Les contacts « ultraterrestres » selon Philip Imbrogno

Philip_Imbrogno1_smallerPhilip Imbrogno

 

 

 

 

 

 

 

Philip Imbrogno a classé l’expérience du contact avec une intelligence extraterrestre ou « ultraterrestre » en cinq sous-catégories : rencontre du troisième type (RR3), rencontre rapprochée avec connexion télépathique, rencontre avec communication avec une entité, rencontre rapprochée avec enlèvement, rencontre rapprochée associée à du channeling.

Je donne un cas de RR3 et de connexion télépathique dans mon texte : « Les OVNIs triangulaires ».

Les cas de rencontre rapprochée associée à du channeling sont évoqués dans mon texte : « Le cas Dean Fagerstrom et quelques autres cas de channeling ‘extraterrestre’ ».

Je développe ici des cas de rencontre avec communication avec une entité et de rencontre rapprochée avec enlèvement. Sont également mentionnés des cas de « visiteurs de nuit ».

 

I. Communication avec une entité :

Certaines personnes disent avoir eu une communication verbale ou télépathique avec une entité (humaine ou non), certaines rencontres s’étant produites à l’intérieur d’un vaisseau. De nombreux rapports évoquent des visites nocturnes : l’apparition au milieu de la nuit d’une entité se tenant debout devant le lit de la personne, cette visite se produisant d’habitude après une rencontre rapprochée (ce qui n’est pas toujours le cas). Dans plusieurs cas, une entité extraterrestre a « surgi » pendant que la personne conduisait sa voiture.

Une prénommée Jane (un pseudo) – alors âgée de 35 ans – a raconté à Philip Imbrogno, le 23 juin 1992, ce qu’elle avait vécu le 20 juin, à 23 heures, alors qu’elle se préparait à se coucher, à Mamaroneck (Etat de New York). En entrant dans la chambre, elle a aperçu par la fenêtre un objet brillant ressemblant à une étoile. Elle fut réveillée par un bourdonnement étrange, alors qu’il était 3 heures 35. Par la fenêtre, elle a aperçu un faisceau lumineux projeté à travers la vitre et illuminant le pied du lit. Le faisceau s’est divisé en plusieurs couleurs et il s’est déplacé sur le lit jusqu’à ce qu’il recouvre la moitié du corps de Jane. Cette dernière a essayé de bouger, mais elle a réalisé qu’elle était paralysée et qu’elle ne pouvait que bouger sa tête. Quant à son mari, il était couché sur le dos, une position qu’il ne prenait jamais lorsqu’il dormait. Les yeux et la bouche de celui-ci étaient ouverts comme s’il était mort, mais elle a été soulagée de voir qu’il respirait. Elle a expliqué qu’on aurait dit qu’il était en transe. Après environ deux minutes, un autre faisceau lumineux, celui-ci étant blanc, a traversé la fenêtre. Une silhouette a alors commencé à se matérialiser à l’intérieur de la lueur. La lumière s’étant éteinte, Jane a vu un homme très grand (au moins 2 mètres 10) debout au pied de son lit et vêtu d’une robe bleue. Il avait de longs cheveux noirs et sa peau paraissait très pâle. Il a regardé fixement Jane, puis il a levé la main et l’a pointée vers elle. Il lui a dit à voix haute que son mari n’avait pas été blessé et qu’elle recevrait bientôt des messages qui aideraient la race humaine à traverser les temps très difficiles qui approchaient. Jane a perdu connaissance et, quand elle s’est réveillée le jour suivant, elle a raconté son expérience à son mari qui s’est mis à rire et lui a dit qu’elle avait dû rêver. Depuis cette expérience, Jane prétend recevoir du même être, la nuit pendant son sommeil, des messages relatifs à des événements majeurs devant avoir, dans les années suivant 2010, une incidence sur la race humaine. L’une des prédictions concernait un ouragan majeur devant frapper, dans un avenir proche, la côte Est à la fin de l’été. Depuis le premier contact, Jane s’est mise à chanter devant un vaste auditoire, alors qu’elle n’a jamais eu de leçons de chant. Elle est pourtant capable de chanter « avec la voix d’un ange ». Ce n’est qu’à quelques personnes qu’elle a admis que les chansons lui parvenaient par channeling depuis « le royaume des anges », la plupart des gens assistant à ses séances n’ayant aucune idée de l’origine des chansons. L’entité qui envoie des chansons par channeling à travers Jane se nomme Isliam et prétend venir « d’un autre niveau d’existence dans une galaxie située à 200 millions d’années-lumière de la Terre ».

Au milieu des années 1990, Philip Imbrogno a reçu une lettre d’une femme prénommée Sally, alors au milieu de la trentaine. Elle habitait juste à l’extérieur de Houston (Texas). Une nuit, elle vit, réveillée vers 3 heures du matin, un homme grand, debout près de son lit. Cet individu, « ressemblant à un Egyptien », avait de longs cheveux noirs et la peau très pâle. L’être semblait briller. Il restait là à la regarder et Sally avait tellement peur qu’elle ne pouvait faire le moindre geste. Son mari dormait à côté d’elle et elle ne pouvait pas le réveiller. Les yeux de l’être étaient très sombres avec une zone rouge brillant au milieu de ses pupilles. Il a levé le doigt et a pointé vers le plafond, puis il s’est évanoui comme s’il avait été téléporté. Elle a tiré les couvertures au-dessus de sa tête, puis elle a entendu une voix qui disait : « Maintenant, vous allez voyager très loin au-delà de tout endroit où vous êtes déjà allée. » Elle eut alors l’impression qu’elle tombait dans un trou et qu’elle s’enfonçait. Ensuite, elle s’est évanouie. Le jour suivant, quand elle s’est réveillée, elle s’est sentie très fatiguée, et son mari lui a dit qu’elle était pâle. Le médecin lui a dit qu’elle avait développé une déficience en fer. En 2005, Sally a continué à avoir des expériences de contact, et elle a dit avoir rencontré face à face les « extraterrestres » à bord de leur vaisseau. Elle a précisé qu’ils nous ressemblent, mais qu’ils peuvent se transformer « en un certain nombre de formes limitées ». Ils peuvent modifier leur apparence pour paraître humains ou pour reprendre leur propre apparence.

« Au moment de la publication de ce livre, je ne suis plus en contact avec Sally. Son numéro de téléphone a été débranché et elle semble avoir disparu de la surface de la Terre. Même si ce n’est pas une fin commune pour la majorité des personnes contactées, cela se produit à l’occasion. » (P. Imbrogno)

 

* Un portail dimensionnel ?

En 1989, alors qu’il habitait à Saugerties (Etat de New York), un homme a été témoin de deux événements inhabituels. Fin octobre, il était environ 3 heures du matin lorsqu’il fut réveillé par un bruit de bourdonnement. On aurait dit qu’il se trouvait dans une salle des génératrices. Il n’a rien vu d’anormal en regardant par la fenêtre. Mais vers le bord de l’eau, il a aperçu une lueur provenant de son autre maison. Il s’est habillé et s’est rendu au bord de l’eau. En regardant vers le haut, il a remarqué que la lumière brillante était en fait une grosse boule. Celle-ci est montée lentement à la hauteur des arbres, à environ une trentaine de mètres du sol. Cette boule de lumière, qui avait environ la moitié de la taille du chalet de trois pièces du témoin, est demeurée stationnaire pendant environ dix secondes. Elle s’est ensuite déplacée vers le haut et au-delà de la ligne visuelle du témoin. En se retournant pour revenir dans la maison, il a remarqué de petites lumières dans les arbres, à quelques centaines de mètres de la maison. Il constata la présence, sur le sol, de centaines de lumières. En se penchant, il a senti de la chaleur, et plus il se rapprochait des lumières, plus il avait l’impression qu’il faisait chaud et plus il se sentait fatigué et épuisé. On aurait dit que toute son énergie avait été drainée. La chaleur venait aussi d’en haut, cette chaleur étant beaucoup plus forte au-dessus de lui que ce qu’il sentait près du sol. En levant les yeux, il ne put voir qu’une zone d’environ neuf mètres qui ressemblait à un champ déformé. Il a senti la chaleur éclater contre son visage, celle-ci lui donnant une agréable sensation. Plus il restait là, plus il se sentait détendu. Puis il s’est retrouvé à marcher de nouveau vers la maison, sans qu’il ait pu se rappeler avoir décidé de partir. Il se rappelle s’être senti très bien pendant qu’il marchait, comme si son esprit était en extase, sans raison apparente. Arrivé à sa maison, il s’est couché. L’horloge indiquait qu’il était 6 heures du matin, alors qu’il savait n’être sorti pas plus de trente minutes. Il y avait deux bonnes heures qu’il ne pouvait justifier.

Le 14 juin 1988, il conduisait son avion du Massachusetts à Long Island. Au château d’eau de Jones Beach, le moteur de l’avion a perdu de la puissance, alors qu’il se trouvait à environ 150 mètres au-dessus du niveau de l’eau. Il a alors aperçu dans le ciel ce qui semblait être une lumière argentée. Alors qu’il était incapable de prendre les décisions critiques adéquates, de nombreuses idées lui ont soudainement traversé l’esprit et il a alors été capable de faire, dans un très court laps de temps, les ajustements de contrôle nécessaires. Il savait exactement quoi faire avec chaque commande et il a réalisé un atterrissage parfait. Normalement, ceci aurait été impossible car auparavant il n’avait jamais fait cela. Même un pilote très expérimenté aurait eu des difficultés à apporter ces corrections à l’avion.

