L’introduction de mon livre : “Contacts avec des visiteurs de l’espace”

En mars 2018 est paru mon septième livre, le tome 3 de la série « Civilisations extraterrestres » : « Contacts avec des visiteurs de l’espace ». Voici le texte de l’introduction de cet ouvrage :

 

 

 

 

 

 

 

 

Sommes-nous seuls dans l’Univers ? Combien de fois n’entend-on pas ou ne lit-on pas cette question stupide que beaucoup de gens se posent encore de nos jours et notamment dans les grands médias ? Elle est stupide car la réponse négative est évidente pour quelqu’un comme moi qui, depuis des décennies, s’intéresse justement à la présence extraterrestre sur notre planète. Disons-le : les astres sont faits pour être habités, et non pour servir simplement de décor cosmique ! Dans le milieu scientifique, on entend des formulations du genre : on ne sait pas si les extraterrestres existent, personne ne le sait, etc., comme cela a été par exemple le cas dans une émission de France-Inter datée du 20 février 2012 (et rediffusée entre 4 heures et 5 heures du matin le 21 février), l’individu ayant prononcé ce genre de propos convenus étant l’auteur d’un livre intitulé : « Les extraterrestres expliqués aux enfants ». L’interviewé a parlé d’« Avatar », d’« Alien », etc., mais pas, bien sûr, d’ufologie… Il s’agit d’une attitude classique de la part d’un astrophysicien qui, comme ses pairs, ignore notamment – et est totalement réfractaire à ceux-ci – les récits de RR3 (rencontres rapprochées du troisième type) et de « contactés ». Pourtant, n’en déplaise à ces scientifiques, des gens qui savent que les extraterrestres existent, cela existe justement. Ils le savent tout simplement parce qu’ils en ont vu. Et ce livre, le tome 3 de Civilisations extraterrestres, est une illustration de ce constat.

Michel Zirger cite le physicien Gabriel Chardin qui, dans un article publié sur le site Web CNRS Le Journal, le 5 février 2015, fait référence au paradoxe de Fermi : Comment expliquer qu’aucune civilisation extraterrestre ne nous ait encore rendu visite, alors que notre galaxie compte plusieurs centaines de milliards de planètes ? Comme le note Michel Zirger, la question qui fait office de titre « résume à elle seule tout l’aveuglement académique » ! En effet, l’impasse faite « sur le dossier ovni et les êtres qui y sont associés » est manifeste dans la question formulée. La réponse au paradoxe de Fermi est celle-ci : des extraterrestres visitent notre planète et vivent parmi nous. (1) Sur mon site Web (www.mondenouveau.fr), j’ai moi-même consacré plusieurs textes au problème du non-contact, auquel j’apporte les réponses adéquates (principe de non-interférence, etc.).

Nous avons, en matière de vie extraterrestre, les propos convenus d’astronomes et astrophysiciens comme Stephen Hawking, ou des chercheurs du programme SETI comme Seth Shostak, des intervenants récurrents qui sont présents dans moult documentaires télévisés et d’autres sources médiatisées. Chez ces gens-là, l’idée d’une présence extraterrestre sur Terre est totalement absente. Michel Zirger note que Stephen Hawking est désespérément imperméable à cette idée et que, malgré une prétendue intelligence hors-norme, il ne peut qu’envisager d’autres intelligences « que très loin, là-bas, bloquées, esseulées, mourantes, à des dizaines de milliers d’années-lumière, aux confins de la Voie Lactée – chose qui certainement fut prévue dès avant le supposé Big Bang afin que la sienne… d’intelligence, ne fût pas concurrencée ».

« Si je me permets d’envoyer quelques piques à ce cosmologiste très écouté, plutôt que de lui tresser les lauriers habituels, c’est que lui-même ne s’est pas privé de dénigrer, dans quelques déclarations à l’emporte-pièce, les observations d’ovnis et les contacts qui y sont parfois associés, faisant montre de cette étroitesse d’esprit consubstantielle à son statut. Or, que vaut son avis sur la question ? Pas grand-chose à vrai dire ! Car sa connaissance du dossier ovni est aussi mince que le bagage universitaire de n’importe quelle bimbo de la téléréalité – et ceci vaut tout aussi bien pour ses coreligionnaires du programme SETI, avec, en poupe, l’ancienne directrice Jill Tarter, et en figure de proue l’actuel directeur Seth Shostak. ‘Chez ces gens-là’, on ne lit pas la littérature ovni, on y est allergique ; et le maigre corpus d’informations sur lequel se fonde leur jugement se résume en fait à ce qu’ils ont glané en regardant les journaux télévisés… : les petits hommes verts, les ronds dans les blés avec les deux ‘papys farceurs’, et la tarte à la crème de ‘Roswell’. Voilà la réalité !

