Les Grands Blancs

hallCharles Hall

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici un cas surprenant de contacts allégués entre une espèce particulière de visiteurs extraterrestres, surnommée « les Grands Blancs », et des militaires américains (de la Base Nellis de l’US Air Force). Ce témoignage est-il authentique ? Impossible, bien sûr, de le dire. Le récit est néanmoins fort intéressant et le témoin semble de bonne foi. Charles Hall était présent à un Congrès ufologique en Norvège en 2014.

 

1. L’interview de Charles Hall par Michael Salla :

Alors qu’il occupait un poste d’observateur météo au Nevada sur la Base Nellis de l’US Air Force, au milieu des années 1960, Charles James Hall aurait eu des contacts avec des extraterrestres « non-humains », nommés les « Grands Blancs », qui y auraient séjourné et effectué, avec les militaires, des transferts de technologie. Son expérience a été consignée dans les cinq tomes de « Millennial Hospitality » (le cinquième tome, consacré aux Gris, étant paru en 2012).

Il a attendu que ses enfants aient grandi et soient devenus indépendants pour raconter son expérience avec ces humanoïdes de grande taille, à la peau blanche et crayeuse et aux grands yeux bleus en amande.

cover_mhSuite à la parution du premier livre en 2003, il a accordé une interview à Michael Salla (2004) et au journaliste « Karma One » (2005). L’interview de Michael Salla a été publiée dans le n° 38 de la revue « Nexus » (mai-juin 2005).

Charles Hall est titulaire d’une licence en physique (1972) et d’une maîtrise en physique appliquée (1973) de l’Université d’Etat de San Diego (Californie), ainsi que d’une maîtrise de gestion de crise décisionnelle (1983) de la « Nova University » de Fort Lauderdale (Floride). Il a plus de dix-huit années d’expérience en conception de logiciels et plus de neuf années d’expérience en conception/création de sites Internet, incluant ceux destinés à usage militaire et gouvernemental. Il a aussi dix-huit années d’expérience en analyses scientifiques dans le domaine nucléaire. Il dispose d’une autorisation d’accès à un niveau secret du Département américain de la Défense.

Il avait initialement qualifié son livre de fiction afin de se protéger, ainsi que ceux qui travaillaient avec lui. Il a changé les noms, plusieurs noms ayant été modifiés à la demande des intéressés. Il consignait l’essentiel dans un registre, et pour écrire son livre il s’est surtout fié à ses souvenirs.

Les « Grands Blancs » parlaient très peu. Les individus masculins ne parlaient presque pas, alors que les femmes G. B. étaient plus bavardes. S’ils ne portaient pas leur équipement de transmission, les G. B. ne communiquaient pas du tout.

Pendant la période 1965-1968, il tenta de raconter ses expériences. Lorsqu’il a disposé d’un traitement de texte, en 1985, il a commencé à taper ses textes et à les enregistrer sur disquettes. L’essentiel du livre a été en chantier de 1985 à 2002, et l’édition définitive a été réalisée entre fin 2002 et fin 2003.

Il n’a jamais pris de photos des G. B. car il aurait été imprudent de le faire. Il se souvient cependant avoir vu des photos de G. B., qui lui avaient semblé authentiques, dans un livre de poche publié au début des années 1990. Elles avaient été prises par une mère au foyer qui se rendait à Albuquerque au Nouveau-Mexique. Alors qu’elle attendait au bord d’une grande route, elle vit passer un véhicule de reconnaissance et prit six photos de G. B. qui mesuraient deux mètres de haut. On suppose que, sous couvert de cette histoire, il s’agissait de l’expérience d’un militaire qui aurait pris les photos et les aurait envoyées à cette femme. Mais il ne se souvient pas du nom de l’auteur.

En tant qu’observateur météo, Charles Hall n’a jamais été dans l’obligation de prêter serment de silence. Les ordres qu’il recevait étaient classifiés, mais pas ses activités. Cette décision avait été prise, dit-il, par un comité qui incluait les G. B. et certaines personnes du Pentagone. Il était théoriquement libre de communiquer avec les G. B. sans avoir à le rapporter systématiquement.

Les généraux américains étaient prêts à tout pour obtenir des transferts de technologie. Selon Charles Hall, ils ont même autorisé les G. B. à tuer les militaires qui les insulteraient, les menaceraient ou leur feraient du tort.

« Dans son livre, il décrit un incident au cours duquel un militaire, ayant bruyamment invectivé un enfant de G. B., dût plaider pour sa vie. La seule raison pour laquelle les G. B. ne le mirent pas à mort fut, selon Charlie, l’intervention d’un G. B. masculin auprès de la femme G. B. qui argua que, puisque le militaire n’avait pas touché à l’enfant, les généraux américains ne comprendraient pas pourquoi elle aurait tué l’inculpé. Charlie affirme cependant que les généraux étaient prêts à sacrifier des subalternes à la vindicte des G. B. plutôt que de voir entravé l’échange de technologies. » (Michael Salla)

En septembre 1965, un incident s’est produit près de la montagne à Indian Springs où les G. B. avaient leur hangar principal. Les G. B. avaient été pris pour des moutons ‘‘bighorn’’ par deux chasseurs qui avaient loué des chevaux avec l’intention de ramener un trophée du désert. Les deux hommes s’étaient séparés et l’un d’eux a tiré sur un enfant de G. B. Les G. B. l’ont attrapé et remis aux gardes militaires humains. Ceux-ci l’ont exécuté et ont fait croire à un décès accidentel. Puis les gardes ont retrouvé le deuxième chasseur, l’ont passé à tabac et l’ont mis au trou pendant environ six semaines.

Habituellement, si on ne blessait personne, qu’on n’était pas armé et qu’on se comportait en simple randonneur, les G. B. n’intervenaient pas. Ils ne tuaient que s’ils étaient menacés. Leur doctrine était : ‘‘Œil pour œil, dent pour dent’’. Si on ne faisait rien pour les effrayer ou les agresser, « au pire ils effarouchaient pacifiquement les intrus pour les éloigner ».

Les généraux auraient fait n’importe quoi pour entretenir de bonnes relations avec les G. B., afin d’obtenir leur technologie. Ceci fut corroboré par une conversation que le G. B. « instructeur » eut un jour avec Charles Hall. Les généraux américains ne s’opposaient pas à ce que les G. B. tuent des militaires qui auraient causé du tort à l’un de leurs enfants.

Les G. B. échangeaient des technologies tels que des systèmes de communication, mais rien de ce qui concernait les vitesses « supraluminiques ».

« Ils aidaient au développement de véhicules à propulsion nucléaire, mais pas à celui de systèmes de propulsion pour le voyage spatial. Ils ne partageaient pas avec les généraux leurs technologies ‘antigravité’ destinées à l’espace.

