Le contacté George Adamski

 

 

 

 

 

 

 

 

Le contacté américain George Adamski (1891-1965) est l’un des contactés les plus connus et les plus controversés. S’il a encore quelques partisans, il a surtout beaucoup de détracteurs (notamment chez les ufologues). Voici par exemple ce qu’on lit sur un site (www.pseudo-sciences.org) de rationalistes sectaires  :

« (…) Ces récits, dont le fameux Les soucoupes volantes ont atterri (Éd. La Colombe, 1954), plus proches de contes infantiles modernes que de récits scientifiquement crédibles, apportèrent pourtant une grande notoriété à son auteur qui parcourut le monde pour vanter les ouvrages qui narraient ses pérégrinations interplanétaires et donner des conférences sur ces aventures extraordinaires.

Dans sa jeunesse, Marc Hallet fut fasciné, comme beaucoup de sa génération, par cette mythologie moderne des OVNI et les ouvrages d’Adamski. Il a aussi eu la chance de rencontrer une des collaboratrices directes de celui-ci et d’autres personnes de son entourage qui lui ont ouvert des archives et permis l’accès à des documents rares. Il nous raconte donc, de l’intérieur et de façon très documentée, le parcours de ce personnage étonnant qui ne s’est jamais laissé démonter par ses propres incohérences ou ses invraisemblances, quitte à réécrire au besoin ou ‘corriger’ ses ouvrages pour ne pas se faire prendre au propre piège de ses délires.

D’une ‘rencontre du 3e type’ savamment organisée et mise en scène et de photos truquées qui vont lui apporter la notoriété, Adamski va se lancer dans le récit de voyages à bord d’engins spatiaux toujours plus mirobolants. Mythomanie, forfanterie, escroquerie ? On peut s’interroger sur les délires du personnage. De son travail, Marc Hallet penche tout de même pour la dernière hypothèse, tant Adamski a sciemment organisé, corrigé, réajusté ses écrits et manipulé les personnes qui le côtoyaient tout au long de cette carrière entre littérature bon marché et ufologie de bazar (si tant est qu’il puisse y en avoir une sérieuse…). Il meurt en 1965 prétendant, dans une dernière mystification, avoir rencontré le pape Jean XXIII (en fait mourant au moment de la prétendue rencontre). Le major Edward Keyhoe, pourtant ufologue convaincu, le qualifiera ‘d’opérateur d’un stand de hamburger’… c’est dire ! »

A noter qu’il ne s’agit pas d’Edward Keyhoe, mais de Donald Keyhoe. Ce qui en dit peut-être long sur le degré de compétence du rationaliste sectaire (lequel fait par ailleurs la promotion du livre de Marc Hallet)…

Concernant le cas Adamski, on se trouve en présence de trois positions, dont deux bien « tranchées » (tout faux, tout vrai) :

Si l’on prend comme critère le degré de sincérité des divers contactés répertoriés, des années 1950 à nos jours, on peut selon moi distinguer ceux qui ont été ou sont sincères dans leurs propos, ceux qui sont des charlatans (comme Raël) et ceux dont les récits constituent un mélange assez inextricable d’éléments vrais et faux. Selon moi, le cas Adamski se classe dans cette troisième catégorie, et je m’alignerais donc plutôt sur la position de Timothy Good. J’ai rédigé, il y a quelques années, un long texte sur le cas Adamski que je n’ai pas encore publié et qui développe notamment ce point. Ce texte sera mis sur ce site. Selon les « fans » (comme Benjamin Creme et Gerard Aartsen) du contacté, tous les dires et photos de George Adamski sont authentiques. Or, une telle affirmation ou conviction se heurte à certaines données que je n’évoque pas dans ce texte (et qui ont été mentionnées notamment par Timothy Good).

Par contre, ceux qui dénoncent George Adamski, comme Marc Hallet et Patrick Gross, sont particulièrement virulents dans leurs propos et accusations. Marc Hallet dit, dans une « page » de son site, se démarquer autant des zététiciens que de la position adverse, alors que tout son discours sur divers dossiers (vague belge, récits « ufologiques » bibliques, etc.) démontre amplement qu’il est très proche des rationalistes et zététiciens sectaires. (Il est d’ailleurs positivement évoqué sur le site des rationalistes sectaires mentionné en début de texte.)

Peut-on entériner l’affirmation de ceux (Marc Hallet, Patrick Gross, etc.) qui affirment que tous les dires du contacté relèvent du charlatanisme ? N’en déplaise à ces individus, certains faits, et notamment l’observation du 20 novembre 1952 impliquant plusieurs témoins, attestent du contraire.

J’évoque ci-après deux aspects du dossier Adamski : la polémique relative à une photo prise par le contacté et la contribution (extraite d’un numéro de « Top secret ») de Michel Zirger, notamment à propos du contact de novembre 1952.

 

I. La preuve du caractère truqué d’une photo de « soucoupe Adamski » ?

George Adamski (décédé en 1965), le premier grand contacté à avoir fait parler de lui dans les années 1950, a toujours été le centre de polémiques : authentique « messager des Frères de l’espace » pour quelques-uns, il est surtout dénoncé comme un simple charlatan par la grande majorité des ufologues. Voici par exemple ce qu’on lit page 4 du numéro 65 (hiver 2010) de la revue « UFOmania », à l’occasion de la parution, en 2010, d’un livre de Marc Hallet :

« (…) Déjà auteur de plusieurs articles, dont un livret, ‘Desert Center’, aujourd’hui collector, voilà encore qu’on nous ressert Adamski et les Vénusiens dans leur soucoupe carton en 2010 ! L’auteur livre ici un réquisitoire à la fois implacable et incontournable sur une affaire qui n’intéresse plus personne depuis longtemps. Cet ouvrage semble donc uniquement destiné à une poignée de collectionneurs… et encore ! Mais quelle mouche a donc piqué cet éditeur ? »

41vYPGPyNyL._SX326_BO1,204,203,200_L’affaire n’intéresse plus personne ? Ce n’est pas vrai car, à côté de ceux qui affirment haut et fort que l’affaire est classée, il y a quand même toujours des supporters de George Adamski, comme, par exemple, Gerard Aartsen (auteur de : « George Adamski – A Herald for the Space Brothers » – BGA Publications, 2010) et l’ésotériste Benjamin Creme (auteur notamment de : « Le rassemblement des forces de lumière ») rassemblement-fl

Marc Hallet a donc publié, en 2010, un ouvrage intitulé « Le cas Adamski » (éditions L’Oeil du Sphinx). L’auteur avait été actif pendant une période dans le milieu adamskiste belge. S’étant intéressé au cas Adamski dès avant 1968, il a, pendant près de dix ans, secondé une des principales collaboratrices du contacté californien. Denis Andro parle, à propos du contenu du livre de Marc Hallet, de « décapante démystification ». Marc Hallet, écrit-il, « décortique les trucages des photos »… On lit que l’auteur démontre que George Adamski « ne fut jamais rien d’autre qu’un habile menteur qui vivota une grande partie de sa vie aux dépens d’un grand nombre de ceux qui croient aux ovnis ». (« UFOmania », n° 68, automne 2011, p. 38.) Dans le même numéro d’« UFOmania » (page 36), une critique faite à propos d’un livre de Fabrice Kircher classe le cas Adamski parmi les thèmes ayant « fait choux blanc depuis longtemps » (sic) et faisant partie d’« élucubrations sans fondement ni lien avec l’ufologie d’ailleurs ».

Comme je le précise plus haut, il y a eu à mon sens, dans le domaine des contactés, ceux qui étaient sincères dans leurs propos, ceux qui étaient des charlatans (comme Raël) et ceux dont les récits constituent un mélange assez inextricable d’éléments vrais et faux. Dans ce dernier cas, je mettrais notamment le Suisse Billy Meier (voyez mon texte dans la même rubrique : « Le contacté Billy Meier ») et George Adamski.