Philip Imbrogno émet l’hypothèse que la « chaleur » aurait pu être une poussée d’énergie à partir d’une source interdimensionnelle plutôt que d’un vaisseau invisible. Quant aux « lucioles », elles pouvaient être un sous-produit de l’ouverture d’une fenêtre dimensionnelle, un portail ouvert par un certain type d’intelligence dans le but d’établir un lien entre cette intelligence et l’humanité. Le témoin se souvient d’événements de son enfance où il avait vu des silhouettes étranges dans sa chambre, ces silhouettes n’ayant cependant jamais essayé de communiquer avec lui. (1)

 

II. Les enlèvements ou RR 4 :

Des personnes disent avoir été enlevées à bord d’un OVNI. Ce sont les cas dits de rencontres rapprochées du quatrième type. Dans la plupart de ces cas, les témoins rapportent qu’on a effectué sur eux certains actes médicaux.

Philip Imbrogno a interviewé Paul Dummas (qui vivait à Southbury dans le Connecticut), et les membres de sa famille, à la Omega UFO Conference de 1988. Le 27 mai 1988, à 21 heures 30, Paul Dummas a vu passer un OVNI juste au-dessus de sa maison. Lorsqu’il a vu que l’objet approchait, il a appelé sa famille. Les membres de la famille sont sortis en courant sur la véranda arrière juste à temps pour apercevoir l’objet qui passait directement au-dessus de leurs têtes. Il s’agissait d’une grande masse qui dérivait sans bruit au-dessus d’eux. L’objet, qui se trouvait à moins de 300 mètres dans les airs, devait avoir une taille approchant celle de deux terrains de football. Il se déplaçait à une vitesse très lente. A environ 3 heures du matin, un plus petit OVNI est venu vers la maison. Cet objet ressemblait à « une chose noire » derrière un nuage blanc, et il s’approchait de plus en plus de la maison. Tout à coup, le témoin s’est retrouvé dans son lit, croyant que tout cela n’avait été qu’un rêve. Son épouse lui a raconté avoir fait un rêve étrange où elle avait vu des petits individus dans un vaisseau spatial. En allant dans la chambre de ses deux fils, il les a vus endormis, mais leurs oreillers étaient tachés de sang, celui-ci coulant du nez des enfants. Il a réveillé ses fils, et c’est alors que sa fille de six ans est arrivée dans la chambre en criant :

Sont-ils partis ?

Il lui a demandé ce qu’elle voulait dire et elle a répondu :

Les hommes de l’espace qui sont passés à travers les murs pour nous enlever !

Elle semblait avoir un souvenir conscient d’avoir été enlevée par de petits extraterrestres qu’elle disait ressembler à des « hommes monstres ».

A la conférence sur les OVNIs, Paul Dummas avait entendu des conférenciers qui parlaient d’enlèvements et d’implants insérés dans les fosses nasales d’une personne. Il avait emmené toute sa famille à la conférence pour chercher des réponses et parler avec des gens qui avaient de l’expérience dans les enquêtes sur les OVNIs, mais tout ce qu’il avait trouvé c’était encore plus de peur et de paranoïa. Au moment de la rédaction du livre de Philip Imbrogno, Paul Dummas n’avait pas vécu d’autres expériences de type OVNI, mais sa fille (au milieu ou à la fin de la vingtaine) continuait à s’intéresser au sujet. Elle a connu plusieurs autres observations d’OVNIs et des contacts avec une intelligence extraterrestre.

Le 29 mai 1988, un OVNI de forme triangulaire a de nouveau été aperçu traversant une autoroute à basse altitude, se dirigeant vers le nord-ouest. Ce jour-là, vers 22 heures, Robert Nellis, à l’époque âgé de 25 ans, se trouvait dans sa voiture garée, en compagnie de son ami Jeff et de son chien, et il écoutait la radio. Ils se trouvaient dans la région nord de New Milford (Connecticut), sur une route secondaire. Le chien s’étant soudainement mis à aboyer et à gémir, Jeff a aperçu, au nord-est, des lumières qui planaient au-dessus des pins, à moins d’un demi-kilomètre de l’endroit où se trouvait la voiture. Les lumières ont commencé à se déplacer vers eux et la radio de la voiture a commencé à émettre des sons bizarres avec toutes sortes de bruits parasites qui interféraient avec la réception de la station. Robert et Jeff ont dit à Philip Imbrogno que l’OVNI avait au moins la taille d’un terrain de football. Le chien de Jeff continuait à aboyer vers l’objet qui passait au-dessus de leur voiture, et Robert Nellis a vu une structure très sombre qui reliait les lumières, l’objet ayant la forme d’une goutte. Le témoin précisa que cet engin, fait d’un matériel très sombre permettant très peu de réflexion, ne faisait aucun bruit et se trouvait à moins de quinze mètres au-dessus de la voiture, et il ajouta que lui et son ami ont vu sous l’objet des feux clignotants ressemblant à des lumières stroboscopiques. Lorsque l’objet est parti, le chien était calme, les deux amis ne se souvenant pas qu’il soit venu sur le siège avant (alors qu’il se trouvait sur le siège arrière pendant la présence de l’objet). L’OVNI s’est lentement déplacé vers le nord-ouest, l’observation ayant duré dix minutes. Il y avait pourtant une différence de quarante minutes entre l’horloge de la voiture et celle de la maison, et la montre-bracelet de Jeff avait aussi quarante minutes de retard (comme l’horloge de la voiture).

En 1995, Philip Imbrogno reçut un appel d’un homme, prénommé Shawn, qui habitait dans le comté de Putnam et qui prétendait que lui et sa petite amie avaient vécu une « rencontre rapprochée » et vu des « créatures extraterrestres ». A l’époque, Shawn, qui était âgé de 30 ans, était un ouvrier de la construction et un résident de Croton Falls (Etat de New York). Le 15 août, vers 2 heures du matin, lui et Sally (sa petite amie de 32 ans) revenaient en voiture vers Mahopac. Ils ont remarqué, sur le côté droit de la route, une lueur faisant penser à un feu de broussailles. Shawn aperçut des lumières clignotantes qui bloquaient la route plus loin devant, et au début il a cru qu’il s’agissait de véhicules d’incendie ou de police parce que les lumières étaient bleues et rouges. Il a arrêté la voiture et a vu deux « petits hommes » s’avancer vers lui.

« Croyant que c’étaient des policiers, Shawn est sorti de sa voiture et a marché pour rencontrer les silhouettes qui s’approchaient. Alors que les ‘hommes’ s’approchaient, il a remarqué qu’ils étaient beaucoup trop petits pour être des pompiers ou des policiers, et il a cru qu’il pouvait s’agir d’enfants qui faisaient les idiots. Au moment où ils sont sortis de la lueur des lumières, il s’est rendu compte que ce n’était pas du tout des humains ! Il a décrit les créatures comme ayant de grosses têtes, de longs bras, et a ajouté qu’elles étaient chauves. Alors qu’elles continuaient de s’approcher, les phares de la voiture de Shawn se reflétaient dans leurs yeux d’un rouge lumineux. » (P. Imbrogno)

