OVNIs, Présidents américains et politique

 Ronald Reagan

Portrait_of_President_Reagan_1981 Voici quelques informations sur le traitement du sujet OVNIs par les Présidents américains. Si certains éléments sont avérés, d’autres sont beaucoup plus problématiques, et certains relèvent de la simple désinformation. J’évoque aussi, de façon plus générale, le rapport “OVNIs/politique”.

La plupart de ces informations sont extraites du site : www.ovnis-usa.com

 

 

I. Les Présidents américains :

1. Harry Truman et Dwight Eisenhower :

Voici ce que pense l’écrivain Whitley Strieber à propos de ces deux anciens Présidents américains :

Harry_S._Truman« 1. Harry Truman (1945-1953) : Il avait donné les ordres, qui furent suivis dès 1949, d’abattre les intrus. Cette politique fut poursuivie sous Eisenhower, au moins jusqu’à la fin des années 50, lorsqu’il apparut que la technologie des visiteurs était trop avancée et qu’il s’avérait impossible de les abattre. Le fait que de tels ordres aient été donnés a toujours été nié par l’US Air Force. Toutefois, un étonnant document du MoD britannique déclassifié en octobre confirme qu’un pilote américain, Milton Torres, avait reçu l’ordre de tirer sur un Ovni dont la taille était celle d’un avion de ligne, qui survolait l’Angleterre en 1957.

 

 

Dwight_D._Eisenhower2. Dwight Eisenhower (1953-1961) : Il était parfaitement au courant, et il a visiblement poursuivi la politique de Truman jusqu’au milieu des années 50. Stanton Friedman pense qu’il a eu l’occasion d’une rencontre rapprochée sur la base Air Force de Muroc en 1954, mais, bien que nous ayons quelques éléments de preuve, la chose ne peut être confirmée. » (1)

 

  

 

* Eisenhower et les extraterrestres :

Dans quelles circonstances le Président Eisenhower a-t-il pu rencontrer des extraterrestres ? Il fut le trente-quatrième président des États-Unis, entre le 20 janvier 1953 et le 20 janvier 1961.

La base d’Holloman sert de décor à plusieurs histoires. Le producteur de documentaires Robert Emenegger a évoqué une rencontre qui aurait eu lieu le 25 avril 1964 (mais Eisenhower avait laissé la place à Kennedy).

Il est également question d’un évènement assez semblable survenu en mai 1971, deux ans après le décès d’Eisenhower.

Il existe au moins une autre possibilité de rencontre, sur la base de Muroc/Edwards, en février 1954.

 

a) Art Bell et le 10 février 1955 :

Le récit ci-après concerne le 10 février 1955.

Le chercheur et animateur Art Bell a essayé d’éclaircir les circonstances durant lesquelles le Président Eisenhower s’était rendu en 1955 sur la base Air Force de Holloman, au Nouveau-Mexique (anciennement nommée Alamogordo).

Le 9 février, Eisenhower avait annoncé qu’il allait passer quelques jours en Géorgie pour une partie de chasse. Il a quitté le lendemain, à 13 heures, la base d’Andrews, accompagné de cinq personnes. Un groupe de journalistes des principaux réseaux le précédait dans un autre avion, parce que les relations internationales étaient alors assez tendues : les Russes traversaient un conflit de pouvoir et la Chine communiste envisageait d’envahir Formose.

L’avion se posa sur la base Air Force de Spence. Eisenhower et son entourage arrivèrent à Thomasville vers 16 heures 30 le 10 février. Il chassa la caille pendant une heure sur la propriété de George H. Humphrey – son Secrétaire au Trésor -, puis il se retira dans sa résidence de Milestone.

Moins de 24 heures plus tard, le Président se trouvait sur la base Air Force de Holloman.

Les journalistes ont perdu le contact avec lui pendant 36 heures. James Hagerty, porte-parole de la Maison Blanche, déclara à la presse qu’Eisenhower et son secrétaire “se remettaient d’un rhume”, et leur raconta que le Président jouait au bridge devant un feu de cheminée.

“En fait”, nous dit Art Bell, Eisenhower avait quitté sa résidence avant le lever du jour, le lendemain de son arrivée, et s’était fait conduire sur la base de Spence pour ‘redécoller’ vers Holloman”.

L’article restitue le contexte géopolitique de l’époque :

« Ike et ses conseillers avaient étudié la question, rassemblé des statistiques, et considéré tous les aspects de la poursuite des essais nucléaires.

En tant que chef de la plus puissante nation, Ike était aussi considéré par beaucoup comme le gardien de l’arsenal nucléaire du monde libre.

La course aux armements avait commencé dès la fin de la Seconde Guerre mondiale et l’arme nucléaire était au coeur des stratégies. Les Etats-Unis à eux seuls, en 1955, avaient déjà conduit 189 tests nucléaires atmosphériques, souterrains et sous-marins. Les Russes en étaient à 90 essais nucléaires depuis 1949 et avaient fait exploser leur première bombe à hydrogène en 1953. »

Ensuite, le narrateur imagine les derniers instants avant la rencontre historique :

« Ike n’était pas certain que tout se déroulerait comme espéré, mais ses conseillers avaient fait de leur mieux pour le préparer. La puissance atomique serait évidemment au centre des discussions. Un assistant les avisa qu’ils allaient bientôt atterrir à Holloman. Ils bouclèrent leurs ceintures et attendirent. »

La visite d’Eisenhower à Holloman a été révélée par un ancien pilote, surnommé l’Aviateur Kirtland, affecté à hôpital de la base. A l’automne 2006, Art Campbell a reçu du témoin une lettre de sept pages rapportant les grandes lignes de cette visite. L’avion présidentiel de l’époque, le Columbine III, s’était posé à Holloman le 11 février, vers 9 heures du matin. Selon ce qui était prévu, il s’était immobilisé au bout de la piste 13 après avoir fait un demi-tour.

« Il y avait environ 300 personnes qui s’étaient rassemblées sur un côté de la base pour voir l’Air Force One se poser. L’avion présidentiel s’était curieusement immobilisé à 800 mètres, seul dans cet endroit reculé et les moteurs à l’arrêt. Pas de tapis rouge, ni d’orchestre, pas de parade d’honneur, seulement quelques meuglements de vaches au loin.

Les employés civils et les militaires reçurent l’ordre de retourner à leurs tâches et la base reprit une activité normale. Néanmoins, la question circulait : Ike est-il dans l’avion ? Que se passe-t-il ?

On avait notifié aux civils et militaires que tout devait se dérouler comme à l’habitude pendant la visite du Président.

Peu de temps après, un Ovni est venu se poser à cent mètres devant l’Air Force One. Un homme, que l’on présume être Eisenhower, est sorti de l’avion et s’est dirigé vers l’Ovni.

La rencontre a duré 45 minutes, puis le personnage est retourné vers l’avion. Un autre Ovni s’était maintenu dans les airs au-dessus de la piste pendant toute la durée de cet échange. »

Les détails sont finalement peu nombreux. Eisenhower avait été vu par des centaines de personnes. Le Président et le commandant de la base s’étaient adressés à un groupe de 225 militaires et d’employés civils, dans un hangar, et une seconde fois dans la salle de cinéma. L’ancien pilote avait fourni les noms de huit témoins, dont celui du Colonel Sharp. Art Campbell a cherché à en retrouver d’autres. Eisenhower avait quitté la base vers 16 heures 30 ou 17 heures.

Art Bell pense qu’on avait exercé une forte pression sur les personnels militaires et civils afin que la visite du Président restât strictement confidentielle.

« Ce fut très efficace parce que personne ne soupçonna finalement qu’Eisenhower s’était absenté de Thomasville pendant 36 heures. Il est très probable que cette brève rencontre à Holloman ne fut pas la première. »

L’enquêteur poursuivit :

« Mais il est fort possible que le Président Eisenhower avait rencontré des ETs l’année précédente sur la base de MUROC (devenue Edwards AFB). La presse avait mentionné en février 1954 le fait que Ike avait disparu pendant quelques heures’. Une agence avait même cafouillé au point d’annoncer sa mort. Finalement, la polémique a tourné ensuite pendant des années sur le fait de savoir si le Président avait ou non visité son dentiste à Palm Springs pour faire réparer une couronne. C’est peut-être là qu’il aurait eu l’occasion de voir des corps d’aliens. »

Art Bell ajouta :

« Le chercheur canadien Grant Cameron, spécialiste de l’histoire des Présidents en regard de la question Ovnis, m’avait raconté que Ike, l’année précédente à Muroc, était entouré de 250 personnes. On pense que cette fois Eisenhower avait tenu à fausser compagnie aux journalistes qui le croyaient toujours à Thomasville, parce que les autres nations, y compris les Russes et le bloc communiste, devaient absolument ignorer cette rencontre. »

 

b) Bill Kirklin :

Héros de la Seconde Guerre Mondiale alors qu’il était Général, commandant en chef des forces alliées en Europe, Dwight David Eisenhower, surnommé “Ike”, fut le trente-quatrième Président des Etats Unis, de 1953 à 1961. Alors qu’il avait annoncé, le 9 février 1955, partir pour la Géorgie pour quelques jours, Dwight D. Eisenhower, à bord d’« Air Force One », atterrit le 11 février sur la base Air Force de Holloman au Nouveau-Mexique, sans la kyrielle de journalistes et de conseillers qui l’accompagnaient habituellement.

Cette visite secrète est confirmée par un nouveau témoin, Bill Kirklin, qui s’est confié à la journaliste « exopolitique » Paola Harris en marge de la « X-Conférence » de Steve Bassett, en avril 2009 à Washington D.C.

Voici les commentaires de Paola Harris :

« Bill Kirklin réalise maintenant, après de nombreuses années, que ce qu’il entendit en 1955 lorsqu’il était médecin sur la base Air Force Holloman pourrait bien être vrai. Il pense que le président Dwight D. Eisenhower y a rencontré des extraterrestres lors d’une réunion secrète.

C’est pourquoi il a accepté l’interview proposée. Kirklin était présent sur la base ce jour-là et, quoiqu’il n’ait rien vu, certains de ses collègues furent plus chanceux. Ce dont il est sûr, c’est qu’Eisenhower est venu sur la base en 1955. Il se souvient des circonstances inhabituelles parce que normalement il y avait une parade pour l’arrivée du Président, alors que, cette fois, la parade fut annulée la veille.

Kirklin se souvient également avoir assisté à une conversation étrange entre deux officiers au cours d’une pause café

Officier 1 : “Je suis l’Officier de Garde pour la journée. Air Force One vient d’arriver.”

Bill Kirklin : “Que se passe-t-il ?”

Officier 1 : “Il s’est posé, a tourné et s’est arrêté.” Après une pause, l’officier ajouta : “On nous a dit de désactiver le radar.”

Bill Kirklin : “Pourquoi devait-on désactiver le radar ?”

Officier 1 : “Je ne sais pas, nous avons juste obéi.”

Officier 2 : “J’ai entendu dire que celui qui avait été descendu près de Roswell l’avait été à cause des radars.” (On suppose que l’officier parlait du prétendu crash d’un OVNI près de Roswell.)

Plus tard dans la matinée, Bill Kirklin s’aperçut que son officier supérieur, Dorsey Moore, était manquant à ses obligations. Moore avait sa propre histoire à raconter : lui et son épouse avaient observé dans la matinée un grand disque de métal en position stationnaire au-dessus de la piste d’envol. Moore disait qu’il faisait 6 à 10 mètres de large. Ils l’avaient vu en allant à l’économat, le disque était toujours là lorsqu’ils étaient revenus.

Moore dit à Kirklin qu’il devrait aller y jeter un œil. Kirklin demanda la permission de quitter l’hôpital mais il ne l’obtint pas et ne put aller voir le disque. Plus tard dans la journée, Kirklin a été questionné par un sous-lieutenant pour savoir s’il avait pu voir ou non quelque chose sur la piste d’envol ce jour-là. Kirklin lui a déclaré qu’il n’avait rien vu, mais lui a raconté ce qu’il avait entendu.