Sur son site (http://www.marc-hallet.be), Marc Hallet évoque, à propos de la « soucoupe vénusienne » de George Adamski, la recherche effectuée par le sceptique américain Joel Carpenter :

« (…) Ce chercheur a considéré lui aussi que l’objet avait un design rappelant de nombreux objets usuels fabriqués dans les années 30. Il a alors porté sa réflexion sur ce à quoi pouvait bien servir une coupole ainsi percée de trous. Songeant qu’il pouvait s’agir d’une sorte d’abat-jour de lampe, il finit par imaginer que ces trous servaient en fait à évacuer de la chaleur. Mais quelle lampe pouvait donc produire tant de chaleur qu’il fallait ainsi l’évacuer ? Carpenter songea aussitôt aux lampes ou ‘lanternes’ dites ‘à pression’ qui fonctionnent grâce à une flamme entretenue par un carburant. De telles lampes furent fabriquées dans divers pays par des constructeurs différents qui eux-mêmes conçurent de nombreux modèles au fil des ans. Carpenter décida de commencer par chercher des lampes fabriquées aux Etats-Unis pour un usage domestique. Quelques grandes marques s’imposaient à lui, comme par exemple Sears ou Coleman. Sur Internet, Carpenter découvrit à ce sujet des sites réalisés par des collectionneurs passionnés. Ainsi passa-t-il en revue de nombreuses lampes à pression qui présentaient bien souvent une partie supérieure dont la forme rappelait une soucoupe volante classique, voire même la soucoupe vénusienne. Faisant suite à une sorte de tradition, toutes ces lampes rappelaient un peu les lanternes qui ornèrent jadis les premières automobiles (…).

Carpenter put constater que, la plupart du temps, la partie des lampes qui permettait le dégagement de la chaleur comportait soit une grille, soit de larges trous plus ou moins rectangulaires. Mais, un moment donné, il tomba sur une lampe dont cette partie était percée de trous ronds et qui rappelait étrangement la soucoupe vénusienne. Grâce à Internet toujours, ce chercheur, mué dès lors en détective, put acquérir un exemplaire d’une de ces lampes qui était munie, à sa partie supérieure, d’une anse pour faciliter le transport. Carpenter ôta cette anse et libéra ainsi la partie supérieure de la lampe…

Il obtint ainsi une sorte de maquette de ‘soucoupe vénusienne’ à laquelle il ne manquait que la coupole supérieure et, bien sûr, toute la partie conique inférieure avec ses trois ‘sphères d’atterrissage’. Carpenter compara alors plus précisément ‘sa’ maquette à une des photos d’Adamski en cherchant à positionner les deux objets sous le même angle. Et voici ce qu’il obtint…

Alors survint la chose la plus extraordinaire qui soit : en plein centre de la maquette apparut un des deux trous nécessaires au système de fixation de cette partie supérieure de la lampe et ce trou coïncidait rigoureusement avec ce qui paraissait être de prime abord un reflet lumineux sur la ‘jupe’ de la soucoupe vénusienne ! Le doute n’était plus permis : c’était bien ce type d’objet qui avait servi à la réalisation des trucages de la célèbre soucoupe vénusienne d’Adamski.

En y regardant de plus près, Joel Carpenter découvrit néanmoins de légères différences entre ‘sa’ maquette et ce qui pouvait désormais être appelé ‘la maquette d’Adamski‘. Par exemple, les trous ronds de l’une étaient situés légèrement plus bas que ceux de l’autre. De même, le diamètre et l’espacement de ces trous variaient légèrement de l’une à l’autre. En interrogeant les collectionneurs de ce type de lampes, Carpenter apprit qu’à l’époque de leur apparition sur le marché, ces objets n’étaient pas manufacturés par des machines aussi précises qu’aujourd’hui et que les spécifications de construction, d’une série à l’autre, pouvaient légèrement différer. Deux lampes d’un même modèle pouvaient donc très bien présenter de légères différences selon qu’elles avaient été fabriquées à une date plutôt qu’une autre ou dans un atelier plutôt qu’un autre.

A ce stade de sa recherche, il restait pour Carpenter à identifier les autres parties manquantes de l’objet. Il chercha, mais en vain. Au terme d’une étude informatique modelisée en 3D, il finit par conclure que l’objet avait dû se composer d’une série de pièces assemblées autour d’une tige et qu’elles avaient été fixées aux deux extrémités par des boulons. (…)

Plutôt que de continuer à chercher en vain les autres composants de la maquette d’Adamski, Carpenter les fit fabriquer puis les assembla. Et voici ce qu’il obtint, après avoir repeint l’ensemble puisque sa maquette originelle était de couleur sombre et qu’elle réfléchissait peu la lumière.

Maquette CarpenterBien sûr, de légères différences existent encore ; mais elles sont dues uniquement à ce qui a été dit plus haut et au fait que les pièces que fit fabriquer Joel Carpenter n’étaient pas exactement semblables, en forme et dimensions, avec l’original. D’autres recherches futures, ou d’autres chercheurs sceptiques, même, apporteront sans doute les précisions et éclaircissements encore nécessaires pour finaliser les détails de la remarquable découverte de Joel Carpenter qui pourrait rester, dans l’histoire de l’ufologie, comme un des premiers qui identifia précisément la maquette – ou du moins une partie de la maquette – dont se servit Adamski.

‘Un des premiers’, dis-je, car il ne fut probablement pas le premier. En effet, je dois à l’obligeance d’un correspondant canadien, M. François Beaulieu, de précieuses informations complémentaires à ce sujet. M. Beaulieu a en effet retrouvé, sur un forum ufologique, une discussion au cours de laquelle, le 19 avril 2010, un chercheur sceptique se dissimulant derrière le pseudonyme de Strato démontra qu’il avait suivi la même piste. (…)

A ma demande, M. Beaulieu a contacté Strato qui lui a dit ne pas souhaiter abandonner son anonymat pour revendiquer l’antériorité de la découverte. Son intervention a-t-elle pu influencer Joel Carpenter ou les deux chercheurs sont-ils arrivés indépendamment aux mêmes résultats ? C’est ce qu’il ne m’appartient pas de trancher ici.

J’ajoute encore que Strato a fourni à François Beaulieu quelques idées sur ce qu’auraient pu être les autres pièces utilisées pour réaliser la maquette complète. Mais ce ne sont, pour l’instant, que des idées qui ne semblent pas encore avoir donné de résultats concrets.

Adamski était un fin bricoleur ; mais il n’avait ni les moyens financiers, ni le matériel, pour réaliser un ensemble complexe tel que l’a envisagé Joel Carpenter. Je suis donc convaincu qu’il a pu trouver, ici et là, dans divers objets relativement courants, de quoi achever sa maquette sans trop se donner de mal.

D’aucuns pourraient se demander comment on a pu passer si longtemps à côté de la solution qui paraît aujourd’hui si simple. Simple, elle ne l’est qu’en apparence ; car le génie d’Adamski aura été de dérouter les esprits en réunissant dans un même ensemble – apparemment cohérent – une série de pièces disparates appartenant à des objets très différents les uns des autres et sans doute voués à des usages très diversifiés. C’est, une fois encore, une sorte de procédé d’illusionniste, semblable à d’autres qu’Adamski utilisa pour tromper et dont j’ai parlé dans mon livre ‘Le Cas Adamskiparu en 2010 à Paris aux éditions l’Oeil du Sphinx.

Dans ce livre, j’expliquais quelles devaient être les caractéristiques de la maquette probablement utilisée par Adamski pour réaliser le film Rodeffer. En page 176, je précisais qu’elle devait probablement être constituée de pièces maintenues en leur centre par une longue tige boulonnée à ses deux extrémités. C’est exactement à la même conclusion qu’est arrivé Joel Carpenter et ce n’est évidemment pas un hasard… » (Marc Hallet)

Avons-nous ici la preuve flagrante d’un truquage réalisé par le contacté américain ? Ce n’est pas du tout sûr. Voici en effet la mise au point faite à ce propos par Michel Zirger, dans un email que ce dernier m’a adressé le 30 avril 2016. (Je venais de lui faire part de la nouvelle mouture de mon texte dans lequel je venais d’ajouter les accusations de Marc Hallet se référant à Joel Carpenter et lui proposai d’ajouter sa contre-expertise ou ses commentaires s’il le désirait, ce qu’il fit très aimablement.)

