”NON RECONNU”. Un livre de Steven Greer sur la présence extraterrestre

 

 

 

En 2017, les éditions Ariane ont publié un livre de Steven Greer : « Non Reconnu », avec pour sous-titre : « Un exposé du secret le mieux gardé au monde – La présence extraterrestre ».

Steven Greer est le fondateur du projet Orion, du projet Disclosure et du CSETI (Centre pour l’étude de l’intelligence extraterrestre).

Le livre débute par le « soutien » apporté (en 2005) à Steven Greer par l’astronaute du programme Apollo Brian O’Leary (1940-2011). Il contient des citations de l’ancien dirigeant de Lockheed Skunkworks Ben Rich – qui disait, en 1993, que nous avons « déjà les moyens de voyager vers les étoiles », mais que ces technologies sont cadenassées dans des « projets noirs » soumis au secret-défense -, de J. Edgar Hoover – qui, dans une lettre à Clyde Tolson le 15 juillet 1947, a fait état de « disques volants qui ont été récupérés », notamment à Los Angeles, l’armée n’ayant pas permis d’y avoir accès -, du Président Harry S. Truman – qui, lors d’une conférence de presse tenue à la Maison-Blanche le 4 avril 1950, a dit qu’il pouvait assurer que les soucoupes volantes n’ont pas été construites par une puissance terrestre -, de Wilbert B. Smith – qui, dans un Mémorandum sur la géomagnétique daté du 21 novembre 1950, a écrit que les soucoupes volantes sont une réalité étudiée par un petit groupe d’experts dirigés par le docteur Vannevar Bush -, du physicien allemand et spécialiste astronautique Hermann Oberth (1894-1989) – qui a déclaré, en 1954, qu’il croyait que les soucoupes volantes sont des vaisseaux spatiaux en provenance d’un autre système solaire -, ainsi que de Victor Marchetti (ancien adjoint spécial du directeur général de la CIA), qui a dit que nous avons « certainement été contactés – peut-être même été visités – par des êtres extraterrestres »

L’astronaute Gordon Cooper (1927-2004) a témoigné avoir vu (sur Terre) des vaisseaux en forme de soucoupe et d’apparence métallique, sans ailes, des engins de ce type ayant été vus aussi en survolant l’Allemagne. Alors qu’il était stationné à la base aérienne d’Edwards (Etats-Unis), une soucoupe a atterri sur le lit d’un lac asséché. Cet engin a redécollé aussitôt, disparaissant à une vitesse fulgurante.

Steven Greer mentionne quelques rencontres d’OVNIs pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1942, en Chine, un photographe put prendre la photo d’un grand objet sombre en forme de disque. En août 1942, Stephen Brickner, un sergent du Corps des Marines des Etats-Unis, vit, dans les îles Salomon, plus de 150 objets « flottants » qui volaient en formation de lignes droites composées de 10 à 12 vaisseaux chacune. On connaît en outre les « Foo Fighters » (chasseurs fantômes) observés par des pilotes de bombardiers américains, britanniques et allemands…

Steven Greer évoque les commissions américaines d’enquête sur les OVNIs que furent le projet Sign, le projet Grudge, le projet Blue Book (ce dernier étant décrit comme ayant été lancé pour tromper le grand public), ainsi que des équipes – les « Blue Teams » – qui ont eu pour objet de récupérer les OVNIs qui s’étaient écrasés au sol, ces équipes étant ensuite devenues, dans le cadre du projet Pounce, les « Alpha Teams ».

Une campagne de désinformation à grande échelle a vu le jour en 1952 avec le lancement du projet Blue Book, conçu par l’armée de l’air américaine. Ce projet fut plus tard dirigé par Allen J. Hynek (professeur de physique à l’Université d’Etat de l’Ohio). En 1953, ce fut la création de la commission Robertson (dirigée par le mathématicien et physicien Howard P. Robertson). Les personnes qui appartenaient à ce comité travaillaient pour la CIA ou lui rendaient des comptes. Puis ce fut la création, en 1968, du comité Condon (présidé par Edward Condon, professeur à l’Université du Colorado). Les membres du comité travaillaient aussi pour la CIA.

Dans le cas des « lumières de Phoenix » (13 mars 1997), Fife Symington, le gouverneur de l’Arizona, fut lui-même témoin…

 

I. Steven Greer :

Lors d’un après-midi ensoleillé du début des années 1960, Steven Greer se promenait avec trois amis d’enfance à Charlotte (Caroline du Nord) lorsqu’est soudain apparu dans le ciel un vaisseau ovale argenté et brillant, sans soudures apparentes et totalement silencieux. Après avoir fait du surplace un bref instant, il a instantanément disparu.

Le docteur Steven Greer a démarré sa carrière en tant qu’urgentologue au sein du service des urgences d’un hôpital de Caroline du Nord. En 1990, il a fondé le CSETI, et en février 1992, peu de temps après le lancement de l’Initiative CE-5 (voir plus loin), un groupe d’une cinquantaine de personnes a été réuni sur une plage près de Pensacola, en Floride. Cette nuit-là, elles ont repéré quatre vaisseaux extraterrestres qui se sont matérialisés sous leurs yeux et qui ont été filmés. Cette observation fut évoquée dans un journal de Pensacola, un article qui fut lu par le futurologue John Petersen, de l’Institut Arlington. Celui-ci écrivit un livre dans lequel se trouvait un chapitre consacré aux humains qui encourageaient les contacts avec les extraterrestres.

Environ un mois après la rencontre de Pensacola, Steven Greer a été invité à assister à une conférence à Atlanta où il put se rendre compte de la présence de nombreux membres du MJ-12, dont l’ancien chef des services de renseignements de l’armée et des représentants de la NSA, de la DIA. Les agents des services de renseignements se montrèrent agressifs à son égard. Il leur expliqua qu’il avait développé des protocoles et mis sur pied des équipes pour établir des contacts avec des civilisations extraterrestres. On lui a répondu que cela ne le concernait pas et qu’il aurait tout intérêt à cesser sur-le-champ ces activités. Il leur répondit : « Essayez donc de m’arrêter. »

« Nous avons eu une sorte ‘d’échange musclé’ dans une chambre d’hôtel jusqu’à trois heures du matin. » (S. Greer)

Peu de temps après cette conférence, un haut responsable de la CIA envoya un émissaire en jet privé pour rencontrer Steven Greer en Caroline du Nord, la famille de cet homme ayant fondé l’Institut de technologie de Californie. Cet homme conseilla à Steven Greer de faire ce qu’il avait prévu de faire, de ne pas abandonner.

Après l’élection de William Jefferson Clinton comme président des Etats-Unis, Steven Greer fut contacté par des proches de ce dernier qui lui dirent que c’était un sujet qui intéressait beaucoup le président. A cette époque, certains membres de l’armée contactèrent Steven Greer pour lui offrir de l’appuyer dans ses démarches. L’un d’eux, qui était un commandant de la marine ayant de solides contacts au sein du Pentagone, organisait au Pentagone des exposés de fond au sujet des OVNIs. Lui et Steven Greer décidèrent d’organiser une réunion pour discuter de la mise sur pied d’une équipe dont la mission principale serait d’informer certains responsables gouvernementaux de haut niveau tout en les encourageant à mettre un terme à la loi du secret. Ils ont organisé cette réunion lors de laquelle ils ont décidé de contacter certaines personnes clés au sein du gouvernement.

Le conseiller militaire de Steven Greer rencontra l’amiral Cramer, qui était alors directeur des services de renseignements du Comité des chefs d’état-major interarmées. Le conseiller décida qu’ils devaient avoir une réunion avec les responsables des services de renseignements de la base Wright-Patterson, la base aérienne où les restes de l’écrasement à Roswell étaient conservés. On était alors en septembre 1993. Alors que cette réunion était dans une phase préparatoire, Steven Greer fut contacté par deux personnes très influentes : Boutros Boutros-Ghali (le secrétaire général des Nations Unies, qui le contacta par l’intermédiaire d’un ami commun) et Lawrance Rockefeller. Ce dernier avait envoyé des représentants pour participer aux protocoles CE-5 lors desquels des vaisseaux extraterrestres apparaissaient puis disparaissaient. En septembre 1995, Lawrance Rockefeller invita Steven Greer dans son ranch du Wyoming, un lieu où les Clinton avaient déjà séjourné, afin d’être informé sur l’Initiative CE-5. Parmi les invités, il y avait le milliardaire Robert Bigelow (de Bigelow Aerospace) et des représentants des diverses strates de la sous-culture OVNI, certains étant plutôt sympathiques à la cause de Greer, d’autres franchement hostiles, les plus hostiles travaillant, apprit-il plus tard, pour la communauté du renseignement. Laurance Rockefeller offrit à Steven Greer d’inviter le couple présidentiel à son ranch afin qu’ils puissent lui présenter les meilleures photos disponibles sur les OVNIs et les preuves collectées.

Madame Boutros-Ghali, qui avait participé à un événement organisé par Steven Greer à propos des OVNIs, voulut organiser une réunion aux Etats-Unis afin qu’il puisse instruire certains de ses amis ainsi que de nombreux diplomates disposés à mettre fin à la loi du secret et à établir des contacts interplanétaires pacifiques.

A l’automne 1993, Steven Greer fut invité à faire une présentation à l’Université d’Etat du Colorado, cet événement ayant été organisé par l’astronaute Brian O’Leary et par Maury Albertson, un des cofondateurs du Peace Corps (dont la mission est de favoriser l’amitié et la paix entre les peuples). A cette occasion, un homme, John Petersen, approcha Steven Greer pour lui dire qu’il connaissait des gens à Washington qui voudraient en savoir plus à ce sujet, mais qui n’obtiennent que de mauvaises réponses à leurs questions. Steven Greer apprit ainsi que James Woolsey, le directeur de la CIA, voulait être informé à ce sujet. La rencontre avec ce dernier eut lieu le 13 décembre 1993, le prétexte officiel de cette rencontre étant un souper chez Petersen, à Arlington. Il y avait là le directeur de la CIA et son épouse (Sue Woolsey, alors directrice de l’exploitation de l’Académie nationale des sciences), ainsi que Steven Greer et son épouse Emily. James Woolsey précisa à Steven Greer qu’il savait que les OVNIs étaient une réalité car lui et son épouse en avaient vu dans le New Hampshire lorsqu’ils étaient plus jeunes. Ce qu’il voulait savoir c’est pourquoi personne n’en avait jamais discuté avec lui ou avec le président Clinton. Steven Greer a remis au directeur de la CIA un « livre blanc » qui décrivait ce qui devait être entrepris par le président et ses conseillers afin de mettre un terme à la loi du secret. Au début de février 1994, un ami du président (un gros collecteur de fonds pour le président) est venu dîner chez Steven Greer et déclara à ce dernier que le président et tous les membres de son équipe sont extrêmement favorables à ce qu’il recommande dans le livre blanc, mais que le président craignait de connaître le sort de John Kennedy s’il suivait ses recommandations. Il déclara que le président et ses conseillers étaient convaincus que le président serait éliminé s’il revenait à la charge sur ce point. Laurance Rockefeller tint à peu près le même discours à Steven Greer, à savoir qu’il s’agissait là d’une question trop dangereuse pour lui ; et les membres de sa famille qui détenaient les capitaux – les gens du pétrole – étaient très en colère contre lui. Il promit cependant à Steven Greer de soutenir ses efforts et d’organiser une rencontre avec les Clinton à son ranch lors de laquelle Steven Greer pourrait leur remettre les documents de la réunion d’information, cette rencontre ayant finalement eu lieu au milieu des années 1990. Le président Clinton était fasciné, mais son épouse Hillary mit rapidement un terme à la réunion car elle avait trop peur.

Lorsqu’il s’est rendu compte que le président Clinton ne signerait jamais de décret-loi (« executive order ») à ce sujet, Steven Greer a décidé de rechercher des alliés potentiels dans les deux chambres du Congrès, ainsi que des témoins oculaires au sein du gouvernement et de l’armée. Entre 1995 et 1998, on a identifié plusieurs dizaines d’alliés potentiels qui détenaient des habilitations de sécurité « top secret » et qui étaient prêts à comparaître en justice et à témoigner sous serment de ce qu’ils savaient sur les OVNIs et sur la loi du secret qui pesait sur cette question. Les conseillers militaires de Steven Greer avaient conseillé à celui-ci de rédiger une lettre de type UNOD (« Unless Otherwise Directed » – ”sauf indications contraires”).

« La lettre que nous avons créée déclarait que les USAP (projets d’accès spécial non reconnus) existaient et qu’ils étaient, d’une part, inconstitutionnels, et, d’autre part, gérés de manière illégale depuis les années 1950. Cette lettre déclarait aussi que les instigateurs de ces USAP avaient sciemment menti aux présidents successifs ainsi qu’aux comités de contrôle et de surveillance du Congrès des Etats-Unis. Elle mentionnait aussi l’existence de programmes illégaux comparables au Royaume-Uni et dans d’autres pays où j’avais animé des séances d’information. En conséquence, selon nos évaluations, la Loi sur la sécurité nationale et les lois sur le maintien du secret, censées s’appliquer aux serments de confidentialité, étaient nulles et non avenues, ce qui signifiait que tout homme ou toute femme disposant de documents ou de preuves portant sur la question des ovnis et des extraterrestres pouvait divulguer publiquement ces informations sans encourir de poursuites ou de sanctions pénales. Sauf indications contraires, nous avons donc la ferme intention de présenter au grand public tous les documents et tous les témoignages dont nous disposons sur les ovnis.

Par ailleurs, pour nous protéger sur le plan légal, nous avons envoyé cette lettre de type UNOD au président, au ministre de la Justice, au Pentagone, à la CIA, au FBI et à la NSA – en fait, à toutes les agences de renseignements, et nous leur avons envoyé ces lettres avec accusés de réception pour détenir la preuve qu’ils les avaient bien reçues. Danny Sheehan, l’avocat constitutionnel qui avait été avocat principal dans le procès Karen Silkwood et chargé de la défense du ‘New York Times’ dans l’affaire des ‘Pentagon Papers’ (‘Papiers du Pentagone’), m’a aidé bénévolement à gérer sur le plan juridique toutes les questions relevant du droit constitutionnel. Cette lettre exonère tout homme et toute femme – ayant appartenu ou appartenant aux secteurs public et privé, aux forces armées ou aux services de renseignements, et ayant travaillé dans le cadre de ces projets secrets – de condamnations judiciaires éventuelles reliées à la divulgation d’informations sur cette question. Nous avons utilisé ce document pour protéger légalement tous les témoins oculaires et tous les lanceurs d’alerte (‘whistleblowers’) qui se sont présentés spontanément pour témoigner dans le cadre du projet Disclosure. A ce jour, aucun de ces témoins ‘top-secret’ n’a été poursuivi, harcelé ou injurié. Nous espérons que des milliers d’autres témoins se manifesteront à leur tour ! » (S. Greer)

L’initiative du projet Starlight, lancé par le CSETI, a permis d’identifier des dizaines de témoins ayant été directement impliqués dans des événements ou des projets reliés aux OVNIs et à l’intelligence extraterrestre. Tous ces témoins ont travaillé ou travaillent au sein des forces armées, des services de renseignement et d’entreprises oeuvrant dans le domaine de la défense.

En août 1996, Steven Greer a rencontré Christopher Cox, membre du Congrès, qui demanda à Steven Greer de lui fournir une liste des installations et des entreprises impliquées dans des projets reliés aux OVNIs.

En 1997, une rencontre a été organisée à l’hôtel Westin de Georgetown, où quelques membres du Congrès avaient été conviés, parmi lesquels Dan Burton. L’un des amis les plus proches de ce dernier lui avait beaucoup parlé des OVNIs qu’il avait observés quelques années auparavant dans l’Indiana. Dan Burton fit cependant marche arrière, vraisemblablement à la suite de pressions.

De 1998 à 2000, il a été possible de réunir les témoignages de nombreux militaires ayant eu accès à des informations classées top-secret. Au total, Steven Greer a pu recueillir 110 heures de témoignages qui ont été réduites au montage pour produire les deux DVD de 2 heures et de 4 heures que l’on peut visionner sur son site Web.

Le 9 mai 2001, Steven Greer a présenté, au Cercle national des journalistes de Washington, D. C., le projet Disclosure, un événement lors duquel ont été présentés les témoignages de plus de 20 personnes – anciens membres des forces armées, du gouvernement et du monde de l’entreprise – ayant assisté à des événements impliquant des OVNIs et des extraterrestres. Cet événement a été diffusé en direct sur le Web. (1)

Steven Greer évoque les contacts extraterrestres, en 1954, du président Eisenhower, près de la base aérienne d’Edwards (anciennement connue sous le nom de « Muroc »). Steven Greer possède un document qui lui a été transmis par un ministre de la Défense européen et dans lequel un témoin direct confirme que cette rencontre a bel et bien eu lieu. Il a en effet obtenu une copie d’un document canadien classé top-secret et daté du 21 novembre 1950, un document qui a été rédigé par l’ingénieur radio W. H. Smith et qui a été transmis au ministère canadien des Transports. W. H. Smith mentionne qu’une recherche faite auprès de l’ambassade canadienne à Washington lui a permis d’apprendre que les informations relatives aux OVNIs sont considérées par le gouvernement américain comme ayant le niveau d’habilitation de sécurité maximale, un niveau encore plus élevé que celui de la bombe H, et que les soucoupes volantes existent bien.

Steven Greer évoque le groupe Majestic-12 dont les premiers membres comprenaient Rockefeller, le ministre de la Défense Charles E. Wilson, le directeur de la CIA Allen Dulles, le secrétaire d’Etat John Foster Dulles, l’amiral Arthur Radford (chef d’état-major des armées des Etats-Unis), J. Edgar Hoover (directeur du FBI). L’agence Majestic-12 incluait aussi 6 membres du Conseil des relations internationales et 6 membres de la société JASON, un regroupement de scientifiques constitué durant le projet Manhattan. Les décisions stratégiques prises par cet organisme devaient être adoptées à une majorité de 12 voix, d’où le nom Majestic-12. L’informateur A. H., qui a essayé de trouver le nouveau nom du groupe (ce n’est plus MJ-12), dit que celui-ci est un groupe de surveillance associé au Conseil national de sécurité et au Groupe de planification de la sécurité nationale, deux organismes installés à Washington, D. C.

Steven Greer écrit que le nom du groupe MJ-12 a évolué au fil du temps : SECOR, PI-40, MAJIC. L’informateur A. H. évoque un ami (qui travaillait pour la NSA) qui lui a dit qu’Henry Kissinger faisait partie de ce groupe, cet ami ayant vu le nom de Kissinger sur des documents du MJ-12. Cet ami a aussi vu le nom de George Bush père (qui fut directeur de la CIA) sur certains de ces documents.

