Le Col de Vence et les OVNIs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Col de Vence (dans les Alpes Maritimes) est ce qui est convenu d’appeler une zone d’anomalies récurrentes. Ce lieu, naguère appelé « le plateau du Diable », fut choisi par les Templiers pour y fonder leur commanderie. Il est situé à une trentaine de kilomètres de Nice et culmine à 1000 mètres d’altitude. Ce secteur fut jadis habité, avant l’arrivée des Romains, par les Némésis.

Deux aspects relatifs à l’énigme de ce site nous intéressent ici :

1. Les observations d’engins triangulaires.

2. Les « photos-surprises ».

D’autres manifestations et observations seront aussi évoquées. Enfin, nous verrons s’il n’existe pas un rapport possible entre les observations du Col de Vence et le phénomène des crop circles

 

1. Observations d’OVNIs :

Pierre Beake a découvert le Col de Vence en 1979, mais c’est en 1994 que se produisit la première observation intéressante. Le 5 mars 1994, en effet, il est monté au Col en compagnie d’un ami réalisateur et de deux autres personnes.

« Sur les coups de 23 heures apparut alors un ovni triangulaire. L’engin se déplaçait très lentement à travers les étoiles, sans faire aucun bruit. Il était éclairé à chaque angle. L’observation se prolongea pendant deux bonnes minutes, puis l’ovni disparut brusquement. » (P. Beake)

Suite à cet événement, une équipe s’est constituée avec l’intention de faire des veillées régulières (une à deux fois par semaine, parfois plus). Le battage médiatique qui suivit incita d’autres témoins à raconter à Pierre Beake leur propre aventure.

« Durant plusieurs semaines, les témoignages affluèrent. Des employés du journal local furent témoins, une nuit d’été, du vol en formation de trois engins lumineux. En août, un nouvel article paraît dans la presse : ‘Des ovnis sont aperçus au-dessus d’Andon, Caille et de la Moulière’, tous des villages proches du Col de Vence. Des photos sont prises, même en plein jour. Un objet est filmé au caméscope, plusieurs témoins aperçoivent un ovni aux dimensions impressionnantes qui semble ‘stationner’ à proximité des pistes du téléski de l’audibergue.

Les gendarmes eux-mêmes, venus enquêter sur place, sont témoins de plusieurs observations insolites. Cette mini vague va durer deux mois avant de retomber. Cependant, les manifestations étranges sont très loin d’avoir cessé. Un matin, à la Moulière, le propriétaire du restaurant ‘Le Chantecaille’, Gaston Reynaud, a la mauvaise surprise de découvrir que toute sa terrasse s’est ‘envolée’ : les parasols sont tous tordus, les tables et les chaises sont éparpillées à plusieurs mètres de là. Un voisin qui a assisté à une partie de la scène confiera au malheureux restaurateur son incompréhension la plus complète. En effet, d’après lui, au moment où le désastre s’est déclaré, la météo était d’un calme absolu. » (P. Beake)

Pierre Beake note qu’il n’est pas rare, au Col de Vence, que :

– les voitures tombent en panne sans raison ;

– les batteries des caméscopes se vident brusquement ;

– les appareils photo se bloquent.

En outre, des traces au sol présentant des formes circulaires apparaissent souvent durant la nuit, sur plusieurs endroits du plateau des Idoles. Ces cercles restent visibles pendant des mois, sans que la végétation ne repousse. En hiver, la neige ne tient pas.

Le 5 septembre 1996, quatre témoins, dont Pierre Beake, virent à 00 :15 un OVNI triangulaire, parfaitement silencieux. Il fut filmé, l’observation ayant duré quatre minutes. Les journaux « Nice-Matin » du 9 septembre et « France-Soir » du 10 septembre ont relaté les faits.

Le 13 septembre 1996, à 23 heures 10, trois témoins (dont Pierre Beake) observèrent pendant plusieurs minutes un triangle lumineux :

« Cette nuit-là, le village de Coursegoules vécut une panne complète d’électricité, et nous étions convaincus que les deux événements étaient étroitement liés. Cette observation fut sensationnelle. A un moment, l’ovni s’est arrêté complètement dans le ciel afin de laisser passer un avion. Puis il a changé de direction avant de se confondre avec les étoiles. Une fois encore, l’observation fut filmée. Mon témoignage passa sur une émission de radio sur R. M. C. animée par J. C. Bourret. » (P. Beake)

Les deux documents vidéo furent cependant assez décevants. On ne distinguait pas grand-chose de l’OVNI sur les films. La caméra tenue à bout de bras était instable, l’image bougeait beaucoup…

Au total, huit personnes ont assisté aux trois passages successifs de l’OVNI. La dernière apparition remonte à octobre 1999.

