La vie des animaux dans l’Au-delà selon Jean-Luc Janiszewski

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Jean-Luc Janiszewski, qui est interprète animalier, est l’auteur de : « Sur le pont de l’arc-en-ciel » (éditions Le Temps Présent, 2010). A propos du thème de l’ouvrage :

« La mort d’un animal est souvent comparable, pour ceux qui l’ont vu grandir et aimé, au décès d’un proche parent. Le vide qu’il laisse est indéniable et le chagrin immense. Le cortège de questions qu’un tel départ génère ramène son entourage tôt ou tard aux mystères de l’Au-delà et de la vie après la vie. Ce livre nous montre que des femmes et des hommes de toutes conditions ont tenté, depuis la nuit des temps, d’adoucir le chagrin des êtres dans le deuil en franchissant pour eux le pont de l’arc-en-ciel, ce lien qui relie notre monde à celui des défunts. Comment communiquer avec les animaux défunts ? Cet ouvrage constitue un nouveau recueil de réponses rapportées de l’Au-delà par ces explorateurs pour ce qui concerne les animaux, domestiques ou sauvages. L’auteur y expose quelques-unes de leurs techniques et ses propres découvertes en la matière. Il nous livre quelques exemples de dialogues d’âme à âme et quelques conseils à ceux qui ont besoin de savoir ou qui seraient tentés de se lancer dans l’aventure à leur tour. Jean-Luc Janiszewski a été formé à la communication inter-espèces en Europe et aux États-Unis. Plusieurs séjours à l’Institut Monroe (Virginie) lui ont fourni l’occasion d’approfondir ses connaissances et ses expériences en communication non verbale, en voyages hors du corps et en vision à distance. Il consacre actuellement une partie de son temps à se perfectionner dans ces domaines, à en explorer les potentiels et faire partager ses découvertes aux publics francophones et anglophones. Sommaire : En hommage à nos aînés – En hommage à Riley – Nos proches ne meurent jamais – Jolie est rentrée à la maison – Seyde se fait reconnaître – Une visite à Reynald Roussel – Les voyances d’Hélène Bouvier – Le terre-neuve du comte Levoff – La vision d’Elan Noir – Le tribut des interprètes animaliers – Il y a un début à tout – Sur la délicate question de l’euthanasie – Quand l’euthanasie vous culpabilise – Penny, enfin libre d’aller où bon lui semble – Un signe de présence – Lorsque la mission est accomplie… – À propos du suicide – Et si la mort n’était que cela : une ‘simple’ transition ? – Vue sur l’Au-delà grâce à RooskieMoritz est de retour – Un Au-delà de Pasha – Les trésors de l’Institut Monroe – Quelques mots sur Bob Monroe – Les outils Hemi-sync – Jouer avec nos états de conscience – Géographier l’Au-delà – Une vingtaine de programmes de formation – Focus 27 : un point de passage de nos animaux défunts – Mes retrouvailles avec GitaneSybelle, plus jamais seule – Reya, l’âme d’un négociateur – Cookie et Frenchie sont vivants ! – Vous aussi pouvez le faire : par le portail des rêves – Les chiens vont-ils au ciel ? – La visite d’Henry, le rat blanc – Une expérience à votre portée – La technique ‘Animal-com’ – Avant : se préparer avec soin – Pendant : communiquer – Après : analyser et rendre compte – La technique du miroir – Le psychomanteum de Raymond Moody – L’apparition de tante Wanda – Un nouveau trait d’union avec nos animaux défunts – Toute expérience comporte quelques risques… – Les risques liés à l’humain. »

Les données ci-dessous, extraites de ce livre, ont été publiées dans le numéro 79 de « Parasciences ». L’auteur y évoque ce qu’il a perçu lors de sa formation à l’Institut Monroe (Virginie), en relation avec le lieu de résidence de consciences animales désincarnées.

 

1. Focus 27 :

Jean-Luc Janiszewski évoque le programme « Exploration 27 », celui-ci correspondant à une visite guidée d’une semaine dédiée à Focus 27. Ce programme a été lancé en juin 1995.

