La transcommunication instrumentale. (1) La TCI audio

6eca31ca3bErnst Senkowski (1922-2015)

 

 

 

 

Durant les dernières décennies s’est développée une nouvelle forme de communication avec l’Au-delà, baptisée « transcommunication instrumentale » (TCI), laquelle utilise des moyens techniques (radio, télévision, etc.) pour la réception des messages et non plus seulement un sujet humain appelé médium.

C’est Ernst Senkowski (1922-2015), professeur de physique, qui a élaboré le concept de « transcommunication ». Il est décédé en avril 2015. A la fin de sa vie, il a collaboré avec Eamonn Vann-Harris, lequel travaille sur l’énergie scalaire (les ondes scalaires étant de nature électrique et de type longitudinal).

588675-arton4866Friedrich Jürgenson (1903-1987) est considéré comme le « père » des enregistrements de voix de l’Au-delà. (En 1956, cependant, il y eut des tentatives d’enregistrements de voix par Raymond Bayless et Attila Szalay.) C’est en 1959 qu’il perçut ses premières voix sur bande magnétique. Il publia en 1967 un ouvrage intitulé : « Radiotéléphonie avec les morts ».

51jHKgmo1kL._SX363_BO1,204,203,200_Le philosophe et écrivain letton Konstantin Raudive (1909-1974) est l’auteur de deux ouvrages sur le sujet : « L’inaudible devient audible » (1968) et « Survivons-nous à la mort ? » (1973). Son troisième livre (« Le cas Wellensittich ») est un ouvrage posthume.

Parmi les pionniers de la TCI, il faut citer aussi Hanna Buschbeck (1906-1984), l’ingénieur en électricité – et inventeur du « psychophone » Franz Seidl (1912-1982) et le père Leo Schmid (1916-1976), ce dernier ayant obtenu, en février 1972, le prix de l’Association Suisse de Parapsychologie pour ses travaux en TCI.

 

 A) Les méthodes d’enregistrement :

Je fais ci-après la synthèse des pratiques et études réalisées avant le numérique, les moyens de communication en TCI ayant notamment inclus, à cette époque, les simples magnétophones. Une nouvelle TCI a vu le jour avec l’émergence de l’informatique…

 

1. Le magnétophone :

412FHJC7J4L._SX288_BO1,204,203,200_Notons d’abord que l’on ignorait, dans le cas des voix, si le son passait par la tête de lecture, par l’intermédiaire d’ondes aériennes ou de champs électromagnétiques.

Pour l’enregistrement, on utilisait un magnétophone à cassettes. On introduisait une cassette vierge dans l’appareil et on s’adressait directement, à l’aide du microphone, à la personne décédée que l’on désirait contacter. Il fallait prévoir, outre les questions, des plages de temps pour que le correspondant éventuel pût répondre.

La durée de l’enregistrement était limitée à 5 ou 10 minutes.

L’enregistrement terminé, on réécoutait la bande. Les voix, lorsqu’elles existaient, étaient relativement faibles et difficiles à comprendre, et les messages étaient généralement très brefs. Il était conseillé d’utiliser un amplificateur de sons.

 

2. La radio :

On utilisait un appareil de radio pouvant être relié à un magnétophone par un câble de prise directe. En l’absence de câble, le magnétophone à cassettes était placé à proximité immédiate de l’appareil de radio.

On pouvait utiliser plusieurs variantes :

– L’enregistrement sur « fond sonore blanc ». L’appareil était réglé entre deux stations, sur une fréquence où il n’y avait pas de programme. On n’avait alors qu’un bruit de fond.

– L’utilisation, comme support, d’un programme parlé ou musical, en choisissant une « fenêtre fréquentielle ».

Les interlocuteurs de l’Au-delà avaient indiqué à Friedrich Jürgenson une fréquence en ondes moyennes, vers 1480 kHz (entre les stations de Vienne et de Moscou).

57123Hans Otto König, l’inventeur du « générateur », reçut de ses « correspondants » deux indications de fréquences en ondes courtes : 10 MHz et 7 MHz.

Les êtres de l’Au-delà utilisaient le texte parlé comme « matière première » à partir de laquelle ils élaboraient leurs propres messages.

Afin d’éviter les risques d’erreur d’interprétation, il convenait de ne pas choisir les stations diffusant dans la langue maternelle de l’opérateur.

– Il était possible aussi d’utiliser simultanément deux appareils de radio, le premier réglé sur un fond sonore « blanc », l’autre sur une station avec un programme. Ceci permettait d’augmenter le choix des fréquences.

– Autre méthode : on enregistrait un programme sur une cassette vierge, la cassette étant diffusée à la place du programme de radio pendant la durée de l’enregistrement. Il était bien sûr nécessaire d’avoir, dans ce cas, un second magnétophone.

 

3. Autres méthodes :

Il a existé bien d’autres variantes d’enregistrements de voix que je ne détaille pas ici :

• La diode, conçue par le professeur Alex Schneider de Saint-Gall en Suisse.

• Le “psychophone”, élaboré par Franz Seidl.

• La méthode de bande large, le récepteur correspondant permettant de capter toutes les longueurs d’ondes de 10 mètres ondes courtes à 2000 mètres ondes longues. Le plan de montage a été publié par Hans Otto König en 1981.

• L’utilisation de bruits d’eau qui coule pour seul fond sonore, d’une lampe à infrarouges, de pendules faisant tic-tac (ou un métronome), d’un préamplificateur microphonique, d’un générateur de champs, d’un mini générateur (qui émet des ondes extérieures à notre zone d’audition), d’un filtre paramétrique (qui permet d’effacer ou élever les fréquences). (1) Il faut aussi mentionner le « Spiricom » de George W. Meek, le générateur de Hans Otto König, et le « Pont du signal européen » (d’après les indications fournies par le « Technicien » au couple Harsch-Fischbach). (2)

• Mentionnons également l’amplificateur DB 20 et l’« ampli-filtre 600 » de Guy Gruais (3), l’association d’appareils électroniques d’amplification à des capteurs biologiques (ensemble cire, coquillage et micro) d’Yvon Chevalier (4), l’adaptation à la transcommunication de l’« avertisseur sonore », les plans de ce dernier ayant été dictés depuis l’Au-delà par Henri Vandermeulen, décédé en 1929 à l’âge de 15 ans. Les plans de cet appareil ont été retrouvés en 1992 dans la bibliothèque de Camille Flammarion (décédé en 1925). Bernard Montagne a alors remplacé certains éléments pour les moderniser, et l’électronicien Guy Gruais a réalisé deux versions de cet appareil, « Staticom 30 » et « Staticom 90 »… (5) Guy Gruais a également mis au point le « PSYVOX 2 », une version modernisée du « psychophone » de Franz Seidl. (6)

 

B) Conseils pratiques :

Parmi les conseils à suivre en matière de recherche en transcommunication, il faut inclure :

1) La patience et la persévérance : ne pas s’attendre à obtenir des résultats nécessairement dès les premières tentatives. Ainsi, par exemple, il a fallu à Hildegard Shäfer presque trois mois d’expérimentations pour obtenir sa première voix sur bande magnétique. En général, cependant, les premiers résultats sont beaucoup plus rapides.

2) Une attitude intérieure calme et détendue, un endroit tranquille.

3) Le choix du même jour et de la même heure pour la tentative de contact. Une ou deux séances d’enregistrement hebdomadaire suffisent.

4) Les périodes à privilégier : après le coucher du soleil, juste avant ou juste après la pleine lune. Eviter le mauvais temps, les orages, les troubles atmosphériques en général.

5) Une personnalité équilibrée, expérimentant dans un but scientifique, qui exclut le sentimentalisme et qui ne considère pas la tentative de contact comme un jeu.

Il fallait recopier les voix les mieux audibles sur une cassette et laisser tomber les voix douteuses.

Le contenu d’un message dépend à la fois de celui qui pose la question et de celui qui y répond, les messages obtenus correspondant au niveau de connaissances des correspondants de l’Au-delà. Il convient de procéder à une analyse de contenu afin de déterminer si l’entité contactée est positive ou non.

41aGZ+ron6L._SX306_BO1,204,203,200_Certaines personnes peuvent courir un danger psychique en se livrant à ce type d’expériences : il peut s’agir, notait Hildegard Schäfer, « de sujets instables, dépressifs, souffrant déjà de troubles psychiques latents, ou encore d’individus n’ayant pas respecté les précautions qui s’imposent dans le cadre de la recherche transcommunicationnelle ». Elle a mentionné le cas d’une femme qui aurait été « tourmentée, martyrisée, poussée à des actes de démence ». (7) Pourtant, un peu de bon sens suffit pour mettre fin à ce genre de contact…

Yves Linès a rappelé qu’il convient, en premier lieu, de veiller à s’isoler de tous les bruits extérieurs. Avec l’aide d’un support de voix radiophoniques, il faut de même éviter – pour un expérimentateur français – les langues latines comme l’espagnol ou l’italien, ainsi que le flamand. L’allemand, le russe, les langues slaves ou l’hébreu conviennent parfaitement. Une dame croyait entendre des multitudes de phrases. Yves Linès constata qu’elle commettait en fait une « interprétation du support »… Il est impératif de ne retenir que les messages nets, audibles. Une totale prudence et un grand discernement sont donc nécessaires, non seulement dans l’optique de la certitude pour soi-même, mais aussi dans celle de la crédibilité du phénomène. (8) Il fallait aussi tenir compte du fait que l’on pouvait capter, avec un simple magnétophone, des émissions radio ou des appels téléphoniques… Il faut faire attention à la confusion des bruits avec des syllabes. (9)

 

C) Portée de la TCI :

A quoi sert la transcommunication ? La réponse est la même que pour la médiumnité en général. En fait, il y a deux réponses :

1) La démonstration d’une vie après la mort.

2) La consolation aux personnes se trouvant dans un état de désespoir ou de détresse psychique à la suite de la perte d’un être aimé.

Parmi les éléments de preuve de l’origine paranormale de certaines voix, citons le phénomène des voix audibles en marche arrière. Hildegard Schäfer a noté à ce propos que les enregistrements écoutés en marche arrière constituent une preuve de la « paranormalité » des voix lorsqu’ils donnent un texte totalement différent mais tout aussi cohérent qu’en marche avant. En réécoutant sa cassette d’exemples d’enregistrements de voix paranormales, elle put constater « que la presque totalité des soixante-dix exemples rapportés présentaient en marche arrière des messages complètement différents, mais tout aussi audibles et sensés qu’en marche avant ».

Exemples :

Marche avant : ——————– Marche arrière :

« C’était une morte. » ———- « Nous téléphonons. »

« Tant de lumière ici. » ——— « Je ne vais pas bien. »

« A toi de m’appeler ! » ——— « Ici, je t’entends. »

« Croyez fermement ! » ——– « Essaie ! »

« Pour écouter la bande en marche arrière sur un magnétophone, il faut retourner le ruban enregistreur et passer la piste non utilisée. Pour les cassettes, il est plus simple de se procurer un petit appareil vendu dans le commerce sous la dénomination ‘auto-reverse’ et de le faire transformer par un électronicien. » (H. Schäfer) (10)

Yves Linès a rappelé les risques potentiels de la TCI : agressions du « bas Astral » (insultes ou grossièretés…). En outre, il ne faut pas utiliser cette méthode de communication avec l’Au-delà dans le but de solliciter « nos aimés pour les confronter à nos contingences matérielles, en quête d’une aide ou d’une solution à nos problèmes »… Selon Yves Linès, les contacts avec l’Au-delà doivent être envisagés selon deux angles : se hisser « hors du gouffre du désespoir » par la découverte de la réalité de la survivance, élever notre spiritualité. (11)

Lors du congrès d’Houffalize (Belgique), en 2000, le prêtre Jean Martin a ainsi précisé sa pensée à propos de la transcommunication :

« Je pense pour ma part que la transcommunication est non seulement permise par Dieu mais en quelque sorte voulue par lui. J’entends par là que, dans sa compassion pour la souffrance aiguë que constitue un deuil, Il se sert de ce moyen pour nous apaiser, nous rassurer, nous soulager.

C’est un signe de sa bonté pour nous ! Cependant, je pense également que, lorsque le signe est capté et suffisamment affermi dans nos cœurs, un autre travail commence, également voulu par Dieu : un travail de ‘guidance’ qui suppose un progrès spirituel de notre part. »

Les expériences de TCI « doivent être enveloppées de prière et d’amour », sans quoi elles risquent d’être dangereuses. L’Au-delà nous aide “en nous soutenant dans l’épreuve par une multitude de signes (dont fait partie, entre autres, la transcommunication)”.

« Des signes, pas des preuves : des signes de présence, de réconfort et d’amour. Des signes aussi qui balisent notre route. » (J. Martin) (12)

 

D) TCI et médiumnité :

Quand-L-au-Dela-Se-Devoile-Ils-Veulent-Communiquer-Livre-1031069344_MLYves Linès, qui précise que la transcommunication et la médiumnité sont complémentaires, a été le témoin direct de manifestations « dans lesquelles la médiumnité confirmait la réalité des contacts établis au moyen de la TCI et réciproquement ». Une dame souhaitait un contact par la TCI avec son fils décédé, Tony. Ce dernier déclara : « Je pourrais l’écrire. » La mère apprit à Yves Linès qu’une communication par écriture médiumnique s’était établie depuis quelques jours avec son fils. Selon cette dame, Tony se proposait d’aider Yves Linès pour la transcommunication, depuis l’autre monde… Le temps passa, durant lequel l’expérimentateur effectua divers contacts en TCI pour le compte de diverses personnes en douleur. Les contacts effectués, cependant, étaient d’une durée bien plus longue (jusqu’à plus d’une heure) que ce qui est conseillé de faire (10 à 20 minutes au maximum). Certaines voix lui disaient d’interrompre la liaison, mais il passait outre. Il reçut un appel téléphonique de la mère de Tony qui lui révéla que ce dernier lui faisait dire (par écriture médiumnique) que lorsqu’on lui demande d’arrêter il faut le faire immédiatement ! Une autre mère fit part à Yves Linès de son mécontentement, n’étant pas satisfaite de la teneur des messages reçus, en TCI, de son fils décédé. Yves Linès lui fit une réponse « quelque peu mordante dont la trame était de lui faire ressortir son exigence et son manque de réalisme par rapport à la nature de ces contacts ». Il reçut un nouvel appel téléphonique de la mère de Tony pour lui dire que celui-ci lui faisait dire, « cette fois, d’aider les gens sans aucun reproche ». (13)

Quel est le rôle de la médiumnité dans les contacts par TCI ? La médiumnité est-elle nécessaire pour établir un contact en TCI ? Marcello Bacci semblait être le principal médium dans son groupe d’étude de la TCI. Au cours d’une expérimentation, Hans Otto König posa une question au sujet de l’importance de la médiumnité dans ses contacts techniques et il lui fut répondu que Marlène Dohrmann – qui fut sa collègue pendant de nombreuses années – était son médium. Selon la Brésilienne Cristina Rocha, la médiumnité est pour l’instant considérée comme fondamentale « pour assurer de bons résultats dans les expérimentations en TCI ». h_12_blancgarin_picJacques Blanc-Garin – qui a travaillé plusieurs fois avec des médiums – note cependant que ce n’est pas forcément la disposition médiumnique qui favorise la TCI :

« Une personne réputée médium peut ne rien obtenir en TCI, alors qu’une personne n’ayant aucune faculté spécifique s’apparentant à de la médiumnité peut avoir de suite des résultats, ou en obtenir avec une pratique régulière, c’est tout au moins ce que nous avons constaté au cours du temps au sein de l’association ‘Infinitude’. »

Il faut s’armer parfois de patience et de persévérance, sans oublier le comportement moral et spirituel de la personne qui expérimente. (14)

Se pose aussi le problème de l’impression psychokinétique de voix sur bande magnétique. Patrick Flamand est ainsi parvenu à imprimer sa pensée sur une bande magnétique. Il pouvait, disait-il, obtenir deux résultats satisfaisants en cinq minutes, comme ne rien obtenir en deux heures d’expérimentation. Il mit comme support sonore un faible bruit de télévision. Il a aussi obtenu des résultats probants dans le silence absolu et sans support. Il se concentrait en fermant bien les lèvres et il se visualisait en train d’articuler des lèvres imaginaires tout en projetant sa pensée sur la cassette. Il a obtenu les meilleurs résultats avec les mots : « Le corps du Christ », « David », « Alléluia », « L’amour est beau ». Les résultats sont de qualité audible variable, certains sons nécessitant plusieurs écoutes attentives. Deux ingénieurs du son (Gérard Ferrandi et Thierry Nachtergaele) ont analysé sur ordinateur certains résultats de Patrick Flamand :

« Ils ont conclu qu’il y a bien déplacement des particules magnétiques. Il y a bien une énergie présente dont les tessitures correspondent à la ponctuation de chaque syllabe du mot que j’ai projeté mentalement. Ces ingénieurs ont constaté un fait imprimé sur la bande et qui n’a rien à voir avec mes cordes vocales, et c’est là l’important ! L’un reconnaît bien certaines de mes paroles pensées, ayant depuis obtenu lui-même un résultat positif en faisant la même expérience que moi. L’autre est plus réservé, estimant qu’il y a un problème d’interprétation en fonction de l’écoute ; mais il n’exclut pas que cela puisse effectivement ressembler à ce que j’ai pensé. Il juge cette piste de recherche très intéressante. » (P. Flamand)

Patrick Flamand précise que « ce n’est pas parce que notre pensée consciente peut réellement se matérialiser sur une bande magnétique que l’on doit en conclure que toutes les voix paranormales obtenues sur cassette proviennent de notre psychisme »… On trouve en TCI « des messages contenant des informations ignorées de l’expérimentateur qui ont pu être vérifiées après coup ». Ce sont là des cas « qui ne laissent pas de doute quant aux contacts avec les défunts ». (15)

On trouve le résultat de l’analyse de Thierry Nachtergaele dans le n° 43 de « Parasciences et transcommunication ». Patrick Flamand a par ailleurs constaté que les résultats probants étaient obtenus alors que son moral était plutôt élevé. Il est envisageable, nota-t-il, « que ces ‘vibrations’ proviennent d’un corps subtil, incarné en nous, et qui se détachera à la mort de notre corps physique ». Il lui est arrivé de n’obtenir aucun résultat positif pendant une période de trois mois… Un jour, en l’espace de trois minutes d’expérimentation, il a de nouveau obtenu les mots « Alléluia » et « le corps du Christ » :

« Ce jour-là, je venais d’apprendre une bonne nouvelle qui m’avait rendu joyeux et heureux. C’est pourquoi je pense qu’il s’agit d’un état vibratoire élevé provenant d’un de mes corps subtils, d’un autre plan que celui de la matière. » (16)

 

E) Perturbe-t-on les « Invisibles » avec la TCI ?