‘Je suis un vieil homme et cependant de toute ma vie je ne me suis jamais abaissé à des moyens frauduleux pour me faire connaître. Je ne change rien à ce que j’ai dit dans mon livre, LES SOUCOUPES VOLANTES ONT ATTERRI. L’expérience qui y est relatée fut une expérience objective et les photographies sont d’authentiques photographies de vaisseaux spatiaux venant d’autres planètes.’ (George Adamski, dans le magazine ufologique, The Saucerian, Spring 1955, Nº 6, p. 32)]

Scout Side view2a

Photo ayant servi pour le « frontispice » des « Soucoupes volantes ont atterri » (Werner Laurie, 1953). (Avec l’autorisation de la GA Foundation.)

(Droits d’auteurs et Copyrights :

Cette image est protégée par copyright. La reproduction et l’exploitation de cette image sont strictement interdites sans accord écrit au préalable de la George Adamski Foundation.) 

 

 

 

« Toute photo d’ovni, je dis bien toute, a ses debunkers’, ses contradicteurs, et c’est après tout normal. Cependant, et je me dois de le souligner ici, ceux qui ont essayé de reproduire les photos illustrant le récit de George Adamski dans Les soucoupes volantes ont atterri’, et en particulier celle du frontispice’, avec une maquette ou une lampe customisée, ont photographié… une maquette ou une lampe customisée… et non pas un véhicule aérien d’une douzaine* de mètres de diamètre. Plusieurs éléments de la photo frontispice, par exemple, n’ont jamais pu être reproduits :

1. Sur les meilleures reproductions de cette photo, la sphère au premier plan paraît avoir la même taille que l’autre visible à l’arrière plan (un effet d’“aplatissement” de la perspective – absence de parallaxe – qui ne peut être obtenu qu’avec un objet de grande dimension se trouvant très loin du téléobjectif, en l’occurrence le télescope auquel était fixé l’appareil photo) .

2. Le bord de la jupe sur la photo d’Adamski est parfaitement usiné‘, contrairement à celui très grossier sur les photos faites à partir de maquettes et autres ustensiles customisés, et c’est le cas de la reconstitution de Joel Carpenter. N’oublions pas que J. Carpenter, pour aboutir à cette reconstitution’, a dû FABRIQUER LUI-MÊME ET AJOUTER à sa lampe toute la partie inférieure (les trois sphères, etc.) ainsi que toute la partie supérieure (le dôme, etc.).

3. Sur la photo d’Adamski, les hublots** sont parfaitement positionnés, contrairement à ceux des tentatives avec modèles réduits et à la lampe customisée’ par Carpenter.

4. S’étageant sous les hublots, il y a QUATRE plis’ cerclant parfaitement et très finement la moitié supérieure de la jupe – ce qui est clairement visible sur les photos de première génération dont je possède une magnifique diapositive d’époque, puisqu’utilisée par George Adamski au début des années 1960 ; or, sur la fameuse lampe, il n’y a que deux gros plis’… mais qu’importe, les sceptiques vous diront qu’ils n’ont pas encore mis la main sur la lampe idoine.

5. L’effet de brume atmosphérique dû à l’éloignement et au télescope, les phénomènes lumineux sous le vaisseau, l’autre effet lumineux qui parcourt l’anneau ceinturant le bord supérieur de la cabine, et cette impression d’objet de grande dimension que procure la photo d’Adamski, n’ont jamais pu être non plus reproduits, et ne le sont pas par Joel Carpenter.

6. Pour ce qui est du soi-disant trou’ au milieu de la coque, sur la photo d’Adamski il s’agit en fait d’un élément triangulaire en léger relief, sur le côté gauche duquel se reflète fortement le soleil.

Maintenant, posons-nous également cette question : est-il possible que, pendant plus de 50 ans, les patrons successifs, ou même quelque employé, de la société qui fabriquait cette lampe, vendue dans tous les États-Unis et ailleurs, ne l’aient JAMAIS reconnue comme telle sur la série de photos du scout ship prises par George Adamski le 13 décembre 1952 ? Des photos qui firent le tour du monde, que l’on vit à profusion dans les journaux, dans les magazines et à la télé. Étrange ou à tout le moins remarquable ! Cette société n’aurait certainement pas hésité à lui faire un procès et à lui demander des comptes… sonnants et trébuchants ? Mais voilà, rien !

Dans les années 1950, George Adamski, excédé par les critiques et sûr de son fait, avait même promis 2000 $ – une belle somme à l’époque – à qui prouverait que ses photos étaient fausses ; tous les candidats ‘déboulonneurs (debunkers)’ se sont cassé les dents sur le problème sans jamais réussir à obtenir une qualité approchant cette série du 13 décembre 1952, et conséquemment sans obtenir la cagnotte. Cette série mythique reste inégalée.

* Précisément 12,384 mètres selon les calculs de J.G. Dohmen et Jacques Bonabot dans À identifier et le cas Adamski’, p. 183.

** Les hublots’ ont été générés par le pilote pour les besoins de cette mission précise : le passage au-dessus de la maison d’Adamski. (voir Michel Zirger : ‘Extraterrestres : le contact a déjà eu lieu !’, Éd. Le Temps Présent, 2015, p. 180, ou Leslie et Adamski, ‘Les soucoupes volantes ont atterri’, J’ai Lu, pp. 260-263). » (M. Zirger)

 

II. La contribution de Michel Zirger :

Contrairement à ce que prétendent les nombreux détracteurs de George Adamski et à ce que laisse supposer le dossier controversé de certaines photos, les allégations du contacté américain ne relèvent pas toutes du charlatanisme. Voici, à ce propos, quelques éléments importants :

Après avoir relaté, dans le premier chapitre de son nouvel ouvrage, « Visiteurs sans passeport – ‘Ils’ sont là! » (1), ses contacts extraterrestres à Tokyo (voyez dans la même rubrique mon texte : « Rencontres extraterrestres à Tokyo »), Michel Zirger revient au chapitre 2, « Le premier contact extraterrestre des temps modernes », ainsi que dans d’autres, sur le cas de George Adamski.  Voici donc quelques éléments essentiels, pris uniquement dans ce chapitre 2, de la contribution de Michel Zirger, dont la réflexion rejoint la mienne sur des points essentiels :

51kyQaXwIjL._SX332_BO1,204,203,200_Michel Zirger introduit son chapitre en faisant remarquer qu’au chapitre 10 de son livre : « Atlantis and the Cycles of Time » (2011), l’universitaire Joscelyn Godwin évoque George Adamski en ces termes :

« Ce fut George Adamski qui eut la première rencontre avec un Nordique : un Vénusien à qui il donna le pseudonyme de Orthon. C’était le 20 novembre 1952. »

« Un des informateurs d’Adamski, un Saturnien qu’il appelle Ramu, lui fit le récit suivant sur les origines de l’Homme. » (Suit un extrait du deuxième livre du contacté : « A l’intérieur des vaisseaux spatiaux », 1955.)

La rencontre extraterrestre de George Adamski en 1952 a été le premier cas de contact à être rapporté par la presse, un récit que le contacté livra dans un livre coécrit avec Desmond Leslie : « Flying Saucers Have Landed » (« Les soucoupes volantes ont atterri »), cet ouvrage ayant été initialement publié en septembre 1953. Seuls trois livres (qui furent traduits en français) sur le sujet avaient précédé, en 1950, cet ouvrage. Toutefois, aucun ne faisait état de ‘contact’ avec les occupants de ces ‘soucoupes volantes’. (Voir « Visiteurs sans passeport – ‘Ils’ sont là! » pour le détail, p. 60.)