 

2. Les « photos-surprises » :

En mars 1995 apparut un nouveau phénomène, celui des « photos-surprises » :

« Ce jour-là, au Col de Vence, nous nous sommes pris en photo (de nuit) pour essayer de nouveaux appareils, et aussi pour avoir des souvenirs. Lors des développements quelle ne fut pas notre surprise de voir apparaître, sur les photos, une sphère blanchâtre opaque à proximité des personnes photographiées. Cette sphère apparaissait sur deux photos prises chacune avec un appareil différent et à quelques secondes d’intervalle. Cela prouvait que l’objet était bien réel et qu’il n’y avait pas de défaut de pellicule ou de problème avec les appareils. On distingue dans la sphère des sortes de stries assez régulières et parallèles entre elles, avec au sommet une surface plus claire. Tout cela avait échappé à notre perception visuelle mais pas à l’objectif des appareils photo. » (P. Beake)

Depuis lors, plus de cinquante « photos surprises » ont été obtenues. Ce phénomène se produit quel que soit le type d’appareil photo utilisé (jetable, Polaroïd, etc.), de jour comme de nuit, avec, cependant, une prédilection certaine pour la nuit. La nuit, ce qui est photographié est situé à une distance inférieure à une dizaine de mètres. De jour, on peut voir, sur les photos, des objets se trouvant à une distance très éloignée. De façon à s’assurer de la réalité du phénomène, les photos sont généralement prises en double simultané avec deux appareils différents. Muni d’un détecteur volumétrique sensible à la chaleur et au mouvement jusqu’à cinq mètres, un membre de l’équipe avance en tête, les autres restant en arrière prêts à photographier dès le déclenchement de l’alarme. Lorsque l’alarme sonore retentit, ceux qui sont derrière prennent une photo…

Parmi les « photos-surprises », mentionnons celles-ci :

1. Une forme ressemblant à une entité au crâne monstrueux. (Photo de nuit.)

2. Une photo prise en plein jour, qui laisse apparaître un disque structuré traversant le ciel.

3. Une photo prise de nuit, montrant trois lumières qui entourent une sorte de brume ayant la forme d’un visage monstrueux.

4. Une photo prise de jour, qui semble montrer un disque s’élevant de derrière les nuages.

5. Une photo laissant apparaître, dans le ciel, un disque.

6. Une sorte de bloc immense situé très haut, « et visiblement très loin dans le ciel puisque son sommet semble même un peu s’effacer derrière les nuages ».

Les explications « normales » de ces photos s’avèrent insuffisantes :

On ne peut pas parler de défaut de fabrication. Diverses marques de pellicules ont été achetées, et lorsque les pellicules ont des défauts, ceux-ci se retrouvent sur toutes les photos. En outre, les responsables des laboratoires photos ont assuré que les anomalies ne pouvaient être attribuées à un défaut de fabrication.

Des traces peuvent subsister sur les négatifs après les différents bains (à cause du séchage à la verticale ou d’un séchage trop rapide).

« Bien que nous ayons fait tremper les négatifs dans des bains d’eau distillée, les traces n’ont jamais disparu. » (P. Beake)

Il ne peut pas s’agir de gouttes d’eau car celles-ci « seraient beaucoup trop grosses et recouvriraient toute la lentille ». De plus, ceci s’accompagne en général d’un halo autour de la tache.

Si une poussière était collée sur la lentille ou dans l’appareil, on devrait retrouver l’anomalie sur toutes les photos.

S’agit-il d’un problème du papier photo ? Ceci se produit lorsqu’une poussière se trouve dans la machine servant à tirer les photos.

L’effet Newton (souvent visible avec un caméscope) se produit lorsque l’on pointe l’objectif vers une source lumineuse puissante comme le Soleil. On obtient alors une succession d’hexagones lumineux, phénomène qui se produit de façon linéaire, ce qui n’est pas le cas des « photos-surprises » obtenues.

L’hypothèse de particules de poussière en suspension est la plus probable pour expliquer certaines photos, mais l’équipe de Pierre Beake n’a pu faire une photo où des particules réfléchissent aussi nettement la lumière.

Autres possibilités : nuages d’insectes, anomalies dues à la neige. Il n’a jamais neigé au « col » lors des prises de photos. Si l’on souffle sur l’objectif lors de la prise de vues, on n’obtient qu’une photo très floue qui ne ressemble pas aux « photos-surprises ».

– On ne peut pas faire intervenir des traces de doigts sur un négatif, car on a pris soin, lors des retirages, de nettoyer les négatifs. Et une trace de doigt sur un négatif est bien supérieure à la taille des formes en question.

Deux « photos-surprises » ont été obtenues le 20 décembre 2015. C’est à l’occasion d’un pique-nique que ces deux images ont été réalisées par Pierre Beake, le dimanche 20 décembre, en présence de plusieurs amis. (Voir www.coldevence.com)

 

3. Manifestations diverses :

Le Col de Vence est le théâtre de diverses manifestations :

– Audition d’un bruit de moteur électrique ronronnant dans le ciel, passant et repassant juste au-dessus des témoins.

– Chutes de pierres tombant d’on ne sait où.

« Il arrive que les pierres continuent de tomber sur les voitures après que nous ayons pourtant roulé pendant plusieurs kilomètres. Et puis il y a aussi ces matérialisations et dématérialisations de pierres. Sans oublier ces incendies aux causes indéterminées qui se déclarent au Col. Certains naissent en plein hiver au milieu de la neige. La presse en parle puis passe à autre chose. » (P. Beake)

On peut voir, dans le n° 10 de « Top secret », la photo d’une pierre qui s’est ainsi matérialisée sur le capot de la voiture d’un membre de l’équipe. Une anomalie est visible sur la photo : le reflet de la pierre sur le capot ne correspond pas intégralement à la forme de la pierre… (1)

 

– Autres observations insolites :

Le 4 septembre 1999, sept Niçois (dont Pierre Beake) virent, à 22 heures 55, un ensemble de trois points lumineux ressemblant à des étoiles et se dirigeant vers le sud. Deux jours après, le 6 septembre, Pierre Beake et Brice Barraja virent de nouveau, à 23 heures 16, le « triangle », celui-ci étant demeuré visible pendant quatre minutes. Et le 7 septembre le « triangle » fut encore aperçu par six personnes (dont Pierre Beake), à 22 heures 35. Il s’agit, dans les trois cas, d’un « ensemble indéformable de trois points lumineux blancs, comparables à des étoiles quoique non scintillants, ensemble qui se déplace ‘en bloc’ dans le ciel, d’un mouvement de translation seulement entrecoupé d’une phase de changement de cap ».