Rien de bien nouveau sous le soleil, l’étroitesse d’esprit étant la chose la plus développée chez les cerveaux qui se prévalent de science. Lors d’une interview radio – écoutable sur le Net – menée par l’animateur américain Long John Nebel, le 5 février 1958, le ‘grand’ Arthur C. Clarke en avait déjà fait la démonstration peu glorieuse. Cet auteur de science-fiction, vulgarisateur scientifique, féru d’astronomie, ancien président de la British Interplanetary Society, la société interplanétaire britannique, admettait au micro de Nebel qu’il pouvait à la rigueur envisager des visites extraterrestres dans un passé très lointain, mais refusait ca-té-go-ri-que-ment que des visites semblables puissent avoir lieu au XXe siècle, son siècle, pour des raisons si peu claires et si vides de substance que le très cartésien Long John Nebel – qui s’attendait à une discussion d’un autre calibre – resta littéralement sans voix face à la pauvreté du raisonnement de l’auteur des ‘Enfants d’Icare’ et du futur ‘2001 : l’Odyssée de l’espace’… et un ange passa quelques micro-secondes sur les ondes… Arthur C. Clarke, dont le ton sentencieux transpirant de prétention était ce jour-là à la hauteur de son talent d’écrivain, niait au nom de la ”Science”, vécue ici comme une idéologie ultime, les observations d’ovnis – ou peut-être, au fond de lui-même, les niait-il aussi par pur corporatisme, pourrait-on dire, étant donné que ces incursions d’ovnis intempestives pouvaient mettre à mal son œuvre basée sur ‘l’imaginaire’ scientifique. La quasi-totalité des grands noms de la science-fiction ont une phobie des ovnis – relisez les prises de position d’un scepticisme navrant d’Isaac Asimov. » (M. Zirger)

Michel Zirger note que les astrophysiciens de la NASA et du programme SETI, tout comme ce fut le cas d’Arthur C. Clarke, « ou bien ignorent réellement les meilleurs cas d’observations d’ovnis, ou bien s’astreignent à les ignorer, ou encore en ont-ils connaissance qu’ils les tronquent, les caricaturent et les entachent d’erreurs, car ”ces gens-là” ne consultent pas les livres ou revues spécialisées sur les ovnis, ne revérifient pas les éléments sur lesquels ils fondent leur ”jugement” ». C’est ainsi que procédaient l’astronome Donald Menzel et l’astrophysicien Carl Sagan. Dans deux livres, ce dernier ironisa sur le contacté George Adamski sans avoir pourtant lu l’un de ses livres. Dans son dernier ouvrage paru en 1996, Carl Sagan parle d’un livre (qu’il ne cite pas) où le contacté a, « dans le désert proche » (en fait, c’était à 180 kilomètres à vol d’oiseau de chez George Adamski), rencontré « de beaux aliens » (alors qu’il n’y en avait eu qu’un) aux longs cheveux blonds et, « si ma mémoire est correcte », écrivait l’astrophysicien, portant « des robes blanches ». Or, George Adamski n’a absolument pas parlé de robes blanches ! Ce détail erroné de robes blanches avait déjà été donné en 1973 par Carl Sagan dans Cosmic Connection. Il ne s’était même pas donné la peine de lire Les soucoupes volantes ont atterri

« C’est là une constante chez les astrophysiciens ‘médiatiques’ : ils ne vérifient jamais leurs informations quand il s’agit d’ovni – et l’on peut s’interroger s’ils le font pour le reste ; une règle à laquelle aucun ne déroge… ‘Ne m’ennuyez pas avec les faits, mon opinion est déjà faite !’, semblent-ils tous sous-entendre en choeur.

