La transcommunication instrumentale. (2) TCI par téléphone, TCI vidéo, TCI par ordinateur

 I. La TCI par téléphone :

La première partie (texte précédent) relative à la transcommunication instrumentale est consacrée à la TCI audio par magnétophone ou radio.

Il existe d’autres formes de TCI : par téléphone, vidéo et ordinateur. J’évoque, dans la première partie de ce nouveau texte, la TCI par téléphone, une autre variété de la TCI audio.

Notons, en préambule, que certains expérimentateurs reçoivent parfois des communications émanant de divers supports techniques. Tel fut le cas, par exemple, d’Adolf Homes qui, le 13 octobre 1992, reçut un message de George Jeffries Mueller, le dialogue ayant duré 4 minutes 25. Le phénomène se reproduisit le 15 et le 21 octobre 1992. Le 4 novembre, Adolf Homes dit avoir reçu un appel téléphonique de Konstantin Raudive (décédé en 1974 !), dont le but était, en partie, de confirmer l’authenticité des messages radio de George Jeffries Mueller. Le 19 juin 1991, deux communications « paranormales » (sur cassette et ordinateur) furent reçues à Rivenich et à Luxembourg. Elles étaient censées émaner du parapsychologue Hans Bender, décédé le 7 mai 1991. Les deux textes comportent à la fin quelques noms de personnes à saluer, le dernier étant Steiner. Or, à Vienne, après sa dernière conférence, le 29 mai 1984, Hans Bender avait promis à Steiner, au cours d’une discussion privée, de lui faire parvenir de ses nouvelles, par une tierce personne, après sa propre mort. (1)

Aussi incroyable et surprenant que cela puisse paraître, de nombreuses personnes ont prétendu recevoir des appels téléphoniques de personnes décédées ! Ceci dit, ce caractère d’invraisemblance s’estompe dès lors que l’on admet la possibilité de recevoir des messages de l’Au-delà par le magnétophone ou la radio… Voici, en tout cas, quelques exemples de ce type d’allégations.

Monique Simonet a noté que le phénomène peut se présenter de deux façons :

1° Le téléphone sonne : un « défunt » est « au bout du fil »…

2° Lors d’une communication téléphonique avec un correspondant, un « défunt » intervient…

Hildegard Schäfer a eu un contact téléphonique avec sa sœur décédée, la voix s’étant enregistrée pendant une conversation téléphonique.

Ralph Harlow, Scott Rogo et Raymond Bayless ont évoqué des cas de ce genre. Scott Rogo et Raymond Bayless ont réuni quelque 70 cas. Scott Rogo a cité par exemple le cas de l’actrice Ida Lupino qui vivait à Los Angeles pendant la Seconde Guerre mondiale lorsque la maison de ses parents à Londres fut détruite par une bombe. La fille reçut à Los Angeles un appel téléphonique du père décédé qui lui indiqua qu’il fallait chercher le document successoral dans la cave de la maison bombardée. Madame Pendleton, une amie de l’actrice, fut témoin de la conversation. On trouva effectivement le document…

A partir de l’été 1981, Manfred Boden (Bühl, R. F. A.) reçut des appels téléphoniques émanant d’interlocuteurs anonymes qui parlaient l’anglais, le français, l’italien, l’espagnol… Manfred Boden posa des questions précises dont il était seul à connaître la réponse et, à sa surprise, de nombreuses questions trouvèrent des réponses exactes. Il demanda à des techniciens de venir examiner son installation téléphonique. Ceux-ci exclurent les agissements de mauvais plaisants. De nombreux appels émanaient d’un ancien ami de Manfred Boden, Otto Mutz, qui était décédé. Sa voix fut identifiée sans erreur possible, celui-ci s’exprimant en dialecte badois. Manfred Boden reçut un jour 26 appels totalisant 53 minutes de communications. Quand aucun dialogue ne s’instaurait, il entendait toutes sortes de bruits, de coups frappés… Il porta plainte contre X, mais l’examen de son installation ne révéla rien de suspect. Les coups de téléphone, qui ont été enregistrés, remplissent des classeurs entiers de cassettes. En général, les propos échangés sont des banalités, des conversations de la vie quotidienne, des formules de politesse…

Le 16 décembre 1987, Maggy Harsch-Fischbach se concentra sur le souvenir de son amie Margaret Mackes, décédée en avril 1987, et lui demanda de l’aide pour l’élaboration d’un « pont » entre les deux mondes. En rentrant à la maison, elle trouva un message enregistré sur son répondeur téléphonique, message qui émanait de Margaret Mackes. Il y eut une multiplication des appels téléphoniques émanant de Margaret Mackes, de Konstantin Raudive, du « Technicien » et de Swejen Salter. Durant la première semaine de janvier 1988, le « Technicien » téléphona à deux reprises. Plusieurs conversations téléphoniques durèrent jusqu’à 45 minutes. Les Harsch-Fischbach ayant fait vérifier leur téléphone par l’administration des postes, on leur confirma que les appels n’étaient comptabilisés nulle part.

On notera que les voix, au téléphone, sont beaucoup plus claires que les contacts radiophoniques. Certaines sont si nettes « qu’il devient difficile de les distinguer de communications téléphoniques terrestres ».

Le 2 juin 1988, il y eut un contact téléphonique avec Swejen Salter, et le 21 octobre 1988 c’est Konstantin Raudive qui se manifesta. (2)

Jean-Michel Grandsire a été témoin, chez le couple Harsch-Fiscbach, d’un appel téléphonique émanant de Konstantin Raudive (avec une intervention du « Technicien »). Il put constater que la voix de Konstantin Raudive est la même que celle reçue par des chercheurs allemands n’ayant aucun contact avec les Harsch-Fischbach. C’est cette même voix qu’Ernst Senkowski a fait analyser et qui correspond à celle de Konstantin Raudive lorsqu’il était vivant… (3)

Le 31 janvier 1992, Adolf Homes eut un contact téléphonique avec sa mère décédée, et en août 1992, au Luxembourg, un interlocuteur au téléphone déclara être le musicien Scott Joplin décédé en 1917, lequel annonça qu’il était en compagnie d’Otto Schwickerath. « Joplin » rappela à Hildegard Schwickerath un événement de la vie du couple Schwickerath, qu’ils étaient seuls à connaître. Elle reconnut par ailleurs l’aboiement du chien décédé « Cookie ».

Divers contacts téléphoniques avec Konstantin Raudive ont été établis : le 23 septembre 1991 (Friedrich Malkhoff), le 10 janvier 1992, le 14 janvier 1991 (Luxembourg), le premier janvier 1994 (Sarah Estep). George Meek et Mark Macy (fondateur et président de l’association « Continuing Life Research », de Boulder, Etats-Unis) ont aussi reçu un appel de Konstantin Raudive. (4)

Parmi les autres personnes ayant témoigné de coups de téléphone post mortem, il y a Aline Piget (5), Monique Simonet, Jocelyne et Jean-Marie Gronnier

Le 28 avril 1992, chez Ernst Senkowski, en Allemagne, un appel téléphonique eut lieu en présence notamment de François Brune : « Ici Friedrich Jürgenson »… Celui-ci remercia notamment « les amis français ». (6)

Elsie Pendleton, une actrice de Palo Verde (Californie), reçut en 1977 un appel téléphonique de sa mère décédée. En se réveillant le matin, elle trouva écrit sur un bloc-notes près du téléphone : « Dis à Scott : non », de l’écriture de sa mère gauchère, elle-même étant droitière.

La fille d’une amie de la mère de « Patricia Adams » (un pseudonyme) mourut dans un accident de voiture. Environ deux ans après, Patricia répondit à un appel téléphonique. La mère de la défunte saisit l’écouteur, pâlit et s’évanouit en entendant cette dernière dire : « Maman, il me faut vingt dollars pour rentrer à la maison. » C’était une plaisanterie qu’elle avait l’habitude de faire de son vivant. L’opératrice longue distance déclara n’avoir reçu aucun appel de ce genre.

Madame d’Alessio fit un rêve où elle voyait une amie d’enfance, Lana, baigner dans son sang. Réveillée, elle lui téléphona. Lana précisa qu’elle avait été hospitalisée et qu’elle était sortie de l’hôpital, mais qu’elle devait bientôt y retourner. Lana dit à son amie de ne pas aller la voir à l’hôpital. Elle allait la rappeler, déclara-t-elle, dans peu de temps. Quelques jours après, Lana ne s’étant toujours pas manifestée, Madame d’Alessio téléphona mais n’obtint pas de réponse… Un voisin l’informa que Lana était décédée, et le mari de Lana précisa que ce décès avait eu lieu six mois avant la communication téléphonique. Ce cas a été initialement rapporté par le psychiatre Schwarz. Un prestidigitateur, Dunninger, a certifié à celui-ci la parfaite honnêteté de Madame d’Alessio.

Les Mac Connell (Tucson, Arizona) étaient fort liés avec une romancière qu’ils perdirent de vue. En 1971, ils reçurent un appel téléphonique de celle-ci, et Madame Mac Connell entama une conversation de plus d’une demi-heure avec son amie. La même semaine, Madame Mac Connell appela l’hôpital dont le nom avait été donné par son interlocutrice au téléphone. La standardiste répondit que la personne demandée était décédée « dimanche matin », soit plusieurs heures avant l’appel téléphonique. (7)

En 1923, déjà, Coelho Neto, un des fondateurs de l’Académie des Lettres du Brésil et ennemi acharné du spiritisme, vit s’effondrer ses préjugés lorsqu’il reconnut au téléphone la voix de sa petite fille décédée.

Dès 1909, Augusto de Oliveira Cambraia, au Brésil, faisait enregistrer un appareil destiné à permettre les communications avec les « morts ». On ne sait pas si cet appareil a fonctionné. Par contre, de 1917 à 1925 au moins, à Rio de Janeiro, Oscar d’Argonnel aurait eu de nombreuses communications téléphoniques avec des défunts.

En février 1921, aux Etats-Unis, Edison avait construit un appareil destiné à la communication avec l’Au-delà. En Grande-Bretagne, on peut citer George Garscadden et MacCreadie qui inventèrent des appareils similaires… (8)

Evoquons, pour terminer, quelques cas beaucoup plus récents :

Adolf Homes a reçu 60 « appels paranormaux » de 1989 à 1996. Le 11 janvier 1996, un contrôle officiel des « Télécom » ayant été sollicité, l’écoute a été branchée. Ce contrôle prit fin le 11 mars suivant. Durant cette période de deux mois, quatre appels paranormaux ont été enregistrés par Adolf Homes. La réponse des « Télécom » fut celle-ci : aucun appel n’a été enregistré. (9)

Yvon et Maryvonne Dray ont « perdu » leur fille unique dans un accident de voiture. Le 11 juin 1996, alors qu’ils écoutaient les messages sur le répondeur, ils eurent la surprise d’entendre une partie de la conversation téléphonique qu’ils avaient eue quelques jours auparavant à San José (Costa Rica). Yvon Dray s’exclama : « Ce n’est pas possible, c’est la conversation de Costa Rica ! ». Voulant écouter une seconde fois le message, ils s’aperçurent de la disparition de celui-ci. On entendit à sa place l’exclamation précédente. En réécoutant la bande, on s’aperçut que cette exclamation avait aussi disparu ! (10)

Nils O. Jacobson a reçu deux appels téléphoniques de Konstantin Raudive en 1994. La seconde communication put être enregistrée. Konstantin Raudive le prévenait que c’était la deuxième tentative pour établir un pont de liaison avec la Suède. (11)

Le 29 octobre 1993, Armelle-Emilie Selva reçut un appel téléphonique (« Allô ! C’est moi !…») de Paule, une amie décédée deux ans auparavant. Ceci se produisit le jour anniversaire de Paule… (Un contact fut aussi obtenu avec une cassette audio.) (12)

Jean Cordat a « perdu » son épouse Béatrice. Monique Simonet put la contacter en TCI. Le mari reconnut la voix et certaines expressions – une en particulier – de son épouse. Le soir du 24 juin 1995, le téléphone sonna. Il n’y avait, apparemment, personne au bout du fil. Curieusement, l’autre appareil, dans le bureau, continua de sonner. L’appareil ayant été raccroché dans le séjour, la sonnerie de celui-ci se fit aussitôt entendre. Jean Cordat a de nouveau décroché : rien ! Son amie Jeannette, à l’écoute de l’appareil du bureau, entendit une voix lointaine, mais elle ne put comprendre ce que celle-ci disait… Les deux appareils étant raccrochés, la sonnerie continua, et il fallut débrancher le tout. C’était le jour de la fête de Jean Cordat : un « signe » ?

Le jour où sa mère mourut, Pat Jeffrey, qui s’occupait avec son mari d’un cercle de médiumnité dans le milieu des années 1980, reçut un appel téléphonique de la défunte Helen Duncan (qui fut une médium à effets physiques et la principale communicatrice du cercle) : « Maman est sauve et avec nous… » On entendit ensuite la voix de Michael, le fils décédé de Pat, ainsi qu’un chant… Elle téléphona à une amie pour évoquer cet événement. Durant la conversation, un autre chant se fit entendre…

Le 7 septembre 1995, trois jours après la première rencontre de l’I. N. I. T., en Grande-Bretagne, Konstantin Raudive contacta Friedrich Malkhoff. Il y eut de nombreux contacts dans les semaines suivantes. Un appel téléphonique de Konstantin Raudive eut lieu le 23 octobre 1995. En juin 1996, le physicien allemand Ralf Determeyer fut appelé chez lui par l’entité se faisant appeler « le Technicien », qui lui notifia la création d’une organisation internationale de TCI. En l’absence de sa famille et devant témoins, le piano se trouvant à environ un mètre du téléphone se mit à jouer… Signalons que, selon Dominic Macquire et Bill Denyer, la voix de l’« Esprit » n’est probablement pas reçue par l’intermédiaire de la pièce buccale microphonique, Dominic Macquire estimant plus probable que cela “s’effectue à travers l’écouteur qui, lui, est magnétique ; un aimant avec bobine”.