Le 4 octobre 1999, Brice Barraja et Patrick Langouet virent (à minuit moins le quart) comme une grosse étoile scintillante, orangée, avec, dessous, deux autres points plus petits, le tout stationnaire. L’objet se déplaçait lentement, sans bruit perceptible. L’intensité du gros point lumineux diminua jusqu’à égaler celle des deux autres, et le tout passa derrière un nuage. L’observation avait duré environ deux minutes. Le 7 octobre, deux personnes (dont Brice Barraja) virent le « triangle ». Sa trajectoire ascendante fut coupée par le passage d’un avion.

Le 2 novembre 1999, Pierre Beake et Fabien Lebreux se trouvaient, peu avant 16 heures, dans « le village nègre », sur le Plateau des Idoles, au sud de Saint-Barnabé. Tout à coup, des cailloux commencèrent à tomber, comme venant du ciel :

« C’est dans ces conditions que Pierre, qui a en mains l’appareil photo numérique de Fabien, voit soudain apparaître dans une trouée de nuages un objet de forme triangulaire, sombre, immobile. Il s’apprête aussitôt à le prendre en photo, mais au moment où il va appuyer, Fabien, à quelques mètres de là, l’appelle : une pierre vient encore de tomber tout près de lui, se brisant sur un rocher. Pierre tourne donc la tête, à l’appel de Fabien, et aussitôt réalise qu’il va perdre une occasion peut-être unique ! Il appuie sur le déclencheur…

Tout s’est joué à une fraction de seconde près, car le triangle, presque aussitôt, cesse d’être visible. D’ailleurs, Fabien ne le verra pas. Peu importe : la photo existe ; une photo de triangle, prise en plein jour, au Col de Vence, par Pierre Beake (qui estime avoir vu ‘l’objet’ pendant 3 secondes) ! » (J. Mesnard)

Le 4 novembre 1999, dans l’après-midi, Pierre, Brice et Fabien retournent sur ce site (entre le Puy de Tourrettes et Saint-Bernabé). Quatre séquences vidéo montrent ceci :

1. Sur une séquence vidéo où l’on voit Pierre Beake et Brice Barraja, un objet sombre (gros trois fois comme la tête de Pierre) décolle dans le dos de Pierre et disparaît vers le ciel.

2. Sur une autre séquence vidéo, on voit une forme grisâtre dans le ciel. Il en sort, à grande vitesse, un objet lenticulaire qui traverse le champ.

3. Ailleurs, une tache noire apparaît au-dessus des rochers, reste un instant stationnaire et disparaît.

4. Ailleurs encore, on voit deux ‘‘objets en vol’’ : deux taches noires. L’une disparaît sur place, l’autre en fait autant derrière un rocher.

Sur deux photos, on voit une forme noire d’aspect général vaguement triangulaire. Sur une troisième photo, fortement bougée, on voit un objet complexe qui remplit une fraction importante du champ. Les images vidéo sont moins probantes que les photos.

Le 9 novembre 1999, une nouvelle photo fut prise en plein jour (vers 16 heures) par Pierre Beake, lequel était alors en compagnie de Brice Barraja, au sud de Saint-Barnabé. L’anomalie a aussi une forme générale grossièrement triangulaire… Les deux témoins n’avaient rien vu, contrairement à ce qui s’était passé le 4 novembre. (2)

On notera, incidemment, que Joël Mesnard et Pierre Beake ont aperçu, le 4 octobre 1999, le « triangle » (trois points lumineux), mais à l’ouest-sud-ouest de Poitiers… (3)

Le 10 février 2000, Fabien Lebreux et Brice Barraja se trouvaient en face de Coursegoules, et Brice put filmer un objet extrêmement rapide. La caméra put le capter sur six images. Quarante-neuf minutes après, près de Saint-Barnabé, Fabien Lebreux filma longuement. Au visionnage, on voit un objet qui monte de droite à gauche, lequel ressemble parfaitement au premier.

Le 14 février 2000, Pierre Beake et Fabien Lebreux rentrent dans le « village nègre » (qui comprend une concentration de pierres dressées comme des menhirs). Fabien Lebreux aperçoit un point noir se déplaçant « en chute libre » vers le sol : une pierre qui « tombait du ciel ». Trois ou quatre autres pierres ont suivi, sans qu’on les voie. Sur le film, Fabien Lebreux vit apparaître, en fin d’enregistrement, un objet se dirigeant rapidement vers le sol. Pierre Beake, lui, photographiait :

– Sur une photo, on voit une sorte de « boule » marron foncé (même couleur que celle de la montagne à l’arrière-plan)…

– Sur une autre photo on note, en plus d’une boule lumineuse, une anomalie : un effet de bougé, de grande amplitude, qui affecte la ligne de crête des rochers, mais aucun autre élément du paysage.