Les stagiaires sont invités, pendant cinq jours, à explorer cet endroit de l’Au-delà où l’on accueille les êtres venant de mourir. Créé par des êtres humains et non humains pour accueillir confortablement leurs semblables, ce point de rencontre est composé d’éléments que les nouveaux venus auraient tout aussi bien pu trouver sur Terre.

« On y trouve un parc verdoyant, un service d’accueil comparable à celui d’un grand hôtel, des hôtesses d’accueil et des guides à forme humaine doux et prévenants, etc. Tous ces éléments sont tellement prégnants pour les nouveaux venus qu’on dénomme parfois cet endroit tout simplement ‘le parc’ ou ‘le centre de réception’. » (J.-L. Janiszewski)

Jean-Luc Janiszewski a suivi deux fois cette formation, en février 2005 et en février 2007. Mais alors que la plupart des stagiaires occupaient l’essentiel de leur temps à l’exploration de destinées humaines, il s’est, pour sa part, concentré à chaque fois sur ce que deviennent les animaux venant de mourir.

« Une courte séance de ‘briefing’ a fixé les objectifs de l’exercice et ses limites. Puis chacun a rejoint sa chambre. Après s’être installé dans son ‘CHEC unit’, le stagiaire a mis son casque audio sur la tête, éteint les lumières et actionné un interrupteur du tableau de bord indiquant au formateur en régie qu’il est prêt pour l’exercice. Une musique douce, diffusée dans son casque, permet de procéder aux derniers ajustements et de se détendre avant le début des travaux. Quand tout le monde est prêt, l’exercice commence. » (J.-L. Janiszewski)

La technique de détente mentale a été mise en place par l’Insitut Monroe afin de permettre à chaque stagiaire de se débarrasser du flot continuel des pensées ou de pensées parasites résiduelles. Le bruit de vagues cède la place à une sorte de souffle sonore. Puis le stagiaire entend un groupe de gens faire des vocalises… On arrive aux Focus 10, 11, 12, etc. Le Focus 21 correspond au lieu de transition de la vie incarnée à la vie désincarnée. Aux niveaux 22 et 23, vivent ceux qui ont récemment quitté la vie physique, certains étant là parce qu’ils se sont perdus, d’autres ayant abusé de la drogue ou de l’alcool. Aux niveaux 24 et 25, commencent les territoires des systèmes de croyance, où sont représentés tous les credo créés par les humains au cours de leurs vies.

Le niveau 27 est celui du centre de réception, un lieu où viennent se reposer les âmes, un lieu où on prend soin d’elles. Il s’agit d’un lieu magnifique créé par des êtres humains et non humains pour d’autres êtres.

Focus 27 apparaît comme un endroit assurant au moins sept fonctions :

1. Le point d’arrivée qu’on appelle « le parc ».

2. Un centre de réception.

3. Le secteur de soins et de régénération.

4. Le centre d’éducation et de formation.

5. Le centre de planification.

6. Le centre de coordination.

7. Le bureau du directeur des entrées.

 

2. Le parc et le centre de réception :

Le parc qui s’étendait sous les yeux de Jean-Luc Janiszewski ressemblait à un magnifique espace naturel avec une atmosphère très paisible. Le visiteur avait l’impression de se trouver dans une région montagneuse en été. Devant lui, s’étendait une immense pelouse de quelques centaines de mètres de profondeur, très verdoyante et bordée d’arbres, qui recouvrait le flanc d’une colline.

« A mi-pente, se dressait un ensemble de bâtiments, des maisons d’habitation de taille moyenne, qui auraient pu provenir d’un de ces programmes immobiliers pour personnes fortunées. Les constructions étaient entourées de beaux buissons, d’arbres et de fleurs qui paraissent constituer un écrin à ces demeures. Et des gens, de tous âges et de toutes conditions, semblaient converger, seuls et parfois en petits groupes, vers ces maisons. Certains d’entre eux semblaient dotés de corps identiques à ceux qu’on pouvait voir sur Terre, aussi denses. D’autres, quasiment transparents, ressemblaient davantage à ces fantômes qu’on présente au cinéma, comme dans les films sur Harry Potter, par exemple. Intrigué par ce mouvement humain, je décidai de m’approcher un peu. En un clin d’oeil, si je puis dire – car mes yeux physiques étaient clos pendant l’exercice -, je me retrouvai comme transporté à une centaine de mètres des premiers bâtiments. Sous mes pieds, se trouvait à présent un chemin de terre avec quelques pierres, longeant un ruisseau sur la gauche et conduisant à une demeure très spacieuse légèrement en contre-haut sur ma droite. Quelques personnes y entraient. Je décidai de les suivre. » (J.-L. Janiszewski)

