zig-zag. Sur Apu, la planète dont nous sommes originaires, nous nous déplaçons depuis des millions d’années grâce à ce procédé. »

Il se tut un moment, puis ajouta :

« Apu est située à la périphérie de la Voie Lactée. Nous sommes les protecteurs de la vie des habitants de cette galaxie. Nous voyageons à travers l’espace pour aider les êtres que nous rencontrons. Nous ne sommes pas ici pour tenter de vous impressionner. Nous voulons simplement vous apprendre à nous connaître. »

Il continua sa narration et me parla d’une gigantesque explosion qui se serait jadis produite sur Apu, de la formation des galaxies, des problèmes de la Terre et des autres planètes, ainsi que de beaucoup d’autres choses qui m’étaient totalement inconnues et que, même aujourd’hui, je continue à être incapable d’expliquer rationnellement.

Il commençait à être tard. Nous avions déjà passé plusieurs heures à cet endroit. Il était temps pour nous de prendre congé. Au moment où je disais au revoir aux bergers, l’un des deux extraterrestres s’approcha de moi, me prit la main en me regardant droit dans les yeux, puis il prononça à haute voix et avec une sorte de ferveur mystique la phrase : « Tout pour les autres ». Puis l’autre s’approcha à son tour et il fit exactement la même chose, dans un élan de joie et d’enthousiasme qui semblait tellement puissant et spontané que j’avais du mal à m’en expliquer l’origine. Puis j’ai appelé Perez qui discutait encore avec l’un des bergers, et nous avons commencé à rebrousser chemin vers notre village.

Évidemment, sur le chemin du retour, j’ai posé toutes sortes de questions à Perez sur ce qu’il savait de ces étranges visiteurs et je lui ai demandé s’il pensait qu’il s’agissait vraiment d’extraterrestres, ce que je ne pouvais me résoudre à admettre malgré ce qui venait de se passer.

« Seigneur, me déclara-t-il au bout d’un moment, comment pouvez-vous être à ce point aveugle ?!!! Comment expliquez-vous qu’autant de personnes les aient rencontrés et en soient toutes arrivées à la même conclusion, à savoir qu’il s’agit bel et bien d’extraterrestres ? Il est très fréquent dans cette région d’avoir des contacts avec des êtres venus d’autres mondes. Certains volent comme ceux que vous venez de voir. D’autres ont des soucoupes ovoïdes comme celle que vous aviez vue lors de votre premier contact. Parfois aussi, certains se déplacent à l’intérieur de machines plus petites semblables à des avions avec des ailes repliables. Les Indiens les surnomment ‘los vientos’ (les vents), parce qu’ils viennent et disparaissent comme le vent, sans que l’on s’en aperçoive. »

 

« Vous dites qu’ils sont plus petits que les avions que nous utilisons communément pour le transport des passagers ? »

technoplane« En effet, ils sont bien plus petits et certains ont des ailes très étranges. Ils les sortent ou les rétractent comme ils veulent, comme certains oiseaux. D’autres sont comme des papillons. Il y en a même qui ressemblent à des feuilles de trèfle. Ils sont extraordinairement rapides, ils apparaissent et disparaissent sans que l’on voit quand ni que l’on sache comment. Au début, les étrangers ont la même réaction que vous, ils pensent que ce sont des prototypes de l’armée, mais quand ils les voient déplier ou replier leurs ailes, et leurs occupants commencer à voler comme des oiseaux, à soigner les malades et à les guérir de maladies incurables, ou à faire pleuvoir d’un ciel sans nuages, alors ils commencent comme moi à penser que ce sont des anges du Ciel. Et lorsqu’ils se présentent comme des êtres venus d’une planète lointaine, nommée Apu, ils les croient ! Ce qui est sûr en tout cas, c’est que ce sont des êtres bons, qui aident chaque fois qu’ils le peuvent et qui n’ont jamais causé de tort à quiconque. Quant à expliquer pourquoi ils sont venus sur la Terre, et ce qu’ils sont venus y chercher, je ne suis pas capable de le faire. »

