OVNIs et entités à Puerto Rico

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Les informations qui composent ce texte sont extraites des articles rédigés par Vincent Guerene pour la revue « Top secret ».


L’île de Puerto Rico, territoire hispanique des Etats-Unis, est une île de 959 kilomètres carrés (avec des îlots attenants) située à l’est de la République Dominicaine, entre la mer Caraïbe et l’Océan Atlantique. C’est l’un des lieux de la planète où les observations d’OVNIs et d’entités sont les plus fréquentes, et d’aucuns considèrent qu’il y a, dans et autour de Puerto Rico, des bases extraterrestres souterraines et océaniques.

Dans son premier texte, Vincent Guerene a évoqué des anomalies qui sont apparues sur les vidéos des missions de la navette Columbia STS 80. Le docteur Mark Carlotto parle à ce propos d’une anomalie consistant en un large objet lumineux, dont l’origine viendrait d’une zone à l’est de Puerto Rico, en mer, et localisée au sud de l’île de Vieques. L’objet filmé par la navette serait sorti de la mer à cet endroit puis serait monté dans l’atmosphère, avant de disparaître après avoir viré sur la gauche aux parages de la navette. Cette observation confirme ce qu’ont vu des centaines de témoins depuis plusieurs années : de gros objets lumineux sortant et entrant dans les eaux de Puerto Rico, toujours dans les mêmes zones.

 

I. Vieques :

L’île de Vieques, 34 kilomètres de long sur 5 kilomètres de large, est coupée en trois zones, dont deux sont inaccessibles aux habitants, celles-ci étant de nature militaire. Seule la partie médiane est habitée.

L’officier Wilfredo Feliciano a été Directeur de la Police Municipale de Vieques. Sa première observation remonte à l’été 1997, autour de 21 heures. Il aperçut, en voiture, une intense lumière jaune suspendue sans mouvement dans le ciel. Il gara sa voiture et put voir un très gros triangle nimbé d’une lumière jaune très brillante, comme suspendu juste au-dessus d’une piste d’atterrissage de la US Navy. Il quitta rapidement l’endroit. Quelques jours après, l’épouse de l’officier lui a dit avoir vu exactement le même type d’engin suspendu exactement au-dessus du même endroit à Camp Garcia. Et le week-end suivant, en allant chez la mère de celle-ci, le couple vit un autre de ces triangles, ainsi que les fils qui se trouvaient aussi dans la voiture. Wilfredo Feliciano a eu souvent l’occasion d’observer des OVNIs extrêmement brillants émergeant de la mer dans le secteur de Puntas Arenas et volant à très grande vitesse dans le ciel nocturne. Ils viraient souvent dans le ciel avec de brusques angles à 90°. Ces observations avaient lieu entre 21 heures et 23 heures, parfois vers 2 heures et 3 heures du matin. Ces OVNIs surgissaient de la mer, entre Puntas Arenas et la station navale Roosevelt Roads à Ceiba.

Voici d’autres témoins. Carlos Zenon est un pêcheur de Vieques impliqué dans le mouvement pacifique civil contre les bases militaires et leurs polygones de tirs sur l’île, et ses deux fils ont subi, pour leur engagement à cette cause, des périodes d’incarcération dans les prisons fédérales US à Puerto Rico. En 1996, alors qu’il pêchait, il vit, avec d’autres pêcheurs – il était 21 heures -, plusieurs lumières très brillantes en forme de sphères qui sortaient du sommet de Cerro Ventana, une montagne localisée au sud de Vieques. Ces globes lumineux bleus/blancs ont tourné autour de la colline puis se sont dirigés vers la mer en passant au-dessus des témoins. Ils ont fait plusieurs cercles rapides et des angles à 90°. On pouvait entendre un léger sifflement… Ils sont ensuite retournés vers Playa Grande et Cerro Ventana, zones contrôlées par l’US Navy, et ils ont disparu dans la montagne. A une autre occasion, Carlos Zenon, Anibal Corcino et le père de ce dernier virent, alors qu’ils étaient en train de pêcher au large, un énorme engin qui venait de la mer près des lagons de Playa Grande, au sud où la Navy a ses systèmes radars ROTHR installés. C’était un énorme vaisseau, avec plein de lumières autour, en forme de disque. Les lumières étaient jaunes, bleues et rouges. Cet engin prenait de l’eau de la mer : l’eau à la surface de la mer faisait de petits tourbillons comme lorsque l’eau bout. L’eau montait en une colonne tourbillonnante à bord de l’OVNI. De là où les témoins se trouvaient, le vaisseau semblait avoir à peu près douze à quinze mètres de diamètre, les témoins étant à deux kilomètres de lui. Il aspirait l’eau de la mer, l’eau tourbillonnant comme dans un mixer. Une colonne de lumière verte assez violente venait de dessous l’engin, le rayon lumineux sortant d’un trou se trouvant sous celui-ci. Puis l’OVNI s’envola à une vitesse fantastique pour disparaître en quelques secondes. (1)

 

II. Une explosion souterraine ?

Le 29 mai 1987, à 22 heures, les habitants des parcelles autour de la Laguna Cartagena observèrent les évolutions d’une sphère lumineuse et sa brutale descente verticale dans les eaux de la baie.

Le 30 mai, à 2 heures 30, les habitants furent réveillés par une forte lumière pénétrant par les fenêtres de leurs habitations. Une fois dehors, ils virent un grand disque volant illuminant sur sa trajectoire les eaux de la lagune, « comme s’il cherchait quelque chose », dirent les témoins. Et à 13 heures 55 une terrible explosion secoua toute la zone de Cabo Rojo, Lajas et Mayaguez.

