Le contacté S. Ritchen, planète Bâavi

laffont-charroux1965Le livre dans lequel Robert Charroux (1965) a parlé pour la première fois du cas du contacté évoqué ici.

 

 

 

 

 

 

 

1. L’article de Pierre Oul’Chen :

Voici le cas d’un contacté présumé dont l’histoire avait été révélée dans les années 1960 par l’auteur à succès Robert Charroux (1909-1978), lequel publiait ses livres aux éditions Robert Laffont. Mais avant de relater les infos recueillies par cet auteur, voici d’abord les précisions apportées par Pierre Oul’Chen dans le numéro de février/mars 2011 de « Top secret ».

Pour nommer le contacté, Robert Charroux (qui s’appelait en réalité Robert Grugeau) avait utilisé le pseudo de M. Mn Y…, mais grâce à l’article de Pierre Oul’Chen on sait que son vrai nom était Stéphan Ritchen. C’est en 1910 que ce dernier est né en France à Saint Maixent dans les Deux-Sèvres. Son père fut tué en 1915. Quelques années après, le jeune nomade partit sur les pistes sahariennes à la recherche « des secrets des Atlantes ».

En 1934, il rencontra un vieux touareg qui affirma connaître une cache secrète renfermant des données capitales sur la réalité des Atlantes.

« Il passe un marché avec lui et tous deux partent dans le sud-est de l’Algérie, au pied du Tassili-N-Ajjer. Les débuts de leur expédition sont infructueux. Ils finissent par trouver une jarre scellée. Ils l’ouvrent et les deux hommes en sortent des manuscrits en ‘arabe ancien’ ; ils pourraient dater de l’an 800. Stéphan est un peu déçu, il paie ce qu’il avait promis au vieil homme et il repart seul, rejoignant une caravane remontant vers Mogador (Essaouira), au Maroc. » (P. Oul’Chen)

Stéphan Ritchen découvrit parmi les documents un parchemin semblant plus ancien, couvert d’une écriture inconnue. Aucun spécialiste ne put traduire ce document.

« Lors d’une rencontre avec un marchand arménien, auquel il raconte son histoire, il obtient les coordonnées d’un commerçant chinois habitant Trivandrum en Inde, dans la région de Kerala. Le jeune aventurier réalise un calque de son document mystérieux et l’envoie par la poste à ce Chinois.

Une réponse arrive plus tard sous forme d’une lettre lui proposant une forte somme d’argent en échange du parchemin. Stéphan Ritchen refuse, il attendait une explication, un décryptage, mais pas une vente de son document. » (P. Oul’Chen)

On retrouve ensuite la trace du jeune homme en 1944 en France, comme agent de liaison de l’armée au service, semble-t-il, des forces anglaises.

Un soir de novembre 1944, il tomba dans une embuscade, et quatre hommes le forcèrent à monter dans un chariot bâché et tiré par un cheval. L’équipage stoppa dans une clairière, Stéphan Ritchen descendit. C’est alors que ce dernier fut confronté à l’extraordinaire : un appareil inconnu, immobile et silencieux. Les ravisseurs firent se déshabiller Stéphan Ritchen et lui prirent le fameux parchemin (qu’il gardait toujours sur lui). Une sorte de géant vêtu de blanc et casqué le fit monter dans l’appareil où on lui remit ce qui évoquait une combinaison spatiale.

Stéphan Ritchen disparut pendant deux mois avant de réapparaître en Mongolie, son nouveau patronyme étant alors Emen-Is (EM-Y). A son retour sur Terre, ses ravisseurs lui avaient rendu ses vêtements, ainsi que le parchemin et un laissez-passer pour l’ensemble du territoire chinois.

A partir de janvier 1945, Emen-Is traversa la Chine (avec l’intention de rejoindre la France), mais les Anglais le refoulèrent à Hong-Kong. Il rejoignit alors la Russie, remontant vers la Sibérie où il se lia d’amitié avec un trappeur russe. Avec ce dernier, il passa en Alaska par le détroit de Behring. Les deux voyageurs descendirent ensuite toute l’Amérique, traversant l’Amazonie et la Cordillère des Andes à la recherche d’anciennes civilisations. Emen-Is déclara chercher des traces de contacts extraterrestres remontant à l’époque maya.

En 1963, Emen-Is et son ami décidèrent de regagner l’Asie. Emen-Is passa une année dans les cachots de la République populaire. Considéré comme sujet russe, Emen-Is fut refoulé vers la Sibérie, toujours en compagnie de son ami trappeur. Ce dernier mourut en juillet 1965 à l’hôpital de Deverkhoïansk, au nord-est de la Sibérie. Les autorités russes interrogèrent Emen-Is. Il se maria en janvier 1967 avec une infirmière (Yéroël), et tous deux s’installèrent en Mongolie.

A partir du 29 janvier 1968, il aurait fait un second voyage sur la planète Bâavi, avant d’être débarqué en France en septembre de la même année.

C’est Jean Roy qui a permis (par le biais d’une correspondance) à Pierre Oul’Chen de retracer cette odyssée hors du commun. Jean Roy aurait été le demi-frère de Stéphan Ritchen.

« Jean Roy avait reçu régulièrement de ses nouvelles depuis sa sortie des prisons de Shangaï. Les deux hommes se retrouvent à La Rochelle le 12 novembre 1968. Robert Charroux est informé de ce contact. Il publie donc, dans son livre, une partie de ce récit.

Emen-Is passe quelque temps en France, puis il repart vers la Mongolie. Il y retrouve sa femme, infirmière au sanatorium de Chudschirt, en Mongolie du Nord, non loin d’Oulan-Bator.

C’est en Mongolie qu’Emen-Is va écrire ses entretiens avec les Bals. » (P. Oul’Chen)

A la fin de sa vie, il milita pour les droits de l’Homme et la justice. A la suite du décès de son épouse, il quitta ses amis et se retira au pied des monts Altaï (montagnes d’or). C’est là qu’il quitta ce monde en avril 1975.

 

– Le réseau Bâal Contrat :

C’est en 1970 que se développa le réseau Bâal Contrat. Depuis la Mongolie, Stéphan Ritchen avait constitué un groupe de recherche (tout en repoussant les illuminés et les simples curieux). Jean Roy (qui résidait au Vésinet près de Paris) lui servait de contact en France.

Il reprend l’essentiel des correspondances d’EM-Y, avec commentaires et réflexions, nouvelles des membres du réseau comprenant plusieurs nationalités. Bientôt un groupe belge prend le relais pour faire face au courrier qui devient de plus en plus important au sein du réseau Bâal Contrat. C’est Jean-Marie Descamps à Obigie qui assure ce relais. Une antenne canadienne assure aussi le lien pour l’Amérique en la personne d’Erik Ericksen à Fort Simpson. » (P. Oul’Chen)

L’enseignement extraterrestre d’Emen-Is reste très philosophique (qu’est-ce que l’âme humaine, l’âme spirituelle… ?) et le contacté a produit des textes cryptés au plan symbolique. Un glossaire de mots a été mis au point : « Iselm » exprime un sentiment de reconnaissance, « Viki » est la femme, « Yva » est l’ancien nom de la Terre…

 

– La planète Bâavi :

Les habitants de Bâavi seraient des géants blonds, leur planète évoluant à 4,15 années-lumière de la Terre. A cet égard, je suis étonné de lire que l’étoile correspondante est Rigel, dans la constellation d’Orion, Rigel se trouvant en réalité à près de 900 années-lumière d’ici. En effet, dans le récit de Robert Charroux, l’étoile d’origine donnée est Alpha du Centaure, laquelle se trouve effectivement (c’est l’étoile la plus proche du Soleil) à à peu près la distance donnée dans le récit de Stéphan Ritchen, soit un peu plus de 4 années-lumière. Si l’information fantaisiste concernant l’étoile Rigel se trouve réellement dans le récit du prétendu contacté, cela signifie alors, semble-t-il, que Robert Charroux a rectifié de lui-même l’erreur en donnant le nom correct d’Alpha du Centaure

Le vocable Bâavi contient (le Soleil) et Vi (l’être en tant que manifestation biologique).

