OVNI : Haravilliers, 1998

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Voici un cas de rencontre rapprochée d’OVNI, survenu en France en 1998 :


Lorsqu’il était en activité, le témoin principal, Monsieur D., était technicien supérieur en aéronautique. Il a été interrogé par Gérard Deforge.

Le 10 janvier 1998, Monsieur D. fut convié à un rendez-vous de chasse au lieudit « Le Ruel », un hameau de Haravilliers (Val d’Oise). La voiture, contenant quatre occupants, était suivie d’un autre véhicule (avec une seule personne). L’ami qu’ils devaient rejoindre circulait à bord d’une Mercedes.

Au loin, une zone illuminée apparut au-dessus de l’horizon. Monsieur D. roula à la rencontre de ce qui s’avéra être un gigantesque engin demeurant immobile, à une dizaine de mètres du sol. Il vit une forme ronde qu’il estimera plus tard à 45 mètres de diamètre, avec dessous une forme plate et grise, régulièrement parsemée d’espèces d’ouvertures sombres de 1 mètre de diamètre. Ces « trous » étaient le siège de puissants projecteurs. La Mercedes garée était littéralement baignée, au moment de son survol, par une multitude de faisceaux de trois couleurs : verts (à gauche), rouges (au centre), jaunes (à droite). Ces couleurs se retrouvaient sur les panneaux lumineux qui semblaient posés sur l’engin.

Vers le centre, une espèce de tourelle octogonale renversée semblait ressortir, du vaisseau, d’environ un mètre. Malgré la nuit encore présente, toute la structure de l’engin apparaissait avec une grande netteté. Au centre de l’octogone d’un gris un peu plus clair, il y avait une grosse zone creuse de forme circulaire et d’un diamètre d’environ 6 mètres.

Il n’y avait pas de bruit, mais un calme extraordinaire. Un sentiment de tristesse, déjà éprouvé, semblait habiter cette « chose » et son environnement immédiat.

Les quatre occupants de la Peugeot 306 perdirent connaissance. A un moment donné, Monsieur D. reprit conscience. Il eut le sentiment que trois minutes s’étaient écoulées. L’engin avait disparu et les quatre occupants avaient repris leur conscience. Une distance de 1 kilomètre 200 avait été parcourue, sans savoir comment.

Sur le parking, la Mercedes de leur ami attendait. Le conducteur leur révéla qu’une « chose » incroyable l’avait survolé à environ 20 mètres de haut. La Mercedes avait été baignée par les trois couleurs évoquées ci-dessus. L’impression de M. D. est que son ami fut survolé « par accident » : il n’était pas concerné par les intentions du phénomène.

Les six amis retrouvèrent vite les vingt-cinq autres personnes avec lesquelles ils avaient rendez-vous.

 

1. Effets physiologiques et psychologiques :

Dans les jours ayant suivi cette « rencontre », M. D. a ressenti de profondes irritations aux yeux. Il a eu une sensation de brûlure, très invalidante. L’ophtalmo consulté lui déclara qu’il avait été brûlé aux yeux. Il n’osa pas dévoiler l’origine réelle de cette brûlure… Un traitement à base de collyre à la cortisone lui a été délivré, mais même alors, quand il se trouvait en rupture de médicaments, il ressentait encore, au niveau des yeux, des effets douloureux. Sa vision, par contre, ne semble pas avoir été affectée par le rayonnement. Le praticien a bien voulu signer, à la demande de M. D., une attestation médicale.

En même temps que la brûlure aux yeux, une sorte de tache brune est apparue en haut de la pommette gauche. Lors de l’entretien avec le témoin, Gérard Deforge a constaté la présence de cette tache qui se résorbait lentement, d’une étendue d’environ une dizaine de centimètres carrés.

Il y eut aussi des conséquences d’ordre psychologique et intellectuel. Les membres de sa famille, en particulier son fils, le trouvent ainsi beaucoup plus enclin à discuter, à extérioriser ses idées et impressions.

