Que penser des “révélations” de l’informateur des “Black Programs” ?

Top secret 62

Aux Etats-Unis essentiellement, certaines personnes (voir par exemple le site du Projet Camelot) font des révélations aussi surprenantes les unes que les autres à propos par exemple de contacts extraterrestres allégués en milieu militaire… Ce type de « révélations » est assez fréquent chez l’oncle Sam, mais dans les pays francophones on n’en connaissait pas (ou pratiquement pas). Cette lacune a en quelque sorte été comblée grâce à une série d’articles parus dans la revue « Top secret ».

Les allégations des « informateurs », « fantastiques » pour certaines d’entre elles, sont toutes aussi invérifiables les unes que les autres, les protagonistes n’ayant que leur « bonne foi » (ou « mauvaise foi ») à faire valoir.

Les informations (ou « informations ») relatives au cas français ont été recueillies par Roch Saüquere auprès d’une personne qu’il « connaît depuis longtemps » et qui a su acquérir son estime et sa confiance. (Dans le numéro d’avril/mai 2012 de la revue, on a appris qu’il l’avait connu aux Rencontres ufologiques de Châlons-en-Champagne, en 2005.) L’intervieweur précise cependant que rien ne peut nous assurer de la véracité des propos tenus dans ce dossier.

J’extrais, de ce cas, les éléments concrets d’information (ou « d’information ») suivants, en suivant la chronologie des numéros de la revue.

L’informateur dit être « un ancien agent PSI » (sic) et un militaire ayant le grade de Colonel, « aux commandes d’un appareil non conventionnel » (sic), au sein « d’un programme très avancé » (sic).

Les personnes qui travaillent dans ces programmes sont souvent issues de milieux qu’on peut qualifier de sans famille (orphelinats, familles très pauvres, etc.), ces personnes étant repérées dès leur plus jeune âge (3 à 5 ans) pour intégrer des programmes de recherches variés.

Le père de l’interviewé est américain et sa mère est d’origine sicilienne. “L’informateur” fut abandonné dans un orphelinat.

Les enfants, sélectionnés, sont soumis à une batterie de tests (afin de connaître leurs aptitudes) et grandissent dans des lieux tenus confidentiels ou dans des « familles d’accueil illuminati » (sic).

Il existe très peu de contacts avec l’extérieur. Les individus peuvent être programmés pour assassiner un haut personnage qui dérange ou pour occuper des fonctions qui serviront des maîtres restant dans l’ombre et tirant les ficelles en coulisse…

L’informateur était un garçon sorti de l’assistance publique à l’âge de 3 ans et ayant été élevé « dans une famille illuminati » (sic).

Les tests subis comprenaient l’enfermement à environ 150 mètres sous terre dans de minuscules cellules ne comportant qu’une porte, aucun moyen de communication n’étant disponible.

« Le but était de nous apprendre à aller chercher des renseignements sur ce qu’il y avait autour de nous à l’extérieur de cette pièce, puis progressivement un peu plus loin, jusqu’à arriver à l’extérieur des bâtiments, et ensuite toujours plus loin, par phases progressives, jusqu’à être complètement autonomes et capables d’aller voir quelque chose de précis en un point précis sur un autre continent. »

Ils devenaient ainsi progressivement des espions psi.

A l’âge de 18 ans, l’informateur a décidé de suivre une formation de détective privé. Lors des trois jours de sélection pour l’armée, un colonel lui a proposé une rencontre avec un général afin de le faire entrer dans une école militaire qui lui ouvrirait les portes vers certains services. C’est alors qu’il a pu entrer dans une école « de type non conventionnel » (sic). Son diplôme de détective privé fut racheté par l’armée qui effaça toute trace de cette activité, puis il intégra, avec une autre identité, un service spécial. Il eut une formation de pilote de chasse sur Mirage III et Mirage 2000.

Aux Etats-Unis, il intégra « une école parallèle » (sic) de l’Air Force, une école où l’on forme des pilotes sur des appareils non conventionnels. Il est resté plusieurs années dans cet endroit, en compagnie d’êtres « non humainement structurés » (sic)… Son travail consistait « à calculer des manoeuvres à grande vitesse et à les exécuter au cours de vols d’essai mettant ainsi à rude épreuve les technologies de pointe » qui lui étaient confiées. Il s’agissait de pousser à l’extrême limite les capacités de l’appareil en vol, d’analyser chaque point et d’y faire apporter si nécessaire les modifications requises.

Il y avait, dans le personnel, des êtres non humains, dont les activités concernaient les matériaux utilisés et les systèmes de communication. Ces êtres appartenaient à plusieurs races (ou espèces), leur taille allant de 1 mètre 20 en moyenne à environ 2 mètres 40. Ils ne semblaient pas être agressifs et on aurait dit qu’ils étaient télépathes car ils se comprenaient entre eux, « sans bruit » (sic). Lorsqu’il s’adressait à eux, ils lui faisaient comprendre qu’ils avaient compris ce qu’il voulait à l’instant même où il allait s’adresser à eux.

Un jour qu’il effectuait un vol d’essai à bord d’un appareil non conventionnel, il fut confronté à un autre appareil d’un type nouveau. Il reçut l’ordre d’engager les hostilités, ce qu’il a fait. Son appareil ayant été détruit lors de l’affrontement, il s’est retrouvé à la morgue. Un employé sur place ayant tiré par erreur son tiroir, il a ouvert les yeux, juste le temps de voir l’employé victime d’une crise cardiaque, la victime ayant été totalement surprise de le voir « ressusciter » après plus de 16 heures… Il s’est ensuite retrouvé dans une chambre avec des appareils tout autour de lui. Le médecin-chef, un major, lui a dit qu’il devrait normalement être mort et qu’il n’avait jamais vu cela de sa vie. L’informateur s’est trouvé en compagnie de médecins, de militaires hauts gradés, et de trois hommes en costume sombre (et avec un chapeau). Ces trois hommes semblaient venir d’une autre époque, genre début des années 1950. (Note personnelle : Il s’agissait donc de “Men in Black” !)

« L’un d’eux posa au pied de mon lit une petite mallette. Il l’ouvrit et en sortit une boule de la taille d’une boule de pétanque et striée comme une boule de pétanque, qu’il posa dans sa main gauche bien ouverte, et la passa sur moi à 20 cm de tout mon corps. Ce fut comme s’il avait scanné tout mon corps. A quoi servait cette boule ? Lorsqu’il eut fini, il regarda les autres sans dire un mot et fit un oui de sa tête, puis les trois hommes en costume et chapeau se sont retirés sans dire un mot. »

Un militaire ayant demandé aux médecins de se retirer un moment, il se retrouva seul avec les hauts fonctionnaires. Il sentait que deux d’entre eux entraient dans ses pensées. Après environ 15 minutes, l’un d’eux s’adressa à lui verbalement. L’individu lui expliqua qu’il venait de vivre une expérience de mort imminente, sous protection des êtres sur lesquels il avait ouvert les hostilités. Ces êtres ne l’avaient pas détruit parce que l’ordre venait de la base et non pas de lui.

« En revanche, durant 16 heures, ils m’ont nourri d’un faisceau d’énergie dans lequel ils ont fait passer un énorme flux de connaissances. J’ai aussi été génétiquement modifié afin d’accéder à certaines facultés qui me seront nécessaires dans le temps. Je me retrouvais dès lors pourvu de deux hélices ADN en plus et de quelques autres facultés qu’il me faudrait apprendre à gérer progressivement. »

Son retour dans cette base avait pour finalité la restitution des données placées en lui…

L’informateur mentionne que certains matériaux, fabriqués très loin dans l’espace par de la main d’oeuvre non terrestre, arrivent sur Terre pour servir à la fabrication d’appareils. Il mentionne aussi :

* Des technologies « subspatiales » (sic) en terme de communications, qui sont élaborées afin d’établir des contacts permanents entre certaines bases et certains points de l’Univers peuplés notamment d’humains sélectionnés et modifiés pour y vivre.

* Des transports de troupes sur des vols réguliers entre divers points de la galaxie. Ces appareils sont utilisés régulièrement « depuis 1920 » (sic) entre la Terre et d’autres planètes. A leurs bord, plusieurs ethnies (humains et extraterrestres de diverses origines) voyagent ensemble.

* L’exploration de divers endroits de l’Univers.

On fit visiter, à notre informateur, certaines installations dans le monde. Il reçut le grade de Colonel et plusieurs accréditations dont celle d’UCTSE6 : Ultra Cosmic Top Secret – Extraterrestrial niveau 6 (absolu).

Quatre implants sous-cutanés lui ont été imposés afin de lui permettre d’accéder partout où cela lui était nécessaire. Seuls les personnels implantés peuvent circuler dans les quartiers hautement sécurisés. En l’absence d’implants, des sons très puissants sont perçus par les « intrus », et c’est l’hémorragie interne quasi instantanée.

L’informateur parle du « X CHANGE » (correspondant à un échange de corps quasi identique, sorte de clone de soi), ainsi que de la possibilité d’occuper l’enveloppe physique de quelqu’un d’autre. L’informateur a opté pour la reproduction de lui-même. Dans ce dernier cas, la mémoire est verrouillée sur « l’aspect purement civil » (sic) de sa vie. Ce verrouillage empêche la révélation de certains détails très classifiés de son travail, les implants étant par ailleurs désactivés. Il retrouve alors une vie affective, des sentiments, le besoin de voir du monde et d’apporter de l’amitié, de l’aide, du réconfort, autant d’aspects qui sont absents dans l’autre « version » de lui-même (lorsqu’il opère dans le cadre de son travail).

Il dit que lorsqu’une personne meurt, elle passe par une zone de transition (afin de « traiter l’âme et l’esprit ») avant de partir pour un ailleurs qui lui est programmé. Certaines ethnies y empruntent des couloirs « pour venir travailler »…

Il parle de mondes qui coexistent sur des plans dimensionnels différents, et on peut parler alors de densités. La Terre existe, dit-il, en divers endroits de l’Univers, sous diverses densités…

Il dit qu’on est allé jusqu’au « 24ème Soleil » (?).

On trouve des humains sur quantité de planètes à travers l’Univers. (1)

L’informateur dit que la revue « Top secret », ainsi que d’autres, sont lues par les services pour lesquels il travaille et qu’elles font l’objet d’une attention toute particulière.

Il existe des formes de vie intelligentes qui ne ressemblent pas physiquement aux Terriens, leur intelligence étant, dans certains cas, nettement supérieure à la nôtre, ainsi que leurs technologies.

Sur Terre, il y a, depuis de nombreuses années, une présence extraterrestre.

L’informateur affirme que depuis 1914 de « très nombreuses formes de vies démoniaques » (sic) se sont implantées dans la stratosphère.

« Il s’agit de légions entières de démons qui ont la forme d’immenses reptiles. La NASA possède d’ailleurs une banque de données photographiques à ce sujet, mais ne les a jamais montrées pour éviter la panique qu’on peut facilement imaginer. » (!!)

Une grande partie de ces êtres a infiltré des programmes militaires scientifiques ultra-secrets, certains programmes tels que Montauk et Phénix ayant permis d’expérimenter, dit l’informateur, des voyages temporels via des tunnels à champs électromagnétiques.

Il existe, au sein de la population terrestre, des êtres non humains. Si certains d’entre eux ont adopté une apparence humaine, d’autres vivent dans des lieux souterrains hautement protégés (certains se trouvant même dans les profondeurs de certaines bases militaires partout sur le globe). Certains de ces êtres fournissent une aide dans le domaine spatial, d’autres le font dans l’avancée technologique, le tout étant savamment dilué dans notre quotidien.

On nous montre de réelles choses dans des séries télévisées comme “Stargate”, par exemple, ainsi que dans certains films. Les séries “Star Trek” montraient certaines vérités. L’informateur a reconnu, dans certaines saisons de cette série télévisée, 75% de vrai.

« ‘Stargate’ montre 85% de vérité sur l’existence d’autres races, les technologies, et bien d’autres choses encore. »

L’informateur évoque l’existence de planificateurs, certains terrestres (et motivés par des intérêts personnels), d’autres étant de type reptilien…

Si l’on en croit notre informateur, des structures comme l’OTAN, l’ONU, ainsi que de grandes agences, sont infiltrées par des êtres ayant pris l’apparence humaine et ayant pour objectif de conduire progressivement le monde à sa perte et d’en prendre le contrôle…

Sur certaines planètes habitées, les êtres nous ressemblent, parfois avec une différence de couleur de peau (vert ou bleu très pâle, gris, orangé très pâle). Ces êtres sont pacifiques. Leurs villes sont différentes de celles de la Terre.