La planète Bâavi serait 1,5 fois plus grosse que la Terre et elle tournerait autour de son étoile en 311 jours 27 heures 12 minutes 57 secondes. La gravité y serait de 1,30 (par rapport à 1 sur Terre) et la pesanteur (accélération de la chute en mètres/seconde d’un corps) serait de 12,60 m/s (contre 9,821 m/s pour la Terre). La pression atmosphérique de Bâavi est supportable par un Terrien.

 

– Les Vaïdorges :

Les Vaïdorges (ou Vaïdorjes) sont les engins spatiaux des habitants de Bâavi. On trouve, dans la documentation de Stéphan Ritchen, des schémas techniques concernant leur mode de fonctionnement. Emen-Is a aussi donné des pages d’équations mathématiques « qui n’ont jamais pu se montrer probantes », car elles sont soit incompréhensibles, soit à la portée d’un bon étudiant en mathématiques. Par contre, on trouve des dessins intéressants montrant « le tableau du correcteur gravifique d’appropriation, soit le tableau de bord d’une Vaïdorje », « la coupe de la Vaïdorje », « l’anneau gyroscopique du vaisseau », « la coupe de l’anneau en céramique » (les détails de protection de la Vaïdorje dans l’espace, des tuiles de céramiques comme sur les navettes spatiales américaines, mais 30 ans plus tard), le « basculement de la Vaïdorge, temps positif, temps négatif » (notion reprise aujourd’hui pour expliquer la naissance de l’univers par certains mathématiciens en pointe), « les 6 effets primaires du déplacement de l’anneau de titane dans le disque de la Vaïdorje », la « Vaïdorje vue d’ensemble ». Ces éléments sont novateurs dans l’histoire des contactés.

Pierre Oul’Chen a confié les dessins d’Emen-Is, via Bâal Contrat, à un ingénieur de l’INSA, l’Institut national des sciences appliquées. Les conclusions de ce dernier sont celles-ci :

« Les éléments décrits dans ses schémas sont cohérents, même s’ils ne semblent pas totalement aboutis. Si l’on tient compte qu’ils datent de 1944, ils sont en avance techniquement sur leur temps. Imaginons qu’Emen-Is les ai produits un peu plus tard, on y trouve toujours des notions scientifiques de pointe en termes de physique théorique, suivant une modélisation avancée. »

A propos du schéma sur la tuile en céramique protégeant le bord d’attaque du vaisseau, Pierre Oul’Chen note qu’il a fallu attendre les premières navettes spatiales pour que la NASA opte pour ce type de protection sur les vaisseaux terriens.

« De même, la notion de temps positif et de temps négatif est désormais utilisée en physique quantique. C’est un concept récent. »

 

– Une hypothèse délirante :

Pierre Oul’Chen se demande si le contacté a été en relation avec des scientifiques de haut niveau ou avec de réels extraterrestres qui lui auraient délivré ces informations. Au lieu de s’en tenir à cela, il tombe malheureusement ensuite, ce qui est récurrent et habituel dans la revue « Top secret », dans les délires nazis en évoquant une autre hypothèse, stupide celle-là :

« Il existe cependant une autre hypothèse : de fait, la Vaïdorje évoque aussi le mythique V7 de la Luftwaffe, que la SS aurait mis au point en Allemagne en 1945 à titre expérimental. Une hypothèse que la grande majorité des ufologues a rejetée depuis longtemps. Pourtant, la question mérite d’être posée. Emen-Is aurait-il été manipulé, en tant qu’agent de liaison anglais durant la guerre ? Son contact serait en fait une opération de déstabilisation (la toute première dans le genre) orchestrée par les services allemands ? Le contact (prémices de ceux d’Howard Menger, Adamski et bien d’autres) serait-il alors une rencontre avec un équipage allemand à bord d’un V7 ? Après guerre, Russes et Américains se sont partagés les savants allemands. (…). » (1)

Non, la question ne mérite pas d’être posée car les « soucoupes volantes nazies » sont un mythe. (Voyez mon texte sur le sujet, rubrique « Inclassables » : « Le mythe des soucoupes volantes nazies ».) Le V7 ? Foutaise. De plus, le premier voyage allégué de Stéphan Ritchen sur la planète Bâavi se serait produit en 1944, alors que le mythique V7 aurait été opérationnel en 1945… Comment Emen-Is aurait-il été manipulé alors qu’il relate clairement avoir rencontré des visiteurs de l’espace et avoir voyagé sur la planète Bâavi ? Il aurait confondu un vaisseau de l’espace d’origine « aliène », capable de franchir les espaces intersidéraux, avec un V7 ressemblant plus ou moins vaguement à une « soucoupe volante », et il aurait confondu des Allemands avec des extraterrestres (qui certes sont censés être blonds – et les Allemands sont loin d’être tous blonds – mais aussi être des « géants » – donc, pas vraiment des Allemands !) ? Foutaises. Et que dire des deux voyages présumés sur Bâavi, lesquels ne sont absolument pas compatibles avec une opération de déstabilisation orchestrée par les services allemands (le deuxième voyage étant censé en outre s’être produit en 1968 !) ?

Ceci mis à part, si l’article de Pierre Oul’Chen contient néanmoins des informations intéressantes et inédites (que je viens de donner) sur le cas du contacté initialement évoqué par Robert Charroux, il ne relate rien des éléments du cas mentionnés par le célèbre auteur des années 1960-1970. Je me permets donc de combler ci-dessous ce vide.

 

2. Le récit de Robert Charroux :

laffont-charroux1965« Monsieur,

Ce que je vous écris n’est pas un conte merveilleux et pas davantage un récit de science-fiction.

Les renseignements que je suis chargé de vous transmettre viendront se compléter les uns par les autres pour constituer un tout homogène, et ce n’est peut-être qu’au dernier mot de ma dernière lettre que vous acquerrez la certitude que le correspondant occasionnel que je suis n’a jamais, à aucun moment, désiré vous mystifier. »

C’est ainsi que débutait la lettre reçue par Robert Charroux le 16 mars 1964.

« Elle émanait de M. N. Y., habitant d’une ville proche de Paris », qui révélait la mission dont il était chargé, auprès de l’écrivain, par des êtres originaires d’une planète de Proxima du Centaure.

« Nous avons résolu, pour vous éviter le pire, d’influencer le comportement de certains meneurs qui se prétendent vos maîtres.