Un photographe a consacré 1 heure 30 à examiner 27 photos prises au Col de Vence. Pour certaines photos, « il a évoqué la possibilité de ‘retours dans l’objectif’ dus à la présence dans le champ, soit d’une source de lumière telle que le Soleil, soit (pour les nombreuses photos faites de nuit) d’un objet réfléchissant la lumière d’un flash », mais il n’a été affirmatif dans aucun cas. Il a été intrigué par plusieurs photos comme celle qui montre une trace lumineuse qui semble avoir été provoquée par le déplacement d’une sphère lumineuse. (4)

Le 6 mai 2000, en début d’après-midi, Fabien Lebreux et Thierry Marsan ont obtenu avec un caméscope numérique de nouvelles images. Sur le film, un OVNI semble pénétrer dans le sol à très grande vitesse. Le phénomène s’est manifesté pendant 1/10ème de seconde sur six images consécutives. L’ordinateur ne fournit qu’une image sur deux, mais de bonne qualité. Le magnétoscope branché sur la télé donne toutes les images, mais avec une définition moins bonne. S’agissait-il d’une simple mouche ?

« Nous nous garderons bien d’affirmer que cette hypothèse ‘de la mouche’ soit à exclure. Mais l’abondance des images de ce genre, saisies en ces lieux, paraît quand même suspecte. » (J. Mesnard)

Le 4 juillet 2000, à Coursegoules, une photo a été prise en début de soirée par Pierre Beake qui n’avait rien vu d’insolite. On y voit une boule blanche et une traînée gris-bleu qui s’en dégage, laquelle s’arrête juste à la limite de la partie blanche du ciel. (5)

Le 25 décembre 2000, Pierre Beake (accompagné de son épouse et de son fils) prit plusieurs photos sur le Col enneigé. Sur l’une d’elles apparaissent deux « objets » aux contours très flous :

« Un examen attentif montre qu’ils ont, l’un comme l’autre, une vague forme de boomerangs ou de bananes. Personne n’a rien vu pendant la prise de vue. » (J. Mesnard)

Trois jours après, le 28 décembre 2000, Pierre Beake roulait sur l’autoroute (de Cannes vers Nice). Il vit, en direction du Col de Vence, une chose en forme de poire, d’un vert phosphorescent, descendant vers le Col, suivie d’une fumée grisâtre assez abondante. Le phénomène disparut au bout d’environ cinq secondes. Il était 17 heures 15. Le lendemain matin, « Nice Matin » annonça la chute d’une météorite, à Auron, vers 17 heures 45 (et non 17 heures 15). Dans son édition du 30 décembre, « Nice Matin » annonce que des rotations répétées d’hélicoptères n’ont pas permis de localiser le point de chute. On évoqua aussi un morceau de satellite…

« Le vendredi 29, Pierre Beake observa trois hélicoptères qui tournaient au-dessus du Col de Vence. Le samedi 30, pendant tout l’après-midi, Brice Barraja, Xavier Colin et Patrick Langouet constatèrent que ce manège d’hélicoptères continuait. Depuis quand recherche-t-on un caillou avec des hélicos et à cinquante kilomètres du lieu où il est censé être tombé ? » (J. Mesnard)

Le 5 janvier 2001, Fabien Lebreux prit une photo près du Col de Vence. Lui et ses compagnons n’ont rien vu de ce que l’on peut voir sur la « photo-surprise » : deux formes lumineuses dans le ciel. D’autres photos du même type ont été obtenues le même jour, deux par Pierre Beake et deux autres par Brice Barraja. Ces images semblables entre elles ont été obtenues avec deux appareils différents. (6)

Le 23 juillet 2001, à 17 heures 23, deux caméscopes (un VHS et un numérique) ont apparemment filmé, simultanément, le décollage (ultra rapide et quasi vertical) d’un objet de couleur foncée. Le lendemain, 24 juillet vers 16 heures, Pierre Beake a obtenu la photo d’un objet volant, celui-ci n’étant pas visible à l’œil nu. Les autres clichés pris étaient exempts d’anomalies. (7)

Le 22 octobre 2001, cinq personnes (Pierre Beake, Brice Barraja, Hélène Mesnard, etc.) se trouvaient entre le Col de Vence et Coursegoules. Surgissant de derrière la montagne, un faisceau lumineux jaune monta vers le ciel, et aussitôt une pierre tomba de nulle part à environ un mètre sur la gauche d’Hélène Mesnard :

« Simultanément, une grande lueur pourpre entoure la base du faisceau, monte dans le ciel et se déplace sur la droite pour envahir une large partie du ciel (elle couvre environ 50 à 60 cm à bout de bras). Nous situons le phénomène à quelque 3 km de nous. C’est gigantesque et c’est magnifique. Durant un quart d’heure, un spectacle magique va se dérouler sous nos yeux. Alternativement, des faisceaux s’allument et s’éteignent dans cette nuée pourpre. Il y en aura jusqu’à 6 en même temps. Leur intensité varie. Ils semblent émaner de la base de la nuée, base très rectiligne que l’on voit très distinctement sur le fond noir du ciel, c’est-à-dire en fait de nulle part. Au centre, on distingue nettement les étoiles formant la Grande Ourse. Et peu à peu un bruit sourd enfle… Une sorte de grondement très grave… Puis un second son s’ajoute au premier : c’est comme un bruit de moteur qui ne tourne pas très rond. Pourtant, il n’y a aucun véhicule en vue. Les bruits sont là, au-dessus et autour de nous, et semblent provenir de nulle part.

Nous sommes tous les cinq totalement fascinés. Nous nous parlons à peine et ne savons que répéter : ‘C’est magnifique, c’est incroyable,…’. Pierre n’en revient pas : ‘Depuis 20 ans que je viens ici au moins 3 fois par semaine, c’est la première fois que je vois quelque chose d’aussi fabuleux !’ » (H. Mesnard)

Les témoins ont le sentiment que ce spectacle leur est tout particulièrement destiné. Les faisceaux se sont ensuite éteints un à un définitivement, la nuée pourpre a disparu. Il était alors 1 heure 45.