« Chacun a une surface de vie nettement plus grande et leur façon de vivre est en totale harmonie avec la nature. Par exemple, pour refroidir une pièce, chez nous on utilise une climatisation qui consomme du courant, chez eux ce sont des murs d’eau qui servent à la fois de décors et de refroidisseurs. Le tout dans un décor très harmonieux où règne la sérénité. Nous avons d’ailleurs retrouvé des choses identiques à travers la façon de vivre des Vénusiens. »

L’informateur dit que, depuis de nombreuses années, des contacts ont eu lieu avec diverses ethnies, au fond de certaines bases militaires en divers endroits de la Terre, et le programme au sein duquel il travaille lui permet de rencontrer certaines formes de vies non humaines.

« Nous avons rencontré des généticiens qui ne vivent qu’à bord de vaisseaux qui font plusieurs centaines de kilomètres d’envergure. Ils créent des races et les déposent en certains endroits pour les faire évoluer. La bonne question est de savoir si l’Homme est une de leurs expériences… On est en droit de penser que oui. Ils ne viennent jamais nous voir, ils ont d’autres ethnies dont c’est le travail. C’est pourquoi la Terre par exemple a été visitée très souvent et que bien des choses ont été évitées de justesse, car l’Homme a plusieurs fois été à la limite de la suppression de toute vie sur Terre dans sa conquête du pouvoir sur ses semblables. »

L’informateur dit intervenir sur trois programmes.

Lorsque cet informateur a rencontré son intervieweur pour la revue “Top secret”, son « scan » fut positif. Parmi les capacités inhérentes à la modification génétique de l’informateur, il y a celle qui lui permet, en un quart de seconde, de scanner une personne lors d’une poignée de main ou d’un regard. En général, il se sert de cette faculté pour savoir si ce qui est face à lui est humain ou pas. Mais il lui arrive aussi, par ce moyen, de déterminer notamment le niveau d’agressivité, d’émotivité ou de stabilité de la personne concernée.

« A une époque, je disposais d’un abonnement TGV pour me rendre à Paris au ministère de la Défense où ma fonction consistait à introduire une ou plusieurs personnes dans un bureau.

Bien entendu, toutes étaient scannées de fond en comble. Après quoi, je me retirais dans un autre bureau très discret et faisais mon rapport que je laissais sous enveloppe fermée à une personne désignée qui devait la transmettre plus haut. Ensuite, je repartais comme si de rien n’était. Des personnes identiques existent partout dans le monde. Toutes ne sont pas génétiquement modifiées, pour certaines d’entre elles il s’agit d’un don naturel. »

 

1. A propos des implants :

A propos des quatre implants qu’il a dans son corps et qui lui permettent l’accès à certains niveaux de profondeur dans certaines bases, l’informateur déclare qu’il s’agit de cristaux contenant des informations très particulières.

« Seuls les appareils dans les installations souterraines peuvent lire et identifier ces informations. Cela me permet aussi de pouvoir être en présence de certaines ethnies sans courir le moindre risque, car les fréquences émises par ces cristaux les renseignent sur qui je suis pour eux. Mais ces implants ne sont activés ou désactivés que lorsque je franchis un endroit très précis. Ainsi, en dehors de mes fonctions ils sont totalement indétectables et inopérants. Ils peuvent néanmoins être identifiés et activés à distance à partir d’un satellite ou d’un appareil en vol. Ce qui permet d’être exfiltré rapidement, en cas de nécessité, par démolécularisation instantanée. (Ce que vous appelleriez téléportation.) »

2. 2012, voyageurs du temps et Illuminati :

L’informateur disait (l’année évoquée est maintenant passée !) que 2012 était une date qui correspondait à un cycle précis où des événements cosmiques étaient susceptibles de se produire.

« Rien ne prouve encore que ce sera exactement 2012. Il se peut qu’il s’agisse de 2011, comme cela peut aussi avoir lieu en 2013 ou même quelques années plus tard. »

L’informateur avait évoqué la formation, par les 8 principales planètes du système solaire, d’une figure qui devait permettre à certaines de s’aligner, cet alignement devant causer, prétendit cette source, un dérèglement des pôles au point de provoquer des glissements tectoniques importants avec son lot de catastrophes et un grand nombre de morts.

L’informateur prétendit aussi qu’on ne pouvait rien voir au-delà du 21 octobre 2012. (Il s’agit probablement d’une erreur typographique, l’informateur ayant voulu sûrement dire : le 21 décembre 2012.) Il n’est pas permis, disait-il, de voir au-delà de cette date. Il prétend aussi que des contacts ont eu lieu avec des voyageurs du futur venant de la fin du trente-quatrième siècle !! Aucun de ces derniers n’a pu apporter de réponse à ce mystère… (2) Mais sachant qu’il ne s’est strictement rien passé en 2012, on ne voit pas comment de présumés voyageurs temporels ignoreraient, à la fin du trente-quatrième siècle, le pourquoi… de ce qui « ne s’est rien passé ». (?)

L’informateur a aussi agité le spectre d’une « guerre mondiale comme jamais la Terre n’en a connu ».

Je ne partageais pas ces craintes ou allégations concernant 2012. L’un des deux Maîtres ascensionnés – censés venir de notre futur – rencontrés par Gary Renard a d’ailleurs précisé a ce dernier qu’il n’y allait pas y avoir d’apocalypse en 2012. (Voir : « Votre réalité immortelle », aux éditions Ariane.) Et, bien sûr, après le 21 octobre 2012 – en fait, le 21 décembre 2012 – « le déroulement du temps se fera normalement », écrivis-je dans la précédente version du présent texte… (Décidément, tout cela est propice à mélanger passé, présent et futur…)

Je ne partage pas davantage la croyance fantaisiste de l’interviewer qui pense qu’un black-out a eu lieu au sixième siècle, « au sortir duquel les nouveaux dirigeants de l’Europe ont eu l’idée d’ajouter 6 siècles à notre histoire, de 500 à 1100, pour légitimer, en lui conférant une ancienneté factice, le nouvel ordre mondial romain qui se mettait en place pour 1000 ans ». On est consterné devant une thèse aussi ridicule, laquelle élimine, par un coup de baguette magique, six siècles de l’Histoire ! Roch Saüquere a même publié un hors série « sur cette affaire très troublante » (sic), un thème qui, pourtant, est à mettre au même niveau que les inepties relatives, par exemple, au Projet Blue Beam… (Voyez, dans la rubrique « Inclassables », mon texte de critique de cette fadaise abondamment reprise sur Internet, une fadaise conspirationniste du même niveau que les élucubrations sur les astronautes censés ne pas être allés sur la Lune.) Roch Saüquere écrit que le calendrier musulman « indique aujourd’hui la date de 1432, soit une différence de 580 ans par rapport au calendrier grégorien », beaucoup d’éléments étant censés renvoyer invariablement à ces six siècles ajoutés. Grosse ineptie que celle-là, car si le calendrier musulman donne (pour 2011) la date de 1432, c’est simplement parce que les musulmans font débuter leur calendrier avec l’époque (au septième siècle de notre ère) de leur prophète Mahomet… Rien à voir avec six siècles qui n’auraient pas existé. Cette ineptie, dite du « récentisme », a même fait l’objet d’une conférence à l’occasion d’une rencontre organisée, en 2015, par le responsable du magazine « Top secret ».

L’interviewer continue son délire en disant que « le roi du monde s’apprête à faire son retour » (sic !), en revendiquant « ses droits sur ce qu’il considère comme son territoire historique, puis sur la Terre tout entière ». Il dit à son informateur que la guerre mondiale dont il a parlé « devrait finalement aboutir à un nouveau black-out qui sera le point de départ d’un nouvel ordre mondial de 1000 ans ». Passons sur les autres black-out qu’il cite et qui, eux, sont réels : l’épisode de « la Tour de Babel », celui du Déluge, la disparition de Mu et de l’Atlantide… (Je précise qu’il y a « black-out » car il n’y a toujours pas de preuve archéologique de la réalité passée de ces événements et civilisations, ce qui explique qu’il sont niés – mais au final, à tort – par les préhistoriens et les archéologues.)

L’informateur, quant à lui, annonce de terribles événements à venir, l’effondrement monétaire devant progressivement s’étendre à l’ensemble des nations « qui ne pourront pas s’en relever ».

Il parle de « cybernétique avancée » (et de machines d’apparence humaine indestructibles sous des balles ou des grenades…)

Il dit que la crise financière a été créée par les gouvernements et les banques, et que l’on va imposer aux gens la pose d’implants. Il prétend aussi que le « printemps arabe » n’est qu’une mascarade pour éjecter les anciens dirigeants et en placer d’autres qui seront davantage dans l’esprit du Nouvel Ordre Mondial. L’informateur prétend que ce dernier compte faire disparaître le maximum de personnes dans des lieux souterrains, les personnes devant être acheminées dans ceux-ci sous prétexte de protection des populations. Une fois dans ces profondeurs, il n’y aura aucun espoir de retour en surface.

« A leur arrivée, les gens qui se croiront sauvés seront séparés dans le cadre d’un programme nommé arc-en-ciel. Les tunnels ont des lignes de couleurs suivant la façon dont il aura été défini que vous devrez finir. (Pièces détachées, expériences médicales, nourriture, etc.) Les gens seront implantés de force comme du bétail, et il en sera terminé de toute liberté. Rien de ce qui se passera en dessous ne sera su en surface. Ainsi, personne ne pourra témoigner des horreurs commises. »

Il évoque aussi des plateformes de transferts qui seront utilisées pour transférer instantanément les gens vers d’autres lieux, ces gens, une fois arrivés sur place, devant servir d’esclaves ou de nourriture ! Il distingue de vrais esclaves et des gens qui doivent servir à diverses expériences génétiques ou de pièces détachées humaines pour milliardaires protégés !

Tout cela fait penser, en partie, aux délires relatifs au prétendu Projet Blue Beam

– Les Illuminati :

L’informateur évoque les Illuminati. C’est Adam Weishaupt, un ancien jésuite professeur de droit canonique, qui fut le fondateur, le 1er mai 1776, de l’Ordre des Illuminati de Bavière. Voici ce que dit « l’informateur » à propos de ces Illuminati :

« La création des Illuminati marquait le lancement d’un Plan conçu pour se dérouler sur plusieurs siècles, en utilisant le contrôle du système financier naissant pour parvenir à une domination totale sur le monde. La réalisation du Plan s’est ensuite transmise comme un flambeau de génération en génération, au sein d’une élite héréditaire d’initiés qui ont su l’adapter aux évolutions technologiques, sociales, économiques et culturelles.

Les Illuminati ne sont pas un simple ‘club de réflexion’ ou ‘réseau d’influence’. Il s’agit d’une organisation secrète dont la véritable nature est ésotérique ou ‘occulte’. Les dirigeants politiques ou économiques se présentent au public comme des personnes éminemment rationnelles et matérialistes.

Mais le public serait étonné d’apprendre que certaines de ces personnes participent à des rites étranges dans des sociétés secrètes où se perpétue le culte des dieux égyptiens et babyloniens tels : Isis, Osiris, Baal, Moloch, ou Sémiramis.

Cela ne sera probablement pas sans rappeler à certains de vos lecteurs divers personnages d’une série TV bien connue offrant, je le rappelle, 85% de vérité dans ce qui est diffusé.

Les Illuminati se considèrent comme détenteurs d’une connaissance et d’une sagesse supérieures, héritées de la nuit des temps, et qui leur donnent une légitimité pour gouverner l’humanité. Les Illuminati sont la forme moderne d’une société secrète très ancienne, nommée la ‘Fraternité du Serpent’ (ou ‘Confrérie du Serpent’), dont l’origine remonte aux racines de la civilisation occidentale, à Sumer et Babylone il y a plus de 5000 ans. Diluée en de nombreuses ramifications pour mieux contrôler le monde, tels les Francs-maçons, mais aussi les Rose-Croix, Prieuré de Sion, etc.

Toutes ces sociétés secrètes sont infiltrées par des entités qui dirigent chacune d’elles vers des idéologies élitistes et permettent ainsi de manière très discrète de placer leurs pions dans les gouvernements et dans toutes les infrastructures publiques ou privées de notre société, du premier au dernier barreau de l’échelle.

Le problème étant que seule une infime partie, parmi chacune de ces sociétés secrètes, compose le noyau très discret qui décide et manipule les autres qui pensent oeuvrer pour le bien dans des croyances occultes ou ésotériques très en marge de la population en général.