Notre action s’exerce par l’intermédiaire de ‘ceux qui nous connaissent’ et qui peuvent orienter les meneurs sans qu’ils s’en rendent compte. (…) »

Ces extraterrestres, originaires de la planète Bâavi, sont aussi inquiets de l’utilisation anarchique et dangereuse que les Terriens font de la fission nucléaire. (Sur ce sujet, voyez mon texte : « La connexion OVNIs/sites nucléaires ».)

Leurs engins interstellaires, dénommés « vaïdorges », peuvent se déplacer à une vitesse supérieure à la lumière et voyager dans le temps, y compris en temps négatif, ce qui leur permet par exemple d’arriver au but la veille de leur départ.

« Les vaïdorges n’atterrissent pas souvent au cours de leurs vols de reconnaissance ; elles restent immobiles (seul le disque tourne) à environ deux mètres du sol. » (R. Charroux)

Les Bâaviens ont une base secrète sur l’une des îles de l’archipel des Maldives (dans l’océan Indien, au sud de l’Inde), « probablement sur la ligne même de l’équateur ».

(Sur ce point, il est intéressant de faire le lien avec cette assertion de Lobsang Rampa dans le livre : « Les clés du Nirvâna », éditions J’ai Lu, 1973, p. 167 :

« Dans les années à venir, l’Argentine reprendra possession des îles Maldives qui seront plus tard une base de recherche scientifique où des savants travailleront en rapport avec les extra-terrestres et l’Antarctique. »

Bien sûr, Lobsang Rampa, qui par ailleurs ne parlait ni ne lisait le français, n’a pas pu s’inspirer du texte de Robert Charroux, d’autant plus que l’ouvrage de ce dernier n’a pas, autant que je sache, été traduit en anglais. Alors : simple coïncidence ou coïncidence… significative ?)

Les Bâaviens ont des correspondants dans la plupart des nations terrestres et établissent avec eux des contacts, à des dates convenues, ce qui leur permet de collecter toutes informations utiles à destination de leurs chefs sur Bâavi. En France, les principaux points de contact seraient effectués dans les départements du Cher, de l’Indre, de la Creuse et de la Lozère. (Je rappelle que tout cela remonte aux années 1960.)

La documentation que M. N. Y. a fait parvenir à Robert Charroux comporte :

– Une partie scientifique expliquant le fonctionnement des « vaïdorges ».

– Un exposé sur la civilisation bâavienne.

– Une grammaire et l’alphabet de Bâavi.

– Une explication relative aux mesures de longueur.

– Un exposé sur les concepts de la physique, de la chimie, de l’astronomie, etc.

(Tout cela avant, bien sûr, le dossier Ummo. A propos de ce dernier, voyez, dans la rubrique « Enigmes », le texte de Gildas Bourdais, ainsi que mon texte : « Ummo : une imposture ? ».)

Avec l’accord de M. N. Y., Robert Charroux a fait expertiser, par des techniciens, la partie scientifique des documents, et notamment par Robert Frédérick (docteur ès sciences).

« Le résultat de ce contrôle est formel : tout est scientifiquement exact ou possible. Rien ne peut être réfuté pour vice de forme ou faute technique. » (R. Charroux)

Sur Bâavi, le temps a une unité : le tolt = 1 seconde 4/10. Les horloges publiques ont trois aiguilles qui marquent les 18 serrkaé égalant un jour sidéral. L’unité de mesures est le sys, lequel est de 42 centimètres (la coudée égyptienne).

 

* La planète Bâavi :

Le correspondant de Robert Charroux se réfère au récit biblique de la Genèse relatif à la venue de « fils de Dieu ». La traduction littérale serait : « les fils de ceux qui viennent d’en haut ». Il s’agissait d’êtres de haute stature originaires de Proxima du Centaure (à 4,3 années-lumière de la Terre). Cette étoile (Bâalki) fait partie d’un système multiple : Alpha-Centaure A et B. A est plus grosse et plus lumineuse que le Soleil.

La planète Bâavi est une fois et demi plus grosse que la Terre et gravite autour de Proxima en 311 jours de 27 heures 12 minutes 57 secondes 6/10 terrestre chacun.

« Sa température a une constance exceptionnelle, des nuits lumineuses et un ensoleillement justifiant le nom de ‘Fils du Soleil’ que se donnent ses habitants.

Des hommes de la Terre vivent présentement sur Bâavi, libres et assimilés à l’existence des autochtones.

Sept règles de base forment la loi générale. » (R. Charroux)

« Sur Bâavi, la structure sociale, depuis le grand schisme qu’elle a subi il y a 10 000 ans, n’est plus basée sur la famille. La vie des habitants étant théoriquement éternelle, il a été nécessaire de limiter strictement les naissances. L’enfant est considéré comme un patrimoine planétaire destiné à assurer seulement la pérennité de la race. Dès sa naissance, on incruste sous le cuir chevelu du nouveau-né une minuscule plaque d’or comportant des lettres et des chiffres connus seulement des concepteurs, puis il est confié au centre puériculturel où il est pourvu d’un bracelet provisoire marqué d’un chiffre.

Il reste cinq années dans ce centre où personne ne connaît son origine, puis, de 5 à 10 ans, il fréquente un centre pédagogique.

A 10 ans, on lui enlève son bracelet et on le renvoie au centre conceptuel qui l’a formé, où les Connaissants (Maîtres supérieurs de l’Ordre immuable) lui donnent la conscience de son pouvoir psychique et la pratique qui permet d’acquérir l’immortalité.

Au moment favorable, déterminé par les Connaissants, l’élève-homme ou femme fournit son apport génétique en donnant un enfant à la société, puis il est stérilisé.

Avant de quitter le centre conceptuel, chacun choisit les noms qu’il désire porter et reçoit la contrepartie officielle sous forme d’un bracelet à plaque qui, en cas de vérification d’identité, ne peut émettre sur les appareils de contrôle que s’il est synchronisé avec les chiffres et les lettres de la mystérieuse plaque d’or incrustée dans la tête. »

« Ce bracelet est le seul ornement que nos compagnes » (c’est toujours un extraterrestre de Bâavi qui parle !) font monter parfois en magnifiques bijoux.

« L’adulte ainsi créé fréquente des universités qui lui donnent une instruction en harmonie avec la spécialisation choisie : cosmonaute, hôtesse sociale, gérant de fermes nationales, etc.

Enfin, si un Fils (ou une Fille) du Soleil décide d’avoir assez vécu, il se présente au centre conceptuel où de lui-même et par dédoublement de son astral, il libère son ‘ego’ spirituel.

Son corps appartient aux Connaissants et les simples immortels de la planète ne savent pas ce qu’ils en font. »

 

* Les Yétis :

En marge des habitants de Bâavi, il existe, sur cette planète, des géants de trois mètres : les Yétis (par analogie), « de caractère extrêmement doux, mais dont le développement intellectuel correspond à celui d ‘un enfant ordinaire de cinq ou huit années ».

« Ils sont employés dans les fermes nationales et traités avec une grande bonté.

Ces Yétis, qui vivent et repeuplent à leur guise, échappent aux lois générales de la planète ; ils n’ont pas de relations sexuelles avec les autres habitants et, s’ils en avaient, leur union serait stérile, ce qui donne à penser aux Bâaviens que les deux races n’ont pas la même origine.