Pour Steven Greer, l’entité qui exerce un total contrôle sur tout ce qui concerne les OVNIs et les technologies acquises par rétro-ingénierie est plus puissante que n’importe quel gouvernement ou dirigeant mondial. Ses activités sont pour l’essentiel tenues secrètes. Même les chefs d’état-major des forces armées, basés au Pentagone, n’ont pas accès à ces projets. Cela ressemble plus à un groupe mafieux clandestin qu’à une entité gouvernementale. Nos programmes spatiaux, par exemple, s’appuient sur des technologies primitives (fusées…) alors que des systèmes de propulsion beaucoup plus avancés existent déjà et ce, écrit Steven Greer, bien avant que nous atterrissions sur la Lune. Au sein de la NASA, seule une faction extrêmement compartimentée sait la vérité sur les technologies extraterrestres dissimulées dans le cadre de ces projets. Au yeux des membres de ce groupe, le pouvoir et le contrôle sont des qualités primordiales. De 200 à 300 personnes siègent au comité politique, une instance ayant tout pouvoir en ce domaine. Steven Greer mentionne l’amiral Bobby Ray Inman comme en faisant partie, ainsi que l’amiral Harry Trane, George Bush père, Cheney, Rumsfeld, et une grande famille de banquiers du Liechtenstein. Steven Greer mentionne aussi l’empire financier des mormons et des cellules secrètes au Vatican. Selon Stevent Greer, environ 50 à 60% des personnes mêlées à ces projets ”ultrasecrets” veulent maintenant que les technologies étonnantes soient divulguées au grand public. Mais une minorité n’a jamais hésité à tuer ses ennemis et ceux de son camp lorsqu’ils s’opposaient à elle. Steven Greer mentionne le directeur de la CIA William Colby impliqué dans Majestic à une certaine période, qui était prêt à faire défection et qui a été retrouvé flottant sur la rivière Potomac la semaine où Steven Greer devait le rencontrer en compagnie d’un ami proche. Le meilleur ami de Colby, un colonel qui avait organisé cette réunion, a confirmé à Steven Greer qu’il s’agissait bien d’une exécution programmée. Lors d’une entrevue sur CNN, l’épouse de Colby a dit que tout cela était vraiment étrange car son mari ne serait jamais sorti en pleine nuit pour faire du canot sur la rivière Potomac…

Au moment où Colby fut exécuté, Shari Adamiak, l’assistante et amie de Steven Greer, reçut un diagnostic de cancer du sein avec métastases. Et le même mois, le républicain Steve Schiff (un membre du Congrès représentant l’Etat du Nouveau-Mexique), qui voulait faire toute la lumière sur l’affaire Roswell, reçut lui aussi un diagnostic de cancer fatal…

Pour Steven Greer, un cercle restreint d’individus a acquis l’accès à une technologie permettant d’offrir à chaque foyer, chaque entreprise, chaque usine et chaque véhicule, une source d’énergie abondante et gratuite. Ce qui signifie aussi notamment la fin de la dépendance au pétrole, au gaz, aux centrales nucléaires et aux moteurs à combustion interne, l’arrêt de la construction de routes (avec l’avènement d’un mode de transport au-dessus du sol), la fin de toute pollution.

Les projets secrets concernant les OVNIs et les extraterrestres ont fini par disparaître dans un labyrinthe militaro-industriel créé par un groupe d’initiés oeuvrant au sein du ministère de la Défense, ces mêmes initiés ayant par la suite détourné des milliards de dollars dans les entreprises oeuvrant dans le domaine de la défense. Ces projets d’accès spécial, qui échappent à toute surveillance de la part des comités du congrès, furent qualifiés de Projets d’accès spécial non reconnus ou USAP, un USAP étant un projet cloisonné et classé top-secret même pour ceux qui détiennent une habilitation de sécurité maximale. Ce qui signifie que si quiconque – même le président des Etats-Unis – interroge à ce sujet, on doit impérativement répondre que ce projet n’existe pas. La majorité du personnel impliqué dans ces projets n’est pas informée qu’il s’agit là d’opérations illégales, et ceux qui sont informés maintiennent le sceau du secret en raison des avantages financiers qu’ils en retirent ou des sévères sanctions qui leur seraient imposées s’ils osaient rompre la loi du silence. Une source d’information secrète a révélé qu’au moins 10.000 personnes avaient reçu plus de 10 millions de dollars chacune en pots-de-vin, et que des individus (et leurs familles) perçus comme une menace pour la loi du silence avaient été exécutés.

Des présidents qui avaient été tenus à l’écart de ce dossier ont été mis en garde et sommés de ne pas s’intéresser de trop près à cette question. En juin 1963, le président Kennedy s’envolait vers Berlin pour prononcer un discours. Un militaire qui se trouvait avec lui à bord d’Air Force One a dit que, durant le vol, Kennedy aborda le sujet des OVNIs, disant qu’il avait pris connaissance des preuves de leur existence, qu’il voulait faire toute la lumière à ce sujet mais qu’il ne le pouvait pas.

En 1994, Dick D’Amato était avocat principal auprès de la Commission sénatoriale des attributions budgétaires, alors présidée par le sénateur Byrd. Dick D’Amato a informé Steven Greer qu’un montant de 40 à 80 milliards de dollars était affecté à des projets auxquels nul ne pouvait avoir accès, même avec une habilitation de sécurité maximale ou une assignation à comparaître du Sénat. Dick d’Amato a assuré que ce montant était investi dans des projets relatifs aux OVNIs, mais que nul ne pouvait y avoir accès.

Lord Hill-Norton, ancien chef d’état-major du ministère de la Défense de Grande-Bretagne, a avoué à Steven Greer, en juillet 1995, qu’il était aussi tenu à l’écart du dossier. Des gens qui ont travaillé sous la présidence de Bush père ont dit à Steven Greer que des sommes considérables servaient à financer des « projets noirs ». En 1997, Steven Greer a rencontré à Crystal City un ancien membre du congrès et un cadre supérieur de la SAIC qui lui ont dit qu’on utilisait des dispositifs antigravitationnels et qu’on détournait des centaines de milliards de dollars générés par les drogues illégales et les armements…

La majorité des opérations de ce groupe sont centrées sur des projets industriels privés sous-traités, qui sont reliés à la compréhension et à la mise en application de technologies extraterrestres avancées.

Steven Greer évoque « l’énergie du point zéro » (ainsi nommée par Harold Puthoff), Nikola Tesla, T. Townsend Brown (un des pères fondateurs de l’électrogravité). Ce dernier avait découvert qu’il pouvait accéder à l’énergie du point zéro en utilisant des hautes tensions allant de 20.000 à 200.000 volts. Sous l’effet de celles-ci, les condensateurs chargés perdaient leur masse, ce qui leur permettait de léviter au-dessus du sol – comme des OVNIs ! Ses travaux de recherche furent confisqués.

John Keely, Viktor Schauberger et Otis Carr furent harcelés puis assassinés. Le professeur John Searl, un autre physicien ayant oeuvré dans le domaine de l’électrogravité, a été victime d’un coup monté de la part de deux agents de la CIA qui tentèrent de l’empoisonner. Adam Trombly fut victime du même type de mésaventure, Steven Greer citant aussi le cas des frères jumeaux Stan et Steve Meyer qui développèrent un circuit grâce auquel ils pouvaient créer, en plaçant une électrode dans l’eau à un certain voltage, ce qu’on appelle le gaz de Brown, un mélange d’hydrogène et d’oxygène chargé magnétiquement, qui pour l’essentiel pourrait remplacer le pétrole par l’eau. Les frères Meyer ayant réussi à modifier un scooter, la nouvelle s’est répandue et des agents de la CIA sont intervenus. Stan Meyer mourut empoisonné.

Richard Doty dit qu’il a lu, à la fin de sa carrière, un document à Washington où des scientifiques américains expliquaient quelle était la nature de l’objet en plexiglas de forme rectangulaire trouvé à l’intérieur d’un OVNI :

« Il s’agissait en fait d’un dispositif d’énergie qui utilisait l’énergie du point zéro. Et ce dispositif était connecté d’une telle manière qu’il pouvait aussi bien alimenter une lampe électrique qu’une ville tout entière. Chaque ovni était doté d’un dispositif d’énergie similaire, bien que l’ovni qui s’était écrasé à Horse Mesa ait été équipé d’un dispositif d’énergie beaucoup plus volumineux que celui trouvé à bord de l’ovni qui s’était écrasé à Corona. Je ne pense pas que ces scientifiques savaient précisément comment cela fonctionnait, mais tous ces dispositifs opéraient de la même manière. » (R. Doty)

Dan Morris rappelle que depuis le siècle dernier nous dépendons du pétrole. Si nous disposions d’une unité d’énergie du point zéro (environ 40 centimètres de long, 25 centimètres de large et 20 centimètres de haut), nous n’aurions pas besoin de nous raccorder à la compagnie locale d’électricité. Ces dispositifs ne brûlent rien (donc pas de pollution), ils ne s’usent jamais (il n’y a aucune pièce mobile, il n’y a que des électrons qui se déplacent dans des directions opposées). On imagine aisément les répercussions de ce type de dispositifs sur une économie mondiale qui dépend du pétrole. (2)

 

II. John Kennedy et Marilyn Monroe :

J’ai mentionné plus haut ce qu’aurait dit le président John Kennedy en juin 1963. Steven Greer écrit qu’il était conscient que les agences de renseignements américaines devaient être mieux encadrées, qu’il avait l’intention de diminuer la taille du complexe militaro-industriel, de mettre un terme à la guerre froide et de conclure une paix durable avec l’Union soviétique, qu’il voulait se désengager du Viêt-nam et dissoudre la CIA qui était impliquée dans des complots infâmes incluant la vente de narcotiques. Il affirme que Kennedy voulait aussi que toute la lumière soit faite sur la question des OVNIs.

Certaines personnes très haut placées au sein de la NSA ont remis à Steven Greer des documents, l’un d’eux incluant une photocopie de la transcription d’écoutes électroniques qui portait les noms de code projet Moondust et projet 46. L’original de ce document, qui était classé top-secret, n’avait pas été déclassifié. Ce document avait été remis à Steven Greer pour qu’il le transmette ensuite aux bonnes personnes.

« Ce document, qui était un résumé de la transcription des écoutes électroniques de Marilyn Monroe, était daté de la veille du jour où l’actrice avait été retrouvée morte dans son lit. » (S. Greer)

Steven Greer a inclus dans son livre la transcription entièrement ”redactylographiée” de ces écoutes ainsi que la photocopie (page 161) du document original. Cette conversation décrit comment Marilyn Monroe, « qui avait été éconduite par les deux frères Kennedy et qui était donc amère et blessée, a appelé Robert Kennedy et une personnalité mondaine de New York, un de ses amis marchand d’oeuvres d’art, pour leur déclarer qu’elle allait organiser une conférence de presse afin d’informer le grand public de ce que John Kennedy lui avait révélé au sujet de ces objets de nature extraterrestre qui s’étaient écrasés au Nouveau-Mexique dans les années 1940 ». De toute évidence, écrit Steven Greer, le président Kennedy s’était confié à elle après avoir vu un vaisseau extraterrestre et des débris récupérés après divers écrasements.

Après avoir reçu ce document, Steven Greer a contacté une personne qui travaillait au sein de l’unité de renseignements du service de police de la ville de Los Angeles, cette personne ayant été impliquée dans les écoutes téléphoniques et la surveillance de Marilyn Monroe jusqu’à sa mort. Selon cette personne, qui savait pertinemment comment l’actrice avait été tuée, Marilyn avait été assassinée par des agents de la communauté du renseignement des Etats-Unis.

Le document original porte la signature de James Angleton, le chasseur « de taupes et de fuites » le plus légendaire et le plus fanatique de la CIA.

« Ce document a été dûment authentifié par un des plus grands experts mondiaux dans ce domaine. Dans mon esprit, il n’y a aucun doute ; il s’agit bien d’un document authentique.

Selon moi, cette transcription des écoutes électroniques de Marilyn Monroe représente une sorte d’ordre d’exécution de l’actrice, car elle résumait parfaitement l’intention première de cette dernière de divulguer des informations confidentielles sur le crash de Roswell. Peut-être pensait-elle que cette question était suffisamment importante pour être révélée au monde sans pour autant porter préjudice au président.

Quoi qu’il en soit, trente-six heures plus tard elle fut retrouvée morte, victime d’une soi-disant surdose de médicaments.

Lorsque j’ai partagé ces informations avec mon ami Burl Ives, gagnant en 1958 de l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle, ce dernier ne fut aucunement surpris. ‘Marilyn et moi, nous nous connaissions très bien et je peux vous dire ceci : tous ceux qui la connaissaient savent fort bien qu’elle a été assassinée, mais aujourd’hui, et grâce à vous, je comprends mieux pourquoi.’ » (S. Greer)

Voici la traduction du document relatif aux écoutes électroniques de Marilyn Monroe par la CIA :

« DOCUMENT TOP-SECRET NON DESTINE A LA PUBLICATION

PAYS : New York, Etats-Unis

NUMERO DU RAPPORT : XXXXXX

Objet : Marilyn Monroe

DATE : 3 août 1962

NOMBRE DE PAGES : XXX

REFERENCE : Moondust, Projet 46

Ecoutes électroniques d’une conversation téléphonique entre la journaliste Dorothy Kilgallen et un ami proche Howard Rothberg, incluant a) l’écoute d’une conversation téléphonique entre Marilyn Monroe et le procureur général des Etats-Unis Robert Kennedy et b) l’analyse du contenu dudit document.

TOP SECRET

James Angleton » (3)

(C’est l’occasion, ici, de faire état des petites anecdotes personnelles suivantes qui relèvent de la « synchronicité ». En 2009, je suis allé voir à Pau – Pyrénées-Atlantiques – le film-catastrophe « 2012 ». Avant de me rendre au cinéma, je suis passé à la FNAC pour aller voir les nouveautés – dans le domaine de « l’extraordinaire », of course – en matière de livres. C’est alors que j’ai eu entre les mains un livre – je ne me rappelle pas le titre – dont un passage faisait état du présumé lien « Kennedy/Monroe/extraterrestre/Roswell ». Ces thèmes étaient abordés dans ce passage. J’ai trouvé cela curieux car j’avais déjà eu connaissance, quelques années auparavant, d’un message canalisé, censé émaner de Sananda – Jésus -, dans lequel le messager disait que Marilyn Monroe avait été assassinée parce qu’elle s’apprêtait à révéler des choses, apprises du président, sur la présence extraterrestre. (Ce texte canalisé se trouvait sur le site d’OIivier de Rouvroy : www.erenouvelle.fr)

Ce jour-là, je vais donc voir « 2012 ». Quelle ne fut pas ma « surprise amusée » de voir, à un moment donné, une séquence où un type, qui cherchait un document ou un papier, disait : « C’est entre Roswell et Marilyn Monroe » !

Mais ce n’était pas fini. Après le film, je me rends (avec mon frère) dans un café. On s’installe à table et, que vois-je en face de moi en levant la tête ? Une photo de Marilyn Monroe !

Un autre jour, alors que nous nous rendions dans un autre café, je m’installe et que vois-je en face de moi ? Une petite photo de Marilyn Monroe ! Je regarde à gauche et constate que, plus loin, il y a une autre photo (plus grande) de Marilyn Monroe…

 

Un assassinat ?

Marilyn a-t-elle été assassinée ? En matière de sources « extraordinaires », voici ce qui est parvenu à ma connaissance :

Un type (qui était passé sur BTLV et qui dit avoir reçu de Saint Germain himself une fiole de rajeunissement !), qui fait de la « vision à distance », a « vu » qu’il s’agissait d’un simple accident résultant d’un mélange malencontreux entre le traitement de Marilyn et un médicament que lui avait prescrit son psychiatre… (J’ai lu cela sur son site Web.)

Par contre, d’autres sources font état d’un réel assassinat :

A. M.)

 

III. Foo Fighters, sites nucléaires, Roswell, missions Apollo :

 

* Les Foo Fighters :

« Durant la Seconde Guerre mondiale, dans les théâtres d’opérations militaires en Europe, dans le Pacifique et même en Inde, d’étranges objets volants lumineux de forme arrondie ont commencé à apparaître autour des bombardiers des belligérants, surtout durant les combats aériens. Les pilotes de l’armée de l’air américaine et les officiers de renseignements qui survolaient le territoire de l’Allemagne, et tout particulièrement la vallée du Rhin, ont rapporté avoir vu des lumières rouges ou orange qui semblaient surgir par intermittence de l’espace-temps linéaire pour encercler leurs avions, et ce, sans jamais avoir été repérées par les écrans radar. Parfois, ces lumières volaient en formation à côté des bombardiers ; parfois, elles traversaient le ciel à des vitesses fulgurantes. » (S. Greer)

Ces objets volants perturbaient souvent le fonctionnement des appareils électroniques qui se trouvaient à bord des avions de guerre. A l’occasion, certains de ces ”objets-drones” traversaient les bombardiers. Ils furent surnommés « chasseurs fantômes ».

En 1944, deux pilotes de P-47 observèrent un « chasseur fantôme » en plein jour. Alors qu’il survolait Neustadt en Allemagne, l’un de ces pilotes rapporta avoir observé une « boule de couleur or dotée d’un fini métallique ». Le second pilote, qui survolait aussi la région de Neustadt, déclara avoir vu une « sphère dorée phosphorescente » ayant un diamètre d’environ 1 mètre ou 1 mètre 50.

En mai 1945, la soldate américaine Lynn R. Momo décrivit une « boule de feu » alors qu’elle volait au-dessus d’Ohrdorf, en Allemagne. Cet objet n’émettait aucun son et se déplaçait selon une trajectoire oscillatoire (en s’élevant puis plongeant), alors qu’il traversait le ciel à une vitesse fantastique.

Craignant que les nazis avaient développé une nouvelle arme, le président Roosevelt envoya le général Doolittle sur le théâtre des opérations militaires en Europe. Doolittle rapporta ensuite que ces objets étaient de « nature interplanétaire ». En 1943, le général Douglas McArthur créa un groupe – l’Unité de recherche des phénomènes interplanétaires (Interplanetary Phenomena Research Unit) – pour étudier ce phénomène, le but premier étant de récupérer tout objet d’origine inconnue, particulièrement ceux qui étaient censés être d’origine non terrestre.

Dan Morris, un sergent-chef de carrière ayant servi dans l’armée de l’air des Etats-Unis, fut recruté par la NRO, l’Organisation nationale de reconnaissance, au sein de laquelle il travailla sur des opérations reliées à des manifestations extraterrestres. Il détenait une habilitation de sécurité maximale (38 niveaux au-dessus de top-secret), aucun président n’ayant détenu une habilitation de sécurité d’un tel niveau. (Eisenhower fut celui qui s’en est le plus rapproché.) Si on opère à un tel niveau, on connaît l’existence d’une organisation appelée ACIO (Alien Contact Intelligence Organization – Organisme de renseignements sur les contacts extraterrestres). Selon Dan Morris, les nazis ont récupéré, au début des années 1930, deux OVNIs qu’ils ont étudié par rétro-ingénierie. Avant le début de la guerre, ils sont parvenus, dit-il, à obtenir un OVNI opérationnel. L’OVNI numéro 2 mesurait de 9 à 12 mètres de long, avec trois boules en-dessous qui s’élevaient et descendaient quand l’OVNI atterrissait. Dan Morris a précisé que les chasseurs fantômes n’étaient pas habités… (4)

 

* Sites nucléaires :

L’observation d’OVNIs s’est considérablement accrue après l’explosion des deux bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. Une grande partie des observations s’est concentrée sur l’Etat du Nouveau-Mexique, ce qui est à mettre en corrélation avec le fait que les premières bombes atomiques furent conçues à Los Alamaos puis testées à Alamogordo et White Sands, deux localités situées au Nouveau-Mexique. Et ensuite, il y eut l’affaire Roswell, cette dernière localité se trouvant également au Nouveau-Mexique. Au moment du crash de l’engin, la base militaire aérienne de Roswell abritait le 509ème Escadron de bombardiers – le seul escadron de ce type au monde équipé d’armes atomiques.

« Le génie nucléaire ayant réussi à s’échapper de sa bouteille, il devint vite évident pour tout le personnel civil et militaire, qui travaillait dans des installations de traitement nucléaire, des usines de production d’armes nucléaires, des aérodromes militaires et sur des sites d’essais nucléaires, que nos visiteurs extraterrestres étaient très concernés par ce que nous faisions. Comme un officier britannique l’a fort bien résumé : ‘Lorsque nous avons pour la première fois fait détonner ces armes atomiques et, plus tard, des bombes à hydrogène, c’est comme si nous avions donné un coup de pied dans un nid de guêpes. Nous avons maintenant le pouvoir de détruire la planète tout entière, et les adultes du voisinage étaient préoccupés, ce qui se comprend aisément.’ » (S. Greer)

En 1984, Richard Doty était stationné à la base aérienne de Pease (au nord de l’Etat de New York), une base qui n’existe plus. Un OVNI s’était posé sur la base après avoir survolé la zone d’entreposage des armes nucléaires. Peu après, on s’est rendu compte qu’une de ces armes avait été démontée. On a trouvé, sur place, des empreintes digitales qui ne ressemblaient pas à des empreintes humaines.