Jacques Blanc-Garin note que l’on entend parfois des remarques présentant la TCI « comme un facteur privilégié de ralentissement, voire de stagnation pure et simple, de l’évolution de nos chers disparus dans l’Au-delà ». Il précise que la permission est toujours sollicitée avant de réaliser un contact.

« Cela ne nous empêche pas de demander très souvent à ceux qui nous répondent si nous ne les dérangeons pas et s’ils souhaitent que nous les laissions tranquilles. Cela nous semble être la moindre des choses ; nous n’agissons pas autrement avec nos relations terrestres.

Nous pouvons affirmer que nous n’avons jamais rencontré de cas où les réponses auraient pu nous faire comprendre que nous dérangions, bien au contraire. Les réponses que nous avons eues ont toujours été dans le sens d’une grande joie de pouvoir s’exprimer, afin de nous prouver que la vie ne s’est pas arrêtée. Parfois, par contre, ils nous disent qu’ils ne peuvent pas parler, sans généralement donner d’autres précisions, sinon laisser entendre une certaine interdiction. C’est un état de fait qu’il faut respecter tout naturellement. D’autres fois, ils font comprendre que ce n’est quand même pas très facile de communiquer. » (J. Blanc-Garin)

Il ne faut évidemment pas appeler trop souvent, ni trop longtemps. (17)

Yves Linès rappelle, quant à lui, que la TCI ne doit pas être envisagée comme une consultation du type « Madame Irma ». Le but n’est pas de gérer les problèmes matériels par l’intermédiaire de l’Au-delà. Yves Linès note que chaque fois que des questions relatives aux problèmes matériels étaient posées, aucune réponse n’est venue imprimer la bande. L’Au-delà ne saurait être utilisé comme agence matrimoniale ou comme conseiller juridique. Le libre arbitre de l’individu doit être respecté et un enseignement doit être retiré de nos difficultés ou erreurs.

« N’usez de la TCI que dans une seule nécessité pour laquelle l’Au-delà vous pourvoira, celle de quémander la communication qui soulage la peine de la séparation temporelle et qui conduit aussi à l’évolution de l’Ame par le réconfort de l’esprit. Dans une telle requête légitime, et tout en tenant compte bien sûr que la patience est aussi une des lois de l’Invisible, la transcommunication peut s’auréoler de cette vérité : ‘Demandez et il vous sera accordé.’ » (Y. Linès)

Voici un message reçu en écriture par la mère de Bruno (son fils décédé). Celle-ci ayant demandé s’il pouvait à la fois lui parler et continuer à progresser, la réponse fut la suivante :

« N’aie pas peur, je le peux, parce que le droit nous a été accordé. Dieu est bon et miséricordieux, et il sait que vous avez besoin de moi. Ici tout est amour maman… » (18)

 

F) Divers chercheurs en TCI :

Voici quelques chercheurs ayant expérimenté en ce domaine :

1) Marcello Bacci et Luciano Capitani (à la tête du groupe de Grosseto, Italie).

2) George W. Meek :

William O’Neill, un électronicien amateur de radio ondes courtes, reçut l’instruction de monter une installation acoustique et électromagnétique, laquelle lui permit, en 1981, d’obtenir un long dialogue avec un ingénieur électricien décédé en 1967, George Jeffries Mueller. L’installation fut baptisée « SPIRICOM » (SPIRItual COMmunication). George Jeffries Mueller recommanda de rechercher un petit livre qu’il avait rédigé en 1947. George Meek le découvrit à la “State Historical Society” du Wisconsin, l’Etat où George Jeffries Mueller était né.

George Jeffries Mueller fournit à William O’Neill « le plan d’un montage électronique permettant d’adapter un petit dispositif destiné à traiter l’arthrite ». La “Metascience Foundation” (Franklin, USA) réalisa deux prototypes, appelés I-F-R-T-, qui obtinrent des résultats positifs lors d’essais effectués en Floride et au Japon. (19)

3) L’électronicien allemand Hans Otto König était entré en contact avec sa mère décédée ainsi qu’avec des amis. En 1981, il présenta un appareil de sa fabrication, le générateur (installation à ultrasons), qu’il utilisa lors d’une émission sur Radio-Luxembourg (15 janvier 1983).

Constantin Raudive, le pionnier (décédé) de la TCI, se manifesta à plusieurs reprises.

Au cours d’une séance sous infrarouges, une série de six chiffres fut communiquée. Il s’agissait de fréquences à double positionnement dans la zone infrarouge, lesquelles permirent l’amélioration de la communication…

Lors d’un congrès à Milan, en mai 1986, Madame Virginia Ursi appela son fils décédé huit ans auparavant, lequel se manifesta.

Parmi les informations obtenues par Hans Otto König, notons les indications suivantes :

• Le jour de la mort est prédéterminé.

• Mention de la réincarnation.

• Il n’y a pas de temps dans l’Au-delà.

• Le comportement à l’égard des animaux a des conséquences karmiques.

• Aucun être vivant ne vieillit après la mort.

• Une lésion subie par le corps matériel n’a pas de conséquence sur le corps astral. (20)

4) L’ingénieur du son Peter Härting (décédé en 1988), son épouse Gisela, et Jochem Fornoff, entrèrent en contact, en 1987, avec une entité se faisant appeler « ABX Juno ». (21)

5) Le docteur Dieter Kaempgen a créé, en janvier 1985, une cellule de recherches sur la médecine “transcommunicationnelle” à Bad Sooden-Allendorf. Il s’agissait d’obtenir, dans certains cas, les conseils de l’Au-delà au plan thérapeutique, ces propositions thérapeutiques étant soumises à un examen critique avant d’être appliquées. Les messages paranormaux sont particulièrement appropriés au domaine de l’homéopathie, l’objectif étant de choisir le remède le plus adapté au cas considéré. La moyenne des réussites a été évaluée à environ 40%. L’hypothèse retenue est la présence, dans l’Au-delà, de médecins et de thérapeutes disposant d’un savoir approfondi… (22)

 

a) Sarah Wilson Estep :

Wilson-Estep-Sarah-La-Communication-Avec-Les-Morts-Livre-282972897_MLEn 1982, Sarah Wilson Estep a fondé l’Association Américaine du Phénomène des Voix Electroniques.

La première voix obtenue fut : « La beauté ». (En réponse à la question posée : « Comment est-ce, là où vous êtes ? »).

Les messages reçus ont été divisés en trois catégories :

• Ceux de la « classe C », à laquelle appartiennent la plupart des messages. Ils sont constitués de faibles murmures et on ne peut les entendre qu’avec des écouteurs. Ils sont le plus souvent difficiles à interpréter.

• Les messages de « classe B » sont plus forts et plus nets, et peuvent souvent être perçus sans écouteurs.

• Les voix de « classe A » sont fortes et distinctes, peuvent être copiées sur d’autres cassettes et ne nécessitent pas d’écouteurs.

L’ouvrage de Sarah Estep sur la TCI est paru en 1988 aux Etats-Unis. Elle avait alors obtenu 24.000 messages. Certains de ces messages étaient en allemand et en français, deux langues qu’elle ne connaissait pas.

C’est en 1977 que Sarah Estep contacta pour la première fois « Styhe », son guide. Celui-ci confirma qu’il y a des êtres qui ne réalisent pas qu’ils sont vivants quand ils ont quitté leur corps.

Une voix masculine confirma que ceux qui mettent fin à leurs jours connaissent une expérience post mortem difficile. Un correspondant, « Paul White », affirma percevoir une lumière « énorme » qui devint blanche, et une autre entité déclara avoir été « merveilleusement accueillie ». Sarah Estep capta aussi la voix de sa tante…

Les enfants contactés semblent toujours heureux, leurs voix « sont en général très nettes, aiguës et pleines de vitalité ». Sarah Estep apprit aussi qu’il était possible d’avoir « froid » dans certaines parties de l’Au-delà. On notera que, dans un ouvrage, Anthony Borgia avait parlé d’un plan inférieur de l’Au-delà qui est lugubre et froid.

Une voix confirma que le « ciel » et l’« enfer » sont des états et non des lieux physiques. Une femme décédée dix ans auparavant déclara être au « paradis », et un autre individu répondit : « Nous sommes au paradis. » Constantin Raudive s’est manifesté en langue allemande.

Des voix incitèrent Sarah Estep à utiliser un miroir qu’elle plaça sur son magnétophone. Durant la même période, d’autres expérimentateurs firent état de messages parlant de miroirs : Dan Mc Kee (Illinois), Mercedes Shepanek (Virginie), Alexander Mc Rae.

Lorsque deux 747 s’écrasèrent aux Canaries, entraînant la mort de près de 600 personnes, Sarah Estep enregistra de nombreux appels à l’aide. Mercedes Shepanek avait connu une expérience comparable le 14 janvier 1982, le lendemain du crash d’un avion d’Air Florida dans le Potomac.

Sarah Estep obtint aussi les informations suivantes :

– On peut, dans l’Au-delà, poursuivre les mêmes activités que sur le plan terrestre (musique, art, écriture).

– Certains ‘‘Esprits’’ continuent à adorer Dieu et peuvent appartenir à une « église ».

– Les relations familiales peuvent se poursuivre, si cela est souhaité…

– Certains ‘‘Esprits’’ parlent de l’existence de « nourriture », d’autres non. (Anthony Borgia fit référence, dans un ouvrage, à un « fruit de l’au-delà qui nous est inconnu ».)

– Ils évoquent l’existence de « maisons ».

– Dans l’Au-delà nous aurions la fonction qui convient le mieux à nos aptitudes et notre caractère.

« Nous ne dormons pas. » Les ‘‘Esprits’’ ont des vies actives et productives.

– Dans l’Au-delà, des médecins et infirmières aident ceux qui en ont besoin.

– Les appels fréquents de ceux de la Terre fatiguent les ‘‘Esprits’’.

– Des enseignants instruisent ceux qui veulent communiquer avec la Terre.

– Un « Esprit » a la possibilité de visiter plusieurs endroits, dans l’Au-delà, avant de choisir l’un d’eux.

Sarah Estep fit quelques expériences d’enregistrement avec le médium Robert Leichtman (des messages audio furent obtenus lors des deux dernières tentatives), et la plupart des personnes ayant demandé à Sarah d’entrer en contact avec un de leurs défunts furent certaines d’avoir entendu leurs chers disparus. Elle capta une voix dans un cimetière…

Elle se demanda si on pouvait combiner la TCI avec la photographie d’« Esprits ». Elle travailla à ce sujet avec Nancy et Ron Stallings. Nancy ressentit un grand froid de la taille aux pieds. Six clichés montrèrent la forme d’une petite orange légèrement aplatie, deux extrémités pointues partant du centre. Sur la bande, 23 messages avaient été enregistrés…

Neuf messages ont aussi été captés dans le phare du parc national de Lookout Point, sur la baie de Chesapeake (sud du Maryland). Ce phare était le siège, disait-on, d’apparitions, de voix et de pas inexpliqués, des objets étant censés aussi avoir changé de place. Des centaines de personnes étaient mortes dans le parc lors de la Guerre de Sécession, et des bateaux avaient sombré… Sarah Estep eut aussi à étudier un cas de “poltergeist” (avec déplacement d’objets, sonnerie d’une clochette, arrachement des rideaux laissés en lambeaux, etc.). Des voix furent enregistrées : « Nous avons besoin d’aide », « Au secours, Mary »… Il s’agissait manifestement d’un phénomène de “poltergeist” provoqué par le déséquilibre émotionnel du fils et les rapports difficiles entre sa mère et lui, cette tension ayant introduit des entités se « nourrissant » vraisemblablement de leurs énergies négatives.

Lors d’une tentative de communication avec un “oui-ja”, la planche épela le prénom « Frank ». Sur la cassette, une voix masculine bien timbrée prononça le mot « Frank ». Parmi les autres voix captées, citons : « Tatie Esther » (la tante de Sarah), « Jack Shipley » (un médium, dont le nom fut mentionné le soir-même par Martin Ebon dans une causerie à l’occasion d’un banquet annuel).

Les voix confirmèrent l’existence du corps astral et de la corde d’argent, celle-ci se rompant au moment de la mort. Elles confirmèrent aussi que les « fantômes » existent et que les entités hantant un site souhaitent parfois être libérées afin de gagner le monde spirituel.

 

1. Messages de célébrités :

Certaines voix s’identifièrent à Beethoven, William James (décédé en 1910), Eddington, Darwin, Anouar El Sadate. Dans le cas de Beethoven, on entendit de la musique (sons de cloches et de vent…). Les musiciens consultés (David Ohanian, Donald Martino…) précisèrent que la musique ne ressemblait en rien à celle que Beethoven composait. Sarah Estep, qui a eu une formation musicale, s’est rendu compte que vingt secondes après les premières notes, deux mesures évoquant le piano sont très semblables à deux mesures du premier mouvement de l’Opus 27 n° 2, connu sous le nom de « Sonate au clair de lune ».

Une voix claire déclara à propos de William James : « Il se promène à pied. » En lisant une biographie du philosophe disparu, Sarah Estep apprit que les longues promenades à pied avaient été l’un des principaux plaisirs de celui-ci. Elle apprit aussi qu’il n’était pas de santé robuste et travaillait jusqu’à l’épuisement. William James déclara qu’il ne se sentait pas bien : « Trop fatigué. Travail. »

Notons cependant que les personnalités connues représentent seulement moins de 1% des communications.

 

2. Enregistrements en Egypte :

Lors d’un voyage en Egypte, en 1984, Sarah Estep put enregistrer des voix à Memphis, dans les tombes de Beni Hassan, au temple d’Abydos (principal centre du culte d’Osiris), au temple de Denderah (dédié à Hathor, déesse de l’amour et de la beauté), dans une tombe située dans la région des pyramides, dans les tombes coptes. Ayant posé son magnétophone entre les pattes du Sphinx, Sarah Estep demanda si l’un des membres du groupe avait été présent – dans une précédente vie – lors de la construction du monument. La réponse fut : « Très vrai. » Des voix furent aussi enregistrées dans la chambre de la reine de la pyramide de Chéops. En 1986, des voix furent enregistrées au monastère de Saint-Siméon près d’Assouan, et dans l’église de Zeitoun au Caire (où la Vierge était apparue en 1968).

 

3. Voix extraterrestres :

Sarah Estep a aussi enregistré des voix de type extraterrestre, certaines d’entre-elles ayant un timbre aigu, « d’une qualité presque mécanique ». Ces voix employaient parfois des mots absents de tous les dictionnaires consultés. Les voix de l’Espace étaient de classe A, nettes et fortes. Bill Weisensale, qui a étudié un certain nombre d’enregistrements de Sarah Estep avec son oscilloscope, a constaté, dit-il, que certaines voix, en particulier celles déclarant provenir de l’Espace, “comportent une caractéristique technique indiquant la présence d’un signal radio, très faible mais par ailleurs normal”.

« Ce n’est pas un trait habituel des communications ordinaires avec le monde des esprits ; mais c’est le genre de chose qu’on attendrait d’un contact extraterrestre »…

Certaines de ces voix ont une « qualité mécanique », “à la manière des voix de synthèse créées par l’électronique plutôt que par des moyens humains”.

« Naturellement, on ne s’attend pas à ce que le monde des esprits fasse usage de synthétiseurs : mais c’est exactement ce qu’on attendrait d’extraterrestres, en particulier si les êtres essayant de communiquer sont par nature inaptes à prononcer les mots des langages humains. »

Certains messages « extraterrestres » n’étaient compréhensibles qu’en modifiant la vitesse de déroulement de la bande, les voix se rapprochant beaucoup des voix de synthèse des robots. Les voix extraterrestres ont parlé d’une « boîte noire » utilisée pour faciliter la communication avec Sarah Estep. Les noms extraterrestres entendus comprennent : « Ras », « Seran », « Vrom »… Des entités ont déclaré à Ron Stallings – lequel a vécu à l’âge de 13 ans une RR 4 (Rencontre Rapprochée du Quatrième Type) – qu’elles étaient dans un vaisseau spatial tout proche. A plusieurs reprises, le mot « Vénus » s’est enregistré. Une voix déclara : « Un Martien ici », puis : « Je suis à bord vaisseau. » En plusieurs occasions, les correspondants ont déclaré venir d’Alpha du Centaure.

Un jour, Sarah Estep enregistra le mot « Deena ». Or, ce mot fut aussi capté par Dan Mc Kee et par une amie de Sarah Estep. Sarah Estep obtint aussi des lettres sur son écran de télévision (VENUS…) et diverses images (buste d’homme les yeux fermés, etc.).

Je note, pour ma part, que les références à des habitants de Vénus et de Mars sont en fait compatibles avec l’origine extraterrestre de type « multidimensionnel » de certains OVNIs. (Voyez par exemple, sur le présent site, le texte “OVNIs et paranormal”, dans la rubrique “Présence extraterrestre”.)

 

4. Conseils de Sarah Estep :

Sarah Estep a également constaté le phénomène de la réception de messages sur l’envers de la bande magnétique. Elle a recommandé, à propos de l’enregistrement des voix, l’utilisation d’un compteur sur le magnétophone, afin de repérer les messages. Il fallait utiliser un microphone et des écouteurs. Il fallait aussi adjoindre au magnétophone un amplificateur de son. L’égaliseur de fréquences stéréo avec contrôles séparés permettait de moduler les messages reçus et, parfois, de faire ressortir des voix très faibles. De plus, les bandes ou cassettes à faible bruit et haute sensibilité étaient les meilleures. Il valait mieux choisir des cassettes de 60 minutes.

Des horaires réguliers sont conseillés. Sarah Estep a limité la durée d’enregistrement à moins de dix minutes. Sur une durée de cinq minutes, elle posait trois ou quatre questions, laissant entre elles un « blanc » d’environ une minute. La plupart des voix qui répondent le font dans un délai d’environ dix à quinze secondes. Au début, les voix ne sont souvent que des murmures. (23)

 

b) Jules et Maggy Harsch-Fischbach :

C’est vers 1983-1984 que ce couple luxembourgeois (d’Hespérange) s’est intéressé à la TCI. Les voix obtenues étaient directement issues du haut-parleur ou de l’appareil de radio.

Ils purent communiquer notamment avec Constantin Raudive.

