Le cas Dean Fagerstrom et quelques autres cas de channeling « extraterrestre », selon Philip Imbrogno

51PlaV8adwL._SX323_BO1,204,203,200_Un livre de Philip Imbrogno et de Rosemary Ellen Guiley

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le phénomène du channeling correspond à une forme particulière de contact dans laquelle une personne dit être en contact mental avec une intelligence non humaine ou désincarnée. La communication peut se produire verbalement, par écriture automatique, ou par le biais d’oeuvres artistiques. Dans de rares cas, des informations techniques sont transmises. Philip Imbrogno écrit qu’il a découvert (il fait manifestement référence aux cas qu’il a pu étudier) qu’au moins 9 personnes sur 10 parmi celles qui font du channeling sont des charlatans ou des personnes dotées d’une imagination hyperactive, mais dans de rares cas il a été convaincu qu’une intelligence extérieure était en jeu. (1)

 

1. Le cas Dean Fagerstrom :

C’est au cours de l’été 1982 que Philip Imbrogno a rencontré Dean Fagerstrom. En 1981, ce dernier avait écrit une lettre à Allen Hynek pour expliquer son contact avec un être connu sous le nom de Donestra, celui-ci venant d’une planète appelée Solarian. Allen Hynek avait été impressionné par la lettre : très bien rédigée, l’auteur semblait croire à ses allégations fantastiques. Allen Hynek avait envoyé une copie à Philip Imbrogno et avait insisté pour que ce dernier rendît visite au témoin, lequel ne demeurait pas très loin de chez Philip Imbrogno.

Une nuit de novembre 1966, à 2 heures du matin, Dean Fagerstrom était assis dans son appartement devant son bureau – à l’époque où il était en poste, dans l’armée, à Bad Kreuznach (Allemagne) – en train de travailler sur une séquence de chiffres pour prédire la loterie. Il a commencé à se sentir bizarre, comme si quelqu’un se trouvait dans l’appartement et le surveillait. Il a inspecté les pièces sans trouver personne. Il est retourné à son bureau et a regardé le tableau blanc dont il se servait pour y fixer des pages. Soudain, un visage d’apparence humaine est apparu devant lui, ce visage remplissant à peu près l’ensemble du tableau d’un mètre carré. L’image étant devenue plus nette, il a constaté la présence de deux visages, celui d’un homme et celui d’une femme, avec une lueur bleutée aux contours de l’image. L’homme avait des cheveux blonds aux épaules, les cheveux de la femme étant légèrement plus foncés et plus courts. Tous deux avaient ce que le témoin a qualifié de « yeux bleus perçants ». Même si Dean Fagerstrom a été un peu surpris par cette apparition, il n’a ressenti aucune crainte. Ces visages lui semblaient d’ailleurs très familiers. Au même moment, il a entendu une voix proche de son oreille prononcer les noms des êtres : Donestra (l’homme) et Kilestra (l’épouse de Donestra). Donestra a dit à Dean qu’il savait tout sur lui – il avait reçu ses projections de pensées pendant des années. Donestra lui a expliqué que les visages qu’il voyait étaient des projections holographiques…. Les deux êtres ont dit au contacté de regarder le ciel durant les prochains jours car on lui montrerait un signe confirmant que la communication était réelle. Quelques jours après, il s’est senti attiré vers une fenêtre et il s’est mis à regarder le ciel nocturne. Il a alors aperçu un énorme « vaisseau » exécutant des manoeuvres incroyables.