On connaît le cas célèbre de Robert Salas, ce dernier ayant été, en mars 1967, stationné à la base aérienne de Malmstrom dans le Montana, en tant qu’officier chargé du lancement des missiles (de type Minuteman). L’agent de sécurité avait repéré des lumières blanches en train d’évoluer dans le ciel. Il informa Robert Salas qu’il voyait un objet rouge et brillant, de forme ovale, qui semblait planer au-dessus de l’entrée principale. Les missiles que Robert Salas était chargé de contrôler furent désactivés les uns après les autres ; ils ne pouvaient plus être lancés. Ce matin-là, 6 à 8 missiles avaient été perdus. Et à Echo Flight, 10 missiles avaient aussi été perdus après que des OVNIs eurent été observés au-dessus des installations de lancement.

De même, en août 1966, un OVNI avait été repéré au-dessus des silos à missiles de la base aérienne de Minot, dans le Dakota du Nord.

Robert Jacobs, un ancien lieutenant de l’armée de l’air des Etats-Unis, était, dans les années 1960, l’officier responsable de la supervision des instruments optiques au sein du 1369e Escadron photographique de la base aérienne de Vandenberg, en Californie. En 1964, ils testaient des missiles balistiques censés emporter des charges nucléaires. Il s’agissait en fait d’armes nucléaires factices. Le film du premier lancement ayant été envoyé à la base, Robert Jacobs fut convoqué dans les bureaux du major Mansmann au quartier général de la première Division aérospatiale stratégique. Il put alors voir, sur le film, un objet non identifié qui semblait émettre un faisceau de lumière qui frappa de plein fouet l’ogive. L’objet volait à plusieurs milliers de kilomètres-heure. Il se déplaça de l’autre côté de l’ogive, il émit un autre faisceau, puis encore un autre. Il amorça ensuite sa descente, il émit un dernier faisceau, puis il disparut en un éclair. Et l’ogive factice s’écrasa au sol. Cette ogive, qui s’était élevée à une hauteur d’environ 95 kilomètres, se déplaçait à une vitesse allant de 18.000 à 22.500 kilomètres-heure lorsqu’elle fut rattrapée par l’OVNI qui tourna autour d’elle, émit des faisceaux lumineux et repartit aussitôt. L’objet était de forme circulaire et semblait composé de deux soucoupes superposées l’une sur l’autre, avec une sorte de balle de ping-pong posée au-dessus de cet assemblage. Le major Mansmann demanda formellement à Robert Jacobs de ne jamais parler à quiconque de cet événement. Le major lui déclara que si on l’interrogeait à ce propos, il devrait dire qu’il s’agissait simplement de frappes par repérage laser. Or, en 1964, les lasers étaient encore dans leur phase de développement. Quelque temps plus tard, Robert Jacobs apprit que la partie du film où apparaissaient les OVNIs avait été coupée avec des ciseaux… Après 18 ans de service, Robert Jacobs se mit à écrire un article sur l’incident, ce qui lui a valu d’être harcelé au travail, de recevoir d’étranges appels téléphoniques, des personnes l’appelant en hurlant et en l’insultant. Une nuit, quelqu’un fit exploser (avec des fusées pétards) sa boîte aux lettres, et cette nuit-là, à 1 heure du matin, le téléphone se mit à sonner : un individu lui parla des fusées dans sa boîte aux lettres… Il a reçu des « lettres humiliantes » et des appels de la part de « debunkers » comme James Oberg (de la NASA) et Phillip J. Klass. La position officielle de l’armée de l’air est que cet incident n’a jamais existé, elle nie même la présence de Robert Jacobs à la base aérienne Vandenberg ce jour-là, ainsi que son engagement au sein de l’armée de l’air. Lorsqu’il affirme avoir installé un site de repérage le long de la côte californienne, l’armée de l’air affirme qu’un tel site n’a jamais existé. Ce site de repérage est toujours là, dit-il ; il a été utilisé chaque fois que la navette spatiale a atterri en Californie. Et les militaires basés à Vandenberg « continuent toujours de photographier des missiles à partir de ce site de repérage ». Lee Graham a retrouvé la trace du major qui avait ordonné à Robert Jacobs de garder le silence le plus complet sur cette affaire. Le major répondit à la lettre écrite par Lee Graham pour confirmer que tout ce que Robert Jacobs avait déclaré était exact. (5)

 

* Roswell :

Steven Greer évoque un mémorandum du FBI, daté du 22 mars 1950, concernant trois « soucoupes volantes » récupérées au Nouveau-Mexique. Elles étaient, lit-on, de forme circulaire avec des centres surélevés, leur diamètre étant d’environ 4 mètres. Chacune d’elle aurait été occupée par trois corps de 90 centimètres de haut et revêtus de vêtements métalliques de très fine texture, chacun de ces corps étant enveloppé de bandages. Les ondes électromagnétiques du radar installé dans cette zone auraient perturbé le mécanisme de contrôle de ces engins. Pour Steven Greer, l’arme activée à la base de Roswell était vraisemblablement une arme scalaire ou une arme recourant aux « ondes longitudinales ». (Mais peut-on sérieusement envisager l’utilisation d’ondes scalaires en 1947 ?) Selon Steven Greer, entre juillet 1947 et décembre 1952, les armes scalaires à ondes électromagnétiques des forces armées des Etats-Unis ont abattu 13 vaisseaux extraterrestres : 11 au Nouveau-Mexique, 1 au Nevada et 1 en Arizona. Deux autres écrasements au sol auraient eu lieu au Mexique et en Norvège. 65 corps de créatures extraterrestres auraient été retrouvés, « incluant le seul extraterrestre ayant survécu au premier crash et ayant été maintenu en vie durant trois ans ».

S’agissant de Roswell, le sergent-chef de carrière Dan Morris a dit qu’on a découvert que le radar ”hyperpuissant” installé là avait perturbé la stabilité des vaisseaux, les radars ayant affecté ces derniers volant lentement et à basse altitude : leurs stabilisateurs se brisaient et tombaient même parfois au sol. Deux radars ”hyperpuissants” ayant été pointés vers les vaisseaux, deux engins se sont écrasés, l’un sur un ranch dans une zone désertique, l’autre près d’une berge. Deux êtres étaient allongés à côté de ce dernier engin, l’un d’eux étant blessé et l’autre étant encore vivant. Le survivant succomba cependant à ses blessures avant son transport. Un extraterrestre avait survécu à l’autre écrasement et avait pu être transporté à Los Alamos où il fut retenu prisonnier pendant environ 3 ans. Finalement, cet être tomba malade.

« Nous avons alors envoyé des signaux sur toutes les gammes de fréquences disponibles pour informer qui de droit qu’il était malade, que nous n’étions pas responsables et qu’ils pouvaient venir le chercher quand ils voulaient. Mais il est mort avant qu’ils puissent intervenir. Quelque temps plus tard, des gens se sont présentés pour emporter son corps ; ils ont enlevé sa dépouille et sont repartis pour Washington. » (D. Morris)

Richard Doty (qui fut un agent spécial du contre-espionnage ayant travaillé au sein du Bureau des enquêtes spéciales de l’armée de l’air des Etats-Unis) précise que le crash a eu lieu au sud-ouest de la localité de Corona (Nouveau-Mexique). Le second site du crash fut découvert à Horse Mesa, à l’ouest de la localité de Magdalena, ce second site n’ayant été localisé, dit Richard Doty, qu’en 1949. (Note d’Alain Moreau : Richard Doty dit que le site de Roswell fut localisé en juin 1947, alors que les autres sources datent l’événement de début juillet 1947. Ainsi, par exemple, Gildas Bourdais rappelle, page 9 de : « Roswell. La vérité » – Presses du Châtelet, 2017 – que l’histoire publique du ”crash de Roswell” commence le 8 juillet 1947. Selon Richard Doty, le vaisseau censé s’être écrasé en juillet s’est en fait écrasé à la fin juin, alors que l’opération de récupération proprement dite n’a débuté qu’en juillet.) Le vaisseau à Horse Mesa n’ayant été découvert qu’en 1949, on a pensé qu’il s’agissait là d’un crash totalement différent, alors qu’il a aussi eu lieu à la même période que celui de Corona.

Richard Doty dit avoir pu visionner un film 16 mm portant sur la récupération du vaisseau et de corps extraterrestres, un extraterrestre vivant ayant été trouvé sur le site. Cet être avait été transféré à la base aérienne de Kirtland, puis à Los Alamaos, où il avait été détenu un certain temps. L’être est décédé en 1952. Les corps furent placés dans un congélateur puis transférés à la base aérienne Wright-Patterson à Dayton, en Ohio. Le vaisseau était en forme d’oeuf (ou ovale) et les créatures mesuraient environ 90 centimètres, certaines d’entre elles étant décédées ou gravement blessées. Elles semblaient ne pas avoir d’oreilles, elles avaient de très grands yeux et une simple échancrure à la place du nez, elles portaient des combinaisons extrêmement ajustées qui donnaient l’impression qu’elles étaient nues, leurs mains n’avaient pas de pouces mais seulement 4 doigts munis de dispositifs de succion à leurs extrémités, une créature portant sur sa tête un appareil évoquant une sorte de casque, des écouteurs, ou un quelconque dispositif de communication. Parmi les objets trouvés à l’intérieur du vaisseau, il y avait une pièce rectangulaire semblable à du plexiglas qui fut conservée durant de longues années par les autorités militaires jusqu’à ce que ces dernières comprennent qu’il s’agissait en fait du dispositif énergétique du vaisseau.

Dans le vaisseau (retrouvé par un fermier local sur son ranch deux ans après le crash) qui s’était écrasé à Magdalena, il y avait des corps décomposés.

Les deux vaisseaux mesuraient environ 10 mètres sur 13 mètres, ils n’avaient pas de leviers ou de manettes, ni d’éléments d’avionique traditionnels que l’on aurait pu identifier comme un système de commandes de vol. Selon toute vraisemblance, dit Richard Doty, les créatures posaient leurs mains sur ce qui était censé leur servir de commandes, tout en portant un appareil sur la tête, cet appareil leur permettant de contrôler d’une manière ou d’une autre leur vaisseau. Les autorités militaires ont ensuite transporté ces vaisseaux jusqu’à la base aérienne Wright-Patterson où des scientifiques ont fait de la rétro-ingénierie sur ces engins.

En 1981, un scientifique, qui avait longtemps travaillé dans les services de l’armée de l’air, décéda, laissant derrière lui, d’après Richard Doty, un vieux casier de l’armée plein de photographies de l’autopsie d’extraterrestres ayant succombé à la suite du crash à Corona. Sur ces photos, on voyait des organes exposés à l’air libre, et Richard Doty constata, dit-il, que le lien cœur/poumons semblait « plus direct » que sur un corps humain, que ces êtres avaient deux estomacs différents et qu’ils disposaient aussi d’un organe dont la fonction essentielle semblait être d’extraire « la moindre trace d’humidité de ce qu’ils mangeaient afin d’hydrater leur organisme », ce qui leur permettait de ne pas boire beaucoup de liquides. Au bas de chacune de ces photos, il y avait une date et un numéro de dossier, toutes les dates indiquant le mois de septembre 1947. Un scientifique et médecin, qui avait été employé par l’Institut (à Washington) de pathologie des forces armées des Etats-Unis, confirma à Richard Doty qu’il s’agissait bien des photos d’autopsie prises immédiatement après le crash à Corona. Le cerveau des êtres semblait avoir jusqu’à 11 lobes et on distinguait, à l’endroit où la moelle épinière rejoignait le cerveau, deux petits bulbes de chaque côté, la fonction de ces bulbes n’ayant pu être clairement définie. Les nerfs optiques étaient connectés à des régions particulières du cerveau, les organes reproducteurs étant masculins. Les muscles étaient extrêmement fibreux, particulièrement ceux des jambes. Ces êtres n’avaient pas d’oreilles, mais ils disposaient d’un canal muni d’un organe ou d’une glande (un petit bulbe grâce auquel ils pouvaient entendre). Ils n’avaient pas de cordes vocales. Richard Doty a lu un compte rendu selon lequel une créature ne pouvait communiquer, lorsqu’elle a été découverte, que par des gestes de la main. Lorsque la créature fut transportée à Los Alamos, les médecins purent communiquer avec celle-ci en utilisant le langage des signes. Ultérieurement, un médecin trouva comment opérer leurs cordes vocales ou comment insérer un dispositif afin que ces créatures puissent parler ou du moins émettre des sons. Des années plus tard, Richard Doty a découvert que ces êtres communiquaient télépathiquement. L’être qui a survécu a été confié à un capitaine de l’armée de l’air qui était aussi un linguiste. Il vécut auprès de cet être durant 3 ou 4 ans, jusqu’à la mort de la créature qui avait été internée dans diverses installations militaires. Richard Doty dit savoir de source sûre que cette créature a été transférée de la base de Fort Detrick, dans le Maryland, puis à la base Wright-Patterson avant d’être transférée à l’arsenal d’Huntsville Redstone.

Une étude de terrain a été faite sur un scientifique décédé, un médecin résident de l’armée, qui détenait des informations classées top-secret portant sur des autopsies d’extraterrestres effectuées à son domicile. Richard Doty dit que ce médecin avait en sa possession des photos, des rapports d’autopsie ainsi que des transcriptions détaillées d’autopsies pratiquées par d’autres médecins.

Après le témoignage de Richard Doty, Steven Greer évoque celui de Philip J. Corso père, du Service de renseignements de l’armée de terre des Etats-Unis… Pour un récit détaillé de ce témoignage très important, il faut lire le livre de Philip Corso publié en 2017 (l’édition originale américaine date de 1997) aux éditions Ariane : « Au lendemain de Roswell ». Steven Greer mentionne aussi le témoignage du fils de Philip Corso :

« (…) Oui, je le confirme, mon père était parfaitement au courant de l’écrasement des vaisseaux extraterrestres. Selon lui, des scientifiques allemands l’avaient informé qu’un crash identique s’était produit chez eux et que l’essentiel de leurs technologies, de leurs recherches et de leurs matériaux les plus avancés découlait de ce qu’ils avaient appris en procédant par rétro-ingénierie. Certains de ces scientifiques faisaient partie d’une équipe avec laquelle lui-même travaillait tous les jours. Il m’informa aussi que l’écrasement d’un ovni de nature similaire avait eu lieu à Corona, au Nouveau-Mexique. »

En 1957, Philip Corso fut nommé, dit son fils, commandant du 552e bataillon de missiles, et c’est durant cette mission qu’il eut plusieurs rencontres extraterrestres. La première rencontre eut lieu dans une caverne de Red Canyon, une zone isolée près de White Sands au Nouveau-Mexique. Alors qu’il allait s’endormir, il entendit un bruit et pointa son arme vers une créature qui lui répondit télépathiquement à sa question (« Ami ou ennemi ? ») : « Ni l’un ni l’autre ». Cette créature, qui avait un casque muni d’une sorte de pierre au centre de la tête, lui demanda de désactiver ses radars durant une quinzaine de minutes. Il se demanda comment cette créature pouvait savoir qu’il pouvait ordonner la désactivation de ces radars et il demanda à celle-ci quel bénéfice il pourrait en tirer. La créature répondit mentalement : « Un monde nouveau… si vous êtes prêt à l’assumer. » Philip Corso appela le sergent Rex et lui ordonna de désactiver les radars. Alors qu’il faisait demi-tour, il distingua l’extraterrestre au fond de la caverne, lequel lui fit un geste de la main. Philip Corso le salua à son tour.

Quelques mois plus tard, les radars du 552e bataillon de missiles repérèrent dans l’atmosphère un vaisseau qui se déplaçait à plus de 4800 km/h et qui, après être descendu en piqué, semblait s’être posé sur le sol près de Red Canyon. Philip Corso, qui disposait d’un avion léger à la base, appela le pilote à qui il demanda de survoler la zone où un objet brillant avait été repéré sur le sol. Il ordonna au pilote de retourner à la base et, sur place, il emprunta un vieux véhicule militaire pour localiser le point de chute du vaisseau. Ce dernier, de forme ovale, était parfaitement lisse, et il pouvait disparaître complètement puis réapparaître à nouveau. Philip Corso parvint à glisser une boule d’amarante sous le vaisseau avant qu’il ne disparaisse à nouveau, et, lorsqu’il réapparut, l’amarante avait été écrasée, ce qui lui prouva qu’il s’agissait bien d’un phénomène physique. Il y avait, autour du vaisseau, des empreintes de pas. Le vaisseau s’est soudain mis à vibrer. Philip Corso ayant repris son véhicule militaire, le moteur cala. Le vaisseau s’éleva dans le ciel, il effectua un virage et se dirigea vers une sorte d’objet qui sembla l’absorber. Ultérieurement, Philip Corso confia à Wernher von Braun et Hermann Oberth ce qui s’était passé. Philip Corso a confié à son fils que le secret autour des OVNIs était partagé par lui et les 30 généraux responsables de cette question, ce qui inclut le général Trudeau.

Un informateur anonyme (dont on ne connaît que les initiales : A. H.), qui a travaillé au sein de la compagnie Boeing Aircraft à Long Beach en Californie, dit qu’il a été présenté au général Curtis Lemay et qu’il s’est rendu un jour chez lui à Newport Beach. Ce général lui répondit que 35% des observations d’OVNIs n’ont pu être identifiées, ces vaisseaux étant trop rapides pour pouvoir les suivre. A propos de l’affaire Roswell, il a dit que cela s’était bien produit et que l’armée n’avait rien à voir là-dedans. Il a aussi répondu que les hiéroglyphes trouvés à l’intérieur des vaisseaux n’avaient pas pu être, à l’époque, déchiffrés.

Pour Steven Greer, le fonctionnement de l’anatomie interne de l’être qui a survécu au premier crash à Roswell était à base de chlorophylle, l’organisme transformant la nourriture absorbée en énergie et en déchets à l’instar des plantes. Cet être est tombé malade à la fin de l’année 1951 et une équipe de médecins, dirigée par un botaniste, a essayé de le soigner. Puis les autorités fédérales américaines ont décidé d’envoyer des signaux radio dans l’espace lointain, dans le cadre d’un projet connu sous le nom de code SIGMA et supervisé par la NSA. Mais l’être décéda le 2 juin 1952. Le président Truman apprit que les bases soviétiques avaient aussi été survolées par des véhicules extraterrestres. (6)

 

* Missions Apollo :

On connaît la théorie complotiste selon laquelle les Américains ne seraient pas allés sur la Lune. (Selon un sondage, 19% des Français croient à cette « théorie » stupide !!) Cette théorie repose, note Steven Greer, sur une courte séquence de la diffusion télévisée du 20 juillet 1969 « où l’on voyait le drapeau américain flotter au vent alors qu’un des deux astronautes essayait de le planter dans le sol lunaire ». Or, il n’y a pas d’atmosphère sur la Lune, donc pas de vent.

Selon une source de Steven Greer, l’alunissage a bien eu lieu (évidemment, dirai-je), mais la séquence du drapeau aurait été filmée sur Terre, sur une scène new-yorkaise. Si tel est le cas, pourquoi, demande Steven Greer, avoir recouru à une telle tromperie ? Voici l’explication qu’il en donne :

« Lors de la préparation des alunissages du programme Apollo, les missions de reconnaissance de la NASA avaient pris des photos de différentes structures sur la face cachée de la Lune. Certaines de ces structures étaient anciennes, d’autres presque intactes – néanmoins, toutes semblaient perfectionnées et de nature extraterrestre. Ne sachant pas trop à quoi s’attendre, les responsables de la NASA ont décidé de tourner des scènes d’alunissage factices, qui auraient pu être utilisées dans le cas où les extraterrestres auraient mal accueilli Neil Armstrong et Edwin ‘Buzz’ Aldrin.

Lorsque le module lunaire s’est posé sur la Lune, la bordure du cratère était emplie de véhicules extraterrestres. En retardant la diffusion de cet alunissage, les responsables de la NASA ont pu ainsi opérer des coupes dans les séquences pré-filmées et éliminer au montage les scènes où l’on voyait les astronautes réagir à l’apparition de leurs hôtes extraterrestres.