Au cours de l’été 1986, ils entrèrent en contact avec une entité nommée « le Technicien ». Ce dernier a fourni les indications nécessaires à la construction d’une installation appelée le « pont du signal européen » (ou P. S. E.), ainsi que celles relatives à un autre dispositif : le « répondeur 1 » ou GA 1. Ce « Technicien » manifestait un savoir étendu en électronique, physique, mathématiques, astronomie, science naturelles et langues étrangères… Ses fonctions, disait-il, étaient celles d’un archiviste ou d’un bibliothécaire. Il n’a jamais connu l’incarnation.

Voici quelques réponses du « Technicien » :

– La plus grande partie de ce que l’on raconte à propos du « péché originel » ne correspond pas à la réalité. Les êtres humains n’ont rien perdu. Ils sont seulement sur la voie de l’évolution. (24 janvier 1987.)

– Après la mort, toute personne a l’occasion de découvrir une partie de la “Chronique Akasha” dans la ‘‘troisième sphère’’. Tout ce qui est arrivé un jour est pour ainsi dire enregistré… (12 février 1987.) (Le « Technicien » se réfère à la classification des mondes spirituels donnée, après sa mort, par « Myers ».)

– Concernant les séjours dans l’Au-delà entre deux incarnations, le « Technicien » souligne que le souvenir entraînerait « des états de dépression profonde » car il n’est pas possible de retrouver sur Terre la beauté goûtée ailleurs. A propos de l’oubli des vies antérieures, il a précisé que le souvenir précis des fautes passées ne ferait qu’écraser l’individu.

Selon le « Technicien », tout le monde parle, dans son monde, une seule et même langue comportant « 27 000 signes »

Des contacts eurent lieu, entre autres, avec Nelson D. Rockefeller, Henri Sainte-Claire Deville (un chimiste décédé en 1881), Friedrich Jürgenson, Richard Francis Burton (1821-1880)…

Le « pont du signal européen » et le « répondeur » (GA 1) furent remplacés par une autre forme de contact ou « pont » : le « pont de Burton »

Le couple Harsch-Fischbach obtint aussi des textes sur ordinateur, les textes émanant du groupe « le Fleuve du Temps »

Parmi les autres entités contactées, citons « Swejen Salter » (une scientifique) – qui déclara que le groupe travaillait avec l’« énergie Orgon » – et le groupe « 2019 ».

Parfois, des conseils thérapeutiques furent donnés…

Comment des « morts » peuvent-ils s’exprimer avec des mots sur des appareils ? Le « Technicien » expliqua qu’à travers une sorte de système oscillatoire les pensées des entités sont captées par les appareils. En fait, nous « entendons » leurs pensées. Le Technicien utilise lui-même, déclara-t-il, « une sorte d’ordinateur dont la mémoire contient les phonèmes » de toutes les langues terrestres.

Le « Technicien » recommanda la lecture d’un livre de Jane Roberts (une channel américaine décédée en 1984). Selon lui, Jules et Maggy ont vécu ensemble dans une vie antérieure. Pendant les vies où ils ont été séparés, ils ont toujours eu le sentiment d’être « incomplets »… Constantin Raudive expliqua qu’au-delà du monde astral, il existait un monde mental ainsi que d’autres mondes s’interpénétrant. Il donna un numéro de téléphone qui s’avéra correspondre à celui d’Anne-Marie Morgenthaler, sa secrétaire pendant plus de dix ans. Celle-ci reconnut la voix de Constantin Raudive sur les enregistrements fournis. (24)

Le Cercle d’Etudes sur la Transcommunication du Luxembourg (C. E. T. L.), une association sans but lucratif, fut fondé en octobre 1986. Parmi les entités en relation avec ce Cercle, il y eut « Swejen Salter », qui prétendit que des contacts en TCI sont obtenus avec un « monde d’ombre » semblable au monde terrestre, monde d’où proviennent, disait-elle, « les signes géométriques dans les champs de blé »… Les voix captées deux ans auparavant étaient censées ne pas provenir d’elle-même et de Constantin Raudive, mais du « monde d’ombre ». Certaines manifestations d’OVNIs, soutenait-elle, relèvent de ce monde. (Pour ma part, et en accord avec de nombreuses sources, je soutiens que certains OVNIs viennent de niveaux dimensionnels planétaires distincts du monde physique des planètes concernées : Vénus, etc. Les “vrais” crop circles peuvent être attribués à une intelligence extraterrestre de type “multidimensionnel”… Voyez, sur ce site, les pages consacrées aux “crop circles”, rubrique “Enigmes”.)

Il existe divers groupes de l’Au-delà : « Zeitstrom », « Centrale », « Nikolaus », « Medical Team », « Scientific Group » (dirigé, paraît-il, par Marie Curie !), le Groupe des théologiens (qui travaille en étroite collaboration avec « Centrale »), le Groupe des pédagogues, le Groupe des musiciens et adhérents aux beaux-arts, et les Groupes des passionnés de botanique, des horticulteurs et des amis des animaux ! Selon Swejen Salter, les horticulteurs cultivent des fleurs qui n’exhalent pas seulement des parfums, mais aussi des chants et de la musique…

Le 15 janvier 1992, Swejen Salter révéla que Paul Locher, le père décédé de Théo Locher, avait souffert des mêmes maux que ce dernier : violents maux de tête à la suite de surmenage, avec sensibilité accrue à la lumière et aux bruits, ce qui le contraignait à s’étendre souvent. Le fils confirma ces dires. Il n’avait jamais évoqué la maladie de son père devant autrui.

En janvier 1992, Madame Karp reconnut la voix de son fils décédé, Romain. Swejen Salter, parlant en finlandais, nomma le diminutif amical par lequel le père de Madame Irma Weisen (une journaliste finlandaise décédée) l’appelait lorsque celle-ci était en vie sur Terre. Le 29 juillet 1992, c’est un jeune homme décédé, Pascal Turmes, qui se manifesta. Le 27 octobre 1992, Swejen Salter parla d’un nouvel assistant, Bill O’Neil (lequel avait été l’ami et le collaborateur, en matière de TCI, de George W. Meek…). Quelques jours après, le C. E. T. L. reçut une lettre de George W. Meek transmettant un message du médium Loree. Ce dernier annonçait la collaboration de Bill O’Neill avec « Zeitstrom ». Ce médium avait reçu la nouvelle de Jeannette Meek

Le 28 avril 1992, Friedrich Jürgenson se manifesta. C’est en 1992, aussi, que « le Technicien » proposa la construction d’un nouvel appareillage qu’il nomma GA II, le premier contact – une voix par haut-parleur – par le biais de cet appareil ayant été obtenu le 28 novembre 1992. (25)

Le 12 janvier 1991, un contact fut effectué par le biais du « Pont Burton n°2 », un système de transcommunication par magnétophone et radio d’un groupe allemand. George Meek et Théo Locher étaient présents. Constantin Raudive se manifesta pour dire que les désordres se produisant sur Terre avaient leur origine « dans un dérèglement de l’activité solaire ». Ceci aboutira à la fin d’un monde, même en l’absence probable de destruction planétaire. Le 9 mars 1991, un message émanant du « Technicien » et de « Seth 3 » fut enregistré. Ce message fut répété le 11 mars. (26) D’après Swejen Salter, afin d’aider le processus de guérison d’un malade sur Terre, des informations relatives à la personne sont introduites dans des appareils, la procédure nécessitant une analyse de la personnalité… Dans le cas d’un cancer, si la maladie n’est pas trop avancée, il est possible d’activer le processus de guérison. (27)

Les premiers contacts obtenus avec le dispositif « Meza 1 » eurent lieu en janvier 1992, Swejen Salter s’étant alors exprimée en finnois. La seconde tentative de contact par « Meza 1» eut lieu le 21 janvier 1992, Constantin Raudive ayant pris la parole en cette occasion. (28)

Le 4 septembre 1993, Constantin Raudive s’exprima pendant 2 minutes 30, et le « Technicien » parla en français pendant la même durée. Une troisième voix se fit entendre, celle d’un Luxembourgeois, Paul Kriech. Le tout a duré environ 5 minutes. (29)

 

c) Autres expérimentateurs :

Citons, parmi bien d’autres noms, Raymond Cass (Yorkshire), Gilbert Bonner (du Sussex), Edelgard John, Luise Fuchs, Bernadette Arras, Virginia Ursi, Tina Laurent, Dan McKee, David A. Lothamer, Carol Baron, Clara Laughlin. Cette dernière a capté des voix d’« Esprits » et d’entités se disant extraterrestres. Son contact principal se nommait « Callie », lequel se qualifiait de « Gardien du seuil ». (30)

N’oublions pas :

 

1) Hildegard Schäfer :

Celle-ci, décédée en 1997, reçut notamment des messages de sa fille décédée Heli. C’est en 1972 qu’Hildegard Schäfer s’était intéressée aux voix sur bande magnétique, suite à la disparition de sa fille âgée de 23 ans.

Des connaissances de journalistes venus assister à des séances d’enregistrement se manifestèrent, parmi lesquelles Joseph Offenbach et Werner Finck. Ce dernier se qualifia de « vieux clown ». Or, une femme qui avait été liée d’amitié avec lui confirma que cette formulation était bien de lui. Lors d’une conférence donnée à Saint-Ouen, en mars 1994, Hildegard Schäfer précisa que le physicien américano-croate Nicolas Tesla se manifestait auprès du groupe de Darmstadt. L’Au-delà, dit-elle, a préconisé de placer dans le rayon d’une lampe ultraviolette un cristal de roche. (Jochem Fornoff a procédé de la sorte dans ses travaux en TCI.) Le cristal doit être nettoyé… (31)

 

2) Jochem Fornoff et Friedrich Malkoff :

Dans le groupe de Darmstadt – dont a fait partie Jochem Fornoff – se sont manifestées des entités appelées « ABX Juno » et « Johannes ».

Le 3 octobre 1992, un contact médiumnique fut obtenu avec Nicolas Tesla

Friedrich Malkoff, de la station de recherche de Schweich (Allemagne), a débuté ses recherches en TCI en 1987. Des contacts furent établis avec un groupe de l’Au-delà, « Centrale », dans lequel se trouvaient la mère d’Adolf Homes (expérimentateur avec qui Friedrich Malkoff a travaillé) et le père de Friedrich Malkoff. (32)

 

3) Adolf Homes :

Celui-ci utilisa plusieurs postes de radio branchés sur des stations en langues étrangères. En procédant de la sorte, il entendit pour la première fois son nom et son prénom. Les messages obtenus étaient de langue allemande, alors que les postes utilisés n’étaient pas dans cette langue.

Il a noté que l’essentiel ne se trouvait pas dans la technique utilisée, mais dans la disposition intérieure, mentale, de l’expérimentateur, laquelle implique une ouverture totale au phénomène et une disponibilité à recevoir les voix de l’Au-delà.

Une entité déclarant être Hans Bender, le parapsychologue décédé en mai 1991, s’est simultanément manifestée sur bande chez Adolf Homes en Allemagne et sur l’ordinateur du couple Harsch-Fischbach au Luxembourg, délivrant pour l’essentiel le même message. Ceci s’est produit en juin 1991. « Hans Bender » se manifesta de nouveau le 8 avril 1994 pour un message d’une durée de neuf minutes.

Une communication en français de Constantin Raudive fut enregistrée le 19 avril 1994 chez Adolf Homes, en présence de quatre journalistes de la chaîne télévisée américaine CBS, et d’Ernst Senkowski, à Rivenich. (33)

Adolf Homes est décédé en 1997.

 

4) Chantal et Vincent Halczok (Belgique) :

En août 1983, leur fils Floris, âgé de 16 mois, tomba d’une fenêtre et se tua. En mai 1995, suite à la lecture d’un ouvrage de François Brune, Vincent Halczok tenta la TCI. Il s’endormit après avoir enclenché le magnétophone posé sur la table de nuit. Le lendemain, il eut la surprise d’avoir un message de son fils. D’autres voix furent ultérieurement captées (parents de Vincent, etc.).

Une voix féminine, celle de la « Grande Dame », fut aussi captée… (34)

 

5) Autres cas :

En Italie, il faut mentionner le Centre de Recherches de Grossetto, auquel a appartenu l’avocat Luciano Capitani avant son décès survenu en mai 1994. Marcello Bacci a travaillé avec Luciano Capitani

Au Brésil, Sonia Rinaldi a été en contact avec un groupe de l’Au-delà dénommé “groupe Landell”. En 1998, elle obtint une réponse en français de Karine Dray, fille décédée de Maryvonne et Yvon Dray. A ce message, il convient d’ajouter environ 45 messages reçus en langue espagnole. (35) En janvier 1999, Sonia Rinaldi fut contactée par le journaliste Fernando Portella, un pionnier de la vulgarisation de la TCI au Brésil. Lors de leur rencontre, environ 20 questions (sur 27) obtinrent une réponse. Fernando Portella reconnut la voix de sa mère. (36) Au Salvador, en octobre 1998, le journaliste Mauricio Vasquez Agosta rencontra Maryvonne et Yvon Dray. La voix de Karine fut enregistrée à cette occasion. (37)

En Allemagne, l’ingénieur en électronique Gerhard Helzel a conçu un appareil, qu’il a appelé « Ultrasonicus III », avec lequel des voix ont été enregistrées. (38) Parmi les expérimentatrices allemandes, citons Roswitha Calnaïdo. (39)

Divers expérimentateurs ont capté des chants… (40)

Notons, pour l’anecdote, qu’un message reçu en 1989 fait état de désincarnés qui ne croient pas aux contacts avec la Terre et à l’authenticité de la TCI. Ils ne croient pas davantage qu’ils ont vécu sur Terre ! Ils croient qu’ils ont sûrement rêvé cela ! (41)

 

G) La TCI audio en France :

Jean-André Tavière, décédé en octobre 1993, a créé, en 1989, le premier groupe de recherche en France sur la psychophonie. (42)

Dès 1973, Roseline Ruther avait réalisé des essais en TCI après avoir lu l’ouvrage de Friedrich Jürgenson. Après trois mois de tentatives infructueuses, elle put enregistrer la voix de sa mère décédée l’année précédente. (43) Auparavant, en février 1970, Sophie Le Fenc eut une NDE (sortie hors du corps, etc.) à la suite d’une crise cardiaque. Deux mois après, elle put capter des voix avec le magnétophone… (44)

Parmi les expérimentateurs ayant obtenu des résultats positifs (enregistrement de voix…), citons Philippe Juillot (avec des questions formulées mentalement), Pierre R. Thery et Monique Ruty, cette dernière ayant enregistré sa première voix en 1979. Pierre Thery avait notamment constaté à plusieurs reprises une substitution d’énoncés vocaux : des mots, initialement enregistrés, ont été remplacés par d’autres mots lors d’une écoute ultérieure. (45)

Mentionnons aussi Bernard Montagne, Lucienne Sagnes, Fabrice Sabatier et Sabine Barrez, Claire Casanova, Arlette Kobsch (laquelle a pratiqué la TCI dans le but de venir en aide aux familles en détresse), Denis Bermond (responsable de « T. C. I. Bretagne »), Christian Deltour, Patrick Marcadet, Madeleine Muller, Yves Linès (qui a pu notamment contacter sa mère décédée), Luc Jean (qui capta la voix de son père décédé en 1990), Arlette et Jean-Pierre Laussac (qui ont reçu des messages de leur fils Thierry décédé en 1994 lors d’un accident de voiture)… (46)

Divers lecteurs de la revue « Parasciences et transcommunication » (47), ainsi que de nombreux adhérents de l’association « Infinitude » (Marie-Noëlle Delvolve, Geneviève Goarant, Christine Rodriguez, Raymonde Frouin, etc.) (48), ont apporté le témoignage de leur réussite en matière de TCI.

 

1. Jacques Blanc-Garin et Monique Laage (de l’association « Infinitude ») :

Le_Messager_92Ces deux spécialistes français de la TCI, qui publient le bulletin “Le Messager” dans le cadre de leur association “Infinitude”, réalisent de nombreux contacts en TCI pour diverses personnes endeuillées. Voici quelques exemples parmi beaucoup d’autres :

Le 20 août 1994, lors d’une séance en Normandie, une question fut posée en roumain par une dame dont un des fils, Vadim, était décédé à l’âge de 19 ans. Or, une grande partie de la réponse fut en roumain, avec deux mots en français à la fin. (49)

Dans la nuit du 7 au 8 octobre 1992, Michèle Sibelle reconnut la voix de son fils décédé en mai 1991. Une cassette a été réalisée pour la mère d’une jeune fille de 19 ans décédée en 1989 dans l’explosion de la maison des Têtes à Toulon, qui a fait 13 victimes. Or, une amie de la mère avait rêvé à la jeune fille au printemps 1992, rêve où celle-ci, riant aux éclats, déclarait qu’elle allait enregistrer une cassette. A cette date, la mère et l’amie ignoraient tout de la TCI. (50)

En 1998, Monique Laage parvint à recevoir des messages d’Hélène Mich, surnommée « Mamie », décédée quelques mois auparavant. Quelques heures après, ayant laissé tourner la bande magnétique du magnétophone sans s’en être rendu compte, elle eut la surprise d’entendre neuf messages, parmi lesquels : « Ta gueule, t’as compris maintenant ! » Les messages étaient en fait souvent négatifs lorsqu’on laissait le magnétophone en fonction, dans le cadre d’appels sans protection. Monique Laage précise cependant que dans le cadre de l’association « Infinitude », on n’a jamais entendu de vulgarités quelconques, malgré les milliers de réponses obtenues en appelant des êtres chers connus des adhérents. Elle conseille de dire aux entités indésirables d’aller vers la lumière et de dire une petite prière pour le repos de leur âme… Notons que dans les neuf messages auxquels j’ai fait référence, on trouve les expressions : « Suzanne, c’est un clown », et « Appelle Babeth ». Or, une adhérente de l’association, Christine Meharbi, informa Monique Laage que sa grand-mère Suzanne était dans le coma au moment de l’appel en TCI, qu’elle décéda quelques jours après, « qu’elle était la femme de Kiko Fratellini, lui-même fils du clown blanc (célèbre trio initial des Fratellini) et, plus étonnant encore, que Babeth est la fille de Kiko Fratellini et de Suzanne ». En outre, Suzanne avait dit à la mère de Christine qu’elle promettait de lui faire un signe. (51)

Le but des réunions de l’association « Infinitude » est :

« de fournir l’information nécessaire pour pratiquer soi-même la TCI et entamer une recherche personnelle »,

2° d’apporter la preuve de la présence des « Invisibles » et par conséquent celle de la survivance,

« de favoriser l’échange entre personnes ayant la même souffrance ou la même recherche »,

« de faire en sorte que chacun devienne un maillon supplémentaire de la chaîne d’amour qui, de ce fait, grandira pour pouvoir aider ceux qui sont encore isolés ».