Il était arrivé au centre de réception.

« De grandes portes vitrées s’ouvraient sur un hall dallé de marbre gris et blanc. De hautes colonnes de pierre s’élevaient jusqu’au plafond. Des gens souriants, qui manifestement faisaient partie des lieux, accueillaient d’un léger signe de tête les nouveaux arrivants. Face à l’entrée, au fond du hall, quelques personnes étaient attroupées devant une sorte de comptoir. Le tout ressemblait à s’y méprendre au hall d’accueil d’un grand hôtel moderne sur Terre. Les visiteurs étaient patients, tout comme l’étaient les quelques animaux, des chats et des chiens, qui les accompagnaient. Le ‘personnel’ du centre s’activait sans précipitation et semblait répondre de manière parfaite à chacun. » (J.-L. Janiszewski)

Un être s’approcha soudain du visiteur. D’une quarantaine d’années, il était vêtu à l’européenne. Ayant demandé au visiteur s’il pouvait l’aider, ce dernier déclara qu’il était de l’Institut Monroe et qu’il désirerait visiter ce bel endroit, son intention étant de découvrir s’il y avait des animaux en ces lieux, outre ceux qu’il venait d’apercevoir, et s’ils étaient traités de la même manière que les êtres humains. L’homme se tourna légèrement comme pour regarder derrière lui, et un autre personnage plus grand et plus âgé les rejoignit. Il s’agissait de Joe, un guide spirituel que Jean-Luc Janiszewski avait rencontré pour la première fois en août 1991 dans un programme « Gateway ». Ce guide invita le visiteur à emprunter un escalier qui les fit descendre d’un étage et sortir dans des jardins au fond desquels le visiteur aperçut une grange et des écuries.

« Des chevaux presque translucides passaient devant ces bâtiments. Un peu plus loin, je vis évoluer des poussins, qui tantôt avaient des corps denses comme sur la Terre, et tantôt m’apparaissaient sous la forme de petites boules de lumière. Puis, nous nous retrouvâmes à nouveau dans le parc, juste à l’extérieur du hall de réception. Mon guide me montra d’abord le chemin sur lequel nous nous trouvions. La voie s’étendait en serpentant jusqu’à l’horizon vers le haut des collines environnantes.

A quelques centaines de mètres de nous, je distinguai ce qui d’abord me sembla être un chien. En fait, m’expliqua mon guide, il s’agissait d’un loup. Un peu plus loin sur la droite, j’aperçus à présent un cheval broutant tranquillement une herbe qui avait l’air parfaite. Et face à lui, également debout dans l’herbe mais de l’autre côté du chemin, se tenaient un groupe de vaches et un petit âne. Un peu plus loin, je vis un ours et des bisons. Soudain, un cygne passa au-dessus de nous puis disparut à ma vue, comme par enchantement.