Shawn s’est mis à courir et a grimpé dans la voiture, a hurlé à Sally de verrouiller toutes les portes, de sauter sur le siège arrière et de tirer une couverture sur elle pour se cacher de ce que pouvaient être ces « choses ». D’une certaine façon, il savait que c’était elle qu’ils voulaient et non lui. Les êtres se sont approchés des portes et du pare-brise avant de la voiture. Shawn a déclaré qu’on aurait dit qu’ils ne savaient pas comment faire fonctionner les poignées des portes de la voiture. Ils continuaient de passer leurs mains sur l’extérieur de la vitre, espérant que la porte s’ouvrît. Ils étaient maintenant trois, un à droite, un à gauche, et un devant la voiture, ces êtres ayant une taille inférieure à 1 mètre 50, avec de grosses têtes en forme de poire et des yeux énormes et recourbés autour de leurs têtes. D’après le témoin, les yeux avaient l’apparence d’yeux d’insecte. Les êtres ont continué à essayer d’entrer dans la voiture, et Shawn a alors commencé à entendre des « voix » dans sa tête. Il savait qu’il s’agissait d’une tentative de communication de la part des créatures. Il a déclaré qu’elles ont essayé de lui faire ouvrir la porte en le convainquant que le verrou était ouvert alors qu’il était dans la position « abaissée ». Cela a presque fonctionné car Shawn a commencé à tirer le verrou, mais il s’est arrêté. Puis il a regardé le pare-brise avant, et ce dernier a commencé à fondre devant ses yeux. Il a fermé les yeux et, une fois rouverts, il a pu constater que le pare-brise était intact. Shawn savait que les êtres essayaient de l’effrayer en lui mettant, dans son esprit, des images de danger, afin qu’il sortît de la voiture. Il avait aussi des pensées que la voiture était en flammes et prête à exploser. Ces êtres ont fait tout cela pour essayer de lui faire ouvrir la porte de la voiture et pour qu’ils puissent ainsi prendre les passagers. Shawn savait qu’ils voulaient Sally, et ils savaient qu’elle se trouvait à l’arrière de la voiture. Il n’entendait pas Sally. On aurait dit qu’elle était tombée endormie sous la couverture à l’arrière. Il a crié aux extraterrestres de la laisser tranquille parce qu’elle avait déjà eu une hystérectomie. Quelque part, il savait ce qu’ils voulaient. Il s’est ensuite senti très étourdi et il a fermé les yeux pendant une seconde. Lorsqu’il les a rouverts, il était à l’extérieur de la voiture et Sally avait disparu. Il y avait, tout autour de lui dans un cercle, six extraterrestres. L’un d’eux s’est avancé et il a pensé qu’il lui disait qu’ils le laisseraient partir lorsqu’ils auraient terminé. Shawn a crié et hurlé pour qu’ils le laissent partir, mais l’être était très impassible. On aurait dit que pour ce dernier, il s’agissait de son travail, et que malgré les protestations il ferait ce qu’il avait à faire. Shawn avait l’impression d’être un cobaye. La prochaine chose dont il se souvient, c’est que le Soleil se levait et qu’il faisait jour, et que lui et Sally étaient de retour dans la voiture garée le long de la route. Sally était assise à l’avant avec lui, et ils se regardaient fixement. Ils n’ont pas beaucoup parlé de ce qui s’était passé, et on aurait dit, dit Shawn, qu’ils étaient tous les deux en état de choc. Environ une semaine après, ils ont rompu, Sally ayant accusé Shawn d’avoir été de mèche avec les extraterrestres : elle a dit qu’il avait fait exprès de l’emmener à l’endroit où ils attendaient pour qu’ils puissent faire des expériences sur elle ! Lorsque Shawn a téléphoné au lieu de travail de Sally, on lui a dit qu’elle avait quitté la région, et il ne l’a plus revue depuis. A une question posée par Philip Imbrogno, Shawn a répondu qu’il n’avait pas songé à s’enfuir en voiture parce qu’il y avait tellement de pensées dans son esprit pendant l’expérience que cela l’avait mis dans un état très confus. Peut-être que, pendant la rencontre, l’intelligence inconnue avait bombardé Shawn de pensées télépathiques pour le distraire afin qu’il ne fusse pas en mesure de prendre des décisions. En outre, Sally devait avoir un souvenir conscient de l’enlèvement. Les tentatives de Philip Imbrogno pour la retrouver ont échoué. Elle n’avait aucune famille dans la région de New York. Shawn a refusé de se prêter à une séance d’hypnose et de consulter l’un des thérapeutes (qui traitent des gens vivant des expériences post-traumatiques) que Philip Imbrogno connaît. (2)

 

1. Maria et George :

En 1992, un jeune couple (appelé Maria et George) habitait Newburgh (Etat de New York). Lorsqu’elle était enfant, Maria avait vu des « fantômes » autour de son père, ces êtres venant parfois lui rendre visite pendant la nuit pour l’emmener, puis la ramener dans sa chambre plusieurs heures plus tard. Adolescente, après une visite des « fantômes », Maria a soudainement développé d’agaçants tics oculaires. Sa mère l’ayant emmenée chez le médecin, celui-ci a découvert un morceau de silicone inséré dans la paupière inférieure. Le médecin était très perplexe quant à la façon par laquelle cet objet aurait pu pénétrer à cet endroit. Autant que Philip Imbrogno le sache, aucune analyse n’a été faite.

A un âge très précoce, George faisait des rêves récurrents sur des endroits et des structures qu’il dessinait au réveil. Il voyait souvent des pyramides. Alors que George n’avait pas parlé de ses rêves, un ami a insisté pour qu’il travaillât avec lui pour construire une grande pyramide de verre et de métal. Bien que la pyramide n’ait jamais été construite, il voulait toujours en construire une. Il a alors commencé la construction de modèles miniatures. Alors qu’il grandissait, George avait fait deux observations d’OVNIs durant lesquelles il avait aperçu des lumières dans le ciel qui se livraient à d’étonnantes acrobaties en vol. Il avait l’impression que les observations avaient été mises en scène pour lui et qu’un certain type de connexion télépathique avait été créé entre lui et les OVNIs. George a l’impression qu’il a été choisi par une intelligence extraterrestre pour exécuter quelque chose dans l’avenir. Dans un rêve, on lui a dit que ces extraterrestres viendraient le chercher et l’emmèneraient « quand les étoiles tomberont du ciel ». (Commentaire personnel : il s’agit semble-t-il d’une allusion à un sauvetage consécutif à une catastrophe planétaire.)

Le couple prétend que depuis le mariage, des petits êtres gris avec de très grands yeux sont venus dans leur maison et les ont enlevés à de nombreuses occasions. Après les visites, Maria et George s’éveillaient le matin en se sentant très fatigués. George pouvait prédire les visites des êtres car alors son corps commençait à « trembler ». Maria déclara à George : « Tes amis sont ici. » Elle les appelait « amis » parce que George avait vraiment l’impression que les êtres ne leur voulaient pas de mal et qu’ils venaient pour les aider.

George et Maria avaient une fillette qui avait presque deux ans. Un jour, celle-ci a apporté sa poupée à sa mère et lui a demandé de lui ouvrir la tête. Maria lui ayant demandé d’où lui venait une telle idée, la petite répondit : « C’est ce qu’ils font à papa durant la nuit. » L’enfant a également pointé des images d’extraterrestres sur des couvertures de livres et de revues, et elle a indiqué qu’elle savait qu’ils étaient entrés dans la maison.

Il y a eu des perturbations électromagnétiques dans leur maison : des horloges ne donnaient pas l’heure juste, des ampoules explosaient et des appareils électroménagers se détraquaient sans raison apparente. Il arriva parfois que le téléphone sonnât à plusieurs reprises dans la journée et la nuit sans qu’il y eusse qui que ce soit sur la ligne, un étrange signal sonore se faisant parfois entendre. Le numéro de l’appelant mystérieux ne s’affichait pas sur l’afficheur.

A l’époque où il vivait encore chez ses parents et qu’un ami quittait la maison un soir, cet ami aperçut des globes de lumière bleue entrer dans la fenêtre de la chambre de George. Cet ami confia aussi qu’à plusieurs reprises, il avait vu ces lumières bleues « entrer » dans le corps endormi de George. Après le mariage, Maria et George voyaient les lumières au moins une fois par semaine, celles-ci volant autour de leur appartement, en passant directement à travers les fenêtres et les murs.

George et Maria ont été enlevés à plusieurs reprises, le scénario étant toujours le même : les êtres entraient dans leur chambre et s’approchaient d’eux. Tout ce qu’ils savent, c’est que c’était le matin. Philip Imbrogno considère que l’intelligence extraterrestre semblait plus intéressée à Maria qu’à George. Il a noté que, de manière générale, les souvenirs d’avoir vu des êtres sont plus clairs pour Maria que pour George, et alors que George semblait accueillir les visiteurs, Maria en avait peur. L’intelligence pourrait utiliser George pour calmer Maria afin que les enlèvements se produisent sans heurts.

La dernière séance de Philip Imbrogno avec George et Maria a eu lieu vers la fin des années 1990, une enquêteuse sur les OVNIs bien connue l’ayant alors accompagné. Lorsqu’il a demandé à Maria si elle voyait d’autres êtres humains à bord du vaisseau quand elle était là, elle a commencé à fixer la personne qui accompagnait Philip Imbrogno. Finalement, elle a dit :

Je n’allais pas le mentionner, mais je vous ai vue sur le vaisseau à quelques reprises, attachée à une table.

Le visage de la collègue a pâli et elle a répondu en tremblant qu’elle a toujours fait des rêves qui ressemblent à ce que décrit Maria, mais elle croyait que ce n’était que des rêves. La visiteuse a dit avoir rêvé d’être à bord d’un vaisseau extraterrestre, alors qu’elle était enfant et même adulte. Ce sont ces rêves qui l’avaient poussée à en savoir plus. Un peu plus tard, elle a soudainement cessé de s’intéresser aux OVNIs.

 

2. Bill :

En 1984, Bill était un programmeur informatique de 32 ans travaillant pour une importante société d’ingénierie scientifique qui a aidé à la conception et à la construction de composantes pour le télescope spatial Hubble. Le 19 juillet 1984, il se dirigeait, vers 23 heures, sur l’autoroute I-84, à la frontière entre les Etats de New York et du Connecticut. Comme il s’approchait de la bifurcation vers le Taconic Parkway dans le comté de Dutchess, il a remarqué dans le ciel un objet très brillant presque circulaire. Les lumières, qui semblaient provenir d’un objet en vol stationnaire, étaient d’un blanc très lumineux, Bill en ayant compté sept.

Il a remarqué une masse sombre derrière ces lumières. Il a ensuite perdu l’objet de vue. Bill a cru que cela devait être des avions ultra-légers en formation dont les pilotes essayaient de se faire passer pour un OVNI. Il croyait à cela car lors de précédentes observations, les autorités fédérales de l’Etat avaient expliqué celles-ci par un groupe de pilotes faisant voler des avions de voltige, une explication qui, bien sûr, n’a jamais été prouvée comme étant la cause des observations ayant eu lieu entre 1983 et 1989.