Un an plus tard, Dean Fagestrom a été démobilisé et il a déménagé à Brewster, une petite ville de l’Etat de New York, à la frontière du Connecticut. Le 19 janvier 1968, à 4 heures 30 du matin, il s’est réveillé et a alors aperçu une lueur bleuâtre dans le coin supérieur de la pièce. Il a aussi entendu un bourdonnement à haute fréquence qui vibrait dans sa tête et le rendait mal à l’aise. Peu à peu, un objet d’environ sept centimètres de diamètre s’est matérialisé à l’emplacement de la lumière bleue, cet objet, qui ressemblait à un microphone désuet, étant rond et d’aspect métallique. Il a commencé à bouger et s’est approché lentement de Dean, avant de s’arrêter à pas plus de vingt-cinq centimètres de son visage. Il est resté là à flotter et a continué à émettre un son qui oscillait à très haute fréquence. Quelque chose a été projeté du centre du disque et s’est allongé de dix à douze centimètres, s’alignant avec la partie frontale supérieure de la tête de Dean. Cette projection ressemblait à un pic à glace, et il a semblé au témoin qu’il s’agissait d’une sonde. Cette dernière est arrivée à sept centimètres de son front et a émis une vibration très intense qui lui a secoué la tête et le cou. Dean est demeuré impuissant pendant quelques minutes, jusqu’à ce que le dispositif eusse terminé sa tâche, après quoi l’objet s’est immobilisé avant de disparaître juste devant les yeux du témoin, ce dernier étant alors tombé dans un profond sommeil.

 

– Des schémas techniques :

Le lendemain, Dean Fagerstrom s’est senti obligé de se rendre dans un magasin d’art pour acheter du papier quadrillé, des crayons, des triangles, un compas, et d’autres instruments de dessin. Il ne semblait pas pouvoir contrôler sa frénésie d’achats, pas plus qu’il ne comprenait pourquoi il rassemblait toutes ces choses. Pendant 72 heures, il a dessiné différents types de machinerie extraterrestre. S’il n’avait aucune idée de la raison qui le faisait agir de la sorte, il savait que Donestra était concerné d’une manière ou d’une autre. Le contacté ne savait pas ce qu’étaient les dispositifs dessinés ni à quoi ils servaient. Outre les schémas, il a produit des équations et des symboles dans une langue inconnue. Devant lui, il posait une feuille de papier millimétré qu’il regardait fixement.

« Après quelques secondes, des points bleuâtres apparaissaient sur le papier, lui indiquant où connecter les lignes. Il semblait déjà connaître la couleur ou l’ombre à placer dans chaque partie du schéma et comment nommer chaque schéma, mais dans l’ensemble il recevait peu d’informations techniques. » (P. Imbrogno)

Trois jours après, il avait terminé les 32 schémas. (On trouve, aux pages 128-129 du livre de Philip Imbrogno : « Contact ultraterrestre », trois de ces schémas représentant des dispositifs.) Donestra précisa que le moment venu, il saurait à qui donner ces schémas.

Au fil des ans, Dean Fagerstrom a maintenu son contact avec Donestra, et cela a abouti à la rédaction de trois manuscrits de 500 pages : « The Book of Solarian », « The Celestial Citizen », et le troisième sans titre. Philip Imbrogno a pu les lire tous les trois, mais ses reproductions, ainsi que les originaux de Dean, ont disparu.

« Dean m’a raconté qu’un jour, alors qu’il était assis dehors avec les manuscrits, il est tombé dans un profond sommeil, et quand il s’est réveillé, une heure plus tard, les manuscrits avaient disparu. J’ai ensuite cherché pour trouver mes exemplaires dans ma bibliothèque, mais sans succès. C’était incroyablement étrange parce que je conservais tous mes documents de recherche sur le cas Fagerstrom dans un classeur spécialement destiné à cet usage. » (P. Imbrogno)

Les schémas étaient toujours là, mais les manuscrits ne se trouvaient nulle part. L’intelligence inconnue a-t-elle changé d’avis et décidé que la race humaine n’était pas encore prête pour les connaissances contenues dans les écrits ?