Les astronautes ont toujours refusé de s’exprimer sur l’existence de bases lunaires et sur la présence d’extraterrestres lors des alunissages des missions Apollo – chacun de ces astronautes avait été prévenu que la divulgation de la vérité entraînerait non seulement sa propre mort, mais aussi celle de ses proches. Par ailleurs, Neil Armstrong a déclaré à un membre de notre équipe que nous avions en réalité été prévenus de nous tenir à l’écart de la Lune. » (S. Greer)

En résumé, écrit Steven Greer, les extraterrestres nous ont prévenus de nous tenir à l’écart de la Lune « parce que nous voulions nous y rendre dans le cadre d’une course aux armements avec l’Union soviétique », le programme Apollo ayant été lancé en réponse au programme Spoutnik de l’Union soviétique. Les alunissages effectués « n’ont été en fait qu’une sorte de prolongement de la guerre froide – soit un affrontement concurrentiel et hautement militarisé entre les deux grandes puissances nucléaires mondiales ».

« Les menaces de la NASA ont profondément affecté Buzz Aldrin, qui a par la suite souffert de dépression nerveuse. » (S. Greer)

Steven Greer évoque deux programmes majeurs : celui de la NASA, qui a dû recourir à une technologie des fusées datant des années 1940, et le « véritable » programme spatial, « une entreprise secrète financée par des opérations clandestines et qui utilise des systèmes de propulsion antigravitationnelle à haute tension », ces systèmes ayant été reproduits par rétro-ingénierie à la suite d’écrasements d’OVNIs sur le sol terrestre.

Les extraterrestres ont imposé un véritable « billet d’entrée » à la civilisation humaine : en d’autres termes, « pour pouvoir un jour devenir une espèce interplanétaire, nous devons d’abord et avant tout devenir civilisés, vivre ensemble de manière pacifique, renoncer aux armes de destruction massive et explorer l’espace sans aucun système d’armements, tout en étant animés par la conscience d’une paix universelle ». Lorsque ces objectifs auront été atteints, « l’univers nous ouvrira ses bras ». (7)

 

* Edgar Mitchell, Donna Hare, Neil Armstrong, la base lunaire :

 

Edgar Mitchell, astronaute du programme Apollo et sixième homme ayant marché sur la Lune, a fait ce commentaire :

« Oui, nous avons été visités par des extraterrestres. Il y a eu aussi des vaisseaux extraterrestres qui se sont écrasés. Et des pièces de vaisseaux et des corps qui ont été récupérés. Et il y a quelque part des groupes de personnes, associées ou pas au gouvernement, qui en ont certainement eu connaissance à un moment donné. Cependant, ces derniers ont tenté par tous les moyens d’occulter ces faits et de faire en sorte que cette information ne soit jamais divulguée. (…) »

Selon ses informations, il y a eu et il y a encore des visites d’extraterrestres. Il mentionne aussi, outre des vaisseaux récupérés, l’utilisation de techniques de rétro-ingénierie qui ont permis de dupliquer certains de ces vaisseaux ou certaines de leurs composantes.

« Prétendre que des ballons météo survolent Roswell alors qu’en réalité des vaisseaux se sont écrasés au sol, n’est-ce pas de la désinformation ? Sans aucun doute. » (E. Mitchell)

 

– En 1970-1971, Donna Hare détenait une habilitation de sécurité très élevée lorsqu’elle travaillait pour une entreprise sous-traitante de la NASA, « Philco Ford ». Elle travaillait alors dans l’immeuble 8 de la NASA, dans le laboratoire photographique et dans divers départements de la compagnie, sur le site et en dehors du site. Alors qu’elle était entrée dans le laboratoire photographique, un technicien et ami attira son attention sur des images satellites. Sur un panneau de photographies, elle a distingué un petit point blanc. A la question : « Est-ce un OVNI ? », il lui a répondu qu’il ne pouvait pas le lui dire. Il ajouta que, comme d’habitude, ces images allaient être retouchées avant de les rendre accessibles au public.

Par la suite, Donna Hare a rencontré un agent de sécurité qui avait été forcé de brûler de nombreuses photos sur lesquelles apparaissaient des OVNIs. Un jour, des soldats en treillis l’ont forcé à brûler ces photos. Il n’avait pas le droit de regarder ces photos, mais il en regarda quand même une où l’on voyait clairement un OVNI, parsemé de petites bosses, posé sur le sol. Peu de temps après, l’homme fut violemment frappé à la tête par la crosse d’une arme à feu.

A un moment donné, des personnes sont venues voir Donna Hare pour lui conseiller de ne jamais parler de ce sujet. Elle évoque l’une de ses connaissances, un homme qui avait pour mission d’accompagner durant leur période de quarantaine les astronautes qui revenaient de l’espace, et qui était un des responsables de leur réunion-bilan.

« Il m’a confié que la plupart des astronautes lui avaient parlé de ce qu’ils avaient vécu lors de l’alunissage… et des vaisseaux extraterrestres qui les suivaient. Je crois qu’il y avait trois ovnis sur la Lune lorsqu’ils se sont posés. Je crois aussi que le mot de code pour ces vaisseaux extraterrestres était Santa Clause.

Il a également ajouté que les astronautes qui souhaitaient s’exprimer à ce sujet étaient directement menacés. En effet, ils avaient tous signé des documents leur interdisant de l’évoquer. De plus, s’ils parlaient, ils risquaient aussi de perdre leurs pensions de retraite. » (D. Hare)

Cet homme a confié à Donna Hare qu’un OVNI se trouvait sur la Lune lors de l’alunissage d’Apollo 11. Depuis, cet homme a disparu sans laisser de trace. Donna Hare n’est pas parvenue à le retrouver.

Donna Hare a pu parler avec certaines personnes dans des endroits discrets situés en dehors du site, et elles lui confièrent des choses en tête-à-tête. Elles lui assurèrent que si elle révélait à quiconque ce qu’elles venaient de lui dire, elles étaient prêtes à jurer sous serment que ce n’était pas vrai et qu’elle mentait.

 

Don Phillips dit avoir conservé la trace écrite d’une déclaration de Neil Armstrong lors de l’alunissage d’Apollo 11 :

« Ils sont là. Ils sont là à côté de nous, et regardez un peu la taille de ces vaisseaux. C’est évident, ils ne sont pas contents que l’on soit là. »

Puis il a décrit un alignement de vaisseaux et de membres de leur propre espèce qui observaient. Neil Armstrong répéta : « Ils ne veulent pas que l’on soit là. »

 

John Maynard, qui fut analyste du renseignement militaire au sein de l’Agence de renseignements du ministère de la Défense (DIA, ”Defense Intelligence Agency”), a évoqué le commentaire d’un astronaute lorsqu’il posa le pied sur le sol lunaire, le lendemain de l’alunissage lors du vol inaugural : « Vous avez raison. Ils sont déjà là. » A propos de cette phrase retransmise sur les ondes radio, John Maynard dit qu’il connaît plusieurs personnes qui l’ont enregistrée. Cette remarque a été très rapidement supprimée de tous les enregistrements destinés à la diffusion publique.

 

Karl Wolfe détenait une habilitation de sécurité top-secret lorsqu’il servait dans l’armée de l’air des Etats-Unis. Il a oeuvré au sein du Commandement aérien stratégique situé à la base aérienne de Langley en Virginie. Il a servi au sein de l’armée de l’air américaine en 1964-1968. En 1965, on lui avait demandé de se rendre à l’installation de la NSA (sur la base aérienne de Langley) pour aller voir ce qui n’allait pas avec le programme d’orbiteur lunaire (dont la mission était de localiser les premiers sites d’alunissage retenus pour la mission lunaire de 1969). Il fut conduit jusqu’à un très vaste hangar abritant un laboratoire. Un aviateur de seconde classe lui déclara qu’on avait découvert une base sur la face cachée de la Lune. L’aviateur a montré à Karl Wolfe la photo de la base. Sur cette photo, Karl Wolfe a distingué plusieurs bâtiments regroupés sur une très vaste superficie.

« Il y avait un bâtiment doté d’une structure en forme de disque. A proximité, on distinguait un autre bâtiment dont la partie supérieure était angulaire et tronquée. Il y avait des immeubles de forme sphérique, de très grandes tours et des constructions qui ressemblaient à des paraboles radars. Certains bâtiments avaient des structures très hautes et très fines. Je ne sais pas quelle était leur hauteur exacte, mais ils devaient être très élevés. Il y avait aussi de très grands bâtiments de forme sphérique, surmontés de dômes ; ces immenses constructions apparaissaient clairement sur la mosaïque. J’ai essayé d’établir des liens entre ces bâtiments lunaires et des constructions terrestres, mais rien de ce qui existe sur Terre n’est comparable à ces constructions lunaires en termes d’échelle et de structure. Néanmoins, il y avait certaines similitudes. J’ai également essayé de relier ces bâtiments à des structures métalliques, mais je ne parvenais pas à distinguer de définition métallique ; cela ressemblait plutôt à des constructions fabriquées à partir de matériaux pierreux.

Certains bâtiments semblaient équipés de surfaces très réfléchissantes. Par ailleurs, quelques-unes de ces structures ressemblaient aux tours réfrigérantes que l’on trouve dans les centrales électriques ; elles avaient une forme identique. Certaines étaient très hautes et très droites avec un toit plat, alors que d’autres étaient de forme arrondie et munies d’un dôme, un peu comme un camp Quonset, ce qui les faisait ressembler à des serres.

A un certain moment, j’ai décidé de ne plus continuer à étudier cette mosaïque car j’ai senti que ma vie était en danger. Comprenez-vous ce que je vous dis ? Certes, j’aurais aimé poursuivre et étudier plus avant ces photos, j’aurais aussi aimé en faire des copies… mais je savais fort bien que c’était impossible. Je savais également que le jeune aviateur qui avait partagé ces informations avait véritablement outrepassé ses pouvoirs et franchi une ligne rouge à cet instant précis. » (K. Wolfe) (8)

 

IV. Divers témoignages :

 

1. Le lieutenant-colonel Charles Brown :

Charles Brown a travaillé au sein du Bureau des enquêtes spéciales (OSI) et il a oeuvré dans le cadre du projet Grudge. Il mentionne, dans les rapports reçus des quatre coins du monde, alors qu’il se trouvait à la base aérienne Wright-Patterson, des signalements d’objets dont les vitesses étaient comprises entre 6500 et 8000 kilomètres-heure. Un jour, alors qu’il co-pilotait un Gooney-Bird, il vit un objet traversant le ciel à une vitesse fulgurante. Alors qu’il était basé en Grande-Bretagne et qu’il participait à un exercice de l’OTAN au-dessus de la mer du Nord, il a vu de petites boules de feu « amicales » volant au-dessus des postes de pilotage.

Charles Brown dit avoir mis au point des dispositifs améliorant la performance des moteurs… (9)

 

2. Le sergent Clifford Stone :

Clifford Stone évoque l’opération Blue Fly dont la mission était de récupérer des objets d’origine inconnue qui s’étaient écrasés au sol, l’opération ayant été intégrée, en octobre 1957, dans le projet Moon Dust

Il fut envoyé à l’école NBC (nucléaire, biologique et chimique) à Fort McCullen dans l’Alabama. Une opération de récupération se déroula en 1969 à Indian Town Gap où un vaisseau de forme triangulaire s’était écrasé. En 1986, on a tiré à deux reprises sur un OVNI, mais le vaisseau a décollé comme si rien ne s’était passé. Il évoque aussi notamment l’incident (fin décembre 1980) de Bentwaters, en Angleterre, toutes les informations collectées ayant été rapportées à la base aérienne Lindsey. Ces informations furent transférées par courrier à Fort Belvoir (Virginie).

On proposa un jour à Clifford Stone de visiter le Pentagone. On lui a fait descendre, par un ascenseur, des étages. Clifford Stone et l’homme qui l’accompagnait se retrouvèrent devant deux monorails ressemblant à de longs tubes (assez épais au centre), qui étaient équipés de voitures ayant la forme de balles de revolver. (Deux personnes pouvaient être assises à l’avant, et deux autres à l’arrière.) Clifford Stone et l’homme qui l’accompagnait se sont installés dans l’une de ces voitures et ils ont roulé, selon Clifford Stone, pendant une vingtaine de minutes. Au fond d’un corridor, Clifford Stone put voir une porte, un mur. Une porte ayant semblé s’être ouverte devant lui, il vit une table et, derrière celle-ci, un petit extraterrestre gris assis, deux hommes étant postés de chaque côté de la table, légèrement en retrait de la créature. Clifford Stone ayant regardé la créature dans les yeux, il eut l’impression que la totalité de son esprit était alors « littéralement aspirée », un peu comme si cette créature lisait en un instant toute l’histoire de sa vie. Il croit s’être évanoui. Il est tombé sur le sol. Lorsqu’il s’est réveillé, il s’est retrouvé à Fort Meade dans le bureau d’un ami. Des gens lui ont dit qu’il ne s’était rien passé, qu’il avait passé toute la journée à Fort Meade, mais il savait parfaitement à quoi s’en tenir. (10)

 

3. Dan Morris :

Dan Morris témoigne avoir vu, à la base aérienne Warner Robbins, trois OVNIs argentés. Les antennes du radar les ont suivis. Des photos ont été prises. Puis ils disparurent des écrans. Il déclare que si les essais nucléaires ont été arrêtés, c’est parce que des extraterrestres en provenance d’Orion ont donné l’ordre de les arrêter.

Dan Morris a dit que le gouvernement sud-africain a admis avoir récupéré un vaisseau extraterrestre. Dans un documentaire sud-africain, on a vu un sergent de police reconnaître avoir récupéré ce vaisseau, des images de cette opération de récupération étant visibles dans ce documentaire. D’après ce que Dan Morris a lu, un accord a été passé entre le gouvernement américain et le gouvernement sud-africain : en échange de l’engagement de la part du gouvernement des Etats-Unis à garder le silence sur le développement de la première arme nucléaire sud-africaine, les autorités sud-africaines devaient remettre aux Etats-Unis l’OVNI qu’elles avaient récupéré sur leur territoire.

« Une fois cet accord conclu, un avion de transport militaire C-5A Galaxy décolla d’une base américaine pour aller récupérer l’aéronef ainsi que deux extraterrestres qui avaient réussi à s’extraire du vaisseau. Après avoir chargé sa cargaison, le C-5A redécolla immédiatement en direction de la base Wright-Patterson, située à Dayton en Ohio, où nous entreposons habituellement tout ce que nous récupérons. Cette base dispose de huit niveaux souterrains ; c’est là que l’ovni récupéré en Afrique du Sud a été entreposé. » (Dan Morris) (11)

 

4. Don Phillips :

Don Phillips, qui a travaillé chez Lockheed Skunkworks sur la conception et la fabrication des avions de reconnaissance U-2 et SR-71, a témoigné avoir vu des objets lumineux se déplaçant à une vitesse vertigineuse (de 4800 à 6400 kilomètres-heure) tout en effectuant des virages très serrés. Les vaisseaux formèrent une sorte de cercle, puis ils pivotèrent et disparurent. Le chef opérateur des installations radar Anthony Kasar, un ami de Don Phillips, a aussi vu les vaisseaux, ceux-ci ayant par ailleurs été repérés sur les écrans radar. Anthony Kasar et son équipe avaient repéré 6 à 7 vaisseaux, leur vitesse ayant été estimée entre 6000 et 6700 kilomètres-heure. Ces objets, qui évoluaient à une vitesse fulgurante, pouvaient soudainement s’immobiliser puis effectuer des virages à 10, 45 ou 60 degrés, et ils pouvaient aussi inverser immédiatement leur trajectoire.

Don Phillips a par ailleurs évoqué l’existence de rapports et d’archives datant de 1954 qui font état de rencontres ayant eu lieu en Californie entre les dirigeants américains et des extraterrestres. A l’écoute d’un enregistrement, il lui semble avoir reconnu la voix du président Eisenhower, la rencontre ayant été filmée. Selon Don Phillips, un rapport de l’OTAN a fait état de l’existence de 12 races extraterrestres, ce rapport établissant en outre que les visiteurs étaient présents depuis des centaines, voire des milliers d’années.

Don Phillips dit savoir que certaines technologies proviennent de vaisseaux extraterrestres. Il dit que la raison pour laquelle des vaisseaux se sont écrasés est que leur système de guidage a été interrompu ou brouillé par des radars ou par certains équipements. Ce qui lui a permis de valider cette assertion, c’est le fait d’avoir rencontré un chercheur contractuel qui travaillait sur ces technologies au sein d’une entreprise sous-traitante, Light City Technologies. Cet homme a appris à Don Phillips qu’il avait longuement travaillé sur certaines technologies lorsqu’il oeuvrait, des années auparavant, au sein d’une importante agence de renseignements du gouvernement américain. (12)

 

5. Graham Bethune :

Graham Bethune, un ancien commandant et pilote de la marine des Etats-Unis, a été envoyé, en 1950, en Islande où il a notamment vu un tout petit halo jaune qui, en une fraction de seconde, s’éleva à une altitude de 3000 mètres. Il fut aperçu à environ un kilomètre et demi de distance, et il se stabilisa à environ 8 lilomètres, son dôme étant perceptible. Initialement, l’objet était jaune, puis il changea de couleur alors qu’il s’approchait de l’avion, une sorte de brume entourant l’objet. La longueur a été estimée par Graham Bethune à 90 mètres, le rapport des radars ayant établi la vitesse à 2900 kilomètres-heure. Cet objet volant avait parcouru une distance de 25 kilomètres en une ou deux secondes. Le rapport des radars a été envoyé au quartier général de l’armée de l’air à Washington. Le patron de Graham Bethune découvrit le rapport dans les archives de la base Wright-Patterson, dans les documents relatifs au projet Blue Book. Un ami de Graham Bethune, stationné à la base Wright-Patterson, l’a informé que Steven Spielberg avait obtenu l’autorisation de visionner ce microfilm ainsi que les dossiers Blue Book pour préparer le tournage de son film « Rencontres du troisème type ».

Un officier des renseignements s’est présenté chez Graham Bethune pour lui présenter des photos d’écrasement d’OVNIs. Il a pu voir en outre des photos montrant des disques brillants.

Au quartier général de Wright-Patterson, des réunions de pilotes étaient organisées, auxquelles Graham Bethune a assisté. Un jour, alors qu’il survolait l’aire de trafic en attendant de poser son avion, ils se rendit compte qu’il n’était pas très loin de ce qui ressemblait à un hangar en métal ondulé. Chaque fois que Graham Bethune et son patron se promenaient à proximité de ce hangar, le patron ne comprenait pas pourquoi il ne souhaitait pas entrer dans ce hangar et voir ce qui se cachait derière ces parois en métal. Selon le patron, les autorités militaires y entreposaient un OVNI, des corps d’extraterrestres y étant aussi soigneusement conservés. Ce n’était pas le premier à avoir tenu à Graham Bethune ce genre de discours.

Graham Bethune précise que l’amiral Forney était convaincu que des vaisseaux originaires d’autres planètes nous visitaient. Il a aussi confié à Graham Bethune que le colonel Watson avait permis à l’amiral de consulter la plupart des dossiers et qu’il lui avait avoué ce qui était conservé à la base (des OVNIs et des corps extraterrestres)… (13)

 

6. Le « Dr. B » :

Le « Dr. B » (né en 1943) déclare que, lorsqu’il se trouvait à la base de radars Point Arena, son équipe put observer des centaines d’objets volants qui descendaient à la vitesse vertigineuse de 32.000 kilomètres-heure…

Lorsqu’il travaillait chez Autonetics (avant d’intégrer la NASA pour le contrat Rockwell), il avait beaucoup investi dans un projet appelé Eyeglass, un système laser d’un milliard de watts qui devait être lancé dans l’espace pour abattre des OVNIs. Il a travaillé dans diverses entreprises (Martin Marietta, TRW, Lockheed, Douglas, Northrop Grumman Aircraft). Il se rendait souvent au site d’Hughes à Malibu où des gens travaillaient sur les technologies antigravitationnelles. Il parle de la création d’ondes hydrodynamiques grâce à l’utilisation de douze lasers dans un système plasmique, ce qui a permis de créer un vaisseau triangulaire (fabriqué près de Bentwaters en Angleterre).