Bon nombre de races ayant bien souvent pris forme humaine sont à la direction ou occupent de hautes fonctions au sein de ces officines et tirent secrètement les ficelles permettant de placer les pièces de l’immense puzzle constituant le nouvel ordre mondial. »

Ces propos peuvent paraître délirants, même si ce n’est pas le premier prétendu « informateur » à les formuler. Pour ma part, je ne suis pas un fana des spéculations relatives à l’existence des Illuminati. (Et ce, même si ceux-ci existent en effet ; voyez, à ce propos, les deux ouvrages suivants : “Celui qui vient”, d’Anne et de Daniel Meurois-Givaudan, éditions Amrita, 1995 ; “Ils voulaient un garçon”, d’Anne Givaudan, éditions S.O.I.S., 2010.) De plus, je trouve ridicule de qualifier les Rose-Croix de membres d’une ramification d’une prétendue « Fraternité du Serpent », dont le but serait de « contrôler le monde » et qui seraient infiltrés par des entités cherchant à placer des « pions » dans divers niveaux de la société, afin d’instaurer un « nouvel ordre mondial »… J’ai moi-même été membre d’une organisation rosicrucienne et je ne crois pas du tout à cette ridicule histoire d’infiltration par des entités… Les responsables rosicruciens travaillent dans une optique spiritualiste qui n’a rien à voir avec la prétendue instauration d’un nouvel ordre mondial ténébreux, et je ne crois pas du tout qu’ils soient infiltrés par des entités extérieures à notre planète ! Je suis très méfiant par rapport à toutes ces affirmations conspirationnistes plus ou moins délirantes qui font florès dans une certaine littérature (dont “Top secret”) et sur Internet.

Quant au Prieuré de Sion, celui-ci n’est qu’une invention reprise par Dan Brown dans son “Da Vinci Code”, ce Prieuré ne datant en fait que des années 1950 (avec Plantard)…

Le discours conspirationniste « alien » continue avec cette autre déclaration de « l’informateur » qui dit qu’« on peut penser » (sic) que les extraterrestres sont à l’origine de « ces officines occultes ».

« Soit par manipulation mentale de quelques humains qui ensuite cooptent d’autres adeptes qui se laissent impressionner par le savoir ou les capacités de leurs recruteurs. La scientologie en est un exemple parfait. Soit directement par des entités ayant pris forme humaine et qui ensuite suivent le processus de recrutement par idéologies élitistes qui généralement séduisent assez facilement. »

Mais est-il nécessaire d’impliquer des « aliens » dans ce type de manipulation ? « L’informateur » note qu’en France de nombreux membres du gouvernement sont francs-maçons…

3. Des entités nuisibles :

L’informateur déclare que certaines ethnies de Gris sont reparties, en mai 2003, « vers le second Réticulli » (sic). D’autres espèces sont toujours là et ont pris une apparence humaine. Certaines espèces sont invisibles et sont en conflits armés en divers endroits, « avec comme point de prédilection l’Afghanistan et les régions autour », le champ d’affrontement final nommé ‘Meguido’ étant cette zone du globe.

Ce même informateur prétend aussi que, durant la Seconde Guerre mondiale, certaines races de « Gris » ont pris possession de corps de soldats allemands !

4. Programme et fonction de « l’informateur » :

L’informateur déclare avoir passé quelques années à naviguer entre plusieurs bases dans le monde, et ce, dans le cadre « de certains modules de programmes ». C’est la raison pour laquelle il a reçu plusieurs implants, afin d’accéder à chaque zone nécessaire.

« Tout le personnel est implanté et n’a donc pas à présenter de badge, ni à faire de reconnaissance d’iris ou d’empreintes digitales par scanner. »

Au début, il s’est contenté de retransmettre des données visant à l’élaboration de programmes pour la recherche en technologies relevant de la physique des plasmas, de la physique quantique et stellaire. Il occupait le grade de Lieutenant Colonel sous une identité qui lui avait été donnée précisément pour cette tâche. Maintenant, il dirige une unité composée de plusieurs dizaines de personnes, la moitié environ de cet effectif étant constituée de personnel non humain, et ce, au sein de plusieurs bases. Ils travaillent sur un domaine d’activités spatiales avancées, lui-même occupant, comme dit précédemment, le grade de Colonel (requis pour cela) avec une accréditation UCTS-E6 (Ultra Cosmique Top Secret – Extraterrestrial niveau 6).

Un jour qu’il testait en vol un appareil « non conventionnel » (que nous appellerions un OVNI), il vit un immense appareil.

« Les canons ioniques sortis, j’ai compris que j’avais un gros problème. J’ai demandé l’autorisation d’engager les hostilités et la réponse positive ne s’est pas fait attendre. J’ai bien évidemment payé au prix fort cette basse erreur de la chaîne de commandement. Mon appareil fut purement et simplement pulvérisé. Je ne devrais plus être là pour en parler. Seulement, ce n’est pas ce que souhaitaient les êtres à bord de l’autre appareil. Je me suis retrouvé sur leur immense vaisseau, et ensuite c’est le bruit des galets du tiroir de la morgue qui m’a fait revenir à moi.

C’est avec une étiquette à l’orteil que je me suis difficilement rendu compte que j’étais peut-être encore vivant. Un peu plus tard on m’a donc expliqué que j’étais décédé et que je suis resté plus de 16 longues heures de l’autre côté du rideau. Je sentais en moi des milliers d’arcs électriques qui traversaient ma tête à la vitesse lumière. Je ressentais des douleurs atroces. J’ai d’ailleurs failli m’évanouir deux fois à cause de ce phénomène beaucoup trop puissant et très douloureux à supporter.

J’ai compris à ce moment-là que quelque chose s’était passé durant ces seize longues heures et que durant tout ce temps j’ai bel et bien loupé un épisode. Peut-être était-ce mieux ainsi. J’ai un très bon souvenir des êtres qui ont pris soin de moi à bord de cet immense vaisseau, et je sens leur présence régulièrement à proximité de moi.

Ils ont modifié 50% de mon ADN, ils m’ont pourvu de facultés que j’ai encore bien du mal à maîtriser à ce jour, et sont à l’origine à la fois de la situation du crash et de tout ce qu’ils ont transféré en moi en termes de connaissances, comme si j’étais un immense disque dur. J’étais devenu une sorte d’interface entre eux et les forces militaires concernées. Je n’avais plus le moindre contrôle de moi-même. Ils pilotaient tout. (…)

Depuis, je voyage en divers endroits pour restituer progressivement toutes les données reçues, et je dirige plusieurs modules de programmes très avancés, dont l’un d’eux a bouleversé ma vie tout entière. »

5. A propos des extraterrestres :

Certains de ceux que nous appelons extraterrestres vivent sur la Terre depuis bien avant l’apparition de l’Homme.

Généralement, les êtres extérieurs à notre planète viennent chercher des végétaux, de l’eau, des humains, dans le cadre d’un programme d’échange extraterrestres/humains… Ceci est fait dans un but d’observation des espèces, de l’acclimatation d’une planète à une autre, d’expérimentations génétiques, de croisement de races, d’échange de technologies, etc. L’informateur apporte cette précision :

« Programme SERPO qui est parfaitement bien réel, je peux le confirmer. »

(Je précise que le programme SERPO a fait l’objet d’une large diffusion en langue française, vers 2005, sur le site devenu, dans la foulée, www.ovnis-usa.com)

Rarement des animaux sont impliqués, contrairement à ce qu’on voudrait faire croire, dit l’informateur.

Il ajoute que certaines espèces extraterrestres fabriquent pour nous des matériaux dans le vide spatial, ces matériaux ayant des propriétés qui ne peuvent être assemblées sur Terre. Leur usage est d’ordre spatial et ne trouverait aucune application dans nos usines.

« Par contre, d’autres produits sont importés de chez eux en échange d’autres d’origine terrestre. Ce qui explique la présence si souvent observée d’un trafic intense parmi les étoiles lorsque le ciel de nuit est bien dégagé. Ces vaisseaux cargo sont l’équivalent de nos poids lourds sur nos routes (en 1000 fois plus gros). Ceci représente une activité engageant dans nos accords communs plusieurs dizaines de races, donc un trafic certain.

Quelques races surveillent la Terre sans jamais interférer dans les affaires humaines proprement dites. Leur rôle consiste à limiter l’arrogance des belligérants sur Terre afin d’éviter tout usage d’arme nucléaire, ou autre, dans l’espace, qui soit dommageable pour certaines ethnies proches de la Terre ou sur la Terre elle-même. »

L’informateur ajoute que plusieurs dizaines d’espèces extraterrestres vivent à nos côtés dans les grandes profondeurs de certaines bases militaires. Elles sont généralement responsables de systèmes de communication, de systèmes médicaux très avancés, de création de technologies hyper miniaturisées très avancées, etc.

Ces êtres vivent là depuis très longtemps et des villes entières ont été construites par eux, à plusieurs dizaines de kilomètres sous terre.

« Nous avons appris à travailler ensemble et partageons parfois certaines missions sur Terre ou ailleurs. » (3)

6. Guerre d’Irak, bases souterraines, projets Blue Beam et HAARP, ondes et implant :

Dans son quatrième interview, l’informateur déclare que la guerre d’Irak en 1991 était planifiée sur l’agenda des Etats-Unis depuis… 1962 !

Depuis les années 1940, dit-il, les gouvernements n’ont eu de cesse de construire en secret d’immenses villes souterraines ultramodernes, nombre d’entre elles étant reliées par des tunnels dans lesquels circulent des trains à très grande vitesse connus sous le nom de « Maglèves ». Dans ces lieux, on utilise des technologies interdites (comme l’énergie libre) en surface. En ces lieux de vie, tout est contrôlé (pensées, etc.).

« Dans ces lieux très énigmatiques, se trouvent des plateformes de transfert qui permettent de voyager à la fois dans l’ensemble du système solaire, mais aussi bien au-delà. Actuellement, des unités secrètes utilisent ces plateformes pour voyager en divers endroits de l’univers. Beaucoup d’humains non terrestres vont et viennent sans que personne n’en sache rien. »

L’informateur prétend que certains pays font exprès d’afficher des difficultés majeures pour justifier certaines aides qui se chiffrent par dizaines de milliards (afin de financer tout ce que l’on nous cache).

Il précise que 2012 ne représente pas la fin du monde, mais le début d’une ère nouvelle. Il prétend (ce que je ne crois pas du tout) que les instigateurs du nouvel ordre mondial feront croire à une invasion extraterrestre multidimensionnelle et prétendront vouloir protéger les populations, des technologies de pointe inconnues du public devant être utilisées, dit-il, pour faire croire aux gens à certaines choses venues du ciel. « L’informateur » (« désinformateur » ?) mentionne ainsi le mythique projet Blue Beam censé être créé, dirigé et orchestré par la NASA, un « programme » auquel je ne crois pas du tout et auquel je consacre, sur ce site, un texte (d’après les prétendues révélations de Serge Monast publiées dans un numéro antérieur de « Top secret »)…

Selon cet informateur, 60 % du budget de la Défense sont actuellement alloués à des projets occultes.

A propos du projet HAARP en Alaska, il précise que celui-ci est subdivisé en de nombreux projets.

« Il y a celui qui consiste à travailler sur l’ionosphère et qui est en fait un immense leurre qui dissimule tous les autres projets.

HAARP est, pour en donner une image, une sorte de très grande table de mixage comme on en voit dans les studios d’enregistrement. Le monde entier est découpé en fines lamelles et reproduit sur cette table de mixage, et chaque curseur représente un pays ou une zone précise du globe.

Dans les grandes lignes, les boutons au-dessus de chacun des curseurs sont les réglages qui déterminent l’intensité du tremblement, l’intensité du réchauffement, l’intensité du refroidissement, et enfin l’intensité de la fréquence programmée pour balayer la zone définie, ainsi que certains réglages d’ouvertures spatiotemporelles permettant à des groupes importants d’êtres éthériques de prendre position sur la Terre. Une fois en place dans les corps qui leur sont réservés, il ne reste plus qu’à pousser le curseur correspondant à la zone choisie, et on regarde le désastre avec froideur et irresponsabilité.

Dans les faits, tout est remarquablement établi pour qu’on ne puisse rien prouver. Dans les coulisses, on sait que personne ne pourra jamais détruire HAARP car toutes les commandes se trouvent hors de portée de tout humain sur Terre. Seules quelques commandes basiques sont implantées ici où là, mais rien de perdu si elles venaient à être détruites. Les vraies commandes au grand complet sont sur la Lune.