“Seul un haut-parleur (même dans un téléphone) est capable de servir de téléphone.”

Monique Simonet a obtenu souvent des messages d’Alexandre pour sa mère Aline, celui-ci s’étant aussi manifesté au C. E. T. L. par ordinateur. Le 21 avril 1997, Aline a appelé Monique pour lui signaler que Konstantin Raudive lui-même l’avait contactée par téléphone, appel qu’elle avait pu enregistrer. Monique Simonet reconnut la voix profonde si particulière déjà captée par des chercheurs tels que Sarah Estep, Maggy Harsch et Mark Macy. (13)

On trouve d’autres exemples de messages reçus par téléphone dans les numéros 39 et 40 de la revue « Le messager » : les cas de Marie-Thérèse (communication avec Marcelle, la grand-mère de son ami médium) et de Rita Barcellos Goulart (contact avec sa fille Danielle, le 12 avril 2002, cette dernière étant alors décédée depuis environ deux ans, à l’âge de 22 ans). A noter que Sonia Rinaldi, grâce à qui ce dernier contact a pu se produire, avait réalisé, à la date de 2002, quelque 150 appels de ce type… (14)

 

II. La TCI vidéo :

Les premières images vidéo de l’Au-delà semblent avoir été obtenues en Italie par le professeur Mario Rebecchi, en 1973, à Finale Emilia (près de Modène). Sur son écran, il put voir l’inscription « Finale Emilia (Modena) », des zones de l’écran paraissant curieusement colorées, des êtres voltigeant comme s’ils étaient en apesanteur. Des visages de personnages célèbres apparurent : Guglielmo Marconi, Léonard de Vinci, Galileo Galilei.

Le 14 octobre 1978, Madame Gigliola Della Bella perçut des visages immobiles allant de la gauche à la droite de l’écran, en laissant la place à d’autres visages. Les premiers étaient de profil, puis de trois quarts, enfin de face. Cela dura environ quatre minutes. Puis apparut le visage d’un jeune homme décédé à 22 ans, portant un foulard autour du cou et un blouson de cuir, et celui d’un homme âgé faisant un petit salut de la main. Le 28 octobre 1978, le jeune homme annonça sur magnétophone qu’il se manifesterait le soir-même sur un écran de télévision, dans une famille amie. Ce qui se produisit effectivement. (15)

Hildegard Schäfer note que, dès les débuts de la recherche en TCI, des expérimentateurs avaient reçu des messages audio indiquant que les êtres de l’Au-delà se montreraient un jour à la télévision.

 

1. Klaus Schreiber :

Klaus Schreiber, retraité de la protection contre l’incendie à Aix-la-Chapelle, a reçu en TCI des messages du genre : « Bientôt, tu nous verras à la télévision. » En mai 1984, on lui dit : « Enregistre dans la TV. » En filmant son écran télévisé sur un « canal vierge », il vit émerger peu à peu l’image de sa fille Karin décédée à 18 ans. Pour discerner les visages, il lui fallut repasser les images une à une. Klaus Schreiber vit ainsi les membres décédés de sa famille (père, mère, épouse, fille, fils, un beau-frère…), ainsi que d’autres personnes connues ou inconnues. Parmi les personnalités qui apparurent sur l’écran, il y eut Curd Jürgens, Wolfgang Kieling, Romy Schneider, le roi Louis II de Bavière et Konstantin Raudive. Hildegard Shäfer vit l’apparition du roi Louis II de Bavière lorsqu’il se manifesta. Aux côtés du roi, on apercevait vaguement un homme ressemblant à Bernhard von Gutten, médecin personnel du roi qui fut retiré mort avec lui du lac de Starnberg.

Lorsque Romy Schneider se montra, Rainer Holbe était présent. Sur le magnétophone, Klaus Schreiber put entendre : « Mon fils est auprès de moi – nous sommes tous réunis ici. » Le 14 mars 1987, apparut notamment le visage d’un ecclésiastique dont Klaus Schreiber reçut un message par écriture automatique. Son nom : Aloïs Wiesinger (1885-1955), ancien abbé du monastère cistercien de Schlierbach en Haute-Autriche, qui fut l’auteur de : « Phénomènes occultes à la lumière de la théologie » (1952). Le roi Louis II de Bavière annonça sur bande magnétique sa future apparition à la télévision : « Viendrai en vidéo. » Trois jours après, Klaus Schreiber reçut son image.

Klaus Schreiber utilisait un magnétoscope VP 100 qu’il reliait à une caméra vidéo, le téléviseur étant uniquement branché sur le secteur. Il visait l’écran avec sa caméra et renvoyait l’image de l’écran dans l’écran. Ceci formait un circuit fermé qui, grâce au zoom de la caméra, permettait la formation des images. L’ingénieur Martin Wenzel a travaillé avec Klaus Schreiber. L’Au-delà a conseillé à ce dernier une méthode d’enregistrement permettant de se passer d’un téléviseur, méthode reposant sur les fréquences lumineuses et la lumière UV… Klaus Schreiber est décédé le 7 janvier 1988. (16)

Revenons au cas Romy Schneider. Deux jours avant l’apparition de l’image télévisée, Klaus Schreiber avait été prévenu par Romy Schneider : « Je vais me montrer à toi par vidéo. » On a soutenu que cette image correspondait à un passage du film « La jeune fille et le commissaire ». Cependant, une comparaison faite à Vienne a montré que l’image reçue par Klaus Schreiber ne pouvait venir directement du film, ni même de ses chutes. De plus, l’image ne se forme que lentement, le profil de Romy ne devenant reconnaissable que tardivement. Comme l’a noté François Brune, aucun cadreur « n’aurait conservé une image avec une mise au point si défectueuse ». En outre, Klaus Schreiber travaillait en circuit fermé… (17)

 

2. Jules et Maggy Harsch-Fischbach :

Si Klaus Schreiber obtint sa première image le 30 septembre 1985, c’est le 4 octobre 1986 que Jules et Maggy Harsch-Fischbach eurent leur première image vidéo paranormale.

Ici, le procédé est différent : les images apparaissaient directement dans un petit téléviseur détérioré et hors d’usage, avec lequel on ne pouvait plus capter d’émetteurs terrestres. Lors des séances d’enregistrement, nota Hildegard Schäfer, « on dirait que le téléviseur se met en marche sous l’action d’une main invisible ».

Parmi les images captées, citons celles de :

Hanna Buschbeck (décédée en 1984), pionnière de la TCI.

– Le chimiste Henri Sainte-Claire Deville (1818-1881).

Richard Francis Burton (1821-1890).

Konstantin Raudive, pionnier de la TCI.

Marie Curie.

Swejen Salter (image du 28 septembre 1988). Celle-ci, qui aurait vécu dans un « monde parallèle » au nôtre, « Varid », serait décédée en octobre 1987. Une image montre Swejen Salter en compagnie, d’après le message, d’Albert Einstein jeune. On observe aussi des paysages de montagne, de forêt, un disque clair, une structure de bâtiment ressemblant à une tour, des animaux (cheval, pigeons, chats).

Le premier juillet 1988 eut lieu la réception de la première image « transvidéo » sonore. C’est Konstantin Raudive qui se montra, son message ayant duré environ deux minutes. L’enregistrement de l’image et du son s’est effectué en présence de Ralf Determeyer. Une autre transmission « transvidéo-audio » combinée fut réalisée le 4 décembre 1988, en présence notamment de François Brune.

Le 4 février 1989, en présence d’Hildegard Schäfer, quatre images nettes ont été enregistrées :

– Une jeune fille, Alea, debout dans le « Fleuve de l’Eternité », laquelle serait originaire de la planète « Arcturus ».

– Une calotte polaire de la planète « Marduk ».

« Trakka », nom du bateau où se trouve la station de recherche du groupe du « Fleuve du Temps ».

Marie Curie (jeune), dans son laboratoire actuel.

La plupart des séquences sont animées (personnes ou animaux). (18)

L’image d’une jeune fille, Maria Jakubowski, sortant de la mer, a donné lieu à une polémique, cette personne correspondant à quelqu’un de bien vivant. L’image proviendrait d’un documentaire hollandais : « The Bikini story », qui fut diffusé au Québec. Louis Bélanger dénonça à ce propos la « naïveté » de François Brune, tout en s’en prenant aussi au cas Romy Schneider. Ernst Senkowski a cependant précisé à François Brune que l’identification avec le documentaire était hâtive. (19)

 

3. Autres cas :

En Italie, Raffaela Gremese, qui avait réussi à entrer en contact avec son père décédé par le biais de la TCI audio, a aussi obtenu des images vidéo. C’est en novembre 1979 qu’elle a obtenu sa première image, celle de son père. Mais ce n’est qu’à partir de novembre 1986 qu’elle a commencé à recevoir régulièrement des images de défunts. En une occasion, elle a filmé un visage de femme en dirigeant sa caméra vidéo vers un coin de sa salle de séjour dans lequel il n’y avait personne.

En Suède, Claude et Ellen Thorlin ont obtenu l’image vidéo de Friedrich Jürgenson au moment-même de l’enterrement du pionnier en TCI, celui-ci étant décédé le 15 octobre 1987. Le matin de l’enterrement, l’épouse de Claude Thorlin avait entendu une voix intérieure lui disant : « Canal quatre ». Il prit sa caméra polaroïd, une pellicule en noir et blanc, et il brancha le téléviseur sur le canal quatre. Le film révéla, au développement, le visage de Friedrich Jürgenson. (20)

Le 4 septembre 1994, Klaus-Dieter Kleinicke et son épouse Mary participèrent à un congrès à Büdingen, au cours duquel Hans Otto König fit quelques expériences de TCI. On vit apparaître le visage et les mains d’un homme âgé, inconnu de tous. Le son de sa voix était reçu en même temps, « avec un léger décalage entre le son et l’image ».

Le 27 mai 1995, Klaus-Dieter Kleinicke et son épouse regardèrent un documentaire à la télévision, relatif à l’occupation de la Pologne par l’armée allemande. A cette occasion, ils aperçurent le visage du vieil homme qu’ils avaient vu à Büdingen. De plus, le discours de l’homme correspondait en grande partie à celui qu’ils avaient entendu lors du congrès. Ils apprirent qu’il s’agissait d’un architecte et urbaniste de Würzburg, Hubert Gross (1896-1992), qui avait été chargé d’établir les nouveaux plans de Varsovie. La comparaison entre les images paranormales et le documentaire de la télévision allemande (SW 3) permit de constater les différences suivantes :

1° Les images paranormales sont plus grandes que celles du film.

2° Une partie des paroles du film ne se retrouve pas dans la transmission en TCI.

3° Une parole reçue en TCI présente un effet de bégaiement qui n’existe pas dans le film.

Notons que Mary, l’épouse de M. Kleinicke, est médium. Elle recevait, en transe, des indications d’Hubert Gross. C’est ce dernier qui fit remarquer le bégaiement, en précisant qu’il l’avait fait exprès.

« C’est lui aussi, avec l’aide de beaucoup d’autres trépassés, affirma-t-il, qui s’arrangea pour que le couple Kleinicke se trouvât devant son poste de télévision à la bonne heure et sur la bonne chaîne. »

Il précisa que ce qu’on lui reprochait lui avait fait beaucoup de mal… Dans un autre cas, l’image d’une femme, reçue en TCI, put être identifiée en tombant « par hasard » sur la couverture d’un livre. Une séquence de quelques images semble correspondre à un discours prononcé à Berlin par Karl Liebknecht, quelques jours avant son assassinat au début de 1919. (21)

En Allemagne, Adolf Homes obtint, le 26 décembre 1990, l’image vidéo du visage de son beau-père décédé en décembre 1989. Il capta d’autres images, parmi lesquelles celles de l’entité « Seth 3 », de Friedrich Jürgenson (12 juin 1992) et du docteur Mueller (avril 1991). Le 13 octobre 1994, il obtint l’image, de couleur orangée, du visage de Friedrich Jürgenson, sans cou, sous 3 « Soleils ». Le visage apparut durant 23 à 24 secondes. (22)

Mathias Thull, un Bruxellois de nationalité luxembourgeoise, a obtenu plusieurs visages en formation, un même visage qui se répète à l’infini, et une série de visages imbriqués les uns dans les autres. (23)

Elisabeth Kochan a reconnu le visage de sa mère (décédée en février 1997) sur une image vidéo captée par Hans Otto König (et publiée en janvier 1998). Deux autres images vidéo d’Hans Otto König ont été reconnues par des proches : celle de Helmut Pulter et celle de Silke Semmel. (24)

 

4. La TCI vidéo en France :

Monique Simonet fit sa première tentative d’obtention d’une image vidéo le 16 octobre 1989.

Elle reconnut, sur l’une des photos prises, le visage de sa mère, laquelle paraît avoir environ 25 ans alors qu’elle est décédée dans sa quatre-vingtième année. A côté de sa mère, elle put distinguer le petit chien de celle-ci, mort peu de temps après. Elle perçut aussi son petit Axel. Un homme – il s’agit de Jacques Blanc-Garin – reconnut la photo d’Annick, son épouse décédée. Sur une image vidéo, on distingue le visage d’un homme à cheveux blancs et à moustache brune, d’environ 50 à 60 ans, avec celui d’une femme plus jeune. Une dame de la famille de Monique reconnut dans ce couple son beau-père avec son épouse. Cette dame montra la photo à ses enfants, lesquels ont immédiatement reconnu leur grand-père. Parmi les autres images, il y a notamment celle d’une jeune fille, d’un homme à moustache, etc.