Après son travail, Kirklin chercha à nouveau Moore car il avait disparu pour la deuxième fois de la journée. Kirklin a demandé à Moore où il était allé dans la journée et Moore lui répondit qu’il avait assisté à une réunion. Il en apprendra davantage sur cette réunion un peu plus tard.

Après le dîner, Kirklin ferma l’hôpital et entendit un docteur et un lieutenant en pleine discussion. Le lieutenant racontait qu’il y avait eu plusieurs réunions dans le théâtre de la base avec plus de 250 hommes, chacune présidée par le commandant de la base et le ‘Commander-in-Chief’. Kirklin demanda s’il devait comprendre que c’était le Président, mais le lieutenant ne faisait que répéter ‘Commander-in-Chief’.

Malgré les questions de Kirklin, le lieutenant restait très vague quant au sujet des réunions, il disait que les conversations étaient ‘classifiées’. ‘Confidentielles ?’, demanda Kirklin. ‘Plus que ça’, répondit le lieutenant. ‘Secret ?’, insista Kirklin. Le lieutenant répéta : ‘Plus que ça’, et qu’il fallait qu’il se mêle de ses oignons.

De retour dans sa chambre en fin de soirée, Kirklin observa ‘Air Force One’ quitter la base. Il a pu observer qu’il partait et au moins témoigner que le Président avait bien visité la base. »

Bill Kirklin raconta à Paola Harris qu’il n’avait pas vraiment réfléchi à ces évènements depuis, et c’est en écoutant Robert Dean à la radio, parlant de cette mystérieuse visite à la base Holloman par « Air Force One », qu’il s’est exclamé : « Mais j’y étais ! »

Depuis lors, Bill Kirklin en a parlé avec des anciens collègues qui ont également travaillé à Holloman. Il a toutefois dit à Paola Harris qu’il ne croyait pas qu’aucun de ces gars-là pourrait en parler, parce qu’ils avaient prêté serment et ils le prenaient très au sérieux.

Paola Harris lui a demandé s’il avait peur d’en parler. Bill Kirklin estime que s’il avait parlé il y a environ trente ans, il serait déjà mort, mais il se sent en sécurité aujourd’hui en raison des nombreux autres témoins qui se sont manifestés. Par exemple, le « Projet Divulgation » de Steven Greer, qui a permis à d’anciens militaires de témoigner de leurs expériences d’OVNIs, l’a aidé à se sentir plus en sécurité.

 

c) Henry W. McElroy :

Un nouveau témoignage a confirmé la rencontre entre Ike Eisenhower et des extraterrestres sur la base Air Force d’Holloman au Nouveau-Mexique. Cette visite est authentifiée par Henry W. McElroy Jr :

Henry W. McElroy Jr, ex-député de l’État du New Hampshire, a déclaré que l’ancien Président américain avait été informé de la présence sur Terre d’êtres intelligents d’origine extraterrestre. Henry McElroy raconte aussi que le document qu’il a vu à l’Assemblée Législative de l’État mentionne l’opportunité qu’avait eue Eisenhower de rencontrer ces visiteurs.

Voici la transcription de l’intervention d’Henry McElroy, datée du 8 mai 2010 :

« Bonjour, je vous parle de Fort Monroe en Virginie. Nous sommes également connus comme ‘The Gateway to Freedom’, la Porte vers la Liberté.

Nous sommes ici près de la petite ville de Phoebus, en Virginie. Fait intéressant, ses habitants se nomment eux-mêmes ‘The Gateway to the New World’, ‘La Porte vers le Nouveau Monde’.

Phoebus se situe près d’Hampton en Virginie, dont la devise est ‘First from the Sea, First to the Stars’, ‘Premiers de la Mer, Premiers vers les Etoiles’.

Mon nom est Henry McElroy Jr, retraité, ex-député de l’Etat du New Hampshire. Je vous remercie de votre attention concernant ce bref message portant sur les interactions entre des visiteurs et les Terriens.

Je fais cette annonce dans l’espoir d’amener tous ceux qui explorent l’univers à une meilleure compréhension. Par conséquent, mon but est d’apporter à l’humanité une précieuse contribution au bénéfice de toutes les religions, de toutes les races et de toutes les nations.

Je me présente également aujourd’hui devant vous parce que je crois en la sagesse qui inspira nos pères fondateurs en établissant notre nation, et parce que nous possédons des connaissances très avancées ainsi que des informations qui pourront aider les êtres humains à résoudre les problèmes auxquels nous sommes confrontés actuellement et plus tard dans l’avenir.

Quand j’étais membre de l’Assemblée Législative de l’État du New Hampshire, j’étais attaché au service fédéral des Relations de l’État et au comité des Anciens Combattants. Il était important, en tant que Représentant du Peuple Souverain qui m’avait élu à ce Poste d’Honneur, que je sois informé d’un grand nombre de sujets relatifs aux affaires de notre peuple et de notre nation.

Ainsi que je l’ai compris, certaines des affaires courantes étaient examinées et classifiées en diverses catégories : au niveau Fédéral, de l’État, du Développement Local et des questions de sécurité. Ces documents sont rattachés à des thèmes différents dont certains racontent l’histoire de notre nation sur des décennies. L’un de ces thèmes récurrents est la raison pour laquelle je m’adresse à vous ce soir.

Je tiens à présenter à notre nation mon témoignage personnel concernant un document relatif à l’un de ces sujets que j’ai pu voir au cours de mon mandat, alors que je siégeais au service fédéral des Relations de l’État et du Comité des Anciens Combattants.

Le document que j’ai vu était un mémoire officiel destiné au président Eisenhower. Du tréfonds de mes souvenirs, ce mémoire semblait imprégné d’un sentiment d’espoir et il informait le président Eisenhower de la présence permanente d’êtres extraterrestres, ici aux États-Unis d’Amérique.

Le mémoire semblait indiquer qu’une réunion pourrait être organisée le cas échéant entre le Président et certains de ces visiteurs, s’il le désirait.

Le ton du mémoire m’a montré qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter, étant donné que ces visiteurs ne pouvaient, en aucune manière, être néfastes, ou qu’ils auraient la moindre intention de causer des troubles, ni actuellement, ni dans l’avenir.

Bien que je ne puisse pas déterminer ni où ni à quelle époque cette ou ces rencontres directes ont pu avoir lieu entre Eisenhower et les visiteurs, en raison de l’optimisme de son discours d’adieu en 1961 je crois personnellement, en effet, qu’Eisenhower a rencontré ces extraterrestres, ces astronautes venus d’ailleurs.

J’espère que mon témoignage personnel aidera la nation dans sa quête de l’illumination perpétuelle. Je suis honoré de suivre les traces de ceux qui ont offert leurs témoignages personnels – et qui méritent l’admiration du peuple américain pour avoir partagé publiquement leurs réflexions, dans un effort pour élever nos connaissances vers une meilleure compréhension de notre existence.

Je fais allusion à des personnes comme : Les ex-astronautes John Glenn, Edgar Mitchell, Gordon Cooper et Buzz Aldrin.

Les anciens présidents Ronald Reagan et Jimmy Carter.

Le capitaine Bill Uhouse, de l’US Marine Corps.

Le Lieutenant Colonel John Williams, de l’US Air Force.

Le Colonel Phillip Corso Sr., de l’US Army.

Le Commandant Graham Bethune, de l’US Navy.

Ainsi que : David Hamilton du Ministère de l’Énergie, Donna Hare de la NASA, et James Kopf de la NSA.

Je tiens également à remercier les pays comme la France, le Brésil, la Grande-Bretagne, la Russie, l’Italie, le Danemark, la Suède, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, le Canada, l’Uruguay et l’Australie, pour avoir également ouvert leurs dossiers aux citoyens de leur pays et en leur permettant un accès à l’information qui est une chose tellement importante pour l’évolution de l’humanité.

Je vous remercie d’apporter également votre contribution, en partageant les informations que je vous transmets aujourd’hui.

Je vous remercie beaucoup et je tiens à remercier notre équipe de communication de nous avoir permis d’enregistrer aujourd’hui cette intervention.

J’autorise la diffusion de cette vidéo à tous ceux qui veulent l’utiliser à des fins éducatives.

Je vous remercie. »

Source : www.ovnis-usa.com

 

A noter :

La révélation d’Henry McElroy est aussi évoquée dans le numéro 69 (juillet/août 2010) de “Nexus”, p. 29, ainsi que dans le numéro 263-264 (juillet/août 2010) de “Partage international”, p. 11.

 

2. John Kennedy :

Dans un article publié en 2009 par « The Examiner », Michael Salla a fait ce commentaire :

John_F._Kennedy“En coulisses, cependant, le Président Kennedy avait publié le même jour un autre Mémorandum destiné à la CIA. Ce Mémorandum Top Secret demandait à la CIA de divulguer ses documents Ovnis classifiés à la NASA afin qu’elle puisse coopérer avec l’URSS sur les missions ‘extraplanétaires’. Ce Mémorandum Top Secret comportait ceci :

‘[J’ai] ordonné à James Webb de mettre en place un programme avec l’Union soviétique afin de mener des missions communes pour l’exploration de l’espace et de la Lune. Il nous serait très utile que vous parveniez à passer en revue tout ce qui concerne la grande menace [les Ovnis], afin d’identifier les cas les plus sérieux, sans vous préoccuper des sources classifiées de la CIA et de l’USAF… Lorsque vous aurez trié ces données, je vous demande de mettre au point un programme de partage avec la NASA où il sera question des Inconnus [les Ovnis]. Cela aidera les directeurs des missions de la NASA à prendre leurs responsabilités. J’aimerais que vous m’adressiez un rapport d’étape sur la sélection des données, au plus tard le 1er Février 1964.’

Dix jours après avoir rédigé les deux textes sur la NASA et la CIA, le Président Kennedy mourait.

Question : ce Mémorandum destiné à la CIA, évoqué par Michael Salla, a-t-il réellement existé ?

Voici ce que pense Whitley Strieber à propos de l’éventuel lien entre John Kennedy (Président de 1961 à 1963) et les OVNIs :

« Mon expérience personnelle me permet de penser que Kennedy et Johnson étaient conscients du phénomène. J’ignore si sa prétendue volonté de divulguer fut en partie la cause de son assassinat. Toutefois, Jim Garrison, le procureur de la Nouvelle-Orléans qui avait mené l’enquête, avait déclaré que Fred Crisman (qui avait été impliqué dans l’incident de l’île de Maury, en Juin 1947) était un ami de Clay Shaw et pensait qu’Oswald était bien l’un des conjurés. » (2)

 

3. Lyndon Johnson :

« 4. Lyndon Johnson (1963-1968) : Il a été approché, ainsi qu’on me l’a fait comprendre, par des responsables de la CIA qui souhaitaient le ‘‘brieffer’’ sur le sujet. Il n’avait pas semblé intéressé et préféra que le vice-président Hubert Humphrey reçoive cette information. Par la suite, Humphrey avait seulement déclaré qu’une diffusion publique pourrait avoir des conséquences imprévisibles. » (W. Strieber) (3)

 

4. Richard Nixon :

Je me souviens avoir vu à la télévision, il y a bien longtemps, Richard Nixon répondre à une question à propos des OVNIs. Si mes souvenirs sont exacts, il avait répondu quelque chose du genre : « Je ne crois pas aux OVNIs. On peut passer à quelque chose de plus sérieux ? » Ce n’est pas la formulation exacte, mais c’était, en tout cas, le sens de sa déclaration. Or, si ce qui suit est exact, on peut dire que cet ancien Président était un gros menteur :

Richard_M._Nixon« 5. Richard Nixon (1969-1974) : Parce qu’il avait occupé la vice-présidence sous l’administration Eisenhower, Nixon était très informé, et son intérêt pour le sujet était tel qu’il en parlait avec des amis, dont Jackie Gleason. Beverly, la femme de Gleason, m’a révélé personnellement qu’il avait emmené Jackie sur une base de l’Air Force en Floride et lui avait montré quelques débris d’Ovnis, dont un disque intact. Cependant, elle ne m’a pas parlé de cadavres ‘aliens’. J’ai appris, de l’assistant d’un membre du Congrès, que la NASA et l’Air Force avaient assez peu apprécié la manière un peu trop cavalière dont Nixon avait fait preuve en ce qui concerne un sujet aussi sensible à leurs yeux, et les Présidents ultérieurs ne furent pas aussi largement informés. » (W. Strieber)

En avril 2005, l’ufologue et conférencier Bill Knell a publié un récit titré : « La rencontre de Jackie Gleason avec les Ovnis ». En voici la teneur :

« Jackie Gleason sera longtemps honoré comme l’un des plus grands comédiens américains – acteur, compositeur, producteur, scénariste et réalisateur, né le 26 février 1916 à Bushwick, Brooklyn (États-Unis). Il a toujours travaillé très dur, et, lorsqu’il s’est vu offrir les plateaux de télévision, il a tout de suite voulu être son propre producteur. Une grande passion motivait toutes ses entreprises et rien n’échappait à la marque de son style particulier. Cette passion animait tous les aspects de sa vie.