Un jour, alors que Philip Imbrogno parlait avec Dean Fagerstrom des informations obtenues de Donestra, le contacté s’est arrêté au milieu d’une phrase, a pris un air absent et est demeuré immobile pendant environ quarante-cinq secondes. Puis il a dit : « Il était là », faisant allusion à Donestra. Dean Fagerstrom précisa à son interlocuteur que Donestra lui a demandé de remettre à celui-ci les schémas et qu’il saura comment les utiliser quand le moment sera venu. C’est en 1968 que les schémas ont été complétés par Dean Fagerstrom, lequel a remis ceux-ci à Philip Imbrogno, précisant que ce dernier en était maintenant le gardien et qu’ils ne lui appartenaient plus. Ces schémas sont de couleurs vives et exécutés avec une extrême précision. Philip Imbrogno les a montrés à des spécialistes de diverses disciplines, qui les ont trouvés fascinants. Des scientifiques du MIT (Massachusetts Institute of Technology) et de l’Université de Chicago ont demandé à Philip Imbrogno s’ils pouvaient rencontrer la personne qui les avait dessinés, mais lorsqu’il leur a raconté que les dessins avaient été envoyés par channeling par l’intermédiaire d’un gardien de nuit et qu’ils provenaient soit d’un extraterrestre, soit d’un être angélique, il a eu droit « à des regards assez étranges » et à : « Vous savez quoi ? Oubliez tout cela », alors qu’ils le quittaient en lui adressant un sourire narquois. Philip Imbrogno a remis les schémas à Allen Hynek qui les a montrés à des spécialistes en physique et en ingénierie. Allen Hynek lui a signalé qu’ils avaient tous été stupéfaits de voir qu’un homme avec des antécédents scientifiques aussi limités ait pu produire des schémas illustrant ces dispositifs qui allaient au-delà de la technologie connue par les êtres humains. Un dessinateur professionnel lui a dit qu’il faudrait au moins vingt années d’expérience en dessin de schémas techniques pour les produire et qu’il faudrait six heures à un professionnel de premier ordre pour compléter chaque schéma.

« Beaucoup des schémas représentent des dispositifs inconnus en 1968, mais en cours d’expérimentation aujourd’hui. L’un des dispositifs était un écran de visualisation en trois dimensions qui, dans les années 1960, tenait de la science-fiction, mais qui aujourd’hui ressemble aux prototypes conçus pour les ordinateurs. Il y avait également des schémas montrant la fusion à froid, toutes sortes d’équipements de tests optiques et des dispositifs de communication. Il y avait aussi des dispositifs montrant des systèmes de propulsion utilisant des photons (faisceaux d’énergie lumineuse) et un résonateur à flux élevé de production d’énergie. Un des schémas les plus intéressants est un modèle atomique du noyau d’hydrogène – il est montré comme étant composé de pas moins de huit particules élémentaires. Si le schéma se révèle exact, nous devrons modifier notre compréhension actuelle de la physique atomique. » (P. Imbrogno)

Les scientifiques qui ont examiné les schémas à l’Université de Princeton, au MIT et à l’Université de Chicago étaient d’accord pour dire que la conception des dessins est précise, mais qu’ils ne contiennent pas suffisamment d’information pour indiquer le mode de fonctionnement des dispositifs et la manière de les construire.

Un dispositif, appelé « spire hélicoïdale », semble être le plus simple des 32 croquis. En se servant du schéma, un ingénieur électricien a construit une bobine qui a produit un flux électromagnétique beaucoup plus important que n’importe quelle bobine semblable utilisée de nos jours. Mais après un court laps de temps, la bobine a brûlé et le dispositif a cessé de fonctionner. Quand Philip Imbrogno a mentionné à Dean Fagerstrom que le prototype utilisait un noyau de fer, ainsi que le succès limité de la bobine, Dean Fagerstrom a semblé croire que le noyau métallique aurait dû être construit au moyen d’un alliage de béryllium et de magnésium.