Est-ce de l’inconscience, de l’indifférence, de la bêtise, ou la volonté de minimiser certains faits gênants ? C’est en tout cas un signal fâcheux qu’ils donnent à ceux qui prennent la peine de décortiquer leurs déclarations à l’emporte-pièce, ce que ne font pas les journalistes. Que ce soient Menzel, Clarke, Sagan, Tarter ou Shostak, tout ce qu’ils ont pu avancer sur les ovnis est scientifiquement sans valeur en raison de grossières erreurs et d’omissions surprenantes. Volontaire ou involontaire, là est la question. » (M. Zirger)

Le 27 octobre 2014, lors d’une conférence, en réponse à une question posée par une personne qui accusait Jill Tarter de « désinformation » car elle n’évoquait pas les OVNIs dans les contacts extraterrestres potentiels, Jill Tarter répondit qu’il n’y a pas de données qui ne résistent à l’examen minutieux « et qui possèdent la qualité qu’un scientifique exige avant validation ». Michel Zirger, qui note que ceci est évidemment archifaux, donne l’exemple d’un film en couleurs pris à Tremonton (Utah) le 2 juillet 1952, en présence de témoins, par Delbert C. Newhouse (un photographe de la Marine). Bien d’autres cas peuvent intégrer cette catégorie. Jill Tarter (l’inspiratrice du film Contact) et ses collègues astrophysiciens et exobiologistes ne les connaissent pas ou ne veulent pas les connaître.

« D’où cette fâcheuse impression d’une volonté viscérale, méchante et rogue, de s’opposer à toute évocation d’une présence extraterrestre dans l’environnement terrestre. Il est vrai que cela risquerait de les priver d’une part substantielle de leur gagne-pain s’il était démontré qu’ils ont eu tort et sont donc inutiles dans leur domaine. Au revoir S.E.T.I. ! Au revoir les subventions ! Au revoir les conférences et cours magistraux grassement payés ! » (M. Zirger) (2)

Un autre exemple éloquent (et pathétique) est, à cet égard, celui de l’astrophysicien André Brahic (décédé en mai 2016), lequel a notamment, dans deux de ses ouvrages, consacré quelques pages aux OVNIs. Ces livres sont : Enfants du Soleil (éditions Odile Jacob, 1999) et Cinq leçons d’astronomie. Planètes et satellites (éditions Vuibert, 2001). Il a aussi été interviewé par le responsable de la revue “Science et inexpliqué” (numéro 5, septembre/octobre 2008). En 2017, on a vu André Brahic dans une émission diffusée sur RMC Découverte (la séquence correspondante ayant manifestement été enregistrée peu avant son décès), une émission dans laquelle était aussi présent Jean-Claude Bourret.

André Brahic dénonçait ceux qui « exploitent la crédulité humaine en racontant des histoires de ”soucoupes volantes” ». Il disait ne pas supporter ceux qui « font commerce » des « soucoupes volantes ». Il mentionnait de prétendues « croyances qui paraissent bien ridicules comme l’astrologie et les ”soucoupes volantes” ».

Il écrivait qu’aucun scientifique « n’accorde foi à ces âneries » (ou « niaiseries »). Ce commentaire est tout à fait erroné, divers chercheurs en ufologie (Stanton Friedman, etc.) ayant une formation scientifique. On note en outre, chez ce scientifique, une confusion entre les véritables âneries constituées par les horoscopes des magazines (à ne pas confondre avec la pratique sérieuse de l’astrologie) et les fausses « vésanies » (sic), âneries ou niaiseries constituées par exemple par les OVNIs.

André Brahic préconisait la tolérance entre les fidèles des diverses religions (dont il n’avait sûrement cure), mais il recommandait par contre à ses étudiants « de boycotter toutes les maisons de presse, d’édition et de moyens audiovisuels qui diffusent un horoscope, une rubrique d’astrologie ou des histoires de soucoupes volantes » ! Il parlait de « naïveté » et de « pollution intellectuelle ». Il s’en prenait aux directeurs de journaux et aux chaînes de télévision diffusant ces prétendues « fadaises ». La République, affirmait-il, « ne devrait pas tolérer ces escroqueries ». Il préconisait ceci : s’attaquer au portefeuille des personnes concernées, les sommes recueillies pouvant alors être consacrées à l’éducation ! Comme on le voit, André Brahic était particulièrement « tolérant », sa « tolérance » (prétendue) ayant en fait été très sélective. Mais je ne m’attarde pas ici sur « l’argumentation » primaire de ce pourfendeur des « soucoupes volantes ». (Une partie de l’un de mes textes de mon site Web a été consacrée à ce sujet.) Un autre opposant scientiste à l’existence des OVNIs était l’astrophysicien (et président de l’Union rationaliste) Evry Schatzman (1920-2010).