 

« Et vous, Perez, vous les aviez déjà vus auparavant ? »

« Oui, bien sûr, et la dernière fois remonte à moins d’un mois. Mais les gens d’ici n’aiment pas beaucoup en parler. Ils craignent que les autorités ne prennent conscience de leur présence et que l’armée ne cherche à les détruire ou à les faire partir. Et les paysans tiennent vraiment à ce que cela ne se produise jamais ! »

Nous sommes finalement rentrés chez nous juste avant qu’il ne fasse complètement nuit. Perturbé par cette expérience, j’ai décidé de me reposer et, pendant quelques semaines, d’oublier mon penchant pour la randonnée et l’exploration des sommets.

 

Question : Comment s’est déroulée votre troisième expérience ?

Victo Novi : Au fur et à mesure que le temps passait, chaque matin mon désir de reprendre mon sport préféré me harcelait de plus en plus. J’ai tenu un mois, puis j’ai décidé de retourner vers les cimes enneigées des Andes. Je m’étais simplement fixé comme objectif d’éviter les endroits proches de ceux où j’avais rencontré les extraterrestres auparavant.

Perez était en voyage, mais un autre collègue de travail, un jeune nommé Quispe, m’a dit qu’il connaissait bien la région et m’a demandé la permission de m’accompagner. J’ai accepté son offre et nous avons convenu de partir ensemble pour une grande randonnée le dimanche suivant.

Le 15 mai de la même année, je suis donc parti avec lui. J’ai tout de suite remarqué que mon nouveau compagnon marchait sur les rochers et escaladait les pentes abruptes avec facilité et agilité. J’ai senti qu’avec lui je pourrais explorer en une journée beaucoup plus de sites que je ne l’avais fait auparavant avec Perez, et cela me plaisait. Cependant, au bout de plusieurs heures de marche, je commençais à sentir une certaine lourdeur dans mes jambes et je lui ai proposé de faire une petite pose.

Alors qu’il était assis à côté de moi et que nous étions en train de contempler au loin la splendeur immaculée des neiges éternelles, il se retourna brusquement vers moi et tout en me regardant droit dans les yeux, il me dit : « Nous sommes dans un endroit où l’on rencontre parfois des personnes étranges qui disent qu’elles viennent d’un monde lointain. »

« Oui. Je sais déjà, Quispe, rétorqué-je, ils disent qu’ils sont des habitants d’une planète qu’ils appellent Apu, et ils voyagent à travers l’espace dans d’étranges engins qui peuvent prendre la forme d’avions, de soucoupes, d’oiseaux, de poires, de cigares et bien d’autres encore. »

« Mais comment savez-vous tout cela, Vlado ? Qui vous l’a dit ? », s’étonna-t-il.

« Personne ne me l’a dit, Quispe, je les ai vus ! »

« C’est vrai ? », s’écria-t-il, « Quelle chance vous avez ! » Et il se leva, l’air vraiment surpris et heureux. Puis il ajouta : « Si chacun remplaçait le mot méfiance par le mot confiance et le mot guerre par le mot fraternité, le monde entier pourrait les voir ! »

Nous avons ensuite repris notre marche, et peu de temps après nous nous sommes retrouvés en bordure d’un pâturage où il y avait des vaches, des moutons, des chèvres et aussi quelques chevaux. De l’autre côté de la prairie, se trouvait une cabane de rondins avec un toit en paille. Il s’en échappait une fumée blanche, et, devant, il y avait plusieurs personnes assises près d’un feu.

« On dirait qu’on nous attend pour déjeuner ! », dis-je à Quispe sur le ton de la plaisanterie.

Deux chiens nous ont alors aperçus et sont venus à notre rencontre en aboyant. L’un des bergers s’est alors levé pour les faire taire et nous a fait signe de les rejoindre. Nous les avons salués et Quispe a commencé à discuter avec eux en quechua. Moi, je suis resté silencieux, me contentant d’observer, car aucun ne comprenait l’espagnol.