Une réplique est en cours sur Mars. »

Voilà une bien étonnante présentation du programme HAARP !

Il existe, dit l’informateur, des installations identiques en plusieurs endroits du globe, certaines de ces installations étant profondément enfouies sous terre, au fond, par exemple, de certaines bases militaires.

Nous avons droit aussi à de curieuses assertions sur la contamination des réseaux d’eau, sur l’utilisation d’ondes pulsées sur les populations afin de manipuler les foules et de les conduire, à leur insu, à entrer dans des conflits…

« Toutefois, si les ondes permettent de tuer, elles ont aussi d’autres usages bien camouflés. Les technologies utilisées à travers nos portables, le WiFi, les signaux dissimulés dans les installations EDF, GDF, Régie des eaux, etc., sont arrivés à un point de développement qui permet de véhiculer sans bruit, et de manière très subtile, de très grandes quantités d’êtres éthériques. Ainsi, nos technologies sont devenues des terminaux pour ces êtres qui arrivent chaque jour en masse et occupent aussi bien nos appareils électroniques, nos installations, que nos propres corps. Ensuite, une fois qu’ils ont pris en place en nous, ils occupent la Terre en lieu et place de l’humanité. Ils se nourrissent de nos émotions et de notre force vitale, prenant discrètement mais sûrement le contrôle absolu. »

Tout cela, qui peut paraître délirant, est à prendre, bien sûr, avec beaucoup de circonspection.

On « apprend » aussi que peu de gens « résisteront à l’implant » (sic) : tous « porteront la marque de la bête » (le narrateur fait ici référence à un passage de l’Apocalypse de saint Jean). Tous ceux qui seront porteurs de l’implant « disparaîtront à tout jamais » (sic).

7. Corrélation sites nucléaires/OVNIs, vidéo japonaise :

L’informateur confirme qu’il y a bien une surveillance extraterrestre des sites de stockage des missiles nucléaires.

Roch Saüquere ayant évoqué une vidéo visible sur Internet, qui montre un phénomène intrigant s’étant déroulé au pied du volcan Sakurajima au Japon, l’informateur a déclaré qu’il semblait que nous soyons en présence de quelque chose d’inattendu ayant touché une structure souterraine et donnant lieu, dans l’urgence, à une importante évacuation d’appareils. (4)

8. A propos des implants imposés, etc. :

L’informateur déclare que, « dans un futur pas si lointain », il sera imposé aux populations un implant contenant toute la vie des gens : dossier identitaire, médical, bancaire, scolaire, professionnel, CAF, sécurité sociale, habitudes de consommation…

Selon lui, depuis octobre 1975, « l’Homme n’est plus aux commandes », il est aux ordres de forces occultes…

Bon nombre d’ethnies non humaines, ayant pris l’apparence humaine, sont venues s’installer sur Terre parmi les populations qui ne se doutent de rien.

Durant son EMI (expérience de mort imminente), qui a duré 16 heures et 11 minutes, « l’informateur » a accepté de partager son existence avec une autre forme de vie d’aspect éthérique, laquelle n’appartient pas à la Terre. Cet être n’interfère pas, dit-il, dans sa vie privée, mais il intervient dans la conception et le développement de programmes sur lesquels l’interviewé a travaillé durant des années.

Toutes les bases dans lesquelles il a pu se rendre (selon ce qu’il affirme) ne sont pas militaires.

« Certaines n’ont de militaire que l’aspect extérieur parce qu’une vie d’apparence militaire s’y déploie, mais il s’agit d’un leurre pour protéger l’accès de ces lieux. Par contre, d’autres lieux sont bien des bases militaires comportant à certains niveaux très profonds des activités totalement extraterrestres. Dans ces profondeurs-là, très peu de militaires ont accès. Et beaucoup ne connaissent même pas les niveaux dans lesquels nous travaillons.

Toute information est très cloisonnée et ceux qui savent sont tenus au secret absolu.

(…) Dites-vous bien que dans ces endroits très particuliers, tout le monde n’est pas toujours animé des mêmes intentions. Je peux vous dire que même à plusieurs kilomètres de profondeur, on sait ce qui se dit dans les endroits les plus hermétiques qui soient. Les secrets des réunions de type G8, G20, etc., sont des secrets de polichinelle pour ces êtres-là. Ce qui se dit sous l’eau à plus de 3000 mètres de fond se capte très bien. Ce qui se dit dans l’ISS aussi. (…)

Les matériaux utilisés sont à 90% inconnus en surface. Les technologies employées ont pour certaines plus de 1000 ans d’avance. Le top en surface ne vaut pas plus qu’un pet de lapin. J’avoue que lorsque je dois refaire surface, j’ai franchement un certain dégoût à remonter dans une voiture ou prendre un vol pour rentrer dans mon pays. (…) »

Lorsqu’il est au cœur de ces structures, tout n’est pas forcément accessible à l’informateur. Certains êtres vivent avec une pressurisation différente de la sienne.

« Ce qui implique des sas et des compartiments avec des procédures de décontamination. Leurs enzymes seraient mortelles pour moi. Ils ne nous ressemblent pas. Ils ne nous veulent pas de mal, mais leur différence les rend incompatibles avec la race humaine. Je suis donc pourvu, comme je vous l’ai déjà dit, de quatre implants qui m’identifient pour eux et qui me donnent accès à certaines zones très précises. Certaines zones contiennent des radiations auxquelles un humain ne tiendrait pas plus de 30 minutes. Eux, ils évoluent là-dedans comme s’ils étaient chez eux. C’est leur environnement.

Au début, on me demandait de préparer certains calculs permettant de pousser encore plus loin les prototypes que j’avais déjà expérimenté avant mon EMI. Puis, progressivement, j’ai été amené à restituer les données reçues durant mon EMI. Ceci permettait de développer des concepts de vols et d’accéder à leurs technologies pour des assemblages et des programmes concernant des missions très spécifiques. J’ai aussi appris à développer des voyages immatériels et à voyager avec plus de 480 êtres à bord, sans le moindre aspect matériel. Plus de 480 êtres vivants (formant 44 ethnies différentes) embarqués d’un seul coup et projetés jusqu’au 24ème Soleil. »

Il a, ajoute-t-il, appris à maîtriser la démolécularisation et la remolécularisation à vitesse lumière ! (5)

(On se demande ce que peut bien être le « vingt-quatrième Soleil »…)

9. Le flop des photos d’extraterrestres :

Nous en étions donc là pour les étonnantes “révélations” du personnage, lorsque survint tout à coup un événement inattendu. Dans le numéro de février/mars 2012 de “Top secret”, Roch Saüquere a publié deux étonnantes photos censées représenter des extraterrestres. Elles se trouvent, non pas dans l’article consacré à « l’informateur », mais dans celui de Ludovic Bonin décrivant le cas des « enlevés de l’Allagash » (un cas américain d’enlèvement extraterrestre que je connaissais car je m’étais procuré, dans les années 1990, le livre, publié aux Etats-Unis, consacré à ce cas).

Lorsque j’ai vu ces deux photos, je me suis dit qu’elles semblaient authentiques, ce que j’ai écrit à Roch Saüquere, tout en ajoutant que si c’était vraiment le cas, alors elles vaudraient, symboliquement, des milliards de dollars (ou d’euros). Je lui avais demandé (dans le même email) si ces photos lui avaient été données par « l’informateur des Black Programs ». Il ne m’a pas répondu à ce sujet, se contentant de dire qu’il avait ces photos depuis un an et qu’il s’était posé la question de leur authenticité. Il y avait eu, suite à la parution de ces photos, des réactions, la suite devant être connue dans le prochain numéro de la revue. (Dans le même courrier, il a refusé la publication de l’article que je lui avais envoyé fin 2011 : « Des extraterrestres parmi nous ». Pourtant, peu de temps après, il a commencé à publier les articles de Michel Zirger sur George Adamski et George Hunt Williamson, et sur ses rencontres extraterrestres à Tokyo… (Il est vrai que Roch Saüquere avait aperçu, dans sa région, une « grande blonde » – « vénusienne » ? – avec deux enfants, ce qui l’avait amené à se demander si cette vision ne l’avait pas favorablement incité à publier les textes de Michel Zirger, dont la rencontre de ce dernier, dans des lieux publics japonais, avec deux individus clairement identifiés comme étant d’origine extraterrestre…) Roch Saüquere avait pourtant publié dans sa revue, quelques années auparavant, quelques-uns de mes articles. Après la publication de mon dernier article, je lui avais envoyé un article sur le contacté Pierre Monnet, qu’il avait refusé pour un motif ne tenant pas la route… Quelques mois après, ne voilà-t-il pas qu’un article sur Pierre Monnet, rédigé par un autre auteur, est publié. Il est vrai qu’entre-temps le contacté venait de décéder, en janvier 2009… Dommage que Roch Saüquere ait refusé mon article car Pierre Monnet aurait au moins eu la satisfaction de voir un article le concernant, avant de partir de « l’autre côté du voile »… Ceci étant écrit, je précise quand même que Roch Saüquere est sympa puisque le jour où je lui ai dit, à la faveur d’une confidence, que je ne roulais pas sur l’or, il m’a abonné gratuitement à sa revue pour deux ans…)

Je me suis donc procuré, dès parution, le numéro de la revue, et là, j’ai eu la confirmation de mon « intuition » : c’est bien le prétendu « informateur » qui a donné à Roch Saüquere ces photos. Mais la surprise fut de taille : ainsi que l’ont révélé des lecteurs férus de téléfilms de science-fiction, ces photos sont en réalité extraites… d’un téléfilm américain daté de 1995 : « Visitors of the night » ! (Le titre français est : « Demain, un autre monde ».)

Pour la rédaction, écrit Roch Saüquere, le choc a été particulièrement rude. Il se devait donc de demander « des comptes » à celui qui lui avait accordé une série d’entretiens publiés dans la revue. Incidemment, on a appris que Roch Saüquere avait connu « l’informateur » aux rencontres ufologiques de Châlons-en-Champagne, en 2005. On apprend aussi que « l’informateur » avait envoyé ses photos – pour certains bien avant que Roch Saüquere ne les eussent reçues – à beaucoup d’ufologues et chercheurs.

On trouve, dans le courrier des lecteurs du numéro d’avril/mai 2012 de la revue, la réaction de quelques lecteurs à ce « flop » :

Pour l’un d’eux, Roch Saüquere écrit (je précise plus loin pourquoi il écrit cela) :

– Un vrai lecteur ? Qui semble pour le moins parfaitement bien renseigné :

« Je m’intéresse aux phénomènes ufologiques depuis plus de trente ans. J’ai toujours combattu l’image négative véhiculée par certains médias ou par l’opinion publique, en me limitant strictement aux faits dans un contexte dépassionné. Ce que j’ai lu dans votre magazine concernant les confidences d’un enfant des Black Programs est l’information la plus stupide et la plus insultante jamais publiée. Ce scénario débile ne ferait même pas l’objet d’un court métrage de série Z.

Alors, soit la rédaction de votre magazine dans son ensemble est complètement idiote, et dans ce cas il me paraît urgent de ne plus dépenser un centime pour ce torchon, soit la rédaction de votre magazine à des accointances particulières avec un individu dont l’état mental relève de la psychiatrie ; et dans ce cas aussi, il me paraît urgent de ne plus dépenser un centime pour ce torchon.

Si je résume, nous avons affaire ici à un type qui a piloté des engins intégrant des technologies extraterrestres, qui s’est fait aspiré dans un vaisseau venu d’un autre monde et qui a été modifié biotechnologiquement par des êtres qui pourraient s’apparenter à des Borg dans Star Trek

Puis qui a eu ses entrées dans les lieux les plus secrets de la planète (et autres…), qui a fait état de ses accréditations (qui n’existent même pas dans X-Files), qui prévient l’humanité contre une prochaine invasion de lézards affamés tout juste sortis de V et qui fait publier des photos ”ultrasecrètes” tirées de films et séries télévisés !