A un moment donné, Bill, arrivé à une clairière, a remarqué une grande masse sombre se tenant à environ deux cents mètres de la route. L’objet avait presque la même forme qu’une longue grange, avec une surface très lisse. Il s’est élevé sans bruit dans les airs, et Bill put s’apercevoir que l’objet ressemblait à un triangle noir se trouvant à environ une trentaine de mètres au-dessus du sol. Il s’avançait lentement vers Bill (qui se trouvait encore dans la voiture). La radio a commencé à faire « un drôle de bruit », les voix et la musique semblant toutes déformées et déréglées. Effrayé, Bill a accéléré pour s’éloigner de l’objet. Mais s’approchant de la crête d’une colline, il revit l’objet comme si celui-ci l’attendait, à environ 90 mètres au-dessus des arbres et entièrement éclairé avec des rangées de feux blancs et jaunes. Bill était convaincu que cet objet le cherchait. Il a arrêté sa voiture et a éteint le moteur et les phares, tout en espérant le départ de l’objet. L’objet a commencé à se déplacer lentement sans un bruit vers Bill, et comme il passait directement au-dessus de la voiture, Bill a constaté que le dessous de l’aéronef comportait un réseau de grilles et des zones circulaires ressemblant à des portails. Le dessous était triangulaire. Bill a remarqué des zones qui ressemblaient à des tunnels conduisant à l’intérieur de l’objet. A l’intérieur de ces zones circulaires, des lumières clignotaient comme des lumières stroboscopiques. Bill a estimé que l’objet mesurait au moins 90 mètres de long et qu’il se trouvait à au moins 60 mètres au-dessus de sa voiture. La dernière chose dont Bill s’est souvenu, c’est qu’il regardait l’OVNI passer au-dessus de sa voiture, cet objet ayant ensuite disparu. En fait, Bill ne l’a pas vu complètement dépasser la voiture, il a simplement disparu ! En outre, la voiture n’était pas au même endroit que celui où il avait vu l’OVNI, Bill et sa voiture se trouvant, lors du « réveil », à environ 180 mètres en bas de la colline. Il était sûr qu’il était 23 heures 30 quand il avait aperçu l’OVNI, mais lorsqu’il a de nouveau regardé son horloge, il était presque 1 heure du matin. Il lui semblait que l’ensemble de l’observation, à partir du moment où il avait aperçu la lueur au-dessus de la colline jusqu’au moment où l’objet était passé au-dessus de sa voiture, n’avait pas duré plus de dix à quinze minutes. Or, au moins une heure s’était écoulée. Bill a roulé vers la maison, se sentant très fatigué et inquiet. Il avait aussi le cou très raide (à tel point qu’il ne pouvait presque pas conduire) et avait mal à la tête. Lorsqu’il est arrivé chez lui, il a raconté l’observation à sa conjointe. Elle avait été inquiète parce qu’il avait eu plus d’une heure de retard. Plus tard dans la nuit, Bill s’est brusquement réveillé en criant : « Eloignez-vous de moi ! » Sa conjointe a raconté à Philip Imbrogno que depuis la nuit de l’observation, il craignait de sortir après la tombée de la nuit. Il a même insisté pour que son patron lui enlève, à son travail, les quarts de soir ou de nuit.

C’est en 1987 que Bill a contacté Philip Imbrogno et lui a raconté son histoire. Comme il avait vu, dans une émission-débat à la télévision, Budd Hopkins parler d’enlèvements reliés aux extraterrestres et de temps manquant, il a demandé à Philip Imbrogno s’il lui serait possible de se faire hypnotiser afin de découvrir ce qui s’était passé pendant cette heure manquante. Lors d’une séance réalisée par un psychologue de la région, il a décrit le moment où quelqu’un sur la route s’est avancé vers la voiture, cette silhouette lui disant de ne pas avoir peur, qu’on avait besoin de lui et qu’il avait été sélectionné. Puis Bill se retrouva sur une table avec, autour, six individus, dont deux à sa tête et deux sur les côtés. Il ne pouvait bouger ni les jambes ni les bras. Ces êtres, de petite taille, avaient de grosses têtes avec des yeux ronds et noirs, sans pupilles. On aurait dit des yeux de requin. Ils étaient vêtus d’un costume moulant noir et blanc ressemblant à des combinaisons de plongée. L’être qui était près de la tête de Bill était en train de bouger quelque chose de haut en bas sur le côté de la tête. L’être déplaçait plus près cet objet, ce qui faisait vibrer la tête de Bill. Ce dernier cria d’arrêter car cela faisait mal. Il put ensuite sentir ses membres et il lui fut permis de se lever. Les êtres, très maigres, lui arrivaient au milieu de la poitrine, et ils ressemblaient à des insectes humains avec de grands yeux noirs. Les mains avaient plutôt l’air de griffes avec trois doigts pour chaque main. Deux êtres le conduisirent par les bras et lui demandèrent de ne pas regarder autour de lui et de regarder droit devant lui, à cause de quelque chose qui pourrait lui faire mal aux yeux et qui avait à voir avec des radiations sur les côtés du vaisseau. L’un des êtres répondit (dans l’esprit de Bill) qu’ils étaient « d’ici », qu’il allaient le laisser partir mais qu’ils se reverraient. L’être lui déclara qu’ils venaient d’un endroit très laid par rapport à la Terre et qu’ils aimeraient habiter sur celle-ci, mais qu’ils ne le pouvaient pas. Bill déclara à l’être qu’il dirait aux gens ce qui se passe, et qu’ils ne pouvaient pas enlever quelqu’un de cette façon et faire des expériences sur lui, parce que c’est contraire à la loi. L’être répondit qu’ils avaient le droit de le faire et que personne n’était blessé, et il ajouta que Bill se souviendrait en partie de ce qui s’était passé, mais que « certaines forces » l’empêcheront de parler aux autres. Bill s’est ensuite retrouvé dans la voiture.

Philip Imbrogno a découvert que, pendant l’enlèvement de Bill, la route avait été fermée à une extrémité.

« Un motocycliste qui faisait ce trajet tous les soirs a raconté qu’au moment où il a pris la bretelle de sortie pour atteindre la route 52, il y avait un barrage routier avec deux ou trois hommes en combinaison faisant signe aux voitures de faire un détour par une route secondaire. Il n’a pas pu examiner de près les hommes, mais il a dit qu’ils portaient des combinaisons jaunes avec des casques rigides, tenant des baguettes lumineuses plutôt que des lampes de poche. » (P. Imbrogno)

Philip Imbrogno ayant appelé les équipes de travail de la voirie des comtés de Dutchess et de Putnam, on lui a dit qu’aucun travailleur ne s’était trouvé à cet endroit et que, sauf en cas d’urgence, personne ne travaillait le soir. Il a aussi communiqué avec l’équipe de la route nationale, les compagnies d’électricité locale, de gaz et de téléphone, mais il n’a pas pu savoir qui était responsable du blocage de la route, la police de l’Etat et la police locale n’ayant été d’aucun secours non plus. Peut-être, commente-t-il, que la route a été bloquée par l’intelligence ayant enlevé Bill, et dans ce cas le but aurait été d’isoler celui-ci afin qu’il puisse être enlevé sans témoins.

 

3. David et Lia :

Le 29 novembre 1981, David (un chauffeur de camion) et sa petite amie Lia rentraient à New York après un séjour en Californie. Alors qu’ils traversaient le Colorado, David a aperçu une étoile rouge vif qui se déplaçait lentement dans le ciel. Il a d’abord cru qu’il s’agissait d’un satellite, mais l’objet s’est arrêté et a chuté directement en bas de l’horizon. Après environ cinq minutes, les deux passagers ont remarqué une autre boule de lumière, laquelle s’est précipitée au-dessus de l’horizon avant de se déplacer lentement dans le ciel. En se positionnant au-dessus du couple, elle s’est déplacée à la même vitesse que la voiture, paraissant ainsi immobile. David a décrit l’objet comme ressemblant à une boule de lumière rouge, celle-ci se trouvant, supposa-t-il, à environ 600 mètres au-dessus du sol. L’objet restait juste au-dessus de la voiture, même si David accélérait ou ralentissait. Lia a ajouté qu’il lui semblait qu’on les épiait et qu’elle percevait une communication télépathique avec l’objet. Elle a soudainement hurlé : « Ils veulent nous capturer », et David a tenté de s’enfuir. Ils ont commencé à avoir peur. L’objet les a suivis pendant une autre quinzaine de kilomètres, puis il a soudainement foncé dans l’autre direction et ils l’ont perdu de vue.