Le phénomène a pu être filmé avec un caméscope numérique (celui de Brice Barraja). Le film, cependant, n’est qu’un pâle reflet du phénomène vu. Le ciel apparaît rose, mais on ne voit rien des faisceaux verticaux qui ont tant impressionné les témoins.

Le lendemain, ces derniers virent un point très peu lumineux qui se déplaçait extrêmement lentement au-dessus du Puy de Tourette. On put constater, avec le zoom du caméscope, qu’il s’agissait d’un très beau disque qui s’éloigna peu à peu pour disparaître après quelques minutes.

On notera qu’une aurore boréale rouge a été visible le 21 octobre vers 22 heures 30, en Bretagne, trois heures avant le phénomène lumineux vu par les cinq témoins. Mais on imagine mal l’identité des deux phénomènes…

Le 9 décembre 2001, sept personnes se trouvaient au sud de Coursegoules. Il y avait notamment Gildas Bourdais. Vers 1 heure du matin, elles ont entendu « un bruit, d’abord faible, mais distinct, semblant provenir d’un vallon un peu plus bas »…

« Ce bruit a semblé se déplacer lentement vers nous, en prenant de la hauteur et en s’amplifiant. Il est venu se ‘placer’ presque au-dessus de nous, ou plutôt à environ 80 degrés, et nous avons pu continuer à l’écouter pendant au moins dix minutes. Il n’était pas très fort, mais parfaitement audible, et bien localisé dans le ciel. Pierre Beake et ses amis nous ont dit qu’ils l’avaient entendu plus fort en d’autres occasions.

Il faisait penser à une sorte de machine tournante, de rotation lente d’environ une ou deux secondes au plus, peut-être plus rapide par moments. Il donnait plutôt l’impression d’une vieille machine, quelque peu ferraillante et cliquetante, ce qui m’a donné à penser que les auteurs de ce bruit mystérieux avaient peut-être le sens de l’humour ! » (G. Bourdais)

Gildas Bourdais a eu l’impression qu’il y avait une sorte d’interaction entre le phénomène sonore et le groupe qui l’observait. Des photos ont été prises au flash. Certaines photos montrent des taches lumineuses étranges, alors que rien de cette nature n’était visible à l’œil nu.

Une nuit de l’été 2000, Pierre Beake, Brice Barraja et Denis Alarcon s’étaient trouvés au niveau de l’endroit où l’on entend « le bruit ». Après une heure trente d’attente, le bruit est arrivé de l’autre côté de la vallée, en suivant la ligne à haute tension. Lorsqu’il est arrivé à leur hauteur, Denis Alarcon a braqué sa lampe torche vers l’endroit d’où semblait provenir le bruit :

« Presque instantanément la source sonore invisible s’est éloignée dans la direction d’où elle était venue.

Pierre, Brice et Denis sont alors montés 30 ou 40 mètres plus haut, près d’un pylône de cette ligne à haute tension. Le bruit est revenu progressivement, sa source paraissant s’arrêter au-dessus de l’endroit précédemment occupé par les observateurs. » (J. Mesnard)

Il ne suffit pas de venir au bon endroit pour être sûr d’entendre le bruit. Environ six mois se sont écoulés sans que personne l’entende. Parmi les membres de l’équipe, personne n’a jamais entendu ce bruit le jour. Parfois, les observateurs ont entendu le bruit dès leur arrivée sur le site, mais il s’est alors très rapidement tu. (8)

 

4. Observations 2005-2007 :

Le premier novembre 2005, Thierry Astruc était en compagnie de deux habitués, Pierre et Patrick. Il a constaté plusieurs chutes de pierres, puis, de retour à Nice, la présence, apparemment inexplicable, d’un caillou parmi ses affaires, sur le siège d’une voiture. (9)

C’est fin 2005 que Pierre Beake a rencontré, à Nice, Thierry Astruc. Les 27 et 28 avril 2006, Pierre Beake a accepté de monter avec lui au Col de Vence :

Sur une photo agrandie dix fois, et prise par Thierry Astruc, on voit, dans le ciel, ce qui s’apparente à un cigare volant.

Sur une photo prise par Pierre Beake on voit deux anomalies. L’une des deux, agrandie, n’est pas perceptible sur la vue d’ensemble car elle n’offre qu’un très faible contraste sur le ciel.

Sur une photo prise par Thierry Astruc, le 28 avril, on voit une sorte de « caillou » apparaissant devant le front du « sphinx » (un rocher suggérant celui-ci). Sur une autre photo prise le même jour par Thierry Astruc, il y a un « caillou » localisé derrière la tête de ce même « sphinx ».

Sur une autre photo prise le 28 avril, on voit un « caillou » devant le nez du « sphinx », au-dessus de la tête de Thierry Astruc photographié avec Pierre Beake. (10)

 

11010955_1421608638160946_5201282784465423416_n– L’ufologue américaine Nancy Talbott (connue pour ses recherches sur les crop circles) a passé quelques jours à Nice, du 22 au 27 septembre 2006, avec l’équipe de Pierre Beake :

Le premier soir, le 22, Pierre Beake a obtenu trois photos étonnantes. A 22 heures 42, il a photographié Nancy Talbott et un autre membre de l’équipe penchés sur le coffre ouvert d’une voiture. La photo montre quatorze anomalies sous la forme de taches rondes, blanches, de tailles différentes.