Les généraux américains les accompagnaient parfois dans leurs véhicules de patrouille dont la technologie était donc partagée, puisque ces véhicules étaient construits sur Terre avec nos matériaux et l’aide des militaires US. Les G. B. assistaient parfois à des réunions secrètes et participaient à des recherches de technologie. » (Michael Salla)

Alors que Charles Hall était en train de lire l’histoire de la colonisation de l’Ouest, dans la région de la Vallée de la Mort et d’Indian Springs, il avait reçu des images mentales de G. B. dépeignant ce qui s’était réellement passé à l’époque dans cette région.

Les plus anciennes informations concernant la présence de G. B. dans la région de Nellis datent de l’année 1954, mais ils étaient sans doute déjà là auparavant. On l’a informé que Pamela, une femme G. B., était née dans la région d’Indian Springs à l’époque de James Madison, le quatrième Président américain (1809-1817). Les G. B. apprécient ce lieu pour la chaleur de son climat.

– Les G. B. utilisent la Terre comme base pour leurs longs voyages spatiaux. Ils se servent de cette base pour réapprovisionner et réparer leurs vaisseaux. Etant donné que des vaisseaux arrivaient et repartaient avec régularité, Charles Hall en a déduit qu’il s’agissait de transports commerciaux.

– Les G. B. ont une longévité dix fois supérieure à la nôtre. Mais ils mettent dix fois plus de temps à guérir de leurs blessures et maladies. Ils ont observé attentivement Charles Hall lorsqu’il s’est remis d’une légère lésion en une journée, et ils ont été abasourdis de voir à quelle vitesse il pouvait guérir.

– Les G. B. possèdent une arme en forme de stylo qui peut provoquer une vive douleur, le sommeil ou la mort.

Charles Hall raconte qu’un jour un garde de la CIA, qui aidait une femme G. B. à monter les marches du bâtiment du Congrès, l’a heurtée par inadvertance. Elle l’a menacé, « à tel point qu’il dût plaider pour sa vie ».

Cette « arme-stylo » peut être utilisée pour stimuler les fréquences des atomes de calcium présents dans l’organisme, ce qui provoque de vives sensations de brûlure, tout en ne brûlant pas vraiment. Lorsque cette arme est réglée pour agir sur l’iode, elle peut causer des hémorragies mortelles. C’est comparable, dit Charles Hall, à ce que fut la grande peste noire, lorsque les gens saignaient à mort parce que leurs artères affaiblies devenaient poreuses.

Lorsque l’arme est réglée pour stimuler les fréquences des atomes de sodium, elle provoque une décharge nerveuse extrêmement douloureuse, et réglée à forte puissance elle entraîne la mort. La stimulation des atomes de calcium donne le résultat inverse : calme, relaxation, sommeil, etc., parce que cela détend les nerfs. Quant à l’action sur les atomes d’iode, cela provoque la mort par hémorragie interne, par suite de modifications chimiques qui rendent poreuses les parois des artères, le sang se répandant dans les tissus environnants, puis dans l’organisme ainsi que dans la glande thyroïde.

– Les G. B. rencontrés par Charles Hall étaient d’humeur instable, passant sans transition de l’amitié à l’hostilité.

« Suite à un malentendu décrit dans son livre, Charles fut atteint par l’arme-stylo réglée sur l’iode. Il eut une hémorragie interne. Il se souvient qu’une femme G. B. amicale s’approcha alors de lui et se mit à exécuter une sorte de danse gracieuse autour de lui. » (Michael Salla)

Cette jeune femme G. B. était « probablement comparable » à une jeune fille humaine de 19 ans. Elle mesurait 1 mètre 78 – 1 mètre 80. Elle avait un compagnon masculin qui, pense Charles Hall, devait être son frère, car ils se comportaient comme des jumeaux.

« Entre elle et moi, il n’y avait aucune crainte. Souvent, le soir, lorsque je préparais les ballons-sondes pour le lendemain, elle venait se placer près de moi, à côté ou légèrement en arrière. Elle s’approchait souvent à portée de mon bras sans montrer la moindre frayeur ; et cette confiance était réciproque. Par contre, son frère était visiblement craintif et gardait toujours ses distances (15 à 20 m). Manifestement je ne lui déplaisais pas, mais il restait méfiant. Par exemple, il ne me tournait jamais le dos lorsqu’il se trouvait à moins de 30 m. » (C. Hall)

Les G. B. ont des tempéraments et des personnalités très différents des nôtres. Un général G. B. ne supportait pas la moindre contradiction « et pouvait devenir cruel dès qu’il ne se sentait pas obéi au doigt et à l’oeil ». Par contre, le médecin G. B. était très amical et acceptait les contacts rapprochés. Le capitaine G. B. ne s’approchait des humains que lorsque c’était absolument nécessaire.

Après avoir été affecté au Vietnam en 1967, Charles Hall n’a plus eu de contact avec les G. B.

En 1965, des généraux américains firent visiter aux G. B. les quartiers où Charles Hall logeait. Il se souvient que les généraux proposaient aux G. B. de les faire accompagner par des officiers à bord de leurs vaisseaux de reconnaissance. Les généraux américains envisageaient l’accompagnement, par deux jeunes officiers, de G. B. dans leur véhicule spatial « long courrier », un engin de couleur noire, avec pour objectif de rejoindre une étoile proche. Charles Hall a vu des généraux américains embarquer et débarquer, avec leurs homologues G. B., de leurs véhicules de patrouille qui étaient, eux, de couleur blanche.

Il a passé un accord avec les G. B. Il avait été convenu que jamais ils ne s’approcheraient de lui subrepticement, afin de ne pas l’effrayer, et il leur avait promis la réciproque.

Michael Salla, qui a interviewé Charles Hall le 2 décembre 2004, a trouvé ce dernier crédible et convaincant. Le témoin s’est montré sincère. Michael Salla précise que les G. B. firent clairement entendre que seules certaines catégories de technologies seraient échangées, et que celles qui concernaient les voyages spatiaux seraient exclues de cet échange. Selon Charles Hall, ces échanges concernaient la construction des véhicules patrouilleurs utilisés par les G. B. (1)

 

2. La contribution de « Karma One » :

« Karma One » (un pseudonyme, bien sûr) a précisé que les « Tall Whites » sont des humanoïdes de grande taille (minimum 1 mètre 80 à 2 mètres pour les plus jeunes individus, bien plus grands pour les plus âgés) à la peau très blanche et crayeuse.