Il était fasciné par les soucoupes volantes et les phénomènes inexpliqués, au point d’avoir fini par se constituer l’une des plus grandes bibliothèques mondiales sur la parapsychologie, les Ovnis et le domaine de l’occulte. L’essentiel se trouve aujourd’hui à la bibliothèque de l’Université de Miami.

En 1982, je participais à une émission de radio sur une station locale de Miami, sur le thème des Ovnis et du paranormal. Après le show, le standardiste m’avait remis une petite note. C’est souvent le cas lorsque des personnes ne souhaitent pas intervenir à l’antenne en direct pour raconter leurs expériences personnelles. Il était seulement écrit : ‘Veuillez téléphoner à Mister Gleason, à tel numéro…’ Quand j’ai appelé, un assistant m’a dit que Jackie Gleason serait heureux de me rencontrer le lendemain à Fort Lauderdale. J’ai bien sûr accepté la proposition !

L’endroit convenu était un bar dans l’hôtel Jolly Roger à Fort Lauderdale. J’ignore si Gleason était le propriétaire de l’hôtel, ou s’il était géré par quelques-uns de ses amis, mais j’ai été aussitôt conduit vers un petit bar qui était fermé à cette heure de la journée. Gleason était assis à une table, trônant tel un roi devant sa cour, mais il paraissait plus âgé et plus affaibli que ce que je m’étais représenté. Je me demandais pourquoi il avait souhaité une rencontre aussi discrète. Mais je savais que Gleason n’était pas du genre à perdre son temps en futilités.

Après une rapide poignée de mains, Gleason m’a posé une série de questions au sujet de mes enquêtes sur les Ovnis et le paranormal. La discussion a duré environ une heure et demie. En fait, il posait des questions et je me contentais de répondre. Puis il a ajouté : ‘Je lis votre bulletin, c’est du bon boulot !’ Il avait une préférence pour le sujet des épaves d’Ovnis. A l’époque, les rumeurs allaient bon train sur les confidences d’anciens officiers militaires qui avaient raconté leur implication dans certaines opérations de couverture autour de crashes d’Ovnis.

Sans liaison apparente, Gleason me dit qu’il entretenait des liens très amicaux avec Richard Nixon. Il s’était beaucoup mobilisé en sa faveur pendant sa course à la Présidence en 1968. En 1971, Jackie Gleason avait participé à un dîner privé à la Maison Blanche. Après quoi, Gleason eut un entretien avec Nixon. Il avait demandé au Président s’il pourrait lui confier quelque chose au sujet des Ovnis. Existaient-ils vraiment ? S’agissait-il de vaisseaux ‘aliènes’ ? D’après Gleason, Nixon aurait répondu : Eh bien, Jackie, si vous pouvez vous débrouiller pour être à Tampa, sur la base de l’Air Force de MacDill dans les prochains jours, je pourrai faire en sorte qu’on vous montre certaines choses qui pourraient bien répondre à vos questions !’

Un jour et demi plus tard, Gleason était à Tampa, en Floride. Il a d’abord téléphoné à un numéro qu’un membre de l’entourage de Nixon lui avait donné, puis il s’est rendu sur la Base de MacDill. Il fut conduit vers un bâtiment de couleur sombre qui ressemblait à un entrepôt. A l’intérieur, il dut franchir plusieurs barrières de sécurité. Finalement, Gleason fut escorté dans une vaste pièce où il put voir des débris étranges à même le sol. Un officier eut ce commentaire : Ceci provient de Roswell.’ Il n’y avait aucune émotion dans ses paroles. C’était juste une précision.

L’officier a tendu à Gleason un petit morceau, très flexible, qui ne pesait pratiquement rien. C’est alors que le centre de la pièce fut éclairé. Jackie fut ‘saisi’ de voir ce qui ressemblait à une grande portion d’un disque abîmé, en suspension à quelques dizaines de centimètres au-dessus du sol. Il fut prié de ne pas s’approcher, mais Gleason observa attentivement.

Mais ce n’était pas fini ! Quelques minutes plus tard, Gleason fut amené dans une autre pièce. Là se trouvaient trois conteneurs avec des sortes de couvercles vitrés. Ce sont les occupants qu’on a trouvés près de objet que vous venez de voir.’ Ces êtres devaient mesurer entre un mètre vingt et un mètre cinquante. Deux des cadavres étaient sérieusement endommagés, mais l’autre semblait bien conservé. A nouveau, sans émotion particulière, l’officier prononça une phrase qui était lourde de sous-entendus. Gleason regardait le corps intact, et l’officier lui dit : ‘Celui-ci n’est pas mort sur le coup.’ Il avait de grands yeux ovoïdes, une peau grisâtre, et pouvait être de sexe masculin. Est-ce que ce sont des mâles ?’, a demandé Gleason. Nous n’en savons pas plus que vous’, répondit l’officier qui accompagna sa réponse d’un léger sourire. Le moment était venu de quitter les lieux.

Gleason fut particulièrement affecté de voir cet objet ainsi que les cadavres. Son émission de variétés était très regardée sur CBS, mais Jackie préféra se retirer pendant plusieurs années pour approfondir le domaine des Ovnis et le paranormal. Il ne revint sur le devant de la scène qu’en 1975 (comme le confirme sa filmographie).

Note : Beverly McKittrick, l’ex-épouse de Gleason, avait envisagé de publier un livre où elle rapportait ce qu’il lui avait raconté de sa visite à MacDill. Mais elle n’a pas donné suite. »

Une autre version circule sur le Web (http://www.ovni.ch/), où c’est le Président Nixon en personne qui aurait conduit Jackie Gleason sur la base de Homestead pour lui montrer les cadavres « aliens » dans leurs conteneurs… Elle semble d’ailleurs improprement attribuée à Larry Warren, qui était un militaire affecté à la sécurité de la base aérienne de Bentwaters (Grande-Bretagne) au moment de l’incident de 1980.

C’est la version de Bill Knell qui est publiée ici. C’est lui qui a recueilli le récit de Jackie Gleason décédé le 24 juin 1987 à Fort Lauderdale (Floride). (4)

 

5. Jimmy Carter :

JimmyCarterPortrait2Après avoir fait l’impasse sur Gerald Ford (1974-1977), Whitley Strieber a évoqué Jimmy Carter :

« 6. Jimmy Carter (1977-1981) : Il avait cherché à savoir, mais on lui a dit de se tenir à l’écart, et il fut contraint de rétracter la promesse, qu’il avait faite pendant sa campagne, de ‘tout révéler’ au sujet des Ovnis. » (5)

On sait que Jimmy Carter a témoigné avoir observé un OVNI. Cette observation eut lieu avant son mandat présidentiel.

 

 6. Ronald Reagan :

Voici ce qu’a écrit Whitley Strieber à propos de Ronald Reagan :

Portrait_of_President_Reagan_1981« 7. Ronald Reagan (1981-1989) : Reagan et son épouse étaient assez concernés par ces affaires, mais parce que son entourage avait remarqué dès son premier mandat qu’il était sujet à des pertes de mémoire, il fut considéré qu’il serait trop risqué de lui en dire trop. Toutefois, certains de mes amis avaient participé à une fête où les Reagan étaient attendus ; c’était bien avant qu’il se lance dans une carrière politique. Ils étaient arrivés en retard et avaient causé la surprise en racontant pourquoi : alors qu’ils traversaient Mulholland Drive, dans les collines de Los Angeles, un endroit bien moins fréquenté qu’aujourd’hui, ils avaient vu un objet éclairé sur le côté de la route. Ils étaient sortis de leur voiture et s’étaient avancés dans sa direction. C’était un disque argenté. Tout ce dont ils se souvenaient, c’est que 45 minutes s’étaient écoulées, et ils se trouvaient à nouveau dans leur voiture. Je n’ai aucune raison de douter de ce récit. Cet incident n’a jamais été révélé publiquement, mais ça pourrait expliquer pourquoi, dans le cours de sa carrière, Reagan a fait plusieurs allusions à une menace éventuelle de la part des Ovnis. »

Ronald Reagan aurait observé deux manifestations d’OVNIs. En 1974, une grande lumière a suivi l’avion dans lequel il se trouvait. Elle a semblé accélérer puis s’étirer. Ensuite, elle a repris son allure d’origine et elle est passée soudainement à une vitesse fantastique. Ronald Reagan avait fait cette déclaration au “Wall Street Journal à propos de la lumière observée :

« Nous avions pu la voir pendant plusieurs minutes, et soudain nous avons tous été stupéfaits quand elle a filé tout droit dans les cieux ! En descendant de l’avion, j’ai raconté la chose à Nancy. Alors nous nous sommes plongés dans la longue histoire des Ovnis. »

Pendant un Sommet à Genève en novembre 1985, auquel participait le Premier Secrétaire russe Mikhaïl Gorbachev, Ronald Reagan avait aussi évoqué le thème extraterrestre. D’après Grant Cameron, spécialiste des OVNIs en relation avec les Présidents américains, il n’y avait aucune référence aux extraterrestres dans le texte préparé par les rédacteurs, et il en a conclu que Ronald Reagan avait improvisé.

En décembre 1985, Ronald Reagan avait pris la parole à l’Université de Falston et il avait, à cette occasion, fait le commentaire suivant :

« Quand on se met à penser que nous sommes tous des enfants de Dieu, où que nous habitions dans le monde… Je n’ai pu m’empêcher de le dire à Gorbachev : combien sa tâche et la mienne seraient plus faciles dans ces réunions que nous avons s’il y avait une menace sur ce monde de la part d’espèces d’une autre planète ailleurs dans l’Univers. Nous oublierions toutes les petites différences qui existent entre nos pays. Nous réaliserions une fois pour toutes que nous sommes tous des êtres humains qui vivons ensemble sur cette Terre. »

Là encore, Grant Cameron a démontré que Ronald Reagan avait improvisé. La plus célèbre mention « extraterrestre » de Ronald Reagan date du 21 Septembre 1987 devant l’Assemblée Générale des Nations Unies :

« Dans notre obsession des antagonismes du moment, nous oublions souvent combien tous les membres de l’humanité peuvent être unis.

Peut-être avons-nous besoin de quelque menace extérieure universelle pour prendre conscience de ce lien.

Je pense parfois combien nos différences de par le monde disparaîtraient si nous avions à faire face à une menace étrangère hors de ce monde.

Encore que, je pose la question : une force étrangère n’est-elle pas déjà parmi nous ?

Que pourrait-il y avoir de plus étranger aux aspirations universelles de nos peuples que la guerre et la menace de la guerre ? »

Grant Cameron s’est aperçu que Ronald Reagan avait obtenu que ces commentaires soient réintroduits dans son discours, alors que des gens de son équipe les avaient supprimés.

Mikhaïl Gorbachev a répondu sérieusement à son scénario d’une invasion extraterrestre. En février 1997, il fit une allusion au discours du Sommet de Genève de 1985 :

« Lors de notre rencontre à Genève, le Président américain avait dit que si la Terre était menacée d’une invasion par des extraterrestres, les Etats-Unis et l’Union soviétique devraient unir leurs forces pour la repousser. Je ne compte pas débattre de cette hypothèse, cependant je pense qu’il est trop tôt pour s’inquiéter d’une telle intrusion. »

« Le phénomène des Ovnis est réel et doit être abordé sérieusement. »

Grant Cameron s’est demandé pourquoi les déclarations du Président Reagan étaient souvent émaillées de références aux OVNIs.