Il a quitté la NASA car il avait critiqué la conception des vaisseaux spatiaux. La première nuit où la fusée Saturn a été sortie du hangar, un grand disque volant est apparu dans le ciel de Seal Beach en Californie. Ce disque a amorcé sa descente et s’est posé sur le sol. Cela s’est produit devant 400 employés, à 4 heures du matin, un jour d’avril 1966. (14)

 

7. John Maynard :

John Maynard, qui fut analyste du renseignement militaire au sein de l’Agence de renseignements du ministère de la défense, dit que la NRO (National Reconnaissance Organization), dirigée par l’armée de l’air, est engagée dans la surveillance d’activités impliquant les OVNIs et les extraterrestres. Elle est chargée notamment de gérer le programme de l’avion ayant succédé au SR-71. Il évoque une recherche sur l’antigravité et croit que l’intérêt se porte particulièrement sur le moteur à impulsion magnétique. (15)

 

8. W. H. :

De 1963 à 1977, W. H. a servi comme sergent-chef dans l’armée de l’air des Etats-Unis. Il dit avoir vu à la base aérienne Wright-Patterson (Dayton, Ohio), durant l’été 1966, les restes de divers OVNIs dans un bâtiment appelé le Hangar bleu, un endroit où diverses entreprises de haute technologie acquéraient leurs connaissances les plus avancées. Il dit avoir vu un vaisseau en forme de soucoupe dont le diamètre a été estimé par lui à 9-11 mètres, avec une hauteur de 3 mètres 50 à 4 mètres 50. Il s’agissait d’un véhicule extraterrestre provenant d’un des sites d’écrasement au Nouveau-Mexique. Un officier déclara qu’il y avait eu des dizaines d’écrasements au Nouveau-Mexique, plus partiuculièrement dans la région des « Four Corners », là où convergent les Etats de l’Arizona, du Colorado, du Nouveau-Mexique et de l’Utah. Selon lui, ces écrasements étaient principalement attribuables à la présence dans cette région d’un « immense dôme radar » : quand le système radar était opérationnel alors que les OVNIs survolaient cette région, ces derniers perdaient tout contrôle, ce qui entraînait leur écrasement. Une ouverture dans le vaisseau aperçu (de couleur aluminium) devait correspondre à l’entrée. Il n’y avait pas de fenêtre ni de hublot, et il ne semblait n’y avoir aucune soudure.

Durant l’été 1966, W. H. a participé au transport aérien de haut gradés de la marine, ainsi que d’ingénieurs et de scientifiques civils, ces vols se déroulant dans le cadre du projet Mercury. Arrivés dans un canyon, ils purent voir un vaisseau très similaire à celui observé dans le Hangar bleu en Ohio. Il était équipé d’un triple train d’atterrissage, la porte étant baissée. Deux extraterrestres vivants étaient présents ! Ils mesuraient moins d’un mètre cinquante, les témoins se trouvant à environ cent mètres de distance d’eux. W. H. put les observer attentivement, le chauffeur de l’autobus ayant prêté ses jumelles. Ces êtres avaient de grands yeux, des bouches minces, des mains et des bras longs et fins, des corps minces, et ils portaient des combinaisons de vol intégrales, de couleur aluminium. Des membres de la délégation les entouraient et observèrent ce qu’il y avait à l’intérieur du vaisseau. La rencontre avec ces deux êtres et la visite de leur vaisseau durèrent environ deux heures. D’après ce que W. H. a compris, les communications avec les êtres étaient de nature télépathique.

A l’automne 1966, dans une base ultrasecrète (Barking Sands) de la marine à Kauai, W. H. put apercevoir un vaisseau qui semblait avoir surgi de la mer, à une distance de 200 mètres du poste d’observation. Ce vaisseau, qui avait la forme d’une soucoupe, était équipé d’une lumière oscillante qui l’éclairait dans un mouvement de va-et-vient. Il n’y avait pas de fenêtre. Il disparut rapidement aussi rapidement qu’il était apparu. Puis il réapparut, à environ 100 mètres du poste d’observation et à 60 mètres au-dessus de l’eau. Après avoir effectué un virage abrupt, il replongea dans la mer. Etonnamment, il n’y eut ni explosion ni implosion quand ce vaisseau entra dans l’eau puis en ressortit. Un responsable interrogé répondit que quand un engin à propulsion électromagnétique entre dans l’eau, la force qui l’entoure le précède, puis le vaisseau suit. Idem lorsque l’engin sort de l’eau.

Le projet Mercury était basé à White Sands, alors que le projet X était basé à Kauai, à Hawaï.

W. H. dit qu’il avait un bon ami, Welsley Bond, qui a tarvaillé pour la CIA et qui était chargé d’informer les présidents nouvellement élus de tout ce qui était relié aux OVNIs et aux phénomènes extraterrestres. Le président Reagan aurait déclaré qu’il croyait qu’il y avait au moins 39 espèces extraterrestres connues. Quant à Jimmy Carter, qui s’était rendu à Fort Huachuca près de Sierra Vista en Arizona, il aurait vu un extraterrestre étendu sur un lit. Les larmes aux yeux, il aurait déclaré : « Oh, mon Dieu ! ils sont vivants. »

En février 2014, Welsley Bond a appelé W. H. pour lui dire qu’il était prêt à divulguer toutes ces informations. Les informations étaient transcrites sur de nombreux DVD. Il était descendu dans un motel situé à Phoenix (Arizona), mais lorsque W. H. est arrivé le lendemain à Phoenix, son ami avait disparu. Welsley Bond avait été assassiné. (16)

 

9. William John Pawelec :

Au milieu des années 1960, William John Pawelec fut spécialiste de la programamtion et des opérations informatiques au sein de l’armée de l’air des Etats-Unis. Il a relaté avoir vu dans le ciel de Caroline du Nord, avec une jeune femme, un OVNI à environ 90 mètres d’eux. L’engin disparut à la vitesse de l’éclair puis réapparut 20 ou 30 secondes plus tard à une hauteur de 60 à 90 mètres et à une distance de 12 à 15 mètres de l’endroit où ils se trouvaient. (17)

 

10. John Callahan :

John Callahan, ancien chef de la Division des accidents et des enquêtes de la FAA (Federal Aviation Administration), évoque un incident qui s’est produit en 1986, quand un OVNI a poursuivi un 747 durant environ 30 minutes. Ce 747, qui appartenait à une compagnie aérienne japonaise, traversait le territoire de l’Alaska. Les radars repérèrent une cible de grande envergure, et le pilote put lui-même voir celle-ci, laquelle ressemblait à une grosse boule équipée de lumières. La taille fut évaluée à environ quatre fois celle du 747 ! Le ballet aérien se poursuivit pendant 31 minutes, l’OVNI changeant en permanence de position par rapport au 747. L’OVNI ne put jamais être semé. Il était toujours là, à l’avant, à l’arrière, ou sur les côtés. Il maintenait en permanence, avec le 747, une distance de 11 à 13 kilomètres. Le pilote d’un avion de l’United Airlines fut informé que le 747 japonais avait été suivi à la trace par un OVNI… Lorsque les deux avions volèrent à proximité l’un de l’autre, l’OVNI décrocha du 747 pour suivre l’avion de l’United Airlines jusqu’à l’approche finale précédant l’atterrissage, puis il disparut soudainement.

Au quartier général de la FAA, à Washington, D. C., l’amiral Engen, le directeur, put visionner la vidéo. Pour l’essentiel, la FAA voulut se désengager de ce dossier. Lors d’une réunion, furent présents trois agents du FBI, trois agents de la CIA, et trois représentants du Groupe d’études scientifiques. Ils virent la vidéo. A une question posée, John Callahan répondit qu’il semblait bien qu’il s’agissait d’un OVNI. Lorsque la réunion s’est achevée, un des hommes de la CIA fit promettre aux personnes présentes de ne jamais dire que cette réunion avait eu lieu. Selon l’agent de la CIA, si cette information était divulguée au grand public, cela déclencherait un vent de panique dans le pays. John Callahan a cependant pu conserver la vidéo originale, le rapport du pilote japonais et le premier rapport de la FAA. Le pilote a dû quant à lui accepter un travail de bureau… Un sous-officier supérieur du NORAD (Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord) a avoué à John Callahan qu’un rapport avait été déposé sur cet incident. (18)

 

11. Le major George A. Filer III :

George Filer III, qui fut officier de renseignements de l’armée de l’air, observa un OVNI en 1962, époque durant laquelle il pilotait des avions de ravitaillement au-dessus de l’Angleterre. L’OVNI semblait planer entre la ville d’Oxford et la région de Sonehenge. Le major put le repérer sur son radar. Il s’est envolé vers le haut, à une vitesse de plusieurs milliers de kilomètres-heure. Il s’agissait d’un aéronef en forme de disque plat, avec un dôme sur le dessus, et des sortes de lumières sur le dessus et en dessous. Si l’écho radar était fiable, cet engin devait mesurer approximativement 450 mètres de long.

Une nuit, à Medford dans l’Etat du New Jersey, la chambre de George Filer fut soudainement éclairée comme en plein jour. Il se leva et put alors voir, sur le lac, un engin en forme de disque d’environ 27 mètres de diamètre et d’où semblait sortir de l’eau. Autour de cet engin, il se produisit une sorte de phénomène d’ionisation très similaire à une aurore boréale. Après s’être déplacé à travers le lac pendant un certain temps, l’engin s’est envolé à une vitesse très élevée. George Filer apprit que des voisins avaient déjà observé ce type d’engins sur des lacs de la région.

George Filer a discuté avec de nombreux astronautes ayant observé des OVNIs, et il a aussi parlé à des pilotes de l’armée qui avaient vécu des expériences semblables. Il se souvient du capitaine Ramidge, pour qui il avait travaillé à Athènes en Grèce. Durant la guerre de Corée, un OVNI avait volé pendant environ une heure à la droite de son avion de chasse, tout en effectuant des acrobaties en vol. 10% des pilotes et des équipages à qui George Filer a posé la question ont confirmé à celui-ci avoir observé des OVNIs. Un colonel qui travaillait dans le domaine du renseignement lui a déclaré que tous les membres d’équipage de son B-52 avaient observé un tel objet volant. 

Le matin du 18 janvier 1978, George Filer III apprit, à la base aérienne McGuire, que durant toute la nuit des OVNIs avaient survolé la base, l’un d’eux s’étant apparemment posé ou écrasé à Fort Dix. Un policier militaire avait abattu un « petit Gris » (de la taille d’un enfant). L’extraterrestre, qui était blessé, s’était dirigé vers la barrière en acier qui séparait Fort Dix de McGuire. Il avait pénétré dans la base où il fut abattu sur-le-champ. Un C-141 en provenance de Wright-Patterson décolla pour récupérer le corps. Le chef du poste suggéra au major d’informer le général Tom Sadler qu’un extraterrestre avait été capturé… Il y avait des actifs nucléaires sur cette base, des armes nucléaires étant régulièrement transportées entre les Etats-Unis et l’Europe. Un agent de la police de sécurité confirma à George Filer qu’il avait vu un petit corps qui aurait pu être celui d’un enfant, hormis la tête dont la dimension était très largement supérieure à la normale. Selon ce que le major a compris, le vaisseau était en forme de disque. Durant la nuit, des OVNIs avaient survolé la zone et ceux-ci avaient été repérés par les radars. Le contrôleur de la tour les avait vus et ils avaient été repérés par des pilotes. Six à huit personnes gardaient le corps de l’alien. La plupart des membres clés du personnel de la base qui avaient été témoins de l’événement furent rapidement transférés (ceci afin d’éviter qu’ils parlent entre eux de ce sujet). Ce transfert fut effectué en quelques semaines. Un membre de la police de sécurité informa George Filer qu’il avait été transféré un ou deux jours plus tard à Wright-Patterson, où il fut interrogé par de nombreuses personnes qui lui conseillèrent de ne parler à personne de ce qu’il avait vu. (19)

 

12. Michael Smith :

Michael Smith (contrôleur radar de l’armée de l’air des Etats-Unis) déclare qu’au tout début de l’année 1970, à Klamath Falls dans l’Oregon, il a constaté que tous les opérateurs présents observaient sur leurs écrans radars un OVNI qui semblait planer à environ 24.000 mètres d’altitude. Après s’être maintenu à cette altitude pendant une dizaine de minutes, il a amorcé une lente descente jusqu’à ce qu’il disparaisse, pendant environ 5 à 10 minutes, des écrans radar. Puis il réapparut à nouveau en position stationnaire à 24.000 mètres d’altitude… Plus tard cette année-là, des responsables du NORAD ont appelé Michael Smith pour l’informer en toute confidentialité qu’un OVNI remontait le long de la côte californienne.

En 1972, Michael Smith reçut, alors qu’il était stationné au 753e escadron radar à Sault Ste. Marie (Michigan), des appels paniqués de la part de policiers qui poursuivaient trois OVNIs à hauteur du pont Mackinac sur l’autoroute I-75. Il a obtenu, sur les écrans radars, la confirmation de la présence de ces objets volants. Les responsbles du NORAD contactés semblaient très inquiets car ils ont dû détourner deux B-52 afin de les éloigner des trois engins. Cette nuit-là, Michael Smith a dû répondre à de nombreux appels du service de police, du bureau du shérif du comté, leur donnant une réponse standard en affirmant qur rien n’apparaissait sur ses écrans radars. (20)

 

13. Nick Pope :

Haut fonctionnaire au sein du ministère de la Défense britannique, Nick Pope a dirigé de 1991 à 1994 une division du ministère chargée de la recherche et des enquêtes portant sur le phénomène OVNI. Il évoque le célèbre cas de la forêt de Rendlesham (cas Bentwaters), fin décembre 1980, les incidents ayant concerné deux bases de l’armée de l’air britannique (Bentwaters et Woodbridge, dans le comté de Suffolk), opérées en fait par l’armée de l’air américaine. Un petit vaisseau métallique en forme de triangle a été vu… Nick Pope, qui a étudié ce cas, a envoyé les données enregistrées par le lieutenant-colonel Charles Halt au service de protection radiologique du ministère de la Défense. Les radiations qui émanaient des trois marques observées sur le sol forestier étaient dix fois supérieures à la normale, même si les niveaux relevés étaient relativement bas. (21)

 

14. Larry Warren :

Larry Warren était à l’époque un officier de sécurité stationné à la base aérienne de Bentwaters. Il évoque l’observation de l’engin par le sergent Penniston, un engin qui présentait un panneau sur lequel apparaissaient des caractères semblables à des hiéroglyphes. Le sergent toucha la surface qui lui sembla tiède et avait la texture, la consistance et la dureté du verre. Il crut entendre une voix. Lorsque Larry Warren se rendit sur place ultérieurement, il put voir (il récuse l’explication donnée par les sceptiques relative à l’observation du faisceau lumineux du phare d’Oxford) une lumière ambrée (ayant la taille d’un ballon de basket-ball) qui survola les arbres et qui sembla se fragmenter en de multiples échardes d’une lumière extrêmement brillante. A la suite de cette « explosion », Larry Warren a souffert, comme d’autres personnes présentes, de brûlures aux yeux. L’objet n’émettait aucun son. Il a distingué la partie supérieure du corps des créatures, il a vu l’un de leurs bras bouger. Il a distingué, sur le côté droit de l’engin, une lumière brillante, d’un bleu doré, qui flottait à environ 30 centimètres du sol et qui s’est ensuite fragmentée pour former trois cocons de lumière de forme oblongue qui contenaient chacun une créature, ces créatures mesurant autour d’un mètre vingt. Elles n’avaient pas de cheveux et semblaient porter des vêtements, une sorte d’appareil semblant relié au corps. Ces créatures, qui ne semblaient pas marcher sur le sol, étaient dotées d’une membrane blanche, qui semblait bouger et s’adapter, située à proximité de leurs grands yeux. Il y avait aussi des objets volants non identifiés tout autour des militaires présents, au-dessus des arbres et dans le ciel, un peu comme s’ils montaient la garde et voulaient protéger les créatures qui s’étaient matérialisées. Charles Halt était entouré de faisceaux lumineux de la taille d’un crayon, qui semblaient projetés au sol à partir des cocons en forme de croissants. Il y eut quatre heures d’enregistrements audio.

Alors que les militaires s’éloignaient du site, Burroughs informa Warren qu’un autre objet était apparu. Burroughs avait physiquement touché cet objet. Un faisceau lumineux est descendu, suivant un membre du personnel de sécurité qui monta dans la camionnette. La chose sembla traverser le véhicule en trombe, en arrachant au passage le pare-brise. Elle entra par la vitre avant puis ressortit par la vitre opposée. Alors que la chose s’éloignait du véhicule, un faisceau lumineux bleu descendit du sommet des arbres et la chose se fondit dans ce faisceau, puis elle s’éleva vers une forme sombre qui évoquait une pomme de pin parsemée d’aiguilles de lumière blanche.

Le colonel Charles Halt a déclaré ultérieurement à Larry Warren que cette nuit-là trois objets triangulaires et massifs évoluaient en permanence au-dessus de la base, au-dessus de la forêt, au-dessus de la base de Woodbridge.

Larry Warren ayant voulu appeler sa mère pour lui raconter ce qu’il avait vu, il n’y eut personne sur la ligne : il avait été déconnecté. Avant l’appel téléphonique, les témoins avaient été convoqués dans les bureaux de la police de sécurité. Le major Zickler ayant quitté son bureau, deux hommes en civil, grands et robustes, y sont entrés. Le commandant Richardson (de la Marine) était présent, celui-ci ayant été le représentant, à Londres, du Service des renseignements de la Marine américaine. Il déclara que des civilisations avancées se manifestent sur Terre depuis très longtemps et que certains des êtres qui nous visitent sont présents de manière permanente parmi nous. Garder le secret est justifié pour des raisons de sécurité nationale. A une question posée par un militaire, il déclara que le courrier et les lignes téléphoniques seraient surveillés aussi longtemps que les militaires resteraient dans l’armée. Le reste de son intervention porta sur la sécurité nationale, le serment qu’ils avaient prêté, leur engagement à servir leur pays. Un film fut diffusé, montrant une flotte de disques argentés volant, dans les années 1940, sous un avion à hélices. Dans une séquence en couleurs filmée au Vietnam, on voyait une gigantesque forme Delta, verte, qui s’élevait très lentement au-dessus des broussailles. Ce film montrait aussi des structures sur la Lune de couleur sable, ayant la forme de boîtes, ainsi qu’un véhicule lunaire (de la mission Apollo) qui se déplaçait. Des lumières apparaissaient au sommet des collines. On voyait des astronautes marcher sur le sol lunaire alors qu’une forme sombre constellée de lumières rouges se rapprochait d’eux.

Après cette réunion, Larry Warren fut convoqué au service des communications de Bentwaters où il subit une séance d’interrogatoire. Il devait payer une amende de 300 dollars (à cause de l’enregistrement avec la mère).

Le lendemain, Larry Warren et le sergent Bustinza reçurent un appel leur demandant de se présenter à 17 heures devant un véhicule garé dans l’aire de stationnement. Ils furent aspergés d’une substance inconnue : le nez de Larry Warren coulait sans arrêt et sa poitrine était serrée. Il avait été violemment frappé dans les côtes puis poussé à l’intérieur du véhicule. Il fut retenu contre son gré dans les installations souterraines de la base. Lorsqu’il est sorti, il portait des marques sur le corps, il avait une ecchymose et portait un bandage.

Charles Halt produisit un mémorandum qui fut diffusé en 1983. De 1988 à 1990, il a été procédé à l’analyse du sol, de carottes et d’échantillons de forage (via l’entreprise Springborn Environmental Labs, Massachussetts), les résultats ayant été publiés dans ”Left at East Gate”. Durant 20 ans, les plantes n’ont plus repoussé sur cette zone, ce qui a été confirmé par les agriculteurs. Le sol est beaucoup plus sombre et il ne peut plus absorber d’eau. Il semblerait que ce sol ait été chauffé à une température très élevée, comme sous l’effet d’un four à micro-ondes industriel, puis instantanément refroidi à une température inférieure au point de congélation, « et ce, dans un sens conique orienté vers le bas ».