Selon la thèse officielle, cette explosion était due à un tremblement de terre, mais le docteur William Mc Caan, en charge du Réseau de Surveillance Sismologique de l’île, déclara que ce qui était arrivé dans cette zone n’avait absolument rien à voir avec un séisme. Après ses déclarations faites au journaliste Jorge Nieves (du journal TV de ‘‘Canal 2’’), il subit de fortes pressions, et, comme il ne voulut pas démentir, il fut relevé de ses fonctions. En outre, on a vu sortir, de terre ou de l’eau, des fumées denses d’un bleu cobalt, ce qui n’est pas compatible avec un événement de nature géologique. Enfin, la lagune devint très vite militarisée et devint une zone restreinte. Des hommes en combinaisons d’anticontamination biologique et radioactive firent, sur toute la zone, des prélèvements d’eau, de boue, de flore. On les vit introduire dans l’eau une grande sphère métallique contenant de l’équipement électronique de mesures, cette sphère étant reliée par un long câble métallique à un hélicoptère militaire. Des agents fédéraux américains habillés en civil interdirent à des propriétaires de terrains d’accéder à leurs propres parcelles et terres. On a dit à Madame Zulma Ramirez qu’il s’était passé quelque chose dans cette zone concernant la Sécurité Nationale et qu’on se devait d’investiguer. La dame remarqua que les agents portaient des lunettes épaisses et qu’ils avaient sur leurs costumes des petits triangles rouge/orangé, lesquels sont en fait des patchs-tests, témoins de mesure de niveau d’irradiation…

Les gens de la zone souffrirent de douleurs musculaires, de fièvres, de nausées, de douleurs de tête, et même, pour certains, de chute de cheveux. En outre, les coraux de la zone perdirent leur pigmentation et moururent. Les officiels finirent par invoquer des problèmes dans la couche d’ozone ! Dans la zone, les boussoles des marins s’affolaient. Les gens souffraient de troubles graves de l’orientation et avaient des démangeaisons cutanées… Et dès le lendemain débuta une vague d’observations d’OVNIs sans précédent, ce qui fit qu’un peu plus tard un major de l’armée à Porto Rico, le major Marcos Iritzarry, n’hésita pas à installer sur le bord de sa propriété un panneau routier indiquant : « Route extraterrestre 303 »…

Le 1er juin 1987, à 22 heures, de nombreux témoins de la zone de Betances à Cabo Rojo, juste en face de la Lagune de Cartagena, virent un disque d’aspect métallique avec deux sphères lumineuses blanches à chaque extrémité, qui disparut ensuite, au loin, dans le mont Bermeja. Il revint ensuite, par trois fois, au-dessus de la Lagune. Madame Rosa Acosta raconta comment cet engin resta stationnaire au-dessus de la lagune pendant quinze minutes, juste avant de s’élever brusquement et de disparaître derrière dans le mont Bermeja. Il y eut, les semaines et mois suivants, d’autres survols d’OVNIs. Ce fut aussi le début d’une vague d’explosions souterraines et de tremblements dans toute la zone et même jusqu’à l’île de Vieques. Pendant des jours, les plongeurs de grande profondeur entendirent comme des explosions sourdes venant de sous la mer. Pendant plusieurs mois, ils notèrent qu’à une certaine profondeur la visibilité était moindre que d’habitude car il y avait « une grande quantité de particules étranges en suspension dans l’eau de mer ».

Dans une zone de très grande profondeur, les pêcheurs ont fréquemment vu de gros bateaux avec des grues et des garde-côtes faisant descendre de très gros tubes métalliques. On raconta aux pêcheurs que c’était pour « désaliniser » l’eau de mer, ce que n’ont pas cru des ingénieurs interrogés. Il s’agirait plutôt de l’installation, par la Marine, de bases sous-marines. Mais quel est le rapport avec le grand nombre d’observations d’OVNIs ? Il s’agirait plutôt d’une tentative de pénétration dans des bases déjà existantes, des bases qui pourraient être extraterrestres, d’où la grande quantité d’OVNIs sortant et entrant dans la mer dans certaines zones précises.

Parmi les hypothèses faites pour expliquer l’explosion et les fumées bleu cobalt, il y a celle du lancement, par un chasseur F-15 E ou F-117, d’une bombe à haute pénétration contre un objet sous-marin « non-identifié » sous la mer. La bombe aurait pu faire exploser l’objet, avec la libération de matériaux radioactifs et toxiques. Le chasseur a pu obtenir les coordonnées de la cible par un avion patrouilleur anti-sous-marin ayant détecté l’objet par le détecteur d’anomalies magnétiques (MAD, Magnetic Anomalies Detector). Le chasseur lance ensuite la bombe guidée par laser et GPS jusqu’à la cible sur une distance d’environ dix kilomètres. En général, on utilise ce genre de bombe pour creuser la roche dure et faire exploser des souterrains. Ou plus simplement un S-3 Viking a envoyé une torpille qui a fait exploser l’éventuel objet sous-marin « non-identifié ». (2)

 

III. Le radar ROTHR :

Ce radar est composé de deux installations : une installation réceptrice et une partie émettrice, cette dernière étant localisée dans la petite île de Vieques. A l’origine, ce type de radar a été conçu pour détecter des bombardiers soviétiques. Des résidents s’opposent, pour plusieurs raisons, à ce radar. Ils craignent notamment des répercussions négatives, à cause des radiations électromagnétiques, sur la santé des gens… Ils craignent que le ROTHR fasse en réalité partie d’un dispositif similaire au programme de l’antenne HAARP, comme celui très discuté d’Alaska. Ce dernier projet est censé altérer la composition de l’ionosphère par des explosions de micro-ondes, provoquant ainsi une modification du climat…

Victor Ayala Salgado, Madame Modesta Santos, ainsi que leurs familles, amis et voisins vivant à « La Hueca », la zone habitée la plus proche du radar ROTHR de Vieques, témoignent avoir régulièrement vu, depuis la construction du radar, entre 21 heures et 2 heures, de grosses lumières ovales bleues volant sur un plan horizontal. Ces lumières survolaient les montagnes et soudain, en s’approchant du radar, changeaient de direction et viraient à 90%. En général, elles disparaissaient dans le lagon de Playa Grande, et parfois même dans la mer, juste devant le radar. Ces lumières, que les témoins pouvaient voir passer au-dessus de leurs toits, mesuraient entre quatre et six mètres de diamètre.