Les Yétis passent pour être les ancêtres communs à la plupart des hommes de l’univers ; certains vivraient d’une vie sauvage sur toutes les planètes habitées ; sur notre globe, on les a signalés dans l’Himalaya et dans la Cordillères des Andes, fuyant peureusement tout contact avec les autres hommes. » (R. Charroux)

 

* La base de Baalbek :

Les Bâaviens antiques ont d’abord utilisé la propulsion photonique puis ionique, hors des champs de gravitation planétaire, afin d’imprimer à leurs engins une accélération progressive pouvant atteindre 280 000 km/s.

Toutes les vitesses de libération (départ du sol) étaient obtenues par antigravitation.

La première base qu’ils créèrent sur Terre au cours de leurs vols de reconnaissance fut installée il y a 15 000 ans à Baalbek (dans l’actuel Liban).

« De leur massive rampe de lancement, on retrouve encore les énormes tables de pierre qui servirent à construire l’aire.

La plus grosse pierre taillée du monde, la ‘Hadjar el Gouble’, fut laissée sur place par les Bâaviens comme témoignage de leur venue sur Terre et de leur connaissance de la lévitation. » (R. Charroux)

Les astronefs partaient dans le sens de rotation de la planète, de sorte que, dès sa première phase de répulsion, l’engin exerçait son antigravitation au-dessus du désert…

 

* La planète Mars :

Les voyages spatiaux des Bâaviens amenèrent ces derniers sur toutes les planètes habitables de notre galaxie, et notamment, dans notre système solaire, sur Mars. Voici, à propos de cette dernière, le récit de M. N. Y. :

« Au vrai, les Fils du Soleil, avant de venir sur notre globe et avant que fut établie la charte de Bâavi, avaient déjà fait de nombreuses incursions sur la planète Mars qui, par rapport à la Terre, est sept fois moins grosse avec une pesanteur réduite aux deux tiers. Cette dernière particularité physique favorisait l’atterrissage des engins intergalactiques.

Mars est une immense table de grès, riche en oxydes rougeâtres, sillonnée par un réseau de canyons larges de 20 mètres à plus de 10 kilomètres, principalement dirigés dans le sens des pôles.

Dans le fond de ces canyons poussent quelques arbrisseaux de 2 à 3 mètres de haut, serrés le long d’une mince rivière, invisible parce que recouverte jusqu’à plusieurs mètres de ses rives d’une herbe lichenoïde noire.

Cette sorte de mousse était la providence des Martiens car elle a la propriété d’emmagasiner, aux heures diurnes et ensoleillées, des rayons infrarouges qu’elle restitue graduellement au cours de la nuit.

Ainsi, alors que sur le plateau martien sévit un froid de – 50° à – 80°, dans les canyons, à cinq mètres du sol, il n’est que de – 20°, et, à proximité des lichens, la température est de + 8° environ.

L’oxygène de l’air est en grande partie fixé par le sol de la planète sous une pression atmosphérique dix fois plus faible que celle de la Terre. Le jour, il existe une différence de 20 degrés entre l’air et le sol, si bien que l’on pourrait marcher pieds nus au soleil et avoir en même temps les oreilles et le nez gelés, ce qui explique que seul le fond de certains canyons possède une teneur en oxygène tout juste suffisante à la manifestation d’une ‘monade’ de petits êtres à robuste vitalité.

Les mammifères de Mars sont des rongeurs à fourrure blanche, très épaisse, comparables à de gros lièvres. Ils se nourrissent de racines, de larves, et des œufs de gros lézards vivant le long des roches basses de la paroi des canyons.

Dans certaines cuvettes profondes, l’eau forme des marécages où prolifèrent des crustacés.

Les cosmonautes de Bâavi fraternisèrent avec les habitants de Mars.

Détail important, leurs vaisseaux intergalactiques ne dépassaient pas encore la vitesse de l’onde lumineuse, et le voyage Bâavi-Mars durant plus de six années terrestres, on conçoit aisément que les cosmonautes aient eu vite des rapports sexuels avec les petites femmes martiennes à la peau jaune et appartenant à la ‘monade mongole’.

Et d’autre part, quelle belle occasion d’échapper au sévère règlement de Bâavi en établissant sur une autre planète une souche de métis ayant les particularités des Fils géants du Soleil et de leurs minuscules épouses !

Il y a 12 000 ans environ, le système vital de Mars se détériorant, il devint urgent d’évacuer ses habitants, et tout naturellement le choix d’une nouvelle résidence se porta sur la Terre. »

 

* Atterrissage au Tibet et rébellion des cosmonautes :

Cette émigration titanesque demanda trente ans de va-et-vient entre Mars et la Terre, et ce fut au Tibet, sur les hauts plateaux quasi semblables à ceux de leur patrie, que les Martiens cherchèrent à s’acclimater et engendrèrent avec les Terriennes.

« Là est donc la souche extraterrestre de tous les peuples jaunes, et plus précisément les ancêtres directs des Chinois, des Japonais, des Moïs, des Coréens, et aussi des Mayas d’Amérique à la suite des émigrations préhistoriques mongoles par le chemin du détroit de Behring.

Les expériences sentimentales et amoureuses réussies auprès des petites Martiennes et des filles terriennes encore plus jolies avaient sensiblement modifié le comportement psychologique des cosmonautes, Fils du Soleil.

La conception sociale en vigueur sur leur planète (et notamment l’élimination de l’amour passionnel au bénéfice de l’amour planétaire) leur apparut enfin avec son vrai visage : sec et monstrueux.

Revenus sur Bâavi avec de tels sentiments, les cosmonautes, vite suivis par une foule d’idéalistes, entrèrent en rébellion ouverte contre ‘l’Ordre immuable’ des Connaissants.

Par accord tacite entre les adversaires, il fut convenu que les rebelles et ceux qui avaient opté pour leur idéologie – tous mâles – quitteraient Bâavi pour toujours.

L’expatriation eut lieu il y a 10 000 ans et s’échelonna sur dix années car le nombre des émigrés, cosmonautes, universitaires et savants notoires, était de 827 600.

Ce sont ces extraterrestres qui devinrent les ancêtres supérieurs des hommes de la Terre. »

Selon les documents communiqués, les Bâaviens n’apportent aucune aide aux Terriens parce qu’ils ne veulent pas que puissent revenir sur leur planète originelle les « exilés cosmiques, leurs épouses terrestres et leurs enfants hybrides ». Accepterions-nous, écrit M. N. Y., que des extraterrestres viennent déverser sur la Terre le trop-plein de leurs naissances ?

 

* Vaïdorges et antigravitation :

Pour maintenir un corps massif en lévitation au raz du sol, il faut modifier la fréquence vibratoire propre à ce corps, de telle sorte qu’elle s’oppose a celle du champ de gravitation. Pour ce faire, on doit porter à un potentiel très élevé la fréquence vibratoire de ce corps (45 millions de volts pour chaque table de pierre de Baalbek).

Les vaïdorges ne sont pas basées sur les principes périmés des fusées, lesquelles luttent avec des forces d’opposition grandissant sans cesse vers une limite qui sera fatalement atteinte tôt ou tard.