Après une demi-heure d’écoute, la réception radio est devenue remplie de parasites et déformée. David a aperçu, dans le rétroviseur, une lumière qui s’approchait très rapidement et qui est devenue de plus en plus brillante. Elle s’est retrouvée tout à coup derrière le couple, à environ trois mètres du sol. David l’a décrite comme une sorte de disque luisant d’une couleur blanche au centre et rouge sur les bords. Cet objet, qui mesurait environ trois fois la taille de la voiture, se déplaçait silencieusement. David accéléra, mais l’objet se tint, sans effort apparent, à la même distance de la voiture, l’objet ayant maintenu sa distance, d’environ trois mètres derrière la voiture, indépendamment du fait que David ralentissait ou accélérait. Lia a paniqué et hurlé que l’objet était un OVNI et que les extraterrestres voulaient les enlever, elle et lui. Une silhouette est apparue à l’avant du vaisseau. David a décrit l’« extraterrestre » comme étant très mince avec une grosse tête et de grands yeux obliques qui semblaient luire d’une lueur jaune, même si la créature se cachait derrière les feux du vaisseau. David a ensuite entendu une voix dans sa tête qui disait qu’on ne lui ferait pas de mal et qu’on désirait simplement l’étudier, lui « et la femelle ». Lorsqu’il a entendu la voix, il y avait aussi, dans sa tête, un bruit de fort bourdonnement. David a hurlé : « Je me fous de qui ou de ce que vous êtes ! Si vous voulez communiquer avec la race humaine, alors pourquoi nous capturer ? ! Allez-vous-en, nous ne savons rien ! »

La voiture approchait maintenant de l’entrée des Rocheuses. Tout à coup, David et Lia se sont retrouvés sur le côté est des Rocheuses. David a été surpris de voir une affiche devant eux indiquant Denver. Le couple et la voiture semblaient avoir été transportés d’un bout à l’autre des montagnes Rocheuses ! Le couple a continué à rouler, se parlant à peine, et il s’est arrêté au motel le plus proche. Tous deux se sentaient très fatigués. Le matin, ils sont partis pour New York. Il semble que tous deux aient fait l’expérience d’au moins quatre heures de temps manquant, la voiture ayant aussi été enlevée. Le kilométrage sur la voiture n’indiquait qu’une différence de 28 kilomètres entre le moment de la rencontre avec l’OVNI et celui où le couple s’est retrouvé du côté est des montagnes Rocheuses, alors qu’il s’agit d’une distance de plus de 250 kilomètres ! S’agissant de l’essence du réservoir, il a semblé au couple qu’il restait encore les trois quarts d’un réservoir.

Aucun des deux témoins n’avait de marque sur le corps, mais ils ont souffert d’insomnie dans les six mois après la rencontre. David a raconté que chaque fois qu’il fermait les yeux, il voyait des éclairs provenant d’une créature extraterrestre qui ressemblait à un insecte géant, avec une grosse et longue tête et des yeux bridés jaunes, et qui baissait les yeux vers lui. David a plus d’une fois affirmé que les « extraterrestres » entraient dans sa chambre la nuit pour l’emmener à bord de leur vaisseau. Ils le déposaient sur une table noire et balayaient son corps de haut en bas avec un dispositif ressemblant à un aspirateur sans fil avec un bec court. En 1999, David a déménagé au Montana dans l’espoir que les créatures ne le retrouvent pas. Philip Imbrogno a perdu contact avec lui après son déménagement et il ne sait pas si ses rencontres ont continué. Sa petite amie a déménagé en Californie peu de temps après l’expérience d’enlèvement dans les Rocheuses, et on ignore si elle a eu d’autres rencontres avec les êtres aux yeux jaunes. (3)

 

III. Les visiteurs de nuit :

 

1. Bob :

Entre 1987 et 1992, Philip Imbrogno a étudié le cas d’un vieux monsieur prénommé Bob, un cadre d’entreprise qui, à l’époque, habitait seul dans une ferme rénovée à Bethel (Connecticut). Pendant des mois, Bob s’était fait réveiller au petit matin par une présence qu’il avait déjà rencontrée plusieurs fois dans sa vie. Cela se produisait plusieurs fois par mois. Un visage holographique apparaissait sur le mur, ce visage étant habituellement rouge et en forme de poire, avec de longs yeux bridés, sans menton ni oreilles, et une très petite bouche. Dès que le visage se matérialisait, Bob s’évanouissait et se réveillait le lendemain, parfois avec un mal de tête, d’autres fois en se sentant très bien.

Bob souffrait de problèmes cardiaques, et au cours d’une rencontre, juste après avoir vu le visage, il est tombé dans une transe légère et a senti des mains sur tout son corps. Il ne pouvait pas ouvrir les yeux et il a demandé à celui qui le touchait s’il pouvait réparer son coeur tandis qu’il « jouait » avec son corps. Bob a alors ressenti une sensation de chaleur dans tout le corps, le détendant et l’envoyant dans un profond sommeil. Il s’est réveillé le lendemain sans aucune séquelle, et il s’est senti tout à fait bien.

Bob avait rendez-vous avec son médecin le lendemain du jour où il avait demandé aux visiteurs de réparer son cœur, et il a mentionné ce qui lui arrivait pendant la nuit. Le médecin n’a pas réagi à son histoire, mais il lui a dit de revenir dans quelques jours pour un autre examen. Plus tard, Bob a reçu un appel pour l’informer que son prochain rendez-vous aurait lieu à l’école de médecine de l’université Yale. Une fois arrivé, Bob a été emmené dans une pièce où se trouvaient des gens assis dans des chaises arrangées en demi-cercle. Les personnes ont posé des questions sur ses rencontres nocturnes avec les êtres, et, environ une heure plus tard, son médecin l’a escorté vers la sortie. A la question : pourquoi s’est-il fait interroger de cette manière ?, le médecin (une femme) a répondu qu’ils étaient intéressés par son cas, qu’elle voulait des opinions différentes, et qu’elle devait s’assurer que les médicaments qu’il prenait n’avaient pas d’effets néfastes et étranges sur lui. Quant à Bob, il avait l’impression que plusieurs des participants à la rencontre ressemblaient bien plus à des agents du gouvernement qu’à des médecins.

Bob a également vu, dans sa maison, des silhouettes fantomatiques (avec plusieurs témoins), des déplacements de chaises et d’objets, et il a entendu des sons étranges. En outre, des marques de brûlure brunes sont apparues sur sa pelouse dans les semaines et les mois qui ont suivi la première apparition du « visage ». Dans son jeune âge, Bob avait observé des OVNIs. Quant à la fille de Bob, elle avait peut-être vécu des expériences semblables, mais elle ne voulait pas en parler. Philip Imbrogno a vu les taches brunes sur la pelouse. A une occasion, il a aussi entendu, alors qu’il se trouvait dans la maison, un étrange bruit de bourdonnement, la source du bruit n’ayant pu être découverte. Ce son semblait venir de chaque partie de la maison, aucune source mécanique ou électrique associée à ce bruit n’ayant cependant pu être trouvée. On aurait dit un courant électrique qui résonnait à travers un fin cristal de quartz. Mais ce qui était anormal, note Philip Imbrogno, c’est que, même si c’était très audible, il lui était impossible d’enregistrer le son sur son magnétophone.

« Je crois que le bruit étrange était une poussée d’énergie – pourrait-on le relier à un son qui aurait fait ouvrir un portail dimensionnel, permettant ainsi à des êtres étranges d’entrer dans notre univers ? » (P. Imbrogno)

Philip Imbrogno voulut mettre en place un détecteur électromagnétique branché à un enregistreur et à un oscilloscope pour enregistrer et analyser la fréquence et l’origine du bruit, mais avant qu’il ne puisse mettre en place les instruments, le bruit s’est arrêté et n’a plus jamais été entendu. Autant que Philip Imbrogno le sache, Bob n’a jamais revu les visages après l’arrêt du bruit.

 

2. Les « Voyageurs » :

Un soir de la fin avril 1996, le témoin (un géologue) avait décidé de se coucher tôt car il s’était senti très fatigué comme s’il avait pris un somnifère. Il est tombé dans un profond sommeil. Il s’est réveillé en sursaut et il a entendu, dans sa chambre, un bourdonnement. Il était 2 heures 45. Le mur du côté nord de la chambre a commencé à briller d’une faible et terne couleur jaune, et un être a traversé le mur, cet être ressemblant tout à fait aux extraterrestres gris qu’on montre dans les films, les livres et les revues sur les OVNIs. Il mesurait environ 1 mètre 50, sa peau étant blanche comme du papier, plutôt que grise. Il avait une grosse tête et des yeux ronds et noirs. Il paraissait vêtu d’un costume moulant noir, ses bras étant plus longs que ceux dont on aurait pu s’attendre pour quelqu’un de cette taille. Il n’avait pas d’oreilles visibles, et le témoin, qui n’a pas pu voir les doigts, pouvait à peine voir sa bouche, les lèvres étant très minces. L’être s’est avancé vers le lit et a commencé à « parler » au contacté, ce dernier ayant en fait entendu dans sa tête la voix du visiteur. L’être lui a dit de ne rien craindre, qu’il venait en ami, et qu’il voulait lui montrer quelque chose qu’il devra apprendre. Dans l’avenir, ajouta-t-il, son interlocuteur humain sera en mesurer de les aider. Le contacté, qui se sentait très à l’aise avec cet être, sortit du lit et suivit l’extraterrestre. Ils sont passés directement à travers le mur.