Le Président Reagan a-t-il eu droit à un briefing secret sur la vie extraterrestre ? Selon un document qui a circulé et se voudrait authentique, une telle séance aurait eu lieu les 6-8 mars 1981. A cette séance auraient participé plusieurs responsables de la sécurité nationale. De nombreux chercheurs et ufologues ont déconsidéré ce document.

Un article de Michael Salla pour « The Examiner », du 12 avril 2009, est titré : “La fixation de Reagan sur les extraterrestres – les archives vont-elles révéler son briefing sur les Ovnis ?” Le Président Barack Obama avait alors donné l’ordre de publier 250.000 pages de l’ère Reagan, dont la diffusion avait été bloquée par George W. Bush.

A l’occasion du vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin, l’ancien Président de l’Union soviétique Mikhaïl Gorbatchev fut invité à New York en avril 2009 pour y recevoir une distinction. Il a accepté l’invitation du présentateur de télévision Charlie Rose sur PBS, en compagnie de George Shultz, qui fut Secrétaire d’Etat dans l’administration Reagan. Ils ont abordé divers sujets pendant une heure et sont revenus sur la conversation que Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev avaient eue sur le thème d’une éventuelle alliance face aux visiteurs d’autres planètes. George Shultz évoqua le Sommet de Genève, en 1985, et il lui revint en mémoire que les deux chefs d’Etat avaient interrompu une réunion pour aller se promener dans les environs. Avant que Mikhaïl Gorbatchev lui coupe la parole, George Shultz eut le temps de préciser qu’il n’était pas sur place.

Mikhaïl Gorbachev :

« Le Président Reagan s’est adressé à moi pour me demander abruptement :

‘Que feriez-vous si les Etats-Unis étaient soudain attaqués par quelqu’un venu des confins de l’espace ? Est-ce que vous nous viendriez en aide?’

Je lui ai répondu : Cela ne fait aucun doute.’

Ronald Reagan a enchaîné : Nous ferions la même chose.’ »

Mikhaïl Gorbachev referma la parenthèse en riant : ‘‘C’était un moment intéressant…’’. Puis il se tourna vers George Shultz : “Je suis désolé de vous avoir interrompu, mais c’était un moment intéressant.”

 

* Les briefings ont-ils existé ?

Voici une « information », qui n’a pas été confirmée, à propos de briefings sur les OVNIs, auxquels aurait participé Ronald Reagan :

Victor Martinez a révélé les transcriptions de briefings du Président Ronald Reagan sur le sujet extraterrestre, des briefings qui auraient eu lieu du 6 au 8 mars 1981. La raison invoquée pour cette divulgation est que la prescription de 25 ans était alors écoulée.

Victor Martinez a publié les transcriptions d’une partie des séances de briefing enregistrées sur cassettes, du 6 au 8 mars 1981 et du 9 au 12 octobre de la même année, dans la retraite de Camp David (Maryland) du Président.

Le contenu de ces 54 cassettes de 60 et 90 minutes avait été transcrit, à la demande du Président, par un assistant de la CIA dûment habilité.

Des personnels de la DIA et du Département de la Défense ont eu accès à ces cassettes parce que certains de ces enregistrements traitent d’une « menace aliène » (référence à une race « alien » hostile), ce qui concernait directement la Défense.

Le « Conseiller 4 » a pris contact directement avec Victor Martinez pour le remercier de ne pas avoir diffusé son nom.

On notera que le Vice Président Dick Cheney a été interviewé sur la radio WAMU basée à Washington D. C., le 11 avril 2001. Grant Cameron lui a demandé :

« Au cours de vos différentes responsabilités gouvernementales, est-il arrivé que vous soyez briefé sur le sujet des Ovnis, et, si c’est le cas, quand cela s’est-il passé et que vous a-t-on dit ? »

Et Dick Cheney a répondu :

« Bon, si j’avais été briefé, ce serait probablement classifié, et je ne pourrais pas vous en parler. »

Voici les noms des participants du briefing qui ont été nommés, comme le rappelle un membre d’un forum :

Ronald Reagan était Président depuis 45 jours quand ce supposé briefing a eu lieu.

Casper Weinberg était Secrétaire à la Défense.

Bill Casey était le Directeur de la CIA.

Michael Deaver était Secrétaire Général Adjoint et membre de “La Troïka”.

Le Conseiller 1 « avait été briefé plusieurs fois auparavant et a participé au briefing ».

Le Conseiller 2 « a préparé les questions et a quitté la pièce en faisant allusion à la possibilité de démentir ».

Le Conseiller 3 « avait déjà été briefé avec Casper Weinberger, et il a quitté la pièce en même temps que lui ».

Le Conseiller 4 était « également un Chargé de Mission pour l’information, et, d’après ses interventions pendant le briefing, il pourrait être une sorte de conseilleur scientifique ».

Le Chargé de Mission était « un employé de la CIA sous contrat ». Il a été « Chargé de Mission pour l’information pendant 21 ans, et il avait commencé avec la CIA en 1950 ».

Le membre du forum pense que le choix le plus évident pour le Conseiller 1 est George H. W. Bush père, ou “Bush 41”. Il avait été Directeur de la CIA pendant un an, de 1976 à 1977. Cependant, une alternative serait Frank Carlucci, qui a été Directeur Adjoint de la CIA de 1978 à 1981. A l’époque de ce briefing, il était Secrétaire Adjoint à la Défense.

Le Conseiller 2 pourrait être Ed Meese (Conseiller du Président) ou James Baker (Secrétaire Général de la Maison Blanche). Le membre du forum penche plutôt pour Ed Meese, en raison de sa phrase sur la « possibilité de démentir ». Ed Meese et James Baker formaient, avec Michael Deaver, ce qu’on a appelé “La Troïka”, parce qu’ils étaient les trois plus proches conseillers de Ronald Reagan.

Le Conseiller 3 est sorti en même temps que Casper Weinberger, et il avait été précédemment briefé avec ce dernier. Il pourrait s’agir de Frank Carlucci.

Le Conseiller 4 est également un Chargé de Mission pour l’information et un scientifique. Cela pourrait être Benjamin Huberman, le Conseiller Scientifique du Président.

Dans les transcriptions du « Briefing de Reagan », on trouve la mention du nom « Majority 12 » (au lieu de « Majestic 12 »). Or, on notera que Milton William Cooper, l’auteur de : « Le gouvernement secret », n’avait cessé de rappeler que « Majestic 12 » n’était qu’une couverture utilisée par des éléments du gouvernement américain, le véritable nom étant « Majority » et non « Majestic ».

La source anonyme de Victor Martinez a bien noté que les lecteurs du “Briefing de Reagan” s’interrogeaient sur le nom donné au “MJ12” : “Majority” ou “Majestic” ? Le 2 novembre 2007, cette source a fait parvenir à Victor Martinez cette mise au point :

« Voici l’explication historique :

Le Président Truman a créé le Groupe Majority-12 (MJ-12). Ensuite, plusieurs agences de renseignement ont commis une sorte d’erreur administrative en faisant référence au groupe dans un rapport classifié. Dans ce rapport, le nom du groupe était signalé comme Majestic-12. Personne ne s’est préoccupé de changer le nom dans ce document, du fait de l’extrême compartimentation.

Aussi, au fil des années, le nom du groupe – au moins jusqu’en 1965 – a semblé représenter deux groupes distincts : le Groupe Majority-12 et le Groupe Majestic-12. Le nom fut changé en 1966, et à nouveau par la suite. En réalité, il n’y avait qu’un seul Groupe. Le nom d’origine était le Groupe Majority-12, ainsi qu’il apparaît dans le briefing du Président.

Certains membres ‘conspirationnistes’ du forum Open Minds ont pensé que l’emploi du nom Majority-12 était une sorte d’indice que ce document était une opération de ‘désinformation’, mais ils se trompent. Voilà l’explication que j’ai à offrir ; ce sont les faits.

Pour la question suivante qui m’a été posée, à savoir si le Président Carter avait été briefé : le Président Carter n’a jamais été formellement briefé, du moins pas par des gens de chez nous [DIA]. Des responsables du Renseignement ont briefé le Président Carter selon l’information dont ils disposaient, mais ce n’était pas le type de briefing officiel (réservé aux Présidents en exercice), tel qu’il nécessitait une autorisation de haut niveau pendant l’époque Truman. Le briefing avait été préparé, mais il n’a jamais eu lieu. Pourquoi ? Nous n’en savons rien. Carter ne l’a jamais sollicité, et nous ne lui avons jamais donné.

Le Président Bush (#1) connaissait déjà l’histoire parce qu’il avait été Directeur de la CIA en 1975-76. J’ignore ce qu’il en a été du Président Clinton ou de Bush 2. »

Nancy Reagan a été informée, par écrit, de cette histoire de briefing, le but recherché étant qu’elle confirme ou non l’existence de celui-ci. Pas de réponse.

On notera que dans le numéro de décembre 2007 du magazine « Astronomy », l’étoile Epsilon Eridani (mentionnée dans le supposé « briefing ») est évoquée. Située à 10,5 années-lumière dans la constellation « Eridanus », elle est assez semblable au Soleil. Autour d’elle, quelques planètes pourraient abriter la vie car elles orbitent à une distance propice à l’éclosion de celle-ci. (6)

 

7. George H. W. Bush :

 

George_Herbert_Walker_Bush-ABVoici ce qu’a noté Whitley Strieber à propos de George Bush père :

« 8. George H. W. Bush (1989-1993) : On présume que George H. W. Bush devait savoir quelque chose parce qu’il avait dirigé la CIA. Cette nomination relève cependant d’une décision politique, et je suis certain qu’il n’est pas au courant de tout. » (7)

 

8. Bill Clinton :

Bill_Clinton« 9. Bill Clinton (1993-2001) : Il s’est montré intéressé par le sujet, grâce en particulier à son ami Laurence Rockefeller qui a, pendant plusieurs années, tenté d’intéresser les leaders mondiaux au phénomène. Il avait reçu Bill et Hillary Clinton dans son ranch au Montana. Il m’a raconté, ainsi qu’à ma femme, comment ça s’était passé : il avait amené le sujet pendant le dîner, mais ils n’avaient pas réagi. Le lendemain matin, Hillary lui a demandé de ne plus en reparler. Plus tard, dans le cours de la journée, Bill Clinton lui a dit que c’était un ‘tar baby’, en référence à une légende selon laquelle un type dépose une statuette faite de goudron sur le bord de la route, parce qu’elle ne veut pas lui parler, et finalement se retrouve englué en essayant de s’en débarrasser. » (W. Strieber) (8)

Très intéressé par les OVNIs et auteur de plusieurs dizaines de remarques à leur sujet durant sa présidence, Bill Clinton avait charge son ami l’Attorney Général Webster Hubbell d’en savoir plus.

Dans ses mémoires intitulées « Friends in High Places », Webster Hubbell se rappelle les propos de Bill Clinton :

« Si je te place au département de la Justice, je veux que tu me trouves les réponses à ces deux questions. Un – Qui a tué JFK. Et deux – est-ce que les OVNIs existent ? ».

« Clinton était sérieux », remarque Webster Hubbell.

« J’ai enquête pour lui, mais je ne fus pas satisfait des réponses que je reçus. »

Plus tard, on apprit que Webster Hubbell s’était même rendu au QG du NORAD avant de se heurter au silence des responsables.

William Laparl, qui travailla pour la CIA pendant les débuts de l’administration Clinton, confirme l’intérêt du Président pour les OVNIs :

« Les hauts responsables de la CIA et leurs contacts n’ignoraient pas que les Clinton s’intéressaient aux OVNIs.

Bill Clinton sollicitait quiconque susceptible de détenir le secret, de le lui révéler. Vous savez, il était capable de rencontrer un Amiral et lui dire : ‘Au fait, révélez-moi le secret sur les OVNIs’. »

Le 29 mars 1993, le milliardaire philanthrope Laurence Rockefeller écrivit une lettre au conseiller scientifique de Bill Clinton : John Gibbons. Cette lettre révèle que Laurence Rockefeller « tient à avoir une brève entrevue avec le Dr. Gibbons afin de discuter de la disponibilité d’éventuelles informations gouvernementales au sujet des OVNIs et de la vie extraterrestre ».