« Ils ont une longévité étonnante par rapport à nous puisqu’ils atteignent les 800 ans. Selon Charles Hall, c’est justement dans la seconde phase de leur existence, lorsqu’ils deviennent plus âgés, qu’ils se mettent à véritablement grandir, atteignant des tailles assez exceptionnelles selon nos critères. Par contre, un observateur aurait du mal à distinguer un enfant ‘Tall White’ d’un enfant humain. Ils ont un visage qui pourrait ressembler aux nôtres, si ce n’est que les ‘Tall Whites’ sont dotés de grands yeux bleus, bien plus larges que les nôtres puisque leurs limites dépassent la frontière temporale, les orbites se poursuivant un peu en dessous des lobes temporaux. Ils sont minces, portent des cheveux courts blonds, ils ont un corps apparemment bien proportionné. La principale différence entre eux et nous réside dans leurs mains qui n’ont pas de pouces opposables d’une part. D’autre part, ils ont 4 doigts qui, au lieu de se terminer par des ongles, se terminent par des pinces. Les femmes ont des traits féminins distinctifs semblables aux femmes humaines. Elles ont des cheveux courts. Ils sont généralement vêtus de combinaisons très moulées, argentées, et qui émettent une lumière variable qui peut être parfois très éblouissante. Ils ont des capacités de lévitation, sans doute générée par un équipement logé dans leur combinaison, ainsi que le pouvoir de créer autour d’eux une sorte de champ magnétique ‘isolant’ qui les protège d’éventuels projectiles comme des balles de fusil ou des pierres qui leur seraient lancées. Ils peuvent courir et dépasser les 60 km/h, ils sont physiquement très forts. Lorsqu’ils communiquent entre eux, ils émettent des sortes d’aboiements et de sifflements. Ils ont des capacités télépathiques grâce à un dispositif technologique et sont capables de parler notre langage et de nous comprendre, sans doute également par le biais d’une technologie. » (Karma One)

1909293_844646072291404_6458815541753825911_oComment Charles Hall les a-t-il rencontrés ? Entre 1965 et 1967, ce spécialiste en météorologie, qui est ensuite devenu ingénieur nucléaire pour une firme à Albuquerque au Nouveau-Mexique, avait été assigné comme observateur météo par l’US Air Force sur l’immense base de Nellis dans le Nevada.

La base de Nellis est vaste comme un petit pays, « sans doute comme la Suisse, et regroupe en son sein plusieurs ‘sous bases’, à savoir différentes zones d’essais pour l’artillerie, les simulations de combats aériens et de bombardements, ainsi que pour les essais des fameux ‘black projects’, ces armements ultrasecrets, principalement des avions et autres appareils furtifs aux performances très confidentielles ». C’est sur la base de Nellis, principalement au nord-est, que se situe la fameuse Area 51, la Zone 51 de Groom Lake.

Gerry Zeitlin (www.openseti.org) a envisagé de publier sur CD Rom, puis dans un livre, des rendus en trois dimensions des vaisseaux spatiaux des « Tall Whites » ainsi que de leurs installations.

« Charles Hall succédait, nous raconte-t-il, à une longue liste de ses prédécesseurs qui s’étaient soit enfuis, soit avaient craqué nerveusement, ou étaient tout simplement décédés suite à leurs interactions avec cette étrange race d’extraterrestres dont le moins que l’on puisse dire est qu’ils peuvent se montrer très agressifs et assez radicaux dans leurs moyens de défense, n’hésitant pas à tuer un être humain s’ils se sentaient en danger. Hall était contraint de séjourner de très longues périodes seul dans ce magnifique et inhospitalier désert, installé dans un bunker niché entre les rochers arides, ocres, jaunes et blancs, les couleurs principales que l’on retrouve dans cette région. Etant donné que la tâche principale de Hall est de prendre des séries de mesures météo et d’observer les formations nuageuses pour le compte des exercices d’artillerie de l’Air Force, l’intéressé passait beaucoup de temps à se balader dans la zone avoisinant son baraquement ‘bunker’ et à regarder le ciel. Il ne pouvait pas manquer de voir les nombreuses activités, souvent nocturnes, parfois diurnes, de ces êtres étranges qui se déplaçaient dans des appareils ne ressemblant en rien aux modèles militaires. Souvent, les soirs de pleine lune, il pouvait apercevoir clairement les allers et venues de vaisseaux spatiaux de petite et moyenne taille emportant des Tall Whites parfois accompagnés de hauts gradés (des généraux) de l’Air Force. Il était également témoin de regroupements de ces vaisseaux, parfois plusieurs dizaines (jusqu’à 75), sur une zone d’atterrissage bordant les portes d’un hangar bunker installé à flanc de montagne. » (Karma One)

 

– Les vaisseaux des « Tall Whites » :

Charles Hall a noté que les « Tall Whites » disposaient de trois types de vaisseaux :

Un petit vaisseau “éclaireur” (« scout craft ») de portée moyenne.

Un vaisseau de taille moyenne.

Un vaisseau “mère” de grande taille, conçu pour voyager sur de très longues distances.

Selon Charles Hall, ces derniers vaisseaux (« deep space craft ») auraient 150 mètres de long, 90 mètres de large et 21 mètres de haut. Il affirme que ces vaisseaux sont dotés de moyens de propulsion basés sur l’anti-gravité et qu’ils peuvent se déplacer plus vite que la vitesse de la lumière.

Les vaisseaux des « Tall Whites » ne présentent pas les caractéristiques classiques des disques volants ou des triangles noirs.

Le « scout craft » est une sorte de quadrilatère ayant une forme générale “elliptique” sans angles ni arrêtes, puisque tous les “bords” du vaisseau seraient “arrondis”.

Dans un texte de Michael Salla, on évoque, sur la base des propos de Charles Hall, une forme qui s’apparente à un bus volant avec des fenêtres dans le poste de pilotage, ainsi que des hublots.

 

– Les « Tall Whites » sont-ils violents ?

De temps à autre, ces curieux individus, surtout leurs enfants, s’intéressaient à Charles Hall, et l’approchaient de très près. Il raconte avoir éprouvé des états de terreur sans nom et sans limite.

C’est sans doute, écrit Karma One, ces réactions de panique et de fuite des collègues de Charles Hall qui ont poussé des « Tall Whites » à interpréter ces comportements comme une agression. D’où les “accidents”. Vous auriez beau vous y préparer, l’angoisse est bien plus forte, explique Charles Hall.

Il y a les rumeurs selon lesquelles plusieurs membres de l’Air Force, dont des observateurs météo, ont été tués par ces créatures plutôt effrayantes. Charles Hall explique en détail dans un de ses livres qu’il a été aussi victime de brutalités de la part des « Tall Whites » et que c’est par miracle qu’il a finalement survécu.

« Ce serait justement sa volonté de survie, le strict respect des distances (surtout à l’égard des enfants Tall Whites) et des procédures de prudence, ainsi que son acharnement à rester à son poste, qui finirent par le faire respecter par les Tall Whites. Selon Hall, ces créatures extraterrestres sont très sensibles à la hiérarchie et se montrent d’autant plus courtoises avec les généraux et hauts gradés de l’Air Force qu’elles se montrent dédaigneuses et méprisantes à l’égard des subalternes. Hall affirme avoir été en quelque sorte ‘adopté’ par ces créatures parce qu’un de leurs ‘hauts gradés’, surnommé le professeur, apparemment la responsable des programmes de recherches et d’enseignement de la communauté, s’intéressait à lui. Pour quelle raison Hall faisait l’objet de cet intérêt, l’intéressé est incapable de répondre à cette question. » (Karma One)

 

– Autres éléments d’information :

Charles Hall a pu observer de très près certaines activités des « Tall Whites », comme la réparation de certains vaisseaux, et certaines procédures d’atterrissages que même les hauts gradés de l’Air Force n’étaient pas autorisés à observer.