Au bout d’un moment, de la cabane ont surgi une femme et un gamin qui étaient tous les deux en pleurs. Quispe demanda à cette dame pourquoi elle pleurait et elle lui expliqua qu’une semaine auparavant l’un de ses garçons avait glissé sur un rocher. Il s’était fracturé le bras droit et plusieurs côtes, et son état semblait peu à peu empirer. Nous sommes rentrés dans la hutte pour voir son petit garçon. Il avait environ dix ans et se trouvait allongé sur un tas de foin, dans un état pitoyable. Il avait les yeux mi-clos, la bouche entrouverte. Sa langue et ses lèvres étaient démesurément gonflées ; son visage tuméfié avait pris une couleur bleue violacée. Tout semblait indiquer qu’il était déjà rongé par une gangrène avancée. J’ai pris le poignet de l’enfant pour sentir son pouls, ce qui a confirmé mes craintes.

Nous avons alors demandé à sa mère la permission de l’emmener avec nous jusqu’à la ville de Caraz pour qu’il puisse y être hospitalisé. Elle a catégoriquement rejeté notre proposition, alléguant que « les dieux allaient bientôt venir et guérir son enfant ». Je m’attendais à voir ces gens entamer une danse ou un rituel pour invoquer les esprits, quand, soudain, un petit engin ailé est descendu du ciel verticalement sans aucun bruit, avant de s’immobiliser juste à côté du feu, à quelques centimètres au-dessus du sol.

Tous ceux qui étaient assis autour du feu se sont alors levés et une femme jeune et belle est sortie de l’étrange engin et nous a salués en souriant. Elle portait la même combinaison que celle des deux extraterrestres que j’avais rencontrés lors de mes deux premiers contacts. Elle est venue jusqu’à nous sans marcher sur l’herbe, en se déplaçant à quelques centimètres au-dessus du sol ! J’ai appris, mais plus tard, qu’elle évitait de piétiner l’herbe et les plantes de manière à préserver leurs cellules.

Elle est alors entrée dans la cabane ; puis elle a pris le petit garçon dans ses bras et elle l’a emmené à l’intérieur de son appareil tout en continuant à glisser au-dessus du sol, malgré le poids de l’enfant qu’elle portait. Tout le monde autour de moi s’est alors agenouillé. Moi, j’étais tellement médusé que je suis resté debout jusqu’à ce que mon compagnon me demande de me mettre à genoux moi aussi.

Au bout d’un moment, la femme est réapparue, en tenant toujours l’enfant dans ses bras. Il avait retrouvé des couleurs, son visage n’était plus gonflé et il semblait en bonne santé. Je me suis approché de lui et j’ai examiné son bras : il n’y avait plus aucune trace de fracture ! Il était souriant et ne tarda pas à demander à sa mère quelque chose à manger.

Pendant que j’observais l’enfant, qui semblait à présent parfaitement remis et gai comme un pinson, j’entendis l’étrange « infirmière de l’espace » en train de plaisanter avec les paysans. Ils conversaient en quechua. Or non seulement je comprenais parfaitement tout ce qu’ils disaient, mais j’avais l’impression de les entendre s’exprimer dans ma langue maternelle !

Je rejoignis alors précipitamment Quispe pour le questionner à ce sujet.

« Vous entendez ce qu’ils disent ? », lui demandai-je.

« Oui, je les entends », répondit-il.

« Et vous comprenez ce qu’ils disent ? »

« Oui, je comprends très bien. »

« Mais dans quelle langue parlent-ils ? »

« Ils parlent dans leur propre langue et aussi dans toutes les autres en même temps. »

« Mais comment est-ce possible, Quispe ? »

« Je ne sais pas, Vlado. Je sais seulement qu’une fois ils nous ont dit qu’ils pouvaient influencer par la pensée le mouvement de certains électrons du cerveau. Ceux qui sont présents accèdent alors à la compréhension de toutes les langues, simultanément. »

J’en étais complètement médusé. Amusée par ma stupéfaction, la mystérieuse étrangère s’approcha de moi en souriant et se présenta sous le nom d’Ivanka. Puis elle s’adressa à l’ensemble des personnes présentes et nous demanda de nous relever.