Notons, au passage, qu’il faut éviter la recherche effrénée, car elle peut conduire à la déstabilisation personnelle, à une exigence excessive (au niveau de la qualité des voix, dans l’attente de réponses précises à des questions précises, en ce qui concerne la recherche de solution à des problèmes matériels) et à un « harcèlement » des correspondants de l’Au-delà, ce qui ne peut qu’aboutir à une diminution de la réception des messages. Il faut aussi tenir compte du fait que les réponses ne sont pas souvent celles que nous aimerions recevoir et qu’il y a des moments où les messages arrivent plus facilement qu’à d’autres moments. (52)

Signalons l’ouvrage de Monique Laage et Jacques Blanc-Garin paru en 2002 aux éditions du Rocher : « En communion avec nos défunts ». Un autre livre est paru sous le titre : « L’infinitude de la vie » (éditions Alphée).

en-communion-avec-nos-defunts-194x300   Couverture-Linfinitude-de-la-vie-192x300

 

2. Corinne Kisacanin :

Elle parvint à entrer en contact avec Michel, son mari décédé accidentellement en 1989. Par exemple, le 29 septembre 1989, elle perçut distinctement sur la bande : « Ma chérie, ma chérie, je t’aime, je suis près de toi. » En compagnie de Monique Simonet, elle put enregistrer sept messages de son mari. Elle « capta » la voix de nombreux autres désincarnés : un jeune homme de 17 ans décédé quelques mois auparavant dans un accident de moto, un homme qui donna un prénom qui s’avéra correspondre à celui de sa sœur, une femme qui déclara se prénommer Jacqueline (ce que confirma sa fille par courrier), etc. Dans certains cas, des entités perturbées se sont manifestées alors que Corinne ne les avait pas invitées à s’exprimer. (53)

 

3. Monique Simonet :

11J69S201VL._BO1,204,203,200_C’est en avril 1979 que Monique Simonet entra pour la première fois en contact avec son père décédé par le biais d’un magnétophone. Elle capta aussi, en mai 1979, la voix de son grand-père. Elle entra en contact avec un grand nombre de désincarnés dont la liste serait ici trop longue. Donnons seulement quelques exemples.

L’un des pionniers de la TCI, Franz Seidl, est décédé en 1982. Monique Simonet parvint à le contacter en novembre 1982.

En novembre 1983, le petit-fils de Monique, âgé de 11 ans, était atteint d’une tumeur au cerveau. Une voix en TCI déclara qu’il allait mourir. Le 22 décembre, Monique entendit une magnifique musique religieuse alors qu’aucun appareil n’était en fonction… Le 23 décembre, le premier contact avec le petit-fils fut obtenu en TCI : « Je n’ai plus mal…».

41n0sxfvDaL._SX310_BO1,204,203,200_En mai 1985, Monique capta la voix d’une entité déclarant : « Je suis ta femme. » Or, le mari révéla que son épouse et lui avaient convenu d’un code : si elle mourait avant lui, elle devait essayer de le joindre et de lui dire : « Je suis ta femme. »

Le 12 novembre 1985, Monique demanda à un jeune homme quel âge il avait à ce moment-là. Celui-ci répondit : 22 ans. Ce qui, après vérification, s’avéra exact.

Le 2 décembre 1985, la voix d’un jeune homme, décédé un an auparavant dans un accident, fut captée. L’ayant appelé, Monique entendit : « Voilà ! ». Il posa aussi la question : « Où est Nelly ? ». Les parents reconnurent la voix de leur fils qui, quand on l’appelait, avait l’habitude de répondre : « Voilà ! ». On apprit aussi que le jeune homme avait une amie très chère, la petite Nelly.

Le 18 octobre 1987, Monique perçut la voix de Marianne, partie à l’âge de 11 ans, qui déclara être au paradis et être heureuse. Elle précisa qu’elle était dans « une lueur rose mystique » et déclara : « Bonjour, mon petit papounet… ». Or :

1° Elle préférait le rose.

2° Le père confirma qu’elle avait l’habitude de l’appeler « petit papounet »… (54)

51lTzuk9WQL._UY250_Le 13 octobre 1991, Monique Simonet réalisa un enregistrement audio pour une jeune femme qui venait de perdre son mari, dont la voix fut enregistrée. L’épouse reconnut la voix de son mari. En 1991, Monique capta la voix de son oncle, ainsi que celle d’une jeune fille identifiée notamment par sa référence à un « petit chat blessé ». La mère rappela l’anecdote relative à un petit chat blessé que sa fille avait amené à la maison. (55)

Dans un ouvrage paru en 1994, Monique Simonet précise qu’elle a reçu, depuis avril 1979, environ 22.000 messages.

41XT7ZNXMNL._UY250_En août 1990, elle capta la voix d’un jeune homme prénommé Emmanuel qui avait été étudiant en médecine. Il déclara : « Je suis biologiste. » Or, il s’avéra que, durant sa vie, il avait décidé d’étudier la biologie. Sa mère se mit à enregistrer et elle entendit notamment tout un chœur chanter… (56)

Presque toujours, Monique Simonet a pu établir très rapidement le contact par TCI avec de nombreux défunts, connus ou inconnus d’elle durant leur vie terrestre. Le laps de temps nécessaire variait de quelques secondes à quelques minutes, rarement plus.

Elle a insisté, en matière de TCI, sur la prudence nécessaire (compte tenu de la possibilité de contact avec une entité indésirable…). L’excès d’enregistrements est souvent la cause d’une profonde fatigue pouvant aboutir à de graves problèmes de santé. Cela est probablement dû, nota-t-elle, « à la perte progressive d’une certaine énergie en nous »

La durée de chaque séance doit être limitée à environ 10 ou 15 minutes, une à deux fois par semaine seulement.

La protection contre les « Esprits » néfastes, ajouta-t-elle, consiste surtout en la prière. Elle évoqua aussi la « pensée positive » et la nécessité d’avoir « beaucoup d’amour pour autrui, en particulier pour tous ceux qui souffrent ».

« S’efforcer de mener une vie droite, le plus possible, est également important. »

51JSMPQCZKL._SX290_BO1,204,203,200_51WB634DZRL._SX294_BO1,204,203,200_La difficulté ne vient pas essentiellement des appareils, c’est la personnalité de l’expérimentateur qui compte, ainsi que son état physique et mental au moment de l’enregistrement. Il est bon d’être détendu, confiant, patient… Il faut évidemment éviter d’harceler les correspondants de l’Au-delà. Les mots-clés sont : prudence – amour – confiance – intégrité. Ajoutons-y une certaine humilité. (57)

 

 

 

4. Autres cas :

Parmi les autres expérimentateurs français en TCI qui considèrent avoir obtenu des résultats positifs, citons Madame Coulas, le peintre-plasticien et musicien Emmanuel Dilhac, Malika Froidevaux, Lucienne Sagnes. Cette dernière a obtenu, après deux mois d’écoute en TCI, une première voix de femme, suivie de celle de sa mère (reconnaissable au fait qu’elle s’adressait à Lucienne par le sobriquet « Manou » qu’on lui donnait lorsqu’elle était bébé). Il y eut ensuite l’expérience « Sébastien », premier vrai dialogue avec l’« Invisible ». Ayant perfectionné son matériel, elle obtint les voix de F. Burton, de Constantin Raudive, du « Technicien » et de « Seth » (la source de Jane Roberts).

« De très anciens personnages de l’Antiquité, différents êtres appartenant au ‘petit peuple’ des sylphes, des entités de l’espace, peut-être des êtres extraterrestres, se sont manifestés en m’adressant de longs messages. » (L. Sagnes)

Elle précisa qu’elle avait toujours pratiqué la TCI à partir de 16 heures jusqu’à 19 heures. (58)

On peut aussi citer les cas de Christiane Marlien, Jocelyne Gronnier, André Bellossi, Patrick Marcadet, Josette Marclay, Madame Jacqueline Le Cöent, Yvette Lacroix, Christiane Jolly, Helène Mich (décédée en janvier 1998), Francis Dacquembronne.

David, le fils de Marie-Claude et Bernard Morcet, est décédé le 7 avril 1996 à l’âge de 22 ans. Yves Linès eut, fin 1996, un message de celui-ci par TCI. Le 9 septembre 1999, Fabrice Sabatier transmit un CD contenant notamment un message faisant référence à un prénommé David. Ce CD, qui aurait dû parvenir à destination le lendemain ou le surlendemain, fut reçu le 22 septembre 1999, jour où M.-C. et B. Morcet accueillirent en amis Annie et Emmanuel Dilhac, lesquels pleuraient aussi leur fils Nathanaël. Or, sur le CD, on pouvait entendre Fabrice Sabatier faire le commentaire suivant : « Je crois comprendre Nathanaël Dilhac. » Annie et Emmanuel Dilhac ont reconnu le message de leur fils. (59)

C’est en avril 1990 que mourut Pascale, la compagne du poète Jean-Paul Sermonte. Monique Simonet, contactée, tenta de joindre celle-ci sur son magnétophone. Pascale adorait les chats. Jean-Paul Sermonte lui demanda, ce qu’ignorait Monique, de lui parler de chats dans son message. Dans ce dernier, en effet, on entendit le mot : « miaou ». (Cette anecdote a été évoquée en 2015 dans l’émission consacrée aux contacts avec l’Au-delà, de la série documentaire « Dossiers surnaturels », chaîne Numéro 23.)

François Brune cite le cas d’une fillette de 6 ans et demi renversée par un bus scolaire. Il demanda à Monique Simonet de tenter le contact pour les parents, ce que cette dernière réussit à faire.

Jean Cordat, qui a perdu son épouse Béatrice, a reçu des communications de celle-ci par écriture inspirée. Afin d’essayer d’avoir la confirmation des messages de son épouse, il demanda à Monique Simonet de tenter le contact par TCI. En septembre 1992, cette dernière capta Béatrice, celle-ci se faisant reconnaître par quelques expressions très personnelles et par le timbre bien reconstitué de sa voix. A un moment donné, Béatrice déclara : « Mais pourquoi pleurer ? Qui a pleuré ? ». Or, le petit-fils de Jean Cordat entrait dans le salon, pleurant à chaudes larmes : il venait d’écouter la cassette où Béatrice se nommait… (60)

En 2002, Micheline et Benoît L’Huillier ont publié un ouvrage dans lequel ils relatent leurs contacts, par TCI audio, avec leur fils aîné qui s’était donné la mort, ainsi qu’avec d’autres intervenants invisibles. (« La mort, une naissance vers la vraie vie », JMG éditions).

9782226125323mDans un ouvrage paru en 2001 aux éditions Albin Michel, Jean Riotte, un avocat international, témoigne avoir reçu des messages de son fils Pascal, un pilote de chasse qui a préféré mourir aux commandes de son appareil afin de le détourner des habitations. Le drame a eu lieu en 1988, Pascal étant alors âgé de 30 ans. Avant et après le premier contact par TCI, les parents de Pascal bénéficièrent de divers signes de sa survie (image de Pascal sur une vitrine, messages à une médium, parfum de rose, visage de Pascal sur une photo). C’est Monique Simonet qui, la première, entra en contact par TCI avec Pascal, en 1989. Jean Riotte reconnut, dans certaines réponses, l’intonation exacte de la voix de son fils. Jean Riotte eut ses premiers contacts personnels avec son fils, par TCI, le 28 octobre 1990 et le 4 novembre 1990. De nombreux autres contacts eurent lieu, les messages reçus étant positifs, avec des propos affectueux ou encourageants. Il s’agit de communications de soutien ou d’amour.

Madame Riotte put aussi entrer en contact avec son père décédé. En 1992, elle obtint : « Betton », ce qui correspond au nom du village où Madame Riotte est née.
Dans son livre, Jean Riotte donne bien d’autres exemples de contacts avec son fils durant la période 1991-1999. Le 21 décembre 1999, par exemple, il obtint notamment l’expression : « Je suis là ! »

Elise Froyard, la belle-mère de Jean Riotte, mourut le 17 septembre 1997. Le 11 octobre 1997, un contact fut établi avec elle. On entendit notamment : « Viens me chercher ». Il est vrai que la belle-mère était, de son « vivant », opposée à toute idée de survie de l’âme. Elle ignorait manifestement, à ce moment-là, qu’elle était « morte »…

Eliane, l’épouse de Jean Riotte, obtint des contacts avec divers « disparus »… (61)

 

H) Autres expérimentateurs de la TCI :

En Belgique, le prêtre Jean Martin, qui a étudié la TCI, a enregistré assez souvent des plaintes et des demandes de secours. Il est notamment l’auteur de : « Des signes par milliers » (éditions Olivier Laurens, réédité par JMG éditions.) Il a notamment capté la voix d’une enfant du village où il habite et qui venait de décéder. Il put contacter une jeune institutrice de 27 ans décédée dans un accident de voiture. Jean Martin a reçu plus de 2000 messages venus d’entités qu’il n’identifie pas toujours. Ils sont brefs et faibles au point de vue auditif. (62) En Belgique, on peut aussi mentionner Mesdames Denise et Françoise Ramlot.

En Autriche, Hans Luksch s’est spécialisé dans la recherche de criminels. Il a pris contact avec son beau-père tombé en Russie en 1942. Un chauffeur de taxi assassiné en 1978 donna le nom de son meurtrier. De même, une voix féminine donna le nom de l’assassin d’un couple de retraités. En 1979, une tentative de contact avec un jeune homme assassiné, Hannes Reinberger, fut couronnée de succès. Il donna le nom du meurtrier, lequel fut ensuite arrêté.

En Allemagne, on peut citer Peter Klimke, Michel Hoppe, Ralf Determeyer, Renate Scheller, Madame Félizitas Petz, Waltraud Farenski, Heiko Lenderoth, Mechthil Nestler. (63)

En Italie, c’est le 17 septembre 1952 qu’Agostino Gemelli reconnut la voix de son père sur un magnétophone à fil. Le père de Gemelli employa l’expression « ma tête de mule », ce qui correspondait au petit nom affectueux qu’il avait donné à son fils. Dans les années 1970, les premiers congrès d’information furent organisés par le Comte Lorenzo Mancini Spinucci. Mentionnons les expérimentateurs et centres italiens suivants :

– Les ingénieurs Paolo Presi et Carlo Trajna. Paolo Presi a été impliqué dans la recherche en TCI depuis 1973.

Laura Paradiso, qui a utilisé un petit magnétophone de poche sur lequel elle frottait très doucement un crayon.

– Le « Cerchio Verdo » (Cercle Vert), créé en 1978 (dirigé par Madame Adriana Scaficchia).

– Le Centre de Grossetto (avec Marcello Bacci), créé dans les années 1960. (64)

Le 24 septembre 1980, à Grossetto, Madame Vincenza Toscano put entrer en contact avec son fils Luigi, mort dans un accident d’avion le 5 mai, et dont le corps n’avait pu être retrouvé. Un bruit d’avion en vol fut perçu. (65)

Giovanni Pulitano a effectué quelques enregistrements durant le Cinquième Congrès de Parapsychologie à Ricione, du 12 au 14 mars 1999. Dans un message, un fils disparu recommanda à son père de faire contrôler les freins de la voiture. Le père confirma que l’indicateur d’état des freins était hors service. Un mari disparu déclara être heureux du don de ses vêtements. L’épouse confirma avoir donné les vêtements de son mari à une œuvre humanitaire… Lors d’un congrès qui s’est tenu à Bari, le 25 avril 1999, la voix d’un père décédé fut enregistrée. Giovanni Pulitano obtint aussi la voix du père décédé (en décembre 1991) du docteur Massimo Muciaccia, un chirurgien neurologue… (66)

Dans le groupe de Darmstadt (Allemagne), alors qu’un expérimentateur enregistrait en TCI, la sonnerie de la porte d’entrée se fit entendre. C’était un ami prénommé Roland. Sur la bande, on entendit une voix de femme disant : « Regardez, ici est assis Roland, ici. » Cette voix semblait donc s’adresser à d’autres défunts.

Le 13 octobre 1992, Adolf Homes reçut un message de G. J. Mueller, le dialogue ayant duré 4 minutes 25. Le phénomène se reproduisit le 15 et le 21 octobre 1992….

En Espagne, un ancien élève de Sinesio Darnell, qui devait passer un concours pour obtenir sa titularisation, sollicita l’avis de l’Au-delà afin de savoir s’il avait quelque chance de s’en tirer. Une voix de femme lui répondit qu’il pouvait se présenter aux épreuves. Cette voix déclara aussi qu’il pouvait rester dans le centre où il se trouvait. Sur la soixantaine de questions possibles de l’examen, il y en avait deux qu’il savait bien et trois autres qu’il connaissait à peu près. Or, deux des trois questions tirées au sort correspondaient à celles qu’il maîtrisait bien et la troisième était une de celles qu’il avait un peu préparées. Pour les épreuves suivantes, dans un cas il put copier, dans un autre il déclara avoir été inspiré par l’Au-delà. Quelque temps après, il révéla qu’un compagnon de travail avait demandé son transfert à Saragosse. Le directeur du centre lui proposa alors de prendre sa place. Il voulut alors remercier les « Invisibles » par TCI. La même voix répondit : « C’est moi qui l’ai fait. » La question est celle-ci : les interlocuteurs de l’Au-delà ont-ils inspiré le choix que le professeur et son élève ont fait des questions qu’ils allaient réviser ensemble, sachant à l’avance les questions qui allaient être tirées ?

Un jour, Sinesio Darnell décida d’aller passer quelques jours dans un petit village des Pyrénées qu’il avait connu dans son enfance. La voix qu’il entendait régulièrement en TCI lui conseilla de ne pas y aller. Les jours suivants, le temps ayant changé, il renonça au déplacement. Il s’aperçut alors que les freins de sa voiture étaient hors d’usage… (67)

En Espagne, l’expérimentatrice en TCI A. Cardoso a publié le journal « Les cahiers de la TCI », en collaboration avec Sinesio Darnell et Pedro Amoros. Le 11 mars 1998, elle capta une voix haute et forte provenant de la radio d’ondes courtes, celle de Carlos de Almeida qui lui parlait de la station « Fleuve du Temps »… (68)

Lucia Galan, vedette de la chanson en Amérique latine, a découvert la transcommunication grâce à Yvon et Maryvonne Dray. Elle a capté la voix de son père. Le mari de celle-ci a eu une réponse de sa mère décédée tragiquement. La mère de Lucia Galan a reçu aussi un message du père de la chanteuse. (69)

C’est en décembre 1995 que Maryvonne et Yvon Dray ont perdu leur fille Karine, âgée de 21 ans, dans un accident d’automobile. Environ deux mois après l’accident, Yvon Dray a eu la première manifestation de Karine sous la forme de son parfum. De nombreuses manifestations ont suivi : lampes qui s’allument, appareils de radio ou de télévision qui se mettent en route ou s’éteignent tout seuls… Le 25 mars 1996, Maryvonne Dray obtint le premier contact avec sa fille. La voix du père d’Yvon Dray a aussi été captée. Un médium consulté, en France, donna 70 réponses transmises par son guide et par Karine, toutes vérifiées. Des messages par écriture automatique ont été aussi reçus. En 1997, les époux Dray ont organisé un congrès international de TCI à Toluca (Mexique), auquel ont participé 1500 personnes. A la suite de ce congrès, une association fut créée, que les adhérents décidèrent d’appeler « Karine ». Une revue trimestrielle fut diffusée : « La Mariposa ». (70) Le cas des époux Dray est détaillé dans l’ouvrage présenté par Didier van Cauwelaert et paru en 2002 chez Albin Michel : « Karine après la vie ».