 

– Une langue inconnue :

Dean Fagerstrom a aussi produit plusieurs pages dans une langue inconnue. Les symboles ont été examinés par le docteur John Weston (expert en linguistique) à l’Université du Tennessee. Il a parlé d’une langue complexe composée de plus de 200 caractères et il croyait que la langue ressemblait à de l’ancien babylonien. Accompagnant le texte, il y a un court poème en anglais intitulé Out of Orion’s Mouth, et en dessous de chaque mot anglais dans le texte, il y a une série de symboles. Le poème est devenu la « pierre de Rosette » à partir de laquelle la « langue extraterrestre » peut être interprétée et traduite. Dean Fagerstrom a ainsi écrit huit pages de symboles inconnus transmis par Donestra, durant un channeling daté de l’été 1981, alors que le « récepteur » était en service de nuit comme gardien de sécurité dans un centre commercial à Mount Kisco (Etat de New York). Cette nuit-là, il eut l’impression qu’il y avait une présence dans le bâtiment. Après sa ronde horaire, il s’est assis à son bureau et a fermé les yeux pour ce qui lui a semblé une minute. Quand il les a rouverts, il s’est rendu compte qu’environ une heure s’était écoulée. En face de lui, écrites à l’envers des feuilles de présence de la compagnie, il y avait plusieurs lignes de symboles inconnus.

En 1982, Dean Fagerstrom a remis ces feuilles à Philip Imbrogno, ce dernier s’étant efforcé d’en décrypter le sens. Il a montré les symboles à des cryptographes et experts en linguistique, mais personne n’a pu lui fournir de réponse. On lui a dit que les symboles semblent être une véritable langue (et non un gribouillage) et qu’il y avait, dans les pages montrées, au moins 200 caractères différents. Un peu plus de vingt-cinq années plus tard, Philip Imbrogno a finalement pu déchiffrer certains passages des écritures, le texte étant composé de symboles et de lettres provenant de plus de cinquante langues différentes, dont trente n’existent plus. Il y a du grec, de l’« écriture angélique », de la sténographie Gregg, de l’écriture cunéiforme, de l’hébreu, du sanscrit, de l’arabe… Page 285 du livre, on trouve l’écriture de l’une des huit pages. Chaque caractère est associé à plusieurs lettres d’un alphabet connu et d’un autre inconnu.

Sur une page transmise par Dean Fagerstrom, il y a non seulement l’écriture « extraterrestre », mais aussi, en bas de page, des mots et des lettres en anglais. Philip Imbrogno a ainsi pu traduire une partie du texte, la plupart des pages se rattachant à des technologies et niveaux d’existence supérieurs au niveau physique. La traduction du texte montré page 285 de « Contact ultraterrestre » évoque la constellation d’Orion (cette constellation ayant été associée, en Egypte, au dieu Osiris, et, dans la Torah, aux Nephilim, une race de géants créés par l’union des humains et des anges). Une allusion est aussi faite, dans le texte, à un événement dévastateur cosmique censé affecter les êtres humains : « Tournez-vous vers les hauts lieux – même dans les montagnes – et recherchez les endroits isolés… ces lieux sont à l’abri du grand destructeur appelé Sadden. » La deuxième partie de la traduction évoque un autre univers parallèle au nôtre et qui constitue la « vraie » réalité et dont notre univers physique n’est qu’une projection. Il est fait référence à six royaumes appelés « matière » et trois « modes supérieurs »

 

– Donestra et Aphax :

Donestra a enseigné à Dean Fagerstrom que notre univers est une projection d’un univers beaucoup plus vaste composé entièrement d’énergie, cet autre univers étant connu comme le monde des esprits ou comme « l’autre côté », lequel existe sur de nombreux niveaux. Donestra se définit comme une sorte d’ange qui a lui-même autrefois vécu dans notre univers. Il est né le 19 juin 1647 sur Solarian, et il est décédé le 26 juillet 1776 à l’âge de 129 ans. Il est l’une de trois personnes haut placées qui sont chargées d’une mission spéciale axée sur le développement de la race humaine.