« Hall finit par établir une certaine forme d’amitié avec la ‘professeur’. Il a pu observer certains de leurs comportements, de leurs coutumes, de leurs habitudes alimentaires ou vestimentaires. Ils ne mangent pas de viande, mais des sortes de végétaux semblables à des champignons. La ‘professeur’ avait ainsi vivement déconseillé à Hall de manger l’une de leur portions de nourriture car son corps le supporterait mal. Il s’en suivrait également un fort état de désorientation psychologique comparable à l’ingestion d’alcool. L’Air Force fournissait aux enfants Tall Whites des vêtements achetés dans des grandes surfaces de Las Vegas. Quant à la présence d’enfants Tall Whites sur ces bases et donc dans une région aussi inhospitalière que la Terre à leur yeux, elle s’explique difficilement selon nos critères. Selon les critères Tall Whites, les enfants ont une énorme importance dans leur système social, et les ‘adultes’ ne s’en séparent jamais. Hall souligne en outre que les Tall Whites étaient très choqués par notre manière désinvolte et protectrice de traiter nos enfants.

Il a pu vérifier qu’ils disposaient d’une écriture comparable au système des hiéroglyphes égyptiens et qu’ils communiquaient entre eux par des sons dont nous ne percevons pas toutes les fréquences. Il s’est rendu compte que ces extraterrestres pratiquaient sans doute le commerce puisqu’ils emportaient avec eux certaines quantités de nos biens manufacturés, surtout nos vêtements. Il a pu déduire que le sentiment religieux ne leur était pas inconnu, puisqu’au cours d’une conversation les Tall Whites ne semblaient pas surpris ou même perplexes lorsqu’il était question de religion. Quant à savoir s’ils croient en un système métaphysique ou s’ils ‘pratiquent’ une idée de Dieu, Hall n’a pas été en mesure d’approfondir le sujet. Charles Hall est d’ailleurs bien incapable de répondre à toutes les questions que l’on est en droit de se poser sur leur existence, tout simplement parce qu’il n’a pas toutes les réponses et aussi parce qu’il n’a pas pu poser toutes les questions qu’il aurait voulu leur poser. Il semble clair, dans la relation qu’il entretenait avec ces créatures, qu’il était dans une position de soumission dans laquelle il subissait les événements et où il était bien incapable de mener la relation là où il l’aurait voulu. Tout comme il n’a jamais osé prendre des photos, de peur que cet acte soit interprété comme un acte d’agression ou soit sanctionné par l’Air Force. » (Karma One)

Charles Hall a-t-il fait l’objet de pressions et de menaces de la part de l’Air Force pour tenir secret cet épisode de sa vie ?

Au début, il lui a été vivement conseillé de ne rien dire.

« Malgré tout, le poste d’observateur météo qu’il occupait ne le liait pas au respect d’une obligation de conserver le secret, dans la mesure où il ne travaillait pas dans un secteur sensible comme le renseignement, la sécurité ou l’armement. Dans cette mesure seulement, le fait qu’il révèle aujourd’hui son histoire ne le met pas hors la loi vis à vis de l’Air Force, son ex-employeur. Néanmoins, par acquis de conscience, il a attendu que ses enfants aient quitté le giron familial et soient professionnellement ‘installés’ pour livrer au grand public son étrange confession. Aujourd’hui, il affirme que ni l’Air Force, ni le gouvernement ne l’ont menacé d’une quelconque manière. Pour quelle raison ? On ne peut se livrer qu’à des spéculations. Le menacer aurait donné du crédit à son histoire. Néanmoins, vous découvrirez que Sweeps Fox (voir interview) a une autre interprétation sur la raison pour laquelle Hall jouit d’une paix relative. » (Karma One)

 

– L’interview de Charles Hall par Karma One :

Karma One a interviewé Charles Hall en avril 2005.

Charles Hall n’a jamais vu de G. B. enlever des gens d’une manière malveillante.

Une fois, l’enseignante extraterrestre (l’intermédiaire principale entre Charles Hall et les « Grands Blancs », et sa protectrice) amena sa petite fille afin qu’elle puisse jouer avec une petite fille humaine, mais ni cette dernière ni sa mère ne furent enlevées. Dans un cas connu sous le nom d’« Incident à Happy Camp », qui a fait l’objet d’une enquête par un ufologue, Charles Hall précise que la description des extraterrestres et de leur vaisseau correspond parfaitement aux « Tall Whites ». Dans ce cas, des êtres humains ont été enlevés, mais après que ceux-ci eurent attaqué des enfants « Tall Whites ».

Charles Hall a pu observer régulièrement, dit-il, des vaisseaux G. B. qui voyageaient de façon routinière plus vite que la vitesse de la lumière.

L’enseignante affirmait que Pamela (le prénom terrestre d’une fille « Tall White ») était née dans la vallée d’Indian Springs à l’époque où James Madison était président des Etats-Unis, vers 1812. La construction du hangar principal des « Tall Whites » correspond à la fin des années 1940 et au début des années 1950…

« Je note que le président américain Harry Truman affirmait qu’il croyait avoir rencontré le fantôme d’Abraham Lincoln dans la Maison Blanche, une nuit, alors qu’il était président à la fin des années 40. Cependant, j’observe que sa description du soit disant ‘fantôme’ correspond tout à fait à un certain nombre de gardes Tall Whites que j’ai personnellement vus, la nuit, sur les terres d’Indian Springs. Pour cette raison, je suppose que la première interaction formelle entre les Tall Whites et le gouvernement US a eu lieu au cours des années 40 ou au tout début des années 50. » (C. Hall)

Il évoque aussi les légendes des anciens Grecs qui se référent, selon lui, à un groupe de « Dieux » Tall Whites que l’on disait provenir d’Arcturus… (Dans le texte, il y a : « d’un groupe d’étoiles d’Acturus », ce qui est doublement incorrect : Arcturus – et non « Acturus » – est à elle seul une étoile !)

Selon lui, les « Tall Whites » sont les seuls extraterrestres présents sur les terres de Nellis. Il est « plutôt certain » que les « Tall Whites » et les « Short Greys » (« Petits Gris ») se détestent mutuellement.

« Je suis à peu près certain que les Tall Whites n’auraient jamais permis aux Short Greys de venir dans une zone voisine de leurs propres bases et de leurs propres habitations, ou dans quelque endroit où leurs enfants pourraient jouer, etc. Pour cette raison, je ne crois pas qu’il y ait des Short Greys sur l’Aire 51, sur l’Aire 52 ou dans les autres zones de Nellis. Au cours des deux années que j’ai passées sur ces territoires, personnellement je n’ai jamais vu de preuves qui démontrent que les Short Greys se trouvaient dans ces régions ou dans celle de l’Aire 51. » (C. Hall)

Il a demandé à la G. B. qui se faisait appeler « l’enseignante » s’il existait d’autres planètes comparables à la Terre. Elle a répondu qu’il y en a un certain nombre, mais que, parmi les êtres observés, les humains sont les seuls êtres « évolués » qui continuent à vivre proches de leurs animaux. Sur la plupart des planètes, dit-elle, les êtres « intelligents » n’ont pas de rapports avec les animaux et ils les tuent. Sur les autres mondes, les êtres intelligents ne mangent que des plantes, comme c’est le cas des G. B. (Question : s’ils ne mangent que des plantes, pourquoi tuent-ils les animaux ?)