 

* Autres cas :

Lazaro Sanches de Oliveira, expérimentateur en TCI au Brésil, capta notamment la voix de sa mère décédée. Les messages faisaient référence à la planète Marduk

Au cours d’une conférence organisée par l’United Stated Psychotronics Association, à Columbus (Ohio, USA), un stand fut réservé à des essais publics de TCI, avec Sonia Rinaldi et Sarah Estep. Des voix d’homme et de femme furent captées, en présence de Marilyn Schlitz et de Jon Klimo.

Le 15 septembre 1998, Mark Macy, du Colorado, obtint un contact pendant des essais avec la radio, dans son laboratoire : un message parlé d’environ 35 secondes. (71)

En juin 1999, Mark Macy rencontra Patrick Richards et le docteur Jack Stucki. Kay Nelson (spécialiste des cristaux) et Judy Skovlin (maître de Reiki) étaient membres du groupe expérimental de TCI de Mark Macy. D’autres participants étaient des collègues de Jack Stucki : Bob Whitehouse (psychologue), Judy Talaba, Jacquelyn Williams (création d’objets en « géométrie sacrée ») et Bram Sheafor (expérimentateur sur les « énergies subtiles »). De nombreuses voix furent enregistrées, l’une d’entre elles ayant confirmé la présence de Willis Harman, le président défunt de l’Institut des Sciences Noétiques… (72)

Dans le n° 44 (octobre 2003) de la revue « Le messager », on peut lire le témoignage de l’Allemande Jutta Liebmann à propos de la réception de voix électroniques.

Dans le n° 46 (avril 2004) de la même revue, il y a le témoignage de Jürgen Nett (président de l’association allemande VTF), lequel concerne une commerçante ayant retrouvé la clef de son coffre-fort sur une indication fournie par TCI. En Angleterre, Judith Chisholm a pratiqué avec succès le contact avec l’Au-delà à l’aide d’un petit dictaphone de la firme Panasonic. Et en Allemagne, Jutta Liebmann (de l’association VTF) a aussi essayé, avec succès, le dictaphone, avec l’utilisation, comme fond sonore, d’une radio en langue turque. Lorsqu’elle demandait quelle est la station de l’autre côté qui communiquait avec elle, il lui était souvent répondu : « Le Centre Jürgenson ». Quant à la question à propos de l’amélioration des contacts, la réponse fut, de façon laconique, « Le cristal ». Aux Etats-Unis, l’association AA-EVP, de Lisa et Tom Butler, a préconisé l’utilisation de dictaphones digitaux. L’Allemand Johann Bauer a utilisé, quant à lui, un appareil d’enregistrement numérique sous la forme d’un répondeur téléphonique…

 

I) Recherches sur la TCI AUDIO :

Je viens de donner un certain nombre d’exemples de réception de messages de l’Au-delà par l’intermédiaire d’un magnétophone ou d’une radio. Les cas évoqués ne constituent une preuve de la réalité de ces contacts que pour les personnes directement impliquées dans la pratique de la TCI. (Et pour les personnes qui, comme moi, sont ouvertes au phénomène.) Beaucoup de personnes trouveront évidemment aberrant que des « morts » puissent de la sorte utiliser des moyens techniques pour communiquer avec les « vivants ». Néanmoins, les faits sont les faits, et ceux qui les récusent ne font qu’exprimer leurs propres préjugés concernant ce qui est possible et ce qui ne l’est pas. Reconnaître la réalité du phénomène ne permet cependant pas de résoudre le problème central : comment un tel phénomène est-il possible ?

Sur un plateau de télévision, le professeur Escande affirma :

« Les voix paranormales, on a démontré en France qu’elles n’existent pas ! ».

Mais quand on lui demanda qui, où, quand, et selon quel protocole on avait démontré l’irréalité du phénomène, Escande eut un trou de mémoire. Logique. Car, comme l’a noté Jean-Michel Grandsire, jamais en France le moindre laboratoire « officiel » ne s’est donné la peine de vérifier le phénomène.

Sur sa boîte aux lettres électronique, Jean-Michel Grandsire fut, dans un courrier de septembre 1999, accusé de « mauvaise foi » par José Ferrand, vice-président du Cercle Zététique, le premier étant censé n’avoir pas donné suite au protocole proposé par le Cercle Zététique. L’« accusé » a répondu qu’il suffisait de lui proposer un protocole précis qu’il pourrait faire étudier par les scientifiques de son choix, l’expérience devant se faire sous le contrôle de scientifiques et de techniciens désignés par les deux parties…

” Depuis, plus de nouvelles.” (73)

Dans le monde, cependant, certaines recherches à caractère scientifique ont été effectuées, celles-ci n’étant que le début de celles qui, dans le courant du vingt-et-unième siècle, finiront par aboutir à la preuve scientifique du caractère « paranormal » des phénomènes de la TCI et de la réalité de la survie de la conscience après la mort.

Voici, résumés, les résultats de quelques recherches. Pour les détails (notamment techniques), le lecteur ou la lectrice devra consulter les références données.

 

1) Les premières études :

Les premières études scientifiques des voix de l’Au-delà remontent aux années 1960. Ainsi, durant l’été 1964, l’Institut de Fribourg entreprit des expériences avec Friedrich Jürgenson, dans un laboratoire privé de physique, à Northeim. Y participèrent : B. Heim, W. Schott, H. Bender, G. Vilhjalmsson, et, en qualité d’observateur, le physicien F. Karger (de Munich). Quelques surimpressions furent perceptibles par plusieurs expérimentateurs et partiellement compréhensibles.

Une autre expérience fut réalisée par B. Heim et W. Schott, en octobre 1965, à Nysund (Suède), dans la villa de Friedrich Jürgenson.

En mai 1970, de nouvelles expériences eurent lieu à Nysund avec Friedrich Jürgenson. Les participants étaient le docteur J. Keil (de l’Université de Tasmanie), Louis Bélanger, l’ingénieur N. Lemke de Munich, Hans Bender… Une surimpression apparut, à Hans Bender, nettement d’origine paranormale. En plusieurs occasions, l’origine paranormale de l’impression vocale est apparue la plus vraisemblable, au détriment des autres hypothèses suivantes : projection d’un contenu sémantique illusoire, sons émis par des participants (chuchotements…), émissions radio fragmentaires. (74)

L’Institut de Criminologie de l’Université Humbold de Berlin, section de recherche sur les voix et les sons, a reçu de Joachim Steudel des enregistrements vocaux sur bandes magnétiques, dans le but d’établir la sémantique du matériel fourni et de mener une analyse d’identification de l’interlocuteur. La voix paranormale analysée est celle de la terroriste Ulrike Meinhof, retrouvée suicidée dans des conditions étranges avec Andreas Baader. Sur la base des structures « sonogrammiques » obtenues, le docteur Koristka, expert en acoustique judiciaire, est arrivé à la conclusion que l’on « peut admettre avec une grande vraisemblance que le texte en question du matériel fourni représente bien ‘Message clandestin de suicide’ ». En ce qui concerne l’identification vocale, il est apparu que l’identification n’était pas possible « à cause de la qualité médiocre du matériel fourni ». (75)

 

2) Gullà et Corradini :

L’ingénieur Enrico Gullà a fréquenté avec un ami, lauréat de physique, les soirées du groupe de Grossetto. Les expériences réalisées de 1989 à 1991 au laboratoire de Marcello Bacci ont mis en évidence, selon lui, la nature purement gravitationnelle de l’énergie supportant les voix « psychophoniques », celle-ci interagissant avec le système électromagnétique des appareils récepteurs radio…

Enrico Gullà est convaincu que les « gravitons », qui sont les « quanta » de l’énergie gravitationnelle comme les « photons » sont ceux de la lumière, « représentent les particules qui sont le plus probablement incluses dans tous les phénomènes parapsychiques ». (76)

L’ingénieur italien Corradini, quant à lui, a établi, à l’aide d’un « sonographe », que la voix du pape Albino Luciani (Jean-Paul Ier) correspondait bien à celle d’un enregistrement paranormal. (77)

 

3) Alfredo Bonavida et Sinesio Darnell :

En Espagne, Alfredo Bonavida, physicien de l’Université de Barcelone, est arrivé à la conclusion que les voix paranormales ne sont pas formées comme des voix humaines normales. (78)

A Barcelone, Sinesio Darnell a demandé à divers chercheurs de différents centres d’Espagne de préparer des cassettes comportant chacune sept questions avec un temps de réponse d’environ deux minutes après chaque question. Les questions n’étaient pas communiquées à Sinesio Darnell. Vingt-trois cassettes furent ainsi préenregistrées. On utilisa trois magnétophones qui se déclenchaient en même temps selon un système aléatoire : pas avant minuit, pas après cinq heures du matin. L’un d’eux comportait une cassette préenregistrée, les deux autres avaient des cassettes vierges. Lorsque le mécanisme se déclenchait, les deux magnétophones munis de cassettes vierges enregistraient les questions posées par le troisième. Sinesio Darnell ignorait quand le mécanisme se déclencherait et il ne connaissait pas les questions posées. Les premiers essais furent un échec. Il tenta une nouvelle expérience, mais il y eut peu de résultats satisfaisants. On n’obtint que deux réponses avec des voix très nettes :

Question : …………………………………………….. Réponse :

« Pouvez-vous me voir ? » ……………………… « Si tu dors. »

« L’âme existe-t-elle ? » ………………………… « Et toi, que crois-tu ? »

Ce protocole a été mis en place afin d’éliminer si possible l’hypothèse de la projection d’un quelconque subconscient. (79)

 

4) Georges W. Meek :

Georges W. Meek, « transcommunicateur » décédé, est à l’origine de l’invention du « Spiricom ». Il s’est intéressé aux caractéristiques des voix avant et après la mort. Les considérations ci-dessous sont extraites d’un document qu’il a publié sur ce sujet.

Les mots prononcés par une personne dépendent du fonctionnement harmonieux de trois niveaux fondamentaux dans la production de la parole : le niveau psycholinguistique, le niveau « neuro-anatomique » et le niveau acoustique. Une personne « morte » a seulement à sa disposition un des trois systèmes générant la voix : l’Esprit (niveau psycholinguistique).

Le docteur George Jeffries Mueller (décédé en 1967) s’est manifesté à Bill O’Neil en 1979 pour l’aider au développement du dispositif « Spiricom ». Le docteur Mueller disait qu’il :

– se tient, dans son corps astral, à environ trois pieds devant le microphone ;

– exprime une forte envie de parler ;

– se rappelle mentalement comment autrefois il utilisait ses organes vocaux physiques ;

– décide des pensées qu’il veut exprimer et choisit les mots dont il a besoin pour transmettre ses pensées ;

– « parle » comme il était accoutumé de parler quand il possédait son corps physique.

Par des voies qui ne sont pas très bien comprises, l’énergie qu’il produisait interagissait avec l’énergie générée dans la salle par la combinaison de treize tonalités audio du dispositif « Spiricom », ainsi qu’avec une forme d’énergie émise par William O’Neil, l’opérateur de l’équipement « Spiricom ». Les mots prononcés par George Jeffries Mueller devenaient alors audibles, canalisés du microphone vers l’amplificateur et haut-parleur.

On fera le parallèle avec ce qui suit :

Le professeur Charles Richet et l’actrice Ellen Terry s’exprimèrent en « voix directe » à travers la médiumnité de Leslie Flint, de Londres, plusieurs décennies après leur mort. Chacun décrivit comment il était capable de parler à travers la « boîte vocale » ectoplasmique associée à cette forme de médiumnité, les « Esprits » qui utilisent la méthode de la voix directe employant simplement, comme une boîte vocale, l’« ectoplasme » qui émane du médium. Charles Richet et Ellen Terry ont dit qu’ils suivaient la procédure ci-après :

Placer le visage dans la masse ectoplasmique formée à l’intérieur de l’aura de Leslie Flint.

– Avoir une forte envie de parler.

– Choisir les mots pour communiquer les pensées.

– Se rappeler comment on pensait que la voix résonnait à un certain âge.

– Visualiser le mouvement des lèvres.

– Essayer de projeter la personnalité.

– Commencer à parler aussi normalement que possible dans ces circonstances.

Si, dans certains cas, la voix du « mort » et celle du « vivant » sont différentes (ce qui s’explique par la difficulté du processus et par la disparition des niveaux « neuro-anatomique » et acoustique), divers expérimentateurs en TCI reconnaissent cependant la voix (texture, intonations) d’un défunt. Comme le note Jacques Blanc-Garin, le grand-père décédé de Monique Simonet a dit à celle-ci, à propos de la TCI vidéo, que ce n’était pas facile pour les désincarnés car il fallait qu’ils se « repensent » pour nous fournir leur image… (80)

 

5) Alexander MacRae :

Alexander MacRae, ingénieur à Portree, dans l’île de Skye (Ecosse), a été l’un des dirigeants de la “Skyetech”, entreprise fabriquant des appareils de reconnaissance et de synthèse de voix. Il a construit un appareil à commande vocale pour des handicapés et des paralysés, et il a travaillé pour la NASA… Il s’est aussi livré à une analyse linguistique des messages généralement enregistrés en TCI. Parmi les caractéristiques constatées, citons celles-ci :

– Pourcentage important de noms propres.

– Allongement inhabituel des voyelles.

– Langage synthétique.

– Formation non laryngée de la voix.

– Présence évidente d’une intelligence ainsi que d’une intentionnalité (désir de communiquer). (81)

 

6) Sonia Rinaldi et Ernst Senkowki :

Sonia6-smEdson, l’ancien mari de Zilda Monteiro, décéda le 16 juillet 1999. Le 10 septembre, elle prit connaissance d’un message sur son téléphone portable : « Eu te amo » (« Je t’aime »). La voix était rauque, comme fatiguée, mais très claire. Zilda Monteiro contacta alors Sonia Rinaldi. Edson avait laissé une cinquantaine de cassettes dans une boîte et Zilda demanda mentalement un signe attestant que c’est bien lui qui avait laissé le message du 10 septembre. Elle prit une cassette au hasard et constata qu’il s’agissait de celle contenant les enregistrements en TCI réalisés par Edson le 10 septembre 1997… (82)

Ernst Senkowski a comparé la voix de Konstantin Raudive prononçant son nom sur disque, avant sa mort, avec un enregistrement, en TCI, de son nom (sur le « Generator » de Hans Otto König). Il constata l’identité de prononciation, y compris l’accent balte. (83) Ernst Senkowski a aussi analysé la voix de Floris (décédé en 1983) obtenue le 18 mai 1995. Il a conclu au caractère « paranormal » authentique de celle-ci. (84)

Dans le numéro 96, daté de mars 2015, de « Parasciences », Beatriz Mac Dowell mentionne le cas André évoqué par Sonia Rinaldi. André, décédé en 2006, a communiqué avec sa mère par TCI en 2013 :

« L’intermédiaire de Sonia Rinaldi dans l’autre monde est un personnage au fort accent allemand. Sonia l’appelle o Alemao,l’Allemand.

Sonia : ‘M. L’Allemand, André est-il déjà préparé ?’ (Il semble que pour pouvoir communiquer, les esprits doivent auparavant apprendre la technique.)

Voix : ‘Il parlera avec toi.’

Sonia : ‘Mon ami, André est-il déjà prêt ?’

Voix : Sonia, le voici.’

Voix : ‘Je suis passé. Ne dis plus mourir.’

Sonia : ‘Je sens que ta tante Hermine est aussi présente, c’est vrai ?’

Voix : ‘C’est naturel.’

Sonia : ‘Ton père aimerait lui aussi t’entendre.’

Voix : ‘Dire que je l’aime.’

A l’arrivée de la mère :

Voix : ‘Tu vas mieux ?’

Voix : ‘Tu m’entends toujours la nuit.’ (En fait, sa mère lui parle tous les soirs depuis qu’il est parti.)

Sonia : ‘J’aimerais te remercier d’avoir été l’intermédiaire pour la chatte Rubi.’ (Le chat errant qui arrive chez Sonia et aurait été envoyé par lui comme cadeau à sa mère.)

Voix : ‘Apprécie tout ce qui est là.’ (Dans ton monde.)

Sonia : ‘Ta mère sera très heureuse de parler avec toi.’

Voix : ‘Elle a maigri… Elle m’aimait.’ (Sa mère a presque cessé de manger et avait perdu beaucoup de poids.)

La mère :André, mon chéri, c’était l’heure de ton départ ?’

Voix : ‘Je ne suis pas parti… j’étais là.’

La mère : ‘Je me demande si tu ne serais pas parti avant l’heure.’

Voix : ‘Fais confiance, je suis venu t’entendre.’ (C’est comme si ‘partir’ n’avait plus de sens pour eux car ils considèrent qu’ils sont toujours là.)

La mère : ‘Chéri, tu as des contacts avec d’autres parents ?’

Voix : ‘Ceux qui sont partis vers le haut.’

La mère : ‘Tu as accompagné la mort de tante Hermine ?’

Voix : ‘J’ai vu passer doucement vers la lumière.’

La mère : ‘Dans quel domaine travailles-tu ?’

Voix : ‘L’écriture.’ (Sa mère confirme qu’il aimait écrire.)

La mère : ‘Tu aimerais nous transmettre un message ?’

Voix : ‘A penser… ici c’est un autre lieu et continuer…’

Voix : ‘Mère veut me voir et me retrouver.’

La mère : ‘Veux-tu envoyer un message en particulier à Décio ?’ (Il s’agit de son père.)

Voix : ‘Mon père. Oui, j’ai sauvé. J’envoie une belle chatte.’ (En fait, la chatte, qui 20 jours avant le contact était arrivée chez Sonia, avait été adoptée par la mère d’André sans savoir que ça pourrait venir de son fils. Pour la remercier de cette adoption, Sonia lui propose la communication avec son fils décédé.)