La base aérienne de Watten a enregistré des échos radars des objets. Durant les première et troisième nuits, la base de Watten a même repéré un objet qui descendait vers la forêt. Le jour suivant, des responsables de l’armée de l’air américaine ont informé les contrôleurs aériens de la base qu’un vaisseau extraterrestre s’était posé dans la forêt de Rendlesham. Ils ont emprunté les enregistrements radars, lesquels n’ont jamais été restitués à la base de Watten. Larry Warren sait aussi qu’un petit objet est apparu près du périmètre de la base de Watten. Lors d’une émission (”UFO : The Bentwaters Incident”) diffusée en 1985 sur CNN, le capitaine Mike Verrano a précisé qu’il avait conduit le commandant d’escadre Gordon Williams jusqu’à un avion qui l’attendait. Le pilote ayant demandé au commandant ce qu’il transportait dans la sacoche, Gordon Williams répondit qu’il s’agissait de films et de photographies d’OVNIs. Ces documents auraient transité par l’Allemagne avant d’être envoyés à Washington, D. C.

Pendant des années, Larry Warren a eu des problèmes téléphoniques et son courrier a été intercepté, de nombreux colis n’étant en outre pas parvenus à destination. Son passeport a été révoqué notamment parce que le titulaire a évoqué ”des sujets sensibles portant sur la défense nationale dans un forum public en terre étrangère”. Sur cet imprimé apparaissaient des éléments de codage du département de la Défense… (22)

 

15. Lord Hill-Norton :

Lord Hill-Norton, un amiral cinq étoiles qui fut ancien chef d’état-major du ministère de la Défense de Grande-Bretagne, a interrogé de nombreuses personnes impliquées dans les événements de Bentwaters. Il croit qu’il y a une sérieuse possibilité que nous soyons visités, depuis de nombreuses années, par des peuples venus de l’espace lointain. (23)

 

16. Daniel Sheehan :

L’avocat Daniel Sheehan, qui a représenté NBC News et le New York Times, a été l’un des avocats chargés de la défense du New York Times dans l’affaire des Pentagon Papers (”Papiers du Pentagone”). Il fut l’un des avocats représentant James McCord dans l’affaire du Watergate et l’avocat principal dans le procès Karen Silkwood. Il ne put avoir accès à une certaine section (concernant l’intelligence extraterrestre) de la bibliothèque du Vatican, mais il eut la possibilité de consulter les documents classés top-secret du projet Blue Book.

Il dut se rendre pour cela à l’immeuble Madison, situé en face de la bibliothèque du Congrès, un immeuble qui venait d’ouvrir ses portes. Il fut informé sur place qu’il disposait d’une heure pour consulter les documents dans la pièce concernée, mais qu’il n’avait pas le droit de prendre de notes. Il y avait, sur la table, 16 à 20 boîtes rectangulaires d’un beige-vert, mesurant environ 90 centimètres de long, 15 centimètres de large et 15 centimètres de haut. Deux boîtes contenaient des films ainsi qu’un petit projecteur. Il constata qu’il avait déjà vu ces films dans d’autres circonstances.

Dans une autre boîte, il y avait une enveloppe en papier qui portait le sceau « Top-secret ». Il a fini par tomber sur une microfiche contenant les photos (en noir et blanc) de l’écrasement d’un OVNI. La scène se déroulait en hiver (il y avait de la neige), une équipe de récupération étant à l’oeuvre. On voyait deux hommes en train de mesurer le vaisseau à l’aide d’un mètre à ruban. On distinguait la trace d’une tranchée, l’engin ayant semblé avoir labouré le champ en atterrissant, avant de s’écraser sur un remblai. On ne pouvait pas distinguer la partie inférieure du vaisseau, un peu comme s’il avait piqué du nez dans ce champ. Il y avait un dôme au sommet de l’engin, et il y avait, sur les côtés, des petites marques, des gravures. Daniel Sheehan s’est alors efforcé de reproduire sur une feuille blanche (prise dans une boîte), avec son stylo, la longue suite de symboles. Puis il est parti.

Marsha Smith a fait part à Daniel Sheehan des conclusions du rapport du Service des recherches du Congrès sur la probabilité d’une existence extraterrestre et sur l’analyse du phénomène des OVNIs. Après une étude des données non classées et classées top-secret, les auteurs du rapport sont arrivés à la conclusion qu’il y avait au moins, dans notre galaxie, deux à six civilisations hautement développées sur le plan technologique. S’agissant des OVNIs, les auteurs du rapport soulignaient l’existence de sept ou huit formes de vaisseau différentes, ces vaisseaux semblant dotés de capacités technologiques totalement inconnues sur notre planète. Après avoir étudié des documents préalablement classés top-secret, il est clairement apparu à Daniel Sheehan que les divers Comités du renseignement ainsi que la Commission spéciale du renseignement du Sénat et de la Chambre des représentants n’avaient pas été informés à ce sujet, à l’instar de certains présidents des Etats-Unis. Laurance Rockefeller, qui avait eu une réunion en tête-à-tête avec le président Clinton, lors de laquelle il avait interrogé sur le sujet ce dernier, a confirmé à Daniel Sheehan que Clinton ne savait absolument pas ce qui se passait. (24)

 

17. John Weygandt :

Caporal suppléant au sein du Corps des Marines, John Weygandt fut informé, au Pérou, qu’il y avait eu « un écrasement d’avion ». Il y avait, sur le site du crash, une énorme crevasse dans le sol, à l’endroit même où un engin très volumineux avait dû s’écraser. Tout semblait brûlé alentour. John Weygandt, les sergents Allen et Atkinson, et d’autres militaires, virent un aéronef qui s’était écrasé sur le flanc escarpé de la crête. Un liquide sirupeux vert-pourpre, qui s’échappait de la carcasse de l’aéronef, donnait l’impression d’être vivant (ils emblait fluctuer) et de changer de couleur. Il prenait différentes nuances de vert-pourpre.

John Weygandt voyait une sorte de lumière tourner lentement autour du vaisseau et il entendait un vague bourdonnement, « un peu semblable à une basse que l’on aurait débranchée d’un amplificateur de guitare ». Au bout d’un certain temps, le son s’est interrompu.

L’aéronef avait piqué du nez dans le flanc de la colline. John Weygandt voyait l’arrière de l’engin, où on apercevait ce qui ressemblait à des conduits d’aération ou à des grilles de barbecue.

Le liquide qui s’écoulait du vaisseau s’était répandu sur l’uniforme de camouflage de John Weygandt, qu’il avait décoloré et rongé comme de l’acide. Ce liquide avait même corrodé les poils des bras, ce dont il s’est rendu compte plus tard.

Lorsqu’il s’est approché du vaisseau, John Weygandt a constaté qu’il présentait trois cavités béantes qui semblaient séparées du corps principal du vaisseau, qui étaient situées quelques centimètres en dessous. Il y en avait une en haut de l’aéronef. Une autre écoutille de même largeur et de même diamètre que celle située au sommet du vaisseau était située légèrement sur le côté et semblait à moitié ouverte. Il ne voyait aucune lumière et rien n’en est sorti, mais il ressentait une présence. Il avait l’impression que les créatures essayaient de communiquer avec lui par télépathie. Il y avait aussi le brut qui sourdait de ce vaisseau lorsqu’il s’en approchait.

Le vaisseau mesurait environ dix mètres de largeur et vingt mètres de long, il avait la forme d’un œuf ou d’une larme, et il semblait très aérodynamique. Il n’était pas entièrement lisse, son fuselage comportant des bosses et des encoches. Cet engin semblait de nature quasi organique, presque comme une œuvre d’art. Il donnait l’impression d’avoir été fabriqué à la main avec des matériaux qui étaient inconnus du témoin, ces matériaux ressemblant à du métal, mais sans aucun reflet (alors que le Soleil était à son zénith). Il y avait seulement diverses nuances de vert-pourpre. Il n’y avait pas de débris autour de ce vaisseau, mais de larges entailles se voyaient à l’arrière, comme s’il avait été atteint par un missile sol-air. (Il y avait deux batteries de missiles HAWK à la base.)

« Fondamentalement, il n’est pas nécessaire qu’un missile frappe sa cible de plein fouet pour la détruire ; il lui suffit d’exploser à proximité immédiate de sa cible car il dispose d’une ogive à fragmentation, hautement explosive, qui propage l’onde de choc. Par ailleurs, la charge à fragmentation est censée détruire la cible, ou du moins l’endommager suffisamment pour qu’elle ne puisse plus poursuivre sa mission. Je crois que nous avons abattu ce vaisseau. » (J. Weygandt)

Il a voulu pénétrer dans le vaisseau (il avait l’impression que quelqu’un l’appelait à l’aide), mais les sergents Allen et Atkinson lui ordonnèrent de s’éloigner au plus vite de cet engin. Des agents du département de l’Energie ont envahi les lieux, et des hommes en uniformes noirs (qui ne portaient aucun badge d’identité) ont enlevé tout l’équipement de John Weygandt, lequel a été embarqué dans un grand hélicoptère Chinook 47. Il fut insulté, traité d’imbécile, d’abruti, accusé de ne pas respecter les ordres. Il n’était pas censé être là et voir ce qu’il avait vu. « Si nous vous libérons, vous représenterez un danger permanent pour nous. » Il avait cru qu’ils allaient le tuer. Il est resté assis durant une quinzaine d’heures, ils ont braqué sur son visage des projecteurs et ils l’ont insulté. L’un des hommes l’a longuement interrogé : Qu’a-t-il vu ? Est-il patriote ? Respecte-t-il la Constitution ? John Weygandt lui répondit par l’affirmative. On lui déclara qu’il n’avait rien vu, qu’ils allaient s’occuper de lui et de sa famille, qu’on allait lui faire faire une petite balade en hélicoptère, qu’il allait se retrouver dans la jungle et qu’on allait l’achever. Il n’a pas été violenté physiquement, mais il était menotté à une chaise sans pouvoir bouger. Il n’a pas mangé pendant une journée et il n’avait pas le droit de boire. Il a été retenu prisonnier pendant deux jours, après quoi un lieutenant-colonel de l’armée de l’air s’est présenté à lui sans s’identifier et lui a dit que pour sa propre sécurité il devait signer les papiers qu’on lui tendait, qu’il n’avait rien vu, et que s’il parlait on allait le faire disparaître à jamais. Ces événements se sont produits entre la fin mars et le début avril de l’année 1997. (25)

 

18. Richard Doty :

Steven Greer évoque des complexes souterrains développés pour abriter les Projets d’accès spécial non reconns (USAP) portant sur les OVNIs et les extraterrestres.

Richard Doty, qui a été stationné, dit-il, sur le site d’essais du Nevada – la Zone 51 -, appelé à l’époque centre d’essais DET-3, en 1981 et en 1985, dit que ce que l’on appelle communément Zone 51 recouvre en réalité deux sites : le site d’essais DET-3 et le site Groom Lake. Il y a aussi un site auxiliaire, Papoose.

« Il y a deux complexes différents, qui sont extrêmement cloisonnés. Dans un de ces complexes, des vaisseaux extraterrestres sont conservés et étudiés, alors que dans l’autre des vaisseaux sont construits par l’Homme en utilisant des méthodes de rétro-ingénierie. Cette installation souterraine abritait des vaisseaux extraterrestres. Les installations en surface, situées à l’extrémité du complexe, abritaient des vaisseaux de type ARV (Reproduction de véhicules extraterrestres, ”Alien Reproduction Vehicle”), qui avaient été conçus en recourant aux techniques de rétro-ingénierie.

Lorsque j’y étais stationné, j’ai vu de mes propres yeux des vaisseaux antigravitationnels. Ils étaient équipés des fuselages de différents types d’aéronefs qu’ils avaient assemblés et qu’ils essayaient de faire voler. La plupart de ces engins ne fonctionnaient pas ; il y avait de nombreux écrasements au sol.

Les principales entreprises sous-traitantes qui travaillaient sur ce type de vaisseaux incluaient E-Systems, Johnson Systems, Sandia, Livermore, Los Alamos et Techtronics. Il y avait aussi General Electric (GE) et MotorolaMotorola disposait d’une vaste installation où ses ingénieurs étudiaient les systèmes de communication, particulièrement les systèmes de communication extraterrestres qu’ils essayaient de comprendre. L’entreprise Lockheed était également présente, ainsi que Northrop Grumman. EG&G était aux commandes à cette époque. Gene Laskowski, qui était le directeur de la sécurité d’EG&G, se présentait toujours comme le responsable de la sécurité de la base… ce qui n’était pas le cas. Mais il était très bien informé. Il savait beaucoup de choses, comme Paul McGovern – qui fut directeur de la sécurité du site appelé Zone 51 de 1977 à 1991. A cette époque, il était en permanence sur place ; aujourd’hui, il est retraité. Paul était le directeur des plans et des programmes de la DIA (Agence de renseignements du ministère de la Défense, ”Defense Intelligence Agency”). Il était en réalité le numéro trois de cette agence.

Lorsque je me trouvais dans le site souterrain, j’ai vu évoluer deux vaisseaux qui semblaient défier les lois de la gravité. Ils étaient de forme ovale et mesuraient environ trois mètres de largeur et six mètres de longueur. Ils n’étaient pas très grands. Les ingénieurs du site les avaient équipés de trains d’atterrissage qui ne semblaient pas s’intégrer harmonieusement à la structure de ces vaisseaux. Ils étaient aussi équipés de hublots dont les vitres paraissaient fluides ; lorsque je les observais, j’avais le sentiment qu’elles avaient la transparence de l’eau. Je n’ai jamais vu l’intérieur de ces vaisseaux, j’ai seulement vu l’extérieur. Un autre vaisseau était entreposé au complexe Papoose… il était vraiment immense. Il donnait l’impression d’être un vieil aéronef qui s’était écrasé et avait été réparé, car il portait encore des traces d’impacts et de dommages sur son fuselage. La surface qui recouvrait le fuselage de ces vaisseaux était d’une étrange nature ; elle ne ressemblait pas à ce que des êtres humains auraient pu concevoir et bâtir.

Lorsque vous pénétrez dans le complexe souterrain Papoose, vous devez descendre le long d’une rampe d’accès. Cette rampe est circulaire – semblable à un fer à cheval. Elle comporte de nombreux embranchements qui relient les différentes zones du complexe, dont celle du Hangar 7 qui se trouve au coin nord-ouest de la Zone 51. Il y avait de nombreux ascenseurs ainsi que des monte-charges cloisonnés auxquels vous ne pouviez pas avoir accès si vous ne disposiez pas du badge adéquat. Vous ne pouviez avoir accès qu’à certains d’entre eux. Comme je l’ai mentionné précédemment, tout était strictement cloisonné ; ceux qui travaillaient sur des vaisseaux extraterrestres n’étaient pas censés travailler sur des aéronefs créés par l’Homme au moyen de méthodes de rétro-ingénierie.

En 1980, je me suis rendu à la base aérienne Wright-Patterson pour participer à une séance d’information sur un sujet entièrement différent. Cependant, lorsque je me suis retrouvé sur place, j’ai demandé à être informé de tout ce qui concernait les ovnis et les extraterrestres ; on m’a alors amené dans une installation souterraine. Nous avons marché le long d’une rampe – c’était un immense complexe. Bien que je n’aie rien vu de mes propres yeux, Ernie Kellerstrass m’a informé peu après que des corps d’extraterrestres y étaient conservés ; quelque temps plus tard, j’ai d’ailleurs lu quelque chose à ce sujet dans un manuel classé top-secret. » (R. Doty)

De 1979 à 1986, Richard Doty a été agent spécial au sein du Bureau des enquêtes spéciales de l’armée de l’air des Etats-Unis (AFOSI) à la base aérienne de Kirtland. Durant 8 ans, il eut pour mission principale d’enquêter sur les OVNIs et sur la présence éventuelle d’extraterrestres à la base aérienne militaire de Kirtland au Nouveau-Mexique et à la base aérienne militaire de Nellis (la Zone 51), ainsi que dans d’autres bases militaires. En juillet 2016, Steven Greer a rencontré Richard Doty à Albuquerque (Nouveau-Mexique).

Dès l’été 1979, Richard Doty a été impliqué dans un programme d’accès spécial, le nom de code de l’exposé de ce programme étant Yankee Black. La séance d’information débuta par un exposé sur l’historique de l’implication du gouvernement américain avec les extraterrestres. Lors de cette séance, il dit avoir été informé de l’existence de 4 types de vaisseaux extraterrestres et de 4 types d’extraterrestres. Personne ne lui expliqua cependant d’où provenaient les photos montrées.

« Les représentants d’une de ces espèces extraterrestres ressemblaient à des insectes ; ils avaient des yeux immenses, une très grosse tête et un tout petit corps. Par ailleurs, ils avaient deux appendices différents (des mains) sur leurs bras et plusieurs jointures sur leurs jambes ; ils avaient aussi un appendice en forme de bulle à l’avant de leur corps et ce qui ressemblait à une bosse dans le dos. Ils étaient d’une taille comparable à celle d’un être humain, soit 1,50 mètre à 1,80 mètre.

Les représentants de la seconde espèce étaient des humanoïdes très grands et très minces avec de longs bras qui leur pendaient jusqu’aux genoux, ou du moins à une distance comprise entre leurs hanches et leurs pieds. Ils avaient des mains semblables aux nôtres. Leurs visages étaient très fins, dépourvus de poils et d’apparence presque humaine. Hormis leurs iris qui ressemblaient à ceux des chats, il fallait les observer de près pour se rendre compte qu’ils n’étaient pas humains.

Les représentants de la troisième espèce étaient d’une apparence semblable à celle des EBE (Entités biologiques extraterrestres), à l’exception de leurs corps qui étaient beaucoup plus grands et volumineux. En 1985, lors d’une séance d’information à ce sujet, j’ai appris qu’il s’agissait en fait de créatures génétiquement conçues et modifiées par ces EBE.

Quant aux vaisseaux, voici ce à quoi ils ressemblaient.

L’un d’entre eux avait la forme d’un cigare ; il mesurait 18 à 21 mètres de longueur sur 9 mètres de largeur. Il y avait aussi un vaisseau très large en forme de soucoupe, qui ressemblait un peu à ces toupies avec lesquelles les enfants jouent. Je me souviens encore d’un colonel qui avait affirmé lors de cette réunion qu’il ne pouvait pas comprendre comment un tel engin pouvait voler. Ils ont pris de nombreuses photos de cet ovni et l’ont observé et étudié de près, mais je ne sais pas s’ils ont réussi à abattre l’un d’entre eux.

Le troisième type de vaisseau avait approximativement la taille d’une Volkswagen ; il était de forme ovale et ressemblait beaucoup aux vaisseaux des EBE, bien qu’étant de taille plus réduite. Ce vaisseau, un monoplace, servait vraisemblablement de véhicule d’observation ou de reconnaissance.

Le quatrième type de vaisseau ressemblait en tout point au vaisseau repéré en 1950 au-dessus de McMinnville dans l’Oregon.

Dans le film qu’on nous a projeté durant cette séance d’information, il y avait des photos de ces créatures et de leurs vaisseaux. Ce film ne mentionnait aucune date, mais il devait dater des années 1940 ou 1950, et des images de plus en plus récentes nous furent présentées au fur et à mesure que l’exposé progressait.

L’entreprise Sandia National Laboratories procédait à de nombreuses études en recherche et développement reliées aux technologies extraterrestres. Un cylindre, qui avait été récupéré sur l’un des vaisseaux des EBE puis analysé dans différents laboratoires, demeurait la propriété exclusive de Sandia. » (R. Doty)

En 1984, le président Reagan s’est rendu au siège de Sandia pour être spécifiquement informé à ce sujet, Richard Doty appartenant alors à l’équipe chargée de la sécurité du président. Cette présentation, faite au moyen d’un rétroprojecteur, avait pour but d’expliquer au président comment les vaisseaux étaient censés fonctionner. Le cylindre était en fait un dispositif d’avionique multifonction que les EBE utilisaient aussi comme dispositif de navigation. Richard Doty a été informé que le président voulait être informé de tout ce qu’on savait sur les OVNIs. Lors d’un déplacement à Washington, il put rencontrer le président qui lui déclara qu’il savait qu’il travaillait « sur des dossiers extrêmement intéressants ». Richard Doty a aussi rencontré Claiborne Pell, qui était alors sénateur du Rhode Island. De 1987 à 1995, Claiborne Pell avait été président de la Commission des affaires étrangères du Sénat. Lors d’une soirée, le sénateur Pell et Richard Doty ont eu une discussion informelle lors de laquelle le premier reconnut être au courant de bien des choses sur le sujet. Pour ce qui est des autres hommes impliqués dans des projets secrets reliés aux OVNIs, Richard Doty cite Hal Puthoff, Kit Greene, Paul McGovern et Carl Dale.