Les G. B. ne vivent pas sur l’Aire 51 (Groom Lake), ni sur l’Aire 52 (Papoose Lake). Ils vivent dans des souterrains de l’Aire 53. Leur base principale se trouverait dans une montagne à l’est de l’Aire 53, qui se trouve être l’Aire 54. Les G. B. sont les seules créatures que Charles Hall a personnellement vues dans les déserts, les vallées et les montagnes au nord d’Indian Springs, dans le Nevada.

Il ne croit pas que les « Petits Gris » soient (ou aient été) sur l’Aire 51. Ils peuvent, selon lui, se trouver ailleurs, comme au nord et à l’ouest du Nouveau-Mexique. Il est à peu près certain que l’incident de Roswell de 1947 impliquait le crash d’un vaisseau de « Petits Gris ».

Charles Hall a personnellement rencontré (et parlé avec) un second type d’extraterrestre faisant partie de ceux qu’il appelle « les Norvégiens aux 24 dents ».

Il croit qu’une partie substantielle de l’information relative à l’Aire 51 est de la désinformation.

« Par exemple, les installations de l’Aire 51 sont dans un périmètre rectangulaire clôturé qui ne s’étend que de 6 miles sur 10 miles. Ce périmètre n’est nulle part assez vaste pour abriter une base extraterrestre. C’est également trop petit pour faire venir de façon sécurisée n’importe quel vaisseau extraterrestre fonctionnant à l’anti-gravité. Les différents terrains qui entourent le seul petit vaisseau de reconnaissance Tall White s’étendent sur au moins un mile un quart. Des terrains de ce type qui accueilleraient un vaisseau intersidéral (Deep Space Craft) s’étendent sur une surface beaucoup plus étendue. Ni les généraux extraterrestres, ni les généraux de l’Air Force ne seraient d’accord pour amener un vaisseau d’une telle puissance à proximité des installations de l’Aire 51. » (C. Hall)

Les réactions émotionnelles des « Tall Whites » différaient selon les individus.

La première fois qu’il vit les « Tall Whites », Charles Hall avait son abri dans les grands baraquements vides de la base d’Indian Springs, et il était seul dans ces baraques.

Il n’a jamais fait l’objet de menaces, de pressions ou de manipulations de la part de l’Air Force (son ex-employeur) ou du gouvernement américain. La décision de l’envoyer dans ces territoires a été prise par un comité d’individus incluant des « Tall Whites » et des généraux de haut rang de l’US Air Force, ainsi que des personnes haut placées dans le gouvernement américain. C’était un observateur météo, un conscrit. On ne lui a jamais montré de documents « classifiés » et on ne l’a jamais convié à des briefings secrets. Il n’a jamais fait partie d’un quelconque programme classifié (comme la construction d’un avion secret), il n’a jamais pris de photos et il n’a jamais dérobé du matériel appartenant au gouvernement, « ni aucun agenda ni livre de bord » lorsqu’il a quitté les terres de Nellis. Il n’est sorti de Nellis qu’avec ses souvenirs.

Au début des années 1970, il a parlé des extraterrestres à son épouse, alors qu’ils n’étaient mariés que depuis trois mois.

« Elle n’était pas très intéressée par le fait de savoir si les extraterrestres existaient ou non. Elle a à peine affirmé : ‘Tout ce que je sais, c’est que si j’en rencontre un, j’espère me comporter d’une manière digne qui apporterait du crédit aux humains.’ La réponse de ma femme après avoir lu le manuscrit a donné naissance au titre ‘Millennial Hospitality’. » (C. Hall)

Au cours des années, il a raconté son histoire à des amis, à ses enfants et à des collègues.

Un « supporter enthousiaste » est Gerry Zeitlin d’Open Seti, sur le site openseti.org, et le récit de Charles Hall a fait l’objet d’une enquête de Paola Harris (paolaharris.it) et de David Coote.

De nombreuses personnes qui ont travaillé pour l’Air Force, et qui ont servi avec Charles Hall à Indian Springs, ont vu des « Tall Whites » dans le désert. Et au cours des années qui ont passé depuis cette histoire, Charles Hall a rencontré des personnes ayant vu des « Tall Whites ».

Il a vu un vaisseau noir triangulaire. Ce type d’engin fait beaucoup de bruit, et il précise que tout vaisseau qui fait beaucoup de bruit, en volant, a été construit par l’Air Force. Le vaisseau « Tall White » utilise un système de propulsion à anti-gravité et il est parfaitement silencieux. Il note que le vaisseau qui s’est écrasé à Roswell en 1947 avait la forme d’un disque et pouvait aussi se déplacer dans un parfait silence…

La société des G. B. est dotée d’une organisation assez proche du système américain ou européen. Lorsque « l’enseignante » était en train de parler avec d’autres G. B., elle leur a dit qu’il croyait en Dieu et ils ont tous compris ce qu’elle voulait dire.

Les G. B. ne semblent être capables de se concentrer que sur une seule chose à la fois. Ils sont physiquement plus fragiles que nous ne le sommes et par conséquent ils nous craignent un peu comme nous, humains, craignons naturellement les gorilles dans la jungle. Ils ont également peur parce que nous sommes entièrement chez nous, sur la planète Terre. Ils considèrent la Terre comme une « étendue sauvage, froide et désolée ».

Le fait qu’il y a des guerres sur notre planète et que nous n’hésitons pas à nous entretuer les amène à percevoir les humains comme des créatures rudes, primitives et désordonnées qui ont découvert un peu par hasard comment fabriquer des armes nucléaires.

Les G. B. ne peuvent lire les pensées humaines que s’ils emploient leur technologie. Ils doivent porter un dispositif de communication électronique, la plus longue distance sur laquelle ce type d’appareil fonctionne étant « d’un quart de mille ». Il arrivait fréquemment, particulièrement le jour, que de nombreux « Tall Whites » viennent, sans le dispositif électronique, à l’endroit où Charles Hall se trouvait. A ces occasions, si aucun d’eux n’avait appris à parler l’anglais, la seule manière de communiquer avec eux était gestuelle.

Ils pouvaient, en utilisant un appareil à micro-ondes, hypnotiser électroniquement un être humain.

Les G. B. ont une capacité d’audition au moins aussi bonne que celle d’un chien. Il semble qu’ils soient capables d’entendre des sons dont la fréquence est bien trop élevée pour une oreille humaine. Charles Hall croit que leurs cordes vocales peuvent, comme les rhinocéros, produire des sons bien trop élevés pour être entendus par un humain. Lorsque certains d’entre eux venaient à proximité de l’endroit où il se trouvait, ils pouvaient parler entre eux en employant des sons qu’il n’entendait pas. Si un être humain ne réalisait pas ce qui se passait alors, il aurait pu croire qu’ils communiquaient entre eux par télépathie.