Vingt-quatre minutes après, à 23 heures 06, Pierre Beake obtint une autre photo anormale. On y voit Nancy Talbott assise et Xavier Colin debout. L’anomalie consiste en quatre « traînées » lumineuses parallèles, bleutées, dont les prolongements passent par les parties réfléchissantes de l’anorak. De la gauche vers la droite, on voit la traînée la plus importante, puis une autre plus faible, les deux dernières étant encore plus faibles. La première traînée s’élargit, en haut, la partie centrale baignant dans une sorte de nuage bleuté.

La troisième « photo-surprise » a été prise à 23 heures 12 lorsque Pierre Beake a photographié Nancy Talbott assise et manipulant un appareil photo, avec Xavier Colin la regardant faire. On voit, au dessus de la tête de Nancy Talbott, une grosse « boule » blanche légèrement étirée vers le bas dans sa partie inférieure. Sa partie supérieure droite est bordée d’un halo rose, et la boule est bordée par deux « bras » de couleur bleutée.

Le lendemain soir, le 23 septembre, Nancy Talbott obtint sa première « photo-surprise » en photographiant avec son appareil Pierre Beake et Xavier Colin. Non seulement ceux-ci sont flous, mais on distingue, dans la partie inférieure droite, une forme blanche.

Pierre Beake a précisé que Nancy Talbott est repartie avec une cinquantaine de « photos-surprises », dont quelques-unes qu’elle a elle-même obtenues.

Le dernier soir, Pierre Beake a pris une photo montrant Nancy Talbott portant un parapluie. Elle est méconnaissable sur cette photo.

C’est aussi le dernier soir que Nancy Talbott a pu constater la réalité du phénomène des chutes de pierres. Cela s’est produit près de l’ancienne mine de lignite de la Vescagne. La visiteuse ayant dit à tout le monde de rester immobile, les mains dans les poches, les petits cailloux ont néanmoins continué à tomber.

Dans la nuit du 24 au 25 septembre, l’équipe se trouvait à l’endroit connu sous le nom « les trois pierres », sur la petite route qui mène à Saint-Barnabé. Ils se dirigèrent vers des lumières bleues. Arrivés à peut-être une cinquantaine de mètres de la source lumineuse, ils virent comme deux tubes fluorescents verticaux, hauts d’environ 1,5 mètre, posés au sol. Pierre Beake tenta de prendre des photos, mais son appareil ne fonctionna pas. Quelqu’un, dans le groupe, dit qu’il fallait partir, ce que les témoins firent. Les chasseurs de papillons utilisent des tubes fluorescents pour capturer, de nuit, leurs proies, mais Pierre Beake n’est pas convaincu que cette explication soit la bonne, estimant que la fin septembre n’est pas le meilleur moment de l’année pour embastiller les lépidoptères. Il ajoute que, ce soir-là, le temps était pluvieux.

Peu avant son départ de Nice, Nancy Talbott a avoué à Pierre Beake qu’elle était arrivée pleine de soupçons. Quelqu’un l’avait mise en garde contre lui, sa malhonnêteté foncière et ses trucages. Elle n’avait cessé de l’épier discrètement, espérant le prendre en flagrant délit. (11)

 

– Autres cas :

Le 29 octobre 2006, vers 15 heures, Pierre Beake a obtenu une surprenante « photo-surprise » alors qu’il était en compagnie de son épouse Patricia et de Fabien Lebreux, en bas du lieu appelé « les trois pierres », sur la D 302. Sur un agrandissement de l’anomalie on peut constater, d’une part que le lien entre les deux « objets » principaux semble constitué d’une succession de ronds lumineux, « comme si un objet sphérique lumineux s’était déplacé d’un objet vers l’autre d’un mouvement saccadé, en marquant de brefs temps d’arrêt », d’autre part que ce lien entre les deux objets principaux semble passer derrière le petit nuage au centre de l’image. (12)

Dans la nuit du 29 au 30 octobre 2006, Pierre Beake et Fabien Lebreux prirent la route en direction de Coursegoules. Ils virent sur leur droite une multitude de lumières de différentes tailles. Pierre Beake imagina un instant que le propriétaire du « ranch » a installé une décoration lumineuse en prévision des fêtes. Mais lorsqu’ils arrivèrent au ranch, ils ne virent rien. Pierre Beake fit demi-tour et revint à l’endroit de l’observation. Tout avait disparu. Un moment après, un peu plus loin, ils furent témoins d’une chute de pierre. (13)

Voici un autre cas, dont le récit a été recueilli par Patrick Langouet et Xavier Colin, récit auquel il faut ajouter les quelques précisions supplémentaires obtenues lors d’une conversation téléphonique entre la dame témoin et le responsable de la revue LDLN. Le 17 avril 2007, une femme cadre de banque vit dans le ciel, vers 21 heures 40, un point lumineux qui avançait très vite, à haute altitude. Tout à coup arriva sur elle une boule de lumière qui s’arrêta net, à une dizaine de mètres d’elle, au-dessus de la haie et près d’un pin, « avec un petit craquement et un léger mouvement de stabilisation »… Madame MMG fut alors figée par la surprise et la peur. Le phénomène s’approcha encore. La boule « s’ouvrit », formant une figure d’une grande beauté, « comme une fleur aux pétales de longueurs inégales » et qui restait fixe. Madame MMG parla plutôt d’étoile. La distance entre le phénomène et elle n’était plus que d’environ six mètres, peut-être un peu moins. Cette lumière était en forme d’étoile, d’un jaune pâle très brillant, non aveuglant, et elle était stable, d’une envergure d’environ deux mètres. Madame MMG parle d’un « bras-sonde » se trouvant sur la gauche, plutôt orangé, mat, avec une multitude de petites cavités lui donnant un aspect spongieux, fixe et en relief. Cette même couleur se trouvait, en plus petit, sur la droite et à proximité du centre qui, lui, était jaune brillant mais sans contour. Les « branches », de longueurs inégales, étaient bien dessinées, très nettes, fixes. L’observation a duré environ vingt secondes. Il n’y avait ni éblouissement, ni chaleur, ni odeur. Cette lumière a donné à Madame MMG un sentiment de calme. Madame MMG a ensuite entendu un bruit de trappe qui s’ouvre, et deux secondes après, « après un très léger mouvement d’avant en arrière, la lumière a reculé, et elle a disparu presque immédiatement en empruntant (mais en sens inverse) sa trajectoire d’arrivée ».