Le contacté s’est retrouvé dans une petite pièce très sombre qui ressemblait à un ascenseur, et l’être lui a expliqué qu’ils se trouvaient dans un véhicule pouvant voyager à travers l’espace et le temps. Il n’y avait aucun sens de mouvement, pas de bruit, et aucune notion du temps. Le contacté ayant demandé à l’être quel était son nom, il lui fut répondu qu’ils ne se servaient pas de noms et qu’ils s’identifiaient les uns les autres par des signatures télépathiques dans leurs pensées. Puis ils se sont trouvés dans un couloir éclairé, bien qu’aucune lumière ne fusse visible. D’une certaine manière, la salle entière était éclairée d’une lumière blanchâtre qui rappelait au témoin les lampes fluorescentes des hôpitaux. Il y eut un éclat de lumière et ils se trouvèrent dans une très grande salle avec des tables. Vers le fond de la salle, le témoin a aperçu un homme et une femme sur des tables séparées, étendus tête contre tête. Il savait qui ils étaient, mais, au moment de la narration de son aventure, il ne se souvenait pas d’où il les connaissait. Mais quand il les regardait, étendus sur les tables, il connaissait même leurs noms. La femme, aux longs cheveux noirs, a tourné la tête pour le saluer ; elle a souri et a salué l’être qui l’accompagnait : « Salut, nous allons bien. » Le témoin ayant demandé à l’être pourquoi ils étaient là, ce dernier a répondu que cet homme et cette femme se sont portés volontaires pour aider leur espèce. « Beaucoup de gens nous aident », ajouta-t-il. A la question de savoir d’où l’être venait, celui-ci répondit qu’il venait d’un autre système stellaire, son espèce ayant la capacité de voyager dans les fenêtres dimensionnelles les plus proches de notre planète.

Le contacté a vu des hommes de grande taille et portant des blouses de laboratoire. Vus de dos, ils semblaient être des humains. L’être ayant dit qu’il devait partir, un des êtres qui semblaient humains est venu et a salué le visiteur. L’individu avait des cheveux noirs et des yeux foncés très ronds. Il parlait en anglais et a dit au visiteur qu’il était un hybride entre la race humaine et les êtres qu’il appelait « les Voyageurs ». Le visiteur lui ayant demandé s’il avait un nom, celui-ci lui répondit non, précisant qu’ils avaient des « signatures » dans leur cerveau. L’hybride a expliqué qu’il était chercheur et qu’il avait été formé et instruit dans des écoles de médecine de la Terre et par les Voyageurs. Il a révélé qu’il existe sur notre planète de nombreux êtres comme lui, certains étant plus proches des humains et d’autres plus proches des Voyageurs. Voici ce qu’il a ajouté :

« Ceux qui ressemblent plus à des humains sont retournés à votre planète pour vivre dans votre monde. Lorsqu’ils atteignent un certain âge, nous les contactons pour qu’ils nous aident dans notre mission. Ceux qui comme moi sont génétiquement plus proches des Voyageurs demeurent sur ces vaisseaux pour y travailler. Nous sommes tous engagés dans une mission importante qui consiste à sauver une race d’êtres anciens. »

Les autres « médecins » dans la salle n’ont pas fait attention au visiteur et semblaient très concentrés sur leur travail. Ils travaillaient sur quelque chose de vivant (le visiteur a vu quelque chose bouger sur une table) que le témoin ne put identifier. L’homme hybride qui parlait au contacté avait une voix « bizarre, monotone et impassible », et son visage était toujours rigide et dépourvu d’émotion. Le visiteur lui ayant demandé de lui montrer ce sur quoi les médecins travaillaient, l’être l’a emmené vers une table qui paraissait être fabriquée d’acier inoxydable stérile. Il y avait là des instruments ressemblant à des appareils électroniques de surveillance médicale avec affichage numérique. S’avançant vers la table, le visiteur fut stupéfait de voir un bébé hybride auquel étaient attachés des tubes. Il s’agissait manifestement d’un mâle, l’enfant ne devant pas avoir plus d’un mois. Il n’était pas tout à fait humain. Il avait des traits humains, mais il ressemblait aussi à l’être qui avait emmené le visiteur à bord du vaisseau. La peau du nourrisson avait une teinte qui se rapprochait du gris argile, sa tête et ses yeux étant très gros. Il était couvert d’une membrane de peau transparente et il n’avait pas l’air heureux ni en santé. L’homme qui accompagnait le contacté a expliqué à ce dernier que l’enfant représentait la nouvelle génération des êtres hybrides, mais qu’un virus était en train de tuer ces enfants et qu’on cherchait désespérément un remède. Il a aussi dit que le nombre de Voyageurs était réduit et qu’ils tentaient de survivre, mais l’avenir semblait sombre. Il a ajouté qu’ils espéraient créer un être hybride capable de vivre dans notre société – la seule façon pour eux d’assurer la survie de leur espèce menacée -, mais que leur plan ne fonctionnait pas. Il a dit qu’il y avait d’« autres puissantes forces dans l’univers » qui étaient déterminées à tuer les Voyageurs et tous leurs descendants. Il a aussi déclaré qu’un groupe secret au sein du gouvernement américain était à l’oeuvre pour essayer de s’emparer de la technologie qu’offrent les Voyageurs. Les Voyageurs n’ayant pas voulu collaborer, le groupe secret essaie d’effacer leur race et de voler tout ce qu’il peut. L’homme hybride a rapidement ajouté qu’une partie secrète du gouvernement américain « a récemment conclu une entente avec les extraterrestres hostiles ayant décidé de les aider à détruire les Voyageurs en échange de leur technologie ».

L’être qui avait emmené le contacté à cet endroit se trouva soudainement debout à côté de lui et lui annonça qu’il était temps de partir. L’être ajouta que le visiteur ne se souviendrait pas de tout ce qu’on lui avait montré, et que c’était pour leur protection. En ramenant le visiteur dans la pièce de l’ascenseur, l’être promit à celui-ci de revenir le chercher.

Une seconde plus tard, le témoin se retrouva dans son lit, alors qu’il était 8 heures du matin. Il se sentait très fatigué et il avait très mal à la tête. A mesure que la journée avançait, il a commencé à oublier ce qui s’était passé, et il a donc pensé qu’il pourrait noter ce dont il pouvait se souvenir pendant que c’était toujours présent à son esprit.

Comme promis par l’être, l’homme a eu d’autres contacts. A l’hiver 2008, le contacté a téléphoné à Philip Imbrogno pour lui raconter une expérience d’enlèvement qui avait eu lieu alors qu’il était éveillé. Mais ses ravisseurs n’étaient pas les Voyageurs, mais une race bien différente et beaucoup plus hostile. Il était couché dans son lit alors qu’il était tard dans la nuit (bien après minuit). Il a entendu un bruit tout près et il a essayé, en vain, d’ouvrir les yeux et de bouger. Il a finalement pu ouvrir les yeux et il a alors constaté qu’il n’était pas dans sa chambre, mais sur une table dans une pièce très sombre. A la droite de l’enlevé, il y avait un extraterrestre qui bougeait ses mains et ses bras comme s’il lui faisait quelque chose. Il semblait un peu différent des Voyageurs : il était gris foncé et très mince, avec une grosse tête (presque en forme de poire). Ses yeux, allongés, étaient jaunes. Le géologue était assez effrayé, cet être, très petit, ressemblant plus à une mante religieuse qu’à autre chose. L’être ne semblait pas porter de vêtements.

Avec une « puissante poussée d’énergie », le géologue a combattu la « paralysie », il a défait la prise de la créature sur lui et il s’est levé. La créature a semblé très surprise, réagissant comme si cela n’était pas censé se produire. Le géologue l’a attrapée par le cou, sa peau étant froide comme du caoutchouc. Il l’a transportée dans une autre pièce et il a aperçu une femme (apparemment paralysée aussi) couchée sur une table. Il a crié, lui demandant si elle allait bien. Elle a tourné la tête et a crié quand elle a vu l’homme transporter cette créature. Le géologue a ensuite entendu une voix dans sa tête, cette voix s’adressant à la créature qu’il tenait à la gorge : « Vous n’avez pas choisi le bon sujet. Il est protégé et génétiquement scellé, et dangereux pour nous. » Il y a eu ensuite un éclair de lumière, et le géologue s’est retrouvé dans le lit de sa chambre.

Ce cas laisse penser qu’il existe plusieurs espèces de ravisseurs d’êtres humains, ceux-ci étant peut-être engagés dans un conflit mutuel.

 

3. Des extraterrestres des Pléiades :

Depuis l’enfance, Laura a vécu des phénomènes insolites. Quand elle avait 5 ans, elle avait un « ami imaginaire » qui habitait dans le mur de sa chambre. Elle parlait à cet ami, et chaque nuit elle lui laissait de la nourriture, qui était toujours partie le matin. Tout au long de son enfance, Laura s’éveillait au milieu de la nuit et voyait dans sa chambre des êtres étranges qu’elle appelait des « sorcières ». Très grandes et maigres avec de longs visages et des yeux foncés, elles disparaissaient lorsque la mère de Laura accourait dans la chambre après l’avoir entendue crier. Alors qu’elle était âgée de 5 ans, les êtres entraient dans la chambre en passant par le placard, au moins deux ou trois fois par semaine. A plusieurs reprises, elle s’est trouvée incapable de bouger et elle avait le sentiment d’être emmenée à un autre endroit à l’extérieur de la maison, mais elle a peu de souvenirs conscients de ce qui s’est passé lors de l’enlèvement.

La première observation d’OVNI dont elle peut se souvenir s’est produite à l’âge de 9 ans. Elle et ses amis jouaient dans une impasse quand un gros OVNI est apparu de nulle part, planant au-dessus des arbres. Si ses amis se sont enfuis vers leur maison en hurlant, Laura est demeurée là et a regardé l’objet, puis sa mère est venue la rejoindre. Toutes deux ont vu l’objet pendant environ une demi-heure. Laura ne craignait pas l’OVNI car elle avait l’impression qu’il était là pour la ramener à la maison. Il s’agissait d’un très grand disque avec, en dessous, une série de feux blancs clignotants. Le dessous était lisse et de couleur argentée. Après une demi-heure, l’objet est monté dans le ciel et, sans un bruit, a disparu au-dessus des nuages.