La veille du Nouvel An 1989, Dean Fagerstrom a rencontré un autre être, Aphax, plus âgé « et plus puissant » que Donestra. C’était un prêtre ayant enseigné la philosophie et les mathématiques dans l’ancienne Thèbes, en 2334 avant notre ère. Dean Fagerstrom s’était vu emporté en ancienne Egypte où il a vu un magnifique bâtiment de pierres. Par une petite ouverture, il a vu un sarcophage qui a été remplacé par l’image de son père, puis celle-ci a aussi disparu. Puis il s’est vu étendu là. Il s’est éloigné du mur et a vu qu’Aphax (qu’il cherchait) s’était transformé en statue et faisait partie de la paroi. A un moment, des nombres et des équations se sont déversés dans la tête de Dean Fagerstrom, et ce dernier a été chargé par Aphax de ressusciter un code numérique perdu qui pourrait expliquer des événements passés, présents et futurs dans l’univers.

 

– Equations et loterie :

Une nuit de juin 1989, vers 3 heures du matin, Dean Fagerstrom s’est réveillé pour voir trois petits êtres à capuchon entrer dans sa chambre par la porte. Il n’était pas effrayé, mais il ne pouvait pas bouger. Les êtres ont procédé à une sorte d’intervention chirurgicale en enlevant la partie supérieure du crâne de Dean Fagerstrom. Il a vu qu’ils inséraient dans son cerveau plusieurs petits cristaux de couleur rubis. Après quoi, les êtres ont ramassé leur équipement (une petite trousse chirurgicale) et sont partis tranquillement comme ils étaient entrés. Le lendemain matin, Dean Fagerstrom a commencé à voir des symboles et des formules dans sa tête, et, chose étonnante, il comprenait leur signification. Il a tout noté sur papier. Il a expliqué que l’une des équations mathématiques sur lesquelles il travaillait était un code mathématique permettant de prédire les événements futurs. Pour Philip Imbrogno, tout dans les équations ressemblait à des symboles chaotiques, les chiffres, les lettres et les symboles étant disposés en colonnes plutôt que dans le format linéaire typique utilisé dans la plupart des équations chimiques et physiques. Dean Fagerstrom a expliqué que pour résoudre rapidement les problèmes, il faudrait projeter le tout par laser sous forme d’hologramme, ce qui lui faisait défaut. En 2001, Philip Imbrogno a participé à un atelier de physique théorique au MIT et il a été surpris par la similitude entre les équations de la théorie du chaos et les « équations célestes » de Dean Fagerstrom qu’il avait examinées près de douze ans auparavant. Les êtres entrés en contact avec Dean Fagerstrom lui fournissaient des chiffres pour une équation, les nombres ne fonctionnant pas pour une seconde équation. Il était impossible de prédire les numéros gagnants d’une loterie à moins d’avoir les chiffres de l’équation, les êtres ne lui permettant de gagner qu’autant d’argent que ce dont il avait besoin. Après que Dean Fagerstrom lui eut parlé de sa chance, Philip Imbrogno s’est rendu au magasin où il achetait ses billets de loterie, une petite épicerie de station d’essence de Putnam Lake, et il a demandé au propriétaire s’il connaissait un certain Dean Fagerstrom. Le propriétaire a répondu qu’il le connaissait, que le gars arrivait là pour jouer à la loterie et qu’il gagnait plus que toute autre personne qu’il avait vue – ce qui était bizarre, ajouta-t-il.