Et maintenant ? Il va se prendre pour Bob Lazar en racontant que ses documents ont été manipulés à distance à l’insu de son plein gré, qu’il a échappé à un attentat sur la route avec sa famille, qu’il reçoit des appels téléphoniques nocturnes de numéros étranges… Mais j’ai trouvé ! Vous êtes chargé par une obscure société secrète de discréditer l’ufologie dans son ensemble. Mais même dans ce rôle, vous êtes mauvais. La seule chose en votre faveur : vous allez faire l’unanimité (pas facile)… contre vous ! » (Signé : Roger L)

Ce lecteur semble effectivement « pour le moins parfaitement bien renseigné » car il s’avère justement que « l’informateur » déclare (voyez plus loin) qu’il a fait l’objet d’un attentat sur la route avec sa famille et qu’il a reçu un appel téléphonique nocturne (« Est-ce que vous avez compris ? »), l’appel venant d’un « numéro étrange », en l’occurrence un numéro de 12 chiffres qui n’était pas attribué ! Quant aux documents « manipulés à distance », il s’avère que l’informateur prétend que les photos ont fait l’objet « d’un recadrage » et qu’elles ont été remplacées par d’autres qui semblent en effet provenir d’un film de 1995 dont il ignorait, dit-il, l’existence !

Un autre lecteur a notamment écrit que la série d’articles dédiés aux confidences de « Monsieur X » pose un énorme problème de crédibilité.

« Les déclarations de cet individu constituent un vulgaire agrégat d’éléments fragmentaires, parfois de mauvais goût, dispersés aux quatre coins de la Toile.

Nous avons atteint avec les fameuses photos un point que vous n’auriez pas dû dépasser. Effectivement, vous ne devez pas ignorer que ces photos sont extraites d’un téléfilm américain de 1995… (…) »

Sur le dernier point évoqué, je ne suis pas d’accord, Roch Saüquere n’étant pas censé être un spécialiste de téléfilms de science-fiction, et ce, même si de nombreux articles de sa revue sont parsemés d’illustrations extraites de séries et films de S.-F. Il y a néanmoins une grande différence de notoriété entre, par exemple, une saga comme “La guerre des étoiles” et un obscur téléfilm américain daté de 1995…

Un autre lecteur dit avoir été très surpris d’apprendre la tromperie de l’informateur. Il s’est rappelé de la méthode des services secrets américains qui permettent à un homme de divulguer un maximum d’infos fiables, un autre individu ou le même démontrant que c’est un imposteur. Du coup, toutes les infos fiables paraissent être d’odieux mensonges. Peut-être, s’interroge ce lecteur, l’informateur en avait-il trop dit ?

Un autre lecteur écrit que ce dernier est peut-être un agent de désinformation mélangeant le vrai et le faux, et se demande où il veut en venir, ajoutant : à mieux accepter le programme « Blue Beam » s’il surgissait, nous préparant à un faux contact ? Sur ce dernier point, je précise que le projet Blue Beam, auquel je consacre un texte sur ce site (dans la rubrique « Inclassables »), est une grosse fadaise conspirationniste.

« La lumière il doit faire là-dessus ! Je pense que c’est une chose facile pour lui de prouver qu’il n’est pas des nôtres. Un scan ‘réussi’ sur vous devrait vous permettre d’en avoir une preuve immédiate ! »

Un autre lecteur observe notamment que l’informateur parle souvent de choses nébuleuses, qu’il ne va jamais au fond d’un sujet qu’il aborde, et qu’en plus « il fait tout pour se discréditer lui-même, alors que plane sur lui déjà, sans la moindre intervention, l’ombre permanente du soupçon ! ». L’informateur aurait pu aussi, ajoute ce lecteur, donner une preuve avec un artefact en sa possession ou par une expérience de « démolécularisation »…

« Finalement, il dit vouloir nous aider en nous révélant certaines choses, pour mieux nous poignarder dans le dos et se moquer de nous, car c’est bien de cela qu’il s’agit… Surtout que j’ai cru comprendre que vous vous connaissiez depuis des années… »

Un autre lecteur écrit qu’il y a des choses qui ne collent pas :

« Voilà quelqu’un qui œuvre du ‘côté obscur de la force’, mais qui, sans doute pris de pitié pour cette ‘pauvre humanité’, vient nous expliquer comment sont les choses… Pour en définitive nous annoncer que le pire du pire est à venir et qu’il n’y a aucun espoir qu’il en soit autrement. Ce genre de tentative de ‘démoralisation’, on en voit tous les jours… Personnellement, je préfère me préparer à l’hypothèse d’une ascension plutôt qu’à celle d’un holocauste.

Je ne parle pas des révélations invérifiables du genre ‘le matin, je suis à un bout de la galaxie dans un autre espace-temps’ et ‘l’après-midi, je dirige une équipe d’extraterrestres au fond d’une mine’. Là, chacun croit ce qu’il veut. Je parle du reste, les buts de certains E.T., des manipulations au moyen des ondes, du climat, de l’ADN, de l’alimentation, de l’eau, des vaccins, de la télé, des portables, ou le contrôle direct opéré par l’intermédiaire d’E.T. aux apparences bien humaines.

Tout cela je suppose que les lecteurs le savent déjà, car tout a déjà été exprimé par différentes sources et à maintes reprises. Donc, en fait, pas le moindre début de commencement d’un scoop ! Et pour avoir été en contact avec des êtres que certains qualifient ‘de lumière’ et qui indubitablement jouent sur un autre registre, je puis dire que la seule chose qui leur importait était celle de notre trajectoire de conscience et de ses supports qu’en constituent l’âme et le corps physique. Ces êtres m’ont montré l’aspect illusoire de notre personnalité, de notre identité et même de la localisation de notre conscience au corps, surtout si elle est ramenée au sous-produit d’une activité cellulaire.

Les plans, les archétypes, les vagues de vie, les dimensions, les fréquences vibratoires, les univers, la non-localisation, tout cela a été déjà expliqué. Mais peut-être que les bonnes questions n’ont pas été posées ? Par exemple concernant les crop circles dont nous attendons depuis plusieurs décennies une explication qui réponde vraiment aux questions. »

Ce dernier courrier est intéressant (et il serait intéressant de correspondre avec son auteur dont on ne connaît que les initiales : JMC), mais la question qui se pose maintenant est : que dit « l’informateur » par rapport aux accusations portées ? Aux soupçons et accusations portés contre lui, « l’informateur » a donné sa version des faits, version dont je donne ci-après les éléments essentiels :

Il dit avoir respecté la procédure en informant sa hiérarchie de son souhait de participer à des entretiens publiés en cinq parties.

« Un peu avant ces cinq articles, il était question de créer un document exclusif sur les chemtrails, expliquant au grand jour qui fait quoi, où, quand, et surtout comment.

Des documents étaient prêts à être publiés montrant l’implication de certains gouvernements dans ces programmes de pulvérisation, leurs bons de commande, la filière d’approvisionnement, les produits utilisés, leur composition, les divers assemblages, ainsi que les multiples modes de pulvérisations, et les résultats sur l’Homme et l’environnement. Mais ne nous y trompons pas, il aurait été trop beau que les choses se fassent si facilement.

J’ai personnellement fait l’objet d’une atteinte à ma personne ainsi que mes proches, quand un camion 38 tonnes nous a percutés délibérément sur l’autoroute, me faisant faire un double tête à queue pour me retrouver en sens inverse dans la nuit tombante, sans aucun témoin. Risquant par là même de me faire percuter par d’autres véhicules pouvant arriver à tout moment. J’ai bien entendu fait intervenir la patrouille autoroutière, puis les forces de l’ordre, pour signaler les faits.

Personne n’étant blessé ni décédé, la police n’a pas insisté et est bizarrement repartie très rapidement, sans chercher à établir quoi que ce soit. Jusque-là, j’ai pensé à un banal accident de la route. C’est seulement vers deux heures du matin, quand mon téléphone a sonné et qu’une voix masculine et déformée comme parlant dans un tube, m’a dit ‘Est-ce que vous avez compris ?’, puis a raccroché, me laissant dans l’expectative totale, que j’ai fait le lien avec le sujet en cours sur les chemtrails. C’était un avertissement suffisamment explicité ! Le sujet dérange fortement et je n’avais pas intérêt à le rendre public.

Le numéro de l’appelant comportait 12 chiffres, et, après enquête, celui-ci n’était pas attribué. C’était la seconde fois qu’on tentait de m’atteindre. La première étant un incendie 48 heures avant ma présence aux rencontres ufologiques de 2005 à Châlons-en-Champagne, où 140 mètres carrés d’exposition ont été volontairement incendiés pour éviter ma présence durant cette manifestation. J’ai, avec l’aide de toute mon équipe, reconstruit l’ensemble de notre exposition. Certains parmi vous doivent s’en souvenir, nous avons passé trois jours très intéressants. »

Après ces présumées mesures d’intimidation, il ajoute ceci :

« Lorsque j’ai été autorisé à visiter certains appareils et à être placé face à leurs occupants, j’ai toujours respecté les procédures, les protocoles, et ceci réciproquement, dans le strict cadre de nos échanges, tels qu’établis au sein de nos programmes. Divers entretiens ont eu lieu en de nombreux endroits, que ce soit sous terre, au fond des océans, ou ailleurs en d’autres lieux lointains.

Je n’étais pas le seul ‘humain’ à travailler ainsi, et nous avons, à de multiples reprises, pris des photos qui nous ont durant ces moments là été autorisées, sous la condition que cela reste entre nous.

Bien entendu, nous ne sommes pas naïfs, nous savons parfaitement que ces êtres sont beaucoup plus évolués que nous et peuvent se jouer de nous comme ils veulent.

Durant toutes ces années, j’ai lutté pour éviter toute altération, volontaire ou pas, de ma mémoire, afin de toujours garder un contact avec ceux qui m’étaient le plus chers. Mais l’humain n’est pas parfait, et à cela s’ajoute le travail sans relâche de certaines officines dont la tâche principale est de mettre en place ce qui, le moment venu, leur sera utile pour anéantir tout le travail accompli, détourner un projet ou un programme, et discréditer quiconque ne servira pas (ou plus) leurs intérêts. »

Suit un passage où l’informateur dit qu’il s’est retrouvé plusieurs fois « avec des disques externes non reliés ni au secteur ni à un ordinateur, totalement effacés », « repartitionnés » (?) et « formatés, parfois même dans des formats autres que celui d’origine ». Plusieurs fois, au sein d’un de ses groupes de travail, ils ont subi cela, « avec parfois des données modifiées qui exprimaient le contraire de l’original ». Ce fut le cas deux fois, dit-il, concernant des rapports très importants qui devaient être remis à des officiels. Puis nous arrivons au problème des photos :

« Concernant les photos dont j’ai obtenu l’autorisation de publication par ma hiérarchie, celles-ci ont fait l’objet d’un recadrage, m’a-t-on dit. J’ai accepté, mais, dans les faits, elles ont été remplacées par d’autres qui semblent bien provenir d’un film produit en 1995 dont j’ignorais totalement l’existence. Ce qui m’a valu d’être la cible de certains parmi vous, alors que j’avais respecté les règles et débattu pour obtenir les autorisations.

Ce qui fut le piège ultime en réponse à mes différents refus au regard de plusieurs propositions qui m’ont été faites, sachant que j’allais bientôt clore les activités pour lesquelles j’étais engagé, mais qui me conduisaient tout droit de l’autre côté du mur. »

Roch Saüquere précise qu’il est vrai que son interlocuteur lui avait téléphoné quelques mois auparavant, au moment du départ pour la dernière mission de celui-ci, lequel a fait part, à son retour, de son soulagement. L’informateur était satisfait d’en avoir terminé avec l’ensemble des programmes sur lesquels il était engagé et il était heureux d’être rendu à la vie civile sous certaines conditions.

A propos du présumé lien de l’informateur avec le Colonel Steve Wilson (décédé en novembre 1997), dont le parcours présente des similitudes étonnantes avec lui (voir : www.karmapolis.be/pipeline/wilson.htm), il dit ceci :

« Je n’ai personne de ce nom dans mon entourage. Mais après qu’on m’ait envoyé un lien sur lequel figure le récit de sa vie, j’ai en effet été très surpris de trouver certaines similitudes entre plusieurs moments de sa vie et ma propre existence. Il semble que nous ayons tous deux fait partie, à des époques qui se croisent ou se chevauchent légèrement (au vu de notre différence d’âge), de choses similaires. Nos accréditations sont quelque peu différentes.

La sienne était UCTS-QII, la mienne UCTS-E6, et ceci montre que nous avons probablement mené des activités en parallèle, sans jamais avoir connu l’existence de l’un ni de l’autre. Je rappelle qu’UCTS signifie Ultra Cosmic TOP SECRET. J’ignore ce que signifie le terme QII, mais E6, qui me concerne, signifie Extraterrestrial niveau 6, comme je l’ai déjà expliqué. Nous devons, je pense, être un certain nombre de personnes à avoir été extraites dès l’enfance de lieux tels que des orphelinats, familles d’accueil et autres, avant de suivre un itinéraire tracé d’avance qui rejoint le sien ou le mien.