Certains témoignages recueillis proviennent de gens travaillant à la sécurité du radar. Angel de Léon, un officier des Forces Armées et de la Garde Nationale U. S. à la retraite, raconte qu’en juin 1999 des amis universitaires de Vieques l’ont invité à aller voir un étrange phénomène qui se produisait régulièrement à côté du radar. Ils ont monté un camp sur une montagne proche du radar, et tard dans la nuit ils ont vu un groupe de lumières qui survolèrent la mer. Après avoir tourné plusieurs fois à gauche puis à droite, elles ont disparu. Trois autres lumières apparurent et restèrent suspendues, juste devant le camp. Ces lumières étaient beaucoup plus grosses, plus brillantes et plus proches que les précédentes. Elles formèrent un triangle puis descendirent vers le radar. Les témoins coururent vers le site, mais lorsqu’ils arrivèrent les lumières avaient disparu.

Plusieurs membres de la Navy et du personnel civil de sécurité du ROTHR prirent contact avec l’ufologue Jorge Martin. Ce dernier fit la connaissance de Reynaldo Calzada, ce dernier ayant travaillé, pendant trente ans, comme superviseur des gardes de sécurité dans les bases de la Marine U. S. à Vieques.

En avril 2001, vers 14 heures, alors qu’il était en charge de la sécurité du ROTHR à Vieques, Reynaldo Calzada vit, sur un moniteur d’écran de contrôle, un très gros objet circulaire métallique avec un dôme sur le dessus. Il volait dans le ciel ensoleillé et parfaitement clair. Le témoin a essayé de zoomer, mais l’engin allait tellement vite que Calzada avait le plus grand mal à le suivre d’un écran à l’autre. L’engin semblait faire de brusques bonds. Finalement, il a disparu. Le témoin a fait un rapport de l’incident à son supérieur, lequel en a aussitôt informé sa hiérarchie… Des hommes se sont rendus dans les locaux de la sécurité, ont réquisitionné la cassette vidéo qui contenait les images de l’OVNI, l’ont mise dans une enveloppe spéciale avec des scellés et un sceau plus gros que le sceau habituel. Ils ont ensuite identifié le pli avec une série de chiffres sur le côté avant de l’emporter. Reynaldo Calzada a expliqué à Jorge Martin que c’était une procédure classique pour ce genre d’images « special data » et que ces gens ne parlaient jamais de ces incidents avec les témoins de la base et du radar. Ils s’entretenaient seulement entre eux dans une salle de conférence rigoureusement fermée, rien ne filtrant de leur réunion. D’autres officiers ont confirmé ses propos.

Le garde Angel Luis Mercado a raconté un fait similaire qui s’est produit une nuit d’août 2000, alors qu’il surveillait les écrans de contrôle du radar. Un énorme disque argenté avec plusieurs hublots est apparu sur un écran. Il est resté stationnaire pendant une dizaine de minutes au-dessus du radar. Des gens de la base de Roosvelt Roads sont arrivés dans la salle de contrôle et ont pris la cassette.

Une nuit d’octobre 2000, plusieurs gardes de sécurité ont observé sur les écrans, vers 2 heures 30, un grand objet en forme d’ovale lumineux, juste au-dessus de la grille d’entrée de l’installation radar. Ils ont alerté leur collègue qui se trouvait au plus près de la grille. Monsieur Peralta, l’homme de faction ce soir-là, a vu l’objet qui se trouvait à moins de 120 mètres de lui. Peralta déclara que c’était comme si l’objet était capable de se rendre invisible si on l’observait sous un certain angle. D’un seul coup, une coupure de courant s’est abattue sur tout le site du radar. L’objet s’est déplacé en silence et est resté suspendu pendant plusieurs minutes… Puis il s’est dirigé vers la mer. L’incident a été enregistré par le système de sécurité vidéo. Des hommes du personnel de Roosvelt Roads sont arrivés et ont emporté la cassette.

En février 2000, un autre garde de sécurité, alors dehors après la tombée de la nuit, a entendu un son étrange, comme un bourdonnement. Il vit, en l’air, un très grand disque volant avec un dôme, complètement illuminé d’une lumière bleue très forte. Le garde l’a vu descendre entre le radar, le lagon de Playa Grande et le Mont Ventana. Le disque est parti vers le bas du Mont Ventana où il a atterri avant de disparaître. Deux autres gardes ont déclaré que c’était comme si la terre avait pris feu et qu’ils ont dû appeler les pompiers pour contrôler l’incendie.

Deux jours après, une garde qui patrouillait vit bouger des arbustes, entendit des bruissements et des marmonnements. Elle s’approcha et une petite silhouette sortit brusquement des buissons. La créature avait la taille d’un enfant avec une grosse tête et de grands yeux noirs. La garde a eu très peur d’autant que la petite créature s’est précipitée sur elle. Cette créature lui est littéralement passée à travers le corps. La garde a tiré à plusieurs reprises sur la silhouette, laquelle a continué comme si de rien n’était. La créature est passée, sans aucun dommage, sur les câbles de très haut voltage de l’installation, avant de disparaître dans les arbustes de l’autre côté. Les autorités ont évidemment déclaré qu’un « maraudeur » avait attaqué la garde. Les recherches menées dans la zone n’ont rien donné, et la garde a été sanctionnée par des officiers de la Navy pour « usage inconsidéré » de son arme.

Le personnel du radar s’est accordé à dire que souvent, entre 2 heures et 3 heures du matin, il recevait des ordres stricts l’obligeant à rester enfermé à l’intérieur des bureaux de la sécurité. Ceux qui étaient dehors devaient rester à la grille d’entrée avec interdiction de bouger, et ce, en dépit de ce qui pouvait se produire dans l’enceinte de l’installation. En général, c’est après de tels ordres qu’ils voyaient apparaître les grandes lumières ovales venant atterrir sur le site. Certains gardes ont aussi dit avoir vu de petites silhouettes se mettant à courir en direction des arbustes, vers le Mont Ventana. Les gardes ont précisé qu’on leur interdisait de rapporter ce qu’ils voyaient.