Lorsque mes yeux fixèrent le ciel, une sorte de flot lumineux, un peu comparable à une étoile filante, traversa mon champ de vision. Captant ma surprise, mon guide intervint. Il me fit savoir que ce que je prenais pour une ‘sorte d’étoile filante’ était en fait un ensemble d’âmes animales. Pour m’en convaincre, il m’invita à m’en rapprocher. L’instant d’après, mes yeux étonnés découvraient des formes évanescentes, des sortes de fantômes, prenant tantôt l’aspect d’une petite boule de lumière, tantôt une forme animale dans une succession de fondus-enchaînés comme on en voit au cinéma. Puis je fus ramené dans le hall d’accueil, et je vis entrer trois de ces boules de lumière. J’appelai mentalement mon guide à l’aide pour tenter de comprendre. ‘Vois-tu la boule bleue, par exemple ?’, me demanda Joe. ‘Eh bien, c’était aussi une vache dans sa vie incarnée.’ Et comme pour me convaincre, on me montra fugitivement la petite boule redevenir la vache puis se transformer à nouveau en une petite boule de lumière bleutée. On m’avait appris dans un cours précédent combien les formes terrestres pouvaient varier au cours de la vie d’une âme jusqu’à perdre totalement de leur importance dans certaines parties de l’univers. Le groupe lumineux qui, à présent, se déplaçait dans le hall à une hauteur qui se situe au niveau de ma taille, semblait se rendre à un point précis du bâtiment. Et cela m’intrigua. Mon guide m’expliqua qu’on allait procéder à l’accueil de ces êtres comme cela a été le cas des âmes humaines que nous avions croisées.

Y aurait-il une différence de traitement des âmes humaines et des âmes animales en ce lieu ? Ayant perçu ma question alors même que j’étais sur le point de la formuler, mon guide intervint spontanément : ‘Oui, les âmes des animaux – de tous les animaux – sont traitées ici exactement de la même manière que les âmes humaines.’ » (J.-L. Janiszewski)

Le visiteur entendit un hurlement de loup. Des loups arrivaient en courant.

« Mon guide m’expliqua que dans certains cas les réceptionnistes du centre prennent la forme d’un animal, domestique ou sauvage, pour mieux accueillir une nouvelle âme, moins effrayée par la vue d’un congénère que celle d’un étranger. Joe me confirma par la même occasion qu’on s’occupait ici avec le même soin de toutes les âmes, âmes d’animaux domestiques comme âmes d’animaux sauvages. Pendant qu’il me parlait, j’entrevis un petit oiseau, des abeilles et un groupe de mouches. ‘En fait’, ajouta Joe qui venait de voir passer les mouches à son tour, ‘nous essayons d’offrir ce qu’il y a de mieux pour accueillir chaque être en ce lieu, en tenant compte individuellement de ce que chaque âme souhaite pour elle-même. Et cela peut prendre des formes très diverses.’ » (J.-L. Janiszewski)

 

3. Le centre de soins et de régénération :

Les premières images relatives à ce centre furent celles d’un bâtiment à un étage, de forme carrée et doté d’une cour centrale.

« Chaque aile du bâtiment était dotée de plusieurs portes et fenêtres, et semblait composée de nombreuses pièces. En entrant dans l’une de ces ailes, je me retrouvai dans un long couloir avec une enfilade de portes sur ma gauche. Comme certaines d’entre elles disposaient d’une partie vitrée qui permettait de voir à l’intérieur, j’en profitai pour jeter un bref coup d’oeil dans l’une des pièces. J’y vis fugitivement un guépard entouré d’êtres à forme humaine.

Un peu plus loin, je fus autorisé à entrer dans l’une de ces pièces. Il s’agissait d’un espace de soins dédié aux chiens, tous types de chiens. La première des choses que je vis fut un appareil très comparable à celui qu’on installe désormais près de tous les portillons électroniques de sécurité, lorsqu’on veut aussi contrôler le contenu de vos sacs dans un immeuble sensible ou dans un aéroport. Il y avait donc un tapis roulant qui s’engouffrait dans une sorte de tunnel de métal, lequel permettait manifestement de passer au scanner ce qui y transitait. De plus, le tunnel semblait pourvu de sortes de douches de lumière. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je vis quelqu’un, vêtu de blanc comme un médecin ou un vétérinaire, entrer dans la pièce puis poser un chien ressemblant à un fox-terrier sur le tapis. Le chien était calme et se laissa faire sans opposer de résistance. L’être qui l’avait déposé resta à proximité pendant qu’un autre être également vêtu de blanc activa le système. Le tapis se mit à bouger. Lentement, le chien disparut dans le tunnel. Je contournai la machine et découvris que le tapis une fois sorti du tunnel se prolongeait sur quelques mètres et passait devant plusieurs personnes très attentives au chien. Un court instant, je me serais cru dans une clinique vétérinaire terrestre richement appareillée et particulièrement bien dotée en ressources humaines. » (J.-L. Janiszewski)

Joe expliqua au visiteur qu’il s’agissait en fait d’une série de tests qu’on faisait subir, en chaîne, à l’animal, pour mieux définir le type de soins qu’il convenait de lui appliquer. Quant aux « douches lumineuses », elles ont pour fonction de redonner toutes sortes d’énergies au patient.