« Nous ne sommes pas venus sur la Terre pour être remerciés, payés ni adorés, nous a-t-elle dit. Nous sommes ici pour nous consacrer à notre seule et unique mission : tout faire pour aider les autres. »

Je lui ai alors demandé : « Mais qu’avez-vous fait à ce garçon ? »

Elle a répondu :

« Je lui ai retiré ses cellules malades, je les ai ré-harmonisées, puis je les ai réintégrées dans son corps. Toutes ses cellules sont maintenant saines et il est guéri. »

« Mais qui êtes-vous donc, Ivanka, pour être ainsi capable d’accomplir de tels prodiges ? »

« Je ne suis qu’une Terrienne comme vous et je suis également devenue une Apunienne ; j’ai en effet vécu sur Apu durant 100 de vos années ; mais je suis d’abord une citoyenne de l’Univers, et donc la sœur de tous les êtres qui habitent cet Univers. La première mission des Apuniens est de protéger la vie et d’aider tous les êtres à pouvoir continuer à vivre, quel que soit le lieu où ils se trouvent. Nous n’avons ni préférences, ni favoris, et nous n’avantageons jamais certains êtres au détriment d’autres. Notre Amour, notre compassion et nos connaissances sont destinés à tous ceux qui en ont besoin et qui sont prêts à ouvrir leur cœur, parce que nous sommes une partie de tout ce qui existe dans l’Univers et que nous sommes Un avec lui. Il n’y a rien de prodigieux à ce que je viens d’accomplir. Les miracles n’existent que dans l’esprit de ceux qui vivent coupés de l’Unité.

De même, la durée de vie des Terriens pourrait être aussi longue que celle des Apuniens. Il vous suffirait d’accepter de vous organiser d’une manière positive fraternellement, sans argent, sans guerres et sans injustice, et de former une seule famille terrestre, au sein de la Grande Famille Universelle. »

Elle semblait quelque peu amusée par ma perplexité et ajouta : « Je vais vous montrer ce que la conscience de l’Unité permet de réaliser… » Puis, joignant le geste à la parole, elle traça dans l’air un signe incompréhensible de la main. À l’instant même, sept moutons du troupeau se retrouvèrent brusquement métamorphosés sous mes yeux en vases fleuris ! Je crus que nous nous étions retrouvés confrontés à une séance d’hypnose collective, comme lors de mon contact précédent.

Elle semblait lire dans mes pensées et déclara que l’un des problèmes des Terriens était d’avoir du mal à accepter ce qui dépasse leur entendement. Elle fit alors un nouveau geste de la main et, cette fois, les vases se transformèrent en sept colombes ! Des chiens se mirent immédiatement à courir après les colombes pour essayer de les attraper, et je pensai : « Pauvres chiens ; ils ont été hypnotisés comme moi. »

Elle fit encore un nouveau signe et les sept moutons réapparurent aussitôt ! Puis, visiblement amusée et satisfaite de l’effet produit sur nous par son petit « tour de prestidigitation », elle nous invita à l’accompagner à l’intérieur de son engin volant.

Cette fois, elle ne flottait plus au-dessus de l’herbe. Elle marchait comme nous, mais je constatai que ses pieds ne laissaient aucune empreinte sur le sol. Elle semblait concentrée sur sa marche, comme si la vie de chaque brin d’herbe dépendait de l’attention qu’elle mettait à ne pas l’écraser. Quand nous sommes arrivés à proximité de l’appareil, j’ai vu qu’il se tenait en suspension dans l’air à environ 70 centimètres au-dessus du sol. J’ai alors intuitivement compris que cette absence de contact direct avec la terre n’avait également d’autre but que de ne pas risquer d’endommager les petites fleurs des champs qui commençaient à éclore à cet endroit.