Dans OVNI. L’extraordinaire découverte, Jean-Pierre Petit indique notamment qu’un directeur de l’Institut d’astrophysique de Paris a tenté de lui interdire l’accès du séminaire de son laboratoire en arguant explicitement que comme il avait écrit des livres sur le sujet OVNIs, il ne pouvait pas parler dans ces murs… (3)

En fait, ces « vaches sacrées » scientistes que sont ou ont été des gens comme Stephen Hawking, Carl Sagan, André Brahic, Seth Shostak, etc., sont à mettre au même niveau que les zététiciens sectaires et les « ufologues sceptiques »…

Dans sa préface au livre de Dean Radin : Super-pouvoirs, Deepak Chopra cite Dale Carnegie :

« Pourquoi prouver à un homme qu’il a tort ? Vous ne pouvez pas gagner une dispute, car si vous perdez vous le perdez ; et si vous gagnez, vous le perdez également. Certes, vous vous sentirez mieux. Mais qu’en sera-t-il pour lui ? Vous lui aurez fait se sentir inférieur, vous aurez blessé sa fierté, insulté son intelligence, son jugement et son respect de lui-même. »

Deepak Chopra note que ceci s’applique pertinemment au champ du paranormal (j’ajoute : et à celui de l’ufologie !) si, dans la première phrase, on substitue le mot scientifique au mot homme.

« La raison pour laquelle les faits sont secondaires lorsqu’il s’agit de prouver la validité des superpouvoirs est que la science, comme toute entreprise humaine, est réalisée par des individus qui investissent personnellement ce qu’ils font, et cet investissement met en jeu leur fierté, leur intelligence, leur jugement et leur respect d’eux-mêmes, comme le saisit Carnegie. » (D. Chopra) (4)

Ce qui concerne les phénomènes psi s’applique aussi à la présence extraterrestre sur notre planète.

Et puis il y a les ufologues. Dans les tomes 1 et 2 de Civilisations extraterrestres, je me positionne vis-à-vis des diverses thèses en présence qui agitent le petit monde de l’ufologie : dans la préface du tome 1, dans la préface et le chapitre 1 du tome 2. Mais il y a un domaine qui devrait pourtant mettre d’accord tous les ufologues qui s’interrogent sur la nature réelle des (vrais) OVNIs. Ce domaine, c’est celui des contactés physiques, car au moins, là, nous sommes bien mis devant la réelle nature du phénomène : il s’agit de contacts extraterrestres. Mais c’est connu, les ufologues, en général, n’aiment pas les récits de contactés. (Et ne parlons pas des « autres » : scientistes et zététiciens, etc. !) Voici, à ce propos, ce qu’écrit Michel Zirger dans la préface de son livre : Visiteurs sans passeport. ”Ils” sont là ! (éditions Le Temps Présent, 2016) :

« (…) Tant que vous rapportez l’observation d’une bonne grosse lumière clignotante dont les évolutions dans le ciel vous ont intrigué, là, l’ufologue de base vous écoute : c’est dans ses cordes… cela ne dérangera pas ses petites statistiques, et s’il est dans la mouvance sceptique il pourra éventuellement avoir la satisfaction jouissive de vous dire que ce n’était qu’un avion ou une aberration visuelle… Mais si vous rapportez un cas personnel de contact avec des êtres d’apparence humaine dont certaines particularités indiquent à l’évidence qu’ils n’appartiennent pas à notre monde – cas qui ne peut en conséquence recevoir d’autre explication que celle fournie par le témoin, en l’occurrence vous, et sur laquelle l’ufologue n’a donc plus vraiment d’emprise -, cela sort du jeu ufologique à la française, et la censure froide et silencieuse s’abat comme un couperet tranchant, d’un coup sec et indifférent… »

Michel Zirger remarque que des contactés comme George Adamski, Orfeo Angelucci, George van Tassel, Eugenio Siragusa et Elizabeth Klarer, sont tacitement persona non grata dans la plupart des revues ufologiques françaises et même anglo-saxonnes. Et si quelques lignes leur sont consacrées, « c’est pour consciencieusement leur casser du sucre sur le dos ».