Les G. B. étaient uniquement disposés à échanger de la technologie avec les militaires américains s’ils y voyaient un avantage. Charles Hall est certain que la technologie relative à la construction de meilleurs dispositifs de radiocommunication et d’électronique en général a été un secteur sur lequel les G. B. et les militaires US ont pratiqué un échange technologique. Un autre secteur est constitué de la création de meilleurs matériaux de constructions pouvant être employés pour réparer leurs « vaisseaux d’exploration de l’espace profond » (« Deep Space Craft »).

Les G. B. étaient d’accord pour échanger de l’information à propos de la médecine, de la nourriture, des vêtements, de l’électronique, des réacteurs nucléaires, ainsi que des détails scientifiques concernant notre système solaire et les systèmes solaires voisins, la création de meilleurs métaux, de céramiques et de matières plastiques. Ils ont toujours refusé d’échanger des secrets technologiques relatifs à la propulsion, à l’anti-gravité, aux voyages dépassant la vitesse de la lumière et aux formes variées d’armements avancés. Ils préfèrent de loin constituer des équipes mixtes avec les militaires US, au sein desquelles ils fournissent et pilotent eux-mêmes un vaisseau d’exploration de l’espace profond, mènent l’ensemble des réparations, entretiens et constructions de leurs moteurs à anti-gravité, de leurs systèmes de propulsion et de leurs armements évolués.

Charles Hall est à peu près certain que les G. B. ont passé plusieurs accords avec les plus hauts niveaux du gouvernement américain, ce qui inclut le Président des Etats-Unis, le Congrès, lUS Air Force, les militaires en général et la CIA. Il est également à peu près certain que les chefs G. B. ont rencontré les plus hauts responsables du gouvernement, ce qui inclut le Président, plusieurs sénateurs de haut rang, les généraux les plus hauts gradés de l’US Air Force, ainsi que les plus hauts responsables de la CIA. Il est à peu près certain, ajoute-t-il, que ces leaders sont tout à fait au courant qu’il y a eu des rencontres avec les G. B. (2)

Charles Hall est donc un « whistleblower », un « témoin privilégié » qui, en tant qu’observateur météo pour l’US Air Force, a vécu, entre 1965 et 1967, sur l’immense base de Nellis, dans le Nevada (proche de l’Aire 51), avec ces humanoïdes à la peau crayeuse et aux grands yeux bleus qu’on appelle les « Tall Whites » ou « Grands Blancs ».

Une partie de l’interview de Charles Hall par Karma One a été publiée dans le numéro 54 de « Nexus ». (3)

 

– Interview de Sweeps Fox :

Karma One a interviewé “Sweeps Fox” (un surnom), l’animateur américano-irlandais d’une émission radio populaire en Irlande (retransmise aussi sur le Web) consacrée aux OVNIs, aux extraterrestres, au “paranormal” et aux “anomalies” en général. Sweeps Fox est également le fondateur et le patron de l’Irishufology Forum Outreach and Paranormal Studies, une association ufologique irlandaise très dynamique comptant plus de 6.900 membres de par le monde. Sweeps Fox est le premier animateur radio – ou l’un des premiers animateurs – à avoir invité Charles Hall. Il a en outre, au cours de ses recherches, accumulé bon nombre d’informations sur Nellis, l’Aire 51 et le phénomène extraterrestre en général.

Sweeps Fox est un ressortissant américain qui s’est installé en Irlande parce que sa compagne est irlandaise et qu’il désirait fonder une famille dans ce pays. Il dispose de ce fait de la double nationalité irlandaise et américaine.

« Nous avons pu vérifier que toutes les accréditations du personnage étaient exactes. Car avant d’être l’animateur d’un show radio populaire en Irlande et d’un site Internet, tous deux consacrés aux Ovnis, aux extraterrestres, aux ‘anomalies’ et ‘théories’ de la conspiration, Sweeps était au départ un infirmier diplômé spécialisé en interventions dans des zones de combat, zones d’accidents et de catastrophes. Il a participé comme infirmier à la guerre du Golfe 1, soit l’opération Desert Storm auprès de l’armée américaine, mais il a également été formateur logisticien pour des infirmiers militaires en Arabie et aux Emirats. Il a collaboré à un projet d’entraînement militaire des forces aériennes saoudiennes, et dans ce cadre il a pu mener à bien un programme de suivi et d’observation sur radar de phénomènes Ovnis. Il a également travaillé dans le domaine de la sécurité et du renseignement pour des firmes privées américaines. » (Karma One)

Il a organisé aussi la sécurité de musées et de lieux publics en Irlande, à Dublin.

« Il est enfin le créateur, fondateur et éditeur d’une association ufologique irlandaise, laIrishufology Forum Outreach and Paranormal Studies’, regroupant 6.900 membres de par le monde et 15.000 membres associés. Il a écrit des ouvrages sur les ‘anomalies’, l’univers holographique, et a réalisé des reportages et des documentaires sur les phénomènes Ovnis. Un parcours donc plutôt atypique et ‘chargé’. » (Karma One)

Sweeps Fox a été le premier à organiser une émission radio sur Charles Hall. Il a également édité une interview vidéo. Le “Sweeps Fox Show” était le premier programme exclusif à passer sur les ondes l’interview de Charles Hall et à parler du phénomène des « Tall Whites », à la fois localement pour l’Irlande et globalement pour l’audience Internet.

Paola Harris, une journaliste photographe d’investigation, était déjà sur cette affaire un an auparavant. Sweeps Fox l’a appelée à Rome et il lui a dit qu’on allait faire une émission sur l’histoire de Charles Hall. Duncan Rodes, l’éditeur de « Nexus Magazine », était également un défenseur de Charles Hall et de sa trilogie de livres “Millenial” relative à ses expériences avec les extraterrestres « Tall Whites » alors qu’il était soldat pour l’Air Force dans le Nevada.

« Au moment précis où nous avons diffusé l’émission sur le Web, notre site a été attaqué. Le serveur qui hébergeait notre site a été débranché par Yahoo. Nous étions avec Yahoo depuis plus de 5 ans, et puis ils nous ont tournés en bourrique. Soudainement ils n’avaient jamais entendu parler de nous. Nous avions cessé d’exister et n’étions plus membre depuis des mois. Intéressant, non ? Il nous a fallu créer un nouveau site Web avec une meilleure politique de relation avec notre fournisseur. Ensuite, c’est le serveur de notre site miroir qui a été attaqué, mais notre chef technicien a été capable de localiser la source de la zone d’interférence et il a rapidement réussi à la bloquer. L’interférence provenait d’un lieu situé dans l’Etat de Washington, aux Etats-Unis, juste à côté de l’installation nucléaire de Handford. Pas mal, non ? Nous avons également diffusé un avertissement que si cela se reproduisait encore, nous allions démolir l’ensemble du réseau… et nous l’aurions fait, croyez-moi ! Notre chef technicien en a la capacité et les connaissances. » (Sweeps Fox)

Au cours de son service de météorologiste pour la base, Charles Hall était stationné dans une région de la base de l’Air Force de Nellis qui le maintenait assez isolé. Il était plutôt livré à lui-même, seul pour remplir sa mission, et son premier contact avec les « Tall Whites » fut plutôt traumatisant. Il a mis six mois pour s’en remettre et accepter que ces êtres ne provenaient pas de notre planète.