J’ai alors commencé à observer l’engin. Par la forme de ses ailes, il ressemblait à un avion, mais sa carlingue était bien plus courte. « Les ailes sont repliables et il peut dépasser la vitesse d’un million de kilomètres à la minute », commenta Ivanka, tout en nous invitant à la suivre à l’intérieur de l’habitacle.

À l’intérieur, il y avait un autre occupant auquel Ivanka nous présenta. Il nous salua d’un geste chaleureux et nous proposa de nous asseoir face à un écran de verre qui semblait incrusté dans l’une des parois de l’habitacle. Et bientôt l’écran commença à s’animer.

Les scènes de ma vie ont commencé à se déployer et j’ai revu tout ce que j’avais vécu depuis ma naissance, mais dans une dimension étrange, comme si la nature, les gens, les arbres et les animaux existaient réellement. Je pouvais tout voir dans les moindres détails. Il me semblait que je serais capable de toucher tout ce que je regardais si j’en avais envie. J’ai vu ma naissance, mon enfance et ma jeunesse, puis, dans le détail, un grand nombre de scènes intimes de ma vie que personne ne pouvait avoir filmées et que je pensais être le seul à connaître.

J’ai aussi vu d’autres scènes auxquelles je n’avais pas directement participé mais qui me touchaient profondément. La plupart avaient eu lieu au cours de la seconde guerre mondiale. J’ai revu un grand nombre de mes amis disparus, les lieux et les manières dont ils étaient morts. J’ai assisté à l’exil de mes parents en Amérique du sud. Et à un moment, je me suis vu moi-même au côté de Quispe, des bergers et de cette femme extraordinaire. Toutes les pensées négatives que j’avais eues au sujet de ces êtres ont défilé devant moi, associées à différentes images, jusqu’au moment où les moutons, les vases et les colombes s’étaient transformés sous nos yeux.

Puis on m’a montré la naissance et la vie de Jésus, et aussi la vie des Apuniens à l’époque où ils s’étaient installés dans la région du lac Titicaca. Je les ai vus introduire dans cette région des embryons d’animaux originaires de leur planète. C’est pourquoi il y a une faune étrange sur le lac, comme ces grenouilles géantes qui ont été récemment découvertes et étudiées par une équipe de scientifiques français.

Puis Ivanka m’a lancé un regard éclairé par une immense compassion et elle m’a dit : « Comme on se sent heureux chaque fois que l’on peut faire du bien aux autres et aider à soulager leur souffrance ! » C’est alors que j’ai commencé à réaliser que ces étrangers étaient bien loin de ce que j’avais supposé qu’ils puissent être. Si ces êtres avait été des Terriens et qu’ils aient eu connaissance, comme eux, de ma méfiance à leur égard et des hypothèses absurdes que j’avais échafaudées à leur sujet, ils auraient certainement été offensés par ce flot de négativité dont j’étais en réalité l’unique responsable.

Or, non seulement cela ne semblait pas les choquer, mais, au contraire, ma réaction avait provoqué chez eux un vif amusement, comme si à la place de ma méfiance je leur avais apporté un bouquet de fleurs. Selon eux, j’avais simplement essayé de découvrir la vérité les concernant, et cela semblait provoquer leur admiration.

J’en suis venu à la conclusion qu’aucun Terrien n’aurait réagi de manière aussi noble, et que cette sublime attitude ne pouvait être que l’apanage d’êtres extraordinairement évolués, entièrement guidés par le concept le plus élevé de l’Amour : l’Amour de tout ce qui est et de tout ce qui vit, l’Amour Universel.

Et, pour la première fois, j’ai accepté l’idée que ces visiteurs soient réellement originaires d’une planète éloignée où il n’y a ni égoïsme, ni peur, ni agressivité, ni mensonge, et, intérieurement, je leur ai demandé pardon.

 

Question : Quel est le principal message des Apuniens, Vlado ?

Victo Novi : Ils ne connaissent ni la haine ni la guerre, et ils savent convertir la négativité en une énergie positive. Ce sont des amis de tous les êtres qui peuplent l’Univers. Ils aiment même les plus cruels et les plus égoïstes, et si quelqu’un leur veut du mal, ils sont capables de transformer ses pensées négatives en pensées d’Amour. C’est pourquoi leur devise est : « Tout pour les autres. » C’est la plus magnifique de toutes les devises !