Michel Zirger ajoute que son livre est placé sous le signe des contacts extraterrestres généralement délaissés ou traités avec condescendance par les « ”gourous” ufologues d’aujourd’hui » : les cas de contacts avec des extraterrestres d’apparence humaine. C’est aussi le thème central du présent ouvrage.

Michel Zirger note que pendant 50 ans, « nous avons été ainsi menés par le bout du nez par un petit cénacle d’ufologues » prétendument rigoureux qui ont mené l’ufologie dans l’impasse où elle se trouve actuellement.

« Tous ont en commun d’avoir rejeté ce qui s’apparentait de près ou de loin aux ”contactés”. Jacques Vallée en premier. » (M. Zirger) (5)

Jacques Vallée (qui a fait une conférence à Paris le 26 juin 2017) a tenu, dans un de ses livres, des propos tendancieux à propos des contactés en prétendant notamment que la propagande des contactés affaiblit la conception qu’a l’Homme de son libre arbitre vis-à-vis de son destin” et qu’il ”existe très souvent une corrélation entre les philosophies des contactés, le racisme et l’adhésion à des systèmes politiques totalitaires hostiles à la démocratie”. De tels propos lapidaires ne peuvent en fait concerner tout au plus que certains pseudo-contactés n’ayant rien à voir avec les messages reçus par de nombreux autres contactés, fiables ceux-là. On ne peut absolument pas prétendre sérieusement qu’il existe très souvent la prétendue corrélation dénoncée par cet auteur. Il n’est pas sérieux de généraliser à outrance en s’appuyant sur certains cas “limites” ou en interprétant de façon tendancieuse les propos de certains contactés.

Cette allergie aux contactés se retrouve aussi chez des ufologues pourtant convaincus, par exemple, de l’origine extraterrestre des « abductions » (en français : les enlèvements extraterrestres). Dans une émission que j’ai vue sur RMC Découverte, j’ai ainsi entendu David Jacobs traiter de charlatans les contactés des années 1950. Voici une autre réaction « allergique » aux contactés, déjà évoquée dans la préface du tome 2 de Civilisations extraterrestres, réaction émanant de Joël Mesnard (« Les apparitions d’OVNIs », Le Mercure Dauphinois, 2016) :

« Le cas de Warneton, en Belgique, est parmi les plus représentatifs de cette sous-catégorie qu’il faut nettement distinguer de celle des contactés, ces charlatans et illuminés qui sont apparus dès les années cinquante aux Etats-Unis, et quelques années plus tard en Europe. La ligne de partage entre l’ufologie et le phénomène des contactés est clairement établie : le domaine qui nous intéresse ne nécessite, pour être abordé, que désir de comprendre et esprit critique, alors que l’univers des contactés (tels qu’Adamski, Angelucci, Siragusa, Meier, et quelques autres…) exige un embrigadement, une soumission, un renoncement à la réflexion. Le fait d’assimiler la propagande d’un contacté à de la littérature ufologique – (…) – n’exprime que la volonté malsaine de répandre la confusion. »

A noter que Joël Mesnard a pourtant publié, dans sa revue, le cas du contacté français Robert L. !

Dans les quelques cas cités par Joël Mesnard, il y a peut-être des éléments vrais et faux, et il est certes parfois difficile de discerner, dans ces récits, « le bon grain de l’ivraie ». S’agissant de George Adamski, par exemple, je considère que la rencontre du 20 novembre 1952 est indiscutablement conforme à la réalité (voyez le livre de Michel Zirger et de Maurizio Martinelli : Extraterrestres. Le contact a déjà eu lieu !, éditions Le Temps Présent, 2015), n’en déplaise aux adversaires virulents du cas que sont par exemple Marc Hallet et Patrick Gross.