La mère : ‘Lorsque je partirai, va-t-on se rencontrer ?’

Voix : ‘Je vais veiller à (la) mort de (ma) mère.’

Sonia : ‘On vous embrasse bien fort.’

Voix : ‘Tenez bon là sur la Terre.’

Voix : ‘Parle de l’amour.’ » (85)

On trouve, dans le numéro 80 (daté d’août-septembre 2015) de « Top secret », d’autres exemples de TCI audio donnés, par Beatriz Mac Dowell, à propos des résultats obtenus par Sonia Rinaldi :

* Enregistrement fait par téléphone entre l’Espagne et Sao Paulo. Un ami, Jésus Millan, a posé des dizaines de questions et beaucoup ont obtenu des réponses. Voici un exemple de question posée par Jésus Millan : Que pouvez-vous nous dire sur la réincarnation ? Existe-t-elle vraiment ?

La réponse donnée est : « C’est ce qui répare ! » (Il s’agit donc de « nous améliorer »).

* L’Israélien Adrian Klein, qui avait une petite chienne très malade, faisait tout pour empêcher qu’elle parte. Elle décéda quelques jours plus tard.

Sonia : « J’aimerais avoir des nouvelles de Sally, la petite chienne d’Adrian… »

Réponse : « Sally arrive à la fin (de sa vie). »

* Un jour, l’entité Narisha demanda à Sonia d’utiliser le téléphone pour communiquer. L’extraterrestre Narisha : « Nous te parlons, appelez ! »

* Guilherme est décédé d’une leucémie à l’âge de 12 ans. Quelques mois plus tard, sa mère demanda à Sonia de le contacter. A la fin du dialogue, il la remercie : « C’est Gui, je viens pour dire merci ! »

* Un jour, alors que Sonia testait diverses formes d’enregistrement et qu’elle était fatiguée, elle demanda un conseil aux « émetteurs ». On lui fit cette réponse : « Essaie Skype avec la vidéo. » (Elle n’avait encore jamais utilisé Skype.)

* Leandro avait perdu son épouse Ana Paula, alors enceinte de 6 mois. L’enfant, Adèle, qui n’est pas née dans ce monde, a pourtant grandi dans l’autre :

Leandro : « Comment vas-tu ? »

Ana Paula : « A t’attendre. »

L’épouse s’est présentée afin de confirmer à son mari que c’était bien elle :

Ana Paula : « Ana Paula ! »

Un nommé Mauro a essayé de contacter la petite fille décédée. La réponse de l’enfant : « Ne pas toucher l’écran », montre certainement que quelqu’un de la station « de l’autre côté » l’aurait averti de ne pas toucher l’écran. Mauro ayant demandé à la fille si ses grands-parents (« mamie Binha » et « grand-père Oscar ») se trouvaient avec elle, l’enfant répondit : « Non ! » Sonia ayant demandé à la petite Adèle à quoi elle aimait jouer le plus, l’enfant répondit : « La danse. »

La transcommunication a montré à maintes reprises « que les personnes décédées continuent à vivre à l’entour immédiat, et même souvent dans la maison où elles demeuraient », les liens étant maintenus avec les vivants. Dans le cas présent, Adèle informe qu’elle joue dans la maison où elle aurait vécu chez ses parents :

Sonia : « Tu joues là-bas ? »

Enfant : « A la Maison ! » (86)

 

7) La recherche en France :

 

1. Gérard Ferrandi :

Gérard Ferrandi a procédé à une analyse de voix sur ordinateur :

– Les voix « paranormales » reçues sont, en général, plus rapides que la « normale ».

– Les chuchotements suffisamment audibles ont souvent une prononciation lente, détachée, avec parfois une répétition des mots.

– La grande majorité des voix reçues ont un spectre sans fréquence fondamentale…

Gérard Ferrandi a l’impression que les « entités » utilisent le fond sonore (bruits divers, voix étrangères, etc.), « alors modulé plus ou moins profondément (comment ?), pour obtenir avec un succès discutable les caractéristiques minimales des voix humaines (amplitudes et fréquences formantiques) ». (Formants : maximums locaux en fréquences.) (87)

 

2. Une analyse informatique :

Un ingénieur en informatique a procédé, dans le cadre de l’association « Science et survie », à une analyse informatique d’un enregistrement audio, les différents signaux ayant été visualisés à l’oscilloscope. Des chuchotements sont perceptibles, ces signaux ne semblant pas être d’origine radio… (88)

Il a procédé à l’analyse informatique de bandes envoyées par Madame Geneviève Goarant. Il a pu mettre en évidence des bruits et des voix paraissant être d’origine inconnue, et il est fortement improbable, dit-il, que ces parasites soient d’origine radiophonique. Il a supprimé la source d’alimentation par le secteur 220 volts à l’appareil remis à Madame Goarant, l’appareil ne fonctionnant plus qu’avec des piles. Les parasites ne sont donc pas de source électrique. Les transformateurs internes et les bobinages ayant été supprimés, ils ne peuvent jouer le rôle d’antenne. Il a aussi supprimé du magnétophone le haut-parleur interne qui ne peut donc engendrer le moindre champ magnétique. Il a enfin réduit à une dizaine de centimètres le câble blindé reliant le magnétophone au microphone, ce qui réduit l’hypothèse que ce câble fasse office d’antenne.

A part une légère perte d’amplitude dans le signal, il ne semble pas que ces changements notables aient influencé la captation des voix. Le magnétomètre fourni à Madame Goarant n’indiquait pas de variations électromagnétiques dans le local où les essais se faisaient généralement, et les variations de température n’influaient pas non plus… L’ingénieur en informatique ne put donc fournir une explication rationnelle à ces phénomènes. (89)

Il observa que, dans la plupart des cas, on doit écarter « certaines hypothèses comme l’origine magnétique, électrostatique ou radio du phénomène »… Il a travaillé à la réalisation d’un robot destiné à quantifier toutes les sources naturelles d’énergies : détection de champs magnétiques, mesure de distances avec déclencheur vidéo. Ce petit robot devait pouvoir exclure une grande partie des explications purement « rationnelles » des voix paranormales. L’ingénieur a voulu réaliser, également, un système destiné à expérimenter la lévitation magnétique, cet appareil ayant pour but d’inverser une éventuelle force de gravitation par un champ électromagnétique. Des changements de gravitation ou d’attraction terrestre dans la pièce où l’on expérimente pourraient être à l’origine des phénomènes « paranormaux ».

« Ce qui n’expliquerait en rien l’origine d’un changement gravitationnel ! Des entités pourraient utiliser ce moyen pour communiquer ou faire bouger des objets. Dans ce cas, le petit robot ne détectera strictement rien ! A nouveau, nous serions amenés à exclure les hypothèses techniques connues ! »

D’éventuels changements de gravitation pourraient être mesurés en mettant en place le système de lévitation magnétique sur le lieu où se produiraient les phénomènes paranormaux… (90)

 

3. Thierry Nachtergaele :

L’ingénieur du son Thierry Nachtergaele s’est proposé pour étudier différentes voix réputées paranormales. Il a analysé une trentaine de voix environ. Il a fait une numérisation du son et a utilisé notamment des logiciels pour, entre autres, découvrir des anomalies.

En ce qui concerne les voix les moins claires, nous avons des sons faisant penser à des phrases, « mais à condition de savoir au préalable ce qui semble avoir été dit, ce qui pose un problème majeur ». 60% des voix claires auraient pu être réalisées par des procédés classiques. Il reste une partie pouvant être attribuée au paranormal du fait de certaines fréquences très élevées…

Une voix présumée paranormale s’est révélée n’être, après analyse, qu’une voix prononcée par une personne se trouvant au restaurant où la voix a été enregistrée.

L’analyse d’un message d’une vingtaine de secondes a montré que l’interprétation de la phrase donnée n’était pas la bonne.

Bien souvent, ce sont des tessitures de son qui donnent l’illusion de mots. Certains craquements ou frottements s’assimilent à des mots courts prononcés. Thierry Nachtergaele déconseille d’annoncer par avance le sens – parfois fantaisiste – de la voix paranormale présentée.

La voix de Floris, le fils décédé du couple Halczok, module dans des fréquences très élevées, entre 3500 et 6000 hertz, alors qu’une voix humaine module à 250, voire 500 ou 600 hertz en moyenne. Certains chanteurs d’opéra peuvent monter jusqu’à 1500…

La voix de Floris pourrait être obtenue « par l’intermédiaire d’équalisation paramétrique ; certaines équalisations logarithmiques arrivent à recréer une telle voix mais pas aussi nettement que la voix de Floris ». Le trucage apparaît fortement improbable à l’ingénieur du son. Le procédé technique (cassette défectueuse…) est-il à mettre en cause ?

On entend en outre, sur la bande, du souffle, ce qui correspond à une reprise de respiration. Pourquoi des défunts auraient-ils besoin de reprendre leur souffle pour s’exprimer ?

Il y a aussi une saturation de la membrane du micro. Comment saturer une membrane s’il n’y a pas de locuteur face au micro ? Il y a là a priori une incohérence car une énergie venant de l’Au-delà n’aurait – en principe – pas besoin de procéder ainsi.

Les voix du Luxembourg (C. E. T. L.) sont tout à fait « ordinaires ». Il y a, selon Thierry Nachtergaele, trop d’informations « terrestres » pour que ces voix viennent d’ailleurs.

L’absence de « fréquence fondamentale » constitue une preuve du caractère « paranormal » de la voix si l’on est sûr qu’il n’y a pas de supercherie (utilisation d’un ordinateur et d’un « équaliseur » paramétrique ou graphique permettant d’enlever les fondamentales pour ensuite réenregistrer la voix sur un magnétophone). L’absence de la fréquence fondamentale signifierait « que les entités utilisent une gamme de fréquences qui ne sont pas dans les fréquences humaines », qu’elles n’utilisent pas de larynx, de cordes vocales.

Néanmoins, l’ingénieur du son a constaté, à propos de deux expériences personnelles en TCI, que « des voix claires et paranormales résonnent dans des fréquences se situant dans la moyenne humaine ».

Les 10 et 12 mai 2000, il a fait des essais de TCI avec son magnétophone portatif tout à fait ordinaire. A sa surprise, il a obtenu près de dix voix différentes, dont certaines parfaitement claires. Certaines voix modulent dans les fréquences tout à fait normales. Les voix sont mates, il n’y a pas de souffle de respiration. Il a obtenu des phrases claires en rapport avec le sujet de conversation avec ses invités… (91)

 

* Le cas Floris :

Revenons au cas Floris. Seize ans après la mort accidentelle de son fils Floris, Vincent Halczok a enregistré sur une bande magnétique un long message, très clair, de Floris. En mars 2000, Thierry Nachtergaele a procédé à une analyse de la voix. Selon lui, il y a 60% de chances que cette voix ne soit pas « paranormale »…

Thierry Nachtergaele ayant publié ses résultats sur son site Internet, un individu en a profité pour laisser entendre sur le forum du site Internet de l’IFRES (Institut Français de Recherche et d’Etudes Spirites) que les Halczok étaient de vulgaires escrocs. D’autres individus sont intervenus dans le débat. L’un d’eux a évoqué, dans une curieuse lettre, les prétendus « sombres escrocs » qu’auraient été les Halczok

En outre, une lectrice de la revue « Parasciences et transcommunication » a qualifié d’« histoire belge » cette histoire d’enfant décédé à l’âge de seize mois ayant « grandi dans l’Au-delà au point d’avoir douze ans et l’âge de raison ». Cela voudrait dire, écrit-elle, “qu’il a appris à parler”. “Avec quels professeurs ?”, se demande-t-elle. Elle ajoute : Ils sont « futés là-haut ! »… Cette personne, qui ne voit là qu’une vaste affaire commerciale, est en fait en pleine confusion. D’une part, l’âme est indépendante du véhicule corporel qu’elle utilise pour les besoins d’une incarnation. Elle préexiste à cette dernière, a déjà connu d’autres incarnations et retrouve sa pleine « maturité » après l’abandon du jeune corps – ici seize mois – qu’elle a temporairement utilisé. Cela n’exclut cependant pas qu’il puisse y avoir – conformément à ce que disent certains messages médiumniques – une évolution de l’enfant parti tôt dans l’Au-delà. Dans ce cas, c’est le corps astral qui « grandit »… Rappelons, en outre, qu’Ernst Senkowski, qui a analysé la voix de Floris, est arrivé à la conclusion du caractère « paranormal » authentique de celle-ci. (92)

 

4. Guy Gruais :

Guy Gruais a conçu un double micro spécial à bobinage sur quartz, ceci afin de déterminer l’influence de la membrane dans l’obtention des sons paranormaux. Cet appareil pouvait fonctionner avec un micro normal ou avec le bobinage quartz, mais aussi avec les deux en parallèle. La membrane s’est avérée indispensable, aucun enregistrement ne se produisant avec le bobinage seul. Cela semble confirmer cette constatation : 99% des contacts en TCI s’effectuent par un micro, « le pour-cent restant étant exceptionnel, sinon douteux ».

« Qu’on les obtienne avec un magnétophone, un téléphone ou un répondeur, tous les messages paranormaux que nous captons passent par un micro.

Nous pouvons donc en déduire que l’action ‘paranormale’ agit directement sur les membranes de ces capteurs ou sur celles des condensateurs électrets.

De quelles manières ? Cela reste un mystère lorsque nous savons qu’elles ne réagissent normalement qu’aux vibrations sonores transmises par l’air ambiant. » (G. Gruais)

Il s’agirait d’un effet PK (psychokinèse ou action de l’« esprit » sur la matière). On sait que Patrick Flamand et Gérard Ferrandi ont réussi à projeter et enregistrer leur pensée sur bande magnétique par l’intermédiaire d’un micro.

« Pourquoi ce qui est possible à un esprit incarné ne le serait-il pas à un esprit désincarné (…) ? » (G. Gruais)

Guy Gruais a également mis au point un « gyro-quartz », lequel est un « émetteur de différentes fréquences ultrasons, infrarouges et pulsions » qui favoriserait les contacts en développant les facultés médiumniques inconscientes et la concentration des expérimentateurs. (93)

 

J) Caractéristiques diverses de la TCI :

On conseille d’utiliser, pour l’enregistrement, un micro extérieur au magnétophone, afin d’éviter le bruit de fond, plus ou moins important, généré par le moteur.

Notons qu’un Américain déclare avoir reçu des voix paranormales en utilisant un arbre comme antenne. Des voix captées par Ernst Senkowski ont informé celui-ci qu’un type spécial de radiation, « scalar » (sic), était responsable de l’apparition des voix sur bande magnétique. (94) Le docteur Tom Keen pense que les voix « sont capables de moduler le signal polarisé d’un magnétophone, à tel point que ses circuits électroniques peuvent détecter cette modulation et la transformer en une onde sonore intelligible à nos oreilles ». (95)

Monique Simonet a décrit certains phénomènes qui se produisent parfois lors de contacts en TCI :

1) Pour la même portion de bande magnétique, il peut y avoir deux ou trois « messages » différents selon la vitesse à laquelle nous écoutons.

2) Un message peut être transformé en un autre de sens différent, ceci après un laps de temps non défini.

En novembre 1995, Monique Simonet enregistra, en présence d’Arlette Kobsch, une voix de l’époux décédé de cette dernière. Quelques jours après, elle constata la disparition du message au profit d’un second message, celui d’un ami avec qui Monique avait correspondu pendant plus de 30 ans et qui venait de mourir en octobre.

Pierre Théry a observé au cours de ses essais des phénomènes analogues. Ernst Senkowski a aussi observé des superpositions de voix de différentes vitesses. L’hypothèse émise est celle de différentes vitesses d’écoulement du temps dans les diverses « sphères » d’existence. Des modifications dans les voix enregistrées ont été en outre notées. (96)

Certains correspondants de Monique Simonet déclarent avoir parfois capté, sur la même portion de bande magnétique, deux ou trois messages, l’un d’eux étant le plus audible selon le moment où il est écouté. Jacques Blanc-Garin et Monique Laage ont aussi eu l’occasion d’entendre deux phrases différentes, ayant le même sens, au même endroit, suivant l’attention que l’on prête à l’une ou à l’autre. (97)

J’ai déjà abordé quelque peu les rapports entre médiumnité et TCI. Faut-il être médium pour pratiquer avec succès la TCI ? Monique Laage et Jacques Blanc-Garin ont travaillé la TCI avec un groupe de quatre personnes comprenant deux médiums classiques (clairvoyance et « clairaudience »). Ils n’ont pas constaté de meilleurs résultats avec le groupe, si on compare les résultats obtenus par Monique Laage, seule ou avec Jacques Blanc-Garin.

Monique Simonet, initialement « non réputée médium », l’est devenue petit à petit. Sa fille, médium classique, n’obtenait rien en TCI en 1995.

On constate, avec le temps, une amélioration de la capacité à recevoir des messages. Au début de sa recherche en TCI, Jacques Blanc-Garin n’avait que très peu de résultats. Il découvrit qu’une pratique raisonnable et régulière de l’enregistrement semblait développer une certaine réceptivité. De plus, il semble que cette activité contribue parfois à révéler de réelles facultés médiumniques classiques, inexistantes au départ. (98)

 

K) Les dangers de la TCI :

Si, note Yves Linès, la TCI est un moyen merveilleux de contact avec l’Au-delà – elle permet d’entendre l’être aimé venir calmer la douleur de la séparation -, « il n’en demeure pas moins que de réels dangers existent aussi », lesquels résultent le plus souvent d’une pratique inconsidérée.

Le principal danger réside dans les agressions du « bas Astral ». Yves Linès en distingue deux catégories : les directes et les pernicieuses.

1) Les premières sont constituées d’insultes ou de grossièretés.

2) Les secondes sont plus sournoises. Ainsi, il est arrivé à Yves Linès de réceptionner, à ses questions, des réponses dont le contenu signifiait en résumé que sa mère n’avait maintenant plus aucun souci le concernant, ce qui fut infirmé par celle-ci lors d’un autre contact. (99)

Jacques Blanc-Garin observe que le risque en TCI est potentiel lorsque la recherche de contact est considérée comme un jeu « ou si une certaine éthique n’est pas respectée envers ceux qui sont appelés ou qui se présentent, ou bien encore s’il s’agit de ne voir là qu’une source de profit ». Une dame, qui avait longtemps laissé tourner des cassettes, a eu de nombreux bons messages, mais aussi d’autres assez horribles. Elle avait, dit-elle, frôlé la folie.