51a1GR+36QL._SX351_BO1,204,203,200_Comme le souligne Michel Zirger, s’agissant de l’être rencontré par George Adamski, le docteur Godwin l’a qualifié de « Nordique ». Par contre, dans son livre : « Ovni : la grande manipulation » (p. 134), Jacques Vallée a écrit que « le Vénusien d’Adamski, (…) ainsi que beaucoup de prétendus extraterrestres, ont le type aryen, une grande taille et de longs cheveux blonds ». 31WBGT1DCVL._SX296_BO1,204,203,200_

« Seulement, si, pour la chevelure blonde, Vallée n’est pas dans l’erreur, il repassera pour la ‘grande taille’ (…). Orthon mesurait, selon les dires d’Adamski, dans les 1 mètre 68-69 et chaussait du 37 1/2, ce que semblent recouper les empreintes de pas très nettes que cet émissaire de Vénus laissa au voisinage du site d’atterrissage. Et précisons que ses yeux n’étaient pas ‘bleus’ comme le laissait entendre insidieusement un coreligionnaire de Jacques Vallée, Aimé Michel… mais ‘gris-vert’…

Au cours de mes recherches, combien de fois n’ai-je pas été atterré en constatant que les grands prêtres de l’ufologie qui ne manquent aucune occasion de distiller leur venin sur George Adamski n’ont jamais pris la peine de lire la moindre ligne de son récit du premier contact avec le ‘Vénusien Orthon’ publié en 1953 comme deuxième partie du best-seller ‘Les soucoupes volantes ont atterri’, ce qui serait un minimum. Ainsi cet auteur français, dont je tairai le nom par charité ufologique, qui nous assène doctement, dans un de ses ouvrages, qu‘en novembre 1952, à peu près en même temps qu’Adamski, un certain George Williamson eut un contact avec un Vénusien (…)’.

Portrait2Alors que si cet ufologue avait ne serait-ce que feuilleté ‘Les soucoupes volantes ont atterri’, pourtant traduit en français depuis 1954 et retraduit en 1971, il aurait dû au moins retenir que George Hunt Williamson avait été un des témoins directs du contact de George Adamski avec le Vénusien Orthon le 20 novembre 1952 !

Et ceci n’est pas la moindre des bourdes de cet expert… lesquelles montent en puissance au fil des quelques pages qu’il consacre à Adamski. Le populaire commentateur radio et auteur américain Frank Edwards est un autre de ces exemples frappants. Il écrit à propos des événements du 20 novembre dans son livre ‘Soucoupes volantes – Ici et maintenant’ (1967) :

‘Et puis, comme elle se préparait à le quitter, elle imprima un message dans le sable avec ses petites bottes. George Adamski comprit qu’elle voulait qu’il préserve ce message (c’était terriblement important) ; or, ayant une poche pleine de plâtre de Paris humide (qu’apparemment il transportait toujours avec lui lors de ses excursions dans le désert), George fit rapidement un moulage de l’empreinte avec le message (…)’.

Frank Edwards s’est ici surpassé puisqu’il a tout faux. Lire la démonstration complète, qui vaut le détour, dans « Visiteurs sans passeport ». (2)

orthonorthon-leftorthon-rightMichel Zirger cite un dernier exemple – que je ne peux reprendre ici -, un exemple qui vient de haut puisqu’il émane du « premier pourfendeur des OVNIs », l’astronome et astrophysicien Donald Menzel, « rien moins que diplômé de Princeton et professeur à Harvard », et il le démonte, montrant que ce dernier, tout homme de « science » qu’il soit, ne vérifie pas ses sources, ses informations, et écrit quasiment n’importe quoi. (3) 

 L’auteur français dont Michel Zirger tait le nom « par charité ufologique » est manifestement Jean Sider. (Voyez mon texte dans la même rubrique : « Critique de la théorie de Jean Sider. ») Quant au cas de Donald Menzel, il est certes pathétique, mais il faut savoir que ce type était un spécialiste du dénigrement systématique en matière d’OVNIs, comme il en existe encore aujourd’hui bien sûr (en France, aux Etats-Unis et ailleurs).

Comme détaillé et illustré dans son nouveau livre, l’un des deux extraterrestres qui ont contacté Michel Zirger était un homme de type nordique, l’autre étant une femme de type asiatique, leur point commun étant (comme dans le cas des extraterrestres fréquentés par George Adamski) une évidente capacité de communication télépathique.

Outre les expériences relatées par George Adamski, il y a celles rapportées par ses proches collaborateurs.

« Il n’était pas rare, en effet, que ceux-ci fussent intrigués par des hommes ou des femmes présentant des caractéristiques nordiques, mais pas forcément blonds, qu’ils apercevaient dans des lieux publics en présence ou non d’Adamski. » (M. Zirger)

Plusieurs autres cas sont cités dans « Visiteurs sans passeport », notamment ceux de May Morlet, de Dora Bauer, de Lou Zinsstag, de Desmond Leslie, de Madeleine Rodeffer, et de l’ufologue australien Fred Stone.

 

1. Originaire de Vénus :

adamski4« Dans (le livre) ‘Extraterrestres. Le contact a déjà eu lieu !’ (4), j’ai analysé dans le détail le tout premier compte-rendu des événements du 20 novembre 1952 paru dans le journal ‘Phoenix Gazette’ du 24 novembre 1952, soit quatre jours seulement après le contact.

Or, comme je le soulignai alors, la provenance exacte de l’homme de l’espace n’avait pas été spécifiée dans cet article. S’il avait bien acquiescé lorsqu’Adamski lui avait demandé s’il venait d’une ‘planète’, l’homme de l’espace, selon le journaliste, n’avait toutefois pas consenti à être plus précis.

(…) 

Ce ne fut qu’après deux mois que l’origine de l’extraterrestre fut dévoilée lors d’une conférence que donna Adamski dans un hôtel de Carlsbad pour le ‘Lions Club’ le lundi 19 janvier 1953.

Le mercredi 21 janvier, un article du ‘Oceanside Blade-Tribune’, ponctué de quelques inexactitudes journalistiques, trompétait en première page : ‘Vaisseaux spatiaux en provenance de Vénus !’ (…) »

Voir la suite du texte au chapitre 2 de « Visiteurs sans passeport ».

George Adamski, souligne Michel Zirger, ne varia jamais dans sa version, affirmant jusqu’à son dernier souffle en 1965 que l’entité extraterrestre qui le contacta à Desert Center lui avait bien fait comprendre qu’elle venait de la deuxième planète de notre système solaire.

Dans un enregistrement audio daté de 1955, il déclara qu’il essaya de parler avec le visiteur de l’espace mais que celui-ci ne semblait pas comprendre ce qu’il disait. Le contacté avait cependant l’impression que le personnage lisait ses pensées, comme si ce dernier recevait l’image des idées que George Adamski était sur le point de lui exprimer. (…) Le contacté, qui lui avait demandé d’où il venait, pointa de l’index le Soleil (qui était alors juste au-dessus de leurs têtes), tout en faisant des gestes avec sa main pour dessiner une orbite. La première orbite était celle de Mercure, qu’il nomma distinctement. La deuxième était celle de Vénus, la Terre occupant la troisième orbite. Pour désigner cette dernière, George Adamski indiqua du doigt le sol. Après avoir refait cela une seconde fois, le visiteur de l’espace fit la même chose à son tour, tout en s’arrêtant à Vénus, signifiant de la sorte le lieu d’où il provenait. Cet exemple et un autre sont donnés verbatim dans le livre de Michel Zirger, « Visiteurs sans passeport ».

George Adamski affirma avoir revu à plusieurs reprises Orthon (qui n’était pas le nom réel du personnage). Orthon lui aurait confirmé, « dans un anglais avec une légère trace d’accent », qu’il venait bien de Vénus.

Parmi les autres visiteurs que le contacté dit avoir rencontré, il y avait le Saturnien Ramu, le Martien Firkon et la Vénusienne Kalna. Lors d’une conférence, le contacté déclara connaître le véritable nom d’Orthon.