En outre, par moments, des pensées, qui n’étaient pas les siennes, lui venaient à l’esprit. Cela faisait comme des « infos flash de télévision ». Ces idées étaient de natures diverses : messages sur l’avenir de l’humanité (une catastrophe nous menacerait), des bribes d’informations scientifiques (à propos des tachyons, de l’univers habité par une logique binaire).

M. D. pense que les visiteurs lui ont peut-être implanté une espèce de “micro-puce” électronique dans le cerveau, dont la fonction serait de servir de relais entre lui et « eux ». Ils peuvent, grâce à ce système, induire des pensées qui ne viennent pas de lui. Dans les pensées et images qui s’imposaient à lui, il y avait celle d’une sorte de « visage », une espèce de heaume de chevalier. Pour M. D., ces entités cuirassées sont dépourvues de pensée, de vie, et sont utilisées pour un certain travail. Il voyait les orbites vides. Quant au « heaume », il le vit très sombre. Tout était métal, artificiel, sans âme ni conscience. Il vit, sur ce heaume, une espèce de rangée de dents, lesquelles correspondaient, en fait, à des plaques régulièrement séparées par un mince sillon, avec un séparateur horizontal. C’était un appareil de communication (sons ou ondes), très blanc.

M. D. a téléphoné notamment à plusieurs gendarmeries. Personne n’a rien vu. Comme il s’est aperçu que l’engin, dans sa trajectoire, avait survolé la maison du maire d’Haravilliers, il a interrogé ce dernier. Le maire lui a dit qu’il se levait normalement très tôt (à 6 heures il était debout), mais que le jour de l’observation (le 10 janvier) il avait dormi comme un loir et avait failli être en retard à une importante réunion en mairie. Gérard Deforge a vérifié ce point auprès du maire, lequel s’était réveillé à 9 heures 45, heure du début de la réunion.

Le 13 mai 1998, les problèmes étaient pratiquement résorbés au niveau des yeux, et la tache brune sur la pommette gauche avait pratiquement disparu. Le 20 avril, M. D. avait percé, avec l’aide de son épouse, un très gros furoncle situé au niveau de la hanche, ce qui avait fait une espèce d’excavation d’environ un centimètre. La « manipulation » de ce furoncle a provoqué un drôle de craquement qui les a surpris. Au fond du cratère, il y avait une espèce de germe gros comme un grain de riz de belle taille, qui a été expulsé. Depuis ce jour, M. D. a constaté que les pensées « étrangères » qui l’importunaient régulièrement avaient pratiquement disparu.

 

2. La flèche et l’étoile :

Le matin même de la seconde visite de Gérard Deforge, le 13 mai vers 0 heure 50, le témoin eut du mal à s’endormir. En regardant en direction de la pleine Lune, il vit se former une gigantesque flèche dont la Lune occupait, en quelque sorte, le centre. Cette flèche était très blanche, parfaitement parallèle à l’horizon. Au moment où son tracé dans le ciel se dessinait le plus nettement, apparut, un peu à l’écart, à droite et en dessous, une espèce d’étoile très brillante qui, tout à coup, descendit rapidement dans le paysage, « en feuille morte ». Cette descente s’acheva par une espèce de jet d’étincelles. La flèche se résorba progressivement dans l’espace, puis tout redevint « normal ».

 

3. L’entretien du 21 mai 1998 :

Le 21 mai au matin, le témoin téléphona à Gérard Deforge pour lui manifester son désir de le rencontrer si possible le jour-même. Les éléments de cet entretien ont été les suivants :

Le témoin se plaignait d’avoir de nouveaux problèmes d’irritation des yeux.

Il se souvenait de certaines choses. Pendant la période d’anesthésie vécue par les passagers de sa voiture, il a pénétré dans une « autre dimension temporelle ». Il a été extrait de sa voiture, sans savoir comment, et s’est retrouvé allongé comme sur une table, avec à sa gauche, tournée vers lui, l’entité au « heaume ». Un mot a été prononcé à ce moment : TOBRO. Il s’est souvenu de ce mot vers le 20 avril. Le 19 mai, alors qu’il reparlait de ce mot avec son épouse, celle-ci suggéra que TOBRO était l’anagramme de… ROBOT.