Ces « lumières » avaient la capacité, presque à chaque fois, de neutraliser l’électricité du site. En outre, des sections de la grille de sécurité et de la barrière anti-cyclone entourant le vaste site se sont retrouvées bizarrement fondues. L’Amiral Kevin Green a mis l’accent sur les détériorations des grilles en accusant les militants anti-base d’être à l’origine de ces dégradations.

Des habitants de Vieques ont fréquemment vu des OVNIs du côté du Mont Ventana. Ce fut le cas de Jorge Colon et de sa famille, le 24 juin 2001 à 14 heures 30. Certains résidents ont fini par organiser une expédition au sommet de cette montagne à la végétation luxuriante. Ils ont découvert l’entrée d’une grotte qui descend verticalement très profondément. Ceux qui ont osé s’aventurer à l’intérieur de la fosse et exploré une partie du tunnel ont parlé d’un « grondement métallique » provenant des profondeurs.

Un jour de juin 2001, Jose Chino Rosa et son épouse se promenaient à cheval sur la plage de Playa Grande. Alors qu’ils arrivaient à la hauteur des grilles de l’installation radar, ils ont entendu une très forte explosion. Juste au-dessus des antennes radar, ils virent, surgissant du ciel bleu, une très grosse boule grise de lumière ou d’énergie qui est allée frapper une antenne ! Les chevaux se sont emballés et la dame a été jetée à terre par son cheval. Dans la chute, elle s’est fracturée le genou. Paul Delerme et son épouse ont aussi assisté à la scène. Paul Delerme a ainsi décrit l’événement :

« Depuis notre voiture, nous avons vu tout d’un coup le ciel devenir très brillant au-dessus des antennes… et le ciel s’est ouvert littéralement. Une grande cavité verticale est apparue et, à travers, on pouvait voir un autre ciel d’un bleu intense.

Ensuite, quelque chose en est sorti avec un bruit d’explosion. C’était très étrange car le ciel était clair et le temps magnifique ce jour-là. Une ouverture verticale est apparue, puis ça s’est ouvert un peu plus sur les bords en s’approfondissant. C’est comme si on voyait un autre ciel dans cette ouverture, au-delà du ciel normal, un infini, un autre espace. C’était impressionnant… »

D’autres gens ont assisté à ce genre d’événement, au-dessus du radar. La population a commencé à entendre parler de « portes interdimensionnelles » et de « trou de vers »… (3)

 

IV. Les témoignages de Camacho, Perez et Velez :

Ismael Camacho a été, pendant vingt-huit ans, garde de sécurité et superviseur au Poste d’Observation n° 1 de la Navy au Cerro Matias. En plus de ses fonctions de surveillance et de sécurité, il était aussi en charge des communications téléphoniques pendant les exercices de bombardements.

Une nuit d’été 1982, vers 22 heures 30, des essais de bombardements avaient lieu sur la zone. Une vive lumière est apparue dans le ciel au-dessus du lagon Anones. Elle était circulaire, silencieuse, avec, tout autour, plusieurs lumières de diverses couleurs. Un rayon de lumière bleue est sorti du dessous et est descendu jusqu’au lagon.

L’engin, qui ressemblait à une soucoupe avec un dôme vert argenté très lumineux, avait plusieurs fenêtres dans sa partie médiane, avec des lumières de diverses couleurs, jaunes et bleues. Des tons rougeâtres étaient visibles en rotation à l’intérieur. Certaines lumières d’un vert très brillant étaient plus constantes que d’autres. L’engin, qui s’immobilisa juste au-dessus de la surface du lagon Anones, a pu être observé pendant une bonne demi-heure. A 23 heures, ses lumières les plus grosses se sont brusquement éteintes, laissant juste les petites lumières colorées allumées en rotation à l’intérieur.

A ce moment-là, les officiers de la Navy ont ordonné l’arrêt du travail, de signer les cartes et de quitter les lieux. Plus tard, ils ont dit de ne parler à personne de ce qui avait été vu… Les officiers de la Navy semblaient savoir à quoi correspondait cet engin. Ce dernier a finalement atterri sur la rive droite du lagon Anones, au centre du site de bombardement. Les témoins étaient à trois kilomètres de l’engin, ce dernier étant énorme.

Un jour, Ismael Camacho et Damasco Serrano, le père du maire de Vieques, virent un objet se déplaçant très vite à la surface de la mer. Cela semblait transparent, comme si c’était composé d’une matière cristalline ou translucide, et cela ne faisait aucun bruit. Ils n’ont pu voir aucun équipage à l’intérieur, l’engin ne laissant par ailleurs aucune trace derrière lui.

Quelques jours plus tard, alors qu’il conduisait un camion citerne, Ismael Camacho put apercevoir quelque chose qui traversait la route à grande vitesse. Cela avait une forme humanoïde, semi lumineuse, d’environ 1 mètre 80. L’être avait une tête, des bras, des jambes. Il est entré dans des buissons. On pouvait le voir bouger très vite par séquences fragmentées, un peu comme lorsqu’on voit des mouvements affectés par une lumière stroboscopique. Ismael Camacho est ensuite allé remplir la citerne d’eau. Sur le chemin du retour, il s’est arrêté là où il avait vu la créature. Il a vu une zone de buissons écrasés de façon circulaire, comme si quelque chose de lourd s’était posé là. Il n’y avait pas de traces menant au cercle ou en sortant. Ce qui avait écrasé les buissons ne pouvait venir que du ciel.

Ismael Camacho dit avoir vu, à plusieurs reprises, depuis le Poste d’Observation n° 1, de nombreux globes de lumière blanche venant du ciel et atterrissant au lagon de Puerto Diablo. A chaque fois, il se trouvait en compagnie de plusieurs collègues qui ont corroboré son témoignage. Ces globes de lumière restaient visibles d’une demi-heure à une heure, grossissant puis rapetissant jusqu’à disparaître. L’ordre fut donné au personnel de la Navy de ne pas regarder ces choses que l’on a présenté comme des expériences laser. Mais personne n’y a cru, pas même les ingénieurs…

L’officier Pedro Perez dit avoir vu, alors qu’il conduisait sa voiture, un « artefact volant très bizarre » qui sortait de la zone du Radio Observatoire d’Arecibo. Il était en compagnie de son fils. Ils ont vu un grand objet silencieux suspendu dans le ciel, dans la partie sud de l’Observatoire. Il s’agissait d’une énorme boule métallique argentée, sans aucune structure visible, fixe et sans mouvements dans le ciel. Au bout d’un moment, « l’anomalie » a repris sa route…

Un autre officier, Jose Velez, a précisé qu’il était fréquent de voir des sphères lumineuses légèrement bleuâtres s’approcher de l’Observatoire. Elles restaient stationnaires au-dessus de la zone, diminuant et augmentant leurs tailles. Jose Velez pensa que ces modifications apparentes étaient dues à des effets d’optique et qu’en fait les objets s’approchaient ou s’éloignaient.