 

Franz Liszt (1811-1886) :

220px-Liszt_1858Au milieu des années 1990, Donestra est apparu devant Dean Fagerstrom et a expliqué que Franz Liszt, le compositeur autrichien né en 1811 et décédé en 1886, jouerait de la musique par son intermédiaire. Dean Fagerstrom a reçu des instructions selon lesquelles il devait aller acheter un piano électrique, ce qu’il a fait après que les êtres lui eurent permis de gagner juste assez d’argent à la loterie. Il ne comprenait pas comment cela pouvait se faire, étant donné qu’il ne jouait pas du piano. En 1995, Philip Imbrogno rendit visite au contacté et ce dernier l’a informé de son nouveau talent, tout en précisant qu’il ne jouait que pour enregistrer la musique et qu’une seule fois. Dean Fagerstrom a ensuite joué des séances de piano qu’il avait enregistrées. Philip Imbrogno lui ayant demandé s’il pouvait jouer pour lui, Dean Fagerstrom s’est assis au piano et a commencé à jouer une belle pièce de musique complexe. Au moment de la rédaction du livre de Philip Imbrogno, Dean Fagerstrom avait enregistré deux cents compositions qui, prétendit-il, lui ont été acheminées par Liszt. Il a remis à Philip Imbrogno deux bandes magnétiques. Par l’intermédiaire d’un ami, ils ont fait jouer les morceaux enregistrés pour un expert en musique à la Julliard School of Music de New York. L’ami de Philip Imbrogno était proche d’un professeur de l’école. Philip Imbrogno a demandé à ce dernier s’il voulait bien écouter un concert de piano enregistré pour connaître le style du joueur et la pièce. Après cinq secondes d’écoute, le professeur s’est exclamé : « Arrêtez ! C’est Franz Liszt ! » Après avoir écouté le reste de la bande magnétique, il a conclu qu’il s’agissait certainement de Liszt, mais que c’était une pièce qu’il n’avait jamais entendue auparavant. Il a conclu en disant que celui qui joue est un maître pianiste, un virtuose, et qu’habituellement il faut au moins vingt ans de pratique pour imiter le style de Liszt. Philip Imbrogno a aussi fait jouer la bande pour la chercheuse en ufologie (maintenant décédée) Ellen Crystall, auteure de « Silent Invasion ». Elle détenait un doctorat en musique et elle n’a pas été très impressionnée en écoutant l’enregistrement, précisant que toute personne ayant de l’expérience au piano aurait pu tout simplement enregistrer la pièce sur la bande. Mais Dean Fagerstrom n’avait aucune expérience au piano.

Dans les années qui ont suivi, Dean Fagerstrom a produit un certain nombre de petits schémas, ceux-ci étant peut-être des parties manquantes aux schémas principaux qu’il avait dessinés près de quarante ans auparavant. Mais là aussi, il n’y a pas suffisamment d’information pour bien comprendre la nature de la technologie utilisée ou le mode de fonctionnement de l’objet.

Philip Imbrogno est demeuré en contact avec Dean Fagerstrom jusqu’en 2007, ce dernier étant alors tombé malade et ayant dû être hospitalisé. (2)

 

2. Autres cas :

Peu de temps après sa première rencontre avec Dean Fagerstrom en 1982, Philip Imbrogno a reçu une lettre d’un couple qui, à l’époque, habitait à Greenwich (Connecticut). Ces deux personnes, Mark et Lois, disaient recevoir par channeling, depuis plusieurs années, des messages émanant d’entités extraterrestres. Mark et Lois étaient en contact, écrivaient-ils, avec 104 différents types d’extraterrestres appartenant à une fédération de planètes. Mark et Lois voulaient savoir si Philip Imbrogno était prêt à assister à une séance. Ils utilisaient l’écriture automatique.