 

Question : Avez-vous encore des contacts avec eux ?

Victo Novi : J’ai des contacts de temps en temps. Et n’importe qui peut en avoir. Il suffit de s’apaiser intérieurement et de demander leur venue. En fait, nous en croisons tous les jours car ils sont capables de prendre n’importe quelle forme et d’apparaître sous les traits de n’importe quel être. Il peuvent prendre l’apparence d’Européens, de Blancs, de Noirs, d’Asiatiques, et se préoccupent uniquement de revêtir l’aspect extérieur le mieux adapté à leur mission d’entraide.

 

Extraits d’une interview de Victo Novi

Présentation et transcription : Olivier de Rouvroy

Août 2012

2d0d7138-2427-46a7-bffa-4957caf92dd9-250x375170OreConExtraterrestri

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VI. Miriam Delicado :

Voici quelques éléments d’information sur le cas d’une Canadienne qui a eu des contacts extraterrestres :

miriam_delicado_2009Miriam Delicado est une femme de Colombie britannique (Canada) qui a eu une rencontre, en 1988, avec un OVNI. Depuis, dit-elle, elle a eu de nombreux contacts et communications avec des extraterrestres.

En octobre 1988, elle se rendait, en voiture, du nord de la Colombie britannique vers Lower Mainland, avec quatre autres personnes. Les voyageurs se dirigeaient vers le sud, le long de l’autoroute 97, et venaient de dépasser la ville de Prince George lorsque Miriam vit deux grandes lumières brillantes les rattraper et les suivre à trois mètres de leur voiture.

Il faisait nuit, et les témoins pensèrent qu’il s’agissait d’un camion. Les lumières suivaient ceux-ci lorsqu’ils étaient seuls, et elles disparaissaient lorsqu’une voiture ou une maison était en vue.

« Après que les lumières nous aient suivies pendant plusieurs heures, nous arrivâmes dans la ville de Mile House, et je pensais que nous pourrions les semer. »

miriam-delicado-about-bioDès que les témoins eurent quitté la ville, les lumières réapparurent derrière eux. Miriam Delicado demanda à la conductrice de stopper sur le bord de la route… Les personnes assises à l’arrière se trouvèrent « en suspension animée ».

« Les deux sphères se trouvaient à trente centimètres de nous, et la voiture était plongée dans une brillante lumière. Je vis un vaisseau spatial lumineux sur la route devant nous. Il était difficile d’en distinguer les détails, mais il semblait que de la vapeur en sortait. »

Des êtres de petite taille, environ 1 mètre 20, avec de grands yeux noirs et ronds, de grosses têtes enfantines, s’approchèrent de Miriam.

« Ils avaient une petite bouche et un nez minuscule, et ils portaient un costume d’une seule pièce. J’entendis dans ma tête des instructions me demandant de sortir de la voiture. J’étais apeurée mais pas terrifiée, plutôt dans un état de confusion, mais ils ne cessaient de me dire de ne pas avoir peur, qu’ils ne me feraient aucun mal. »

Les êtres lui prirent la main et marchèrent avec elle sur une courte distance le long de l’autoroute avant de grimper sur un talus. Lorsqu’elle leva les yeux, elle vit un vaisseau spatial plus grand avec une porte ouverte.

« Il y avait deux êtres de grande taille, 2,10 m, dans l’ouverture de la porte. Ils avaient des cheveux d’un blanc très pur et de grands yeux bleus. Ils portaient de longues robes. »

P1230311-300x300Miriam Delicado monta dans le vaisseau spatial qui avait un intérieur métallique, où tout semblait aseptisé. Elle précise qu’au centre se trouvait une zone de travail circulaire avec des instruments, et qu’au-dessus planait une boule de lumière blanche qui lui semblait être de l’énergie. Cela donnait l’impression d’être un centre de contrôle, des informations s’écoulant « de la boule de lumière vers les êtres ».