Monique Simonet capta aussi l’image de sa tante Mary, décédée plus de 20 ans auparavant à l’âge de 51 ans, mais paraissant beaucoup plus jeune sur l’image. Le petit chapeau, genre turban, que l’on distingue sur celle-ci, correspond à celui que l’on peut voir sur une photo datant des 20 ans de la tante. La fille de Monique reconnut aussitôt cette dernière.

Christiane Jolly obtint, en 1990, ses premières images vidéo avec un caméscope, mais elle ne put les photographier. Jacques Blanc-Garin, utilisant aussi un caméscope, obtint des images très pâles, tout juste discernables. En octobre 1990, il rendit visite à Madame Jolly et effectua avec elle un enregistrement. Certaines images furent bien visibles, notamment un visage de femme d’un certain âge. (25)

En juillet 1991, le visage de la « rêveuse » fut identifié par la mère, puis par le poète et écrivain Jean-Paul Sermonte qui avait été le compagnon de la jeune fille prénommée Pascale. Sur la bande d’octobre 1989, une image vidéo fut identifiée à la mère d’une amie de Monique Simonet, qui s’est montrée âgée, comme elle était sur Terre peu avant son décès : une vieille dame à cheveux blancs. (26)

L’image d’une jeune femme, initialement inconnue, fut ultérieurement identifiée par les parents de la défunte. Célia avait quitté la Terre en 1988. Un « transcontact » audio avait été obtenu en novembre 1990. Le visage, obtenu en été 1990 par Jacques Blanc-Garin et Monique Simonet, fut identifié en avril 1993 à Nice. (27)

Un cahier photos du quatrième ouvrage de Monique Simonet montre également un visage féminin inconnu, obtenu par elle et Jacques Blanc-Garin en juin 1990, ainsi qu’un visage masculin inconnu obtenu par Christiane Jolly en janvier 1991. On y voit aussi l’image vidéo de Yan (“l’esprit-guide” du chercheur Adolf Homes) et celle d’un visage féminin inconnu en formation (image obtenue par un chercheur espagnol aux Canaries).

Enfin, un jeune homme, apparu en juin 1990 sur l’écran de Monique Simonet, a été reconnu par sa mère, Madame Janine Quéroué, de Concarneau, ainsi que par sa sœur et d’autres personnes de l’entourage. Il s’agit de Laurent Quéroué, disparu en mer en même temps que son père, Robert Quéroué, et trois autres jeunes hommes, lors du naufrage du bateau « La Jonque », en mai 1987. Madame Quéroué a reçu confirmation du jeune homme lui-même, par écriture automatique. (28)

Monique Simonet obtint, en une occasion, cinq ou six grandes silhouettes – on y distinguait la forme des visages – qui se mirent à bouger. Cela dura quelques secondes, après quoi l’écran redevint « nuageux ». En 1994, elle capta un visage masculin, celui d’un homme jeune, dont les cheveux paraissaient tomber jusque sur les épaules. Ce jeune homme ressemblait à certaines peintures représentant Jésus. Peut-être s’agissait-il de la projection, sur écran TV, d’une peinture existante. Monique Simonet et Arlette Kobsch virent alors le mot : « PRIEZ », en lettres majuscules, brillantes, répété huit à dix fois… Pierre Théry a fait remarquer que ce Christ ressemblait à celui du peintre espagnol Goya. (29)

Hélène Mich avait perdu son chien affectueusement appelé « Boudin blanc ». En TCI audio, elle entendit une fois un chien aboyer de manière brève, comme le faisait le sien de son vivant. En mars 1992, Monique Laage et Jacques Blanc-Garin purent entendre plusieurs aboiements. Un enregistrement vidéo simultané permit de constater la présence d’une image représentant une tête de chien. C’est alors qu’Hélène Mich reconnut son chien. (30)

Lucienne Sagnes capta en TCI la voix de sa mère décédée en janvier 1992. Elle a pratiqué la « transvidéo » depuis octobre 1993. C’est en 1994 qu’elle a commencé à avoir des images : des paysages, des constructions bizarres, des têtes d’animaux, des visages d’enfants ou d’adultes. Elle put même filmer un phénomène OVNI…

Elle capta notamment une tache lumineuse créant derrière elle une sphère rose vif en déplacement. En une autre occasion, un ciel nuageux apparut avec une sphère lumineuse, avec, dans le bas, un visage de profil à l’horizontale… Lucienne Sagnes a par ailleurs obtenu, entre autres, une image représentant un animal, une autre image représentant un « élémental »… (31)

Jöel Ury, médium du groupe spirite IFRES, a capté des messages par écriture automatique. (Ce groupe a été visité par l’ethnologue Christine Bergé, qui s’est intéressée à la TCI.) Un jour, une entité déclara que le groupe parviendrait à voir les « Esprits » à la télévision. Les membres du groupe purent effectivement obtenir des images vidéo. (32)

Pascal Jouini a aussi obtenu des images en utilisant une méthode particulière (pivotement de la caméra de 90°, utilisation de la lumière ambiante…). Sur une photo, par exemple, on distingue la tête d’un animal. Notons que Pascal Jouini a capté des images en couleur. (33)

Thierry Boucher a obtenu des clichés par le même procédé que Pascal Jouini. Sur l’un d’entre eux, on distingue nettement un visage féminin. (34)

Guy Gruais, photographe professionnel, a repris le protocole de Pascal Jouini :

« Le principe consiste à créer une ‘boucle de Larsen’, c’est-à-dire à mettre en boucle un téléviseur branché sur un canal libre, un magnétoscope relié au téléviseur et une caméra vidéo elle-même reliée au magnétoscope, l’antenne étant débranchée.

Il faut ensuite filmer l’écran du téléviseur en inclinant la caméra de 90° et faire un zoom avant en visant le centre de l’écran du téléviseur.

La distance entre le caméscope et le téléviseur est très importante et joue au centimètre près. Il faut donc procéder par tâtonnements. Signalons que la lumière ambiante est de la plus haute importance pour obtenir quelque chose. »

On a alors « l’impression de traverser un champ de brume à grande vitesse, après quoi des formes géométriques superbes apparaissent, puis à nouveau une brume, et enfin on ‘arrive’ dans un monde étrange où des visages en très grande quantité semblent apparaître ».

Il vaut mieux enregistrer les images avec le magnétoscope et le caméscope, ce qui permet une double copie immédiate, et il faut visualiser image par image pour discerner les visages…

On constate que ces visages sont constitués par une superposition d’autres visages. Pascal Jouini (1996) et Guy Gruais (janvier 1997) ont ainsi obtenu divers visages.

Maurice Bulant, un informaticien, a procédé à l’analyse de certaines images : une image obtenue par Guy Gruais, une autre obtenue par Lucienne Sagnes. L’objectif était de déterminer si on avait affaire à des taches ou si ces images étaient la représentation d’un volume, donc hypothétiquement d’un visage. L’analyse effectuée avec un logiciel a montré que ces images présentaient un volume et qu’elles ne pouvaient donc pas être de simples taches assimilées à des visages… L’hypothèse de type « Rorschach » peut donc être éliminée.

Les visages se forment peut-être dans le tube cathodique du téléviseur, une source extérieure utilisant un plasma pour structurer ces visages, lequel serait formé par l’accumulation d’électrons et d’ions provoquée par la boucle ou le circuit fermé.

Les résultats varient en fonction du téléviseur utilisé, les vieux récepteurs semblant donner les meilleurs résultats. On n’obtient évidemment pas des visages à chaque expérience… (35)

Guy Gruais a noté que les visages sont très sérieux, souvent tristes. L’un d’eux, cependant, témoigne d’une « bonhomie malicieuse ». Au-dessus de lui, on aperçoit un visage de femme. Une autre image semble montrer un visage de femme et une troisième image montre une couronne posée sur une tête.

On observe un grand nombre de visages incomplets ou en formation, seulement repérables par rapport aux yeux. On aperçoit, outre des visages humains, des animaux familiers (tête de chien…).

Il semble que l’on ait capté des images émanant du « bas Astral ». On décèle la présence d’animaux au regard humain, parfois monstrueux, qui se confondent “à de vrais visages humains tristes ou antipathiques”. “Certains nous tirent ostensiblement la langue “… (36)

Une femme a obtenu la silhouette d’un individu, alors qu’une autre dame vit se former un visage avec une forme de main lui faisant comme un au revoir. (37)

Parmi ceux qui ont obtenu des images vidéo en France, mentionnons aussi les cas de Jean et Liliane Cervo (38), et celui de Serge Henri. (39)

Thierry Boucher, déjà cité, a obtenu l’un de ses visages en interposant un cristal entre le caméscope et l’écran. Un grand visage de profil a été capté à l’aide d’une caméra noir et blanc. Cet expérimentateur a également capté un visage de femme que Brigitte Réant a reconnu comme étant celui de sa fille Valérie, décédée en 1993 suite à un accident de moto. Brigitte Réant obtint des contacts en TCI audio avec son compagnon Marc (décédé en 1989) et avec Valérie. La famille reconnut l’image de celle-ci, et Valérie elle-même confirma, en TCI, que c’était bien elle. Thierry Boucher ne connaissait ni Brigitte ni Valérie Réant. (40)

Rappelons que Pascal Jouini a obtenu des images vidéo : personnages d’apparence humaine (le plus souvent), animaux (presque toujours des chiens), image d’un soldat allemand qui apparaît de profil, deux personnages qui font penser à des soldats français (avec un képi…). Certains personnages sont identifiables à une époque par leur apparence (petite moustache style 1900, chapeau melon…). On voit aussi des corps féminins nus, ainsi que des visages d’apparence non humaine. (41)

Guy Gruais a obtenu des images d’animaux, le plus souvent des chiens, dont celle de son cocker décédé. Il a aussi capté de nombreux visages inconnus. Sur une image, on trouve la même profusion de visages que sur certaines photos spirites du dix-neuvième siècle (cas du docteur Keeler). Il a aussi capté des visages de nature extraterrestre : long nez et front particulièrement développé ; oreilles pointues et face de rongeur ; tête reptilienne ; être avec un pectoral à tête d’animal (museau en groin) qui semble porter un scaphandre… La reconstitution de la symétrie d’un visage, sur une image, a permis l’identification d’un défunt grâce à la ressemblance constatée avec des clichés pris du vivant de la personne 23 ans auparavant. L’homme a été reconnu par ses proches et par tous ceux qui l’avaient connu. (42)

Guy Révol a réceptionné de nombreux visages anonymes, mais aussi des parents identifiés par lui et plusieurs membres de sa famille : son père, son beau-frère, son neveu qui s’est montré très peu de temps après son décès dans l’aspect physique et vestimentaire qu’il avait quelques jours avant son départ. Yves Linès lui demanda de tenter d’obtenir une image de sa mère décédée en 1990. Guy Révol ayant reçu un visage, Yves Linès reconnut sa mère, celle-ci étant apparue à l’âge de ses 43 ans environ, conforme à plusieurs photos de cette période. La coiffure est identique à la sienne de ces années-là. Il reconnut aussi son regard…

Guy Révol a aussi capté l’image de sa belle-sœur, de la grand-mère de Maud Bothéreau, de la fille de Marie-Hélène Bienaimé, du fils de Monsieur et Madame Darley de Valence (Drôme), celui-ci ayant disparu dans l’accident d’avion de la TWA n° 800. (Sa mère a eu un contact avec lui par écriture automatique.) Une personne a reconnu son fils décédé sur une photo vidéo. (43)

Jacques Blanc-Garin obtint, inscrit sur l’écran de télévision, le mot « tatie ». Il s’agit de l’appellation donnée par son épouse Annick (décédée en 1988) à leur belle-sœur Renée.

Madame Andrée Devillers a capté l’image de sa mère décédée. Le médecin traitant de cette dernière a reconnu sa patiente. Le fait de la revoir ainsi sur photo, 16 ans après son décès (à l’âge de 100 ans) en 1983, l’a laissé stupéfait… On note, sur deux images, une différence d’âge. Sur l’une d’elles, on distingue ce qui peut ressembler à une branche de lys que présente Madame Roussel, la mère de Madame Devillers. (44)

 

5. Autres résultats en TCI vidéo :

Rappelons le cas de l’obtention, par Adolf Homes, du visage de Friedrich Jürgenson (pionnier de la TCI audio décédé en 1987).

« Alors qu’Adolf Homes ne recevait habituellement que des images en noir et blanc, et était systématiquement prévenu de leur arrivée par l’Au-delà, cette fois, ce fut en pleine nuit qu’il se réveilla, avec une forte injonction à mettre son téléviseur couleur en route et à filmer l’écran. Le résultat est qu’il eut cette image visible pendant 24 secondes, tandis que dans la pièce à côté son ordinateur se mettait seul en route et délivrait un message signé F. Jürgenson. » (45)

Adolf Homes a aussi notamment obtenu le visage du docteur Mueller (expérimentateur américain en TCI décédé) et celui d’un prélat polonais passé dans l’Au-delà. (46)

Paulo Roberto Cabral obtint le 20 avril 1999 une image d’une nommée Julinha. La photo est en couleur, avec une large dominante jaune et ocre. Parmi les autres images vidéo, il y a celle d’un individu de profil, portant la barbe, devant une voiture ou un piano, et tenant quelque chose à la main. Il y a aussi l’image d’un individu de face qui semble porter une grande cape.