Carl Dale travaillait pour la DIA. Il était alors examinateur de cas sur des projets ou des enquêtes reliés aux OVNIs, et il avait l’habitude de se rendre aux réunions d’anciens officiers du renseignement. Lors d’une de ces réunions, il révéla qu’une chasse-poursuite avait été organisée, au début des années 1970, pour essayer de capturer un extraterrestre dans la région de Washington, D. C., et de la Virginie. Richard Helms, un ancien directeur de la CIA, avait évoqué cela auprès de Richard Doty (dont le père connaissait depuis très longtemps Richard Helms).

A Fort Belvoir en Virginie, ainsi que dans les salles souterraines de l’Observatoire naval (l’emplacement hors site de la CIA à McLean en Virginie), il y a, dit Richard Doty, un dépôt où sont conservés de nombreuses informations ainsi que des vestiges et débris extraterrestres.

Au début des années 1980, Richard Doty s’est rendu à Los Alamos. A cette occasion, l’officier de sécurité qui lui faisait faire le tour des lieux a pointé à un moment donné le doigt vers une zone, tout en déclarant : « C’est là que nous conservons tout ce qui a trait aux ovnis. »

L’entreprise Bechtel Corporation était impliquée dans de nombreuses expériences portant sur des technologies extraterrestres et recourant à des méthodes de rétro-ingénierie, ces expériences étant menées au site d’essais du Nevada.

Au début des années 1980, Richard Doty a été instruit d’un projet de contre-espionnage – Operation Pyramid. L’entreprise Sandia avait un projet visant à financer une étude portant sur le voyage dans le temps, des expériences étant aussi faites sur la téléportation.

Richard Doty dit aussi avoir vu, en 1987, un vaisseau voler au-dessus de Groom Lake, ce vaisseau pouvant voler à 2250 kilomètres/heure, changer d’angles de vol, s’élever, puis s’arrêter soudainement, et redescendre tout aussi rapidement. On testait alors la reproduction d’un vaisseau extraterrestre de forme ovale.

Richard Doty évoque une vidéo apportée par un ancien membre de l’armée de l’air américaine. Une nuit, cet homme fut réveillé par un bruit et vit alors, en levant les yeux, un vaisseau planant au-dessus de sa cour arrière. Il avait pu en tirer une vidéo d’environ 28 secondes, avant que le vaisseau ne s’éloigne. La caméra et la vidéo ont été envoyées au quartier général de l’AFOSI (Bureau des enquêtes spéciales de l’armée de l’air) à la base aérienne de Bolling, puis elles ont été remises à la NSA.

Fin 1984 ou début 1985, Richard Doty a reçu un appel de la base aérienne Hill évoquant un homme qui avait envoyé de nombreuses photos d’OVNIs. Richard Doty s’est rendu chez cet homme qui vivait dans une roulotte à proximité immédiate du polygone d’essais de Dugway. L’homme lui a montré un album où l’on pouvait voir des photos de créatures. « Ils atterrissent régulièrement dans le coin », déclara-t-il. Tout avait commencé à l’automne 1968 lorsqu’il entendit des bruits et que son chat avait l’air totalement affolé. Il est sorti et a alors vu un vaisseau qui s’apprêtait à atterrir dans sa cour arrière. Il alla chercher son appareil photo et put prendre des photos des extraterrestres qui sortaient de ce vaisseau. Il s’agissait d’EBE (entités biologiques extraterrestres) qui communiquèrent avec lui mentalement. Il pouvait les comprendre, « mais eux avaient des difficultés à le faire ». Ce contact a duré de la fin des années 1960 jusqu’en 1975 ou 1976, date à laquelle les EBE lui annoncèrent qu’ils partaient. A cette occasion, ils lui remirent des cadeaux, certains en forme d’étoile, d’autres ressemblant à des statuettes de bronze. Lorsque Richard Doty a rencontré cet homme, ce dernier lui a dit qu’il allait bientôt mourir et qu’il pensait que l’armée de l’air devait bénéficier de ces photos. Des agents de la NSA et de la CIA vinrent sur place, un camion ayant été loué pour déménager tous ces documents. Parmi la vingtaine d’articles présents, il y avait un cœur de bronze à l’intérieur duquel on distinguait des calligraphies, ainsi que des statues en céramique. Un autre article ressemblait à une couronne parsemée de divers symboles, des appendices sortant de l’arrière de cette couronne. Il y avait aussi des photos du vaisseau prises en plein jour, ainsi que des clichés de l’intérieur de ce vaisseau. On voyait des tableaux de bord et un immense écran qui représentait l’univers ou des cartes stellaires, ou peut-être des cartes de navigation. (26)

 

– L’incident CashLandrum :

Le 29 décembre 1980 à environ 21 heures, Betty Cash (51 ans), Vickie Landrum (59 ans) et Colby Landrum (le petit-fils de Vickie âgé de 7 ans) roulaient en direction de Dayton (Texas) lorsqu’ils virent une lumière brillante au-dessus des arbres, cette lumière provenant d’un immense objet en forme de diamant qui planait au-dessus du faîte des arbres. La base de cet engin produisait des flammes et émettait une chaleur très importante. Betty et Vickie sortirent de leur voiture pour examiner attentivement l’engin. Comme Colby était terrifié, Vickie retourna rapidement s’asseoir à ses côtés. L’engin avait la forme d’un diamant vertical et la taille d’un château d’eau, il était doté de faces supérieures et inférieures plates. Le centre du vaisseau était constellé de petites lumières bleues.

« Les flammes qui jaillissaient régulièrement de la face inférieure s’évasaient vers l’extérieur, formant ainsi un vaste cône. Chaque fois que ces flammes se dissipaient, l’ovni descendait de quelques mètres vers la route. Et lorsque ces flammes étaient réactivées, il s’élevait à nouveau. » (S. Greer)

La chaleur qui émanait de l’engin était suffisamment élevée pour rendre la carrosserie métallique de la voiture douloureuse au toucher. Betty a précisé qu’elle avait dû utiliser son manteau pour protéger ses mains d’éventuelles brûlures. Et lorsque Vickie toucha le tableau de bord, sa main se posa sur le revêtement de vinyle tout ramolli, laissant ainsi une empreinte qui fut visible pendant des semaines.

L’engin commençait à s’élever au-dessus de la cime des arbres lorsqu’il fut entouré par 23 hélicoptères militaires de type Chinook CH-47, équipés chacun de deux rotors en tandem.

« Par la suite, ces trois témoins présentèrent différents symptômes attribuables aux radiations, et Betty dut même faire de longs séjours à l’hôpital. Finalement, Betty et Vickie déposèrent une plainte auprès du magistrat militaire responsable du bureau des réclamations de la base aérienne de Bergstrom. Le juge de la cour de district des Etats-Unis prononça un non-lieu dans cette affaire, en déclarant que la partie demanderesse n’avait pas apporté la preuve que les hélicoptères étaient associés au gouvernement américain. Par ailleurs, des responsables militaires déclarèrent officiellement lors de leurs témoignages que les forces armées des Etats-Unis ne possédaient aucun vaisseau en forme de diamant. » (S. Greer)

Richard Doty a eu l’occasion de rencontrer 4 pilotes de l’armée de l’air des Etats-Unis qui avaient été impliqués dans l’incident Cash-Landrum en 1980, cet incident impliquant un vaisseau extraterrestre qui avait été reproduit par rétro-ingénierie. Ce vaisseau, de grande dimension et de forme ovale, était manoeuvré par un équipage de 4 personnes (2 pilotes, 1 officier qui gérait l’équipement de bord, 1 navigateur). Ils s’étaient entraînés pendant 9 mois avant de faire voler ce vaisseau, puis ils s’étaient entraînés au maniement en vol de ce vaisseau pendant 4 ou 5 mois supplémentaires au Nevada. Ce vaisseau avait été équipé d’un système de propulsion nucléaire. Cet ARV (Alien Reproduction Vehicle) décolla d’une base du Nevada. Il devait se rendre ensuite jusqu’à une base aérienne du Texas. Lors de la phase de décélération, un propulseur ne sembla plus fonctionner et une sorte de filtre ne fonctionna pas. Lorsque les circuits furent coupés, les membres de l’équipage faillirent s’écraser au sol. C’est la raison pour laquelle les pilotes demandèrent l’envoi d’hélicoptères de sauvetage.

« Lors de ces manoeuvres, cet ARV émit de nombreuses radiations qui affectèrent les trois témoins qui l’observaient du sol. Finalement, lorsque les pilotes reprirent le contrôle de leur vaisseau, ils réussirent à le poser en catastrophe. Puis ils redécollèrent en direction du Nevada.

Aucun des pilotes ne souffrit de problèmes liés aux radiations. Seuls les pauvres civils qui se trouvaient au niveau du sol en souffrirent. » (R. Doty) (27)

 

– L’affaire Bennewitz :

Un agent de sécurité de l’entreprise Sandia effectuait son service de nuit au volant de sa voiture à plus de 2 h du matin lorsqu’il vit un vaisseau extraterrestre atterrir près d’un bunker de la base de Manzano. Lorsque l’engin se posa, tout l’équipement électronique de la voiture tomba en panne : le moteur, la radio du véhicule et la radio portative, et ce, aussi longtemps que le vaisseau demeura au sol. Quand il redécolla, tout redevint normal.

C’est dans ce contexte qu’on demanda à Richard Doty de mener rapidement une enquête. Le major Ernie Edwards (commandant du 1608e Escadron de police de sécurité chargé de garder la base de Manzano) informa Richard Doty qu’il avait reçu un appel d’un certain Paul Bennewitz qui disait avoir vu toutes sortes de lumières étranges provenant de Manzano. Richard Doty a découvert que Paul Bennewitz était le patron de l’entreprise Thunder Scientific Laboratories qui fabriquait des capteurs d’humidité pour les sous-marins. Richard Doty rendit visite à Paul Bennewitz dont la cour arrière de la maison venait buter directement contre la barrière de la base. Il semblait au courant d’un projet de la NSA qui se déroulait à la base et dont il n’aurait pas dû être au courant.

Un soir, Paul Bennewitz invita à venir souper Jerry Miller (un scientifique qui travaillait au sein de l’unité de renseignements de Kirtland), Steve Atza (un autre agent) et Richard Doty. Après le repas, ce dernier vit soudain apparaître une sorte de globe dans le coin de la pièce. Ce globe (qui ressemblait à une boule de lumière constellée de petits scintillements) commença à virevolter autour de la pièce. Paul Bennewitz prétendit qu’il s’agissait d’un engin extraterrestre de reconnaissance qui le surveillait.

Quelques semaines plus tard, ils sont revenus tous les trois chez Paul Bennewitz et à cette occasion ils ont remarqué qu’un petit globe était en train de « brûler » un trou dans un mur pour pouvoir pénétrer dans une autre pièce. Quelques semaines plus tard, le trou était toujours là.

Un jour, Paul Bennewitz appela Richard Doty pour l’informer qu’il avait pris de très nombreuses photos d’OVNIs survolant la base. Richard Doty a récupéré le rouleau de pellicule et il s’est rendu au laboratoire photographique. Le technicien a demandé : « C’est- quoi ces trucs-là ? »

« L’aéroport international d’Albuquerque partage un terrain d’atterrissage avec la base aérienne Kirtland. Sur les photos que Paul m’avait remises, on distinguait des vaisseaux de forme ovale qui volaient au-dessus des avions qui s’apprêtaient à atterrir. Ces avions commerciaux amorçaient donc leurs manœuvres d’approche alors que ces vaisseaux extraterrestres volaient au-dessus d’eux avant de changer soudainement de cap.

Nous avons fait élargir ces images. Ces vaisseaux, qui étaient très structurés et sans aucune soudure, étaient de grande dimension. Une traînée bleue sortait de la partie inférieure du vaisseau – il s’agissait probablement d’un dispositif d’énergie. Nous avons envoyé ces photos au quartier général. Je ne sais pas ce qui s’est passé par la suite et je n’en ai plus jamais entendu parler. Paul et moi sommes devenus amis. Paul a fini par perdre la raison et il est décédé quelques années plus tard. » (R. Doty) (28)

 

19. Le lieutenant-colonel Dwynne Arneson :

Dwynne Arneson a passé 26 ans au sein de l’armée de l’air des Etats-Unis. Il détenait une habilitation de sécurité maximale de type SCI-TK (Special Compartmented Tango Kilo). Il a été directeur de la logistique de la base aérienne Wright-Patterson et il a intégré l’entreprise Boeing en tant qu’analyste de systèmes informatiques.

En 1962, à la base aérienne de Ramstein en Allemagne, il prit connaissance d’un message classé top-secret évoquant l’écrasement d’un OVNI en Norvège.

En 1967, à la base aérienne de Malmstrom dans le Montana, il eut connaissance d’un message faisant état d’un OVNI, un objet métallique de forme circulaire, repéré au-dessus des silos de missiles, les missiles ayant totalement cessé de fonctionner. Des années plus tard, Dwynne Arneson a entendu parler d’un homme nommé Bob Kaminisky, un ancien employé de Boeing à la retraite, qui avait été chargé par Boeing de vérifier le bon fonctionnement des missiles et qui avait délivré à ces derniers un « certificat de bonne santé », ce qui signifie qu’ils n’avaient pas été désactivés à la suite d’un dysfonctionnement interne.

Alors qu’il était commandant d’un escadron radar à la station aérienne Caswell dans le Maine, de nombreux officiers du renseignement qui étaient stationnés à la base de Loring lui ont confirmé avoir vu des objets volants planer au-dessus de la zone d’entreposage des armes nucléaires.

Alors qu’il était directeur de la logistique de la base Wright-Patterson, de nombreux techniciens qui travaillaient pour lui racontaient des histoires sur des objets qui traversaient leurs écrans radars à des vitesses fantastiques. Aucun aéronef connu ne pouvait atteindre de telles vitesses.

Dwynne Arneson a rencontré Adolph Raum – qui avait fait partie de la première équipe chargée des essais de la bombe atomique aux Etats-Unis – alors que ce dernier, originaire de Suisse, était âgé de 83 ans. Cet homme avait connu personnellement Robert Oppenheimer. Un soir, « après avoir dîné et avoir vu quelques martinis », Dwynne Arneson l’a interrogé sur le ton de la plaisanterie : ”Que savez-vous sur ces petits hommes gris qui sont censés être conservés dans de la glace, ici même à Wright-Patterson ?” (Bien que détenant une habilitation de sécurité maximale, il y avait néanmoins des zones à Wright-Patterson où Dwynne Arneson n’avait pas le droit de pénétrer.) Adolph Raum, dont le visage était alors devenu ”blême comme un suaire”, répondit :

« Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il ne s’agissait pas de ballons météo. Je ne veux plus qu’on en reparle. Est-ce que vous me comprenez ? » (29)

 

20. Le colonel Ross Dedrickson :

Le colonel Ross Dedrickson, de l’armée de l’air des Etats-Unis, précise notamment qu’il a clairement distingué, lors du célèbre survol du Capitole en juillet 1952, neuf vaisseaux illuminés de forme circulaire. Après cet événement, il a été nommé au Commandement unifié sous la direction de l’amiral Felt, l’officier responsable du poste de commandement alternatif qui était impliqué dans la planification opérationnelle de l’utilisation des armes nucléaires.

Ross Dedrickson a eu connaissance de deux incidents séparés impliquant des OVNIs et des armes nucléaires :

Le premier de ces incidents s’est produit après l’explosion d’une arme nucléaire au-dessus de l’océan Pacifique. C’était, si sa mémoire est bonne, en 1961. Le second incident s’est produit à la fin des années 1970 ou au tout début des années 1980, lors de la tentative d’explosion d’une arme nucléaire sur la Lune, l’arme ayant été détruite alors qu’elle se dirigeait vers la Lune.

« L’idée qu’un gouvernement terrestre puisse tenter de faire exploser une arme nucléaire dans l’espace n’était tout simplement pas acceptable pour les extraterrestres, ce qui a été démontré à maintes reprises par la destruction de toutes les armes nucléaires que nous avons essayé d’envoyer dans l’espace. » (R. Dedrickson) (30)

 

21. Merle Shane McDow :

Merle Shane McDow, du commandement de la zone Atlantique de la marine des Etats-Unis, a eu connaissance d’un incident, survenu en mai 1981, impliquant un OVNI. L’officier de quart a appelé l’amiral Trane pour lui demander de venir d’urgence au Centre de commandement. On savait que ce n’étaient pas les Soviétiques qui avaient pénétré dans l’espace aérien. L’amiral donna l’autorisation de décoller à deux avions qui devaient déterminer quel était l’objet qui avait pénétré dans l’espace aérien. Il y eut une folle course-poursuite le long de la côte Est.

« Nous avons aussi ordonné à des avions de décoller dans des endroits aussi improbables que le Groenland ou l’Océanie. Cet objet demeura sur nos écrans radars durant environ une heure. » (M. S. McDow)

Les pilotes avaient eu une confirmation visuelle et pouvaient décrire cet objet qui ne ressemblait à rien de ce que les Américains et les Soviétiques avaient et qui se déplaçait à une vitesse ahurissante. Il semblait disparaître à un point donné puis réapparaître la minute suivante à des centaines de kilomètres plus loin. Il a longé la côte Est jusqu’en Floride, aux environs de Mayport, là où se trouve la base aéronavale de Cecil Field. Puis il s’est dirigé vers les Açores, après quoi sa trace a été perdue. Cet engin ressemblait à un cylindre, il était plat et long, avec des extrémités abruptes qui ne se rétrécissaient pas vers le bas comme la plupart des aéronefs connus. On pouvait voir qu’il s’agissait d’un engin métallique, lequel ne laissait aucune traînée de vapeur derrière lui. Il n’y avait pas de lumières discernables ou de marques quelconques sur son fuselage, il n’y avait aucune porte ou fenêtre de poste de pilotage. Il semblait avoir une structure solide.

Quelque temps plus tard, deux hommes en vêtements civils qui portaient des badges de visiteurs se sont présentés. Ils ont interrogé Merle Shane McDow sur cet événement. Ils lui dirent que rien de ce dont il avait été témoin ne devait sortir de l’enceinte du bâtiment. Il ne devait pas échanger le moindre mot à ce sujet avec ses collègues. Et lorsqu’il sortira de la base, il devra oublier tout ce qu’il a vu ou entendu à ce sujet. Bref, cela ne s’est jamais produit.

« Avant de prendre congé, ces deux hommes récupérèrent tous les documents et tous les films développés et non développés portant sur cet événement. Par ailleurs, je n’ai jamais revu mon journal de bord.

Peu de temps après cette rencontre, j’ai reçu un document officiel rédigé sur du papier à en-tête de la marine des Etats-Unis. Selon ce document, quelles que soient les circonstances, je n’étais pas autorisé à quitter le territoire des Etats-Unis durant une période de cinq ans. De plus, si je souhaitais quitter le territoire de l’Etat de Virginie, je devais impérativement contacter le bureau du FBI à Roanoke pour l’informer de mon intention de franchir la frontière de cet Etat, et ce, même pour passer une simple fin de semaine en Caroline du Nord. Ces interdictions continuèrent de s’appliquer cinq ans après la date officielle de ma retraite de la marine. » (M. S. McDow)

Merle Shane McDow évoque Jack Booth, l’oncle (décédé) de son épouse. Après son enrôlement dans l’armée, cet homme était stationné à Roswell quand l’incident de Roswell est survenu. Il était de garde quand des militaires étaient sortis en trombe de la base pour aller étudier le site d’écrasement, et Jack Booth était là quand les corps extraterrestres ont été récupérés. Il disait que ces « petits bonhommes déchiquetés » (sic), qui n’étaient pas humains, ont été placés dans des housses mortuaires, alors qu’un ou deux d’entre eux étaient encore vivants, ces deux-là ayant, selon lui, survécu au crash.