Miriam Delicado communiqua de manière télépathique avec ces êtres.

« Ils me firent asseoir sur une sorte de fauteuil de lumière, et en face de moi apparut un écran qui montrait des images d’avenirs possibles pour la Terre. Je vis les résultats d’un tremblement de terre. Ils me donnèrent la capacité physique d’expérimenter le traumatisme. »

Miriam Delicado passa environ trois heures dans le vaisseau spatial, regardant ce qui semblait être un film. Lorsqu’elle revint dans la voiture, tout le monde se réveilla. Elle parla des lumières à ses collègues, mais personne n’avait vu ni expérimenté la même chose qu’elle. Le lendemain, elle commença à se remémorer les évènements de la veille. Elle vit des images récurrentes de guerre, des météorites heurtant la Terre et d’autres catastrophes. Ces images, qui commençaient à filtrer clairement dans son esprit, concernaient toutes les possibilités d’un avenir vers lequel « nous nous dirigeons si nous ne changeons pas la direction prise par l’humanité ».

L’expérience l’a convaincue de l’importance de respecter la Terre et lui a montré que les humains ne sont pas seuls dans l’Univers. « Nous avons une responsabilité à l’égard de nous-mêmes et de toute vie », affirme-t-elle.

Miriam-Media-looking-up-mep0es9mwub10q80ojwkhbty8ld3amv6gba3hjumveMiriam Delicado croit que les extraterrestres veillent sur la Terre.

« Ils ne sont pas autorisés à intervenir dans ce que nous faisons ici sur Terre, mais ils donnent à des gens comme moi des informations et nous avons le libre arbitre de faire ce que nous voulons de ces informations. »

Miriam Delicado a gardé secrètes ses expériences pendant quinze ans, mais pendant ce temps-là elle affirme avoir eu de nombreuses communications télépathiques avec les êtres. Elle affirme qu’on lui indiqua, de manière télépathique, quand commencer à partager publiquement ses expériences et ses connaissances. Elle s’exprime lors de conventions ou d’autres rencontres.

Miriam Delicado explique que le message des extraterrestres est un message d’espoir et d’encouragement.

« Ces êtres sont là depuis le commencement des temps et je crois comprendre qu’ils veillent aussi sur d’autres planètes. Ils sont également dans le monde des rêves et certains marchent parmi nous. Je les ai vus en public et ils ne nous ressemblent pas. Mais les autres ne voient pas ce que je vois. »

bluestarMiriam Delicado a écrit un livre sur ses expériences : « Blue Star : Fulfilling Prophecy ».

Source : bclocalnews.com

Selon le Maître de Benjamin Creme, ce récit est exact, mais l’histoire est teintée de « fioriture astrale ». Les êtres de petite taille sont censés venir de Mars, et ceux de grande taille seraient originaires de Jupiter. (1) Le problème, cependant, avec Benjamin Creme (et son Maître allégué), c’est que les êtres de l’espace viennent toujours de notre système solaire et sont donc tous de nature « éthérique » (tout en pouvant temporairement se « densifier » dans notre environnement terrestre), ce qui est absurde. L’origine des vaisseaux extraterrestres est en fait double : certains vaisseaux sont « pilotés » par des êtres de nature physique originaires d’autres systèmes solaires, alors que d’autres vaisseaux, originaires de notre système solaire (Mars, Vénus, etc.), sont de nature « éthérique ».

Le cas de Miriam Delicado a aussi été brièvement évoqué sur le site : www.ovnis-usa.com On y apprend que le « Projet Camelot » de Bill Ryan et Kerry Cassidy a publié une interview de la « contactée » :

« Miriam Delicado a été contactée dans son enfance, puis en 1988, par des extraterrestres bienveillants, du type nordique, qui l’avaient apparemment choisie pour jouer un rôle très particulier. Ils lui avaient conseillé de se tenir à l’écart pendant un certain nombre d’années, et c’est seulement l’an dernier, en 2007, qu’elle fut sollicitée pour écrire un livre :Alien Blue Star’.