Sonia Rinaldi a obtenu ses premières images en septembre 1998. (Elle recevait des messages audio depuis 1990.) Dans 80% des cas, les vues concernaient un animal. Elle demanda en TCI audio pourquoi il en était ainsi. On lui répondit : « Pour que vous soyez assurés de la source ». Elle obtint une tête ressemblant à celle d’un petit ours. Elle a discuté au téléphone avec Maria Inês, la propriétaire du local où devait avoir lieu une réunion de l’association de Sonia Rinaldi. Cette dame lui révéla que Paulo, son enfant décédé dans un accident de voiture deux ans plus tôt, à l’âge de 19 ans, avait eu un petit ours en peluche alors qu’il était âgé d’un an. C’était un jouet auquel il était très attaché. Maria était aussi allée dans la chambre de son fils, avait pris dans ses bras le petit ours et avait dit à son fils en pleurant : « Si seulement je pouvais avoir un signe de toi ! ». Le lendemain, Sonia Rinaldi ayant demandé en TCI audio qui avait envoyé l’image du petit ours, une voix de femme répondit qu’il s’agissait d’un présent de Paulo.

Sonia Rinaldi a donné une séquence d’enregistrement à Alexandre Tornice de l’Université de Sao Paulo, afin qu’il procède à des analyses. Sonia Rinaldi précise que l’élément principal de visualisation des images « est constitué par un tube cathodique à déflexion électrostatique avec ses circuits de balayage horizontal et vertical, mais ne comportant aucun circuit de réception comme c’est le cas pour un écran de télévision ». On ne peut, dans ce cas, invoquer la réception d’une image « à partir d’une station d’émission terrestre ». En outre, une caméra “permet de filmer l’écran du tube, tandis que les images sont captées par une carte d’acquisition vidéo sur ordinateur, transformant les signaux analogiques en informations numériques”. L’image obtenue est de couleur verte “et de définition 320 x 240 pixels”.

Sonia Rinaldi a aussi capté une image de tête d’éléphant et une autre montrant une tête de cheval.

J’ai déjà mentionné Mathias Thull. Celui-ci, décédé en 1999, a écrit un livre dans lequel on trouve de nombreuses photos et images vidéo paranormales, parmi une collection de plus de 500.

A Barcelone, Alfonso Galeano et Jose Garrido ont obtenu, en mai 1999, une douzaine d’images apparues sur leur écran de télévision. (47) Certains visages qu’ils ont « captés » sont manifestement de nature extraterrestre. Une photo représente un visage à l’intérieur duquel on peut distinguer, en regardant « en profondeur », de plus petits visages, de face et de profil. (48)

Giovanni Pulitano s’est lancé dans la TCI à la suite du décès de sa fille Amalia, survenu en 1975, à l’âge de 25 ans. Il a obtenu des visages en filmant simplement son écran de télévision cadré sur un canal libre. (49)

Hans Otto König a obtenu des images avec une certaine mobilité de la part des entités qui se sont présentées : une silhouette d’homme, un visage d’enfant. Ce dernier apparut dans une tache de lumière. Le film montre toutes les étapes de l’apparition du sourire. Une autre image représente deux enfants semblant se tenir par la main. (50)

En Belgique, Michel Warnier a aussi obtenu des images vidéo. (51) Des images vidéo en couleur ont été obtenues par un groupe de chercheurs aux îles Canaries. (52)

Un chercheur espagnol, Francisco Manez, a reçu à Valence, sur son écran de télévision, l’image d’un OVNI, ainsi qu’un visage de type extraterrestre. (53)

Dans le n° 44 (octobre 2003) de la revue « Le Messager », sont présentés les résultats obtenus, en TCI vidéo, par Maryse et John Locke. Parmi les images qu’ils ont eues en Angleterre, il y a celles de :

– La romancière Marie Corelli, en compagnie de Basha, un moine japonais ayant vécu au dix-huitième siècle. Marie Corelli, qui se trouverait avec une équipe de scientifiques dans l’Au-delà, aurait transmis les plans d’un « radio-téléphone pyramidal »…

– L’actrice Irène Dunn.

Lors de la séance du 21 février 2003, avec la méthode du « Oui-ja », une entité s’identifiant à Henri IV vint parler de la guerre d’Irak, en béarnais. Il écrivit « PO » pour la ville de Pau, et « LE KOUT CHER LA VIE » pour dire que cette guerre coûterait cher en vies humaines. Deux ou trois heures après, lors d’une tentative de TCI vidéo, on obtint une image dont les deux visages furent identifiés à d’Artagnan (Charles de Baz, 1633-1673) – au premier plan – et à Henri IV (Henri de Navarre, 1553-1610) – à l’arrière-plan.

Dans le n° 44 de “Le Messager”, on trouve aussi quelques images vidéo obtenues par la Brésilienne Sonia Rinaldi, sa méthode consistant à enregistrer directement en mémoire de son ordinateur, et non sur cassette vidéo. Cela permet un énorme gain de temps pour la lecture et la recherche des images intéressantes. Elle a capté des visages de type extraterrestre, des têtes de chiens, des lettres…

Dans le n° 42 de la même revue, une série d’images vidéo obtenues par Lisa et Tom Butler (Etats-Unis) avait été publiée. Dans le n° 44, on lit que l’image n° 8 a particulièrement retenu l’attention de Danielle Croutelle, laquelle dit reconnaître le visage de son époux décédé :

« Pour ce qui est de la photo vidéo de Tom et Lisa Butler, je confirme qu’il s’agit bien de mon époux, mes enfants, ma mère et moi-même l’ayant bien reconnu à ses traits, tout est lui. C’est une grâce divine qui m’est accordée, ayant plusieurs fois demandé à mon cher époux de me faire un signe pour me confirmer sa survivance… »

La rédaction de la revue « Le messager » précise ceci :

« Notons, comme à l’habitude en présence d’images manquant de netteté, et de définition insuffisante pour les détails, qu’il est difficile pour une personne étrangère d’apprécier la validité de la comparaison. On ne peut alors que se fier à l’appréciation et au ‘ressenti’ des personnes concernées, en l’occurrence au moins quatre, très proches du défunt. »

Felice Masi a été le directeur de la revue « La Ricerca Psichica ». Il a obtenu des images vidéo, dont celle du visage de sa mère décédée depuis plus de deux ans. La nuit de Noël 1994, en effet, il a enregistré la messe de minuit célébrée à San Pietro par le pape, afin de voir s’il pourrait y trouver des « images psychiques ». En visualisant l’enregistrement, il repéra la présence du visage d’une femme identifiée à sa mère. La recherche destinée à prouver la ressemblance a été menée par Daniele Gullà. L’ensemble fut repris sur ordinateur et traité afin de comparer la vue paranormale obtenue avec la photo réelle de la mère de Felice Masi et avec un éventail d’autres visages. La comparaison anthropométrique a été faite par rapport à une base de 2000 visages entrés dans l’ordinateur. Les résultats obtenus sont très concluants, le pourcentage de chance que ce soit bien le même visage étant de 98,5 %.

Notons d’autres résultats obtenus, par Felice Masi, selon deux modalités :

1. Il a filmé avec une caméra dans certains lieux, tout en enregistrant sur cassette vidéo.

2. Il a enregistré directement une émission de télévision sur cassette avec un magnétoscope.

Dans les deux cas, il a repassé la cassette, vue par vue, afin de déceler une éventuelle présence d’image en extra.

 

a) Par caméra :

1. Sur une vue prise à Brunico, dans un cimetière où sont enterrés des soldats de la guerre de 1914/18, on aperçoit un visage de tout jeune homme sur une stèle centrale.

2. Une photo a été prise dans la bibliothèque de la Reggia di Caserta. On distingue, dans la partie centrale constituée d’une vitre, comme un moine avec son aube serrée par un cordon.

 

b) Par magnétoscope :

1. Sur une vue prise lors d’une fête folklorique à Valdaora, on distingue, dans l’orifice du trombone porté par un musicien, une tête de bambin aux cheveux roux.

2. Sur une séquence extraite d’un film, on voit un visage d’enfant tout illuminé.

3. Sur une séquence extraite d’un autre film, Felice Masi dit percevoir trois visages. On distingue mieux l’un d’eux. (54)

 

6. Une baudruche dégonflée ?

Trois parapsychologues, Arthur Berger, Gerd Hovelmann et Walter Von Lucadou, ont enquêté sur les images présumées paranormales obtenues par Martin Wenzel, à Aix-la-Chapelle. Ils ont conclu que l’identification du contenu des images vidéo ne se distinguait pratiquement pas des interprétations du type « test de Rorschach ». Ce que Martin Wenzel considérait comme étant des images de l’Au-delà n’était donc que le résultat de son imagination… Un autre parapsychologue, Yves Lignon, soutient que cette étude a « dégonflé » (sic) définitivement « la baudruche des morts apparaissant sur les écrans de télévision ». Cette conclusion n’est pas correcte pour deux raisons :

1) La méthode de Martin Wenzel, spécifique à celui-ci, n’est pas représentative des procédés et résultats obtenus par les autres expérimentateurs en TCI vidéo. Celui-ci a utilisé un morceau de papier peint… On voit apparaître des visages très flous.

2) Les expérimentateurs en TCI vidéo que j’ai cités plus haut ont obtenu des images (visages, etc.) suffisamment nettes pour que l’on puisse affirmer que l’on se trouve en présence de véritables visages, certains d’entre eux étant parfaitement identifiables à des défunts connus (Aloïs Wiesinger, Friedrich Jürgenson, etc.). Ces résultats, auxquels il convient d’ajouter ceux de Sonia Rinaldi évoqués dans le numéro 96 (mars 2015) de « Parasciences » et dans le numéro 80 (août-septembre 2015) de « Top secret », invalident complètement l’assertion des zététiciciens et de Yves Lignon qui font intervenir, dans les images obtenues, la paréidolie, une explication qui ne peut rendre compte tout au plus que de certaines images imprécises et floues, mais qui ne peut en aucun cas expliquer l’ensemble des images obtenues. Ainsi, dans une émission de « Dossiers surnaturels », diffusée à plusieurs reprises en 2015, on a entendu Yves Lignon ressortir encore son « explication » faisant intervenir la paréidolie, ce à quoi Jean-Michel Grandsire, de la revue « Parasciences », a répondu, dans la même émission, qu’il existait des images très nettes. Voici, à ce propos, ce que j’écris dans mon texte : « Quelques bonnes émissions télévisées sur le paranormal et les OVNIs » :

« A propos des images de défunts obtenues grâce à la TCI, Yves Lignon a mis en avant, comme les zététiciens et autres ‘rationalistes’, le phénomène de paréidolie, lequel consiste à reconnaître des formes ou des visages comme dans des nuages ou dans le test de Rorschach. Une paréidolie est une sorte d’illusion d’optique qui consiste à associer un stimulus visuel informe et ambigu à un élément clair et identifiable… Ce à quoi Jean-Michel Grandsire a répondu, avec justesse, qu’il existe des images trop nettes pour pouvoir s’expliquer par la paréidolie. Cette objection est en effet incontournable. Il suffit de voir certaines photos (comme dans un numéro de “Parasciences” où on voit des visages captés par l’équipe de Joël Ury à l’IFRES) pour s’apercevoir que, dans ces cas, la thèse de la paréidolie est insoutenable, les visages étant parfaitement reconnaissables. »

Arthur Berger, Gerd Hovelmann et Walter Von Lucadou ont repris les accusations de Fidelio Koberle, lequel a pourtant été condamné dans trois procès (un avec Klaus Schreiber et deux avec Hans Otto König). (55)

Paolo Presi s’est, quant à lui, intéressé aux mécanismes psychologiques pouvant déterminer l’instauration d’illusions perceptives dans le contexte de la TCI vidéo. Il ne faut cependant pas oublier que de nombreuses images vidéo sont aisément identifiables. Paolo Presi évoque les images obtenues par Mario Rebecchi, Gigliola Della Bella, Klaus Schreiber, le couple Harsch-Fischbach et Raffaela Gremese (avec Renata Capria d’Aronco et Marcella Cisilino). (56)

 

7. Les recherches de Sonia Rinaldi :

biblioteca5Pour ses recherches en TCI, la Brésilienne Sonia Rinaldi a reçu deux prix Hedri en parapsychologie décernés par l’Université suisse de Berne, ainsi que par un prix de la Fondation suédoise Helen Reeder avec le projet « An investigation into possible unexpected intelligent disturbance in the visual and audio range ». Elle a fondé, en 1990, l’Association Nationale de Transcommunicateurs, devenue maintenant l’Institut IPATI, « Institut de recherches avancées en transcommunication instrumentale » (www.ipati.org) dont le siège est à Sao Paulo.