Si les scientifiques de l’Observatoire ont continué de nier l’existence du phénomène OVNI, il est important de savoir qu’un mémo interne officiel, daté d’octobre 1991 et émanant de l’Agence de Défense Civile de l’Etat de Puerto Rico, signalait que du personnel du Radio Observatoire était « en train de participer à une étude secrète menée par différentes agences militaires et de sécurité, ainsi que par différentes agences de l’Etat, en relation avec le taux élevé d’événements de type Ovnis ayant affecté l’île ». Ce mémo souligne même que ce qui se passait à Puerto Rico est « quelques chose de véritable »… Le directeur de l’Agence, aujourd’hui appelée Agence pour la Supervision des Urgences, était alors le Colonel Jose A. M. Nolla. (4)

 

V. La forêt d’El Yunque :

Vincent Guerene note que l’activité ufologique se concentre, à Puerto Rico, principalement à El Yunque, dans la petite île de Vieques et dans la zone Lajas.

On a instauré, à Puerto Rico, une « Journée Nationale OVNIs« , on y a édifié une route départementale « extraterrestre », et des « campements OVNIs » ont souvent été organisés la nuit en pleine nature par des associations dans l’espoir de faire des observations et même d’obtenir des contacts. Il y a aussi eu de nombreuses conférences sur le sujet, dont celles de Reinaldo Rios.

Evoquons les observations de la forêt tropicale El Yunque. Le nom « Yunque » vient de la langue des Indiens Taïnos et est traduit par « Sacré ». Il est apparenté au mot Taïno « Yukiyu » qui représente le Dieu du Bien. De nombreuses personnes disparaissent chaque année dans cette jungle.

Il y a eu, dans cette région, deux vagues intenses d’observations d’OVNIs, lesquelles ont provoqué la panique dans la population. Elles ont eu lieu en 1974 et en 2005. Ces deux vagues ont fait l’objet de nombreux documentaires télévisés. La première comprenait aussi des mutilations de bétail et des apparitions mariales.

 

1. Le 20 octobre 1973 :

Dans la nuit du 20 octobre 1973, neuf campeurs décidèrent de monter sur la montagne d’El Yunque pour essayer d’établir un contact avec d’éventuels OVNIs et leurs occupants.

Le chef du petit groupe, Heriberto Ramos, raconta qu’ils avaient rencontré trois hommes, apparemment « normaux », qui portaient les mêmes vêtements (comme des survêtements). Ils avaient cependant les mêmes traits et la même apparence. Un campeur, à l’arrière du groupe, a pris deux photos : celle de son groupe devant lui en train de monter, et celle des trois individus disparaissant à l’arrière. Au développement, les campeurs n’ont trouvé, sur les clichés, que deux masses brumeuses.

Un peu plus tard, ils se sont retrouvés cernés par cinq créatures vaguement humanoïdes sortant des épais fourrés. Ces êtres étaient dotés de griffes et l’un d’eux bloquait le passage des campeurs vers les voitures de ces derniers. La pente étroite était par ailleurs bordée d’un précipice. Une créature a intensément fixé Ramos, lequel a pu voir que l’être avait une tête triangulaire et des « yeux extraordinaires ».

Heriberto Ramos a avancé très doucement en essayant de montrer ses intentions pacifiques. Il a pu toucher la peau de la créature, mais un campeur paniqué a allumé une puissante lampe torche dans leur direction et la créature s’est aussitôt enfuie en s’enfonçant dans la végétation. Puis, d’une façon incroyable, elle est réapparue juste à côté de la créature qui bloquait le chemin.

Pendant des heures, les campeurs ont été entourés et bloqués par ces êtres qui bougeaient sans cesse autour d’eux.

« Le campeur qui avait braqué la torche a été pris d’un irrépressible besoin de se frapper la tête de manière répétitive. Puis il s’est enfui. Un autre, paniqué lui aussi, s’est enfoncé en courant dans la jungle. Le voyant faire, et comprenant le danger d’un tel comportement, un troisième campeur l’a suivi pour le protéger d’une possible chute. Au bout d’une douzaine de pas, les deux hommes ont alors trouvé sur le sol une sorte d’objet ovoïde lumineux, ‘polychromatique’. Ils n’ont pas osé le toucher. Finalement, ils sont retournés sur leurs pas et ils ont rejoint le groupe toujours bloqué par les créatures. » (V. Guerene)

Au bout d’un long moment, ils ont aperçu un objet qui flashait dans la main d’une créature. Au petit jour, les créatures avaient disparu.

Les campeurs sont revenus un peu plus tard avec d’autres personnes pour photographier et prendre au plâtre les empreintes de pas des créatures qui étaient plus larges que des empreintes humaines et beaucoup plus profondes. Leur récit a fait rapidement le tour de l’île. Trois mois après, le bureau, où se trouvaient les plâtres et les photos, a été fracturé par des inconnus. Tout le matériel a été dérobé…

 

2. Alvarez, Chamblin et Rivera :

Dans la nuit du 25 mai 1974, Federico Alvarez est parti, avec un groupe d’étudiants, dans la jungle d’El Yunque. Ils virent un être très grand traverser devant eux. Les étudiants se sont lancés à sa poursuite mais ils n’ont pas pu le rattraper. Ils ont décidé de s’installer en haut d’une petite tour d’observation, tout en installant, en bas de l’escalier d’accès, un dispositif de bidons d’aluminium. Entre 1 heure 30 et 1 heure 45 du matin, les bidons ont commencé à tinter. Les observateurs sont descendus et ont vu les bidons qui bougeaient comme poussés par une force invisible.