Les vaïdorges de Bâavi sont des machines agravitationnelles. Elles ont des coques neutriniques, de poids négatif, tout l’engin entrant en résonance avec les ondes gravitationnelles qui se propagent à une vitesse supérieure à celle de la lumière et qui pénètrent partout. Cette entrée en résonance procure une énergie s’opposant aux effets de masse, « si l’engin est déjà dans un milieu de poids négatif et de force gravitationnelle autonome »…

La vaïdorge bascule « dans l’anti-temps » (l’univers de temps négatif) ou « anti-univers », ce dernier s’écoulant en sens inverse du nôtre.

Il faut créer autour de l’engin un champ magnétique capable d’écarter toutes les météorites et poussières dangereuses pour la navigation.

« La chambre d’appropriation d’une vaïdorge emmagasine au départ et sous forte pression des poussières spéciales qui sont conduites par d’infimes canaux de distribution à admission variable, vers la section du tore dite ‘chambre d’émission antimatière’.

La rotation de 91 mag-koua/Tol (vitesse photonique exprimée en notation bâavi) imprimée au tore en fait un cosmotron qui projette des jets de particules accélérées désintégrant à grande distance, de l’avant et des côtés de la vaïdorge, tous les milieux corpusculaires et les corps errants de l’espace.

Dans ces conditions d’utilisation, la vaïdorge, vue d’une planète, ressemble à un météore aux déplacements aberrants.

Le canon antimatière de bord émet un véritable ‘rayon de la mort’ ; deux vaïdorges naviguant dans l’espace stellaire, à une petite distance l’une de l’autre, se désintègreraient mutuellement. » (2)

 

* Des documents :

Le_livre_du_mysterieux_inconnuM. Mn Y. (ainsi nommé dans « Le livre du mystérieux inconnu ») avait écrit à Robert Charroux, à l’époque, qu’avant cinq ans les Bâaviens allaient se manifester officiellement, ce qui ne s’est évidemment pas produit. La documentation reçue par Robert Charroux comprenait :

– Des relations de voyage à Bâavi.

– Une grammaire bâavienne que Robert Charroux a soumise à l’expertise d’un linguiste, professeur au lycée Descartes à Alger. Ce dernier a précisé qu’il s’agissait de la grammaire d’une langue qu’il ne connaissait pas, d’une grammaire recopiée ou écrite par un Français ayant une connaissance imparfaite de la langue concernée. M. Mn Y a précisé qu’il avait en effet recopié et résumé comme il a pu la grammaire de Bâavi.

– La description d’engins intergalactiques.

– Une philosophie, ainsi que des documents écrits en arménien et reproduisant les axiomes de la science de Bâavi.

« En 1934, M. Mn Y… se trouvait en Algérie du Sud, sur les hauts plateaux, entre la vallée d’Ighargharem, que domine le Tassili des Ajjer (ou Azdjer), et la vallée d’Issaouan.

Là, il rencontra un vieux Saharien qui contait d’étranges histoires, mais qui n’était guère pris au sérieux, ni par les indigènes ni par les rares Européens qui parfois passaient en ces lieux.

Notre informateur sut établir des liens de sympathie avec le vieillard, et, un jour, ce dernier le mena dans une grotte où ils déterrèrent une jarre plate enfouie dans le sable apporté vraisemblablement de l’extérieur par les vents du désert.

Dans la jarre se trouvait une peau cousue dont le travail paraissait relativement récent.

M. Mn Y… fit sauter les fils et vit ce que contenait le paquet : un livre manuscrit de pensées et de formules religieuses, et, entre deux pages du livre, deux parchemins écrits dans une langue paraissant être de l’arménien, dont le texte, on le sut par la suite, reproduisait cinq aphorismes des Bâals.

Le guide ne demanda pas d’argent pour le récompenser de sa peine, ce qui ne manqua pas d’intriguer M. Mn Y…

Comment ces parchemins avaient-ils été enterrés dans le Tassili, pourquoi le vieux Saharien en fit-il la divulgation, et par quel miracle un texte arménien archaïque était-il une retranscription de documents de la planète Bâavi, nous n’en savons rien, M. Mn Y… l’ignorant lui-même.

Toutefois, nous pensons que cette découverte, plus ou moins fortuite, fut le fil conducteur tendu par des initiateurs pour mener M. Mn Y… vers eux. » (R. Charroux)

L’érudit philologue Samuelian, consulté au sujet de ces manuscrits, les a déclarés dénués de valeur. Ils sont, soit des faux, soit des textes à clé dont chaque lettre française a été remplacée par la lettre arménienne correspondante.

 

* A propos des vaïdorges :

Outre un spécimen d’écriture de Bâavi et un schéma représentant les « six effets primaires du déplacement de l’anneau de titane dans le boyau d’appropriation gravifique du disque de la vaïdorge », on trouve, dans « Le livre du mystérieux inconnu », une coupe représentant une vaïdorge :

« La sphère centrale est le poste de navigation ; il comporte deux sas de sortie. L’arc de débordement de la sphère sur le profil du disque forme les chambres des amarres flottantes (six en tout).

Les deux cercles moyens de chaque côté de la sphère sont les lentilles d’appropriation gravifique, au nombre de 12 sur chaque face du disque. Dans leur centre sont les anneaux-tubes de déplacement et d’orientation ; des masselottes se déplacent dans chaque anneau-tube qui baigne dans l’hélium liquide.

Les cercles des extrémités ou tores contiennent les poussières de projection.

Le bord d’attaque du disque est en céramique.

Un canon antimatière fait fonction de vanne-valve d’admission et de vanne mobile d’émission. Il supprime les risques de collision avec les météorites et les poussières interplanétaires. »

M. Mn Y… écrit que les vaïdorges sont construites avec un métal « contragravitationnel ».

« Une masse est considérée positive dans un champ de pesanteur parce qu’elle peut se traduire par un poids conventionnel.

Sortie du champ de pesanteur, cette même masse est indifférente ou encore ‘agravitationnelle’.

Néanmoins, elle détient intrinsèquement un champ de pesanteur qui fera subir une attraction à tout corps plus petit qu’elle, cela en fonction de son volume, c’est-à-dire de la portion d’espace qu’elle déforme.

Mais si cette même masse devient répulsive dans un champ de pesanteur planétaire, si encore elle repousse au lieu d’attirer tout corps dans le vide, plus petit qu’elle, et qui passe dans son champ, on peut dire qu’elle est ‘contragravitationnelle’ et de poids négatif.

Au centre du disque, faisant un dôme plus bombé dessus et dessous celui-ci, est une chambre de navigation autonome.

Elle a cette qualité parce qu’on peut la comparer à une grosse bille ayant 0,420 mm de jeu dans son disque de roulement.

Il n’empêche qu’elle en reste parfaitement solidaire, sauf pour le mouvement giratoire et continu du disque.

Cette solidarité est obtenue d’une part par les ondes gravitationnelles galactiques (ondes gravifiques) en résonance dans la partie du disque lenticulaire constituée en chambre d’appropriation, et d’autre part par une bande de matière radioactive placée autour de la chambre de navigation (là où elle est contenue dans l’alvéole du disque) et qui émet des nucléons instables.

La chambre de navigation est une sphère, transparente de l’intérieur, opaque de l’extérieur, isotherme et réfractaire aux rayons lumineux comme aux radiations (de l’intérieur on voit la lumière, mais il y fait noir).