En août 1995, Laurence Rockefeller invita Bill et Hillary Clinton à son ranch dans le Wyoming pour leur présenter les preuves les plus solides sur les OVNIs. Bill Clinton découvrit les détails et les implications du crash de Roswell et se rendit à l’évidence : il n’a pas été mis au courant. Agacé, il décida d’envoyer un message à l’Air Force. Quelques mois après le briefing de Laurence Rockefeller, lors d’une conférence de presse à Belfast, Bill Clinton lut la question de Ryan, 13 ans, concernant le crash de Roswell :

« Ryan, si tu es dans la foule ce soir, voici la réponse à ta question. Non, d’après mes informations, un vaisseau extraterrestre ne s’est pas écrasé à Roswell. Et, Ryan, si l’USAF a récupéré des corps extraterrestres, ils ne me l’ont pas dit. Si c’est le cas, je veux savoir. »

Durant la même période, Steven Greer, directeur du « Center for the Study of Extraterrestrial Intelligence » (CSETI), entreprit des démarches pour briefer l’administration Clinton sur les OVNIs dans l’espoir d’obtenir :

1) Une complète « déclassification » des documents sur les OVNIs détenus par le gouvernement.

2) L’amnistie pour les témoins impliques dans ces documents, afin qu’ils puissent témoigner sans craintes de représailles.

Steven Greer a fourni à James Woolsey, alors “Director of Central Intelligence”, les données nécessaires à la recherche de documents dans les fichiers de la CIA. Peine perdue, puisque James Woolsey s’est vu refuser l’accès aux documents sur les OVNIs. Selon Steven Greer, James Woolsey lui aurait ainsi répondu :

« Vous m’avez donné les informations qui m’ont permis de questionner certains compartiments. Ils ne m’ont rien répondu. Ils m’ont affirmé que l’USAF a clos le Projet Blue Book en 1969. Je ne peux pas rendre public ce à quoi je n’ai pas accès. »

Conclusion : le Chef de la communauté du renseignement aux USA est tenu à l’écart des informations sur les OVNIs.

Partageant la frustration de James Woolsey, le Président Clinton s’est entretenu avec une journaliste de la Maison Blanche : Sarah McClendon. Selon Steven Greer, il lui aurait fait cette confidence :

« Sarah, il existe un gouvernement secret au sein de ce gouvernement, et je n’ai aucun contrôle sur cette situation. »

Steven Greer rapporte également qu’au terme d’un briefing donné au directeur de la CIA James Woolsey, en décembre 1993, un ami du Président le visita chez lui. Il lui annonça (en parlant du projet « Disclosure Project ») :

« Steven, je ne pense pas qu’on puisse le faire, même si on adhère à tes objectifs. »

Steven Greer demanda : “Pourquoi pas ?” Il répondit :

« Et bien, nous sommes convaincus que si le Président fait ce que vous lui demandez, il va finir comme Kennedy. »

Pensant à une blague, Steven Greer s’esclaffa. « Je suis sérieux », rétorqua l’ami de Bill Clinton.

Le 17 avril 1995, Bill Clinton signa l’ordre exécutif 12958 exigeant l’examen et la « déclassification » des documents gouvernementaux à caractère historique et ceux dont la classification remonte à plus de 25 ans, à moins qu’ils répondent à l’une des neuf exemptions étroitement définies. La date limite était fixée à avril 2000. Cette initiative avait réjoui Laurence Rockefeller qui, dans une lettre à John Gibbons, exprima son optimisme :

« Dans une large mesure, mes préoccupations à l’égard de la politique gouvernementale en matière de gestion des informations sur les OVNIs sont justifiées par la croyance populaire que le gouvernement dissimule des informations sur les OVNIs. Si cette démarche de ‘déclassification’ entre en vigueur, les gens censés vont s’assurer que le gouvernement rendra les informations disponibles. ».

A ce jour, les conséquences de cette mesure se font toujours attendre, en tout cas en ce qui concerne le dossier OVNI. (9)

Après avoir organisé la « X-Conférence 2008 », le “Paradigm Research Group(PRG) de Steve Bassett avait lancé une nouvelle opération de sensibilisation dont la cible était la candidate à la Maison Blanche : Hillary Clinton. C’était l’occasion de rappeler l’Initiative de Laurence Rockefeller (1993-96), relative au phénomène extraterrestre, dont le spécialiste est Grant Cameron. Ce dernier s’est fait une spécialité de la relation historique des Présidents avec l’ufologie. Son site Web “Presidential UFO” est connu et apprécié. Grant Cameron avait obtenu des documents, suite à une requête FOIA (Freedom of Information Act) auprès de l’“Office of Science & Technology Policy”, qui confirment les efforts du milliardaire pour convaincre Bill Clinton d’être le Président de la Divulgation.

Une “Lettre ouverte à Hillary Clinton” a été publiée. Pourtant, Grant Cameron considère que cette dernière est la moins susceptible de jouer un rôle éminent dans ce domaine “parce qu’elle et son mari on laissé passer l’occasion”. Voici la lettre :

« Chère Sénatrice Clinton,

En mars 1993, le milliardaire Laurence Rockefeller avait pris l’initiative courageuse d’approcher l’administration que dirigeait votre mari, via l’Office of Science and Technology Policy à l’époque dirigé par le Dr. John Gibbons. Un mémorandum rédigé par Henry Diamond, l’avocat de Mr. Rockefeller, daté du 29 mars 1993, exprimait une requête d’être reçu par M. Gibbons ‘pour discuter de la possibilité de diffuser une information gouvernementale à propos des Ovnis et de la vie extraterrestre’.

M. Rockefeller, qui était un de vos amis et comptait parmi les supporters de votre couple, souhaitait rencontrer le Président et l’informer que beaucoup de gens sont persuadés que le gouvernement a depuis longtemps accumulé des documents classifiés concernant les Ovnis, et que le refus de les diffuser a fini par créer un climat de suspicion et de défiance tout à fait préjudiciable’, et que beaucoup pensent que la diffusion de cette information dans le respect des impératifs de la sécurité nationale serait un geste significatif qui renforcerait la confiance dans le gouvernement’.

C’est ainsi qu’un honorable Américain entreprenait un effort de trois années, essentiellement destiné à convaincre votre mari d’être le ‘Président de la Divulgation’ et de mettre fin à un embargo de 46 ans sur la vérité, en donnant au peuple américain l’occasion de connaître les faits concernant la présence extraterrestre et son implication pour le genre humain. Cet effort, qui a consisté en de nombreuses réunions, la rédaction de rapports, des séances de briefing, la publication d’un livre, l’envoi de courriers au Président et bien plus encore, est maintenant connu comme l’Initiative Rockefeller. Vous avez été consciente de cette initiative depuis le début, de même que John Podesta, l’un des principaux conseillers du Président. Vous-même et votre mari avez rencontré Rockefeller dans son ranch du Wyoming en août 1995.

Votre mari avait chargé un de vos proches amis, le bras droit de l’avocat général Webster Hubbell, d’effectuer quelques recherches sur la question Ovni au sein du Ministère de la Justice et auprès d’autres instances. Bill Clinton avait également chargé John Podesta, qui était en quelque sorte son Secrétaire Général, de réformer et d’activer la ‘déclassification’ des documents. Vous étiez tenue informée de l’initiative qui était en cours, et avez contribué à rédiger un courrier adressé par Rockefeller au Président. Il est à noter que John Podesta, le fondateur puis Président Exécutif du Center for American Progress, en 2002 et 2003, avait lui-même demandé que tous les documents relatifs aux Ovnis, en possession du gouvernement, soient rendus publics. En 2004, le Gouverneur Bill Richardson, Ambassadeur aux Nations Unies et Secrétaire à l’Energie dans l’administration de votre mari, avait émis une requête similaire en ce qui concerne des documents relatifs à l’incident de Roswell, au Nouveau-Mexique, qui eut lieu en Juillet 1947.

Ces faits ont été établis et révélés dans des articles de presse, des archives publiques et, surtout, constituent environ 1.000 pages de correspondances et de documents obtenus par le chercheur Grant Cameron auprès de l’Office of Science and Technology Policy, grâce à une requête sous le Freedom of Information Act. D’autres documents très importants seront prochainement diffusés par la Bibliothèque Présidentielle Clinton. »

En 2009, après pratiquement quatre années de recherches, Neil Gould a réussi à retrouver un entretien filmé avec Bill Clinton, à Hong Kong, le 14 septembre 2005. Il a bénéficié de l’aide apportée par Grant Cameron. L’ancien Président parle de Roswell, de la Zone 51, et de la possibilité de trouver des formes de vie dans l’Univers. On y voit Bill Clinton déclarer en riant : “Je ne serais pas le premier Président auquel des subordonnés auront menti.” Il semble ne pas croire qu’il se soit passé quelque chose à Roswell, en 1947, mais reconnaît avec autodérision qu’il avait cependant essayé de s’informer.

Dans un article publié dans « The Examiner », Michael Salla (2009) a fait cette observation :

« En 1995, le Président Clinton avait publié l’Executive Order 12958 qui prescrivait un système uniformisé pour classifier, sauvegarder et déclassifier les informations relevant de la sécurité nationale’. Cela devait avoir pour résultat de renforcer l’engagement vers davantage de transparence du gouvernement’. L’EO 12958 devait constituer un outil essentiel pour permettre de divulguer de nombreux dossiers concernant la sécurité nationale qui avaient été inutilement classifiés depuis des décennies.

Clinton, cependant, cherchait secrètement à avoir accès aux dossiers Ovnis classifiés que la CIA et autres agences ou départements fédéraux lui avaient refusé. Webster Hubbell, son ami personnel et Assistant Direct du Procureur Général, avait été explicitement chargé de découvrir tout ce qui pourrait aider à répondre à ces deux questions : Premièrement, qui a tué JFK. Et deuxièmement, est-ce que les Ovnis existent ?’ Finalement, les tentatives discrètes de Clinton avaient échoué, et son second mandat fut perturbé par l’affaire Monica Lewinsky. »

(10)

 

9. George Bush fils :

220px-George-W-Bush« 10. George W. Bush (2001-2009) : Nous n’avons pas la preuve que George W. Bush ait été informé sur ce sujet. Il est probable que son histoire avec l’alcool et l’abus de drogues, ajoutée à ses croyances religieuses, pourrait avoir dissuadé ses tuteurs de lui confier quelque chose, à moins qu’il l’ait demandé. » (W. Strieber) (11)

 

 

 

 

10. Barack Obama :

President_Barack_Obama“Whistleblower Radio”, le programme audio du “Projet Camelot”, est né le 16 juin 2009. L’émission de deux heures a été diffusée chaque semaine par “AmericanFreedomRadio”. Bill Ryan et Kerry Cassidy y ont fait leurs débuts d’animateurs. Cette nouvelle activité s’est ajoutée aux enregistrements d’interviews vidéos et à l’animation de leur forum lancé en septembre 2008 : le “Projet Avalon”. Ils ont évoqué les révélations de leur nouvel informateur, le docteur Otis Peterson, avec lequel ils ont passé trois jours. Leur contact est l’inventeur du système « Hyperion », réalisé dans le cadre des Laboratoires Nationaux de Los Alamos. Le système de « l’Hyperion Hydride Reactor » consiste en une ressource d’énergie totalement hermétique :

« C’est un réacteur à fission étanche qui peut répondre aux besoins d’une petite communauté de 25.000 habitations pendant au moins 5 ans. »

Le dispositif est cependant relativement controversé à cause des interrogations sur la gestion ultérieure des déchets.