Un article du journal local évoque une coupure de courant d’une quinzaine de minutes sur l’ensemble de la commune « et jusqu’à 45 minutes pour 76 foyers ».

Aucune trace (de brûlure ou autre) n’était visible sur le pin. Cependant, lorsque Xavier Colin plaça sa boussole au-dessus d’objets métalliques (une clôture grillagée et des boîtes à lettres) qui avaient été très proches du phénomène, l’aiguille qui indique normalement le nord pointa vers l’est. Posée sur les boîtes à lettres, la boussole indiquait, le 6 mai 2007, une déviation de plus de 90°.

Madame MMG avait eu l’impression qu’on lui sondait le cerveau. Elle avait cru d’abord avoir vu une sonde ou un quelconque objet d’étude fabriqué par nos centres de recherche.

Jean-Claude Dufour a signalé qu’une sculpture, qu’il appelle « étoile de mer », orange ou de couleur brique, a été exposée, vers le 26 avril 2007, dans une galerie de Saint-Paul (à deux kilomètres de Vence). La surface de l’œuvre est constellée de petites dépressions, comme une éponge. Il s’agit d’un masque octogonal ayant une douzaine de protubérances, lesquelles rappellent effectivement une étoile de mer (bien que celles-ci n’aient que cinq branches). Il s’avère que l’auteur de cette sculpture est Alice P., laquelle a relaté la rencontre avec un étrange personnage, le 29 mars 2007, c’est-à-dire moins de trois semaines avant l’observation de Vence. En outre, les passe-temps favoris de Madame MMG sont la peinture et la sculpture ! Les deux femmes ne se connaissent pas.

Madame MMG considère que le terme « OVNI », pour désigner ce qu’elle a vu, est mal approprié, car cela suggère trop un objet matériel. Elle préfère parler de « boule de lumière » ou d’« amas d’énergie ».

Le 19 mai 2007, Madame MMG a encore observé un phénomène, « moins spectaculaire quoique troublant ». (14)

 

5. Col de Vence et « crop circles » :

J’aborde, dans la rubrique « Enigmes », l’énigme des « crop circles » ou formations géométriques dans les champs de céréales. Or, certaines observations semblent mettre en évidence l’existence d’un lien entre les manifestations du Col de Vence et les « vrais agroglyphes« . L’intelligence à l’origine de ces phénomènes serait-elle la même ? Voici les éléments du dossier.

– Le premier élément important concerne une vidéo filmée par Patrick L., le 2 avril 2001, au Col de Vence. A 14 heures 53, le décollage (vertical et très rapide) d’une boule blanche a été filmé à l’aide d’un caméscope VHS. Le phénomène est visible sur une dizaine de vues successives. Le phénomène, apparemment silencieux, n’a pas été observé directement. Il semble que le diamètre de la boule ait été de l’ordre d’un mètre. Sur la vidéo on voit aussi un hélicoptère (lequel « appartient très certainement à ‘‘Nice Hélicoptère’’ ») qui semble chercher quelque chose et qui disparaît après une bonne dizaine de minutes. L’enregistrement comporte trois séquences principales :

1. Un « objet » (peut-être un moustique) passe rapidement devant un hélicoptère.

2. L’hélicoptère fait des recherches dans une clairière.

3. Après le départ de l’hélicoptère, une « boule lumineuse » apparaît derrière le bosquet autour duquel l’hélicoptère avait tourné. Après un moment de surplace, elle s’élève brutalement et silencieusement du bosquet.

Le calcul effectué montre que la boule passe de la vitesse nulle à 160 mètres/seconde, soit 590 kilomètres/heure, en 160 millisecondes seulement. (15)

Quel peut bien être le rapport avec les « crop circles » ? Linda Moulton Howe est l’auteure d’un ouvrage (non publié en français) sur les « agroglyphes », intitulé :

« Mysterious lights and crop circles » 51FB59E0KDL._SX310_BO1,204,203,200_

Voici ce que note Joël Mesnard :

« Il est impossible de rendre compte en quelques phrases d’un ouvrage aussi riche, mais un fait important est à signaler : une bonne dizaine des photos contenues dans ce livre montrent des anomalies qui rappellent, de façon nette et indiscutable, celles qui ont si souvent été obtenues au Col de Vence. Sept d’entre elles sont à compter parmi les plus beaux exemples de ‘patates’ bien rondes (ce ne sont absolument pas des ‘boules en trou de bobine’), d’un blanc plus dense sur les bords qu’au centre. La similitude est frappante. Elle l’est tout autant dans le cas des ‘brouillards’ et autres ‘tentacules’ lumineux qui apparaissent sur certaines images. » (J. Mesnard)

En France, une « boule » a été « captée » par Fabien Lebreux. L’agrandissement montre la couleur blanche plus dense sur les bords. On trouve le même aspect, dans le livre de Linda Moulton Howe (p. 156 et 173), sur deux photos prises en 1999, à Stonehenge et à Silbury Hill.