La vision lointaine du témoin avait changé : lorsqu’il regardait la voûte céleste, il avait l’extraordinaire impression de se trouver beaucoup plus près des astres qu’il voyait. La Lune lui apparaissait avec des détails et une netteté inconnus jusqu’alors.

Le témoin ressentait des formes de « micro-courants » qui traversaient son corps, sortaient par ses paumes comme de micro faisceaux d’énergie.

Malgré l’histoire du « furoncle », il pensait être encore « implanté » par quelque chose.

Le phénomène a signalé au témoin, au travers de messages, qu’il se manifesterait à lui une seconde fois. Le témoin était certain qu’il s’agissait de ce qu’il avait vu le 13 mai, qu’il assimilait, non à une flèche, mais à l’aiguille d’une boussole… M. D. pensait que la planète courait un danger majeur.

 

4. Le témoin n° 2 :

M. D. téléphona au conducteur de la Mercedes, celui qui, le 10 janvier 1998, attendait, sur le parking, ses amis. Ce témoin n° 2 a aussi travaillé dans l’aviation. Il avait commencé par entendre comme un souffle d’air et le ciel est devenu, au-dessus de lui, totalement noir. Sous ce noir il a vu de nombreuses petites lumières, vertes, jaunes et rouges. La voiture s’est retrouvée complètement éclairée par des taches de lumière de ces trois couleurs, lesquelles ne se mélangeaient pas entre elles. Il n’a pas remarqué de faisceaux de lumière.

La « chose » avançait lentement, à la vitesse d’une personne qui ne se presse pas. Elle a survolé le témoin. Elle mesurait plus de 30 mètres et sa forme générale a paru ronde au témoin.

Il n’a ressenti rien de particulier. Mais au moment de l’entretien téléphonique, il révéla qu’il commençait à avoir des problèmes avec ses yeux. Il avait des sortes de brûlures, d’irritations, qui le gênaient beaucoup. M. D. intervint pour dire à son ami les ennuis qu’il a eus avec ses yeux et pour le conseiller d’aller voir un ophtalmo.

 

5. Les terreurs d’une petite fille :

Gérard Deforge a rencontré un conseiller municipal à Haravilliers habitant une maison qui s’est trouvée dans la trajectoire du phénomène. Ce conseiller municipal fêtait son anniversaire le 10 janvier vers 7 heures 30 du matin, soit au moment où le phénomène s’est manifesté auprès de M. D. et de ses amis.

Ce témoin fit le rapprochement entre les manifestations de terreurs nocturnes de sa fillette âgée de 2 ans et le passage de l’OVNI, à la suite de l’article paru sur une pleine page du journal “La Gazette du Val d’Oise”, concernant l’OVNI d’Haravilliers. Dès la nuit du 11 janvier et les nuits suivantes, pendant plusieurs mois, cette petite fille fut en proie à de fortes terreurs, et ses parents durent, pour la calmer, rester à son chevet. Elle allait jusqu’à frapper de ses petits poings la cloison de sa chambre. Les parents durent consulter un médecin, lequel prescrivit des calmants.

Les parents ne trouvèrent rien d’anormal sur le corps de leur fille, et celle-ci n’eut aucune réaction particulière à la présence, sur une feuille aux dessins à colorier, de deux représentations insolites en rapport avec le sujet OVNI. Par contre, depuis l’apparition de ses terreurs, elle ne voulait plus jouer avec un jouet avec lequel elle aimait bien auparavant s’amuser : une sorte de petite mécanique qui émettait des lumières éclairant jusqu’au plafond de la chambre. De plus, si ce jouet était mis en marche alors qu’il faisait noir, la petite fille exprimait un malaise évident, assez semblable à ses manifestations de peur.