« Notre combustible est unique. C’est de l’hydride d’uranium. Sa formule chimique est UH3. Peu enrichie, environ 10% de 235, le reste étant du U-238. Par comparaison, un combustible de bombe est enrichi à environ 98%. »

David Wilcock a été impressionné par la stature scientifique et la crédibilité de ce nouvel informateur. Pourtant, comme je le signale aussi dans le texte : “OVNIs. La Divulgation n’aura pas lieu”, les affirmations d’Otis Peterson n’avaient rien de crédible :

« Barack Obama devrait annoncer sur CNN, d’ici la fin de l’année, que nous sommes visités par 6 groupes extraterrestres. Cependant, le gouvernement américain connaît quelques difficultés avec certaines autres espèces. »

Rien de tel ne s’est évidemment produit…

La présentation a fait une large place aux recherches sur le contrôle mental :

« Environ 15% des individus ne peuvent être manipulés de cette manière, parce qu’ils ont une configuration “aliène” dans leur ADN. »

Le soi-disant informateur” a également confirmé que des recherches secrètes ont permis de mettre au point une technologie de transmission à grandes distances sans aucun délai, par le principe de « non-localisation ». Otis Peterson a témoigné de l’existence de l’avion Aurora, mais il a affirmé qu’il a été depuis remplacé par un engin « supra-luminique ».

Hélas, Bill Ryan et Kerry Cassidy ont dû publier un rectificatif : “leur” docteur Peterson, celui qu’ils avaient interviewé, n’est pas celui qui travaille aux Laboratoires Nationaux de Los Alamos ! En fait, bien qu’ils aient clairement mentionné le nom de Pete Peterson dès leur première annonce, un de leurs lecteurs avait fouillé le Net et avait découvert un “Dr Otis Peterson”. Ils avaient officialisé cette “contribution” sur leur site Web. Pete était devenu Otis pendant quelques jours… A leur décharge, on note dans la bio officielle du docteur Otis Peterson que son surnom familier est bien “Pete”… Mais « l’informateur » du “Projet Camelot” n’a pas la notoriété du premier…

A l’origine du contact, il y a un certain Doc Barham, lequel a prétendu connaître le “Docteur Peterson” depuis des années. Barham est le fondateur et directeur du “Groupe Full Spectrum Coaching & Integrative Performance”. Il se présente comme “un coach professionnel, consultant, conférencier, et écrivain”.

Bill Ryan expliquait peu après l’interview :

« La nature de son témoignage, telle que nous l’avions pressentie dans une conversation téléphonique préliminaire, était si extraordinaire que j’ai aussitôt pris un avion pour revenir d’Europe aux Etats-Unis le week-end suivant, et nous fumes ensuite rejoints par David Wilcock. C’était la première fois que nous allions interviewer un témoin ensemble. »

Voici, à propos de Barack Obama, une information plus sérieuse que celle selon laquelle le Président américain devait annoncer sur CNN, avant la fin 2009, que nous sommes visités par six espèces extraterrestres :

Le matin du 24 juillet 2009, le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs, était invité sur “C-SPAN”, et il a répondu à une question d’un spectateur sur les OVNIs. “Ryan, de Seattle”, ayant fait remarquer que de nombreux Américains réclament davantage de transparence au sujet de ce phénomène, Robert Gibbs a répondu qu’il considérait sérieusement la question mais qu’il n’avait reçu aucune information dans ce domaine. Il a ajouté qu’il n’avait encore jamais abordé le sujet avec le Président Barack Obama.

On notera que, selon certains rapports, les précédents Présidents américains n’avaient été que partiellement informés sur le sujet. Les Présidents ne peuvent pas toujours justifier du “Besoin de savoir”.

En outre, lors d’un débat télévisé, en octobre 2007, cette question avait été posée à Barack Obama : “Pensez-vous que la vie existe ailleurs dans l’Univers ?“… Le candidat démocrate s’était alors contenté de répondre :

« Je n’en sais rien et je n’ai pas la présomption de connaître la réponse. Mais je sais qu’il y a de la vie sur Terre et que nous ne prenons pas suffisamment soin de catégories importantes de la population. » (12)

C’était, certes, un an avant son élection à la présidence des Etats-Unis, mais son opinion n’a manifestement pas changé depuis. En tout cas, sa prétendue annonce, pour avant fin 2009, de la présence extraterrestre, était une grosse désinformation. Quand les adeptes de la « Divulgation » comprendront-ils que celle-ci ne se fera jamais et que « la balle » est dans le camp de nos visiteurs ? C’est à ces derniers de se manifester ouvertement… Ce n’est que comme cela que la réalité de la présence extraterrestre sera imposée à l’ensemble de l’humanité.

 

* Lettres de Jim Quirk et de Jeff Peckman à Barack Obama :

 

1. Jim Quirk :

Jim Quirk s’est adressé à Barack Obama dans un courrier daté du 8 décembre 2009 :

« Pendant combien de temps encore le gouvernement fédéral va-t-il continuer à cacher au peuple américain ce qu’il sait sur les Objets volants et les extraterrestres ? Le Président Barack Obama a le pouvoir de briser enfin le silence et de diffuser cette information.

Voici la lettre que je lui ai fait parvenir via email le 8 décembre 2009, pour demander à la Maison Blanche de partager, avec tous, le privilège d’un petit groupe d’individus au sein du gouvernement. »

La lettre :

 

« Cher M. le Président,

De nombreuses preuves accumulées depuis 1947 ont clairement établi que la Terre est visitée par des êtres extraterrestres. Aussi, le moment est venu pour le gouvernement américain de remettre les pendules à l’heure en révélant ce qu’il sait à propos de ce phénomène. En tant que Commandant en Chef des Etats-Unis, il vous appartient de révéler le fait que pendant des années le gouvernement a tout entrepris pour maintenir le secret au sujet des Ovnis et du phénomène ‘alien’.

Il est maintenant établi que le gouvernement a mené une vaste opération de couverture. Tous ceux qui ont pris connaissance des preuves ont été choqués de réaliser que des extraterrestres sont présents sur Terre et qu’une faction au sein du gouvernement fédéral a préféré garder secrète cette information. Nous pouvons comprendre que cette divulgation dès 1947, après la récupération d’une épave et de cadavres E. T.s à Roswell, au Nouveau-Mexique, aurait sans doute causé une panique mondiale, mais il en irait très différemment aujourd’hui.

Un sondage ‘Roper’ en 2002 a montré que 74% des Américains sont psychologiquement prêts à ce qu’on leur apporte la preuve de la vie extraterrestre.

Grâce à des livres, des articles, des films et des documentaires présentés par des ufologues depuis le début des années 50, il est devenu évident que partout dans le monde des personnes ont observé des engins volants dont la technologie surpasse tout ce que nous sommes capables de réaliser.

Ces objets volent plus vite que nos meilleurs avions. Ils peuvent virer à angle droit et se déplacent souvent de manière totalement silencieuse. Certains ont vu ces engins se poser et des formes humanoïdes en descendre.

Plus préoccupant, plusieurs témoins prétendent avoir été ‘abductés’ par des extraterrestres et soumis à d’étranges examens médicaux. Les victimes perdent souvent la mémoire de ces expériences mais elle peut être retrouvée sous hypnose. En certains cas, les ‘abductés’ ne nécessitent pas de séances d’hypnose.

En août 1994, pendant une partie de pêche nocturne, un ami et moi avons vu un objet volant à ‘‘Beech Mountain Lakes’’ près de Hazleton, en Pennsylvanie. L’engin émettait trois grandes lumières très brillantes, se maintenait stationnaire à une douzaine de mètres du sol, était totalement silencieux, et s’était déplacé comme aucun appareil conventionnel ne pourrait le faire. Cet objet venant du sud-ouest s’était approché, s’immobilisant pratiquement au-dessus de nous, puis s’était éloigné vers l’ouest. Je n’avais jamais vécu une expérience aussi stupéfiante. Nous avons été très secoués, et jusqu’à ce jour je reste persuadé que l’engin n’était pas de ce monde.

Plusieurs fois depuis 1947, des employés de haut niveau du gouvernement fédéral ont affirmé la réalité des Ovnis. Le 23 septembre 1947, le Général de l’Air Force Nathan Twining avait rédigé ce mémo confidentiel destiné au Pentagone : ‘Le phénomène rapporté est quelque chose de réel et pas du tout une illusion ou une invention…

Il y a des objets ayant une forme quasi discoïdale, dont la taille est assez conséquente, comparable à celle d’appareils volants conçus par l’Homme… Les rapports d’observations ont permis de constater des caractéristiques de vol exceptionnelles, des vitesses ascensionnelles élevées, une grande maniabilité… ils réalisent des manoeuvres évasives lorsqu’ils sont repérés… certains de ces engins sont contrôlés manuellement ou automatiquement, soit à distance.’

Twining expliquait que les descriptions courantes de ces objets rapportaient des ‘surfaces métalliques ou réflectives, des contours circulaires ou ovoïdes, un fond plat et un sommet en forme de dôme’.

En 1960, l’ancien directeur de la CIA, le Vice-Amiral Roscoe Hillenkoetter, avait adressé au Congrès une lettre faisant valoir que ‘le moment est venu de révéler la vérité (au sujet des Ovnis).

A cause du secret officiel, et d’une campagne de dénigrement, de nombreux citoyens sont amenés à croire que les objets volants inconnus sont des absurdités …’

Il ajoutait que l’Air Force avait ‘réduit son personnel au silence’ afin de ‘cacher les faits’.

Mais ce fut le travail des ufologues de rassembler les preuves de la réalité extraterrestre. ‘UFOs & the National Security State : Chronology of a Cover-Up 1941-1973’, et le second volume qui couvre la période 1973-1991, rédigés par l’historien Richard M. Dolan, montrent clairement que le gouvernement cache la vérité aux citoyens. Je vous conseille de lire ses ouvrages si vous ne l’avez déjà fait.

A signaler également à propos des opérations de couverture : ‘Flying Saucers & Science’ par Stanton Friedman, ‘Need to Know : UFOs, the Military, & Intelligence’ de Timothy Good, ou ‘Witness to Roswell’ de Thomas J. Carey et Donald R. Schmitt.

Il existe d’excellents livres sur le phénomène des enlèvements, dont ‘The Allagash Abductions’ de Raymond E. Fowler, ‘Captured : The Betty and Barney Hill UFO Experience’ par Stanton Friedman et Kathleen Marden, ‘The Threat’ du Dr. David M. Jacobs, et ‘Communion’ de Whitley Strieber. Toute personne un peu curieuse ne peut écarter ces recherches et ignorer que cette planète est visitée par des extraterrestres.

Il ne sera jamais facile de divulguer la réalité extraterrestre, mais cette période ne s’y prête pas moins qu’une autre. Nous sommes en récession économique, et si la divulgation devait avoir un impact négatif sur l’économie, comme certains le pensent, pourquoi attendre de sortir de la crise pour y procéder ? Notons également qu’en retardant la divulgation extraterrestre de quelques années supplémentaires, on ne ferait que diminuer encore la crédibilité du gouvernement fédéral.

La plupart des gens considèrent que les extraterrestres sont déjà là. Pourquoi continuer à priver les citoyens de cette vérité alors que les sondages ont montré qu’ils sont prêts à l’affronter ? Agissez dans l’intérêt du peuple américain et dites-nous ce que vous savez au sujet des extraterrestres.

J’aimerais pouvoir partager votre réponse avec les visiteurs de mon site web, thequirkzone.com. Merci de votre attention.

Sincèrement, Jim Quirk » (13)

 

2. Jeff Peckman :

Jeff Peckman a aussi publié, début janvier 2010, une “Lettre ouverte” au Président Obama :

 

« Cher M. le Président,

Les Américains sont enfermés depuis plus de 60 ans derrière un ‘Mur de Berlin’ fait de mensonges et de secret sur les Ovnis et les visiteurs extraterrestres. Ceux qui ont osé s’échapper de cette prison et révéler la vérité ont été menacés, harassés, maltraités et, pire encore, par des agents du gouvernement américain.

Cette lettre est un appel pour en finir avec ces activités illégales et anti-américaines, et divulguer les dossiers secrets sur les Ovnis.

La première année de votre mandat fut admirable. Dès le premier jour de votre entrée en fonctions, vous avez publié ce mémorandum historique qui déclare : ‘Le gouvernement ne doit pas préserver la confidentialité pour la seule raison d’éviter que des responsables soient exposés par la divulgation, ou parce que des erreurs et des échecs pourraient être révélés, ou encore à cause de craintes imaginaires ou abstraites.’