Mais tout ceci ne m’étonne pas, car tout est si cloisonné qu’il est très difficile de savoir combien nous sommes et qui fait quoi. D’autant plus que notre différence d’âge montre clairement qu’il travaillait déjà dans ces choses-là quand moi je n’étais encore qu’un gamin. »

Il précise qu’il a accepté une proposition qui lui permet de garder ses acquis et de les valoriser au sein d’un grand groupe européen au département des projets avancés relevant du secret défense, sur les hautes recommandations de son ancienne hiérarchie.

Roch Saüquere pose la question : est-il un puissant mythomane ou a-t-il été piégé ?

« Je remarque en tout cas que ces histoires de révélations touchant aux black programs finissent toujours de la même façon, c’est un grand classique : soit par exemple avec un truc flagrant, comme ici ces photos de film que beaucoup connaissent, histoire de bien discréditer l’informateur ; soit par la mort de celui-ci. On est vraiment là dans le scénario type de ces affaires comme il en existe beaucoup aux USA. Une chose est sûre, à la suite de cette affaire, les lecteurs seront désormais privés de vos informations, vraies ou fausses. C’est peut-être l’effet recherché et voulu par ceux qui ont monté le piège. Le saurons-nous jamais ? Il faut reconnaître qu’il n’est plus possible de vous entendre sans être tiraillé par le doute, et donc, s’il y a eu complot, d’une certaine façon les conspirateurs ont gagné… » (R. Saüquere)

Je donne, ci-après, deux courriers particuliers reçus par le responsable de la revue. Voici le premier :

« Dans le numéro de février apparaît dans le courrier des lecteurs mon témoignage. Suite aux tous derniers événements (concernant l’origine des photos), je suis confus et désolé d’avoir donné de la valeur aux dires de M. X que je connais. Par contre, je maintiens le fait qu’il est venu me voir en projection astrale avant de m’appeler au téléphone le lendemain matin. Qui est cet individu ? Bonne question. »

Et voici le second courrier :

« Je suis un ancien collaborateur de votre M. X qui a rédigé vos articles et je souhaite apporter mon témoignage suite à ces cinq interviews publiées dans votre revue. J’ai travaillé avec M. X durant plus de 10 ans et je vous prie de croire que c’est vraiment la personne la plus fantastique que j’ai pu croiser dans ma vie, en dehors d’un Président de la République française pour lequel j’ai travaillé durant sept ans en qualité de conseiller privé (note : concernant certaines stratégies à adopter, notamment l’intrusion de notre espace aérien par divers appareils et la présence d’entités sur le sol français). J’ai maintenant 74 ans (avec une santé très affaiblie par un cancer généralisé qui ne me permettra peut-être pas de vivre encore très longtemps), et quand nous nous revoyons c’est toujours comme si c’était le premier jour, car cet homme est nettement plus que vous ne pouvez l’imaginer.

Durant plus de dix ans, j’ai travaillé sous ses ordres et je souhaite à chacun d’avoir un jour un patron aussi profondément humain, même s’il est vrai qu’il est plus ‘androïde’ qu’humain. Cela étant, il s’agit d’un autre débat…

J’ai lu sur Facebook tout ce dont il fait aujourd’hui l’objet. C’est répugnant ! Et je vais vous dire pourquoi… Parce que ce qui lui est arrivé m’est arrivé à moi aussi, comme à bien d’autres au sein de notre groupe. Vous l’avez compris, je suis un ancien du groupe Oméga. Nous avons travaillé très étroitement sur diverses choses et plusieurs fois nous avons connu les mêmes problèmes.

A savoir des données effacées à distance et remplacées par d’autres qu’il n’est pas évident d’identifier au premier coup d’oeil, surtout quand vous n’avez pas la totalité des données de part et d’autre. J’ai personnellement vu les clichés qu’il a pris à bord du vaisseau Imperator. Je puis vous dire que ces photos sont époustouflantes. Je souhaite néanmoins préciser une chose : ces êtres-là posent pour généralement 10 à 30 photos et pas une de plus. Au-delà, il s’agit de montages ou de maquettes réalisés avec leur plein accord par des professionnels du cinéma. Ils posent pour que ces photos soient le reflet de ce qu’ils sont et ce qu’ils font.

C’est toujours les mêmes angles, les mêmes endroits à bord, les mêmes scènes. Et, croyez-moi, il est très facile ensuite de se rendre compte qu’il s’agit de poses largement réutilisées dans un film quelconque, parce que toujours les mêmes angles de vues, les mêmes positions. Ils ont comme une sorte de banque de données précises et rien d’autre en dehors de ça. C’est à partir de ça que certains studios de cinéma font leurs films.

J’ai pris personnellement des photos d’ovnis sortant de leurs enclaves aux quatre coins du monde, que nous avons ensuite retrouvé modifiées et donnant lieu, au moment où j’ai voulu les partager moi aussi, à des clichés vus dans certains films.

Ne vous y trompez pas, votre homme est foncièrement tout ce qu’il y a de plus honnête, il a son côté non humain que je ne puis nier, mais de grâce ne condamnez pas quelqu’un qui vous a ouvert les yeux durant plusieurs mois et qui a pris une part de risques gigantesques pour finalement voir sa main tendue recouverte d’insultes et de crachats par quelques-uns qui se sont empressés de lui jeter la pierre qu’il ne méritait pas.

Je connais l’ampleur des risques qu’il a pris, et je puis vous assurer que ses intérêts sont menacés bien au-delà de son aspect physique. Si la revue TOP SECRET n’était pas pour lui une valeur sûre, il n’aurait jamais pris ces risques-là et serait resté silencieux. Savez-vous qu’en 2005 il a subi d’énormes pressions, ainsi que l’ensemble du groupe, pour qu’il ne vienne pas au salon de l’ufologie de Châlons-en-Champagne ? Nous avons dû nous répartir discrètement afin de ne jamais montrer notre présence à ses côtés. Savez-vous que toute son exposition de plus de 140 mètres carrés a été bizarrement complètement incendiée deux jours avant le salon ?

Il a tout recréé, travaillant sans relâche, sans repos, pour être parmi vous et vous apporter subtilement une foule d’informations très importantes. Toute l’exposition a été reconstruite en 48 h chrono et réinstallée sans jamais avouer le dur travail effectué pour vous tous. Sa vie est passée trois fois à un maigre fil de la mort entre fin 2004 et fin 2011 (dont une fois, qu’il vous a avouée, lors du projet de création d’un article suivi d’un DVD concernant les chemtrails). Il a subi trois tentatives auxquelles il a su faire face.

Il vous a donné tous les éléments en sa possession pour vous aider à comprendre des choses extrêmement importantes, sans jamais trahir sa hiérarchie ni ce dans quoi il était impliqué jusqu’à ces derniers temps. Quand une personne d’une telle valeur se représentera à vous un jour, si toutefois cela venait à se renouveler, j’espère de tout cœur que vous aurez assez de grandeur d’âme pour saisir toute la valeur d’un tel contact.

De toute la période durant laquelle j’ai eu à travailler à ses côtés, je confirme qu’il n’y a pas une ligne dans ces cinq articles qui soit fausse. Tout ce qu’il vous a dit est totalement vrai et je confirme aussi qu’il est resté très au bord de chaque sujet, ne voulant heurter personne et prenant soin d’apporter à chacun une lecture objective sur beaucoup de choses.

Aujourd’hui, c’est quelqu’un qui a terminé une très longue et difficile période durant laquelle il fut engagé et tenu au secret absolu, sous une pression que vous n’imaginez pas une seconde. Il sort la tête haute d’une tâche immense qu’il a su accomplir avec bravoure et une immense grandeur d’âme au sacrifice de nombreuses années de sa vie, alors qu’il aurait pu vivre comme nous tous. Peu importe si certains parmi vous ne l’aiment pas, son objectif entre la revue et vous était de vous transmettre un message. Reste à savoir si vous l’avez vraiment compris et saurez l’utiliser dans le peu de temps qu’il reste.

Votre revue est pleine de mérite et c’est grâce au courage de ceux qui en remplissent les pages. Merci aussi à son éditeur de partager par moment certaines situations peu évidentes à vivre.

Merci à M. X d’avoir eu le courage de relever le défi de sa hiérarchie en allant au bout des choses. »

Le nom du témoin est connu de la rédaction, ainsi que celui du Président évoqué. (6)

10. Questions/réponses :

Le rédacteur en chef de “Top secret” ayant demandé aux lecteurs s’ils voulaient poursuivre le « dialogue » avec l’informateur (il fallait envoyer l’image d’une pilule rouge ou bleue découpée dans le magazine !), une large majorité a répondu par l’affirmative. On trouve donc, dans le numéro 62 (août-septembre 2012), les réponses de l’informateur à certaines questions posées par des lecteurs. Lorsque ses déclarations m’apparaissent fausses, j’apporte mon propre commentaire.

« Si vous supprimiez subitement toute l’eau des océans, vous seriez extrêmement surpris de découvrir des villes entières peuplées d’êtres que vous ne connaissez pas, et possédant, à de grandes profondeurs, d’immenses vaisseaux de très grande taille et de nombreux autres de taille plus petite. »

L’informateur a dit que, fin 2012, 144 races non humaines allaient être établies sur Terre, ce nombre n’incluant pas celles établies dessous depuis des millénaires.

« Certaines bases dites militaires sont si profondes qu’elles donnent accès à des tunnels qui conduisent à des lieux où résident des êtres différents de l’Homme.

Ces lieux sont interdits à tout humain. Les militaires qui travaillent sur ces bases ne sont pas informés de l’existence de quoi que ce soit en dessous d’un certain seuil.

Seules quelques personnes en sont informées, et, parmi ces quelques personnes, très peu sont autorisées à s’y rendre. Et ceux qui y ont accès sont munis de divers implants afin de ne pas être exterminés en franchissant ce qu’il est convenu d’appeler le point de non-retour.

Durant de nombreuses années, j’ai été moi-même porteur de certains implants pour accéder à des zones où j’ai officié avec d’autres dans le cadre de certains programmes hautement classifiés et très très avancés. »

a) Vénus et Nibiru :

L’informateur dit que la planète Vénus est, comme toutes les autres planètes, habitée dessus et dedans. Mais cette déclaration, si elle est valable, au moins pour certaines planètes, pour le « dedans » (référence au monde souterrain, à l’Abzu comme dirait Anton Parks) – l’informateur mentionne même, pour la Terre, le mot Agartha -, il en va différemment pour la surface des autres planètes du système solaire, à l’exclusion, bien sûr, de la Terre, les conditions atmosphériques, notamment, rendant impossible une vie humanoïde sur la surface de ces mondes. L’informateur fait cette absurde déclaration :

« Si certaines agences vous racontent que la température empêche toute existence, sachez que c’est un mensonge parfaitement couvert par toutes les instances concernées. »

Eh bien, il faut conseiller à cet individu d’aller sur Vénus et d’y respirer son atmosphère composée essentiellement de gaz carbonique, le tout « assaisonné » d’une température de près de 500° C. Qu’il aille aussi sur les géantes gazeuses Jupiter et Saturne et qu’il y respire (en plus d’y subir des températures « hyperpolaires » !) leur atmosphère composée essentiellement de méthane et d’ammoniaque… Quant au « mensonge », c’est facile de l’invoquer, le complot ayant bon dos. A l’entendre, les astronomes sont sûrement des imbéciles ignares en planétologie.

Notre « informateur » affirme avoir été placé face à des êtres prétendant venir de Vénus, dont il fait la description suivante : taille de plus de deux mètres, une peau parfaite sans rides, une voix très douce, très sereine. Il a éprouvé une sensation de bien-être à leur contact. Ils lui ont montré, dit-il, comment ils vivaient dans leur milieu, et il parle de 48 heures d’observation (l’accord convenu avec eux prévoyant une observation n’excédant pas 72 heures). Il dit qu’ils ne viennent sur Terre que très ponctuellement pour des choses très précises et qu’ils repartent rapidement. Au niveau de leurs intentions, il n’imagine pas qu’il y ait quoi que ce soit de négatif.