D’autre part, dans son livre, Michel Zirger revient sur le témoignage de George Hunt Williamson qui toujours réitéra avoir observé le vaisseau-mère évoluant au-dessus de Desert Center, des phénomènes indiquant la présence du « vaisseau éclaireur » derrière les collines où se trouvait George Adamski,  et (à l’oeil nu mais aussi à l’aide de jumelles) ce dernier en train de converser avec quelqu’un… ce « quelqu’un » étant Orthon

Vous trouverez bien d’autres précisions circonstancielles très importantes sur les événements du 20 novembre 1952 dans « Visiteurs sans passeport ».

Je vous renvoie également à l’excellente, et très didactique, vidéo de Michel Zirger sur You Tube concernant George Hunt Williamson, « Georges Hunt Williamson – Version corrigée ».

 

2. Rencontres à Los Angeles :

Dans « A l’intérieur des vaisseaux spatiaux » (1955), George Adamski a évoqué six rencontres qui ont eu lieu à Los Angeles dans le hall d’un hôtel. Il y a rencontré le Martien Firkon et le Saturnien Ramu qui, dans la plupart des cas, étaient venus le chercher pour l’emmener en voiture vers un vaisseau de reconnaissance qui attendait loin de la ville dans le désert californien. Michel Zirger donne l’adresse de cet hôtel ainsi que celle d’un restaurant où Adamski discutait autour d’un repas avec ses ‘compagnons d’outre espace’ en costume cravate.

« Si je tiens à citer ces deux endroits, c’est d’abord qu’ils font écho à mes propres expériences qui se sont passées dans un restaurant et un café, et aussi pour montrer qu’il y a des éléments solides qui viennent étayer les dires d’Adamski. Qu’il ait fait ensuite plusieurs tours dans l’espace, je ne peux le confirmer, bien qu’il existe tout de même un détail de son récit qui pourrait fortement indiquer, à défaut de le prouver, qu’il en a au moins fait un.

Ce détail m’a toujours intrigué et aucun chercheur ne l’a vraiment relevé. En effet, lorsqu’il eut l’occasion de porter pour la première fois son regard sur l’espace interplanétaire à travers un hublot d’un immense vaisseau-mère dans lequel la soucoupe de reconnaissance venait de s’arrimer, son étonnement fut grand de voir que l’espace était TOTALEMENT noir. (…) » (M. Zirger)

Voir la suite du raisonnement dans « Visiteurs sans passeport ». (5)

 

III. Des êtres physiques denses ou physiques/éthériques ?

On sait que la planète Vénus (comme Mars et Saturne, d’ailleurs) n’est pas habitable sur le plan physique, à cause de sa température beaucoup trop élevée (quelque 500° C) due à l’effet de serre et de sa trop forte teneur en gaz carbonique. Cette simple constatation a suffi à jeter le discrédit sur le témoignage de George Adamski (et d’autres contactés du même type, comme Howard Menger), la presque totalité des ufologues considérant ce type de récit comme émanant de simples charlatans ou illuminés. Pour ces gens-là, il n’y a pas de contestation possible : le contacté américain était un simple escroc et ses photos sont toutes truquées. C’est la conviction d’ufologues critiques comme Patrick Gross et Marc Hallet (ce dernier étant l’auteur, en 2010, d’un livre prétendant démontrer que George Adamski n’était qu’un simple charlatan).

Et si les êtres rencontrés par George Adamski et d’autres contactés de l’époque étaient en fait de nature « physique/éthérique » et non des êtres physiques comme nous ? Aurions-nous en fait affaire à des extraterrestres de type multidimensionnel, d’origine « éthérique », et résidant donc sur des strates dimensionnelles de leurs planètes d’origine différentes du niveau physique connu, ces êtres ayant cependant la possibilité de se matérialiser momentanément, avec leurs vaisseaux d’exploration, dans notre univers matériel ? C’est une idée que l’on trouve dans de nombreuses sources « paranormales » (informations reçues par voie médiumnique ou canalisation, et lors d’explorations de sorties hors du corps). Comme je le signale dans plusieurs textes du présent site, il existe en effet deux types de visiteurs de l’espace : ceux de type physique comme nous (et donc forcément originaires d’autres systèmes planétaires que le nôtre) et ceux de type « éthérique » ou « multidimensionnel ». Cela, les ufologues en général ne l’ont ni intégré ni compris (ce qui explique par ailleurs les divagations de certains d’entre eux – dont Jean Sider – relatives par exemple à l’existence d’entités fluidiques ou énergétiques manipulatrices se faisant passer pour des extraterrestres, des « Esprits », etc.).

Dans le chapitre 2 de « Visiteurs sans passeport », Michel Zirger évoque quelques sources faisant état de Vénusiens « éthériques » et donc non matériels (du point de vue de notre niveau de densité matérielle !) :

Au dix-neuvième siècle, la théosophe Helena Petrovna Blavatsky a évoqué – ainsi que ses disciples Annie Besant et Charles LeadbeaterSanat Kumara et les Seigneurs de la Flamme, résidents des sphères éthériques de Vénus.

3447530Frederick S. Oliver, alias « Phylos », est l’auteur d’un fort intéressant ouvrage rédigé à la fin du dix-neuvième siècle :  »J’ai vécu sur deux planètes ». (Ce livre, que j’ai, a été publié en français en 1972 aux éditions Robert Laffont.) (Voyez, pour un passage de ce livre, mon texte : « Noé l’Atlante, Isis et Osiris« , rubrique « Continents disparus ».) On y lit que « jamais aucun télescope ne révèlera de vie humaine sur Vénus ; non qu’il y en ait pas, mais ses formes sont d’une substance affectée d’un champ de force les rendant imperceptibles aux yeux humains ».

« Vous rechercherez des preuves de vie humaine sur les planètes les plus proches, mais vous n’en trouverez jamais aucune (…). »

Il y a aussi le cas de Guy Ballard (le fondateur du mouvement I AM), lequel est notamment l’auteur, sous le pseudonyme de Godfré Ray King, d’un ouvrage publié en 1934 : « Unveiled Mysteries ». (Ce livre, que j’ai aussi, a été publié en français sous le titre « Les Mystères dévoilés ».) Michel Zirger en traduit un extrait significatif en page 75 de son livre.

 417z5jIMqlL._SY498_BO1,204,203,200_George Adamski ignorait en fait la nature « physique » réelle de ses visiteurs. Il a été en contact, dit-il, avec des êtres de chair et d’os comme nous. Les êtres qu’il a rencontrés ne lui ont pas fait de « cours » sur la nature multidimensionnelle de leurs corps apparemment parfaitement matériels !

« Cependant, et soyons clair sur ce point, George Adamski se refusa toujours d’accorder le moindre crédit, et parfois avec force virulence, aux récits de contacts extraterrestres résultant de transes médiumniques ou d’états de conscience alternée, tels que channeling ou voyage astral.

Que cette attitude relevât d’une conviction profonde ou pas, c’est de toute façon ce qui ressort de ses interventions publiques, en conférences, à la radio, ou avec ses groupes d’étudiants. Il se montrait parfois plus royaliste que le roi, vouant à la géhenne tout ce qui pouvait, croyait-il, n’apporter que confusion dans l’esprit des gens sur le sujet des contacts extraterrestres. (…) Non, pour lui, l’homme qu’il avait rencontré à Desert Center était ‘vivant, charnel, au sang chaud’. (…) Et il en voulait pour preuve un incident largement méconnu (et pour cause, puisqu’il ne figure que sur des enregistrements audio d’interventions publiques), incident qui eut lieu après cette incroyable séquence mimée d’échange d’adresses planétaires qui fut observée par le groupe resté à l’attendre au bord de la route. » (M. Zirger)

Là je me dois renvoyer le lecteur à « Visiteurs sans passeport » de Michel Zirger pour prendre connaissance de cet ‘incident largement méconnu’ et raconté pour la première fois verbatim dans un livre. (6)

Pour George Adamski, il n’y avait pas le moindre doute que le Vénusien et les autres extraterrestres qu’il disait avoir rencontrés fussent des êtres physiques comme les Terriens.