Votre mémorandum du 30 décembre 2009 était rédigé dans le même esprit : ‘Aucune information ne doit rester indéfiniment classifiée’ compte tenu de la sécurité nationale. Dans ce même mémorandum vous écrivez qu’on doit ‘identifier les informations classifiées qui ne nécessitent plus d’être protégées et peuvent être déclassifiées’; ça ouvre potentiellement la voie pour réaliser votre souhait d’un gouvernement transparent, mais seulement si c’est appliqué.

C’est pourquoi je vous conjure de divulguer les dossiers sur les Ovnis et les visites d’êtres extraterrestres. Le Président Reagan et le Président Carter ont rapporté avoir vu de tels objets. Des centaines d’anciens militaires et d’employés des services de renseignement américains, et des contractants de l’Etat, ont témoigné de façon détaillée pour le ‘Disclosure Project’. Vous seul pouvez autoriser une divulgation officielle. D’autres précisions nous seront alors apportées, qui intéresseront vivement le public.

M. le Président, vous savez que les relations diplomatiques et les échanges commerciaux avec d’autres pays sont vitaux pour le développement économique, le bien-être, la diversité culturelle, et l’éducation dans ce pays et dans le monde entier. Reconnaître la présence de ‘visiteurs d’autres planètes’ ne pourra qu’apporter divers bénéfices pour l’humanité et notre environnement menacé.

Les sondages d’opinion qui ont été réalisés ces 10-20 dernières années ont montré qu’une large majorité des sondés pensent que nous ne sommes pas seuls dans l’Univers.

Ils sont aussi nombreux à penser que nous sommes visités par d’autres civilisations et que le gouvernement américain nous a caché la vérité.

Parmi ces sondés, on retrouve une large part de ces mêmes citoyens américains intelligents, courageux et progressistes, qui vous ont élu à ce poste. M. le Président, le moment est venu de révéler que nous sommes visités par des êtres venus de l’espace. Il est temps d’envisager les avantages d’entretenir avec eux des relations pacifiques. Plus de 10.000 habitants de Denver, au Colorado, ont signé la pétition préalable, afin que soit inscrite au référendum d’août 2010 la demande de création d’une Commission des Affaires Extraterrestres. Un sondage récent, organisé par le ‘L. A. Times’, a montré que plus de 70% des participants souhaite qu’une telle Commission soit mise en place dans leur propre ville.

Nous serions honorés de travailler avec vous pour conduire cette campagne historique et exceptionnelle qui doit amener à reconnaître le fait que nous sommes visités par notre ‘famille’ élargie à l’ensemble de l’Univers. Mais nous n’allons pas vous attendre.

Nous agissons dès maintenant parce que, comme l’avait déclaré le Dr. Martin Luther King : ‘C’est toujours le bon moment de faire quelque chose de juste.’ La divulgation des dossiers Ovnis est une juste chose. L’Amérique attend toujours, mais d’autres pays ont commencé, y compris la Russie.

Le canular en octobre dernier du ‘garçon emporté par un ballon’ nous a renvoyé l’image en réduction du canular géant et extrêmement coûteux organisé par le gouvernement contre les citoyens américains. Cela dure depuis plus de 60 ans – soit deux fois plus longtemps que l’épisode du Mur de Berlin. Nous avons célébré l’an dernier le 20ème anniversaire de la chute de ce mur.

Aussi, en rédigeant cet appel, je souhaite paraphraser le fameux défi lancé par le Président Reagan à M. Gorbachev, à Berlin le 12 juin 1987 : ‘Nous sommes favorables au changement et à l’ouverture ; car nous pensons que la reconnaissance de nos frères et soeurs extraterrestres ne peut que renforcer la cause de la paix mondiale. Le gouvernement des Etats-Unis peut faire un geste significatif qui sera remarqué dans le monde entier et fera considérablement progresser la cause de la liberté et de la paix.’

Président Obama, si vous recherchez la paix et la prospérité des Etats-Unis et du monde, si vous recherchez la vérité, saisissez cette occasion historique. M. le Président, ouvrez les dossiers sur les Ovnis et les visiteurs extraterrestres. M. le Président, ‘Abattez ce mur’ du secret sur les Ovnis.’

[Reagan avait dit : ‘… nous pensons que la liberté et la sécurité vont de pair, que les progrès de la liberté humaine ne peuvent que renforcer la cause de la paix mondiale.’]

Bonne et heureuse année !

Respectueusement, Jeff Peckman – Directeur de l’EXTRA Campaign. » (14)

 

* Mon commentaire :

 Bien sûr, ces courriers n’ont rien donné de positif quant à la prétendue « Divulgation ». Il y a deux raisons à cela : 

D’abord, je pense que Barack Obama n’a pas été mis au courant des preuves de la réalité de la présence extraterrestre. Signalons qu’avant d’être élu, Barack Obama avait répondu, à une question qui lui avait été posée, qu’il ne savait pas s’il existait une vie extraterrestre… Son rival John McCain semblait plus ouvert aux OVNIs. Quant au vice-président, Joe Biden, n’en parlons pas : il a clairement répondu qu’il ne croyait pas aux OVNIs. Comment voulez-vous qu’avec de tels individus il y ait la révélation “officielle” de la présence extraterrestre ? (Bill Clinton avait par contre  essayé de savoir si les OVNIs existent ; on a même retrouvé, dans ses “livres personnels”, un livre sur le crash de Roswell.) Il ne faut pas s’imaginer que parce que quelqu’un accède à la plus haute fonction politique, il est automatiquement mis au courant de certains sujets extrêmement “sensibles”, le secret – je parle de preuves matérielles – des OVNIs étant seulement partagé par quelques individus (dont beaucoup, voire aucun, n’appartiennent d’ailleurs pas au gouvernement). Et si Barack Obama avait été mis au courant il n’aurait rien fait, pour diverses raisons dont, bien sûr, sa sécurité personnelle. (Signalons que des “bruits” ont couru selon lesquels John Kennedy a été assassiné parce qu’il voulait révéler la présence extraterrestre !)

Ensuite, la démarche de Jim Quirk et de Jeff Peckman, bien que fort sympathique, participe de ce mouvement dit de la “Divulgation”, un mouvement dont les attentes sont vaines. (Voyez mon texte : “OVNIs : la Divulgation n’aura pas lieu”.) Jamais “le gouvernement” américain ne révèlera les preuves d’une présence extraterrestre sur Terre, car une telle révélation aurait des répercussions considérables à différents niveaux. En outre, cela créerait de gros problèmes aux institutions dissimulatrices, car admettre que l’on a trompé les gens et caché, pendant tant de temps, des vérités aussi extraordinaires, ce serait, à n’en pas douter, se “saborder”… (Surtout s’il s’agissait de divulguer des “accords très particuliers” avec une ou plusieurs espèces stellaires particulières…)


II. Divers politiciens :

1. L’observation du candidat démocrate Dennis Kucinich :

Voici le cas d’un homme politique américain qui, en 2004 et 2008, a été candidat démocrate à la présidence des Etats-Unis.

Dans son livre : « Sage-Ing While Age-Ing », l’actrice Shirley MacLaine a fait la révélation suivante :

« Dennis Kucinich a observé de près une manifestation ovni au-dessus de ma maison, quand j’habitais à Graham, dans l’Etat de Washington. Dennis a été bouleversé par cet évènement. Il avait été attiré sur mon balcon par l’odeur des roses, et, quand il a levé la tête, il a vu un gigantesque engin de forme triangulaire, silencieux et immobile, qui se tenait au-dessus de lui. L’engin est resté stationnaire pendant une dizaine de minutes, puis il s’est éloigné à une vitesse qui dépassait l’entendement. Il a déclaré qu’il avait ressenti une connexion intime avec cette chose, dans son coeur, et que son esprit a enregistré des sortes de directives. »

(http://blog.cleveland.com/openers/2007/10/kucinich_see_ufo_new_book_clai.html)

Il est probable que le candidat ait approuvé la publication de ce récit. L’un de ses conseillers est Daniel Sheehan, lequel prétend avoir consulté les archives classifiées du “Blue Book”.

Kucinich_june07Dennis Kucinich

Les détails sur la manifestation d’OVNI du Sénateur Dennis Kucinich sont connus. Le “Wall Street Journal” a titré : “Une amie qui se trouvait avec le candidat démocrate Dennis Kucinich quand il a vu son Ovni a raconté ce qui s’est passé”.

« L’automne dernier, l’actrice Shirley MacLaine avait révélé cet événement. Cependant, le congressiste a toujours refusé de relater son expérience.

A présent, les deux personnes qui l’accompagnaient ont accepté de commenter. Il s’agit de Paul Costanzo et de sa compagne :

‘Je n’ai jamais été effrayé’, a déclaré Costanzo, même si je me suis senti très peu de choses. J’ai ressenti que j’étais en présence d’une technologie très avancée et d’une intelligence supérieure.’

La rencontre rapprochée a eu lieu en septembre 1982, dans la maison de Mme MacLaine à l’époque, située à Graham dans l’Etat de Washington – une propriété très luxueuse avec vue sur le Mont Rainier.

Agé de 61 ans, Mr. Kucinich avait été présenté à Mme MacLaine par Bella Abzug. L’actrice avait rapidement réalisé qu’elle partageait avec M. Kucinich de nombreux points de vue. Des années plus tard, il avait demandé à Mme MacLaine d’être la marraine de sa fille.

Lorsque les électeurs de Cleveland ont démis Mr. Kucinich, Mme MacLaine lui a proposé le calme de sa maison pour rédiger ses mémoires. Il a passé pratiquement une année chez elle.

Mme MacLaine hébergeait aussi Mr. Costanzo, qui lui servait d’assistant et de garde du corps. Il s’était lié d’amitié avec Mr. Kucinich, et Mr. Costanzo, âgé maintenant de 55 ans, fut son directeur adjoint de campagne pour la présidentielle de 2004.

Mme MacLaine était au Canada pendant ce week-end de 1982. La compagne de Mr. Costanzo, qui a aujourd’hui 50 ans, était de passage pendant l’incident Ovni. Elle a accepté de parler à la demande de Mr. Costanzo, sous réserve que son nom ne soit pas mentionné.

Des interviews séparées de Mr. Costanzo et de son ancienne compagne ont permis de reconstituer les évènements.

La journée avait commencé de manière étrange. Depuis des heures, Mr. Kucinich ainsi que Mr. Costanzo et sa compagne avaient constaté qu’un son aigu persistait dans la maison. On sentait qu’un évènement peu ordinaire était en train de se produire’, a raconté la jeune femme. Elle et Mr. Costanzo ont précisé qu’aucune des trois personnes n’avait consommé d’alcool ni pris de drogues.

En se mettant à table pour le dîner, Mr. Kucinich a remarqué une lumière dans le lointain, sur la gauche du Mont Rainier. Mr. Costanzo a pensé à un hélicoptère.

Mr. Kucinich est alors sorti sur la terrasse et il a utilisé le télescope qu’il avait offert en cadeau à Mme MacLaine. Après quelques minutes, Mr. Kucinich a appelé les deux autres : Venez, regardez ce que je vois.’

Mr. Costanzo et sa compagne ont rejoint Mr. Kucinich, et chacun à son tour a regardé dans le télescope. D’après leurs témoignages, ils ont vu au loin une lumière stationnaire qui s’est fractionnée peu après en deux puis trois parties.

Quelques minutes plus tard, les lumières se sont rapprochées, et il est devenu évident qu’il s’agissait de trois vaisseaux triangulaires, noirs comme du charbon, volant en formation serrée. La compagne de Mr. Costanzo se souvient que, sur chaque triangle, des lumières rouges et vertes couraient le long des bords, avec une lumière rouge, comme un laser, à la queue de l’engin. Mr. Costanzo se souvient de lumières blanches, mais pas de la queue.

Mr. Costanzo a déclaré que chaque triangle avait environ la taille d’une grande camionnette, et sa compagne a évoqué des objets plus grands qu’un Cessna, mais certainement plus petits qu’un avion à réaction’. Aucun d’eux ne se souvient de marquages, de trains d’atterrissage, de moteurs, ni de fenêtres ou de cockpits.

L’engin s’est approché jusqu’à 200 mètres, puis il s’est immobilisé au-dessus du champ, juste en arrière de la piscine. Les deux témoins ont déclaré qu’il émettait un son vibrant assez calme – rien de comparable au moteur d’un avion.