« Les militaires qui étaient présents sur le site d’écrasement ramassaient tous les débris et les petits morceaux de l’ovni qui s’était écrasé au sol. Ils travaillaient à genoux, épaule contre épaule, et ramassaient tout ce qu’ils pouvaient trouver sur le site. Et ils ont fait cela durant plusieurs jours. Jack Booth nous a confié que tous ces soldats, sans exception, avaient été menacés. Un jour, des hommes s’étaient présentés et leur avaient dit : ‘Ecoutez-nous bien. Si vous parlez à quiconque de ce qui s’est passé à Roswell, vous pourriez fort bien être portés disparus demain matin.’ » (M. S. McDow) (31)

 

22. A. H. :

Cet informateur, dont seules les initiales sont données, dit qu’il connaît quelqu’un à la NASA qui lui a confié que les responsables de la NASA savent fort bien que le « visage » de Mars est une réalité, qu’il n’était pas le produit de tempêtes de vent ou d’illusions optiques.

« Ils savent aussi que le ‘visage’ de Mars a été sculpté par une race extraterrestre qui a visité la Terre environ 45.000 ans avant Jésus-Christ. Cette race extraterrestre, qui a établi une civilisation ici sur Terre, effectuait de nombreux allers-retours entre Mars et notre planète, la Terre, pour nous transmettre des informations et améliorer ainsi la race qu’ils avaient créée il y a fort longtemps, c’est-à-dire la nôtre. Si cette vérité était divulguée, cela constituerait une véritable onde de choc pour notre humanité. Je crois sincèrement que c’est la raison pour laquelle la NASA et les principaux gouvernements – particulièrement celui des Etats-Unis – refusent de divulguer cette information. En effet, une chose en entraînant une autre, nous en viendrions vite à la conclusion que nous avons été créés par une race extraterrestre. Cette révélation créerait une onde de choc tellurique qui affecterait tous les habitants de cette planète ; c’est pourquoi ils craignent de révéler ce qu’ils savent. » (A. H.) (32)

 

V. Les véhicules ETV et ARV, les Rencontres du Cinquième Type (CE -5) :

La classification d’Allen Hynek distingue, en matière d’observations d’OVNIs, les rencontres rapprochées du premier type (observations à moins de 150 mètres du témoin), du deuxième type (avec effet physique : interférences sur le fonctionnement d’un véhicule ou d’un dispositif électronique, réactions des animaux présents, effets physiologiques comme la « paralysie », etc.), du troisième type (avec l’observation d’êtres). Ultérieurement, ont été ajoutées les RR4 (avec une profonde transformation du sens des réalités des témoins) et les RR5, ces dernières impliquant l’établissement, par les humains, d’un contact bilatéral pacifique avec les extraterrestres.

En décembre 1994, les membres du CSETI et Steveen Greer ont été informés d’une grande vague d’activité extraterrestre dans les montagnes situées à l’extérieur de Monterrey, au Mexique. Ils furent accueillis par Santiago Yturria Garza (qui avait filmé de nombreuses observations) et son amie l’animatrice de télévision Diana Pela Chapa. Steven Greer et son équipe se sont rendus sur place et ils purent apercevoir un vaisseau en forme de disque posé sur un pic rocheux, une lumière électrique bleu cobalt ayant émané de l’engin après quelques minutes d’attente. Cette lumière semblait se mouvoir en vrilles…

En 1990, Steven Greer a fondé le Centre pour l’étude de l’intelligence extraterrestre. En 1991 a été lancée l’Initiative CE-5, soit un ensemble de protocoles invitant les extraterrestres à interagir ouvertement avec les particpants dans le cadre « de la paix universelle ».

Durant son enfance, Steven Greer a vécu deux événements importants qui lui ont permis de comprendre comment des civilisations avancées pouvaient voyager et communiquer. Alors qu’il était âgé de 9 ans, il eut sa première observation d’OVNI (à Charlotte, en Caroline du Nord) et, durant les semaines suivantes, il eut une série de rêves lucides et des rencontres nocturnes avec des êtres qui n’étaient pas originaires de notre planète.

Il a commencé à lire l’ancienne littérature sacrée de l’Inde (les Védas) et il a pratiqué la méditation. Il a parfois eu la sensation de sortir de son corps et, lors de ces circonstances, il s’est parfois « aventuré dans l’espace ».

A 17 ans, il a été atteint de septicémie et il a vécu, à cette occasion, une expérience de mort imminente au cours de laquelle il a été projeté dans les profondeurs de l’espace et où il a expérimenté un état où son individualité s’évanouissait progressivement pour se fondre dans un Esprit plus vaste, pur, infini, un état dans lequel il n’y avait aucune dualité… Deux lumières brillantes se sont rapprochées de lui et il est alors entré dans un état où il ne faisait qu’un avec elles.

Steven Greer distingue deux catégories de véhicules :

Les ETV et les ARV ne sont pas assujettis aux lois normales de l’aérodynamique.

« En effet, ces véhicules utilisent des systèmes de propulsion qui ont été conçus dès les années 1920 par T. Townsend Brown et, après 1947, en procédant par rétro-ingénierie, c’est-à-dire en étudiant les ETV qui avaient été abattus afin d’en déterminer le fonctionnement interne. Pour se mouvoir, ces véhicules recourent à l’effet Biefeld-Brown qui implique des phénomènes de haute tension ainsi que des flux magnétiques et électromagnétiques, ce qui permet ultimement à un objet, virtuellement exempt de toute masse, de s’élever dans les airs comme en état d’apesanteur et de se déplacer en lévitant. » (S. Greer)

Steven Greer a également pu observer quelques ARV. Qu’est-ce qui différencie les ETV et les ARV ?

Les ETV sont « des vaisseaux très profilés, lisses et sans aucun joint ou soudure », qui peuvent changer instantanément de direction. Ils sont souvent lumineux et ont des surfaces compactes, solides et lisses – des surfaces qui ne reflètent pas la lumière.

A l’inverse, les ARV reflètent normalement la lumière, ils ne peuvent pas changer instantanément de direction, et ils ont des surfaces composées d’écrous et de vis de fixation qui présentent des soudures apparentes.

Les vaisseaux peuvent traverser les espaces interstellaires en accédant à « l’énergie du point zéro » et en recourant à des phénomènes de haute tension ainsi qu’à des flux magnétiques et électromagnétiques, « ce qui permet à des objets, dès lors virtuellement exempts de toute masse, de s’élever dans les airs comme en état d’apesanteur et de se déplacer en lévitant ».

Steven Greer évoque la possibilité d’effectuer un changement de fréquence de l’autre côté de la barrière de la lumière.

« En un simple mouvement quantique, un vaisseau extraterrestre et ses occupants peuvent changer de phase instantanément (…) et donc exister dans une dimension moins aisément localisable que l’univers matériel, (…). Le déplacement surprenant de ces objets, qui semblent souvent disparaître en un point donné puis réapparaître soudainement à une distance considérable, est dû au fait que ces vaisseaux peuvent changer instantanément de phase et se projeter à l’intérieur ou à l’extérieur du continuum espace-temps. Si je me fie à ce que j’ai observé et à ce que l’on m’a rapporté, la vitesse sidérante de ces déplacements est le produit d’une interaction complexe entre le champ gravitationnel, l’inertie de masse et de puissants champs électromagnétiques en rotation, ce qui permet à ces vaisseaux de changer de phase en un simple saut quantique.

Lorsqu’un de ces vaisseaux se trouve sur notre côté du point de franchissement de la lumière, il ressemble à n’importe quel autre objet normal manufacturé, mais cet objet peut néanmoins manoeuvrer d’une manière qui semble défier les lois de la masse, de l’inertie et de la gravité. (Un de nos témoins a observé des ovnis qui se déplaçaient dans le ciel à des vitesses supérieures à 6400 kilomètres-heure, et qui pouvaient s’immobiliser en quelques secondes puis amorcer instantanément un virage à 90 degrés – si une telle manoeuvre était effectuée dans des conditions normales, tous les membres d’équipage seraient réduits en mille morceaux sous l’effet de la force G.)

Quand l’un de ces vaisseaux passe de l’autre côté du point de franchissement de la lumière/matière, il semble disparaître. En fait, ce n’est pas réellement le cas. Lorsqu’un vaisseau entre dans cette dimension ou dans ce nouveau spectre énergétique, il peut voler et se déplacer dans l’univers matériel à une vitesse dépassant plusieurs fois celle de la lumière. (…) Cependant, un tel vaisseau ne pourrait traverser mille années-lumière instantanément car un élément de ‘freinage’ intervient alors que cet objet se déplace dans le cosmos physique et matériel. (…)

Opérant dans une sorte de jonction entre différentes dimensions, ces véhicules extraterrestres peuvent manoeuvrer et évoluer entre ces différentes dimensions. En fait, ils peuvent évoluer partiellement dans deux ou plusieurs dimensions. Par exemple, un ETV peut fort bien planer au-dessus de l’Institut Harvard sans être repéré, sauf s’il se manifeste pleinement dans la dimension matérielle ; (…). » (S. Greer)

En matière de communication interstellaire, les systèmes extraterrestres opèrent de l’autre côté du point de franchissement de la lumière « tout en s’appuyant technologiquement sur des interfaces directes entre la pensée et l’esprit ». En recourant à de tels systèmes, les informations peuvent être instantanément transmises sur des millions d’années-lumière, et ces systèmes ne connaissent pas de véritables décélérations dues à l’effet de « freinage cosmique »…

De nombreux comptes rendus font état d’individus ayant observé un vaisseau extraterrestre et ayant directement interagi par la pensée avec celui-ci.

« Dans ces comptes rendus, il est souvent fait état de personnes se disant : ‘Oh, j’aimerais que ce vaisseau se déplace vers la droite’, et le vaisseau en question se déplaçait aussitôt vers la droite, et d’autres encore se disant, alors que le vaisseau commençait à s’éloigner : ‘J’aimerais vraiment qu’il fasse demi-tour et revienne vers moi’, et à cet instant précis le vaisseau s’immobilisait, faisait demi-tour et revenait vers elle. » (S. Greer)

Ces technologies extraterrestres peuvent être classées en deux sous-ensembles : les technologies assistées par la conscience (CAT, « Consciousness Assisted Technologies ») et la conscience assistée par la technologie (TAC, « Technology Assisted Consciousness »).

Les technologies assistées par la conscience ou CAT sont impliquées « lorsque la conscience d’un individu (ou d’un groupe) entre en interaction avec un dispositif de réception ».

La conscience assistée par la technologie ou TAC est impliquée « lorsqu’un dispositif quelconque augmente, projette ou soutient la conscience ou la pensée d’un individu ou d’un groupe ».

Steven Greer a connu un scientifique qui avait longtemps oeuvré au sein du groupe Bell Labs/Lucent Technologies. Trente ans auparavant, un général avait remis un dispositif de communication extraterrestre à ce scientifique qui travaillait alors sur un projet de recherche classifié. Le général lui avait demandé d’étudier cet objet en procédant par rétro-ingénierie – c’est-à-dire de le démonter pour essayer d’en déterminer le fonctionnement interne. Dès que le scientifique eut l’objet en main – un objet rond, sombre et de surface texturée, de la taille d’un pamplemousse -, le dispositif commença à « parler » directement à la conscience du scientifique. Il fut mentalement informé par le dispositif que ceux qui lui avaient demandé d’étudier cet objet étaient animés d’intentions pernicieuses et qu’en conséquence il devait détruire cet objet !

« Après s’être longtemps interrogé sur la meilleure façon de solutionner cette énigme, le scientifique surchauffa ‘accidentellement’ ce dispositif lors d’une expérience, ce qui entraîna sa destruction (du moins sur le plan matériel). Peu de temps après que cet objet eut été détruit, il entendit en pensée une voix qui lui disait : ‘Merci’. » (S. Greer)

 

L’Initiative CE-5 :

Cette initiative, qui vise à favoriser les communications entre humains et extraterrestres, a pour ambition d’établir des contacts et des relations pacifiques avec ces formes de vie avancées. Les membres du CSETI ont passé des milliers d’heures avec des milliers de personnes réunies sous un ciel étoilé.

Les membres du CSETI communiquent mentalement leurs coordonnées géographiques et leur position précise à l’intelligence extraterrestre en l’invitant à les contacter. Pour guider et confirmer un contact, on a recours à des lumières, à des faisceaux laser et à des signaux radio. Les membres du CSETI ont expérimenté les expériences suivantes :

« Souvent, des équipements tombent en panne lorsqu’un vaisseau extraterrestre s’approche de trop près, comme ce fut le cas au Mexique en 1993 lorsqu’un vaisseau triangulaire d’une envergure de 240 mètres s’approcha silencieusement d’un groupe d’observateurs, ce qui entraîna aussitôt la défaillance de tous les appareils photo, des caméras et de l’équipement. D’autres manifestations de ces effets électromagnétiques inhabituels incluent la désactivation des détecteurs laser ou des détecteurs de radars, le dysfonctionnement de l’électronique automobile ou l’apparition d’énergie électrostatique sur les vêtements ou sur la peau des personnes présentes. En de multiples occasions, ma boussole s’est mise à tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, et ce, alors qu’un vaisseau en rotation dans le sens inverse des aiguilles d’une montre approchait. Cette boussole passa du nord magnétique au quasi-sud (soit un changement de 160 degrés) en quelques instants, et demeura ainsi durant presque trois mois. » (S. Greer)

Nous avons aussi :

« Par ailleurs, dans de telles circonstances, la forme d’un véhicule ou d’une créature extraterrestre peut aussi vaguement apparaître, cette forme se matérialisant ensuite dans une sorte d’hologramme électronique chatoyant. Durant ces rencontres, certains participants ont rapporté avoir eu l’impression d’avoir été légèrement touchés par quelqu’un, alors qu’ils distinguaient seulement une faible lueur miroitante. Durant des événements prolongés de cette nature, une dilatation ou une contraction inhabituelle de l’espace-temps a lieu : le temps semble alors s’arrêter – ou progresser très rapidement, l’espace entourant le groupe devenant alors plus défini. Ce type de rencontres peut être très éphémère ou durer plus de deux heures.

Par exemple, en 1998, alors que je me trouvais en Angleterre près d’Alton Barnes, un très grand vaisseau circulaire apparut au-dessus de notre cercle de membres du CE-5, puis disparut. Quelques secondes plus tard, nous le distinguâmes de nouveau alors qu’il descendait vers notre groupe entouré d’une lueur éclatante et scintillante, de sorte que nous avions, dans une certaine mesure, le sentiment de nous retrouver projetés à l’intérieur de ce vaisseau. Des formes de vie extraterrestres chatoyantes semblaient soudainement s’être matérialisées au milieu des membres de notre groupe ! Durant ce phénomène, la température ambiante augmenta de 10 à 15 degrés Fahrenheit. Tous les participants présents ont vu de leurs propres yeux cet objet et ces formes de vie. Ces créatures n’étaient pas réellement constituées de matière solide car elles venaient tout juste d’émerger dans notre dimension. » (S. Greer)

Autres manifestations :

« A maintes reprises, nous avons pu observer des vaisseaux d’apparence solide (il s’agissait d’observations en plein jour) qui passaient directement à travers des montagnes sans s’écraser. Cela suppose un changement de fréquence des matériaux de ces vaisseaux, ce qui leur permet de traverser des matières solides de densité traditionnelle sans que cela affecte leurs vaisseaux et la matière solide qu’ils traversent. Un changement de phase de fréquence permet à un objet solide de pénétrer de part en part un autre objet solide sans qu’il y ait des interactions. » (S. Greer)

Steven Greer note qu’il est facile de comprendre pourquoi des événements attribuables à des extraterrestres « ont pu être confondus avec des phénomènes astraux, qui ne sont pas de nature extraterrestre mais dont les manifestations respectives partagent certaines composantes ».

« Dans un tel contexte, il ne faut pas s’étonner que la littérature soit remplie de comptes rendus fallacieux mélangeant allègrement extraterrestres, anges, fantômes et phénomènes étranges de toutes sortes, le tout regroupé sous une seule étiquette. (…)

Néanmoins, il est important de garder à l’esprit que le cosmos englobe de nombreux niveaux d’existence. Il existe un monde causal et des mondes astraux qui ne sont pas extraterrestres. Et pourtant, il y a des extraterrestres qui utilisent et entrent en interface avec certains aspects du cosmos physique et qui évoluent dans ces univers subtils. » (S. Greer) (33)

Je note pour ma part que les conceptions de Steven Greer à ce sujet correspondent aux miennes puisque :

Par contre, il y a un point avec lequel je ne suis pas d’accord avec Steven Greer, celui qui impute l’ensemble des « abductions » à des enlèvèments militaires, en excluant tout enlèvement extraterrestre. Même s’il ne traite pas ce sujet dans « Non Reconnu », il écrit quand même que des unités cloisonnées sont activement impliquées « dans des activités de désinformation destinées à tromper le public, comme les enlèvements et des mutilations ». Il parle d’implants utilisés « dans les canulars portant sur des enlèvements d’origine extraterrestre ». (34) Mais, contrairement à ce que s’imagine Steven Greer, il ne s’agit nullement de canulars, les implants de type extraterrestre étant bien réels, ne lui en déplaise. (Voyez, outre le livre de Roger Leir sur ce sujet, le livre d’Anne Givaudan : ‘Implants et parasitages”, éditions S.O.I.S., 2017.) Voyez ma critique de sa position dans le numéro 28 (mai 2016, p. 76-81, 95-96) d’« Aliens », et dans mon livre : « Mondes habités et contactés » (JMG éditions, 2016), le tome 1 de « Civilisations extraterrestres » (chapitre 14 : « Les Gris »).

Steven Greer note que si les extraterrestres étaient hostiles, « nous nous en serions rendu compte depuis bien longtemps ».

Steven Greer dit que les responsables du complexe militaro-industriel (ceux qui dirigent et gèrent des USAP) disposent d’une flotte d’ARV que seuls des experts peuvent différencier des véritables véhicules extraterrestres.

« Ces ovnis de fabrication humaine sont entreposés à la base aérienne d’Edwards, à la base aérienne de Nellis, au polygone d’essais de Dugway et à l’installation de Pine Gap en Australie, ainsi que dans de nombreuses bases souterraines top-secret financées par l’argent du contribuable. » (S. Greer)

Steven Greer prétend que ces mêmes responsables ont créé des formes de vie programmées, semblables en tout point à de véritables extraterrestres. Il s’agirait de « créatures biologiques » dotées de circuits intégrés implantés dans leur système nerveux central, ces implants ayant été conçus par EG&G et par d’autres entreprises oeuvrant dans le domaine de la défense. Steven Greer prétend que ces « extraterrestres » de fabrication humaine sont entreposés dans la base souterraine de Dulce au Nouveau-Mexique, dans l’installation de Pine Gap en Australie, ainsi que dans d’autres lieux financés par les deniers publics. Néanmoins, il faut faire très attention avec ce genre d’allégation car elle n’est là que pour « justifier » l’absence de réels enlèvements extraterrestres (Steven Greer ne voulant pas reconnaître les « ETs négatifs »), en mettant les enlèvements sur le compte de militaires terriens voulant faire croire à des enlèvements extraterrestres ! (On se demande pourquoi : pour « déclencher une guerre des mondes » ? Ce qui est absurde.) Certes, il existe certainement des enlèvements d’origine militaire, mais beaucoup d’entre eux sont bien le fait, n’en déplaise à Steven Greer notamment, à une ou plusieurs espèces extraterrestres. Voyez, à ce sujet, mes critiques dans les deux publications évoquées ci-dessus.

Steven Greer imagine une « cabale », à laquelle je ne crois pas du tout – d’ailleurs elle se fait attendre et va toujours se faire attendre, je le prédis ! -, au cours de laquelle – une pseudo opération sous fausse bannière ! – des OVNIs de fabrication humaine détruiront de grandes villes en recourant à des armes électromagnétiques ! Il parle de sociopathes, de guerre permettant de contrôler la population… Il parle de technologies furtives et trompeuses basées sur des hologrammes spatiaux et qui sont prêtes à être activées. (35) Sur ce point, Steven Greer est, comme d’autres, dans le délire.

Alain Moreau

 

Références :

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