A l’âge de 10 ans, Laura s’est fait enlever les amygdales. Bien que n’ayant pas peur de l’hôpital, elle a été terrifiée une fois déposée sur la table d’opération avec les yeux levés vers les lumières vives. A ce jour, lorsqu’on place des lumières vives au-dessus de sa tête, elle se sent très mal à l’aise. Philip Imbrogno note qu’il ne fait pas de doute que Laura se souvient inconsciemment de certains aspects de ses enlèvements, la présence de lumières et le fait d’être placé sur une table étant des thèmes communs.

Depuis ces visites nocturnes, Laura a éprouvé des difficultés à dormir. Adulte, elle ne dort que trois ou quatre heures par nuit, craignant que les créatures reviennent. Lorsqu’elle parvient à dormir, de nombreuses images apparaissent. Dans une vision, elle a vu un accident d’avion et a noté les chiffres d’identification sur l’appareil alors que celui-ci tombait du ciel. Une journée environ après le rêve de l’écrasement d’avion, un reportage a été diffusé à propos de l’écrasement d’un avion, le numéro d’identification correspondant à celui du rêve. Laura a développé un talent pour retrouver des objets perdus et des personnes disparues. Des perturbations électromagnétiques ont été notées. A plus d’une occasion, les horloges de la maison se sont arrêtées à 3 heures 15.

Devenue adulte, Laura a continué à voir des OVNIs. Elle a été témoin de l’OVNI de la vallée de l’Hudson. En 1982, alors qu’elle roulait sur l’autoroute I-84 à Newburgh (Etat de New York), une soirée d’été vers 21 heures, elle, son mari et ses deux enfants virent un immense engin de forme triangulaire sortant des nuages. Laura et ses enfants sont sortis de la voiture, le mari étant resté dans la voiture, celui-ci semblant être, au dire de Laura, en transe. Un nuage entourait l’engin. Ils étaient directement sous celui-ci, les fenêtres autour de l’appareil étant givrées. Laura a vu, à l’intérieur, des ombres qui se déplaçaient. L’immense vaisseau ne faisait aucun bruit et semblait être fabriqué d’un métal gris-argenté. Un faisceau de lumière bleue est descendu de l’objet, à droite et à gauche de l’endroit où ils se trouvaient. Soudain, deux petits vaisseaux (environ un dixième de la taille du plus gros), triangulaires (avec des feux bleus et verts), sont sortis et ont exécuté des vols circulaires autour du grand vaisseau. Le grand vaisseau est ensuite monté lentement, et les plus petits ont suivi.

Après cette observation, Laura et sa famille ont fait l’expérience de phénomènes inhabituels, y compris des activités (dans leur maison) du type « esprits frappeurs », en plus d’enlèvements par une intelligence extraterrestre inconnue. Cherchant de l’aide, on lui a parlé d’un chaman amérindien de l’Arizona et, à la fin des années 1980, elle a fait un voyage pour le rencontrer. Le chaman, qui se nommait Jade, lui a dit qu’elle devrait se livrer à un rituel spécial appelé « récupération d’âme ». Jade avait l’impression que les extraterrestres avaient volé une partie de la force vitale de Laura et il lui a dit qu’ils devaient tous les deux quitter leur corps et faire face à ces entités afin de négocier le retour de son âme. Jade a attaché une corde autour de la taille de Laura et il lui a pris la main, l’avertissant de ne pas lâcher. Dans un état de transe guidée, ils ont quitté leur corps. Laura s’est souvenue d’avoir volé dans le ciel, se tenant fermement à Jade. Ils ont traversé une porte qui les a conduits à un vaisseau où ils ont trouvé trois êtres chauves, assez grands, avec de longs bras, des têtes rondes et un menton pointu. Laura précisa qu’ils semblaient recouverts d’un éclat argenté, et elle nota que la forme de la tête lui rappelait les « sorcières » qui, lorsqu’elle était enfant, entraient la nuit dans sa chambre. Jade, quant à lui, semblait se quereller avec les êtres pour qu’ils « remettent une partie de Laura », une partie qu’ils avaient en leur possession depuis qu’elle était enfant. Les êtres ont dit qu’ils étaient des Pléiades et qu’ils avaient été, depuis des générations, avec la famille de Laura. Ils ont expliqué qu’ils avaient besoin de sa force vitale car elle leur fournissait l’énergie dont ils avaient besoin pour vivre. Ils ont aussi dit qu’ils avaient été en contact avec la grand-mère et la mère de Laura, et qu’ils commençaient aussi à prendre contact avec sa fille.

Lorsqu’elle était plus jeune, Laura avait fait une fausse couche. Les êtres lui ont dit que le bébé n’était pas mort, mais qu’il était en leur possession. Juste à ce moment, une femme d’apparence humaine a apporté un bébé pour que Laura le voie. La femme extraterrestre a dit à Laura que c’était son enfant et que pendant des années il avait été en « stase » jusqu’à ce que le moment soit venu pour l’enfant de « grandir ». La femme a escorté Laura dans le vaisseau, vers une grande salle ovale lumineuse remplie, de haut en bas, de rangées de boîtes cylindriques, chacune remplie d’un liquide bouillonnant contenant un fœtus, tous les bébés semblant être du même âge.

Laura a ouvert les yeux et elle s’est soudainement retrouvée dans son corps. Le chaman lui a dit que, pendant toutes ces années où il aidait les gens, il n’avait jamais été à bord d’un vaisseau spatial. Le rituel semble avoir été inutile car lorsque Laura est rentrée chez elle, l’étrange lumière et les observations se sont poursuivies.

Lorsque Stacy, la fille de Laura, était très jeune, elle s’intéressait à la lecture de livres sur les religions et la philosophie. De sa petite enfance à sa vie d’adulte, elle a dit s’être trouvée en contact mental avec une entité féminine qu’elle nommait Troy, cette dernière ayant dit à Stacy qu’elle avait été choisie pour un objectif particulier et que sa situation ne ferait que s’améliorer.

 

4. Une famille enlevée :

Des quatorze cas d’enlèvement sur lesquels Philip Imbrogno a été en mesure d’enquêter dans la région de Pine Bush (Etat de New York), il cite celui d’une famille composée (à l’époque) d’un couple dans la trentaine et de deux adolescentes alors âgées de 15 et de 18 ans. Toute la famille avait observé l’OVNI de la vallée de l’Hudson au moins cinq fois entre 1983 et 1990.

Le 30 octobre 1990, jour de la sixième observation, la famille reçut un appel d’un voisin excité qui disait de sortir, un OVNI se dirigeant dans leur direction. Les membres de la famille ont alors aperçu un grand demi-cercle de lumière blanche s’approcher à une altitude estimée à moins de 300 mètres. Ils reconnurent l’objet qu’ils avaient déjà aperçu. L’objet a ralenti et s’est arrêté juste au-dessus de la maison, après quoi les quatre membres de la famille ont entendu un bourdonnement. Un faisceau de lumière brillante verte a été projeté à partir du dessous de l’objet. Après un éclair, la lumière s’est éteinte, et l’OVNI s’est déplacé très lentement. Un voisin leur a crié qu’il ne voulait pas les effrayer, mais qu’il a semblé que le vaisseau s’intéressait à eux.

Quatre jours après, chaque membre de la famille se sentait mal à l’aise (comme si quelque chose de fâcheux allait se produire). A environ 2 heures ou 3 heures du matin, le couple s’est réveillé et a entendu un bruit de bourdonnement semblant venir de la grande penderie de la chambre. La porte de la penderie étant ouverte, on pouvait voir une douce lueur verte qui illuminait le mur gauche. Puis, six petites créatures ont traversé le mur (comme s’il était liquide) et sont entrées dans la chambre. Le père s’est rendu compte qu’il ne pouvait bouger ni les bras ni les jambes, son épouse subissant aussi la même paralysie. Avant que tous deux ne perdissent connaissance, ils entendirent leurs filles hurler. Ils se souvinrent ensuite que leur horloge de table de chevet indiquait 5 heures 17. Comme ils s’approchaient des chambres des filles, ces dernières sont sorties en courant et en hurlant à propos des « extraterrestres » qui avaient traversé le mur. Les créatures mesuraient environ un mètre, elles avaient une peau foncée et écailleuse, et de grands yeux. Tous convinrent que ce qu’ils avaient vu ressemblait à un croisement entre un humain et un insecte.

Durant les six mois suivants, les extraterrestres sont passés à travers le mur et ont enlevé deux autres fois tous les membres de la famille. Aucun membre de la famille n’a de souvenir conscient de ce qui a eu lieu après qu’il se fut évanoui. Tous les quatre se sont mis à dormir dans la même chambre, des meubles et d’autres choses ayant été entassés contre les murs de la chambre. Depuis que les résidents de la maison ont construit ce blocus de fortune, les étrangers à l’apparence d’insectes ne sont pas revenus. Au cours de l’été 2008, Philip Imbrogno s’est organisé pour que le couple se soumette à une séance d’hypnose pratiquée par un psychologue qualifié qui avait travaillé avec lui auparavant, mais il n’a pas jugé utile de révéler, dans son livre, les éléments très personnels relatifs aux interactions entre les extraterrestres et la famille.