Il est vrai que les récits de contactés constituent une véritable « épine dans le pied » des ufologues (la journaliste américaine Leslie Kean, Joël Mesnard, etc.) qui se demandent (tout en reconnaissant le caractère inexpliqué de nombreux témoignages, dont ceux de pilotes) ce que peuvent bien être les OVNIs, sans oublier tous ceux qui préfèrent, à l’origine extraterrestre, des thèses alternatives. Une fois que l’on a pris connaissance de certains récits circonstanciés de témoins assurant avoir physiquement rencontré des extraterrestres, les déclarations de gens comme, par exemple, Leslie Kean ou encore le spationaute Jean-François Clervoy (celui-ci disant que le phénomène OVNIs existe mais qu’on ne sait pas ce que c’est, l’HET n’étant considérée que comme une hypothèse – voir notamment le numéro 110, mai-juin 2017, de Nexus), ainsi que les thèses alternatives, deviennent d’office caduques. On peut alors en effet exclure Gaïa (Fabrice Bonvin), les entités fluidiques ou énergétiques trompeuses (Jean Sider), les rapprochements NDE/OVNIs (Philippe Solal), les êtres de la nature (Daniel Harran, Les Ovnis et le nucléaire – Le choc d’une réalité ignorée, éditions Le Temps Présent, 2017), etc. ! Finis les « leurres », le « Brouillard Outil » (et l’exclusivité de l’Intelligence Artificielle dans les « intelligences visiteuses », selon Jean Goupil et Didier Leroux), et j’en passe. On comprend donc que l’enjeu est « colossal »… Pour moi, le « problème » est pourtant réglé depuis plus de quarante ans. Tout au plus ai-je « affiné » mon modèle explicatif dans les années 1980, en prenant connaissance d’une seconde origine extraterrestre, celle de type « éthérique » ou « multidimensionnel ». (Voyez par exemple le chapitre 1 du tome 2 de Civilisations extraterrestres.) Pour une approche de l’origine « éthérique » de certains OVNIs, vous pouvez consulter par exemple le livre de Michel Coquet : Ovnis. La théorie des Globes (éditions Le Temps Présent, 2017). La conception des « Globes », dont l’origine remonte au dix-neuvième siècle dans l’oeuvre théosophique de H. P. Blavatsky, est à rapprocher de celle des niveaux fréquentiels ou dimensionnels présentés, par de nombreuses sources contemporaines « extraordinaires », comme étant à l’origine d’une partie du phénomène OVNIs. Si je ne partage pas toutes les conceptions de Michel Coquet quant à l’origine des OVNIs, certains éléments peuvent être intégrés dans mon « modèle explicatif ». Je distingue pour ma part trois origines principales aux « vrais » OVNIs : deux origines extraterrestres (de type physique ou HET 1, et de type éthérique ou HET 2) et une origine intraterrestre. Une chose est sûre : ce sont bien sûr des visiteurs de l’espace (physiques et éthériques) qui, par exemple, surveillent des sites nucléaires ou sont impliqués dans la « connexion OVNIs-nucléaire », les êtres de la nature n’y étant pour rien !

En France, dès que l’on parle de contactés, un nom surgit immédiatement : Raël ! Les journalistes ne connaissent d’ailleurs que celui-là lorsqu’ils évoquent les OVNI. C’est le cas d’un certain journaliste qui, faisant référence, dans un article lu sur le Web, à la thèse de l’origine extraterrestre de la destruction de Sodome et Gomorrhe, a mentionné le mouvement raëlien ! Cet individu ignore manifestement que l’on trouve cette explication (voyez notamment, dans le présent livre, le récit de Roseline Pallascio) chez bien d’autres auteurs, celle-ci ayant d’ailleurs été formulée des années avant le récit initial de Raël. Les adeptes du gourou n’ont fait que reprendre à leur compte une thèse présentée avant Claude Vorilhon… Et quand on évoque la destruction atomique de Sodome et Gomorrhe – ou tout autre élément associé aux OVNIs passés ou présents -, il y a mieux à faire que de citer Raël.