On sait effectivement, par diverses observations (dont certaines filmées), que des sphères lumineuses sont associées à la manifestation de certains « crop circles ».

Joël Mesnard précise que ce phénomène n’est pas le seul suggérant un rapprochement entre les « crop circles » et le Col de Vence. Linda Moulton Howe évoque en effet les cas anormalement nombreux de pannes (d’appareils photo, de caméscopes, etc.) au voisinage des « ronds dans le blé ». Or, Pierre Beake et ses amis avaient fait un constat identique au Col de Vence. J’ajoute que ce phénomène est aussi signalé au Bugarach, un autre lieu associé (dans l’Aude) aux OVNIs. (Voyez sur le présent site, à la même rubrique, mon texte : « Y a-t-il une présence extraterrestre au Bugarach ? »)

« Il ne reste plus qu’à comprendre la signification (si elle existe) de cette double similitude… » (J. Mesnard) (16)

– Voici un autre élément permettant d’effectuer le rapprochement entre les « agroglyphes » et le Col de Vence :

Pierre Beake s’est rendu en Angleterre afin de vérifier l’hypothèse d’une connexion « Col de Vence/Crop Circles ». A cette occasion, une vidéo exceptionnelle a pu être prise. Un OVNI a ainsi pu être filmé à Milk Hill (Alton Barnes, Wiltshire).

Le 3 octobre 2003, à 19 heures 30, Pierre Beake et son épouse se trouvaient à Milk Hill, à cinq cents mètres du village d’Alton Barnes. Il filmait à travers le pare-brise de la voiture lorsque tout à coup trois lumières sont apparues devant le couple au-dessus de l’horizon :

« Leurs positions forment un ‘oblique’ pendant quelques secondes. Puis la formation devient un immense triangle avec des lumières énormes qui scintillent comme les guirlandes d’un sapin de Noël. Commence alors un étrange manège : chaque lumière va s’éteindre et se rallumer, ceci à tour de rôle. »

L’OVNI gigantesque fait du surplace, « puis il se met à descendre très doucement vers le sol ».

L’observation a duré deux minutes trente. Tout a été filmé. Il n’y a aucun aéroport dans la région.

« Tout s’est déroulé au-dessus des champs où apparaissent chaque été les plus beaux pictogrammes. »

Pierre Beake se demande pourquoi il a demandé à son épouse d’arrêter la voiture à cet endroit précis, où la vue n’avait rien de particulier. Pourquoi cette envie de filmer, alors qu’il n’y avait a priori rien à voir ?

« Avec Brice, un des membres de l’équipe, nous avons analysé les images, et nous nous sommes rendus compte qu’apparaissait une plate-forme noire derrière les puissantes lumières. L’objet devait être gigantesque, car nous avons estimé qu’il se trouvait à environ 3 km de nous. A noter que, pendant toute l’observation, aucun bruit en provenance de l’engin ne fut perçu. »

Par contre, dans son article paru dans le n° 370 de « Lumières dans la nuit », Joël Mesnard écrit que l’aspect des pixels à l’intérieur du ‘‘triangle’’ de lumières « contredit la thèse de la ‘plate-forme’ qu’on peut avoir l’illusion de distinguer sur la vidéo ». Peut-être, ajoute-t-il, y a-t-il eu plate-forme à certains moments de l’observation, « mais certainement pas à cet instant-là ».

Les images grossies du phénomène ne font apparaître aucune structure qui révèlerait la présence d’un hélicoptère.

Aucune « photo-surprise » ne fut obtenue lors du séjour en Angleterre. (17)

On se rappelle qu’un OVNI triangulaire a été perçu à plusieurs reprises au Col de Vence…

Durant l’été 2004, Pierre Beake et son équipe ont pu filmer des boules de lumière et ont constaté ensuite la présence d’un « crop circle » (18)

Références :

1. « Top secret », n° 10, 2003, p. 34-41.

2. « Lumières dans la nuit » (LDLN), n° 354, 1999, p. 19-25 ; n° 355, 2000, p. 18-20.

3. LDLN, n° 354, op. cit., p. 26-27.

4. LDLN, n° 356, 2000, p. 36-40.

5. LDLN, n° 358, 2000, p. 23-29.

6. LDLN, n° 360, 2001, p. 30-33, 43 ; n° 361, 2001, p. 13-14.

7. LDLN, n° 362, 2001, p. 30.

8. LDLN, n° 363, 2002, p. 28-31, 35-36.

15. « Top secret », n° 7, 2003, p. 26-29 ; LDLN, n° 362, 2001, p. 26-27.

16. LDLN, n° 365, 2002, p. 44.

17. « Top secret », n° 11, 2004, p. 20-22 ; LDLN, n° 370, 2003, p. 37-39.

18. LDLN, n° 374, septembre/octobre 2004, p. 33-38.

 

A noter :

Pierre Beake est l’auteur d’un livre de référence sur les manifestations étranges au Col de Vence :

« Les mystères du Col de Vence », éditions Le Temps Présent, 2009. 7-1-61

Consultez le site de Pierre Beake : www.coldevence.com

Share This:

Les commentaires sont fermés