« Certaines âmes arrivent là, semble-t-il, en très ‘mauvais état’. Certaines d’entre elles ont subi un choc ou un traumatisme important, comme un accident brutal ou une maladie particulièrement éprouvante. Ces âmes ressentent donc le besoin de soins avant de poursuivre leur chemin. Et toutes les entités présentes font tout par conséquent pour délivrer l’âme de ce fardeau, qu’il soit réel ou ressenti comme tel, à partir du moment où c’est ce que demande l’âme. Dans certains cas, me précisa-t-on, il peut même arriver que ces équipes célestes aient à se rendre sur Terre pour apporter les premiers soins au plus près du corps du défunt. » (J.-L. Janiszewski)

Le transfert post mortem dans un centre de soins est aussi offert aux humains qui en éprouvent le besoin, comme le souligne l’exemple suivant tiré d’un entretien avec une défunte, Marie Ivan, ayant eu lieu en 1966 :

« (…) Oh, je me suis réveillée en un lieu semblable à un hôpital. J’ai pensé : c’est quoi ça ? Parce que j’étais dans ma propre maison et, vous savez, j’étais malade au lit et tout et tout. J’avais une soeur s’occupant de moi.

Je me rappelle m’être réveillée ici dans une sorte de salle, au sein d’un hôpital, mais très agréable et très propre, et tout a semblé si frais et aéré… Je me suis dit : c’est étrange. Je suis sûre que j’étais à la maison dans mon propre lit, et là je me retrouve dans un hôpital, j’ai donc dû perdre conscience et ils ont dû m’amener à l’hôpital. Je n’ai pas pensé que j’étais morte.

Et ensuite, au bout d’un court instant, tandis que d’autres âmes étaient couchées autour de moi, j’ai pu voir qu’il y avait une petite jeune fille douce dans un lit à côté de moi, une petite enfant blonde, une jolie petite, et elle était assise là et elle bavardait. Puis elle m’a montré une ou deux choses qu’elle avait, une petite poupée, quelques livres et d’autres choses, et elle m’a dit : ‘N’est-ce pas agréable d’être ici ? Je suis si heureuse.’ » (J.-L. Janiszewski)

Marie Ivan répondit : « Moui, c’est très agréable, mais qu’est-ce que tu as, toi ? » Elle lui répondit qu’elle avait eu la diphtérie. Marie Ivan lui dit qu’elle ne ressemblait pas à quelqu’un ayant eu la diphtérie… A la question de savoir depuis combien de temps la petite était là, cette dernière répondit qu’elle venait tout juste d’arriver, mais qu’elle était très heureuse.

C’est alors que Marie Ivan vit sa soeur venir vers elle. Elle fut très surprise car cette soeur était morte très jeune, alors que Marie était âgée d’environ 12 ans. Cette dernière pensa que sa soeur Kate ne pouvait pas être là puisqu’elle était morte.

« Et pourtant elle était bien là et elle est venue à moi avec un très grand bouquet de fleurs dans ses bras. C’étaient de belles fleurs, des fleurs fraîches avec de la rosée. Et elle m’a dit : ‘C’est pour toi, je t’ai apporté cela et nous sommes si heureux que tu sois venue.’ Et elle ajoute : ‘Maman viendra bientôt et papa également.’ ‘Non’, ai-je lancé, ‘ce n’est pas possible’. J’ai dit : ‘Quoi qu’il en soit, comment es-tu entrée ? Tu ne peux pas être ici, tu es morte.’ ‘Oh, ne sois pas idiote’, répondit-elle, ‘je suis morte, bon d’accord, mais toi aussi’.