Les techniques de transcontact utilisées par Sonia Rinaldi ont évolué avec le temps. Du magnétophone, elle est passée à l’ordinateur, avant de connecter celui-ci au téléphone. Elle a utilisé le téléphone portable et le programme Skype. Elle est assistée, dans son travail, par une équipe d’ingénieurs, de physiciens, d’informaticiens, de mathématiciens et de techniciens du son.

lojinha4xOn trouve une interview de Sonia Rinaldi, réalisée par Beatriz Mac Dowell, dans le numéro 96, daté de mars 2015, de « Parasciences », ainsi que dans le numéro 80, daté d’août-septembre 2015, de « Top secret ».

biblioteca2C’est à l’âge de 18 ans que remonte l’intérêt de Sonia Rinaldi pour la TCI, alors qu’elle fréquentait un centre spirite à Sao Paulo. Elle contacta le docteur Hernani Andrade, de l’Institut Brésilien de Recherches Psychobiophysiques, et c’est au sein de cette institution qu’elle fit ses premiers enregistrements.

biblioteca6Si Hernani Andrade pensait que dans un proche avenir les contacts avec l’Au-delà allaient devenir aussi banals que l’usage du téléphone, Sonia Rinaldi considère que cette échéance est encore lointaine. Comme elle l’observe justement, les causes n’en sont pas techniques mais relèvent plutôt « du manque de préparation spirituelle et intellectuelle de la majorité de l’humanité ». Elle a pu constater que l’Homme n’a pas encore « la maturité cognitive et morale suffisante pour assimiler ce phénomène et s’affranchir des croyances religieuses hostiles ».

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* Les « émetteurs » extraterrestres :

Elle a reçu des images d’êtres extraterrestres. La première fois, elle a vu apparaître, sur un écran de télévision, un visage au faciès humain mais avec une tête disproportionnée. Sans l’avoir identifié ni attribué immédiatement à un extraterrestre, elle l’a nommé « Cabeçao » (« grosse tête » en brésilien). A la question posée, une voix douce et mesurée déclara se nommer Narisha. Elle se rendit alors compte qu’i s’agissait d’un être non humain. Sonia Rinaldi a pu constater que ces êtres peuvent créer des images à partir de rayons lumineux et peuvent modifier les fréquences afin de créer des images en couleurs et surtout en mouvement. Si on leur fournit, par exemple, un faisceau de lumière, ils le transforment en images. Ce sont les « émetteurs » qui façonnent les images, pour certaines en 3D, « spécialement pour ce qui est de l’apparition en temps réel de personnes décédées à partir de l’image d’une personne vivante ».

Selon les informations fournies par l’Au-delà, l’émission de ces images (visibles sur l’écran de l’ordinateur) est sous le contrôle d’un groupe qui n’est pas constitué de décédés, ceux-ci n’assurant la coordination de la « station de transmission » que pour la voix, et non pour les vidéos. Ce sont uniquement les extraterrestres qui se chargent de la transmission des images, et c’est l’union des deux groupes (extraterrestres et désincarnés) qui permet aux enregistrements d’atteindre un haut niveau de qualité et de clarté.

Narisha apparaît avec une forme identique dans des dizaines de supports différents, ce qui démontre qu’on n’a pas affaire à une image obtenue par hasard.

La jeune Natalia est accidentellement décédée à l’âge de 19 ans. Sa mère ayant été mise devant la caméra, son image s’est progressivement transformée en l’image de sa fille.

Il y a des cas de transformation (opérée par les « émetteurs ») d’images sur de simples tissus. Une personne tient un tissu, brillant de préférence, et à l’aide d’un faisceau de lumière des visages se forment peu à peu, avec notamment les traits d’entités extraterrestres.

Dans le cas où, devant la caméra, une personne tient un papier d’aluminium, les « émetteurs », en manipulant les rayons lumineux émis par les appareils d’enregistrement, « ont composé en temps réel une figure unique, expressive et en mouvement ».

Le responsable (dans l’autre monde) de la « station de transmission » affirme que les « émetteurs » sont faits de lumière et qu’ils communiquent par la lumière. Mais comme plusieurs races extraterrestres interviennent, on peut supposer que certains ont un corps matériel. A une question posée, Narisha a répondu qu’il ne pouvait pas apparaître sous une forme physique. En voyant l’image de Narisha se dessiner sur un support fait de fils, un collaborateur de Sonia Rinaldi lui a dit qu’on pouvait le voir. Ce à quoi Narisha a répondu qu’il s’agissait de figures. Sonia Rinaldi dit qu’on peut en conclure qu’il n’a pas de corps matériel et qu’il ne peut pas se rendre visible dans notre espace.

Un jour, à une question posée à l’un des « émetteurs » par un ami de Sonia Rinaldi, l’entité a répondu qu’elle venait du temps d’Enoch.

Les « émetteurs », qui commandent et organisent les contacts, ont certainement pour mission, note Sonia Rinaldi, de participer à l’évolution spirituelle de l’Homme et à l’ouverture de la conscience vers la perception d’autres dimensions de l’existence.

Les extraterrestres créent des images sur différents supports. Alors que Sonia Rinaldi tenait un tissu noir devant la caméra, un visage extraterrestre s’est matérialisé. Dans un autre cas, un visage extraterrestre s’est formé sur une feuille de plastique transparente. Une image de type extraterrestre a été dessinée sur le mur du laboratoire de Sonia Rinaldi. Alors qu’un enquêteur de la police participant à une expérience tenait un papier coloré entre les mains, un visage extraterrestre est apparu. Sur une photo, on voit une transimage enregistrée avec une caméra infrarouge, des visages géants ayant pu être filmés sur le mur du salon.

 

* Quelques résultats en TCI vidéo et audio :

Plus tard, on a filmé la même photo de Kyle et le visage du garçon plus jeune s’est peu à peu esquissé. Une photo de Kyle à l’âge de 5 ans a conïncidé avec la transimage obtenue lors de l’expérience. Sur la transphoto, le sourire est différent, le sourcil droit (caché par les cheveux sur la photo originale) apparaît découvert, et le format du visage s’approche du visage de la photo du garçon lorsqu’il avait 5 ans.

Dans le même numéro de « Parasciences », on trouve d’autres transimages obtenues, celles de Tatiana, de Tati, de Kaius, de Roberto, de Jasmine (ce dernier étant décédé d’une leucémie à l’âge de 6 ans).

Alin s’étant assise devant la caméra, l’image de sa mère décédée est apparue à sa place. On a aussi obtenu l’image de sa tante Luiza ainsi que celle d’André. (57)

13221157_10206563317375326_2260099170034580098_oL’équipe de Sonia Rinaldi a obtenu des images d’animaux décédés, ceux-ci paraissant rajeunis par rapport aux clichés pris avant leur décès.

Sonia Rinaldi utilise diverses techniques. Si on souhaite voir une personne décédée, elle va se servir du parent, orésent au laboratoire, du disparu, ou de la photo de la personne décédée.

Parmi les centaines de cas répertoriés, il y a celui de la jeune Natalia disparue à l’âge de 19 ans. La mère ayant été placée devant la caméra, son image s’est progressivement transformée pour devenir le visage de la jeune fille. Dans le cas de la présence de la personne en laboratoire, Sonia Rinaldi utilise divers moyens visant à neutraliser le visage, en plaçant un tissu tout fin devant la personne, ou un autre filtre. Dans la littérature spirite, ce phénomène est connu sous le nom de « transfiguration ».

Les extraterrestres produisent aussi des images sur des larges tissus suspendus au mur, celles-ci pouvant être vues directement à l’oeil nu. C’est ainsi que l’entité Narisha, le responsable des transmissions, apparaît sur des tissus, mais aussi par la manipulation des reflets de la lumière sur des papiers brillants, sur des plaques de plexiglas ou sur d’autres matériaux. Il semble évident à Sonia Rinaldi que les « émetteurs » ont besoin, pour créer des images, d’infléchir la lumière. Pendant quelques secondes, ces images peuvent être vues en mouvement sur la vidéo. Lorsqu’on filme le parent d’un défunt, on voit sur l’écran de l’ordinateur, en temps réel, les transformations de son visage.

Il y a, dans l’Institut, des centaines de bénévoles issus de divers domainbes professionnels. L’équipe de chercheurs (qui comptait 23 personnes au moment de l’interview) comporte des physiciens, ingénieurs et informaticiens. Dans le cas des transimages, c’est la biométrie qui démontre la véracité des phénomènes. On peut comparer un visage placé devant la caméra avec celui enregistré et présentant des modifications. Dans le domaine des voix, on compare la voix de la personne encore vivante à celle enregistrée après sa mort. Un enregistrement, analysé en Italie par l’ingénieure Danielle Gulla, de Bologne, a montré que la voix de la jeune disparue Edna était la même que celle de son vivant, cetet comparaison ayant été rendue possible grâce à un enregistrement sur un répondeur téléphonique que sa mère avait fourni.

Si des chercheurs isolés s’intéressent au phénomène, il manque malheureusement le soutien de la science officielle, « laquelle pourrait apporter à la société la preuve définitive de la vie après la mort ».

Si certains transcommunicateurs dans le monde se servent encore d’un magnétophone et d’une radio, moyens que Sonia Rinaldi a abandonnés depuis longtemps, il s’avère que ces anciens appareils ne répondent pas à la technologie dont disposent ceux qui sont « dans l’autre dimension ». Sonia Rinaldi pense avoir été l’une des premières au monde à avoir utilisé un ordinateur pour enregistrer les voix. Elle a aussi introduit d’autres moyens d’enregistrement comme le téléphone, le Skype et le portable. Elle a également testé la communication avec la conscience des personnes vivantes, ces dernières étant dans l’incapacité physique de communiquer, comme dans les cas de coma, de paralysie cérébrale, d’Alzheimer, d’autisme, de sénilité. Accompagnée d’un médecin, Sonia Rinaldi a fait des tests avec des enfants tombés dans le coma et hospitalisés dans un centre de soins intensifs. Bien qu’étant dans un état d’inconscience, un enfant a rapporté que son grand-père était la seule personne qui venait lui rendre visite, ce qui a été confirmé par une infirmière. Une patiente a dit qu’elle était allée, la veille, au cinéma, alors qu’elle était immobilisée sur son lit depuis des années.

« Ainsi, je me suis rendu compte que, dans le plan astral ou spirituel, probablement des êtres bienfaisants conduisent ces esprits, condamnés à cet état d’inconscience, vers d’autres lieux. » (S. Rinaldi)

Sonia Rinaldi a fait des enregistrements avec son père lorsque celui-ci était dans un état comateux. Au cours de ses trois dernières années de vie (il est décédé à l’âge de 96 ans), son cerveau était très détérioré, et afin de savoir s’il souffrait ou s’il souhaitait quelque chose, Sonia a essayé la TCI. Il a confirmé recevoir les visites de parents disparus depuis longtemps, dont elle ne se souvenait plus du nom, et il affirmait aussi recevoir la visite de médecins (spirituels). On peut écouter sur le site de Sonia Rinaldi (www.ipati.org) ces enregistrements, ainsi que d’autres cas de communication avec des personnes vivantes (voix d’enfants se trouvant dans le coma, communications avec une personne souffrant d’une sclérose latérale amyotrophique).

Sonia Rinaldi a appris que la Portugaise Anabela Cardoso aurait obtenu l’enregistrement de ses chiens décédés sous la forme de paroles. Sonia Rinaldi recevait déjà des transimages de chiens, lesquels paraissaient, comme pour les humains, rajeunis.

A la question : l’humanité est-elle préparée à recevoir toutes ces révélations, à savoir que les défunts, les extraterrestres, les comateux et les animaux disparus gardent leur individualité et peuvent communiquer avec nous ?, Sonia Rinaldi donne cette réponse :

« Je pense que l’humanité en général n’est pas préparée, mais il me semble que les ‘émetteurs’ s’entraînent à l’utilisation de notre technologie encore primitive. Au fur et à mesure que l’humanité s’éveillera et évoluera, nos amis de l’autre monde seront déjà préparés à communiquer avec nous à une large échelle.

Notre manque de préparation est dû essentiellement à l’influence négative des religions en général. En effet, aucune n’accepte les connaissances scientifiques, la vérité restant cantonnée sous le poids des dogmes. Ce qui démontre bien le niveau d’infantilisme de notre espèce. Lorsque nous aurons assez de maturité pour refuser l’interprétation religieuse du monde et ouvrir nos esprits à une rationalité supérieure, plus exigeante, nous serons alors prêts à accueillir cette autre réalité à laquelle nous ne rêvons pas encore. » (S. Rinaldi)

Certes, comme le dit Sonia Rinaldi, l’obscurantisme religieux constitue un obstacle majeur, mais il ne faut pas oublier non plus le dogmatisme scientiste et athée qui empêche justement la reconnaissance, par la science officielle, des résultats obtenus par exemple en TCI. Nous sommes donc en présence de deux obstacles majeurs : l’obscurantisme religieux (des tas de « croyants » parlent de « démons » dès qu’on leur parle de contacts avec l’Au-delà) et le dogmatisme scientiste athée. Il y a du travail et il va falloir encore du temps pour mener à bien celui-ci. Ce qui est pathétique, d’ailleurs, c’est que les gens qui pourraient mettre l’argent nécessaire pour apporter la preuve scientifique indiscutable de l’existence et de la survie de l’âme (il existe sur cette planète des gens à la richesse insolente) ne font rien pour mettre les fonds nécessaires à la recherche, certains d’entre eux, adeptes du transhumanisme, ayant même la stupide prétention de télécharger, dans des robots, la conscience de personnes qui vont décéder ! Aussi stupide que la cryogénisation. L’un des chantres de cette absurdité, Marvin Minsky, est décédé début 2016. Raté pour lui… Tout cela est le résultat d’une pensée tournée vers la matière, étant entendu, bien entendu, que ces individus ne conçoivent pas l’existence d’une conscience (non téléchargeable !) indépendante de l’organisme biologique. Pour eux, l’âme n’existe pas et ils pensent donc pouvoir télécharger (dans quelques décennies) des circuits neuroniques (avec pensées et mémoires)… Au lieu d’utiliser leur « big pognon » (notamment celui d’un milliardaire russe) et leurs chercheurs pour essayer de mettre au point un appareil permettant de photographier ou de filmer le corps subtil quittant un défunt ou un décorporé, seule manière de prouver, avec la TCI, l’existence de l’âme, et donc de terrasser, du même coup, l’athéisme… Hélas, l’argent va vers ceux chez lesquels il ne devrait pas aller. Or, il suffirait d’un laboratoire privé – ne comptons pas sur la « science officielle » et ses mandarins indécrottables – bien « financièrement achalandé » pour faire avancer les choses. Voyez les résultats obtenus par des chercheurs isolés comme Sonia Rinaldi (et l’IFRES). Que ne pourrait-on pas faire s’il y avait une volonté, officielle ou pas, de mettre les moyens nécessaires à la mise en évidence de l’existence de l’âme ?