 

6. Le 6 février 1999 :

Ce jour-là, plusieurs personnes se rendirent sur les lieux de l’observation du 10 janvier 1998 : M. D. et son épouse, Gérard Deforge, Jacques Vallée et son épouse.

Haravilliers_1M. D. avait vu, sous une masse d’environ 45 mètres de diamètre, une partie de forme octogonale. Cette partie comportait huit trous sur la périphérie, de 1,5 mètre de diamètre. Ces trous présentaient, sur leur périphérie, des traces d’échauffement intense. L’ensemble de la tourelle octogonale avait un diamètre d’environ 15 mètres. Au centre se trouvait une trappe de 6 mètres de diamètre, doucement éclairée d’une lumière gris/blanc qui irradiait un peu la plateforme inférieure.

S’approchant avec sa voiture de l’énorme masse immobile, M. D. eut juste le temps d’apercevoir une sorte de pinceau lumineux sortant de la trappe et se dirigeant vers la voiture…

Les panneaux supérieurs, très éclairés, mesuraient environ 5 mètres x 2 mètres. Il y avait probablement sept panneaux.

M. D. affirme que, sur 1,2 kilomètre, ce n’est pas lui qui a conduit la voiture.

Il se souvient de l’intérieur de l’engin : salle au plafond bombé et éclairé uniformément, dans un ton blanc/beige. Allongé sur une table, il ne voyait que le plafond. A sa gauche il y avait le personnage au « masque ». Ce « casque » était noir mat, les « yeux » présentant l’aspect du plexiglas. M. D. entendit un son « phonétique » au travers des espèces de « dents » déjà décrites. Cette vision était, dit M. D., très désagréable.

Le témoin s’est retrouvé dans la voiture et n’a aucun souvenir d’un examen physique qu’il pourrait avoir subi. Il se souvient d’une odeur fétide, putride, de décomposition.

Ce 9 février 1999, des amis de M. D. attendaient les cinq personnes dans le bâtiment servant de rendez-vous aux chasseurs. Il y avait un témoin inattendu, même pour M. D. : le garde-chasse qui avait entendu, vers 7 heures du matin, ce qu’il considéra comme « un énorme quadriréacteur », un 747 probablement. Puis, quelques minutes après, il vit un autre objet qui n’était pas un avion. Cela lui a semblé rond et fortement éclairé de trois couleurs. Cela paraissait être juste au-dessus des arbres, à une trentaine de mètres du sol.

Chez M. D., le conducteur de la Mercedes a précisé qu’il avait entendu, le 10 janvier 1998, un « bruissement d’air » et qu’il avait vu des « gouttes de lumière » (vertes, rouges, jaunes) tombant en faisceaux parallèles sur sa voiture et sur lui, au travers de son toit ouvrant transparent. Cela tombait sur le capot de la voiture en faisant des taches de lumière semblables en coloris à ce qu’il voyait tomber. Cela formait comme des taches de lumière aux bords nets, grosses comme des pommes, aux formes irrégulières. Il ne se rappela pas avoir vu arriver la voiture de son ami M. D. : elle n’était pas sur le parking, et elle lui est apparue d’un seul coup, comme si elle s’était matérialisée devant lui.

Dans la voiture de M. D. se trouvaient aussi d’autres personnes. L’une d’elles, patron d’une menuiserie, vit les panneaux lumineux sur l’engin alors immobile. Les lumières n’éclairaient pas le paysage.