Je lui lance : ‘Qu’entends-tu par je suis morte ?’ Elle me dit : ‘Tu es morte !’ Je l’arrête aussitôt : ‘Non, ce n’est pas possible. Je suis bien vivante. Je me trouve dans un hôpital. Mais comment es-tu entrée ? Quelqu’un t’a-t-il vu passer la porte ?’ »

Kate répondit : « Oui, ils m’ont tous vue passer la porte, parce qu’ils sont tous morts ici. »

Marie rétorqua : « Je ne comprends vraiment rien à tout ça. »

La petite, assise dans le lit suivant, regardait Marie et dit : « Oui, est-ce vrai ? Est-ce que nous sommes morts ? Et la dame, est-ce qu’elle est vraiment morte aussi ? »

Kate : « Eh bien, elle est ma soeur et elle est bien morte. Et si elle est morte, alors nous devons être mortes nous aussi, mais nous sommes vivantes ! »…

 

4. Le centre d’éducation et de formation :

On montra à Jean-Luc Janiszewski un petit oiseau bleu à bec rouge, debout dans une tente blanche en coton léger semblable à une « canadienne » et entourée de halos lumineux. Le guide expliqua que l’âme de cet oiseau « était en entretien avec ces énergies lumineuses ».

« Ces énergies étaient là pour répondre à ses questions, toutes ses questions sans exception. Cela faisait partie du soin apporté à l’aide individualisée dans les programmes d’éducation et de formation. » (J.-L. Janiszewski)

Ces programmes concernent aussi bien le passé que le présent ou l’avenir de l’âme.

« Pour me donner un plus ample aperçu des fonctions du centre, on me permit de circuler librement dans et hors des installations pour mieux observer ce qui s’y passait. Je vis ainsi toutes sortes d’animaux domestiques et sauvages, soit en train de jouer les uns avec les autres, soit simplement en train de passer du temps ensemble. Un jeune cheval dont je m’étais approché s’entretenait avec des congénères plus âgés sur ce qui l’attendait sur Terre. Je vis un ours venir pacifiquement à la rencontre d’un loup pour une session de formation. Je vis aussi l’âme d’un buisson parler à une vache. Ce que j’appris de particulièrement intéressant dans cette partie de Focus 27 est que toutes les requêtes des âmes étaient prises en compte très sérieusement et qu’il arrivait, là aussi, que pour des raisons diverses des formateurs soient dépêchés sur Terre pour résoudre un problème d’éducation ou de formation. » (J.-L. Janiszewski)

 

5. Le centre de planification :

Ce que retient Jean-Luc Janiszewski de cet endroit correspond bien, pour l’essentiel, à la description qu’en a faite l’explorateur Bruce Moen dans un ouvrage rédigé en 1999 :

« Entrer dans le centre de planification fut comme pénétrer dans un centre de contrôle aérien. Il y avait plusieurs rangées de ce qui ressemblait à des postes pourvus d’écrans radars avec un agent à chaque poste. (…) »

Pour une âme venant d’achever une vie sur Terre, se présentent de nombreuses opportunités :

– Rester dans l’Au-delà pour s’y ressourcer.

– Etudier ou participer aux multiples fonctions mises au service d’autrui, durant des jours, des mois, des années ou des siècles.

– Revenir s’incarner sur Terre.

– Partir explorer d’autres formes de vie dans d’autres univers.

Toutes les options sont possibles pour tous, de la fourmi au paon en passant par le grizzli ou l’éléphant.

Les entités présentes au centre de planification aident chaque âme, avec la même patience, le même dévouement, « à définir le contour d’une nouvelle expérience, en cerner la pertinence, les limites et l’intérêt ».

 

6. Le centre de coordination :

Ce centre est un point de croisement d’informations émanant d’horizons divers. Certaines proviennent de la Terre et du système solaire, d’autres des centres présents en Focus 27, et d’autres présents en d’autres univers. Le rôle des entités présentes en ce lieu est de veiller à la bonne marche de l’ensemble.