Pour moi, Raël est un charlatan. (Sa prétendue visite sur la planète des Elohim où il aurait vu Jésus, etc., est grotesque.) Je n’écris pas cela pour faire plaisir aux « chasseurs anti-sectes » (devenus beaucoup plus discrets après 2012, « l’Apocalypse » n’ayant pas eu lieu et Georges Fenech étant parti de la Miviludes). Je me base sur plusieurs éléments pour soutenir cela, dont celui-ci qui n’est pas anodin : à deux reprises, j’ai vu à la télévision un ancien adepte – je ne sais pas s’il s’agit du même – du gourou déclarer que ce dernier lui avait dit qu’il n’avait pas vu d’extraterrestres ! Quant à la référence aux Elohim (un terme que l’on trouve dans l’Ancien Testament), elle n’est pas spécifique à Raël, d’autres sources avant lui ayant expliqué divers passages bibliques par la référence à l’intervention d’êtres de l’espace : George Hunt Williamson (via des informations « canalisées ») dans les années 1950, Paul Misraki, Robert Charroux, Erich von Däniken, etc. Pour des auteurs ultérieurs, voyez ce que j’écris, dans le tome 1 de Civilisations extraterrestres, à propos des « révélations » d’Anton Parks, et dans le tome 2 à propos des informations reçues par Daniel Meurois. Comme simple théoricien, et non comme contacté psychique ou physique, il y a notamment Mauro Biglino, l’auteur de livres parmi lesquels : La Bible comme vous ne l’avez jamais lue. Le philologue Mauro Biglino et le généticien Pietro Buffa ont préfacé l’essai en deux volumes de Bleuette Diot : Histoires secrètes des civilisations – La genèse de l’humanité. (Tome 1 : L’émergence de l’Homme ; tome 2 : Les dieux civilisateurs.)

En matière de « contactés », il convient d’essayer de distinguer les « bons » des « mauvais » contactés, de discerner les cas que l’on peut présumer être authentiques (ce qui requiert, il est vrai, un esprit d’ouverture peu courant en la matière) et ceux qui sont faux (cas associés à des illuminés ou à des charlatans), sans oublier ceux qui constituent un mélange assez inextricable d’éléments vrais et faux. Je pense que le cas du Suisse Billy Meier se situe dans ce dernier cas (avec notamment la polémique associée à l’authenticité ou non des photos et vidéos présentées). De nombreux cas ne sont pas traités dans le présent ouvrage (il aurait fallu un livre de plus de mille pages !) : les contactés des années 1950 (George Adamski, Howard Menger, Daniel Fry, etc.), mais aussi les cas d’Eric Julien, de Lou Baldin, de Miriam Delicado, de Serge Reiver Nazare, etc. Dans Visiteurs sans passeport. ”Ils” sont là !, Michel Zirger révèle un cas inédit, celui de Serge Barty. Je me focalise, dans ce tome 3 de Civilisations extraterrestres, sur des cas peu connus (à part, dans le milieu ufologique, celui de Robert L.), mais aussi très surprenants.

Les deux premiers chapitres relatent le cas extraordinaire d’un contacté français, Robert L., qui a notamment fait, en 1969, un séjour dans une base extraterrestre.

Les chapitres 3 et 4 sont consacrés au récit d’un autre contacté français, Jean de Raigualgue, qui a rencontré un visiteur de l’espace.

Les chapitres 5 et 6 concernent des récits de contacts relatés par l’ufologue britannique Timothy Good dans l’un de ses livres : le cas Joëlle, « Zret et les habitants de Norca ».

Le chapitre 7 est consacré au récit d’une contactée québécoise, Roseline Pallascio.

Les chapitres 8 et 9 relatent des rencontres extraterrestres dans des lieux publics et concernent de façon plus générale le problème de l’existence d’extraterrestres vivant dans la population terrienne.

Je rappelle que ce tome III fait suite aux deux tomes précédents publiés chez le même éditeur (JMG éditions – Le Temps Présent) : « Mondes habités et contactés » (tome 1, 2016), « Révélations extraterrestres » (tome 2, 2017).

Dans le tome IV de Civilisations extraterrestres, j’évoque notamment le récit de l’Américain Thomas Flynn relatif au séjour de ce dernier sur la planète Elyseum… Dans la conclusion du tome II (Révélations extraterrestres, page 369), je mentionne, parmi les récits évoqués dans le tome III, celui du contacté Thomas Flynn. Ce récit devait en effet se trouver dans le tome III, mais, après la parution du tome II, j’ai dû enlever plusieurs chapitres prévus pour le tome III, dont les deux chapitres consacrés au récit de Thomas Flynn. Ces deux chapitres sont donc intégrés au tome IV.

 

Notes :

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