Un autre ami, qui avait un chien dans son véhicule, suivait la voiture de M. D. Lors d’un entretien téléphonique, ce 6 février, cet ancien directeur dans le domaine du bâtiment et des travaux publics, spécialiste de la construction des tunnels, a précisé que son chien n’avait eu aucune réaction. Il a vu les lumières aux trois couleurs qui s’approchaient…

 

7. Effets divers et impressions :

M. D. portait, le 10 janvier 1998, une montre à quartz. Après le 10 janvier, cette montre s’est arrêtée. Un horloger lui a dit qu’elle était irréparable. Un ami horloger de Gérard Deforge a précisé à ce dernier que les aiguilles avaient sauté de leur axe et que la pile bouton était complètement vide, comme cela arrive rarement à ce point. Mais en replaçant les aiguilles et en mettant une pile neuve, la montre s’est mise à fonctionner. Depuis la réparation, la montre ne donne cependant plus jamais l’heure exacte : elle est toujours en retard.

Les effets physiologiques ressentis par M. D. étaient les suivants :

– Yeux collés le matin : brûlés. Soins : antibiotique et cortisone.

– Fourmillements dans les mains, dès le lendemain.

– Sensation de faisceaux d’énergie jaillissant de ses paumes (plus tardivement).

– Tache sur la pommette.

– Pigmentation orangée sur le corps, pendant quelques mois, comme s’il avait été longuement exposé au soleil.

– Furoncle à la hanche, sorti le 21 avril. Dans le trou rond du furoncle, pas de pus, mais extraction d’une espèce de gélule blanche, de 12 millimètres sur 4 millimètres, de consistance gélatineuse.

Les yeux d’un autre témoin lui ont brûlé pendant quelques semaines. Il portait des lunettes.

Un troisième témoin a eu des démangeaisons pendant un mois, sur tout le corps, sans manifestations cutanées identifiables.

Parmi les impressions ressenties par le témoin principal, M. D., évoquons celles qui suivent. Dans la pièce éclairée de l’engin, il eut l’impression que les autres entités ne voulaient pas se faire voir. Il avait l’impression d’être en présence de « gendarmes de l’Espace », de militaires en mission. Hara12Il vit le petit personnage au casque, mesurant environ 1,20 mètre, et le mot prononcé par l’entité au masque n’était pas « Tobro », mais plutôt « t-o-b-o ». M. D. s’est retrouvé dans sa voiture, sans savoir comment et 1,2 kilomètre plus loin, à l’entrée du parking.

Les sensations de type télépathique ont été reçues par M. D. surtout le matin, pour durer toute la journée, le sommeil étant normal. Il a toujours eu la sensation d’être différent, qu’il arriverait dans sa vie quelque chose de hors norme. Il a dit présenter une anomalie de sa formule sanguine. Parmi les « messages » reçus, il y a des références aux tachyons (particules hypothétiques se déplaçant plus vite que la lumière), à l’énergie vitale dans l’« éther ». Tout fonctionne sur « le principe positif/négatif ». Le robot au casque aurait fait une allusion au ruban de Moebius et aurait parlé d’« inversion de polarité ».

Lorsque la gélule (voir plus haut) est sortie, l’étau s’est un peu desserré dans la tête de M. D., mais il reste, pense-t-il, un implant quelque part, et le lien n’est donc pas totalement coupé.

En compulsant par hasard le numéro de juillet 1998 de « Ciel et Espace », M. D. a trouvé le nom de Tau Boo, nom donné à une planète extrasolaire de la constellation du Bouvier, planète qui est très susceptible d’abriter des formes de vie. M. D. a fait tourner un logiciel d’astronomie contenant toutes les données de l’observation du 12 mai. Ce logiciel a fait apparaître ceci : la « flèche » transperce la voûte céleste approximativement au centre géométrique de trois étoiles de la constellation du Cygne, Dzetta, Epsilon et Tau. Le robot au casque aurait-il voulu simplement signaler que Tau et son environnement… sont beaux, une sorte de paradis ? (1)

Gérard Deforge a aussi rédigé un texte sur ce cas pour la revue « Top secret ». (2)

Alain Moreau

 

Références :

1. Gérard Deforge, « Lumières dans la nuit », n° 349, daté de juillet 1998, p. 26-40 ; n° 352, daté de juin 1999, p. 19-24.

2. Gérard Deforge, « Top secret », n° 16, p. 27-33.

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