 

5. Dan :

Philip Imbrogno a eu connaissance du cas de Dan en 1987. Il est demeuré en contact avec le témoin jusqu’à environ 2002, et en 2008 il a été informé que Dan était décédé à l’âge de 84 ans.

Dan, un résident de Bethel (Connecticut), s’était intéressé aux « soucoupes volantes » depuis les années 1950. De 1956 à 1987, il avait fait au moins dix observations d’objets qu’il n’avait pu identifier, et il a commencé à croire que les vaisseaux qu’il voyait lui témoignaient un intérêt spécial. Il a alors tenté de contacter des extraterrestres. Il avait notamment pris l’habitude de se rendre vers un cimetière isolé où il attendait la plus grande partie de la nuit dans l’espoir d’avoir un contact.

Le 23 juin 1987, il s’était rendu au cimetière à 22 heures. A 1 heure du matin, alors qu’il s’apprêtait à partir, il entendit une voix lui dire de ne pas partir… Sa voiture et le sol autour de lui se sont éclairés d’une lumière blanche semblant venir d’en haut. En levant les yeux, Dan a alors aperçu un vaisseau triangulaire, très sombre, mesurant au moins quinze mètres et ayant des feux blancs sur la partie inférieure de l’extrémité. Il était en vol stationnaire, sans faire de bruit, juste au-dessus du témoin, à pas plus d’une trentaine de mètres d’altitude. Dan a entendu un bruit de sifflement provenant des pierres tombales et a aperçu plusieurs êtres qui s’affairaient autour de celles-ci. L’être le plus proche se trouvait à environ quinze mètres de lui, cet être ressemblant à un lézard géant debout sur deux pattes. Les êtres ayant commencé à s’avancer vers lui, il a démarré le moteur. Arrivé à la maison, il a verrouillé les portes, il a baissé les stores et il a passé la nuit dans un coin du salon en espérant ne pas être trouvé par les « hommes lézards ».

Dans les semaines qui ont suivi, trois hommes vêtus de costumes noirs lui ont rendu visite et lui ont dit qu’ils faisaient partie de la force aérienne et qu’ils étaient intéressés par son expérience. Ils ont montré à Dan leurs pièces d’identité, ces hommes étant venus dans une grande voiture noire portant des plaques d’immatriculation officielles du gouvernement. Selon Dan, « les agents du gouvernement et les hommes en noir » avaient intercepté des appels (il avait parlé de la rencontre au cimetière à des personnes) qu’il avait donnés et l’avaient placé sous surveillance. Il croyait aussi avoir été placé sur une liste car il avait envoyé des lettres à des organismes (dont la force aérienne) au sujet de ses observations de « soucoupes volantes ». Les hommes aux costumes noirs lui ont dit d’être discret sur le fait d’avoir vu les extraterrestres, car ils ne voulaient pas provoquer de panique. A l’avenir, s’il faisait d’autres observations, il devait simplement prendre le téléphone sans composer et raconter ce qui s’était passé, et ils seraient en mesure, disaient-ils, de recevoir son compte-rendu. Les hommes sont retournés à leurs voitures, sont repartis et ne sont jamais revenus.

La police de Bethel avait reçu des plaintes de résidents locaux selon lesquels des pierres tombales avaient été dérangées et apparemment saccagées. La police a supposé que les coupables étaient des adolescents trouble-fêtes…

Dans les années qui ont suivi, Dan n’a plus fait d’observations ni de rencontres, mais il s’est senti surveillé la nuit. Il a dit à Philip Imbrogno qu’il savait que des extraterrestres étaient entrés dans sa maison la nuit pour l’enlever, bien qu’il n’ait pas vu ceux-ci. Il savait quand cela se produisait parce que le lendemain matin il se sentait « terriblement mal, avec un mal de tête et des marques étranges » sur son corps. Dan ayant demandé à Philip Imbrogno comment les extraterrestres auraient pu pénétrer chez lui après avoir fermé et verrouillé les portes et les fenêtres, Philip Imbrogno l’a informé d’un certain nombre de cas pour lesquels il avait mené une enquête et dans lesquels les extraterrestres avaient traversé les murs de la maison d’une personne pour enlever cette dernière. Philip Imbrogno note qu’avec le recul, il n’aurait pas dû lui dire cela, car Dan est ensuite devenu paranoïaque au point de dormir le jour et de rester éveillé la nuit. De plus, comme il a lu, dans un livre « insensé » sur les enlèvements par les extraterrestres, que les êtres ne pouvaient franchir les murs d’une maison si ces derniers étaient recouverts de papier aluminium, il a mis ce genre de papier, dépensant de la sorte des milliers de dollars. Il était convaincu que cela fonctionnait, car, après cela, il a commencé à se réveiller en se sentant très bien, et il n’a pas trouvé de nouvelles marques sur son corps.

Philip Imbrogno a vu plusieurs photos des jambes et des bras de Dan, et, d’après lui, les marques qu’on y voit ressemblaient plutôt à des égratignures.

Après plusieurs mois sans contact, Dan a appelé Philip Imbrogno car il craignait que les « hommes lézards » aient découvert un moyen de transpercer le bouclier d’aluminium. Il avait commencé à creuser des tunnels dans son sous-sol pour leur échapper si jamais ils réussissaient à entrer ! Deux jours après, Philip Imbrogno a reçu un appel de Dan à 5 heures du matin. Très bouleversé, il s’était réveillé avec un mal de tête et avait découvert une marque circulaire rouge et bizarre sur sa cheville. Il était convaincu que les hommes lézards avaient fini par trouver un moyen d’entrer dans sa maison et qu’ils l’avaient enlevé. Dan s’est mis à crier au téléphone, puis il y eut le son du téléphone tombant sur le sol… Dan, qui habitait à l’époque à cinq minutes de chez Philip Imbrogno, s’était déplacé pour dire à ce dernier, en hurlant, qu’« ils » lui ont inséré une sonde. Philip Imbrogno lui a dit qu’on dirait une piqûre de moustique, ce qui a soulagé Dan. La marque ressemblait plus à une piqûre d’insecte qu’à autre chose, mais même si ce n’était pas le cas, Philip Imbrogno n’allait pas en dire beaucoup plus à Dan… (4)

 

IV. Autres cas :

Dans son livre, Philip Imbrogno évoque d’autres cas intéressants.

* Sur 221 cas de rencontre du deuxième type ayant laissé une trace matérielle, de 1982 à 1998, nous avons : une dépression sur le sol dans 47% des cas, une brûlure dans 23%, un trou dans 2%, et un résidu dans 28%.

* Sur 259 cas couvrant la période de 1982 à 2009, les êtres aperçus sont : de type reptile (44%), de type grand Gris (44%), de type petit Gris (9 %), de type humain (2 %) et « autre » (1 %).

* Sur 115 cas d’enlèvements d’hommes de 1975 à 2009, 19 % des hommes ont montré une certaine capacité psychique ou ont eu une expérience psychique avec, depuis l’enfance, des antécédents de contacts.

* Sur 152 cas d’enlèvements de femmes de 1976 à 2009, 83 % des femmes avaient un sang de type B négatif et 67 % de femmes avaient des capacités psychiques ou une expérience psychique antérieure. Dans 92 % de ces cas, les femmes ont prétendu avoir eu une première expérience de contact lorsqu’elles étaient plus jeunes, 8 % n’ayant jamais vécu, auparavant, d’observation d’OVNI.

* Sur 137 cas de 1976 à 2008, il s’avère que la plupart des expériences ont eu lieu durant les premières heures du matin, alors que la personne se trouvait dans son lit. Dans la plupart des cas, la personne a été paralysée, l’entité ayant, selon les cas, communiqué ou non avec le sujet. Dans certains cas, la personne a été emmenée à l’extérieur de la chambre à coucher et transportée vers un autre lieu. (5)

 

V. Autres créatures :

Si la plupart des cas évoqués dans le livre de Philip Imbrogno concernent manifestement des créatures extraterrestres, d’autres témoignages évoquent des créatures différentes : « homme des neiges », êtres de petite taille s’apparentant à des gnomes, des fées ou des lutins. Certaines de ces créatures étant manifestement matérielles, je me demande si celles-ci n’appartiennent pas à une race souterraine (relevant du monde souterrain de l’Agartha ?). Nos ancêtres ont pu confondre celles-ci avec les vrais Esprits de la nature, ces derniers étant de nature éthérique et appartenant donc à « une autre Dimension ».

Philip Imbrogno évoque ce qu’il appelle des « portails vers une autre Dimension ». Il mentionne à ce sujet le mont Ninham (point culminant de New York dans le comté de Putnam) et le Triangle de Bridgewater (dans le sud-est du Massachussetts, avec une superficie de plus de 250 kilomètres carrés).

Il observe par ailleurs qu’il a de nombreux dossiers concernant des cas dans lesquels un enlèvement ou un contact a eu lieu dans ce qu’on appelle « l’état astral ». En fait, il semble que certains cas d’« abduction » soient de nature « psychique », l’intelligence (que je considère d’origine extraterrestre) à l’origine du phénomène pouvant extraire la conscience du sujet ou, si l’on préfère, provoquer chez lui une décorporation

Alain Moreau

 

Références :

Share This:

Les commentaires sont fermés