« Il est passé par une peur abjecte et un profond déni pour ensuite en arriver à une acceptation graduelle du rôle et de la relation qu’il a développés plus tard avec eux. Suite aux conversations que j’ai eues avec Charlie et sa femme, je ne crois pas qu’il ait eu le moindre contact ni la moindre connaissance de l’existence des Gris. » (Sweeps)

Charles Hall n’a pas admis avoir vu d’autres races extraterrestres sur la base 51. Il a cependant évoqué avoir aperçu et identifié un extraterrestre de type nordique, avant qu’il ne soit stationné sur la base.

Sweeps Fox note que les « Tall Whites » disposent d’un assez grand nombre de “vaisseaux éclaireurs” (« scout ships ») qui sont basés à Nellis. Il existe des cavernes dans l’Etat de l’Illinois où ils seraient également stationnés « depuis sans doute pas mal de temps ».

L’intérêt de Sweeps Fox pour l’expérience vécue par Charles Hall a son origine dans le fait qu’il a lui-même rencontré, en Irlande, un « Tall White ». Son épouse était au courant. Il a raconté cette histoire à Charles Hall, lequel ne s’est absolument pas montré surpris. Charles Hall a même donné une raison pour laquelle ce « Tall White » s’est montré si vivement intéressé dans la fouille de ses poubelles. C’est là, près des poubelles, que Sweeps Fox l’a rencontré.

Sweeps Fox ne pense pas que l’on puisse dire que les « Tall Whites » étaient les premiers à s’être installés sur la base de l’Air Force de Nellis. Nous savons, d’après les dires de Charles Hall, qu’ils étaient là depuis des siècles.

De nombreux témoins honnêtes, ainsi que des témoins du genre de ceux que l’on trouve dans le Projet « Disclosure » (projet « Révélation » du docteur Steven Greer, ce dernier ayant réuni autour de lui des militaires et des scientifiques américains qui ont été témoins de faits étranges relatifs aux extraterrestres et aux projets occultes en matière d’armements et d’aéronautique), affirment que toute la région, ce qui inclut la zone de Groom Lake et de Papoose Lake, ainsi que d’énormes installations souterraines, « sert en réalité de ‘centre de réception consulaire’, une sorte d’ambassade pour de nombreuses espèces extraterrestres, aussi bien que pour des échanges technologiques ». Sweeps Fox est persuadé que les bâtiments de l’Aire 51 et les installations adjacentes s’avèreront avoir été “conçus” en collaboration avec des « comités » extraterrestres, « et que leur construction s’est décidée après qu’il y eut une prise de contact avec le gouvernement US et d’autres dirigeants des ‘black projects’ ».

Dans le cas de Charles Hall, « des témoins se sont mis en avant après avoir été recherchés pendant longtemps, bien des années après les faits ».

« Ce sont en fait des gens qui ont travaillé à Nellis ou dans les environs avec Charlie à la même époque. En fait, on a découvert de nombreux témoins qui semblent disposés à créditer les affirmations de Charlie… et bien entendu ils sont disposés à parler pour leur propre compte depuis que toute cette affaire a plus ou moins été révélée au grand public aujourd’hui. Ces gens feront l’objet, à l’avenir, de futurs Sweeps Fox Shows sur le sujet. Par conséquent, et pour l’instant, leur identité et leur provenance seront très sérieusement gardées secrètes. Mais restez attentif ! Ces témoins présentent de nouveaux aspects intéressants à propos desquels ils veulent bien s’exprimer et donc partager leur expérience. » (Sweeps Fox)

Sweeps Fox précise que les « Tall Whites » « ont des valeurs familiales et s’aiment les uns les autres, ils font preuve d’un sens de la division du travail comme nous le faisons, et ont une apparence très ‘humanoïde’, se déguisant assez facilement afin de nous ressembler ». Ils ont interagi et se sont promenés parmi nous depuis des siècles « sans avoir ému ou ennuyé qui que ce soit parmi le ‘genre humain’ ».

Charles Hall n’a pas été “grièvement” blessé, mais les “grands généraux américains” avaient autorisé les « Tall Whites » à expérimenter, avec lui, ce qu’ils voulaient. D’autres membres de l’Air Force, employés au même poste que Charles Hall, ont été blessés et ont fait l’objet de mauvais traitements très graves.

Charles Hall n’a pas été inquiété pour ses révélations. Sweeps Fox attribue ce fait à ce qui constitue peut-être un “galop d’essai” destiné à vérifier comment les gens acceptent cette histoire. Cela, ajoute Sweeps Fox, peut faire partie d’un plan coordonné à long terme pour acclimater les populations mondiales à l’existence des OVNIs et des extraterrestres.

Charles Hall a livré son récit sur le ton d’une personne “normale”, « allant droit au but comme une personne normale le ferait, et il apparaît très crédible par la manière dont il raconte le type d’histoire qui narre ses aventures » avec les « Tall Whites ».

Sweeps Fox ajoute que ses sources, auxquelles il a confiance, lui disent que les « Tall Whites » contrôlent totalement la situation. Les militaires de l’US Air Force n’ont jamais pu obtenir quoi que ce soit d’utile de ces extraterrestres, dans le cadre d’un échange technologique, et ils n’ont pas obtenu de vraies informations relatives aux technologies spatiales. Les officiels du gouvernement, les gens des « Black Ops » (« opérations occultes »), ainsi que certains militaires, « ont fait de brefs voyages » dans les vaisseaux éclaireurs des « Tall Whites », mais on ne leur a pas donné l’accès aux vaisseaux spatiaux interstellaires ou intersidéraux… (4)

 

3. Eve Marchal et les « Grands Blancs » :

Eve Marchal (qui a été la compagne du controversé « contacté » Eric Julien) prétend qu’un jour, alors qu’elle méditait, sa conscience a été projetée vers un « Grand Blanc ». Que vaut réellement ce type de « projection de conscience », par ailleurs distinct de ce que l’on appelle le « voyage astral » ? Impossible de le dire. Voici, en tout cas, le contenu des « dialogues » que cette femme dit avoir eus avec des G. B.

– C’est un G. B. assez âgé qu’elle dit avoir vu la première fois. Il lui a expliqué que les membres de son espèce n’avaient eu jusqu’alors des contacts qu’avec les militaires américains. Ces derniers, dit-il, sont sans foi ni loi et sont capables de tuer au nom de leur hiérarchie. Etant donné que les G. B. sont télépathes, contrairement à ce que pense Charles Hall, ils devancent les pensées du Terrien et se montrent donc parfois subitement froids et menaçants. Ils savent que celui-ci a des pensées qui sont susceptibles d’évoluer rapidement vers la violence. Ils devancent, par obligation, la menace.