Mon commentaire : Sur un plan théorique, il n’est pas impossible qu’une telle rencontre se soit produite, mais sûrement pas à la surface de la planète Vénus ! De nombreuses sources convergentes font état d’une humanité vénusienne résidant sur un autre niveau dimensionnel ou fréquentiel que le niveau physique de la planète, mais il est aussi possible que la planète Vénus accueille, dans son propre monde souterrain (l’Abzu ou l’Agartha vénusien), des survivants d’une antique civilisation vénusienne (ce qui supposerait que dans un lointain passé les conditions à la surface auraient peut-être permis le développement de la vie et, donc, d’une civilisation humaine). De nombreuses sources font d’ailleurs état de l’existence, dans le passé, d’une civilisation martienne. (Cette civilisation s’est, depuis, transférée – comme les Vénusiens – sur un autre niveau dimensionnel, mais il est possible, et ceci est en accord avec certaines sources, que des Martiens survivants existent dans l’Abzu ou l’Agartha de Mars.) Si le récit de l’informateur est vrai, alors il faudrait supposer que ce dernier a vu des Vénusiens vivant sous la surface de Vénus… (Par contre, cet informateur semble ignorer l’existence d’une humanité vénusienne résidant sur un niveau dimensionnel différent du plan physique de la planète.)

Selon l’informateur, la planète Nibiru – celle dont l’existence avait été postulée par Zecharia Sitchin, mais dont Anton Parks nie la mention sur les tablettes sumériennes, certains channels mentionnant par contre son existence – se trouve actuellement dans notre système solaire. Cette assertion est très sujette à caution car il va de soi que les astronomes auraient détecté cette planète, celle-ci ne pouvant pas passer inaperçue à l’observation. L’informateur prétend que Nibiru est visible avec des appareils très puissants tels le VLT au Chili, et que le grand observatoire du Vatican est informé de sa présence « et a pu la constater par une observation qui est encore à ce jour hautement confidentielle ». Le Vatican, prétend-il, a peur de Nibiru, cette planète entraînant, dans son sillage, une très longue queue de soufre qui est censée anéantir une grande partie de tout ce qui se trouvera sur son chemin. Ceci n’est pas crédible car, si cela avait été le cas, les astronomes auraient signalé la détection d’un nouveau corps planétaire…

L’informateur précise que Nibiru est peuplée à l’intérieur. Il n’y a aucune vie à sa surface, la teneur en soufre rendant impossible la vie humaine. (Certaines sources faisant état de l’existence de Nibiru mentionnent aussi une vie intérieure, avec absence de vie extérieure.) On se demande pourquoi l’informateur ne fait pas le même genre de commentaire pour des planètes comme Vénus, Jupiter et Saturne, les conditions atmosphériques sur ces planètes rendant toute vie impossible à leur surface, contrairement à ce qu’il insinue…

b) Evénements à venir et entités éthériques :

L’informateur annonce l’effondrement du système monétaire mondial tel qu’il est établi.

« Progressivement, les difficultés vont s’accroître et mener vers une monnaie unique (déjà frappée et prête à être utilisée), puis vers des modes de paiement qui glisseront progressivement de la carte bancaire vers l’implant sous-cutané, avec une méthode intermédiaire qui sera votre téléphone portable qui deviendra un véritable terminal sécurisé comme celui que vous utilisez en caisse pour régler vos achats avec votre CB.

Dans l’intervalle, il vous sera aussi proposé une carte d’identité à double puce. Une pour vous identifier (obligatoire) et une seconde pour connaître vos habitudes de consommation (facultative au début)… Les banques vont se retirer de la place publique pour ne devenir que des établissements virtuels en ligne. Notez que cela est déjà le cas pour bon nombre d’entre elles, et toutes vont finir ainsi. De ce fait, il n’y aura plus de braquages, ni des banques, ni des convoyeurs de fonds. (Encore des emplois en moins.)

Tout va devenir progressivement virtuel. »

L’informateur prétend aussi que, depuis des années, l’Occident prépare un soulèvement planétaire programmé pour la fin des temps. Il prétend que les conflits appelés « Printemps arabe » constituent une phase d’un plan visant à déclencher un affrontement entre les pays musulmans et le monde occidental. L’informateur poursuit ainsi son « délire » :

« Sous couvert de guerres, de génocides, de nombreuses ethnies non humaines, mais d’apparence extérieure humaine, se livrent à des massacres de populations entières. Elles arrivent de nulle part et repartent comme elles sont venues.

Personne ne sait qui sont ces gens ni d’où ils viennent. Ils ne portent aucune identification, ils sont armés jusqu’aux dents et disposent d’une force de frappe terrifiante. Ils arrivent de nuit et repartent de nuit. Ils pillent, violent et massacrent toutes les populations qui se trouvent face à eux. Certains organes de guerre tels l’OTAN se sont pourvus de telles milices intrusives. (…) »

L’informateur dit qu’un très grand nombre d’entités éthériques voyagent partout dans le vide autour de chacun, ces entités pouvant avoir des tailles très variées (du pico à l’infiniment grand).

« Elles voyagent à travers les ondes et envahissent de ce fait tout notre espace de vie, et elles interfèrent partout à chaque instant dans notre existence. Certaines sont pourvues de bonnes intentions, mais c’est très rare. La grande majorité se nourrit de nos émotions, de nos ressentis, lorsque nous avons de la peine, de la haine, de la colère. Ce sont ces entités-là qui nous poussent dans un profond désarroi et parfois jusqu’au suicide. Une fois la mort franchie, elles repartent vers d’autres personnes et ainsi de suite. Plus les fréquences des sons que vous écoutez sont basses ou extrêmement aiguës, plus elles sont présentes. Elles sont arrivées massivement depuis les années 70-80 avec le disco, le rock’n’roll, la danse, le hip-hop, la techno, etc.

Les chaînes hi-fi ont envahi les foyers avec des enceintes qui ont apporté des graves très lourds et des aigus très cuivrés, dont les fréquences étaient de vraies autoroutes pour ces entités. (…) »

c) Lumières étranges et téléportation :

A propos des lumières étranges observées dans le ciel, l’informateur déclare que certaines concernent des « objets » biologiques, d’autres étant faits d’une matière dont la composition n’est pas connue sur Terre. Dans ce dernier cas, il s’agit de matières créées et assemblées dans le vide spatial. L’informateur prétend que la conquête spatiale et l’armée de l’air utilisent certains matériaux ayant cette origine, pour certains appareils très avancés « et dont l’existence sera toujours niée ». Il s’agit, dit-il, d’appareils non conventionnels destinés à divers programmes hautement classifiés.

A propos des « portes des étoiles », l’informateur déclare que la réalité est très proche de ce qui est montré dans la série “Stargate”. (Cette série a été rediffusée en France sur NRJ12 jusqu’en juillet 2015. A noter qu’Amanda Tapping, la jolie et talentueuse interprète, dans la série, du commandant Carter – elle a changé de grade -, était présente à Toulouse les 29 et 30 novembre 2014… Son site : www.amandatapping.com) Il dit que la « démolécularisation » se fait sur une plateforme appelée plateau de téléportation ou plateau de transfert. Ces mêmes plateaux permettent aussi de prendre de multiples apparences pour se fondre parmi les populations. Il évoque une enveloppe moléculaire de synthèse permettant de passer inaperçu. Ces tunnels énergétiques peuvent être ouverts quasiment partout. Selon cet informateur, il suffit d’« énergiser » (sic) le lieu exact et de lui ordonner une connexion avec le tunnel, ce qui permet l’ouverture d’un vortex, ainsi que la « remolécularisation » instantanée des « voyageurs ». Ceci nécessite une bonne santé et un équilibre de vie certain.

« Il faut une oxygénation rapide du cerveau et une certaine volonté de reprise de conscience à l’arrivée. Le déplacement est quasi instantané et s’avère assez décoiffant.

Au début, une sorte de sensation glaciale se manifeste puis s’estompe très rapidement à l’arrivée. »

Il dit se souvenir que, les premières fois, il s’est touché les bras et la tête pour s’assurer que c’était bien lui et que rien ne manquait. Il ajoute qu’avec l’expérience, il a appris à contrôler toutes ces sensations et à dominer la légère angoisse qui l’envahissait. Il dit avoir l’habitude de voyager de cette façon afin de se rendre en des lieux éloignés. Lorsqu’il reste sur Terre, dit-il, il utilise la bilocation (dédoublement ou décorporation).

d) Le projet Blue Beam :

L’informateur prétend que les dirigeants ont reconstruit en sous-sol des camps et des systèmes d’extermination, et que toute personne se laissant entraîner de gré ou de force sous terre ne pourra pas ressortir pour témoigner des horreurs qui vont s’y perpétrer, tout étant pensé et réalisé pour que personne n’en réchappe.

« Les gens seront implantés de force comme du bétail et seront conduits vers différentes solutions finales. Les femmes seront séparées des enfants par la force. Ce qui va se passer sous terre est sans précédent dans toute l’histoire humaine.

Sachez que tous les milliards dont vous entendez parler sous forme de crise (crise qui n’existe pas) servent à financer ces infrastructures abominables. »

Nous retombons ainsi sur les inepties relatives au projet Blue Beam, que je dénonce dans un texte sur le présent site (dans la rubrique “Inclassables”), ainsi que vers la fin d’un chapitre de mon troisième livre : “Le retour du Christ : une réalité imminente ?”

L’informateur affirme que le projet Blue Beam est un projet élaboré, orchestré, entretenu et développé par la NASA. La Marine US et l’Air Force y seraient aussi associées, ainsi que quelques autres instances qu’il ne cite pas pour, dit-il, des raisons de sécurité pour lui-même ainsi que pour le responsable de “Top secret” ! Blue Beam est, dit-il, très étroitement lié au projet HAARP (il serait un sous-programme de HAARP) et à d’autres expérimentations (dont les chemtrails)…

« De multiples moyens très puissants seront employés et feront voir et entendre aux populations mille et une choses. Souvenez-vous de la sonnerie anti-vieux sur les téléphones portables des moins de 25 ans, c’était un test pur Blue Beam. Des scènes totalement virtuelles seront implantées dans la tête des gens, leur faisant croire à une réalité qui les poussera là où les autorités veulent les amener.

Dans tout ceci, n’oublions pas l’implant qui sera aussi utilisé, car c’est l’un des composants qui sera le plus répandu. »

L’informateur prétend que les habitudes de vie, de consommation, d’usage du Net, etc., de chaque humain de la planète sont enregistrées et stockées en Australie dans une grande base. Le moment venu, ajoute-t-il, une couleur de l’arc-en-ciel sera affectée à chacun, et, une fois au fond des profondeurs souterraines, cette couleur déterminera ce qu’il adviendra de chaque personne.

e) Le 21 décembre 2012 :

Nous avons vu, plus haut, que l’informateur a mentionné le 21/10/12 comme une date importante. Dans le numéro d’août-septembre 2012 de “Top secret”, l’informateur évoque le 21/12/12. Il est donc possible que la référence au 21/10/12 soit en fait une erreur typographique.

L’informateur prétendait qu’au-delà du 21 décembre 2012 il n’était permis à personne de voir ouvertement ce qu’il se passerait :

« Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’un immense échangeur multivoie qui permet de rejoindre plusieurs densités.

Selon ce que chacun sera en mesure d’adopter en fonction de sa vie antérieure, la densité qui suivra pourra être soit la même, soit une autre entre la 4ème, la 5ème ou de façon beaucoup plus rare la 6ème. Petite précision : les événements qui vont arriver seront de nature à favoriser l’ascension, c’est-à-dire que moyennement 85 à 92% de la population humaine terrestre seront décimés. »

Il ne restera pas grand monde, prétendit-il, cette situation étant la conséquence des catastrophes « naturelles » et de celles qui seront provoquées.

L’informateur avait annoncé que les événements à venir pouvaient s’étaler sur plusieurs années à partir de 2012. Il pensait qu’il pouvait s’agir d’un laps de temps pouvant aller de 4 à 7 ans. Personne, disait-il, ne pouvait savoir de façon certaine ce que serait le futur « au-delà de cette date », chaque destinée étant propre à chacun. Il n’y aura plus rien de commun avec le monde actuel, ajoutait-il. Il annonçait que d’après lui, « croyants et non-croyants s’en remettront tous à Dieu »… (7)

Avec le recul, on ne peut que constater que les supputations et allégations de l’« informateur » ne sont pas, sur ce point précis, fondées.

11. Le retour de « l’informateur » :

Après quelques années de silence, l’informateur a été de nouveau interviewé pour le numéro de décembre 2015/janvier 2016 de « Top secret », un numéro hors-série ayant été annoncé pour l’été 2016.