‘On avait le sentiment qu’une communication pouvait s’établir, mais je n’en sais pas plus’, a dit Mr. Costanzo.

L’engin est resté immobile comme suspendu en l’air, pendant environ une minute, puis il a pris de la vitesse et s’est éloigné. Mr. Costanzo a ajouté : Il n’y a pas eu d’atterrissage. Aucun être étrange n’est est sorti. Pas de message à signaler. Après que la formation ait complètement disparu, nous nous sommes regardés en ayant du mal à réaliser ce que nous venions de voir.’

Sur la proposition de Mr. Kucinich, ils ont noté leurs impressions et dessiné ce qu’ils avaient vu afin de mémoriser l’évènement. Mr. Kucinich a gardé ces notes, selon Mme MacLaine, mais il lui aurait récemment promis d’essayer de les retrouver.

‘Pour moi’, a dit la compagne de M. Costanzo, c’est la preuve que nous ne sommes évidemment pas seuls’.

Le lendemain, le groupe a remarqué des hélicoptères qui pouvaient être militaires, parcourant toute la vallée où avait eu lieu cette manifestation. Et la tonalité aigue était toujours là.

Mr. Kucinich avait téléphoné au Canada pour raconter à Mme MacLaine ce qui s’était passé. Il m’a dit que c’était magnifique, paisible, et que ça l’avait beaucoup impressionné’, se souvient l’actrice. Il n’avait pas été effrayé. Il avait vu quelque chose de très près, qui avait l’air assez sophistiqué, mais très pacifique.’

Mme MacLaine a raconté qu’elle avait vu des Ovnis de loin au Nouveau-Mexique et au Pérou, mais jamais de près.

Aucun des trois témoins n’a rapporté l’incident aux autorités. Au cours des années suivantes, ils ne l’ont raconté qu’à un tout petit cercle d’amis. Malheureusement’, dit la compagne de M. Costanzo, ‘les gens sont ridiculisés quand ils disent avoir eu ce genre d’expériences’. ‘C’est d’ailleurs pourquoi je n’en avais jamais parlé.’

Mme MacLaine a dit qu’elle avait demandé son avis à Mr. Kucinich avant de raconter l’évènement dans son livre, Sage-ing while Age-ing. Il lui aurait répondu : Je pourrai assumer.’

Plus récemment, cependant, Mr. Kucinich a déclaré en décembre au Wall Street Journal : Je ne ferai aucun commentaire.’ » (Michael M. Phillips)

http://online.wsj.com/article/SB119923872081461417.html

 

2. Joseph Biden, John McCain et la “lettre ouverte” à Barack Obama :

Barack Obama, qui était alors le candidat démocrate à la Maison-Blanche, avait choisi Joseph Biden comme possible Vice-Président. Grant Cameron a retrouvé cette réponse du colistier lors d’une interview le 30 octobre 2007 par la chaîne “MSNBC” :

« Je n’ai jamais rencontré Dennis Kucinich et je ne connais pas le Gouverneur Richardson. Bon, je ne crois pas que les Ovnis existent. Bon sang, de quoi parlons-nous ? Vous sautez du coq à l’âne. »

John McCain

John_McCain_official_portrait_2009Le Sénateur de l’Arizona John McCain avait semblé plus ouvert : interrogé sur les “lumières de Phoenix”, il avait affirmé son intérêt pour le phénomène OVNI et se souvenait en effet que cette affaire, dans la soirée du 13 mars 1997 en Arizona, n’a jamais été complètement élucidée.

Avant que Barack Obama ne s’installe à la Maison-Blanche, Robert Stanley, éditeur et webmaster de « UNICUS Magazine », avait publié, sur “UfoDigest”, sa « Lettre ouverte à Obama, Président élu » :

« Votre campagne fut basée sur un engagement simple, mais profond – le changement. Il y a un important domaine dans l’actuelle bureaucratie à Washington, D. C., qui requiert d’urgence ce changement – c’est le secret sur le phénomène Ovni.

En tant que Président élu, vous avez dû être informé à propos des 240 incursions ‘aliènes’ dans l’espace aérien réservé/interdit au-dessus de Washington, D. C., dont on a eu connaissance depuis 1948. Les officiers de renseignement du Pentagone vous auront certainement parlé des interceptions que les militaires ont manquées, qui se sont produites pendant la même période.

Certaines de ces interceptions agressives ont mal tourné pour les pilotes de combat – qui ont tragiquement perdu la vie. Cependant, les tentatives d’interceptions militaires en 1948, 1952, 2002, etc., ont directement conduit à l’attitude politique qui prévaut sur le sujet – le silence complet. »

« En dépit du fait que des centaines de personnes ont vu et photographié des engins exotiques, ‘non-terrestres’, survoler des zones particulièrement sensibles de Washington, D. C., on continue à nous affirmer officiellement qu’il ne se passe rien d’inhabituel. Cette situation doit changer. »

Suit un paragraphe où l’auteur règle ses comptes avec John Podesta, parce qu’il est visiblement frustré de n’être pas parvenu à le rencontrer en 2005…

« La raison du silence officiel est d’une grande simplicité. Personne ne sait vraiment comment traiter le problème. De plus, si un responsable élu pouvait admettre officiellement ces incursions ‘‘aliènes’’… c’est lui qui serait tenu pour responsable, aux yeux du public, d’avoir à traiter cette affaire.

Durant toute votre campagne, vous vous êtes déclaré prêt à dialoguer avec les leaders mondiaux, indifféremment de leurs vues politiques. Etes-vous prêt à entamer un dialogue diplomatique ouvert avec les occupants des engins spatiaux ‘non-identifiés’ qui survolent Washington, D. C. ? Sinon, pourquoi ?

Ainsi que je l’ai évoqué dans mon livre Rencontres Rapprochées sur Capitol Hill, et selon un constat classifié de l’OTAN qui remonte aux années 60, de nombreux occupants de ces vaisseaux exotiques sont en réalité des humains. En outre, l’OTAN concluait que ces gens ne représentent aucune menace pour notre sécurité.

Si cela est vrai, alors pourquoi devrions-nous continuer à nier leur existence et refuser d’engager ouvertement des échanges ? En conclusion, je dois souligner que nous ne saurions nous débarrasser d’un problème en feignant de l’ignorer.

Ces engins exotiques ont été aperçus et souvent photographiés dans le monde entier. Mais ils se focalisent également sur Washington, D. C. Afin d’illustrer mon propos, je rappelle par ailleurs les plus récents témoignages oculaires et je présente des photographies de ces survols de notre capitale.

Respectueusement,

Robert M. Stanley » (15)

 

3. Politique et OVNIs :

Sur le site Web “PresidentialUfo”, Billy Cox a fait le commentaire suivant :

« Un politicien qui parle de relancer les enquêtes sur le phénomène Ovni est soit a) un candidat au suicide politique, ou b) en train d’essayer de regagner la confiance de plus de 70% des Américains. »

En réponse à la question d’une internaute, Justin Trudeau (le fils de l’ancien Premier Ministre Pierre Elliott Trudeau) a fait sur son site Web cette déclaration :

« Si des extraterrestres venaient sur Terre et choisissaient le Canada comme société d’accueil, ils seraient protégés par la Charte canadienne des droits et libertés. »

Il a été, lors des élections fédérales, le candidat du Parti libéral du Canada pour le Comté de Papineau. Justin Trudeau a ajouté que “la Charte s’applique à tous les Canadiens, sans aucune considération à l’égard de leur pays ou de leur planète d’origine“.

En février 2009, un membre du forum “Open Minds” a raconté qu’il avait eu une conversation téléphonique, quelques mois auparavant, avec le fils de l’ancien Sénateur Barry Goldwater :

BarryGoldwater« J’avais pu lui paraître assez décousu, mais ça n’avait pas eu l’air de le gêner. Il m’a semblé très ouvert sur le sujet des Ovnis et il m’a confirmé que son père s’était vu refuser l’accès sur la base Air Force de Wright-Patterson. Il a ajouté que beaucoup de choses sont cachées au public et même à ceux qui nous représentent au Congrès. Cela n’est pas tellement nouveau pour des gens comme nous, mais venant de Barry Goldwater Jr, dans une conversation téléphonique, c’est le signe d’une grande ouverture. »

Le Sénateur républicain avait représenté la Californie pendant 14 ans. Son père, Barry Goldwater, fut candidat à l’élection présidentielle de 1964. On lui attribue cette phrase :

« Les soucoupes volantes, les Ovnis, ou quel que soit le nom que vous leur donnez, existent vraiment. »

Barry Goldwater

On trouve, dans « Political Theory », un texte intitulé : “La souveraineté et les Ovnis”. Les auteurs en sont Alexander Wendt (professeur de sécurité internationale à l’Université de l’Ohio) et Raymond Duvall (président du département des sciences politiques à l’Université du Minnesota). Ils avaient présenté leur thèse à l’occasion de plusieurs conférences depuis 2006. Les auteurs dissertent sur l’incapacité des Etats modernes à étudier sérieusement le phénomène OVNI parce que la « souveraineté anthropocentrique » pressent une grave menace de déstabilisation.

« Le concept moderne de souveraineté est un principe anthropocentrique, élaboré et organisé en référence aux seuls êtres humains. Bien qu’il soit un présupposé d’ordre quasi-métaphysique, l’anthropocentrisme est d’une importance pratique considérable qui permet aux Etats modernes d’obtenir le consentement et la loyauté de leurs citoyens, afin de réaliser leurs projets politiques.

Il a cependant ses limites qui apparaissent clairement quand on constate de quelle manière autoritaire on impose un tabou sur tout débat sérieux concernant les Ovnis. Les Ovnis n’ont jamais été étudiés systématiquement par la science ni les autorités parce qu’on a toujours considéré qu’ils ne pouvaient être d’origine extraterrestre. En fait, nous n’en savons rien, et c’est ce qui rend ce tabou si intrigant car la possibilité ‘aliène’ ne peut pas être écartée.

A la suite des travaux de Giorgio Agamben, Michel Foucault et Jacques Derrida, on justifie cette ambiguïté par les impératifs pratiques de la souveraineté anthropocentrique, qui ne peut se résoudre à proclamer une exception ‘aliène’ à cet anthropocentrisme tout en se gardant la possibilité de l’accepter. On ne peut progresser sur le sujet Ovni qu’en éludant la question de sa nature. »

Pour Alexander Wendt et Raymond Duvall, malgré des milliers de rapports d’observations d’OVNIs à travers le monde, personne ne cherche vraiment à savoir de quoi il retourne :

« Nous ne disons pas que les autorités cachent la vérité sur le phénomène. Ni même que ‘la vérité’ implique nécessairement des visites extraterrestres. Nous démontrons que les autorités se refusent à poser la question. »

Ils ajoutent :

« Contrairement aux ufologues, nous ne nous demandons pas : ‘De quoi s’agit-il ?’…, mais : ‘Pourquoi les gouvernements refusent-ils d’aborder le sujet ?’. »

L’une de leurs conclusions est la suivante :

« Les dirigeants refusent d’évoquer le phénomène Ovni par crainte de découvrir sa vraie nature. C’est pourquoi ils préfèrent regarder ailleurs – simplement l’ignorer, ce qui leur évite à prendre des décisions à ce sujet. »

Scott McLemee, qui a rédigé une chronique sur les travaux d’Alexander Wendt et de Raymond Duvall, a de son côté ainsi conclu :

« Ils ont toutefois signalé un petit nombre de cas où des gouvernements ont conduit des études sur les observations d’Ovnis. Mais on a chaque fois constaté que c’étaient des tentatives pour éluder la vraie question. »

« Le Projet SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence) qui se poursuit depuis des décennies n’affecte pas la souveraineté anthropocentrique, qui ne peut supporter d’être mise en difficulté. En fait, les auteurs écrivent : Les partisans de SETI ont toujours été en pointe du scepticisme concernant les Ovnis.’ » (16)

Alain Moreau

 alain_moreau

Références :

1. www.ovnis-usa.com

2. www.ovnis-usa.com

3. www.ovnis-usa.com

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