Philip Imbrogno est arrivé chez eux en décembre 1982. Une jeune femme, présentée par Mark comme une médium douée, était aussi présente. Lois tenait un crayon et du papier sur ses genoux, et Mark lui touchait légèrement la main. La communication ne pouvait être établie à moins que Mark ne posât doucement sa main sur le dessus de la main avec laquelle Lois écrivait, la combinaison de leurs énergies étant nécessaire au processus de communication. Après un moment, le bras de Lois s’est mis à se contracter, mais dès que le contact a été établi, le chien présent est devenu très nerveux et presque féroce, les poils de son dos étant dressés. Il gémissait et pleurait comme s’il craignait quelque chose. Philip Imbrogno apprit que c’était la première fois que le chien réagissait de la sorte. A la question de Mark : Qui est en contact avec nous ce soir ?, un certain nombre d’êtres se sont alors identifiés, certains d’entre eux étant des visiteurs habituels, alors que d’autres communiquaient très rarement. Il y avait :

* Monka : un prêtre-philosophe qui réside dans les souterrains des pyramides de Mars. Ce n’est pas un être physique, mais un être d’énergie qui vit dans une autre dimension sur la planète rouge.

* Fanta Un : il représente au moins cinquante êtres appartenant à une fédération de planètes.

* Nemus : un scientifique de cette fédération de planètes.

* Soltec : un prêtre mystique.

* Wan : Il habite dans le noyau de la planète Terre. (Note personnelle : il s’agirait donc d’un Agarthien.) Sa planète d’origine, Lumina, se trouve dans la galaxie d’Andromède. C’est un physicien nucléaire.

* Han : la compagne de Wan. Ils vivent dans le noyau de la Terre « avec leur fils de cinq ans » (à l’époque du contact), Eot. Han est endocrinologue.

* Lomu : un artiste du système solaire de Lomu près de Sirius, dans la constellation du Grand Chien. Chaque fois qu’une représentation visuelle était nécessaire, Lomu produisait des croquis en se servant de Lois.

* Zar : un guérisseur ou un médecin du système de Lumina.

* Kalira : un homme politique ou chef de file du système de Lumina.

* Urso : un chef militaire et commandant d’un vaisseau géant qui visite souvent la Terre. Il est d’origine inconnue.

La séance a commencé par Monka qui a salué par cette formulation : « Dans la lumière de l’unité radieuse. » Cinq minutes après le début de la communication, la température de la pièce à commencé à baisser. Avant la séance, la température était de 24 degrés, et au début de la communication elle était tombée à 13 degrés. La température continua de baisser au fur et à mesure que la soirée avançait. Après un certain temps, l’air est devenu tellement froid que les personnes présentes pouvaient voir leur souffle ! La jeune femme (médium) s’est plainte de douleurs à la tête et a dérivé dans un état semi-conscient. Finalement, un ami a dû venir la chercher pour la ramener chez elle. Quant au chien, il était terrifié. Philip Imbrogno avait l’impression qu’une force présente dans la salle épuisait l’énergie des personnes présentes et des molécules dans l’air. Il était le seul qui ne semblait pas vraiment être incommodé. Puis un avertissement est arrivé par l’intermédiaire de Monka, disant qu’une force du mal très négative et très puissante essayait de détruire Philip Imbrogno, car ce dernier s’approchait trop « de la découverte de sa véritable identité » (sic).

Pendant la séance, le téléphone a sonné, mais il n’y avait personne au bout de la ligne. On a entendu des coups sur la fenêtre, ainsi que des sons inhabituels ressemblant à des chants très faibles qui venaient de l’extérieur ou d’une autre pièce. Quand Philip Imbrogno a demandé à Soltec s’il pouvait manifester quelque chose dans la pièce, un verre d’eau qui reposait sur la cuisinière s’est mis à voler et s’est écrasé sur le sol avec un fruit fracassant.

Alors que Lois écrivait les informations données par Monka, sa main s’est mise à trembler et elle semblait en perdre le contrôle. Puis un message est arrivé d’une autre source, l’être concerné, qui s’avéra être Donestra, désirant parler à Philip Imbrogno. Or, Mark et Lois n’auraient eu aucun moyen d’être au courant des contacts de Donestra avec Dean Fagerstrom.

Philip Imbrogno ayant demandé à Donestra ce qu’il était censé faire des schémas en sa possession, Donestra répondit qu’il le saurait en temps et lieu.