« Parmi les images que je conserve de cet endroit, il y a celle d’une énorme salle de contrôle, du type de celles qu’on voit attribuées au commandement de la défense aérienne de l’Amérique du Nord dans le film ‘War Games’. De grands écrans occupent tout un mur de la salle. Face à eux, sont alignées des rangées de pupitres avec des agents en train de scruter les écrans ou de travailler sur les ordinateurs qui se trouvent devant eux. Le tout, apparemment coordonné par une équipe d’état-major, donne l’impression d’une fourmilière en pleine activité. Mes guides m’ont expliqué que ces écrans permettaient une gestion à la fois globale et détaillée du champ relevant de la compétence des ‘coordinating intelligences’ (les intelligences chargées de la coordination), comme les appellent les gens de l’Institut Monroe. Pour me donner une illustration de ce qui était avancé, on m’invitait à jeter un coup d’oeil sur l’un des écrans où on se préoccupait du devenir d’un petit buisson situé quelque part dans l’univers. » (J.-L. Janiszewski)

Ce centre, à la conception duquel les animaux ont aussi collaboré, semble notamment fonctionner comme un système d’alerte précoce pour tous les éléments observés.

« Il fonctionne aussi comme un CAP, un centre d’analyse et de prévision, à un échelon plus vaste que le centre de planification décrit plus haut. Il aurait été conçu à la demande, entre autres, d’âmes ayant séjourné sur Terre pour réduire l’insécurité, mais aussi accroître le confort et le bien-être des êtres qui leur ont succédé dans cette partie de l’univers. L’accueil qui m’y a été réservé pour l’étude des questions concernant plus précisément les animaux a été particulièrement chaleureux. J’ai le souvenir d’avoir été reçu dans une pièce de taille moyenne avec des tables basses sur lesquelles étaient posés des dossiers, et des fauteuils confortables, où m’attendaient quelques entités à forme humaine qu’on aurait pu prendre pour des étudiants en fin de formation, passionnés par leur mission et dont il émanait à la fois beaucoup de joie, de sérieux, de dévouement, de compassion et de détente. J’y ai appris que toutes les âmes sont égales en nature aux yeux du Créateur. Il n’y aurait pas à ses yeux de hiérarchie entre les âmes humaines, les âmes animales, les âmes végétales et les âmes minérales, contrairement à ce que répandent certains systèmes de croyance sur la Terre. Chaque âme aurait simplement choisi le corps le plus approprié à ses voeux à un moment donné et ce, durant un laps de temps déterminé, pour vivre une expérience particulière. De plus, toute âme serait parfaitement en mesure de passer d’un règne à l’autre à tout moment si tel est son souhait. Autrement dit, une âme humaine pourrait, sur sa demande, être aidée à faire l’expérience de la vie animale dans la vie suivante, et une âme végétale pourrait soudain choisir de vivre la vie d’une pierre et inversement. » (J.-L. Janiszewski)

L’exploration de Focus 27 a fait découvrir à Jean-Luc Janiszewski tout un pan de la vie dans l’Au-delà qu’il ignorait. Elle donnait aussi à chaque stagiaire l’occasion de rencontrer des défunts proches ou amis, et de passer un peu de temps auprès d’eux. Il en a profité pour aller à la rencontre d’animaux qu’il aimait et qui étaient partis pour le monde des esprits. (1)

Pour plus d’infos, je rappelle le titre du livre de Jean-Luc Janiszewski publié aux éditions Le Temps Présent : « Sur le pont de l’arc-en-ciel ».

Alain Moreau

 

Référence :

1. Jean-Luc Janiszewski, « Les trésors de l’Institut Monroe », in « Parasciences », n° 79, automne 2010, p. 33-41.

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Un commentaire

  1. Ce que dit Jean-Luc Janiszewski a une bonne résonnance, on verra le moment venu. Pour ma part je n’ai pas vécu ce genre d’expérience dans les sphères célestes, mais j’apprécie ses messages, quant à y croire, on n’est pas obligé de s’enfermer dans un carré réconfortant. Et merci à Alain pour avoir partagé cette info.

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