Il revient sur l’accident de voiture qu’il a eu alors qu’il roulait sur l’autoroute entre Nancy et Strasbourg, aux environs de 21 heures 30, par temps pluvieux. Un camionneur, qui s’était endormi au volant, a embouti la voiture de « Monsieur X », laquelle alors fait deux tête-à-queue sur l’autoroute. Vers 2 heures du matin, il reçut un appel téléphonique émanant d’une voix très grave, très caverneuse. L’individu demandait : « Vous avez compris, maintenant ? (…) »

Un jour, il eut envie de se gratter. Il avait la sensation d’être « habité » par quelque chose qui trottait partout en lui et qui lui sortait du corps, comme des araignées. Une fois, il s’est retrouvé griffé tout le long de la jambe. Une personne en Belgique, travaillant avec lui au sein d’un groupe qu’ils avaient créé, a été victime d’une chose similaire… Ces manifestations d’araignées ont duré pendant deux jours. Monsieur X pense que ce n’était que virtuel.

Monsieur X fait un curieux rapport entre les chemtrails, les ondes de forme et la grippe aviaire (dont on parlait vers 2009). Selon lui, les avions diffusent certaines matières spécifiques, puis diverses antennes pulsent avec certaines fréquences. Il prétend que les chemtrails ont pour objectif de réduire la population mondiale et qu’il existe des programmes, aux Etats-Unis et en Europe, visant à lancer un virus qui va décimer une grande partie de la population ! Si on tape FEMA sur Internet, on peut voir, dit-il, « des kilomètres de cercueils qui sont empilés sur le sol », des grands bacs en plastique dans lesquels on peut mettre quatre ou cinq personnes. Pour lui, cela signifie que l’on prépare quelque chose, à savoir une pandémie mondiale qui devrait éradiquer 90 à 95% de l’humanité !

Il évoque une photo en forme de grand « canard », cette forme correspondant, dit-il, à une onde de forme « cachée dans une épaisse zone de végétaux ». Des gens travaillent, prétend-il, par « ondes pulsées ». C’est du HAARP

Il prétend que le virus H1N1 est venu des Etats-Unis. Il évoque le H9N9 qui, s’il est lâché par avion, sera responsable de la disparition de 95% de la population mondiale ! Ce type de programme est censé être aux mains d’entités démoniaques ayant pris forme humaine, d’autres programmes ayant pour origine des « forces divines » (?)…

En 2005, la NASA venait de verrouiller, dit Monsieur X, la « cinquième grille autour de la Terre » (sic), cette grille étant une « grille magnétique ». Il y aurait ainsi, autour du globe terrestre, cinq grilles superposées et espacées de manière plus ou moins régulière les unes des autres, des démons étant censés se trouver entre chaque épaisseur de grilles ! Il y aurait ainsi des « légions de démons » (sic), certains d’entre eux étant des serpents mesurant des centaines de mètres… Monsieur X dit être à la tête de plusieurs groupes de travail, dont HAARP Europe. Il dit avoir diffusé, sur un mur d’images de 12 mètres, ce qui avait pu être filmé dans la navette Endeavour

Selon Monsieur X, ce sont les Russes qui ont trouvé le premier anneau ou portail (comme dans « Stargate »).

Monsieur X fait en outre cette assertion fantaisiste : dans notre système solaire, il y a plus de 240 planètes (ce qui est tenu « top secret » !), la plupart étant gazeuses et toutes étant habitées ! Contrairement à ce que dit Monsieur X, ceci n’est évidemment pas « tout à fait exact » (sic). Ces planètes seraient bien sûr visibles à l’oeil nu et au télescope, et les astronomes les auraient perçues. Il est aberrant de lire des âneries pareilles.

Monsieur X nous parle aussi de « clones fabriqués », notamment au Nouveau-Mexique !

« D’ailleurs, il suffit de jeter un œil dans les sites de rencontre et l’on peut reconnaître des gens clonés. Ces êtres clonés sont renvoyés dans diverses régions sur Terre, loin d’où ils ont été conçus, pour éviter qu’ils se fassent reconnaître. »

Monsieur X a déclaré qu’il allait y avoir en France (« chez nous »), avant la fin de l’année 2015, des attentats, des émeutes devant « bientôt éclater ». (Cette déclaration a-t-elle été faite avant les attentats du 13 novembre à Paris ?) « L’armée sera dans les rues. » Il a annoncé des émeutes, le sang devant couler « à flots dans les caniveaux ». Il dit que l’islam extrême « va s’emparer de l’Europe » et du reste du monde (ce qui n’est pas vraisemblable).

« Tous les partis politiques vont remettre leurs mandats à l’ONU, qui, le moment venu, va les transférer à l’OTAN qui, ensuite, va instaurer la loi martiale planétaire. D’où la création de tout ce qui concerne les commandes par Internet et la possibilité d’être livré par des drones. Ils vont tout fermer, tout verrouiller, tout murer et c’est pour bientôt. »

* L’implant :

L’« implant » arrivera « un peu plus tard ». Une fois que la majorité de la population aura adopté l’implant, celui-ci deviendra obligatoire (comme pour les assurances voitures).

« Pour l’instant, on en parle dans les discothèques comme à Ibiza, c’est très VIP… »

Sans l’implant, on ne pourra « plus rien vendre, ni acheter, ni aller travailler, ni allumer ta télévision, car c’est l’implant qui contrôlera tout ». Il n’y aura plus d’argent liquide car tout sera connecté à travers l’implant.

« Les gens ne pourront accéder à l’achat de produits nutritionnels et autres qu’à travers le Net. Ils ne pourront, dans la continuité des choses, régler leurs achats qu’avec leur implant. Ils ne pourront plus régler avec de l’argent qui aura d’ici là disparu. Il est déjà question de retirer de la monnaie européenne les pièces rouges en cuivre. Il y a la carte sans contact, et maintenant on parle de paiement par téléphone exclusivement. Tout ça, c’est la transition vers l’implant. Nous sommes plus de 60 millions en France et il y a déjà 240 millions d’implants qui sont prêts. C’est-à-dire que l’on va implanter non seulement la population humaine, mais aussi les animaux. A Paris, depuis quelques années, on a déjà ‘pucé’ les arbres le long des routes. Aujourd’hui, on assiste à quelque chose qui permet de savoir où sont les gens pour les trouver. Il y a maintenant le groupe Atol qui fait les lunettes connectées… »

« Ici c’est une paire de lunettes, puis ce sera une bague, une montre, une pince à cravate. Google a même proposé une gélule à ingérer. Une fois que cette gélule est absorbée, nous n’avons plus besoin de code pour être reconnus par l’ordinateur qui nous connecte à Google. On nous parle aussi de plus en plus d’objets connectés. C’est tout et n’importe quoi qui, aujourd’hui, se trouve connecté au… 666 ! »

Si cette histoire de futur implant est malheureusement plus que vraisemblable, notre « informateur » se met par contre, ensuite, à délirer de nouveau :

Monsieur X fait aussi une analogie avec « Le Seigneur des anneaux » :

« C’est : ‘un anneau pour les trouver (identifier) tous. Un anneau pour les gouverner tous et un anneau pour les conduire (endormis) tous au pays de Mordor où s’étendent les ombres’. Il faut remplacer anneau par implant et ombre par onde : ‘un implant pour les trouver (identifier) tous, un implant pour les gouverner tous, et un implant pour les conduire (endormis) par l’onde, au pays de la mort définitive’. Tout ceci s’inscrit dans la logique du programme Blue Beam. »

Ici, il nous ressort les fadaises du mythique projet Blue Beam. (Voir mon texte à ce sujet dans la rubrique « Inclassables ».)

* Des ordinateurs quantiques :

Monsieur X évoque les ordinateurs des Black Programs :

« Ce sont des salles informatiques où les murs sont des ordinateurs quantiques très puissants, en très grande quantité. On rentre par un sas qui nous balaie des ondes pour ne pas créer d’interactions avec ces ordinateurs. On met ensuite une combinaison, des gants, un casque, et, à partir de là, on entre dans la salle de l’ordinateur en question. L’équipement que nous portons nous permet d’accéder à l’aspect virtuel de ce système informatique et donc aux écrans qui nous sont renvoyés sur notre visière. On arrive alors à extraire des informations en trois dimensions via la pensée ou le gant qui est bardé de capteurs spécifiques. Dans ce système 3 D, on a aussi des sortes de tiroirs avec des données qui utilisent des cartes avec des cristaux qui donnent accès à d’autres choses. »

Il est impossible de pirater ces ordinateurs, le cœur de l’ordinateur se trouvant soit dans un endroit précis sur Orion, ou, pour une partie pas plus grosse qu’une carte, sur la face cachée de la Lune (avec « les commandes du HAARP », celui-ci servant à tout autre chose que l’ionosphère).

* Les missions solaires :

Monsieur X dit avoir intégré durant des années une unité SW. L’appareil utilisé emmagasine la puissance de l’énergie solaire comme s’il chargeait une pile à combustible en faisant le tour du Soleil.

« C’est une fois qu’il a terminé ce tour qu’il est complètement rechargé et qu’il peut alors partir en mission, même pour une très longue période. »

C’est comme lorsqu’on charge le téléphone par induction. Une fois que le vaisseau est chargé, on s’en va. Le vaisseau dont Monsieur X avait, dit-il, le commandement, est un grand disque « qui est dans un corps en double courbe et très long ».

« Le disque vient se loger pour moitié dans le corps du vaisseau, des pinces énormes tiennent le disque au vaisseau et lui assurent une charge complète et un transfert de beaucoup de choses. C’est le disque qui pilote le vaisseau quand il navigue dans l’espace, et lorsque le disque doit partir en mission, les pinces s’ouvrent et le disque sort. L’ensemble du vaisseau reste dans l’espace, une partie à l’arrière se sépare et pivote à 90 degrés.

Dans cette partie-là, il y a tout le personnel civil qui appartient à la mission, et dans l’autre partie, jusqu’à la partie qui encastre le disque, c’est le personnel navigant militaire. En dessous, ce sont les zones d’habitation de l’ensemble du personnel. »

C’est dans un cadre interplanétaire que ces missions se déroulent.

* Pine Gap et zones souterraines :

Selon Monsieur X, il y avait sur Terre, en 2005, 54 races extraterrestres ayant pris la forme humaine, ce nombre ayant atteint, en 2012, 144 races. Il évoque Pine Gap, en Australie :

« Là-bas, les corps sont posés nus sur des tables puis on approche un sarcophage qui ne ressemble pas à un modèle égyptien, mais il s’ouvre de la même façon. En deux parties du couvercle qui pivotent pour accéder au contenu. Il s’agit d’un régénérateur ultra perfectionné. Il n’est ni métallique ni plastique – je ne saurais pas décrire la matière – mais je dirais qu’il est en partie organique. Avec des ondes, ils séparent l’âme de l’esprit, on voit ces ondes qui pulsent à travers le corps. Puis on voit un ‘déchirement’ de l’âme et de l’esprit qui sort du corps par déformation. Ensuite, il y a fusion. Et, d’un seul coup, on voit les deux corps qui n’en deviennent plus qu’un, la personne reprend vie et c’est terminé. Elle est ensuite replacée dans une zone du monde où elle n’existait pas avant. Combien sont-ils ? Je dirai des centaines de milliers pour ce que j’en sais. »

Monsieur X, qui se réfère au « projet arc-en-ciel », dit qu’il y a, dans certaines zones souterraines, certaines zones de couleur. On devra suivre, dit-il, le couloir de telle ou telle couleur en fonction du bracelet ou de l’anneau que l’on portera. A la fin, « soit on sert d’esclave, soit on sert de pièces détachées, soit on sert de nourriture » ! Il dit avoir un jour surpris une conversation dans un couloir entre très hauts responsables militaires. Ceux-ci disaient, en substance, qu’à terme l’humanité allait devenir un collectif alimentaire… (8)

Alain Moreau

Note :

« Monsieur X », l’informateur, avait été convié, en 2015, à assister à une rencontre (avec divers intervenants) organisée par l’équipe de la revue « Top secret », mais au dernier moment il s’est désisté…

Références :

1. « Top secret », n° 54, avril/mai 2011, p. 32-39.

2. « Top secret », n° 56, août/septembre 2011, p. 26-31.

3. « Top secret », n° 57, octobre/novembre 2011, p. 40-47.

4. « Top secret », n° 58, décembre 2011/janvier 2012, p. 30-36.

5. « Top secret », n° 59, février/mars 2012, p. 28-33.

6. « Top secret », n° 60, avril/mai 2012, p. 13-19.

7. « Top secret », n° 62, août-septembre 2012, p. 16-24.

8. « Top secret », n° 82, décembre 2015/janvier 2016, p. 24-32.

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