« Mais vous devez être prévenu qu’une force du mal très ancienne essaie de vous approcher depuis très longtemps. Vous et cet être êtes de vieux ennemis et vous l’avez vaincu à plusieurs reprises par le passé. Je ne peux tenir cette ligne de communication. » (Donestra)

Donestra disparu, Monka et les autres sont revenus. Lorsque la séance de channeling s’est terminée, la température de la pièce est revenue à la normale, et le chien s’est montré de nouveau calme et amical.

Les mois suivants, Philip Imbrogno s’est rendu à plusieurs reprises chez Mark et Lois, mais Monka a refusé de transmettre toute information par channeling en la présence du visiteur.

Peu de temps après sa rencontre avec Mark et Lois, un nouveau groupe de channeling a invité Philip Imbrogno à une séance, le groupe de personnes se réunissant dans une maison du Connecticut. Le groupe extraterrestre censé être contacté était connu sous le nom de : « le Cercle ». Ce « Cercle » serait une fédération de planètes. Les séances étaient payantes (200 dollars). Lors d’une séance de channeling avec un autre groupe appelé « le Rassemblement », de prétendus extraterrestres ont promis la transmission de schémas devant servir de modèles pour un dispositif permettant une communication directe avec eux, mais après plusieurs séances aucun schéma n’avait été transmis. A une question posée par Philip Imbrogno (lors de la dernière séance à laquelle il a participé) à propos de ces schémas, il lui fut répondu qu’ils seraient envoyés dans les six prochains mois, mais qu’il devait être présent à chaque séance pour en apprendre davantage au sujet de la véritable nature de l’Univers. Philip Imbrogno ayant demandé aux prétendus extraterrestres pourquoi les informations devaient-elles être transmises par channeling et pourquoi ils ne descendaient pas eux-mêmes en vaisseau spatial pour déposer le dispositif quelque part pour qu’il vienne le ramasser, ce qui permettrait de gagner du temps, la communication s’interrompit peu après, et on a montré la porte au visiteur. Il n’a pas été invité à revenir à une autre séance du groupe Rassemblement. (3) Ainsi, les sources extraterrestres de ces deux derniers cas sont pour le moins sujettes à caution…

Alain Moreau

 

Références :

1. Philip J. Imbrogno, « Contact ultraterrestre », éditions AdA Inc., 2011, p. 122-123.

2. Ibid., p. 123-140, 284-287.

3. Ibid., p. 141-149.

 

A noter :

Voyez mon article associé au thème du présent texte, dans le numéro 27 (p. 87-97) de la revue « Aliens », paru en février 2016 (février-mai 2016) :

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Un commentaire

  1. Bonjour,
    Dans les articles ci-dessus je retrouve certaines choses qui me sont personnellement arrivées ainsi qu’à ma fille.

    Par exemple je travaille avec l’Energie Universelle et Lumineuse depuis près de 30 ans. Des évènements paranormaux et des apparitions d’ovnis jalonnent nos vies depuis des décennies. Au mois d’août 2013 vers 19 heures nous avons vu 2 sphères légèrement brumeuses de couleur gris marron qui nous ont offert un ballet aérien durant 1 heure. Ma fille pu filmer quelques instants leurs évolutions.
    Soudain l’une d’entre elle virevolta et disparue à la vitesse d’un éclair, on le voit sur le film. Dans un des articles où il est question de déplacement à la vitesse de la lumière me fit remémorer cet évènement.
    Ma fille a souvent fait des rêves ou il était question d’êtres bénéfiques à la peau bleue.
    Je ne puis ici vous raconter toutes les choses qui se sont passées cependant je peux vous dire qu’il existe dans mon village un passage ou si vous préférez un « Portail Interdimensionnel » qui a la fâcheuse manie de se balader de-ci delà.
    Merci pour votre site toujours bien fait merci aussi de mettre à disposition quelques fragments d’Ere Nouvelle de Olivier de Rouvroi.
    Amicalement.
    Suzanne

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