« Me référant à mes propres expériences », nous dit Michel Zirger, « je ne peux qu’aller dans ce sens, néanmoins j’apporterai un petit élément contradictoire qui m’avait particulièrement intrigué lors de ma deuxième rencontre avec cette femme extraterrestre et que j’ai signalé dans mon récit des événements ». (Note d’Alain Moreau : au chapitre 1 de « Visiteurs sans passeport ».) .

« En effet, lorsque la femme en question est sortie du restaurant, elle ne me précédait que de quelques pas ; or, après être sorti moi-même et me retrouvant alors sur l’esplanade devant le restaurant, il n’y avait personne… la femme avait disparu… en tout cas c’est ce que j’ai pensé à ce moment-là.

Il n’était pas possible qu’elle eût marché assez vite au point que je ne puisse l’apercevoir au moins une seconde sur l’esplanade… S’était-elle dématérialisée comme on dit ? Etait-elle passée dans quelque espace quantique alternatif ou multidimensionnel ?(…)

Paradoxalement, George Adamski était presque atypique parmi les contactés des années 1950, puisque la plupart, que ce soit George van Tassel, Orfeo Angelucci, Daniel Fry, Dana Howard, Gloria Lee, ou encore George King, et même George Hunt Williamson, tous cautionnaient un fonds commun de culture ésotérique, voire de mysticisme, qui allait d’Helena Blavatsky à William Dudley Pelley en passant par James Churchward, et tous avaient reçu d’entités supposées extraterrestres des messages faisant référence à un univers hiérarchisé sur différents plans d’existence. (…) Notons quand même que tous ces contactés se retrouvaient sur un point de croyance commun : la réincarnation, un des thèmes fétiches d’Adamski, et concept fondamental du New Age. » (M. Zirger) (7)

 

– Une translation dimensionnelle ?

Anne Givaudan a évoqué ses contacts extracorporels avec des entités extraterrestres de type multidimensionnel, dont des Vénusiens. Voyez, aux éditions S.O.I.S., ses livres : « Alliance » (2000) et « Walk-in » (2001). L’un des êtres rencontrés lui a expliqué que lorsque son passage sur Terre devait durer plus de quelques mois, il lui fallait alors une identité spécifique et un travail qui lui permettent de s’intégrer et de rester les deux ou trois années prévues. Voici ce qu’il ajouta :

« Actuellement, certains hommes de la Terre qui connaissent notre action souhaiteraient contrôler tout cela, et vos puces, vos cartes de crédit, vos identités et la façon dont chacun peut être surveillé même chez lui, vont contribuer à nous identifier. Ceci étant, nous ne craignons pas la technologie terrienne. Mais il est pourtant parmi vous des êtres d’autres planètes qui eux savent comment nous détecter et nuire à notre action. »

Aujourd’hui encore, lit-on, « chacune de nos planètes a des représentants au milieu des humains ».

Elle a aussi reçu l’information selon laquelle il y a actuellement, sur la planète Terre, plus de dix mille des leurs, incarnés de diverses manières. Les uns par des voies que l’on pourrait qualifier de naturelles (ils sont arrivés sur la planète à travers des parents terriens et un corps conçu pour eux), d’autres en se fabriquant un corps physique pour quelques semaines ou quelques mois, juste le temps d’une action ponctuelle, alors que d’autres encore font l’expérience d’emprunter un corps qui est déjà là et dont l’âme accepte de continuer le voyage sans lui. (On parle, dans ce dernier cas, de « Walk-in ».)

On peut penser qu’il existe, d’une part, des entités extraterrestres de type multidimensionnel utilisant momentanément un corps physique, et, d’autre part, des visiteurs matériels qui utilisent leur corps physique.

Pour comprendre la première origine possible, il faut savoir que de nombreuses sources (notamment « canalisées ») expliquent que toutes les autres planètes de notre système solaire sont habitées, non pas sur un plan physique dense comme sur Terre, mais sur un niveau éthérique correspondant à un autre niveau dimensionnel (fréquentiel) ou à une autre strate dimensionnelle que le niveau physique de la planète d’origine, comme c’est le cas pour Vénus. Je viens d’évoquer les intéressantes réflexions que Michel Zirger a faites dans « Visiteurs sans passeport – ‘Ils’ sont là ! », extraites du chapitre 2 dans lequel il donne quelques citations édifiantes de « J’ai vécu sur deux planètes » (de Frederick Oliver, dit « Phylos ») et de « Les Mystères dévoilés » (de Godfré Ray King), deux ouvrages que j’ai moi-même. A titre d’illustration supplémentaire, voici ce qu’écrit l’ésotériste britannique Benjamin Creme :

« Les gens qui vivent dans des corps physiques sur Mars, Vénus, Mercure, Jupiter, etc., se situent sur un autre niveau vibratoire que le nôtre. Nous connaissons seulement trois aspects du physique : le physique solide, le physique liquide et le physique gazeux. Au-dessus du physique gazeux, il existe quatre niveaux supérieurs de matière physique qui n’ont pas encore été découverts sur notre planète. Lorsqu’ils le seront, nous comprendrons beaucoup plus de choses sur la nature et l’origine de la maladie, sur le but de la vie sur cette planète et la réalité de la vie sur d’autres planètes.

Les êtres qui vivent sur Mars, Vénus et les autres planètes évoluent sur ces quatre plans supérieurs du physique. Si vous alliez sur Mars ou sur Vénus, vous ne verriez personne, mais néanmoins les Martiens et les Vénusiens vivent dans la matière physique, ils possèdent des corps composés de cette matière subtile, plus fine, à laquelle nous donnons le nom de matière ‘éthérique’. »

Afin de se manifester sur le plan physique, les occupants des vaisseaux réduisent « le taux vibratoire des atomes » qui les composent, jusqu’à ce que ces vaisseaux nous soient visibles. Lorsque ces derniers disparaissent, comme ils semblent le faire, ils élèvent simplement à nouveau leur taux vibratoire jusqu’à leur état éthérique habituel. (« Partage international » d’octobre 2008, p. 14-15, 26-27.)

Je pourrais donner ici une liste importante de citations émanant d’autres sources et allant dans le même sens.

Comme les individus qu’il a rencontrés étaient présents dans des corps physiques, George Adamski, qui par ailleurs n’avait manifestement pas de grandes connaissances en planétologie, ne pouvait, sur la base de son expérience, qu’être réfractaire aux idées « ésotériques » faisant état d’êtres de nature non physique résidant sur Vénus, par exemple, et communicant par voie télépathique (lors de transes médiumniques). Mais si, à l’époque, les connaissances sur notre système solaire n’étaient pas aussi étendues que maintenant, Desmond Leslie avait pourtant dit à George Adamski, comme le rappelle Michel Zirger, que Vénus avait toutes les chances d’être un véritable four à poteries (la température avoisinant les 500°). La conviction de George Adamski s’expliquait d’une part par ses contacts physiques évidents et d’autre part par son ignorance des conditions planétaires ne permettant pas la vie physique sur les planètes de notre système solaire autres que la Terre. Ses « copains d’outre-espace » ne lui auraient tout simplement pas parlé du principe de la « translation dimensionnelle » !

A propos de cette translation, je peux évoquer ici très brièvement le cas d’Omnec Onec, une Américaine (Sheila Gibson) qui dit être originaire de Vénus.