Vers 2 heures du matin, les témoins ont vu arriver entre deux pics voisins un énorme OVNI ovale d’environ 100 mètres de diamètre. Cet engin est resté suspendu pendant au moins cinq minutes, après quoi il est parti derrière un des monts. Aux alentours de 2 heures, des coupures de courant ont été observées assez souvent, les habitants des petites localités proches d’El Yunque s’étant souvent plaints de ces coupures inexpliquées. Beaucoup racontent avoir vu au même moment de nombreux OVNIs comme « entrant » par le sommet des montagnes couvertes de jungle. A chaque fois, des vibrations au sol furent rapportées par les témoins.

Un autre témoignage est celui de l’officier E. Chamblin. Un jour qu’il parcourait le secteur Nord-Est de la jungle, le secteur Pitahaya, cet officier s’est soudain trouvé face à une créature qui semblait étudier une plante avec « beaucoup d’attention et de délicatesse ». Ces êtres semblent très intéressés par certaines plantes. On notera que la forêt tropicale d’El Yunque est un réservoir naturel où l’on trouve des espèces végétales très rares qui n’existent nulle part ailleurs. L’officier Chamblin a décrit ces êtres comme petits avec des yeux « verticaux », des grosses têtes, des bras très maigres et une peau couleur crème/grisâtre couverte de taches brunes. La créature observait la plante de ses doigts fins en les approchant d’une feuille puis en s’arrêtant comme pour la sentir à distance. Elle s’est arrêtée brusquement en voyant l’officier qu’elle a fixé du regard. Chamblin a tourné un instant la tête pour voir si ses amis le suivaient et voyaient la même chose que lui, mais lorsqu’il se tourna vers l’être ce dernier avait déjà disparu.

En 1982, les époux Julio Cesar et Zaïda Rivera prenaient des cours d’aviation. En cette fin d’année 1982, Julio Cesar Rivera pilotait, en compagnie de son épouse, un petit avion. Zaïda vit un objet lumineux volant qui laissait, derrière lui, comme une étoile de lumière. Elle a eu juste le temps de le photographier avant sa disparition. La photo ne montra qu’une traînée lumineuse indiquant le mouvement et la vitesse de l’objet. Julio Cesar, qui a précisé que l’engin n’avait pas d’ailes, connaît des cas d’atterrissages d’OVNIs dans la zone de Yuquiyu, ainsi qu’une personne qui dit avoir vu, dans la forêt, des sphères de lumière, mais aussi des êtres bizarres. Juste avant que ce témoin et des amis voient passer ces êtres, les portes du véhicule s’ouvraient toutes seules chaque fois qu’ils les refermaient en les verrouillant. Les portes se déverrouillaient puis s’ouvraient de nouveau !

 

3. Des humanoïdes en pleine rue :

Le 26 février 1991, vers 3 heures du matin, deux policiers (dont Luis Torres) et leurs épouses ont vu deux êtres ayant toutes les caractéristiques de petits Gris. Ces êtres portaient une combinaison couvrant tout le corps à l’exception de la face et des mains.

En août 1992, Madame Soraya Collazo, ses trois fils, sa fille et ses voisins, ont vu marcher à 17 heures, au milieu de la rue, deux êtres dont la description correspond à des « grands Gris ». Ces créatures marchaient tranquillement pieds nus sur le goudron brûlant de la chaussée, ce qu’aucun humain n’aurait supporté par 45° à l’ombre. Ces êtres étaient vêtus de combinaisons blanches avec des bandes rouges. Des enfants se sont mis à les poursuivre à bicyclette, et Madame Soraya Collazo a vu ces êtres sauter brusquement dans les fourrés puis disparaître. Les témoins de cette scène, interrogés séparément, ont tous raconté et dessiné la même chose.

 

4. Les têtes en granit :

Les Indiens Taïnos appellent El Yunque « les montagnes où vécurent les Dieux ». On trouve, dans cette forêt, le « Rio Grande », appelé aussi « Rivière de l’Esprit Saint ». Dans une grotte proche de cette dernière, le restaurateur Junior Luyando dit avoir trouvé deux grosses têtes en granit, dont l’une représente un crâne de pierre allongé, avec deux immenses globes oculaires, une bouche minuscule sans lèvres et sans lobes auriculaires, avec juste une incision. Elle ressemble donc, de façon frappante, aux têtes d’humanoïdes du type « petits Gris » que de nombreux témoins ont aperçu un peu partout dans la forêt. L’autre tête trouvée est assez similaire, mais elle n’a pas de mâchoire inférieure. Jorge Martin a pu voir, avec son équipe, ces crânes qui ont pu être photographiés.

Junior Luyando a raconté à Jorge Martin les visites d’Américains du Service Forestier Fédéral qui voulaient savoir où se trouvait la fameuse grotte et qui voulaient lui acheter les crânes de pierre, ce qu’il refusa.

 

5. Trois témoignages :

 

a) Le témoignage de Cecilia Perez :

En juin 1977, Mademoiselle Cecilia Perez visitait El Yunque avec son ami, dans la zone d’El Verde. A 18 heures, elle vit une petite boule de lumière de la taille d’une balle de ping-pong, laquelle fit deux fois le tour de la voiture. Son ami attribua le phénomène à une luciole.

La boule de lumière revint pour évoluer encore plus lentement autour d’eux. Cécilia ressentit une profonde angoisse doublée d’une impression d’être fortement observée. Elle voulut partir mais son ami s’y opposa. Elle vit alors, derrière la voiture, dans les buissons, un petit être à la grosse tête qui les regardait. La petite créature grise s’avança vers eux. Cécilia s’est mise à crier et son ami, policier, est devenu très nerveux à son tour. Il a braqué son 357 magnum vers le petit être. Cécilia s’est agrippée à son ami tout en lui disant de ne pas tirer, et la créature en a profité pour s’enfuir. Le lendemain, l’ami de Cecilia est tombé très malade.