A la suite de cette publication, Miriam a rencontré un certain succès : des milliers de personnes ont ressenti que son livre pouvait avoir été écrit pour chacune d’elles personnellement. Aujourd’hui, Miriam est chargée d’une mission : elle est brillante et passionnée, très équilibrée, pleine d’énergie ; elle nous raconte l’histoire saisissante de son contact physique avec un être très avancé, qui fait partie des Gardiens, et elle expose l’information qu’il lui a été demandé de diffuser.

Miriam est consciente que son cas n’est pas unique. Le message est destiné à tous, mais plus particulièrement à ceux que George Green a surnommé l’Equipe de Terrain. L’expression est de George. Ils ne se sont jamais rencontrés. Mais il nous semble évident qu’ils s’adressent tous les deux au même groupe, avec pratiquement le même message ; à savoir que nous sommes pratiquement parvenus à ce que les Hopis qualifient de Fin des Temps’. Miriam a établi une affinité particulière avec les Hopis et reconnaît leur devoir beaucoup.

Elle explique que notre planète et notre civilisation courent un grand danger ; et que les lignes temporelles (à l’heure où nous écrivons) ne semblent pas avoir été modifiées… bien qu’il nous soit toujours possible de créer le futur auquel nous aspirons collectivement.

Nous partageons sa motivation et nous avons le privilège de l’aider à diffuser sa pensée. Cette vidéo est sans doute l’une des plus importantes que nous ayons réalisées jusqu’ici. »

spiritual-tools--300x300Miriam Delicado propose une curieuse association entre les Hopis et les extraterrestres de type nordique. Elle transmet un message « alien » qui coïncide avec la célèbre prophétie du peuple indien.

« Les Nordiques pourraient décider d’intervenir pour nous aider si un évènement tragique devait survenir qui menacerait notre écosystème. Mais ils m’ont précisé que ce serait la seule possibilité de les voir intervenir en masse.

Ils m’ont rappelé qu’il était important de ne jamais s’en remettre à qui que ce soit ni d’adhérer à une idée dominante. Cela signifie que vous ne devez pas vous attacher à moi ou considérer mes messages comme la seule solution. Vous devez remettre en question tout ce que je vous ai raconté. C’est de cette manière que vous découvrirez les réponses authentiques. »

Elle a dit qu’il n’y allait avoir rien de significatif en 2012. Selon elle, l’année de tous les dangers, celle où il y avait un gros risque de destructions massives, était 2010. Mais rien de catastrophique ne s’est produit cette année-là.

A l’age de 4 ans, les extraterrestres lui ont, dit-elle, donné un objet en lui disant de le cacher, ce qu’elle a fait en l’enterrant dans son jardin..

Elle raconte qu’à l’âge de 20 ans, alors qu’elle était en voiture avec des amis, de grosses boules lumineuses avaient été visibles derrière la voiture. Elle avait compris que c’était « pour elle » et non pour ses amis (lesquels étaient endormis). Elle força sa copine, qui conduisait, à se garer sur le bas-côté. La copine s’endormit illico et la voiture fut soudain inondée de lumière. Miriam sortit et vit une « soucoupe » en face d’elle, avec deux petits êtres de chaque coté d’une entrée, et un grand blond près d’elle qui la conduisit dans le vaisseau. blond-3-copy1-mep0ezscfilbllx3gn5l19xmzoc107p15chzbrjhhmElle se souvient de presque tout ce qui lui a été montré et dit par le ou les « grands blonds ». Ils lui ont montré l’origine de l’humanité et les « quatre mondes ». Les Indiens (Hopis et autres) et les « peuples indigènes » ont été placés ici pour aider l’humanité entière à « la Fin des Temps »… (2)

Le site de Miriam Delicado : www.bluestarprophecy.com

Références :

1. « Partage international », n° 245-246, janvier/février 2009, p. 26-27.

2. www.ovnis-usa.com

Share This:

Les commentaires sont fermés