Les précautions à prendre sont les suivantes :

– Il faut éviter de laisser « tourner la cassette ». Il est conseillé de faire des enregistrements personnalisés qui s’adressent à une personne et à petite dose.

– Certaines personnes étant médiums sans le savoir, une pratique telle que la TCI peut révéler une faculté médiumnique susceptible de devenir incontrôlée « si la personne, non suffisamment informée, n’a pas pris la précaution de solliciter une protection auprès de ceux qui veillent sur elle de l’autre côté ».

Jacques Blanc-Garin préfère parler de « risques » plutôt que de « dangers », « d’autant plus qu’étant averti il est relativement facile de s’en affranchir ».

Il est recommandé d’être serein et en bon équilibre mental. Si l’on aborde l’expérience avec une certaine peur, il vaut mieux renoncer et attendre, voire s’informer auprès de personnes sérieuses ayant déjà pratiqué et pouvant jouer le rôle de conseiller et d’accompagnateur pour les débuts.

La prudence de base « consiste à demander aide et protection » et à « accompagner sa démarche par la prière, en fonction de sa religion et de ses convictions bien sûr ». (100)

51xZdW-Y0AL._UY250_Monique Simonet remarque de même que la plus grande protection contre l’« Astral inférieur » ou « bas Astral » est sans conteste la prière. Il convient d’examiner chaque message avec lucidité.

Un expérimentateur allemand, Wolfgang Dreiss, eut à lutter pendant des mois contre ce qu’il appelait « la meute », un groupe d’entités négatives qui le harcelaient jusqu’à l’épuisement.

Une amie de Monique Simonet fut « harcelée » de façon médiumnique, les entités l’incitant à venir les rejoindre.

Les cas de harcèlement sont rares, mais lorsqu’ils se produisent il faut cesser tout enregistrement pendant un certain temps, voire définitivement, selon les cas.

Sur une période de près de quinze ans d’enregistrements audio, totalisant plus de 1000 défunts, Monique Simonet n’a pas eu à déplorer de contacts négatifs, à l’exception d’un incident survenu au tout début, en 1979 : une insulte. En cette occasion, elle entendit son grand-père décédé dire : « Non ! C’est faux. Ma Monique n’est pas comme cela !…». Curieusement, cette partie de la cassette s’est effacée d’elle-même quelques mois plus tard…

Pour éviter les problèmes, les conseils donnés par Monique Simonet sont les suivants :

– Avoir un solide équilibre mental.

– Se protéger par la prière et (ou) la pensée positive.

– Être mû par l’amour : amour pour les disparus que nous regrettons, amour de la connaissance pure.

– Ne pas être crédule et pratiquer le discernement des Esprits.

« Sinon, s’abstenir absolument de toute expérience dans ce domaine. »

Le second risque, d’ordre physique, une fatigue qui peut devenir sérieuse, sera évité en ne faisant pas durer les essais plus de 10 minutes et en n’expérimentant pas plus d’une ou deux fois par semaine.

Une jeune femme s’est trouvée dans un état d’extrême fatigue pendant plus de huit jours, à la suite d’un court essai d’enregistrement vidéo avec Monique Simonet en 1990. Elle n’a pas renouvelé l’expérience. Un homme, qui travailla avec Monique Simonet en 1989, fut aussi fort fatigué.

De plus, il ne faut pas harceler les « défunts » de tentatives de contact, ceux-ci ayant leurs propres occupations (missions, etc.) dans le monde spirituel. Lorsque la preuve de leur survie a été obtenue, il ne faut pas renouveler constamment cette demande de preuve… (101)

Parmi les risques relatifs à la pratique de la TCI, Corinne Kisacanin signale qu’elle a connu plusieurs personnes qui essayaient très fréquemment des enregistrements sans obtenir de résultat et qui, devant ces échecs, devenaient hystériques. Elles ne dormaient plus, « passaient 90% de leur temps à enregistrer et évidemment s’effondraient dans une fatigue nerveuse énorme ». Il est par ailleurs nécessaire, évidemment, d’éviter tout harcèlement de nos disparus, car ceux-ci ont leur propre évolution à effectuer dans l’« autre dimension ». (102)

Jean-Michel Grandsire a cité le cas de Patricia qui, après avoir contacté, semble-t-il, son compagnon décédé, par TCI, fut harcelée par des voix intérieures. Ses moindres faits et gestes étaient étudiés, commentés. Elle était réveillée la nuit, les discours durant des heures… Elle fut invitée à exposer son témoignage au Congrès sur la Transcommunication des 26 et 27 mars 1994, à Versailles. Plusieurs autres expérimentateurs ont subi le même sort, leur psychisme étant infecté par des êtres défunts. Le conseil à respecter est l’abandon du contact au premier message malsain ou premier signe suspect. (103)

Une autre dame parvint à entrer en contact avec son « fils » décédé accidentellement. Sur le magnétophone, la voix de son « fils » annonça qu’il allait lui parler « en direct » (par « clairaudience »). Elle entendit effectivement une voix qui ressemblait à celle de son fils. Mais la voix, qui devint de plus en plus grossière, finit par avouer qu’il ne s’agissait pas du fils, mais d’une entité se faisant passer pour lui. Dérangée nuit et jour, sa vie devint un cauchemar. Un psychiatre consulté diagnostiqua la schizophrénie. Le traitement fit disparaître la voix. Mais sur les bandes magnétiques est imprimée la voix du « fils »…

Sylvia V., « clairaudiente », signale elle-même avoir été confrontée à des menaces, à des insomnies. Il est impératif, dit-elle, de purifier son mental de manière à faire barrage aux entités négatives, la prière étant par ailleurs efficace. Elle signale avoir été parfois trompée par des entités. Il s’agit là d’un cas non induit par la TCI. (104)

Victor Battig fait état d’un homme qui, suite à une utilisation trop intensive du magnétophone, en TCI, devint « clairaudient » : il entendit des voix intérieures. Il cite l’auteur Wolfgang Dreiss qui a évoqué les possibles dangers de la TCI. (105)

Une dame et son époux ont ressenti des symptômes incommodants après diverses expériences. (106)

En conclusion, disons qu’il faut mettre en garde contre une pratique abusive de la TCI, susceptible d’entraîner un « empoisonnement psychique » d’origine exogène ou extérieure (et non endogène ou intérieure, comme le croit la psychiatrie traditionnelle).

 

L) Y a-t-il une période favorable au contact ?

Yves Linès a observé, par l’expérimentation, que la réception des messages en TCI n’est favorisée par aucune tranche horaire, aucun jour particulier, aucune période ou condition climatique.

Par contre, le lieu où les contacts s’effectuent, a, dit-il, une importance prépondérante. Il a constaté que son propre domicile était à privilégier pour les contacts qu’il établissait à la demande des personnes sollicitant un contact en TCI. Un soir, dans son appartement, il obtint le message suivant : « Oh c’est si doux chez vous, on est bien. » A l’opposé, il était difficile d’obtenir des contacts dans des lieux où cohabitaient des personnes en majorité à tendance négative ou dans des lieux « impersonnels », ces lieux semblant plus aptes à permettre au « bas Astral » de se manifester. (107)

Yves Linès a par ailleurs constaté le caractère primordial de l’état d’esprit dans lequel s’effectuent les appels, les appareils utilisés n’ayant qu’une incidence toute relative, voire mineure. On peut obtenir de bons résultats sans avoir à utiliser des appareils sophistiqués. Yves Linès a observé que les contacts en TCI effectués lors des moments difficiles à vivre (moral au plus bas) n’étaient pas faciles. Par contre, il en était différemment lorsque son mental « revenait au zénith ». L’amour demeure le facteur important… (108)

 

M) A propos de Marcello Bacci :

Revenons quelque peu aux études faites sur la TCI. Le professeur Mario Salvatore Festa a assisté aux expérimentations de Marcello Bacci et il est arrivé à la conclusion de l’authenticité des voix paranormales enregistrées. On pourra prendre connaissance, dans le n° 40 (octobre 2002) de la revue « Le messager » (p. 16-18), de l’expérimentation du 13 avril 2002 à Grosseto, la conclusion étant la suivante :

« Le fait que les instruments n’aient mis en évidence aucune variation des champs électriques et magnétiques au moment où s’est instauré la porteuse et le contact, est une validation officielle de l’authenticité absolue du phénomène des voix parce que s’il y avait eu ‘fraude’ (un transmetteur dans les parages) on aurait alors mis en évidence une augmentation de la valeur des champs. »

 

* L’expérience de décembre 2004 :

Marcello Bacci est, dans le petit monde de la TCI, un chercheur controversé car il a été pris une fois en flagrant délit de fraude, cette fraude étant répercutée, avec le plaisir que l’on devine, sur des sites Internet dits « sceptiques »… L’expérience relatée ci-après s’avère par contre intéressante. Cette expérience a eu lieu dans le laboratoire de Marcello Bacci le 5 décembre 2004. La méthode de Marcello Bacci consiste à tenter d’obtenir des résultats paranormaux directement à travers les haut-parleurs d’un poste de radio. Les voix obtenues s’adressent en direct aux expérimentateurs présents en donnant leurs noms et en répondant même souvent à leurs questions.

Marcello Bacci a travaillé avec un vieux poste doté d’ampoules datant des années 1950. Il réglait sur un bruit blanc qu’il recherchait patiemment en balayant les ondes courtes. L’expérience du 5 décembre a été menée sur les bases d’un protocole établi dès 1985 par l’ingénieur Carlo Trajna. Un second poste de radio, branché sur la même alimentation électrique, était relié au poste de Marcello Bacci et servait de contrôle pour l’expérience, les deux appareils étant réglés sur la même fréquence d’ondes courtes. Au cours des expériences de TCI menées ainsi, le poste de contrôle continuait à émettre toujours le même bruit blanc, alors que le poste de Marcello Bacci captait, lui, des sons d’origine paranormale.

Des scientifiques se sont joints à l’équipe : Mario Salvatore Festa (professeur de physique à l’Université de Naples) et Franco Santi (technicien radio). Ils ont eu l’idée de retirer deux ampoules essentielles au fonctionnement du poste de Marcello Bacci. Ils ont constaté que l’absence de ces deux pièces essentielles ne nuisait en rien à la réception des voix paranormales !

Lors d’une expérience, Mario Salvatore Festa a pu mesurer l’intensité des champs électriques et magnétiques respectifs émis par la radio pendant que cette dernière était en fonctionnement ou éteinte, ainsi que pendant la réception des voix paranormales. Il trouva que ces champs ne trahissaient aucune variation pendant que les voix se manifestaient, et que les mesures effectuées, avec ou sans ampoules, étaient pratiquement identiques et ne variaient pratiquement pas. La réalité paranormale du phénomène des voix est ainsi démontrée par le fait que celles-ci continuaient en l’absence d’ampoule et de variation électrique et magnétique.

L’expérience du 5 décembre 2004 s’est produite dans le laboratoire de Marcello Bacci, à Grossetto (Italie). La pièce avait un éclairage tamisé. Avant et après l’expérience, le poste utilisé par Marcello Bacci fut inspecté par les chercheurs présents. Parmi les personnes présentes citons : David Fontana (un professeur de psychologie qui a été président de la Société de Recherche Psychique britannique), Anabela Cardoso (fondatrice et éditrice du journal de TCI : ‘‘ITC Journal Research Center’’), le professeur Festa, Robin Foy (responsable du groupe de Scole, en Angleterre), Paolo Presi (ingénieur en aéronautique), Laura Pagnotta (fille de Silvana Pagnotta qui a travaillé avec Marcello Bacci pendant plus de vingt ans), Angelo Toriello, Sandro Zampieri (et l’épouse de celui-ci), l’avocat Amerigo Festa, Madame Carmelina, Gennaro Dara, Franco Grigiotti, Angela et Luciano Manzoni. En tout trente-sept personnes étaient présentes.

La radio était située sur un plan de travail, contre un mur, face aux chercheurs. L’inspection menée avant l’expérience montra qu’il n’y avait aucun moyen de manipuler la radio de quelque manière que ce soit. Marcello Bacci, séparé de la radio par des chaises occupées par des parents endeuillés, ne pouvait y avoir accès.
Au début, Marcello Bacci chercha, pendant quinze à vingt minutes, le « bon bruit blanc ». Ce bruit se transforma en un son, une sorte de souffle ou de bruissement d’air, lequel diminua peu après, jusqu’à parfois disparaître. Il accompagnait cependant souvent les voix, comme si celles-ci étaient portées par ce son. Les voix d’origine inconnue devinrent audibles à partir de la radio.

On capta des mots en italien puis en espagnol. Marcello Bacci dit aux voix qu’elles pouvaient s’exprimer en portugais, en anglais ou en espagnol. Les communicateurs invisibles s’adressèrent en anglais à David Fontana et Robin Foy, et en espagnol à Anabela Cardoso.

41s67cL763L._SX303_BO1,204,203,200_La session suivante dura environ une heure. Cinq ou six voix s’exprimèrent : une voix probablement de femme, les autres d’hommes. Elles s’exprimèrent en anglais, en espagnol et en italien, quelques-unes avec la netteté de voix normales, d’autres avec la sonorité caractérisant beaucoup de voix obtenues en TCI (assez difficiles à comprendre).

S’adressant à Madame Cardoso, le commentateur se référa à sa visite chez Marcello Bacci en disant : « Anabela est ici, vous êtes à l’école du Boss. » Outre ces étrangetés sémantiques, le rythme du débit se manifestait à la manière d’ondes pulsées. Environ 70% de ce que les voix exprimaient pouvaient être clairement compris par tous les assistants.

Les voix appelaient par leur prénom les personnes présentes. David Fontana fut appelé par son nom et son prénom, probablement pour le distinguer de David Pagnotta. Les voix s’adressaient à Marcello Bacci en appelant celui-ci soit par son prénom, soit par son nom. Tous les noms prononcés étaient parfaitement reconnaissables.

« Quelquefois, les voix répondaient aux questions dans une langue différente de celle utilisée pour les interroger. D’autres fois, elles changeaient même de langue au cours d’une même réponse. Il n’était pas répondu à toutes les questions et pour certaines d’entre elles seulement après une pause. »

Le professeur Festa et le technicien Santi avaient découvert qu’en enlevant deux ampoules au poste de radio, la réception des voix paranormales se produisait sans problème. Des critiques ayant affirmé qu’en l’absence de ces lampes le poste pouvait quand même capter et émettre des sons, on supprima les cinq ampoules. Environ une heure après le commencement de la manifestation des voix, et pendant qu’elles s’exprimaient, le technicien Franco Santi retira quatre des ampoules. Après une courte pause, il enleva la cinquième. Les ampoules enlevées comprenaient :

• Les deux qui furent déjà enlevées au cours des expériences de 2002.

• L’amplificateur de fréquences.

• Le détecteur de modulation de fréquence et amplificateur de basse fréquence.

• L’amplificateur destiné à la réception du son.

En dépit de l’absence de ces lampes, les voix ont continué à s’exprimer avec la même clarté !

Marcello Bacci arrêta la radio. Quelques secondes après, on entendit un sifflement modulé, avec le signal acoustique habituel précédant la réception des voix paranormales. La voix du communicateur invisible, entremêlée de sifflements, s’exprima durant vingt-trois secondes. La voix, quoiqu’un peu plus lente, était aussi claire que les précédentes. On entendit ensuite une voix masculine qui commenta la phrase que venait de prononcer Mario Festa : « Siete grandi ! » (“Vous êtes grand” !) Le phénomène dura deux minutes et vingt secondes au cours desquelles la radio était restée éteinte. Franco Santi examina l’intérieur du poste de radio à l’aide d’une petite lampe torche.

« Dans les trois parties de l’expérience, la radio mise en marche avec les lampes en place, la radio en marche, mais sans les lampes, et finalement la radio éteinte, toujours sans les lampes, les voix se produisirent sans aucun doute à travers le haut-parleur de la radio et sans qu’à aucun moment il y ait la moindre perte de qualité. La radio fut remise en marche pour une courte période, mais il n’y eut plus de voix paranormales. »

Franco Santi tourna le poste de radio d’environ 90°, de sorte que l’on puisse l’observer de l’intérieur. Les professeurs Cardoso et Fontana prirent des clichés de l’intérieur de l’appareil et des cinq ampoules. L’avocat Amerigo Festa a enregistré l’expérience sur sa caméra vidéo et a fait un rapport écrit du déroulement de cette cession, rapport qui a été cosigné par toutes les personnes présentes. (109)

Voici la conclusion que l’on peut lire dans le numéro 50 de la revue « Le messager » :

« De l’avis des auteurs de ce rapport, et de tous les autres observateurs bien informés présents, cette expérience est d’une importance primordiale dans l’histoire de la recherche psychique parce que la persistance des voix en l’absence de lampes dans le poste de radio, et a fortiori pendant l’intervalle où la radio a été éteinte, exclue de manière décisive toute possibilité de fraude ou de réception de transmissions parasites.

L’expérience a été dirigée et suivie en présence, et avec la participation, d’investigateurs ayant de nombreuses années d’expérience en Tci, de même qu’en d’autres domaines de recherche psychique. (C’est le cas du professeur Mario Festa, du technicien radio Franco Santi et de l’ingénieur en aéronautique Paolo Presi, avec une solide expérience en technologie de radio. De plus, Paolo Presi est un auditeur certifié d’expérimentation en ondes courtes, avec licence SWL n° 2330.) Cela exclue l’hypothèse d’une mauvaise observation des faits ou toute autre forme d’erreur des expérimentateurs. »

 

N) Un cas intéressant de TCI :

Voici un cas que j’ai évoqué dans le numéro 82 (été 2011) de “Parasciences” (p. 11-16) :

En juin 2011, une dame originaire de Marseille, prénommée Faiza, m’a contacté (via mon site) pour me faire part des curieuses voix qu’elle captait sur son téléphone mobile, certaines de ces voix ayant été identifiées, par elle, à des personnes décédées de son entourage.