Le couple s’est séparé par la suite. Selon Cécilia, la raison principale de leur séparation est en rapport avec la façon dont son ami a réagi. Pour elle, l’être n’avait pas l’intention de faire du mal. Peu de temps après l’événement, elle avoua à Jorge Martin qu’en 1972 elle avait vécu une expérience similaire. Elle s’était retrouvée en pleine nuit, sans savoir comment, à l’intérieur d’un OVNI. Ses parents, Rosario Perez et Cela Torres, furent témoins d’une partie de cet événement. Ils furent en effet réveillés par un fort vrombissement en pleine nuit et allèrent de suite dans la chambre de leur fille. Ils ne purent la réveiller immédiatement car elle semblait complètement paralysée. Alertés par le bruit, ils allèrent à la fenêtre et virent, dehors, une forte lumière bleutée et un grand vaisseau en forme de boomerang s’éloignant au-dessus de Hato Rey.

 

b) Le témoignage de Luiz Lopez :

Fin juin 1977, Luiz Lopez, son épouse Leonides Maldonado et leurs trois enfants faisaient une excursion à El Yunque.

Alors qu’elle était allongée dans l’herbe, Leonides Maldonado se sentit épiée. Elle aperçut plusieurs petits êtres qui bougeaient derrière les frondaisons. A cet instant, elle s’est sentie groggy, comme si une force inconnue essayait de « s’emparer de son esprit ». Elle a essayé de se relever pour courir rejoindre sa famille, mais elle ne le put pas car elle était comme paralysée. L’endroit grouillait de créatures et elle avait très peur. Elle ressentait, cependant, qu’elles ne voulaient pas lui faire de mal. Elle a senti une forte chaleur et une vibration venant de l’intérieur de son corps. Elle réussit finalement à bouger et à s’enfuir en direction de son mari et de ses enfants. Ces derniers se mirent à crier en la voyant, désignant du doigt les créatures derrière elle dans les buissons. Ils virent les petits êtres s’éloigner à toute vitesse dans le bois.

 

c) Le témoignage de Madame Mariana Rivera :

Voici un événement qui a eu lieu durant l’été 1984, lors d’un pique-nique familial à El Yunque auquel participait Madame Rivera, alors âgée de 67 ans.

Vers 17 heures 30, les quatre voitures transportant les membres du pique-nique ont stoppé net, brusquement à cours d’électricité. Madame Rivera vit un petit être qui scrutait ce que faisaient les hommes autour des voitures. Il l’a regardée de ses grands yeux noirs allongés vers le haut. Il mesurait environ 1 mètre 40, était très maigre, avait une peau grise et était vêtu d’un vêtement très collant. Dès que leurs regards se croisèrent, il s’échappa à une vitesse inouïe en remontant la cascade. Madame Rivera a été marquée par l’extrême sensibilité et intelligence du regard de la créature.

Le 31 janvier 1989, à 21 heures 30, Madame Rivera était en compagnie de Madame Elida Nieves. Elles sentirent soudain les murs vibrer. S’étant précipitées au balcon, elles virent un énorme disque de couleur métallique entouré d’un halo lumineux, volant en zigzag. L’engin semblait avoir un problème car il volait de façon saccadée. Pendant un court instant, elles ont eu peur qu’il s’écrase. D’autres personnes observèrent, depuis leurs balcons, ce manège. L’OVNI a commencé à s’envelopper d’un brouillard qui émanait des bords même du disque. Il s’est donc enveloppé de nuage et a disparu au sommet d’El Yunque.

Madame Rivera a raconté qu’une autre fois, en été, elle a vu descendre du sommet d’El Yunque trois disques en formation parfaitement triangulaire qui suivaient sans bruit et à basse altitude la route d’infanterie numéro 65 pour aller à Rio Grande. Ses voisins présents à ce moment-là ont confirmé son témoignage. (5)

 

VI. « Chupacabras » et autres créatures :

De nombreux témoins ont rapporté des observations d’animaux inconnus, sortes de créatures hybrides de plusieurs races tuant et massacrant, par centaines, des animaux d’élevage. Parmi ces créatures, il y a les « chupacabras » (en espagnol : « vampires de chèvres »).

En 1995, on a dénombré 2000 cas d’animaux morts : lapins, chèvres, oiseaux, bœufs, imputés à ces dangereux chupacabras. Plus d’une centaine d’attaques sauvages ont été vues directement par des douzaines de témoins ! Les autorités locales ont essayé d’attraper une de ces créatures en disposant des pièges autour d’El Yunque et dans la région de Cubuy.

En octobre 1995, l’officier de police Luis Guadalupe vit, avant de rentrer dans son commissariat, une créature se déplaçant sur ses deux pattes comme un grand kangourou. La créature ayant un air très menaçant, l’officier de police sortit son arme. Il a tiré à plusieurs reprises, et la bête a fini par s’éloigner à une vitesse incroyable tout en escaladant les obstacles avec une agilité exceptionnelle.

Un autre policier, Juan Collazo, en compagnie d’un pompier, tira, sans résultat, sur un autre chupacabra qui s’en prenait à un troupeau. L’animal tua à une vitesse incroyable quelques bêtes en les laissant exsangues de leur sang.

Il n’est pas rare qu’un troupeau entier soit massacré et mutilé en quelques minutes comme celui de la ferme de Radames Marin à Youco. Les vétérinaires, comme Soledad de la Pena, n’ont jamais vu cela.

Le vétérinaire Carlos Soto a vu un énorme bœuf tué en quelques secondes par un chupacabra. Il a constaté que les morsures ne correspondent pas à celles de prédateurs « habituels ». Les prédateurs font des morsures où les deux mâchoires laissent des traces et des tissus endommagés, en serrant leurs victimes sur les deux côtés du cou. Dans le cas du chupacabra, il y a une seule incision très profonde sur un seul côté de la gorge de la victime, et il n’y a pas d’autres traces. En outre, la victime d’un chupacabra semble comme hypnotisée.