L’intérieur ne comporte qu’une sphère centrale de 1,260 m de diamètre dans laquelle sont les instruments de bord, les commandes et l’appareil de protosynthèse.

Cette sphère centrale est aussi, véritablement, le centre stabilisateur de la chambre de navigation : elle l’empêche de suivre par effets tourbillonnaires le mouvement giratoire du disque.

Ce sont quatre rayons vecteurs dans lesquels passent les connexions des appareils de télécommande du disque qui maintiennent la sphère au centre parfait de la chambre de navigation.

Il faut noter encore qu’il n’y a pas de pesanteur dans la chambre de navigation ; de là l’inutilité des sièges, des couchettes, etc., seules des ceintures d’amarrage sont disposées sur son pourtour interne pour servir de stabilisateurs durant le repos.

Une main courante ceinture la sphère des appareils de commande et permet d’effectuer toutes les manoeuvres en s’y tenant d’une main.

Une vaïd ne peut pas se poser au sol ; elle se stabilise à 1,470 m, si l’on prend cette mesure au sas de sortie.

Certains observateurs ont signalé trois points d’impact au sol après le départ du vaisseau : cela vient qu’il utilise trois amarres flottantes électromagnétiques.

Ces trois amarres ne touchent pas le sol. Elles développent une tension qui attire à leur extrémité flottante les menus corps au sol.

Ce petit lest est suffisant pour éviter les glissements latéraux du vaisseau.

Le principe d’appropriation des ondes gravifiques est obtenu par 24 lentilles spéciales (12 sur chaque face du disque) qui mettent l’appareil en résonance. Les mouvements divers : départ, arrêt brusque, accélération foudroyante, sont obtenus par un anneau de titane qui ‘flotte’ à l’intérieur du disque dans le boyau d’appropriation.

L’utilisation gravifique agit simultanément sur tous les points du vaisseau et sur toute matière se trouvant dans la zone d’influence.

En-dessous de 4200 mètres d’altitude, une vaïd utilise, pour se mouvoir plus bas, la charge électrique artificielle issue de la rotation du disque. Ce champ électrique autonome est accordé au champ de gravitation de la planète à visiter.

La vaïd peut aller plus vite que la lumière et même plus vite que les ondes gravifiques pourtant 17 fois plus rapides que la lumière.

C’est pourquoi elle bascule dans un temps dit ‘négatif’ parce qu’il équivaut à 0 pour notre temps mécanique, mais, dans la chambre de navigation, le temps biologique interne des occupants reste le même. Au-delà de 300 000 km/s, la vitesse, fonction d’énergie, n’a plus le même sens.

La vaïd, possédant une énergie supérieure à la vitesse dite absolue, perd cette vitesse, lorsqu’elle l’atteint, pour une énergie qui pourrait devenir elle-même absolue si son passage dans le temps négatif n’était comparable au saut de l’électron qui passe instantanément d’une orbite sur une autre lorsque change son potentiel d’énergie.

Stabilisée à nouveau en un point d’espace-temps qu’elle n’occupait pas précédemment, elle n’a plus qu’à effectuer la même manœuvre si la distance-lumière à parcourir le nécessite.

Ce bref exposé n’a pas pour but d’amener le lecteur à la technique détaillée des objets vaïdorges.

Il veut simplement attirer son attention sur le fait primordial que ce vaisseau de l’espace n’utilise pas de moteur au sens propre du terme : c’est-à-dire un moyen d’opposition destiné à vaincre les forces d’opposition contraire des milieux environnants. » (M. Mn Y…)

 

* Le voyage sur Bâavi :

Le 10 novembre 1968, M. Mn Y… est venu à Charroux (Vienne) pour rendre visite à Robert Charroux (un pseudonyme, en fait). Le contacté fit le récit suivant :

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il disparut pendant deux mois et sa famille crut à sa mort. En fait, M. Mn Y… avait été invité à se rendre sur la planète Bâavi ! Il s’était rendu en train jusqu’à Cosne-sur-Loire, puis une voiture bâchée, tirée par un cheval, l’a transporté pendant environ deux heures.

Arrivé sur les lieux du décollage du vaisseau, il a touché le « sas » d’entrée qui se trouvait à 1 mètre 50 du sol. Dès qu’il eut franchi le sas, il s’est trouvé immédiatement en état d’apesanteur. L’appareil s’est élevé verticalement et a pris son vol « sur l’axe approximatif Auxerre-La Rochelle ».

Le voyage vers Bâavi a duré 1 heure ½ , et il est donc resté deux mois sur cette planète. L’engin a atteint « la vitesse gravifique » et a basculé dans « l’anti-temps ».

« Je sais depuis, qu’avant de basculer, la vaïd accélère à 872 000 g terrestres et qu’elle bascule trois fois dans le trajet Terre-Alpha Centaure. » (M. Mn Y…)

Sur Bâavi, toute l’activité humaine est concentrée dans une métropole, le reste de la planète étant laissé à la nature sauvage et aux animaux qui la peuplent.

« Les hommes et les femmes sont placés sur un plan de stricte égalité et ont une durée de vie qui, sans être illimitée, atteint plusieurs siècles. Leur âge a été, pour ainsi dire, stoppé à la majorité.

Avant d’entrer dans la société, les enfants, quand ils ont l’âge requis, donnent leur apport génétique, qu’ils soient mâles ou femelles, puis ils sont stérilisés.

Il n’y a donc pas de mariage entre les Bâals, l’amour est libre au sens physique du mot, mais le fait de s’y adonner une ou plusieurs fois par jour, avec une ou plusieurs femmes, n’implique aucun lien particulier d’affection et de tendresse.

Les Bâals s’aiment entre eux, de façon égale et sans privilège pour tel ou tel individu. Les exceptions sont rares.

Ce comportement correspond à un état d’esprit qu’il nous est difficile d’imaginer.

Un grand cataclysme terrestre étant prévu à une date relativement proche, nous avons cru comprendre que les Bâals désiraient sauver une partie de l’humanité, peut-être pour assurer ensuite le repeuplement de la Terre. » (R. Charroux) (3)

 

3. Commentaire et critiques :

Dans le premier livre (« Le livre des secrets trahis », 1965) évoquant le cas du contacté, Robert Charroux a émis l’hypothèse d’une Centrale de secret gardé ou de secret inventé, qu’il postulait exister quelque part en Asie… Je laisse de côté ces spéculations qui m’apparaissent aussi dénuées de fondement que celles de Pierre Oul’Chen évoquées plus haut.

Stéphan Ritchen a donné un descriptif de la vie sur Mars qui ne cadre pas vraiment avec ce que pensent les astronomes ! Si ces derniers ont fini par reconnaître l’existence d’eau dans le passé de la planète, leur ambition se limite à rechercher une vie de type microbien. Car il n’est pas concevable, pour eux, d’envisager la possibilité d’une vie humanoïde dans l’histoire de la planète Mars ! Et pourtant, le récit du contacté n’est pas fantaisiste si on se réfère à diverses autres sources « extraordinaires » qui font justement état, dans le passé de la planète rouge, d’une civilisation martienne. Il suffit pour cela de consulter les récits d’Ernest Norman (dans les années 1950), du contacté sud-africain Edwin, de Joseph Whitfield (1983), d’Anton Parks (2007), etc., sans omettre certains récits de « vision à distance ». Diverses sources font état de survivants vivant dans le sous-sol martien, et d’autres sources mentionnent une civilisation martienne existant à un autre niveau dimensionnel (c’est-à-dire fréquentiel) que le niveau physique de la planète. La référence, dans le récit de Stéphan Ritchen, à une civilisation martienne disparue, ne me pose donc aucun problème de crédibilité.