 

* Exemples de transimages :

 

1) L’apparition de Hilda Hilst :

Christiano s’étant placé devant la caméra, son visage s’est transformé en d’autres visages, dont celui de sa sœur disparue Tatiana, laquelle se manifesta plusieurs fois. Un visage inconnu de jeune femme est aussi apparu, ce visage n’ayant pu, pendant quelques jours, être identifié. Durant cette période, le mari de Sonia Rinaldi avait acheté un magazine auquel il ne s’était jamais intéressé auparavant. En voyant la couverture, Sonia Rinaldi a reconnu son amie l’écrivain Hilda Hilst décédée en 2004. Cette dernière, décédée à l’âge de 74 ans, apparaît rajeunie sur la transimage. Sur les photos, on voit bien les points anatomiques similaires entre la couverture du magazine et la transimage.

 

2) La mère d’un collègue américain :

Plusieurs transfigurations se sont produites en enregistrant via Skype le visage de Nilza, une collègue de Sonia Rinaldi. On a vu apparaître une jeune femme au visage arrondi et aux cheveux crépus. Cette image a immédiatement été reconnue par un collègue américain comme étant celui de sa mère. A cette époque, des contacts avaient été tentés avec celle-ci afin de les présenter à une conférence que Sonia Rinaldi devait faire à Phoenix. A la suite de cette apparition, le collègue a envoyé à Sonia Rinaldi une ancienne photo de sa mère, laquelle avait, lors de son décès, plus de 70 ans. Or, sur l’image, elle apparaît telle qu’elle était à 40 ans. Sonia Rinaldi rappelle que ce processus de rajeunissement a été souvent rapporté dans la littérature spirite.

 

3) Joao Batista :

A la demande de l’épouse de Joao Batista, Sonia Rinaldi a filmé la photo decelui-ci. Sa photo s’est transformée. Contrairement à la photo, les lunettes sont absentes et on note un large sourire. La position de la tête a changé, Joao Batista étant en outre rajeuni.

 

4) Rocio :

La jeune Argentine Rocio est décédée à l’âge de 15 ans. Placée devant la caméra, Kathya, une amie de Sonia Rinaldi, s’est transfigurée successivement en différentes images de défunts. L’une de ces images a été identifiée par une personne comme étant sa fille, dès que cette personne a vu cette image publiée sur un e-book. Jusqu’alors, on ne savait pas qui était la jeune fille au nez retroussé et à la bouche charnue. Tout indique qu’il s’agit bien de Rocio.

 

5) Apparition d’un bébé :

L’image d’un bébé s’est manifestée via une caméra infrarouge. La proximité d’une chaise permet d’évaluer la dimension de cette figure créée sur un morceau de plastique bulle accroché au mur. (58)

Voici quelques exemples de “transimages” captées :

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8. Les recherches de l’IFRES :

AG-avril2015-300x169Dans le numéro 90, daté d’octobre 2013, de « Parasciences », Jean-Michel Grandsire a consacré un article aux résultats obtenus par le groupe spirite de l’IFRES. L’IFRES (l’Institut Français de Recherches et d’Expérimentation Spirite) a été créé en 1989, l’initiative étant venue de Jean-Luc Royens et du médium Joël Ury. Depuis 1982, Joël Ury reçoit des messages par écriture automatique. En 1989, lors d’une expérience de oui-ja avec un verre retourné, à laquelle Joël Ury n’a pas participé (car il connaissait les dangers de la pratique), le verre s’est rapidement mis à bouger et à se diriger vers des lettres de l’alphabet. Selon le message reçu, la mère de Jean-Luc Royens voulait lui adresser un message.

Joël Ury participait à des réunions spirites, notamment au CESAC de Paris, et il organisait chez lui, chaque semaine, des réunions de psychographie (écriture automatique). Jean-Luc Royens organisa quant à lui ses propres réunions avec des participants choisis par lui. Il s’est essayé à la psychographie et a commencé à recevoir des textes. Quand il essayait de contrarier l’écriture, il avait l’impression de buter sur un mur. Cela « bloquait ». Après avoir reçu, au début, des « textes mièvres », ceux-ci se sont peu à peu affinés jusqu’à devenir « intéressants ». A un moment donné, les messages conseillèrent d’utiliser la télévision. Dans un message daté de 1990, on lit : « Prenez une caméra et un téléviseur… et vous nous verrez ! »

Le groupe allait ensuite se structurer avec la mise au point d’un appareillage mis au point sous la dictée des « esprits ».

Carrières-sur-Seine-20130910-00718A l’IFRES, les séances de TCI sont couplées avec des contacts par psychographie. Dans les premiers temps, les membres du groupe faisaient comme tous les transcommunicateurs de l’époque : « ils filmaient l’écran neigeux du téléviseur avec un caméscope et passaient des heures à regarder les images une par une dans l’espoir de voir apparaître quelque défunt en visite ». Les « esprits » expliquèrent, via Joël, qu’il fallait relier la caméra au téléviseur, afin de créer un effet Larsen. Les membres du groupe ont alors braqué leur caméra face au téléviseur et ont filmé. L’effet Larsen était obtenu en zoomant dans l’écran du téléviseur, cet effet étant susceptible de générer des images paranormales.

Chaque séance de TCI était complétée par une réunion médiumnique qui permettait d’obtenir de nouveaux conseils techniques émanant des collaborateurs désincarnés. Il y eut ensuite l’acquisition d’un téléviseur plus performant au niveau de spixels. Au fil des années, on obtint « le module », celui-ci étant constitué de canons lumière, de micros paraboliques, de triangles de projection… Des ingénieurs et des techniciens sont intervenus dans la mise au point du module, corrigeant ce qui avait été mal compris par les spirites de l’IFRES.

D’après les messages reçus par Joël Ury, c’est sur l’onde porteuse que, pour se manifester, les entités travaillent en TCI. Quant aux images, les entités ont demandé l’intégration de lumières au module, l’objectif étant de créer un mélange de fréquences utilisé par les entités. Pendant plusieurs années, l’IFRES a privilégié la réception d’images.

module1-300x227L’achat du matériel est financé par les membres du groupe, l’association comptant une quinzaine d’adhérents. Pendant des années, Jean-Luc Royens a hébergé le « module », puis on a trouvé à celui-ci un local spécifique, ce qui représente des frais importants à assumer. Ce module est maintenant placé dans une cabine totalement insonorisée, située dans un local loué en banlieue parisienne.

L’un des derniers éléments techniques réclamés par les entités, mis en place, est un émetteur de brume sèche. Cet appareil onéreux envoie une sorte de vapeur froide mais qui ne mouille pas, ou très peu, à l’intérieur de laquelle les images se forment. Le but ultime, annoncé depuis le début des années 1990, est d’arriver à à une matérialisation des entités en 3D.

L’IFRES organise deux séances par semaine, l’une (le mardi) étant consacrée à la transcommunication, alors que la seconde (le jeudi) concerne la psychographie.

Si les séances de transcommunication sont pratiquées dans le local concerné, il est aussi possible d’y participer chez soi grâce à une connexion avec leur site Internet. Le groupe a bien sûr une page Facebook. Les images obtenues sont mises en ligne dès la fin de chaque séance. Les internautes peuvent participer aux expériences via Skype, le site ifres.org ou Facebook. Il arrive que, de chez soi, on capte des images paranormales, lesquelles ne sont pas toujours les mêmes que celles captées dans le local de l’IFRES

On trouve, dans l’article de Jean-Michel Grandsire, quelques images captées par l’IFRES :

* Sur une image reçue le 2 novembre 2009, on remarque nettement une main posée sur la bouche d’une silhouette féminine.

* L’image reçue le 23 février 2010 représente probablement une silhouette féminine.

* Sur une image reçue le 7 septembre 2010, on distingue nettement une main.

* Une image reçue le 14 décembre 2010 laisse apparaître, pour la seconde fois, le même personnage.

* On distingue, sur une image reçue le 17 mai 2011, des mains croisées.

* Sur une image reçue le 18 juin 2013, on voit la silhouette d’un cheval.

* Il y a aussi deux images, montrant un visage, reçues en septembre 2013.

A l’occasion de la fête du patrimoine, l’équipe de l’IFRES s’est rendue au château de Fougeret, celui-ci étant réputé pour des phénomènes de hantise. Les propriétaires du lieu sont Véronique et François Geffroy. Les membres de l’IFRES ont donné une conférence et ont montré plusieurs dizaines de photos reçues par l’intermédiaire du module. (59)

Le site de l’IFRES : www.ifres.org

Voici quelques exemples d’images captées :

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On aura reconnu, notamment, un chien et un “extraterrestre” !

 

III. La TCI par ordinateur :

Voici une autre variété de TCI : la TCI utilisant l’informatique.

 

1. Quelques cas :

 

a) Manfred Boden et Ken Webster :

Les premiers messages inexplicables, paranormaux, sur ordinateur, se sont manifestés chez Manfred Boden (Bühl). En octobre 1980, il constata des modifications intervenues dans un programme informatique :

– Mise en mémoire répétée des lettres « KG », ce qui pouvait faire allusion à son ami Klaus Günter décédé à 45 ans.

« Tiger Tod » (tigre mort), « Tiger sterbe » (tigre meurt), « Tiger » étant le nom de code radio de Manfred Boden.

– Le nombre 180480. Or, la mort de Klaus Günter a eu lieu le 18/04/80.

On pouvait lire aussi notamment : « Je suis là tu meurs Manfred 1982 accident ». Or, Manfred Boden ne mourut qu’en 1989. Un enregistrement en TCI, sur bande magnétique, mentionna que le but de ces prédictions était d’ébranler Manfred Boden. Ce dernier pensait par contre qu’on cherchait à le secouer, à lui faire changer le cours de sa vie.

Les altérations du programme informatique se produisirent d’octobre 1980 à octobre 1981. En 1984, des disquettes furent détruites « en présence de personnes probablement douées de facultés médiumniques ».

Un jour, alors qu’un ami et collaborateur de Manfred Boden entra sur l’ordinateur les mots : « Comment vas-tu, Klaus, tête de cochon ? », il obtint comme réponse : « Pas d’insulte ». (60)

En 1984, en Angleterre, un professeur de commerce, Ken Webster, constata des phénomènes psi dans sa maison, une demeure ancienne qu’il était en train de rénover : déplacement de meubles, disparition d’outils… De plus, son ordinateur recevait continuellement des messages sur écran et sur disquettes, le phénomène se produisant même en changeant les systèmes informatiques. Un spécialiste d’ancien anglais, Peter Trinder, qui a analysé les quelque 2000 mots de ces communications, a identifié ceux-ci comme étant du moyen anglais des quatorzième/seizième siècles.

Le principal interlocuteur de Ken Webster se nommait Thomas Harden et disait avoir vécu sous le règne d’Henri VIII. Son nom apparaît effectivement dans les archives de l’Oxford Brasenose College où il obtint son Master of Arts en 1534. Il fut cependant exclu de l’établissement pour avoir refusé de rayer le nom du pape de ses livres de messe.

Thomas Harden indiqua notamment l’ancien nom de sa ville natale (Bristol) : Brightstow. (61)

 

b) Le C. E. T. L. :

Jules et Maggy Harsch-Fischbach, les expérimentateurs du Luxembourg, ont commencé à recevoir des contacts réguliers par ordinateur en janvier 1988. Chaque fois qu’ils quittaient l’appartement, l’ordinateur se mettait en marche. En rentrant, ils trouvaient des textes qu’ils n’avaient plus qu’à imprimer.

La scientifique décédée Swejen Salter communiqua à Ernst Senkowski des textes transmis par le couple luxembourgeois. Dans une communication, on apprend qu’à l’issue d’un processus de croissance ou de rajeunissement tous ceux qui jadis ont été des êtres humains parviennent, dans l’Au-delà, à un âge d’environ 25 à 30 ans… (62)

Un message découvert sur le P. C. du C. E. T. L., le 13 février 1991, fait notamment état de la guerre du Golfe…

Un autre texte découvert le 21 février 1991 fait état de « techniciens » tels que « Seth 3 » et « Yshkumar ». De nombreux collaborateurs sont nommés… Un texte émane de Jeannette Meek, l’épouse décédée de George Meek. (63)

Le 2 mars 1993, il y eut la confirmation, sur l’ordinateur du Luxembourg, d’un contact obtenu avec « ABX JUNO » le 25 février 1993 chez Adolf Homes à Rivenich par haut-parleur radio. Le 20 mai 1993, parvint un message du « Technicien ». (64)

Parmi les autres messages reçus sur ordinateur par le C. E. T. L., on peut citer ceux-ci :

Mathias Schmitt, le beau-père d’Adolf Homes, est décédé en décembre 1989. En janvier 1992, au centre Marie Curie, s’afficha un texte sur l’ordinateur, signalant que Mathias Schmitt n’appellerait plus, celui-ci devant se réincarner. Sa place à « Centrale », était-il précisé, sera occupée par Harry Dormann et Nikolaus Bollonia.