Beaucoup de témoins d’OVNIs ont vu des chupacabras peu après le passage d’un OVNI. Ainsi, un homme de Cano aurait vu un OVNI larguant une grosse boîte au-dessus d’El Yunque, à l’endroit même où de nombreux témoins allaient voir ces mystérieuses créatures.

En quelques mois, ces chupacabras se sont disséminés dans quarante des soixante-dix comtés de Puerto Rico. Des gens en ont vu jusqu’à quatorze en même temps. Puis les témoins en ont vu en Floride, au Texas et au nord du Mexique. Il existe aussi des rapports émanant de l’Amérique du Sud (Chili, Argentine…).

Pour certains enquêteurs, le chupacabra serait le résultat de manipulations génétiques menées par des agences. On a aussi évoqué des animaux d’origine inconnue vivant dans les cavernes, entre autres, à Puerto Rico, d’où des témoins en auraient vu sortir. Cela justifierait la fourrure très humide et brillante propre à une adaptation en milieu caverneux, ainsi que les yeux rouges.

Selon Jorge Martin, deux spécimens de chupacabras auraient été capturés. Deux laboratoires auraient effectué des analyses, un aux Etats-Unis et l’autre au Japon. Les Américains n’ont pas publié leurs résultats, mais, selon des Portoricains bien informés, ceux-ci auraient donné pour le sang « un ratio de magnésium, phosphore, calcium et potassium beaucoup plus élevé que chez l’humain ou tout autre animal connu », et qui ne correspondrait à aucune espèce connue. Le laboratoire japonais a travaillé à partir d’un morceau de « cheveu » de chupacabra en provenance de Canovanas, récupéré en 1996 pour le compte du magazine japonais « Borderland ». Ce laboratoire a conclu à une espèce inconnue sur Terre mais ayant « une très légère parenté avec le loup gris ». Il n’y a pas de loup à Puerto Rico. Le plus curieux c’est que des centaines d’échantillons ont été envoyés à d’autres laboratoires dans le monde et que la plupart de ces laboratoires n’ont pas fait état de leurs résultats. Certains ont informé les autorités portoricaines qu’ils avaient perdu leurs spécimens.

D’autres animaux très curieux ont été trouvés à Puerto Rico, comme l’oiseau à deux crocs. Sans les crocs, cet oiseau est une espèce commune de la forêt d’El Yunque, mais un jour on a trouvé deux oiseaux avec deux crocs creux similaires à ceux de serpents. Les autorités américaines ont tout fait pour faire croire à un faux, suggérant qu’on avait fixé dans la bouche du volatile deux ergots. Mais les oiseaux ont été vus et touchés par des douzaines de témoins, et au moins un oiseau a été abondamment photographié et filmé. La femme qui avait trouvé un oiseau, et qui attendait les résultats du laboratoire, fut très déçue lorsque le scientifique en charge des analyses avoua ne plus vouloir communiquer sur le sujet, arguant qu’il avait été menacé. (6)

 

VII. Disparition aérienne :

Le 28 juin 1980, Jose Maldonado Torres et son ami Jose Pagan Santos décollèrent de l’aéroport international ‘‘Las Americas’’ depuis Saint Domingue (République Dominicaine) à destination de Puerto Rico. A 19 heures, l’avion fit son premier appel de secours à la tour de contrôle d’Isla Verde, annonçant qu’un objet lumineux très étrange « harcelait » constamment l’appareil, les obligeant à changer de cap et les forçant à se diriger vers le nord-ouest. A 20 heures 03, une nouvelle transmission radio fut captée, évoquant un « étrange objet » et le fait qu’ils étaient « perdus ». Un vol Iberia (à destination de l’Espagne) répondit au SOS et reçut en retour une transmission disant qu’un objet étrange les avait obligés à changer de route trois fois, et qu’il se trouvait alors juste devant eux… A 20 heures 06, le vol Iberia demanda leur signal d’appel et leur position estimée. La réponse reçue fit état de quelque chose d’étrange devant eux qui leur faisait perdre leur route… Alors qu’il essayait de se faire comprendre, Jose Maldonado Torres avait la voix qui tremblait et tout dans son expression indiquait la peur. Il n’y eut plus de message de sa part.

Les autorités aériennes et navales de Puerto Rico et de la République Dominicaine, ainsi que celles de Haïti, ont déclenché les recherches dans le périmètre. On ne retrouva rien, pas même le plus petit fragment de l’appareil. Jose Maldonado Torres et Jose Pagan Santos avaient disparu corps et bien.

Il faut noter que la capitale de Puerto Rico constitue le troisième angle du fameux Triangle des Bermudes. En fait, c’est l’île de Puerto Rico tout entière qui est considérée comme faisant partie du Triangle des Bermudes.

Dans le cas évoqué ci-dessus, le temps était magnifique, et Jose Pagan Santos était un pilote confirmé qui avait fait la même route des dizaines de fois. En outre, il y avait suffisamment d’essence dans l’avion qui avait été révisé peu de temps avant, l’appareil étant presque neuf. Et le vol a été en contact radar et radio jusqu’à la dernière minute.

Plusieurs années après la disparition de l’avion, le Centre d’Etudes des OVNIs de Puerto Rico (C.E.O.V.N.I.) a interrogé le père du jeune Pagan. Celui-ci avoua qu’un jour que son épouse immergée dans une profonde dépression pleurait et qu’il essayait de la consoler sans succès, une forte lumière inonda la pièce chez eux et ils virent alors leur fils disparu, habillé étrangement et portant des bottes.

« Le fils leur demanda de ne surtout pas s’approcher car ‘le champ d’énergie autour de lui aurait pu les affecter’. Il ne voulait pas qu’ils aient de la peine pour lui car il était vivant dans une base sous la mer au nord-ouest de Puerto Rico, avec des êtres venus d’ailleurs. Il prétendit qu’il aidait à un travail pour le bien de tous. Il dit aussi qu’il était très heureux et qu’il fallait cesser de souffrir à cause de lui, et qu’il les aimait très fort. Finalement, il s’en alla avec la lumière.

Depuis, les époux Pagan ont recouvré une nouvelle sérénité… » (V. Guerene) (7)

Références :

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