Notons aussi la référence, par exemple, au « dédoublement par l’astral »… (Voyez mes textes sur les NDE et la décorporation.)

Qu’en est-il de la référence à l’immortalité physique (qui est relative, car il ne faut pas la confondre avec une vie éternelle sur le plan physique, notre planète et notre Univers étant eux-mêmes mortels !) ? Le vieillissement corporel est une maladie à échéance mortelle qui, sur Terre, est toujours incurable, mais je ne pense pas qu’il en sera toujours ainsi…

Quant à la référence à l’antigravitation, il n’y a pour moi, non plus, no problem, même si pour les physiciens cela n’a pas de sens (comme pour le dépassement de la vitesse de la lumière et l’entrée dans « l’anti-temps »)…

Dans le numéro de « Science et inexpliqué » de mai-juin 2010, Nicolas Montigiani évoque deux antécédents au cas Ummo (voir, dans la rubrique « Inclassables », mon texte : « Ummo : une imposture ? », ainsi que le texte de Gildas Bourdais sur ce dossier) :

Dès 1961, les habitants de la planète Auco, « une planète qui orbite autour de l’étoile Alpha du Centaure, décrivent – dans des lettres – leur système philosophique idyllique ».

L’autre cas est celui de Bâavi. On lit qu’en 1963, Robert Charroux reçut plusieurs lettres d’un individu « affirmant avoir été enlevé par les extraterrestres de Bâavi, une petite planète localisée autour de l’étoile Proximité du Centaure », et qu’à l’instar des Ummites, les Bâaviens sont de haute stature et possèdent des bases souterraines sur Terre. Il y a deux inexactitudes dans cette formulation :

D’abord, le contacté présumé n’a pas été enlevé par des extraterrestres, puisqu’il a été invité à voyager sur leur planète. Ce n’est pas la même chose.

Ensuite, on ne peut pas parler de « petite planète » puisque nous avons vu, dans le récit original rapporté plus haut, que la planète Bâavi est censée être 1,5 fois plus grosse que la Terre. Le qualificatif « petite » se justifierait si nous avions la mention, dans le récit, d’une planète plus petite que la Terre, ce qui n’est pas le cas.

Peut-on en outre parler de bases souterraines ? La seule mention à ce sujet, dans le récit, est l’existence d’une base secrète sur une île de l’archipel des Maldives.

Vient ensuite le commentaire désobligeant de Dominique Caudron, un spécialiste du dénigrement systématique en matière d’ufologie (et pas seulement donc des cas de « contactés ») :

« Bâavi ressemble trop aux cités utopiques qui abondent dans l’imaginaire terrien. Elles sont caractérisées par l’unicité des concepts. Un seul principe de gouvernement, un seul Etat, un seul peuple, ein Volk, ein Reich, ein Führer… Celui qui a conçu cette planète utopique a sa place dans la galerie des excentriques et autres fous littéraires, capables de passer leur vie à recréer la description d’un autre monde. »

Ce commentaire est entériné par Nicolas Montigiani puisque ce dernier le fait précéder de la formulation : « Las ! comme le remarque le sceptique Dominique Caudron »… (4)

Si l’on suit le « raisonnement » de ces individus, il est donc impossible qu’une civilisation puisse développer un mode de fonctionnement social, politique, etc., qui résulterait d’une unification de ses diverses composantes. Or, sur quoi se fonde cet apriori ? Sur l’état actuel de notre planète, seule référence des critiques ?

Et si les modèles « de planète utopique », propres à certains prétendus « fous » ou « excentriques », ne faisaient que refléter la réalité du fonctionnement de la vie sur certaines planètes ? Autre question : un tel fonctionnement ne caractérisera-t-il pas l’état de notre planète dans un avenir assez lointain ? C’est une grosse erreur que de s’imaginer – la véritable utopie, sûrement – que la multiplicité des religions, des partis politiques, des pays, des langues, soit destinée à perdurer ad infinitum sur notre planète, une telle situation pouvant en réalité ne refléter qu’une période de l’histoire de l’humanité avant que celle-ci n’atteigne un niveau de conscience collectif découlant d’une certaine unité de pensée et d’un certain développement spirituel des résidents de la planète, un processus qui a pu avoir lieu, bien sûr, sur d’autres planètes. Quel sera l’état de notre planète dans des centaines ou des milliers d’années ? De même, d’autres planètes habitées ont pu initialement connaître, comme la nôtre, la diversité et la multiplicité qui caractérisent la Terre, avant d’évoluer progressivement vers une simplification et une unité.

Apparemment plus constructif est le commentaire fait par un lecteur de la même revue « Science et inexpliqué », dans le numéro de juillet-août 2010 :

« (…) Comme vous l’écrivez dans votre article, un célèbre auteur s’était fait l’écho de la correspondance scientifique reçue d’un certain M. N. Y. dont les cahiers écrits à la main donnaient moult secrets d’une civilisation d’outre-espace venue en ‘vaïdorge’ nous surveiller pour le meilleur, à l’affût de nos guerres atomiques. A l’époque, dans les années soixante-dix, on pouvait encore rêver sur les dessins représentant les tableaux de bord desdites vaïdorges-soucoupes volantes qui exprimaient la vitesse en ‘koua/tol’. L’ennui, c’est que ces tachymètres de la vitesse superluminique montraient de fort belles aiguilles dans des cadrans ronds, de la plus analogique façon ! A l’heure de nos expressions numériques, nos visiteurs étaient déjà ringards ! (…). » (Docteur Marc Francel, Saint-Etienne) (5)

Une rectification, d’abord : le cas évoqué par « un célèbre auteur » (en l’occurrence Robert Charroux) remonte aux années 1960 et non aux années 1970.

Certes, les cadrans « analogiques » des vaïdorges semblent dépassés par les « expressions numériques » de ce début de vingt-et-unième siècle. Néanmoins, le récit de Stéphen Ritchen comporte suffisamment d’éléments intéressants pour qu’on puisse prendre en considération la possibilité de l’authenticité du témoignage.

 

4. Un email daté de décembre 2012 :

Le 14 décembre 2012, j’ai reçu un email d’une personne dont le père a fait partie du groupe fondé sur le « Bâal contrat ». Voici l’essentiel du contenu de ce courrier :

« Je viens de faire une recherche sur ce sujet et je suis tombé sur votre blog. Mon père, qui est décédé depuis janvier de cette année, a fait partie de ce groupe. J’ai connu Mr Roy qui habitait au Vésinet, j’ai même participé à leur réunion étant petit. (J’ai maintenant 47ans.) Je connais bien ce groupe fondé sur le Bâal Contrat. Il a été malheureusement dissout suite à une déviance qui ne correspondait pas à la pensée des Bâal. En fait, cela s’est terminé en orgie suite à une volonté d’un groupe belge d’essayer d’atteindre des degrés d’évolution spirituelle par le moyen du sexe. En résumé, le tantrisme.