Lors du premier Congrès OVNI international de Tucson (Arizona) en novembre 1991, une jeune femme se présenta aux participants comme étant Omnec Onec, originaire de la planète Vénus. Son âge semblait avoisiner les 35 ans, mais elle en revendiquait 439 ! L’ensemble de l’auditoire fut impressionné par son aisance et la clarté de son discours, comme le souligne un témoignage recueilli à l’époque par l’un des journalistes chargés de couvrir l’événement :

« Elle nous a dit qu’elle avait résolu le problème du voyage interplanétaire aussi facilement qu’elle avait résolu celui de la température à la surface de Vénus. Elle nous a expliqué avec une grande éloquence comment elle ‘hyper-sautait’ d’une dimension à une autre. Et tout le monde comprenait. Personne ne comprend jamais rien quand Stanton Friedman explique la physique du voyage dans le temps, mais tout le monde comprenait Omnec. Son message concernait principalement le développement spirituel et l’Amour universel. Mais elle semblait capable de discuter de n’importe quel sujet, y compris de l’algèbre de Grassman ! »

Quelques mois auparavant, plusieurs journaux des États-Unis avaient déjà fait état d’une Américaine déclarant être originaire de Teutonia sur Vénus et avoir été transportée en vaisseau jusqu’au Tibet avant de devenir américaine sous le nom de Sheila Gibson

Comment serait-il possible de voyager dans des vaisseaux censés être de nature éthérique ? Un parallèle intéressant peut être trouvé entre les deux sources suivantes :

– Juste avant de laisser pénétrer pour la première fois (c’était dans les années 1950) à bord d’un vaisseau, le contacté Howard Menger, l’un des visiteurs de l’espace pointa un rayon bleu sur sa tête, ce qui lui procura une sensation plaisante, comme un chatouillement. On expliqua à Howard Menger que c’était pour « traiter » son corps afin qu’il puisse pénétrer dans le vaisseau, le rayon ayant mis son corps « sur la même fréquence que celle du vaisseau ».

– On peut faire le parallèle avec ce passage du récit d’Anne Givaudan dans son livre « Alliance » (elle se trouvait alors, lors d’une décorporation, à bord d’un vaisseau-mère) :

« Tu aurais pu venir ici avec ton corps physique, il nous aurait simplement suffi de modifier très légèrement le niveau vibratoire ; mais il aurait de toute façon fallu que tu laisses ce dernier ici pour la deuxième partie du voyage. »

On emmena la visiteuse faire un voyage dans un petit vaisseau emprunté dans le vaisseau-mère. Voici ce qu’un être lui a dit :

« Tu aurais pu faire ce voyage avec ton corps physique légèrement modifié par nos soins. Les vaisseaux peuvent se prêter à ce type d’expérience sans qu’il y ait obligation de laisser le corps physique dense qui est le vôtre. »

Nous retrouvons, ici, l’idée de translation dimensionnelle (déjà évoquée avec le cas d’Omnec Onec), une « translation » susceptible d’expliquer le témoignage de contactés comme George Adamski et Howard Menger. Dans le numéro de décembre 2011 de « Partage international », un lecteur (ou une lectrice) note (page 27) que dans son livre « A l’intérieur des vaisseaux de l’espace », George Adamski rapporte que, alors qu’il se trouve sur le vaisseau-mère vénusien et qu’il sort machinalement son paquet de cigarettes, on lui dit qu’il peut fumer. Comme Benjamin Creme dit que le contacté est monté à bord du vaisseau dans son corps éthérique, la personne pose la question : s’ensuit-il que l’on conserve dans ce cas la contrepartie éthérique des vêtements et des objets que l’on porte ? L’auteur britannique répond : oui.

Faisant référence à la disparition soudaine de la « femme japonaise » qu’il a rencontrée à Tokyo, Michel Zirger (voir le numéro 58 de « Top secret ») rappelle que lorsqu’elle est sortie du restaurant, celle-ci ne le précédait que de quelques pas. Lorsqu’il est lui-même sorti et qu’il s’est retrouvé sur l’esplanade devant le restaurant, il n’a pas vu la femme, laquelle avait disparu. Il note qu’il n’était pas possible qu’elle eût marché assez vite au point qu’il ne pusse l’apercevoir au moins une seconde sur l’esplanade :

« S’était-elle dématérialisée comme on dit ? Etait-elle passée dans quelque espace quantique alternatif ou multidimensionnel ? »

Ce qu’a constaté Michel Zirger pourrait être un indice de la nature éthérique originelle de la « femme de l’espace » ! (A moins qu’elle ne soit capable de se rendre invisible !) Dans un cas non développé ici, celui de la prénommée Suzanne, les deux jeunes femmes blondes vues avaient semblé disparaître sur place. Il y a aussi le cas d’Annick (un autre cas non développé ici) : cette dernière s’étant retournée, elle avait constaté la disparition des quatre personnes (dont deux dames blondes) qui avaient attiré son attention. (Ces deux cas sont mentionnés dans mon texte : « Des extraterrestres parmi nous », même rubrique.)

Confrontés à l’impossibilité d’une vie physique sur les autres planètes de notre système solaire (et même si Mars, par exemple, a bien été habitée dans le passé), les ufologues qui se veulent sérieux n’ont pas eu d’autre choix que de taxer de charlatan George Adamski (et d’autres contactés de l’époque) – tout en s’appuyant notamment sur le caractère qualifié de frauduleux des photos du contacté – ou d’imaginer qu’il a été trompé par de vilaines entités fluidiques et manipulatrices, voire « démoniaques »… La réalité est différente : même si certaines déclarations du contacté américain posent problème, l’essentiel de son expérience s’explique fort bien en relation avec l’origine extraterrestre multidimensionnelle des êtres rencontrés, ces derniers pouvant temporairement se manifester dans des corps d’apparence physique. Comment un tel prodige peut-il être possible ? Impossible de répondre à cette question car personne, sur Terre, n’est expert en matière de physique multidimensionnelle… Il existerait cependant une autre possibilité : les êtres rencontrés viendraient du monde souterrain habité des planètes concernées (Vénus, etc.). Selon diverses sources « extraordinaires », les planètes sont en effet « creuses », chacune ayant son propre Agartha (ou « Abzu », comme dirait Anton Parks). Dès lors, des habitants rescapés d’une antique civilisation ayant existé à la surface de la planète lorsque les conditions atmosphériques étaient différentes (comme pour Mars) pourraient y vivre.

Quant à ceux qui pensent que tout cela n’est que de la science-fiction, je leur réponds que certains auteurs de ce genre littéraire ou cinématographique peuvent servir de « canaux inconscients » (des médiums qui s’ignorent) à des réalités « exotiques »… Ainsi, diverses sources reçues en channeling (Virginia Essene, Eric Klein, Neale Donald Walsch) ont mentionné la transmission (inconsciente) d’idées dans les scenarii de la série « Star Trek » Et Anne Givaudan a été informée, lors d’une sortie hors du corps, que certains contactés « venaient durant leur sommeil recueillir des informations qu’ils pourraient retranscrire et transformer, à travers des tableaux, des bandes dessinées, des romans de science-fiction ou des films ».

Il est par ailleurs intéressant de faire un parallèle avec un autre type de manifestations évoquées dans une certaine littérature « ésotérique » contemporaine :

a) J’évoque, dans un chapitre de mon ouvrage intitulé « Le livre des prophéties » (éditions Le Temps Présent, 2011), les rencontres de James Twyman avec des manifestations physiques de Marie (« la Vierge »), celles-ci s’étant produites à Medjugorje, un lieu bien connu pour ses apparitions mariales. Il a ainsi rencontré deux femmes, une jeune et une vieille, qui se sont avérées être des manifestations de Marie… On peut parler, dans ces cas, de « matérialisations temporaires » de corps physiques ayant toute l’apparence de la réalité.

b) Après la publication de mon livre ci-dessus mentionné, j’ai eu connaissance (l’auteure m’a envoyé un exemplaire de son livre) du contenu d’un fort intéressant ouvrage, dans lequel Nicole Dhuin relate les messages qu’elle a reçus de Marie. Il s’avère que le contenu de ces messages correspond fort bien à ce que j’ai moi-même relaté, dans mon livre, dans mon approche des mariophanies (plusieurs chapitres étant consacrés à ce sujet, en relation avec les « messages apocalyptiques » associés à la période dite de « la Fin des Temps »). Et il s’avère notamment que Nicole Dhuin a bénéficié, à plusieurs reprises, de manifestations physiques de Marie, dont une justement à Medjugorje. (Elle connaissait par ailleurs le témoignage de James Twyman.) Marie s’est ainsi manifestée :

– A Medjugorje, d’abord sous l’aspect d’une vieille dame qui soufflait comme un phoque en descendant les marches et qui, soudain, devint tout sourire et se mit à respirer normalement, ensuite sous l’aspect d’une femme aux cheveux blancs et en fauteuil roulant.