Cet être a dit à Eve Marchal qu’il déplorait de n’avoir à faire qu’à la partie « animale » de notre humanité et qu’il était donc heureux de rencontrer sa « correspondante ». Notre comportement, dit-il, leur est totalement incompréhensible. A un moment donné, il lui a dit : « Comment êtes-vous capables de vous entretuer, d’assassiner les vôtres ? Comment êtes-vous capables de vous suicider ? Pourquoi, vous qui vous entourez de présences animales, êtes-vous capables d’en manger ? » Il a proposé un pacte de « non-méfiance ».

– L’autre G. B. « rencontré » s’appelle Eyden. Celui-ci est « doux et charmant », ses cheveux blancs « volètent comme un duvet d’autruche », et son regard n’a pas la dureté de l’« Ancien », le précédent G. B. Il a confirmé la présence de longue date des G. B. sur notre planète. Eyden est né sur Terre mais ses parents l’ont ramené sur sa planète. Il n’était revenu sur Terre en voyage d’étude que très récemment. Il est âgé de 300 ans, un âge qui correspond, chez nous, à une vingtaine d’années. Le travail est conçu par eux comme une collaboration au groupe en fonction des capacités personnelles.

L’« Ancien » a dit qu’ils sont des « découvreurs de planètes », la Terre étant considérée comme une base bien adaptée à la maintenance de leurs vaisseaux.

Eve Marchal fit la connaissance de Michael Salla, président de lExopolitics Institute aux Etats-Unis, et qui s’était auparavant entretenu avec Charles Hall. Elle lui a proposé de faire le relais entre lui et Eyden. Elle avait auparavant demandé au G. B. s’il pouvait être intéressé par cet entretien, la réponse ayant été positive.

Lors de cet « entretien », Eyden précisa que sa race évitait le plus possible la nôtre, les échanges étant réduits au strict nécessaire. La méfiance est de mise car, dit le G. B., ses collègues n’ont de relations qu’avec des militaires. Les G. B. ont besoin du relais terrestre pour pouvoir aller plus loin dans la découverte de la galaxie. Lorsque l’armée américaine a réalisé la présence des G. B. sur son territoire, elle a pensé que les aider pourrait lui rendre service. Elle fournit donc, aux G. B., des minerais, de la nourriture et des vêtements, surtout des vêtements d’enfants. Avec ces choses, les G. B. font du troc. En échange du droit d’installer leurs bases, ils font des cadeaux à ceux qui acceptent leurs installations.

L’armée fournit aux G. B. des humains, principalement des condamnés à mort n’ayant pas de famille. Les Américains ont des accords avec certains pays d’Amérique du sud, ces derniers fournissant, dans des camions bâchés, ces condamnés à mort. Ces derniers sont parqués sur la planète des G. B. Plusieurs planètes sont équipées de parcs qui ressemblent à ce que nous pourrions appeler des zoos. Des humains, comme d’autres races, y sont installés. Leur cadre d’origine est reproduit, le nécessaire étant fait pour qu’ils s’y sentent bien. Ils s’y reproduisent naturellement, et c’est la raison pour laquelle les G. B. demandent des vêtements pour enfants. Ayant demandé si cela ne leur posait pas de problème d’éthique, Eyden donna cette réponse :

« C’est votre race qui devrait être mal à l’aise avec cela. Des membres de votre humanité se permettent de livrer les leurs, et ils se permettent de le faire alors que la majorité des vôtres est dans l’ignorance la plus complète de ce qui se passe. De notre point de vue, nous donnons une chance à ces humains de vivre dans des conditions inespérées puisqu’ils étaient condamnés à une mort inévitable sur la Terre. Bien qu’ils n’aient aucun espoir de retour, ils sont tous heureux de leurs nouvelles conditions de vie. Ils sont nourris, ont parfois une famille, un cadre de vie agréable. Si problème de conscience il y a, je le répète, c’est à vous qu’il devrait se poser. »

Pourquoi l’armée leur fournit-elle des humains ? Eyden précise que les militaires américains ont besoin de savoir sur quelles planètes l’être humain peut s’acclimater.

« Ils savent qu’ils vont devoir trouver d’autres lieux d’accueil et ils en sont actuellement à cartographier différents lieux possibles d’implantation de colonies. Cependant, tout cela est secret car ils n’envisagent pas de faire partir l’ensemble de l’humanité si le besoin se présentait. »

Au moment de l’« entretien », Eyden se trouvait dans une base sous-marine au large d’Honolulu. C’est une base entièrement occupée par des contingents de races extraterrestres. Ils observent les mouvements tectoniques et surveillent les volcans. Ils viennent aussi « pour préparer les temps à venir ».

Le représentant des G. B. initialement « rencontré » par Eve Marchal fut satisfait d’apprendre que cet « entretien » serait diffusé en langue française. Il s’appelle Aluxanryl. Le champ télépathique des humains affecte les G. B., surtout leurs enfants. C’est pourquoi ces derniers ne restent pas longtemps sur la planète. Les G. B. sont obligés d’avoir une grande rotation des membres de leur communauté sur Terre car ce champ télépathique est difficilement supportable.

Il a interrogé Eve Marchal sur ce qu’elle faisait… Il déclara qu’il allait voir comment ses compagnons pouvaient aider. (5)

Alain Moreau

 

Références :

1. « Nexus », n° 38, mai/juin 2005, p. 56-60.

2. www.karmapolis.be ; www.erenouvelle.com, texte : « Les ‘Grands Blancs’ ».

3. « Nexus », n° 54, janvier/février 2008, p. 36-37.

4. www.karmapolis.be

5. www.erenouvelle.com, texte : « Les ‘Grands Blancs’ ».

 

A noter :

Le récit de Charles Hall a été publié dans une série de cinq livres : « Millennial Hospitality ». Le quatrième tome est paru en octobre 2007 et le cinquième et dernier tome a été publié en 2012, ce dernier étant sous-titré : « The Greys ». (Sur sa page Facebook, Charles Hall déclare à propos du crash de Roswell, dans un post daté du 3 août 2013, qu’il y a eu, le 2 juillet 1947, trois vaisseaux Gris dans lesquels se trouvaient 15 enfants Gris, ces trois engins s’étant crashés à différents endroits pour diverses raisons. Aucun des enfants n’a survécu. Pour les parents Gris, la catastrophe de Roswell fut un désastre.)

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Quelques sites :

www.millennialhospitality.com (Le site de Charles Hall, avec les références pour commander les cinq tomes.)

www.karmapolis.be (Le site de Karma One.)

www.openseti.org (Le site de Gerry Zeitlin.)

www.exopolitics.org (Le site de Michael Salla.)

www.paolaharris.com (Le site de Paola Harris.)

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