Le 2 juin 1992, un texte émanant de Swejen Salter apprend que la médiumnité de Madame Helga Kunzelmann la rend apte à construire le « pont » avec son frère Harro Garthe, lequel se trouve au « troisième niveau » de l’Au-delà avec les époux Elfriede et Walter Otto, parents de Madame Rebentisch.

Le 19 juin 1991, le parapsychologue décédé Hans Bender s’exprima apparemment en même temps à Rivenich, en TCI audio, et au Luxembourg par l’ordinateur central du C. E. T. L. Les deux contacts sont identiques à près de 100%. (65)

Un texte sur ordinateur, découvert le 18 mai 1993, donnait la liste de 17 personnes décédées ayant rejoint, dans l’Au-delà, le groupe « Fleuve du Temps ». Parmi celles-ci, se trouvait le nom de Michel Kisacanin, décédé en 1989. Celui-ci essayait de contacter les expérimentateurs français avec Sebastiano de la Porta, mort en 1851, Maréchal de France. (Celui-ci s’était illustré à Arcole aux côtés de Bonaparte, puis avait été ministre de Louis Philippe et ambassadeur de France à Londres.) (66)

Un message parvint en 1995, par ordinateur, à la station de TCI du Luxembourg. Dans ce message il est notamment précisé : « Nous accompagnons les solitaires et les affligés, nous assistons les malades et nous soulageons ceux qui souffrent »… (67)

En août 1995 fut capté au C. E. T. L. un message signé de deux entités ayant vécu sur une autre planète, et d’un “esprit de la nature” (formé « par les croyances des hommes »). Le 9 octobre 1995, une entité masculine s’exprima, et le 7 janvier 1996 un message émana de Swejen Salter et de Konstantin Raudive. (68)

 

c) Adolf Homes :

Adolf Homes, décédé en 1997, capta lui aussi des textes sur ordinateur. Ce fut le cas, par exemple, le 29 janvier, le 6 février et le 24 février 1992.

Le 14 février 1993, Adolf Homes introduisit dans son ordinateur des questions préparées par le groupe de Darmstadt. Les réponses arrivèrent le lendemain. Il s’agissait d’une communication du groupe « Centrale ». Le 4 mai 1993, “ABX JUNO”, George Jeffries Mueller et la mère d’Adolf Homes envoyèrent un message à Adolf Homes sur son ordinateur. (69)

Le 22 juin 1996, Adolf Homes reçut un message provenant de Thomas Becket, archevêque de Canterbury, assassiné dans sa cathédrale en décembre 1170 par des sbires du roi Henri II Plantagenêt. Le 9 juin 1996, il avait reçu un texte émanant de la « Fédération de la Lumière »… (70)

Rappelons que c’est le 13 octobre 1994 qu’est apparu sur l’écran du téléviseur d’Adolf Homes le visage de Friedrich Jürgenson. Ce jour-là, un texte de ce dernier s’inscrivit aussi sur l’ordinateur. Les touches et l’écran lui-même s’étaient déclenchés automatiquement.

Le 24 décembre 1994, un message reçu sur ordinateur émanait de « Jéhovah ». (!) Le même jour, « Rudolf Hoess » s’exprima aussi. Rudolf Hoess (ou Höss) était le commandant du camp de concentration d’Auschwitz et était responsable de l’utilisation du gaz empoisonné Zyklon B pour l’assassinat en masse des Juifs. Il fut exécuté en 1947. Dans son message, il dit entendre les hurlements des mères et les râles des enfants. L’enfer existe, dit-il. « Où est Dieu ? Ici nous ne pouvons pas l’apercevoir. » Les prières apportant de l’aide, dit-il, les destinataires de ce message « doivent prier pour Rudolf Hoess ». (71)

Le 23 août 1997, Adolf Homes reçut un texte de l’entité « ABX JUNO », et le 30 août 1997 c’est « Hans Bender » qui se manifesta sur le PC d’Adolf Homes. (72)

Parmi les autres textes reçus sur ordinateur par Adolf Homes (décédé en octobre 1997), il y a celui émanant du « chaman Majo » (sic), le 11 août 1997, et celui d’« Old Lucy », le 25 août 1997. (73)

Signalons enfin le curieux message, reçu le premier septembre 1996, de « Konstantina Gilaidos », d’Athènes, qui dit avoir vécu en 1953 « la fin du monde en Grèce », avec l’utilisation d’armes atomiques ! Un message daté du 14 septembre 1996 mentionna l’anéantissement de la Grèce, avec des armes nucléaires, par la flotte américaine, en… 2007 ! Le 15 septembre, Vladimir Delavre transcrivit, en écriture inspirée, un message de Konstantina Gilaidos.

Or, il y eut bien un séisme, le 12 août 1953, précédé et suivi par d’autres tremblements de terre, la secousse principale ayant atteint entre 7 et 7,5 sur l’échelle de Richter. Il y eut environ 1000 morts, 4000 blessés, 27 650 maisons détruites et 93 000 sans-abris. Vladimir Delavre et Adolf Homes ont constaté que la description du séisme passé est tout à fait semblable à celle de la guerre future annoncée.

Vladimir Delavre « apprit » que la guerre en 2007 avait été provoquée par un conflit atomique entre la Turquie et les Etats-Unis. A cette époque, dit Konstantina Gilaidos, “la Turquie est devenue un Etat islamique extrémiste qui a quitté l’Alliance atlantique et veut s’emparer des îles grecques de l’Est”.

« L’événement est appelé ‘guerre des Cyclades’. Les Américains essaient de prévenir l’attaque nucléaire des Turcs par une attaque préventive et de rendre impossible la conquête des îles. La séparation de la Turquie de l’Occident commence en l’an 2000, après un coup d’Etat et un changement de gouvernement qui décide de former avec l’Irak une Confédération musulmane. Les conséquences de la guerre seront dévastatrices pour toute l’Europe »…

Dans un autre message médiumnique, Konstantina Gilaidos expliqua que cet avenir pouvait encore être modifié. Evidemment, en 2000 la prédiction ne s’est pas réalisée, pas plus qu’en 2007…

Il existe, dans ce cas, un mélange d’époques, des interférences entre de vrais souvenirs, relatifs au passé, et des angoisses concernant l’avenir. Les évènements de 1953 sont racontés comme s’ils venaient de se produire ou comme s’ils étaient en train de se produire. De plus, les Grecs « vivent toujours un peu dans l’angoisse d’une nouvelle guerre avec la Turquie ». Cette angoisse ressort dans ces messages sous forme de guerre atomique affectant des îles à l’est de la Grèce, alors que le tremblement de terre eut lieu à l’ouest, dans les îles Ioniennes. François Brune, qui rapporte ce cas, arrive à la conclusion que la vision du futur semble n’être « qu’une projection provoquée à la fois par le séisme revécu et par les angoisses profondes qui hantent tous les Grecs ».

Le 24 octobre 1996, Adolf Homes reçut sur son ordinateur un texte émanant de la « Fédération de la Lumière », d’ABX JUNO et de « 2109 », texte précisant que Konstantina Gilaidos ne se manifestera plus… (74)

 

d) Autres cas :

En Italie, Maria-Grazia Alfieri tapa à l’ordinateur une lettre qu’elle imprima en quatre exemplaires. Elle eut la stupéfaction de constater que deux des quatre lettres ne reproduisaient pas le texte qu’elle avait dicté à l’ordinateur : elles contenaient le message d’un jeune homme, Marco Besana, qui s’est suicidé… Le nom du destinataire est modifié, ainsi que le contenu de la lettre. Marco avait manifesté très jeune un vif intérêt pour l’informatique et il possédait un ordinateur. La longueur des deux textes est identique. (75)

Le 18 mai 1994, la même personne demanda une copie imprimée d’un document saisi sur l’ordinateur. La première partie de la lettre sortie de l’imprimante était identique au texte dactylographié, mais la seconde partie faisait apparaître des modifications. Le message était signé par la défunte Daniela Mancigotti. (76) En une troisième circonstance il y eut, le 21 avril 1995, une nouvelle modification de texte d’une lettre apparue sur le moniteur. Lorsque Maria-Grazia Alfieri l’imprima en deux copies, le texte apparut complètement déformé. Ce texte émanait de Carlo Alfieri et Duvio Montagni, les parents décédés de Maria-Grazia Alfieri et de sa collègue de bureau. (77)

Une interférence s’est produite sur l’ordinateur de Marie Huvet (Présidente de la Société d’Etudes Psychiques de Nancy) : sur la page 28, quelques lignes ont été remplacées par l’impression d’un texte différent de l’original, dans un autre style de caractères (ponctuations rares et pas de majuscules)… Le 17 juin 2001, l’imprimante de l’ordinateur utilisé par l’une des filles de Jocelyne Gronnier (dont l’époux était décédé) se mit à taper une série de caractères avec des cœurs et des points d’interrogation. Le lendemain, Jocelyne vit le message écrit : « Je vous aime ». Le 17 juin était le jour de la fête des pères… Le 19 juin 2001, l’imprimante de Patricia Darré se mit à sortir une série de caractères aléatoires, à raison d’une ligne par page, sur cinq pages consécutives, l’une des pages comportant cette série de caractères au recto et au verso… (78)

 

2. Les « transimages » :

La TCI par ordinateur peut se manifester sous forme de textes, ce que nous venons de voir, mais aussi d’images. On parle, dans ce dernier cas, de « transimages ». Au C. E. T. L., un message découvert le 6 mars 1991 mentionna l’envoi d’une image par scanner. On y voit un grand miroir appartenant, selon Swejen Salter, à la station émettrice de “CO-ZEIT”, utilisé par les groupes “ZEITSTROM” et “CENTRALE”. A l’arrière-plan se trouve le bâtiment abritant la station de recherches. (79) De nombreuses « transimages » ont ainsi été reçues sur l’ordinateur du C. E. T. L. Voici quelques exemples :

Heli Schäfer (juin 1990). (80)

Thomas Edison (l’inventeur de l’ampoule électrique, qui, de son vivant, avait essayé de mettre au point une machine permettant de communiquer avec les « morts ») et George Cukor (avril 1991). Une photo d’époque de Thomas Edison, qui le représente alors qu’il avait environ 30 ans, montre une ressemblance frappante avec l’image scanner. Un texte, émanant de Swejen Salter et accompagnant l’image, précise que George Cukor et Thomas Edison sont des amis de Klaus Schreiber (pionnier décédé en TCI vidéo), lequel travaille avec eux afin d’améliorer la qualité des images. (81)

Ezra Braun (31 décembre 1991). On distingue aussi un arbre en fleurs et un écran sur lequel on perçoit deux chevaux. Ezra porte une bandoulière sur l’épaule. Les parents d’Ezra reconnurent leur fils sur cette « transimage ». La bandoulière fait partie d’un sac qu’Ezra avait acquis lors d’une visite à Beijing (Chine) et qu’il n’avait plus quitté jusqu’à la fin de sa vie. Ezra est décédé en septembre 1986 à l’âge de 10 ans. Atteint de leucémie, il avait promis à son père de le contacter au cas où il passerait dans l’Au-delà. (82)

Angèle-Marie Mreches, décédée en 1919, à l’âge de 12 ans et demi. Elle était la sœur de la mère de Maggy Harsch-Fischbach. Il n’existe pas de photo « terrestre » de celle-ci. Ont participé à l’élaboration de l’image : Heli Schäfer, Madame Suzanne Lehnhoff (qui fut la compagne d’Edouard Manet) et la compagne de Jules Verne. (83)

Jean-Pierre Scherer (le grand-père de Jules Harsch-Fischbach), le 17 février 1992.