– A Bouges le Château, sous l’aspect d’une gitane.

– A Mexico, sous l’aspect d’une vieille mendiante.

Voyez le livre de Nicole Dhuin : « Messagère de Marie ». Son site : www.editionsdu7.com

c) Dans la revue « Partage international » (et sur le site Web correspondant), sont relatés, depuis de longue date, des témoignages évoquant des manifestations de Maîtres (Jésus et Maitreya notamment) sous des apparences corporelles distinctes : hommes, femmes et enfants. Il existe même des photos de certains de ces « familiers » (ainsi appelés par l’ésotériste Benjamin Creme). J’évoque ce sujet dans mon livre paru en 2012 : « Le retour du Christ : une réalité imminente ? ». Une information actualisée sur ce sujet sera disponible sur le présent site dans les mois qui viennent.

A noter que Benjamin Creme a confirmé (par le biais de son Maître avec lequel il dit être en communication télépathique) que James Twyman a bien rencontré Marie

Il va de soi qu’il existe des points communs entre :

– La translation dimensionnelle de visiteurs de l’espace venant de strates dimensionnelles ou fréquentielles (« éthériques »), distinctes du plan physique, de planètes de notre système solaire (dont Vénus bien sûr).

– La matérialisation tout aussi momentanée de Maîtres de la Hiérarchie spirituelle de notre planète, Hiérarchie à laquelle appartiennent des êtres comme Marie, Jésus, Maitreya, etc.

Certes, dans le premier cas nous avons la matérialisation physique momentanée de corps existant par ailleurs de façon « permanente » sur les Plans éthériques de leurs planètes d’origine, alors qu’avec les « familiers » de Maîtres, nous sommes confrontés à des matérialisations momentanées de corps physiques qui sont ensuite en quelque sorte « dissous ». (Ce sont des « mayavirupas » ou corps de manifestation temporaire.) Mais la physique (« multidimensionnelle ») rendant possibles ces prodiges doit avoir des bases communes !

 

IV. La philosophie de George Adamski :

« Dans aucun écrit ou conférence connus, Adamski ne fera référence à un quelconque mouvement ésotérique particulier. Jamais il ne citera de noms d’ésotéristes, pas même celui d’Helena Blavatsky. Sa seule référence récurrente était la Bible et Jésus qu’il citait dans chacune de ses interventions. (…) Il enseignait alors une philosophie pragmatique, une philosophie pour un mieux vivre, une ‘Science de la Vie’, certes parfois ponctuée d’ésotérisme chrétien, mais sans aucune connotation mystique. Son enseignement pourrait tenir en une phrase :

‘Connais-toi toi-même, car le Royaume de Dieu est en toi, et respecte la Terre nourricière, car sans elle tu n’es rien.’

Probablement le premier gourou écolo. (…)  » (M. Zirger) (8)

 

Conclusion :

Dans la conclusion de son chapitre 2, Michel Zirger demande : quel autre cas que celui du 20 novembre 1952 peut se prévaloir de six témoins, de photos de l’engin et de photos des empreintes de l’entité rencontrée ? Cherchez bien ! Aucun !, écrit-il.

« Ce jour-là, à 61 ans, Adamski entrait de plain-pied dans l’arène ufologique. Le combat qu’il allait mener dura treize ans.

Treize ans au cours desquels il consacra toutes ses forces, souvent au mépris de sa santé, à délivrer son message au travers de trois livres, de contributions à diverses publications, d’un nombre incalculable de conférences, de leçons privées, d’interviews radio, télé, affrontant sans jamais se défiler les contradicteurs de tous bords.

Il eut ses petits passages à vide, ses hauts, ses bas, ses petits travers, et cette inflexibilité parfois quasi dogmatique que j’ai signalée – mais ce n’est certainement pas à l’approche de 70 ans que l’on commence à remettre en question ses fondamentaux ; ceci étant, et malgré les coups bien tordus qui lui furent assénés, il a réussi sans contexte à garder son message intact jusqu’au bout. Il nous reste de plus assez de bandes magnétiques pour nous faire une idée précise du bonhomme.

Pour ma part, j’ai toujours été soufflé par la modernité de ses enseignements, sa sincérité évidente et son inépuisable énergie – il pouvait s’adresser à un public durant trois ou quatre heures sans aucune interruption… Concernant plus spécifiquement son contact de Desert Center avec Orthon et son premier périple dans l’espace, il existe quatre enregistrements de bonne qualité sonore (un remontant à 1955, deux datant de 1959, et un de 1965) où il relate dans le détail ces événements, sans jamais varier dans son récit.

Ce sont des moments magiques. Certains enregistrements ‘privés’ des dernières années sont souvent admirables de profondeur et de sagesse, sa voix envoûtante s’apparentant alors étrangement à celle d’un ‘Maître’… Il mourut des suites d’une attaque cardiaque le 23 avril 1965, six jours après ses 74 ans. Beaucoup l’ont vilipendé, abandonné, renié, cent fois plutôt que trois fois, je ne serai jamais de ceux-là ; j’ai appris, par expérience, que ce qu’il rapporta était de l’ordre du possible.

Si le 24 juin 1947 marque incontestablement l’irruption nouvelle des ovnis dans notre monde, le 20 novembre 1952 marque le premier contact d’une entité extraterrestre avec un homme de la Terre… seulement, au grand désarroi de certains ufologues, cet homme fut George Adamski. Il ne me reste plus qu’à dire un grand merci au Dr. Joscelyn Godwin pour l’avoir remis en selle sur quelques pages, sans le juger, dans son remarquable ouvrage ‘L’Atlantide et les Cycles du temps’. » (M. Zirger) (9)

Alain Moreau

 

Références :

51+iAMiTu4L._SX347_BO1,204,203,200_La rencontre extraterrestre de George Adamski, le 20 novembre 1952 à Desert Center, est détaillée dans le livre de Michel Zirger et Mauricio Martinelli (avec mon avant-propos) consacré à la vie de George Hunt Williamson : « Extraterrestres. Le contact a déjà eu lieu ! » (éditions Le Temps Présent, 2015). Il s’agit là d’un livre de référence sur le sujet. Sur la page Amazon consacrée au livre, il y a trois commentaires de lecteurs dont deux posititifs. Le deuxième commentaire positif est le suivant :

« Beaucoup d’informations et de documents photos sur le cas méconnu de Georges Hunt Willamson et le célèbre cas Georges Adamski. Pour les passionnés, c’est une mine d’informations car souvent, dans les affaires de ‘contactés’, les informations sont diffuses et souvent incomplètes, et de là surgit le doute.

Le travail de Michel Zirger est remarquable et offre une meilleure compréhension de ces évènements extraordinaires de notre histoire.

A découvrir ! »

Le commentaire négatif est le suivant :

« A lire peut-être au second degré pour tenter de percer à jour la psychologie des personnes adultes qui sont capables de continuer à croire à des choses qui sont du niveau des rêveries adolescentes. En tout cas, les auteurs ne manquent pas de donner de nombreux indices sur leur étrange psychologie ! »

Si « étrange psychologie » il y a, il faudrait pluôt la chercher, à mon sens, dans la recherche de la raison ayant poussé cet individu à se procurer un livre qu’il met au rang des « rêveries adolescentes ». Quant aux prétendus « nombreux indices » de l’« étrange psychologie » alléguée, on ne les connaîtra pas…

 

Lectures complémentaires (même rubrique) :

* « Extraterrestres. Le contact a déjà eu lieu ». Un livre de Michel Zirger à propos de George Hunt Williamson.

Share This:

Les commentaires sont fermés