Je me demande aujourd’hui ce qu’il en est. Et votre revue date de 2011, ce qui m’interpelle et m’amène à prendre contact avec vous car le groupe franco-belge a disparu depuis plusieurs décennies. Je sais qu’il y avait aussi un groupe en Amérique. Ils avaient proposé des stages de survie à l’époque.

Mon père a toujours cru à cette histoire, et, ce qui me fait croire en partie à sa réalité, c’est la découverte récente d’une planète par la NASA côté Alpha du Centaure. » (Emmanuel Moisy)

Comme on le lit sur le site de la revue « Sciences et Avenir », l’existence de la planète qui avait été détectée en 2012 autour d’Alpha Centauri 2 a été infirmée quelques années plus tard. Ce texte daté du 18 janvier 2016 est par ailleurs intitulé : « Existe-t-il une planète habitable autour de Proxima du Centaure ? ».

 

5. Découverte d’une planète jumelle de la Terre autour de Proxima du Centaure ?

Je rappelle que Stéphan Ritchen disait, dans la lettre qu’il avait envoyée à Robert Charroux le 16 mars 1964, qu’il avait été chargé d’une mission, auprès de l’écrivain, par des êtres originaires d’une planète de Proxima du Centaure.

Voici un texte lu sur übergizmo, daté du 17 août 2016 :

« Découverte d’une planète jumelle de la Terre très proche de nous ?

Bigre ! L’annonce n’est pas encore officielle mais elle devrait l’être à la fin du mois d’août par l’ESO (l’Observatoire européen austral) : une exoplanète similaire à la Terre aurait été découverte en orbite autour de l’étoile la plus proche du système solaire. Oui, il y aurait une planète jumelle de la Terre en orbite autour de l’étoile Proxima du Centaure. Vous avez bien lu !

Même si l’ESO n’a encore rien annoncé officiellement, la source de la fuite est sérieuse. C’est un article publié dans l’hebdomadaire allemand Der Spiegel qui ajoute que la planète découverte (encore sans nom) se situe en plus dans la zone d’habitabilité ! Ce qui signifie que de l’eau pourrait couler à sa surface.

Près du coeur, loin des yeux ?

Proxima du Centaure fait partie du système Alpha du Centaure, qui est le système stellaire le plus proche du système solaire (vous me suivez ?) et il se situe seulement à 4,35 années-lumière de nous.

Et même s’il s’agit de l’exoplanète la plus proche que l’on puisse trouver, elle est encore très largement inatteignable. Souvenez-vous qu’une année-lumière, c’est la distance parcourue par la lumière en un an. Et la lumière voyage à la confortable vitesse de 300 000 kilomètres par… seconde !

Mais l’univers est immense. Et avoir la chance de trouver une planète si proche de nous est sans aucun doute la meilleure opportunité de détecter de la vie en dehors de la Terre.

Der Spiegel ne s’est pas trop étendu sur les détails de la découverte, mais l’ESO devrait en donner davantage au moment de l’annonce à la fin du mois.

Contacté par l’AFP, le porte-parole de l’ESO, Richard Hook, qui a eu connaissance de l’article, a refusé de confirmer ou de démentir la nouvelle.

Si cette nouvelle est confirmée, cela signifie que nous venons de gagner 1395,65 années-lumière de voyage, puisque la précédente planète la plus proche était Kepler 452b qui se trouve à 1400 années lumière de nous.

Récemment, une étude a montré qu’il y aurait 20 exoplanètes jumelles de la Terre probables dans la dernière moisson récoltée par Kepler, le télescope spatial chercheur d’exoplanètes. Les astronomes vont donc se concentrer sur ces 20 planètes pour les étudier aussi finement que possible.

En attendant, on se donne rendez-vous à la fin du mois pour avoir tous les détails concernant cette deuxième Terre. »

Voyez aussi le cas de la contactée sud-africaine Elizabeth Klarer (1910-1994) dans mon texte (même rubrique « Présence extraterrestre ») : « Quelques contactés ». Elle aussi disait être allée sur une planète (la planète Méton) gravitant autour de Proxima du Centaure !

 

6. Un email du 26 octobre 2016 :

Voici, pour terminer ce texte sur le cas Stéphan Ritchen, un autre email que j’ai reçu le 26 octobre 2016 :

« Bonjour, je suis le neveu de Jean-Marie Descamps qui en 1970 vivait à Obigies, entité de Tournai, et s’occupait de gérer le groupe belge du Baal-Contrat. Le problème avec ce genre de société et d’enseignement, c’est qu’ils n’assurent pas la longévité des adhérents ! De plus, les tenants du Baal-Contrat n’ont pas cherché à fabriquer une Vaïdorge, et encore moins à voyager dans le temps négatif, chose dont je n’ai pas entendu parler à l’époque en 1970 (je suis né en 1961). Jean Roy restait introuvable ou volontairement secret, Emen Ys est mort rapidement, les Baals ne se présentaient jamais et n’aidaient personne. Tout cela ne servait qu’à se croire protégés et intelligents, ne servait directement à rien ; mais cela a énormément contribué à ma fidélité pour le Nouvel Age, à explorer le monde de la physique avec mes propres méthodes, même si toute cette histoire me semble triviale. Une chose m’intrigue cependant : des photos prises au sol de Mars montrent des lézards et cette végétation décrite plus haut, le long des rivières. Mais ceci est purement anecdotique ; les adhérents du groupe belge sont très âgés, et il faudrait toute la science des Baals pour les remettre en état, ce qui n’arrivera évidemment pas. Fin de l’histoire. Rien à rajouter. Bonjour chez vous ! En espérant que ce que j’écris ici serve un jour quelque chose… »

Alain Moreau

 alain_moreau

 

 

 

 

Références :

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Un commentaire

  1. Bonjour; je suis le neveu de Jean-Marie Descamps, qui en 1970 vivait à Obigies, entité de Tournai, et s’occupait de gérer le groupe belge du Baal-Contrat.

    Le problème avec ce genre de société et d’enseignement, c’est qu’ils n’assurent pas la longévité des adhérents ! ; de plus, les tenants du Baal-contrat n’ont pas cherché à fabriquer une Vaïdorge, et encore moins à voyager dans le temps négatif, chose dont je n’ai pas entendu parler à l’époque en 1970 (né en 1961 je suis)

    Jean Roy restait introuvable ou volontairement secret, Emen Ys est mort rapidement, les Baals ne se présentaient jamais et n’aidaient personne.
    Tout cela ne servait qu’à se croire protégés et intelligents, ne servait directement à rien; mais cela a énormément contribué à ma fidélité pour le Nouvel Age, à explorer le monde de la physique avec mes propres méthodes, même si toute cette histoire me semble triviale.

    Une chose m’intrigue cependant: des photos prises au sol de Mars montrent des lézards et cette végétation décrite plus haut, le long des rivières.
    Mais ceci est purement anecdotique; les adhérents du groupe belge sont très agés, et il faudrait toute la science des Balls pour les remettre en état, ce qui n’arrivera évidemment pas.

    Fin de l’histoire. Rien à rajouter

    Bonjour chez vous !

    En espérant que ce que j’écris ici serve un jour quelque chose…

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