Marie Mreches (la grand-mère de Maggy Harsch-Fischbach), le 13 mai 1992. Elle est décédée à 88 ans, mais elle paraît jeune sur l’image de l’écran de l’ordinateur. (84)

Erich Jungmann, le frère de Madame Irma Weyl (24 mars 1992). Celui-ci est décédé à l’âge de 1 an à peine, alors que Madame Weyl était âgée d’environ 4 ans. Lors d’un contact en TCI, en 1987, Constantin Raudive avait évoqué Erich, celui-ci s’étant joint au groupe « Fleuve du Temps ». (85)

Paracelse (décédé en 1541), le 12 mai 1992. (86)

Swejen Salter, celle-ci surveillant la transmission de la photo de Friedrich Jürgenson vers la station Rivenich, le 12 juin 1992. (87)

Jeannette Meek, épouse du chercheur américain en TCI George W. Meek. (88)

Ernst Mackes. (89)

Jules Verne (décédé en 1905). Son image accompagne un texte reçu le 16 mars 1994. Le visage de l’écrivain âgé de 20 à 30 ans présente une ressemblance frappante avec l’image du C. E. T. L. La ressemblance semble, aux yeux de certains, trop grande, même si l’honnêteté des Harsch-Fischbach n’est pas à mettre en cause… Le fond du décor montre un paysage mythique (un cheval ailé sur un tronc d’arbre…). (90)

Karine Dray, la fille de Maryvonne et Yvon Dray. Cette image a été reçue le 2 juillet 1997. Sur l’image laser on distingue une tour médiévale sur la partie gauche. Le texte associé à l’image comporte un mot-clé, « magna », qui s’avère être le nom du chat de Karine. (91)

Toujours au C. E. T. L., une image reçue sur ordinateur a été identifiée au fils d’une amie de Monique Simonet, Alexandre. On reconnaît parfaitement le haut du visage d’Alexandre. Près du jeune homme, on peut voir de nombreux rennes. Un message accompagnait cette projection. Alexandre y faisait référence aux histoires du Père Noël et de ses rennes que sa mère lui racontait lorsqu’il était petit. Or, sa mère confirma qu’effectivement elle lui racontait ces belles histoires…

Anne Guigné allait avoir 11 ans lorsqu’elle décéda en janvier 1922. Le 10 novembre 1993, elle envoya deux images paranormales d’elle, l’une sur l’ordinateur du C. E. T. L., l’autre sur le téléviseur de la station de Rivenich en Allemagne. (92)

Une belle image vidéo, reçue en couleur, est celle de l’entité « Nsitden » apparue, le 26 février 1997, sur l’ordinateur de la station Luxembourg. En même temps, un texte était imprimé. Le traitement de l’image a permis de constater que la photo n’apparaît pas comme si elle avait été faite selon nos procédés habituels. Elle est composée « de fines courbes de définition intensément marquées ». (93)

Signalons, en France, le cas de Marie-Hélène Bienaimé, laquelle a « perdu » sa fille Bénédicte en 1997. Elle lui mit autour du cou un petit foulard couvert de papillons. Son fils demanda à sa sœur décédée un signe. Ce dernier se produisit sur l’ordinateur sur lequel il effectuait ses travaux professionnels. S’étant aperçu un soir de la présence d’un fichier inconnu, il ouvrit celui-ci. L’écran devint blanc avec une traînée noire dans le haut. En descendant le curseur, il découvrit un papillon aux splendides couleurs qui occupait la totalité de l’écran. La sortie du papillon s’est par ailleurs effectuée par l’imprimante sur une feuille dont les marges sont totalement différentes de celles qu’il y a habituellement sur les documents, une partie d’image figurant dans la marge inférieure, programmée pour être vierge sur 4,5 centimètres. Faute d’une imprimante adéquate, le papillon est sorti en noir et blanc. (94)

 

3. Images laser, informatique et TCI, TCI par fax :

Joachim Guzman est un Jésuite effectuant des recherches en archéologie spécialisées dans la restauration des œuvres d’art. A cet effet, il a utilisé l’imagerie informatique pour laquelle « le laser fournit des mesures en trois dimensions extrêmement précises »… C’est lors de prises de vues sur des statuettes Maya que Joachim Guzman découvrit une photo supplémentaire, manifestement captée par le laser, laquelle représente le visage d’Eva Peron. Il tenta de reproduire l’expérience en utilisant les services d’un médium… (95)

Alors qu’il écoutait une cassette sur les voix paranormales, Reginald Boyce eut un problème avec son ordinateur : son P. C. s’emballa de façon complètement anarchique. L’écran se mit à afficher des caractères dans toutes les tailles, en couleurs, sans tenir compte des règles élémentaires de présentation imposées par la technique relative au traitement de textes. Gilles Hauvette, un spécialiste de l’informatique, n’a pu trouver de réelle cause technique au dérèglement de l’ordinateur. (96)

Gérard Ferrandi a utilisé un logiciel de traitement du son permettant d’enregistrer des séquences de TCI et de les mettre en mémoire. Il a développé un montage électronique analogique pour essayer différents filtrages afin de faire ressortir les voix du bruit de fond. Il a essayé des techniques numériques d’analyse du signal paranormal (séquence d’un ou deux mots), le but étant d’améliorer l’écoute et la compréhension des messages reçus, en général très faibles. L’analyse du mot « bonjour » a montré que le domaine spectral utilisé semble plus élevé (500 à 1500, voire 2000 Hertz) que les fréquences de base issues d’un gosier humain (100 à 250 Hertz hors harmoniques)… (97)

En 1994, Jules et Maggy Harsch-Fischbach ont reçu une « transcommunication » par fax, signée du Chinois « Yang-Fudse ». Ils n’étaient pas à la maison lorsque le fax est arrivé. (98)

Alain Moreau

 

Références :

1. François Brune, « A l’écoute de l’Au-delà » (avec Rémy Chauvin), éditions Philippe Lebaud, 1999, p. 229-231.

2. Hildegard Schäfer, « Théorie et pratique de la transcommunication », éditions Robert Laffont, 1992, p. 235-245.

3. « Parasciences et Transcommunication », n° 13, avril 1993, p. 12-13.

4. « Info News », année 1992, p. 51, 105-106, 53-54 ; « P. et T. », n° 8, janvier 1992, p. 22 ; « Le messager », n° 6, avril 1994, p. 18 ; n° 7, juillet 1994, p. 17-18.

5. « Le messager », n° 19, juillet 1997, p. 3.

6. « P. et T. », n° 10, juillet 1992, p. 33.

7. Rémy Chauvin, « A l’écoute de l’Au-delà », op. cit., p. 85-89.

8. François Brune, « A l’écoute de l’Au-delà », op. cit., p. 107-108, 114-118.

9. « P. et T. », n° 26, septembre 1996, p. 15-16.

10. François Brune, op. cit., p. 247.

11. « Info Monde TCI », n° 2, septembre 1999, p. 5.

12. « P. et T. », n° 38, novembre 1999, p. 23-25.

13. Monique Simonet, « Et l’Ange leva le voile », éditions du Rocher, 1998, p. 84-85, 95-97, 100, 194-196.

14. « Le messager », n° 39, juillet 2002, p. 22 ; n° 40, octobre 2002, p. 19-20.

15. François Brune, « A l’écoute de l’Au-delà », éditions Philippe Lebaud, 1999, p. 112-113.

16. Hildegard Schäfer, « Théorie et pratique de la transcommunication », éditions Robert Laffont, 1992, p. 249-272.

17. François Brune, op. cit., p. 160-161.

18. Hildegard Schäfer, op. cit., p. 273-304.

19. “Parasciences et transcommunication”, n° 4, p. 6-8.

20. Hildegard Schäfer, op. cit., p. 305-312.

21. François Brune, op. cit., p. 244-246 ; « P. et T. » (“Parasciences et transcommunication”), n° 43, avril 2001, p. 37-40.

22. CETL, « Info News », année 1992, p. 57, 52, 84-85 ; « P. et T. », n° 16, janvier 1994 (première page de couverture) ; n° 18, juillet 1994, p. 15 ; n° 22, août 1995, p. 11-12.

23. « P. et T. », n° 35, décembre 1998, p. 17 ; « Le messager », n° 26, avril 1999, p. 20.

24. « Le messager », n° 39, juillet 2002, p. 18-19.

25. Monique Simonet, « Images et messages de l’Au-delà », éditions du Rocher, 1991, p. 183, 209-218.

26. Monique Simonet, « Porte ouverte sur l’éternité », éditions du Rocher, 1993, p. 44-45, 68, 86-87, 93-94, 136-137.

27. Monique Simonet, « Réalité de l’Au-delà et transcommunication », éditions du Rocher, 1994, p. 35-36.

28. Ibid., cahier hors-texte et notice « Rectifications ».

29. Monique Simonet, « Et l’Ange leva le voile », éditions du Rocher, 1998, p. 57, 67-70.

30. « P. et T. », n° 10, juillet 1992, p. 32 ; Monique Simonet, « Réalité de l’Au-delà… », op. cit., p. 56-57.

31. « P. et T. », n° 14, juillet 1993, p. 32-34 ; n° 27, décembre 1996, p. 41 ; n° 35, décembre 1998, p. 18 ; n° 41, août 2000, p. 6.

32. « P. et T. », n° 27, décembre 1996, p. 44-46 ; n° 36, mars 1999, p. 25-26.

33. « P. et T. », n° 27, p. 47-49 ; n° 32, mars 1998, p. 20.

34. « P. et T. », n° 28, février 1997, p. 12.

35. « P. et T. », n° 29, juin 1997, p. 18-21.

36. « P. et T. », n° 30, septembre 1997, p. 16-17 ; n° 31, décembre 1997, p. 21-22 ; n° 33, juin 1998, p. 12-13.

37. « P. et T. », n° 33, p. 13 ; « Le messager », n° 4, octobre 1993, p. 13-14.

38. « Le messager », n° 8, octobre 1994, p. 19.

39. « Le messager », n° 10, avril 1995, p. 20.

40. « Le messager », n° 7, juillet 1994, p. 20 ; n° 10, avril 1995, p. 20 ; n° 11, juillet 1995, p. 18-19 ; n° 14, avril 1996, p. 21 ; n° 18, avril 1997, p. 13-17.

41. « Le messager », n° 32, octobre 2000, p. 18-21 ; n° 33, janvier 2001, p. 15-18.

42. « P. et T. », n° 37, août 1999, p. 22 ; n° 38, novembre 1999, p. 49, 53 ; n° 39, février 2000, p. 28-29 ; n° 40, mai 2000, p. 28.

43. « Le messager », n° 28, octobre 1999, p. 9 ; n° 31, juillet 2000, p. 14-15.

44. « Le messager », n° 31, juillet 2000, p. 16-17 ; « La revue de l’Au-delà », n° 34, mars 2000, p. 28.

45. « Le messager », n° 33, janvier 2001, p. 27.

46. « P. et T. », n° 38, novembre 1999, p. 49.

47. « Info Monde TCI », n° 2, septembre 1999, p. 8-9, 16-19, 23.

48. « Info Monde TCI », n° 1, mars 1999, p. 23-24.

49. « Info Monde TCI », n° 3, avril 2000, p. 10.

50. « Info Monde TCI », n° 4, octobre 2000, p. 16-17 ; « Le messager », n° 33, janvier 2001, p. 27.

51. « Le messager », n° 8, octobre 1994, p. 19 ; n° 10, avril 1995, p. 19.

52. Monique Simonet, « Images et messages de l’Au-delà », op. cit., p. 207.

53. François Brune, « A l’écoute de l’Au-delà », op. cit., p. 167.

54. « Le messager », n° 47, juillet 2004, p. 26-27.

55. « P. et T. », n° 12, janvier 1993, p. 16-17.

56. « P. et T. », n° 23, novembre 1995, p. 15-19 ; n° 24, février 1996, p. 18-20.

57. « Parasciences », n° 96, mars 2015, p. 14-26.

58. « Top secret », n° 80, août-septembre 2015, p. 31-38.

59. « Parasciences », n° 90, octobre 2013, p. 24-30.

60. Hildegard Schäfer, “Théorie et pratique de la transcommunication”, éditions Robert Laffont, 1992, p. 213-217.

61. Ibid., p. 219-220.

62. Ibid., p. 223-232.

63. « Parasciences et transcommunication », n° 8, janvier 1992, p. 22-26.

64. François Brune, « A l’écoute de l’Au-delà », éditions Philippe Lebaud,1999, p. 234-235.

65. CETL, « Info News », année 1992, p. 57-58, 61-62, 97.

66. “P. et T.” (« Parasciences et transcommunication »), n° 14, juillet 1993, p. 31.

67. Monique Simonet, « Et l’Ange leva le voile », éditions du Rocher, 1998, p. 27-28.

68. Ibid., p. 76-78.

69. CETL, « Info News », année 1992, p. 51-52. ; François Brune, op. cit., p. 233, 235.

70. « P. et T. », n° 26, septembre 1996, p. 16-17.

71. « P. et T. », n° 22, août 1995, p. 11-14.

72. « P. et T. », n° 32, mars 1998, p. 5-6.

73. « Info Monde TCI », n° 4, octobre 2000, p. 17-20.

74. François Brune, op. cit., p. 250-254.

75. « P. et T. », n° 17, mai 1994, p. 32-33.

76. « P. et T. », n° 18, juillet 1994, p. 24.

77. « P. et T. », n° 26, septembre 1996, p. 24-25.

78. « Le messager », n° 39, juillet 2002, p. 21-22.

79. « P. et T. », n° 8, janvier 1992, p. 25-26.

80. « P. et T. », n° 13, avril 1993, p. 18.

81. Ibid., p. 24-25.

82. CETL, « Info News », année 1992, p. 5-9 ; « P. et T. », n° 15, octobre 1993, p. 26-27. Le père d’Ezra signale qu’il a aussi capté, en TCI audio, la voix de son fils disant : « L’alcool anéantit l’Homme. » Cette voix fut captée à la suite du décès, en Corée, d’un membre de la famille, survenu en été 1988, décès causé par l’alcool. La voix du père de M. Braun fut captée aussi lors du décès de celui-ci en novembre 1988. (« P. et T. », n° 16, janvier 1994, p. 30.)

83. CETL, « Info News », op. cit., p. 12.

84. Ibid., p. 76-77 ; « P. et T. », n° 18, juillet 1994, p. 20-21.

85. CETL, « Info News », op. cit., p. 13-15.

86. Ibid., p. 89.

87. Ibid., p. 82.

88. « P. et T. », n° 18, juillet 1994, p. 17.

89. « P. et T. », n° 28, février 1997, p. 56.

90. « P. et T. », n° 17, mai 1994, p. 21-22 ; n° 18, juillet 1994, p. 13 ; n° 19, octobre 1994, p. 18-20.

91. « Le messager », n° 20, octobre 1997, p. 19-21.

92. Monique Simonet, « Et l’Ange leva le voile », op. cit., p. 73-76.

93. « Le messager », n° 33, janvier 2001, p. 27.

94. « Le messager », n° 28, octobre 1999, p. 10-11.

95. « Le messager », n° 22, avril 1998, p. 21.

96. « P. et T. », n° 23, novembre 1995, p. 44-45.

97. « P. et T. », n° 31, décembre 1997, p. 16-19 ; n° 33, juin 1998, p. 9-11.

98. Monique Simonet, « Et l’Ange leva le voile », op. cit., p. 81-82.

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