Lors de son premier appel téléphonique, elle m’a fait entendre quelques-unes de ces voix, dont certaines étaient en effet assez claires. Voyant l’intérêt de ce cas, j’ai demandé à Faiza de bien vouloir me faire un résumé des événements auxquels elle était confrontée, des événements qui, on s’en doute, l’interpellaient. Je lui ai parlé de la revue « Parasciences » et de la possibilité d’un éventuel article dans la revue…

Voici donc la relation des faits :

Dans son premier email daté du 13 juin 2011, elle me précise que tout a commencé le 19 octobre 2009, jour où elle s’était réveillée avec un pressentiment de mort. Elle avait alors pensé, sans savoir pourquoi, que c’était elle qui allait partir. Mariée et mère d’un garçon, elle se souvient avoir été tellement angoissée qu’elle s’est mise à faire le tri dans ses armoires au cas où elle partirait, de façon à ce que, comme le veut sa tradition, tout soit prêt pour être donné. Elle a donc fait le grand ménage chez elle afin de laisser son appartement propre, ce nettoyage ayant duré jusqu’au mercredi 21. C’est ce jour-là, à 19 heures 20, qu’elle reçut un appel de sa soeur lui disant que leur mère avait eu un malaise et que les pompiers étaient sur place. Elle s’est pressée de prendre sa voiture pour rejoindre sa mère, mais, alors qu’elle n’avait pas encore démarré la clé, elle reçut un nouvel appel lui annonçant la mort de sa mère. Cette dernière fut enterrée le vendredi 23 octobre à 11 heures du matin. Faiza n’a rien compris à cette mort, celle-ci ayant été tellement rapide. C’est durant son bain que sa mère aurait fait un malaise.

 

– Apparition et écriture automatique :

Le vendredi suivant l’enterrement, vers 20 heures, Faiza était au lit avec sa douleur et son chagrin quand soudain la porte de sa chambre s’ouvrit pour laisser apparaître un homme en blanc, avec le visage recouvert de blanc, qui s’est avancé vers elle pour l’embrasser sur les lèvres. C’était, dit-elle, tellement réel qu’elle a essayé de se résonner en se disant qu’elle était en train d’halluciner. Elle pensa que ce genre de vision était provoqué par le choc. Les lèvres froides du « visiteur » contre les siennes, elle essaya de voir qui pouvait bien se cacher derrière le tissu blanc qui couvrait ce visage, mais elle ne vit que les yeux bouger. Le personnage s’est ensuite relevé, il s’est retourné et il est ressorti calmement comme il était rentré, en prenant soin de refermer la porte de la chambre. Faiza dit qu’elle n’oubliera jamais ce corps, ni sa démarche.

Le lundi suivant, vers 19 heures, alors que Faiza était en train de parler avec sa soeur au téléphone, elle eut à nouveau une vision de cet homme, mais de loin cette fois. Elle décrivit avec étonnement à sa soeur ce qu’elle voyait. Elle voyait cet homme dans un désert, debout et bien droit, et il la fixait comme s’il lui demandait de faire quelque chose, mais sans qu’elle pusse savoir ce qu’il voulait. Tout à coup, alors qu’elle était au téléphone, elle s’est retrouvée dans un grand tribunal face à trois « squelettes en soutanes noires » (sic). Elle a poussé un cri d’horreur puis elle est revenue à elle, sa soeur criant au bout du fil : « Faiza, qu’est-ce qui te prends, tu me fais peur ? ». La sœur avait donc entendu ce que Faiza décrivait. Cette dernière crut qu’elle perdait la tête suite au choc du décès brutal de sa mère.
Un jour, en feuilletant l’album de famille, Faiza a retrouvé une photo qui l’a surprise car sur celle-ci elle avait reconnu le corps qu’elle avait vu. Il s’agissait en fait de son grand-père, le père de sa mère. Depuis, elle n’a plus eu de vision de son grand-père.

Quelques jours plus tard, Faiza et sa soeur découvrirent qu’il y avait eu un mensonge sur la mort de leur mère… Pourquoi l’appartement a-t-il été fermé trois jours après l’enterrement de celle-ci ? Que s’est-il réellement passé pour que sa mère perde la vie ? Faiza et sa sœur ont entamé une procédure de recherche de la vérité, y compris par rapport à d’autres faits, ces derniers ayant été commis par trois membres de la famille.

Faiza a découvert l’écriture automatique, et celle-ci lui a donné l’impression de converser avec sa mère, ce qui lui a occasionné beaucoup de larmes, beaucoup de rires et de souvenirs. Elle a aussi eu en écriture son défunt frère, sa grand-mère, et son grand-père qui la consolait de la mort de sa mère. Ce dernier lui disait : « Ne pleure pas, ma chérie, ta maman est avec nous ». Faiza le suppliait, tout en pleurant, de prendre soin d’elle, elle lui disait qu’elle les aimait et qu’ils lui manquaient tous. Elle lui a demandé de garder le contact avec elle afin, dit-elle, de s’écrire « tout le temps ». Il lui écrivit : « Je te le promets ma chérie, on s’écrira toujours, tu pourras même nous téléphoner et on te parlera. » Cela faisait du bien à Faiza d’écrire, même si, au fond d’elle, elle ne croyait pas à ce qui s’écrivait sur son papier. Mais cela l’a rassurée car de cette manière elle calmait sa douleur, une façon, peut-être, de combler le vide que sa mère a laissé en elle.

 

– Tentatives de TCI :

Faiza ayant entendu parler de la TCI, elle s’est mise en tête d’essayer ce procédé. Elle a pris son mobile en mode vidéo et elle s’est mise à enregistrer.

Comme elle n’a rien obtenu les premières fois, elle a laissé tomber en se disant qu’elle rêvait, que son chagrin lui faisait perdre la tête.

Fin janvier 2011, elle a fait un nouvel essai à 5 heures du matin. Du premier coup, elle entendit une voix d’homme explosive, une voix qu’elle n’a pas reconnu. Se demandant à qui cette voix appartenait, elle s’arrêta sur cet essai. Elle écouta cet enregistrement sans arrêt, durant des jours. Ce n’est qu’en février qu’elle a retenté un autre essai, tout en demandant qui lui a laissé cette voix. C’est alors qu’elle eut une surprise :

« … là, le miracle, j’entends PAPA, mon grand-père qu’on appelait effectivement papa. Je n’en croyais pas mes oreilles. Je réenclenche l’enregistreur aussitôt, et là, j’entends rire : ha hahaha ! Le rire de mon papa (grand-père), l’air de dire : Tu es étonnée ma chérie. Combien j’ai été surprise et heureuse. »

Il était, ajoute-t-elle, 3 heures du matin quand « ce miracle » s’est produit. Plus tard, dans la matinée, elle a encore eu un « papa », comme si son interlocuteur voulait l’habituer en douceur aux messages.

Depuis lors, cela ne s’est plus arrêté, elle a reçu des messages de sa mère, de son frère, de sa grand-mère, de son père (qui lui a dit son nom). Elle est fière que son « papa » ait tenu sa promesse de lui parler au téléphone. Elle a ainsi « retrouvé » toute sa famille, écrit-elle. Aujourd’hui, elle ne se sent plus seule, elle a repris un peu goût à la vie. Elle vit maintenant « entre deux mondes », elle entend parler ses correspondants entre-eux, elle les entend chanter des chants religieux. Elle peut certifier, écrit-elle, que la vie existe de l’autre coté, cette vie étant identique à la nôtre, ce qui, conclut-elle, est merveilleux.

 

– Les voix enregistrées :

Dans un email daté du 18 juin 2011, Faiza m’a fait part de son interprétation de ce que l’on peut entendre sur le CD d’enregistrement des voix qu’elle a eu la gentillesse de m’envoyer. Afin que je puisse comprendre les mots, elle a mis les numéros avec la traduction en arabe phonétique et en français :

11031401 yahrekboouh : injure non grossière que le grand-père de Faiza disait souvent.

11012801 tayri nemo : dégage-le

11032204 nedma : regret

11032603 ahaoudji houlèdna : oh mon dieu nos enfants, avec l’accent de la région (de Mostaganem, en Algérie) du grand-père de Faiza.

11032201 terhbhoou : vous gagnerez

11033102 Dhar èllhèh : la maison de Dieu

11032102 papa

11033001 Khacem : le prénom du compagnon de la mère de Faiza. Il s’appelle Belkhacem, que tous appelaient Khacem.

11033008 Fethya : c’est le prénom de la soeur ainée de Faiza.

11040701 èlhamdoulilèh : elle remerçie Dieu

11041104 toi tu es à nous (en français)

11041901 mahouche fè dhar : il n’est pas à la maison

11041902 habss : prison (entendu plusieurs fois sur le CD)

11042103 warhlèche djèbtou : pourquoi je l’ai fait venir

11042105 des rires

11042201 baia : C’est le prénom de la jeune sœur de Faiza.

11042302 wouèchène Faiz : qu’est-ce-qu’il y a Faiz. La mère de Faiza l’appelait très souvent Faiz.

11042901 parle-toi

11050203 harwahou èdjrouliya : venez, courez à moi

11050301 je ne peux pas

11050601 rhayfa : j’ai peur

11050602 fèlbite ouahdi : dans la chambre seule

11050805 téléphone

11051005 et déjà au clou

11051101 j’ai mal pourquoi Dédé. « On appelait notre père Dédé et mon grand-père : papa. »

11051701 téléphone

11051702 ha téléphone (Commentaire de Faiza, daté du 7 août 2011 : « Il devait être content qu’il y ait le téléphone pour communiquer avec moi, et moi aussi ! »)

11051704 nina benti nina : ma fille

11051708 gharh chafyine fiha rhani djèye : tous se délectent d’elle, je vais venir

11051724 mamètchi : je ne suis pas morte

11052610 non

11052934 le démon encore une, suivi rapidement de : baia

11050602 Kaddour wahdi : Kaddour est le le prénom du père de Faiza.

11060302 rhègda binekhoum : endormi entre vous deux

11060105 madrhoub fi rhass eurthèk : tu es dans la pensée de ta sœur

11060108 yemma : maman

11060109 dhèbza dharbouni : on m’a frappé d’un coup de poing

11060502 baba farhène : mon père est content

11060606, 11060607 et 11061002 chez le medium

11061006 On entend une fête et le prénom Farida.

1103306 on entend (très loin) : ça va

11042203 tèrhbhou Belkhacem : vous gagnerez Belkhacem

Faiza m’informe qu’elle n’a pas interprété tous les messages.

 

– Un rendez-vous chez le psy :

Le 19 juillet 2011, Faiza m’a précisé, dans un email, qu’elle est allée voir son psy afin de lui faire entendre les nouvelles voix de sa mère qui disait en français : 40 ans de vie. La mère de Faiza a vécu 40 ans avec son compagnon.

Un soir, alors que Faiza pensait très fort à sa mère, elle entendit (accompagné d’une musique de berceuse) : qu’est-ce que tu veux ? Un matin, en se réveillant et sans rien demander, elle enregistra en arabe : Faiza benti, ce qui veut dire Faiza ma fille. Le médecin de Faiza, qui a bien entendu cela, est resté étonné. Il a demandé à Faiza si ce n’était pas un canular au téléphone ou sur répondeur, et si elle avait changé de puce pour voir si ça se reproduisait. Elle lui a expliqué que c’était sur enregistrement vidéo.

Le médecin lui ayant aussi demandé s’il y avait eu des témoins, elle répondit : oui. Il lui dit qu’il ne pouvait pas lui donner d’explication et que seul un physicien pourrait lui donner une réponse, les médecins s’arrêtant au rationnel. Faiza lui ayant demandé si elle aurait pu influencer elle-même les enregistrements, il lui a répondu que ce n’était pas possible.

Faiza est sortie heureuse du cabinet. Elle m’a précisé qu’elle avait la certitude que c’est sa famille qui lui parle, qu’elle a le sentiment que la mort ne les a jamais séparés et qu’elle continue à vivre avec eux comme par le passé. Sa mère lui a dit (en arabe) : je ne suis pas morte et je vis encore.

Il est arrivé à Faiza de s’endormir avec l’enregistrement, sans qu’elle s’en rende compte. Le matin, à l’écoute, elle s’est entendue dormir et respirer, avec une voix lui disant gentiment en arabe : dors. Elle a reconnu l’accent de la région de son grand-père. Une autre fois, ayant entendu des fous rires, elle a reconnu le rire de son père, comme s’il se moquait, mais toujours avec gentillesse, de la voir dormir.

Pendant 5 ou 6 jours, elle n’a plus eu de messages, et elle a alors pensé que c’était terminé et qu’elle n’allait plus rien entendre. Cela l’a rendue très triste, au point de presque pleurer. Puis elle a fini par entendre très fort, en arabe : elle est contrariée. Faiza se demande comment « papa » a pu savoir qu’elle était contrariée de ne plus les entendre.

En conclusion, ma correspondante m’a précisé qu’elle aimait ce qui lui arrivait, toute cette « magie », écrit-elle, ayant changé chez elle la manière de voir la mort, celle-ci n’étant plus la mort mais une vie éternelle.

 

– Une voix d’origine inconnue :

Dans un email daté du 2 août 2011, Faiza m’a apporté les précisions suivantes :

Le 19 avril 2011 à 3 heures 40 du matin, alors qu’elle prenait son café dans sa chambre, son fils dormant dans sa chambre et son mari dans une autre pièce, elle a entendu une voix d’homme criant très fort, avec une très grande colère, le nom de baia baia. La voix n’était pas inconnue pour elle car elle avait déjà entendu cette voix sur un enregistrement. C’est la même voix que Faiza m’a envoyée et qui disait : toi tu es à nous. Lors de l’audition de cette voix, elle était bien réveillée. Cette voix, sortie d’en haut du mur, a crié le nom de baia.

Ce n’était pas la première fois que Faiza entendait une chose pareille car cela lui est déjà arrivé dans le passé. Elle était un jour à table dans la cuisine, vers midi, avec sa grand-mère et sa soeur aînée. Elles déjeunaient toutes les trois quand, tout à coup, une voix très douce de femme se fit entendre d’en haut du mur. Cette voix a prononcé deux fois le prénom Faiza. Elles ont relevé en même temps la tête toutes les trois. La soeur de Faiza lui a alors dit : “Mais on t’a appelé !”. Faiza eut alors peur, se demandant pourquoi on l’appelait ainsi. Sa soeur ayant demandé à la grand-mère si elle avait entendu, cette dernière fit un signe de la tête comme pour dire oui. Faiza n’a jamais compris d’où venait la voix, ni de qui elle provenait. A cette époque, elle avait 22 ans, sa grand-mère et sa mère étaient en vie, et elle n’a jamais su pourquoi son prénom a été prononcé. Encore aujourd’hui, elle se pose des questions sur ce phénomène. Quand, il y a 18 ans, elle avait raconté à son psy cette histoire, celui-ci l’avait rassurée en lui disant que c’était une mauvaise interprétation. Elle avait accepté son explication, même si elle savait qu’elles étaient trois personnes à avoir entendu cette voix.

Lors de sa dernière visite chez son psy, elle a parlé de ce qu’elle avait entendu le 19 avril 2011. Elle lui précisa que c’était la seconde fois que cela lui arrivait et qu’elle n’accepterait pas cette fois l’explication faisant intervenir une “mauvaise interprétation”. Il lui a simplement dit qu’elle était « sensible »…

Il est vrai qu’elle ressent toujours quand quelque chose ne va pas. Ainsi, lorsque son frère a eu une simple angine avec des ganglions au cou, elle s’est mise à pleurer et à se dire qu’il ne serait plus là dans un an et demi. Elle s’est demandé pourquoi elle a pensé à une chose pareille. Quelques jours après, son frère a été hospitalisé. Les médecins ayant découvert un lymphosarcome, ils lui ont donné un an et demi à vivre. Il est décédé le 10 juin 1977, après un an et demi de maladie, à l’âge de 21 ans et demi (Faiza étant alors âgée de 20 ans). Le jour du décès de son frère, et alors que le corps de ce dernier était à l’hôpital, se produisit le phénomène suivant : dans une petite pièce où son frère avait joué de la guitare, on entendit une femme qui pleurait, et on décelait, dans ces pleurs, beaucoup de chagrin et beaucoup de tendresse. On aurait dit que c’était son enfant qu’elle pleurait. Quand on rentrait dans la pièce pour voir qui cela pouvait être, les pleurs cessaient, personne ne se trouvant dans la pièce. Il y eut plusieurs témoins (famille, amis et voisins). Tous les gens présents avaient entendu ces pleurs, le phénomène ayant duré une semaine. Tout le monde a pensé que c’était peut-être l’âme du frère de Faiza qui pleurait, celui-ci étant parti jeune sans avoir vécu sa vie.

 

– Une apparition :

Après le départ de leur mère en octobre 2009, Faiza et sa sœur sont, durant des mois, restées accrochées au téléphone, jour et nuit, à parler et à essayer de comprendre cette mort mystérieuse. Elles dormaient très peu. Un dimanche de février 2010, vers 21 heures, alors que Faiza était au téléphone avec sa soeur, sa mère lui apparut. Cette dernière lui parut un peu lumineuse. Elle regardait Faiza, le visage et les yeux tellement tristes, comme pour dire qu’elle ne voulait pas mourir et qu’elle avait été trahie.

Sa mère lui est apparue une autre fois, en plein après-midi. Elle regardait Faiza et lui souriait. Il y avait, déclare Faiza, « comme de l’électricité tout autour d’elle, ça faisait comme des zigzags ». Faiza l’a regardée sans dire un mot, puis l’apparition a disparu. Ce jour-là, le fils de Faiza ayant quitté Marseille pour s’installer à Lyon, elle émet l’hypothèse que sa mère lui est peut être apparue pour lui montrer qu’elle n’allait pas être seule car elle était avec elle.

 

– Autres précisions sur les voix :

Très souvent, quand Faiza discute au téléphone avec son amie ou sa soeur, elle a toujours son téléphone portable à coté d’elle. Comme d’habitude, elle appuie sur la touche enregistrement sans solliciter qui que ce soit. Pendant qu’elle écoute parler sa soeur ou son amie, elle entend des messages qui sont en rapport avec la discussion qu’elles ont au téléphone. Vraiment étonnée, elle entend parfois les voix souffler fort et faire du bruit, à tel point qu’elle a l’impression que les personnages sont à l’intérieur de son portable.

Dans les nouveaux messages, on entend une voix nette dire en arabe : N’ayez pas peur, ils sont en train de faire leur travail. Faiza pense que cette voix faisait allusion à l’enquête en cours car ma correspondante parlait de cela avec sa soeur au téléphone. Cette voix est souvent présente pendant les discussions. Conclusion de Faiza : « Ils sont bien là tous présents et ils veillent sur nous. »

Alain Moreau

 

Références :

1. Hildegard Schäfer, « Théorie et pratique de la transcommunication », éditions Robert Laffont, 1992, p. 56-75.

2. Ibid., p. 105-175.

3. Guy Gruais, « Parasciences et transcommunication », n° 30, septembre 1997, p. 42 ; « P. et T. », n° 32, mars 1998, p. 40-41.

4. Yvon Chevalier, « P. et T. », n° 27, décembre 1996, p. 50-51.

5. « P. et T. », n° 29, juin 1997, p. 22-24.

6. Guy Gruais, « P. et T. », n° 35, décembre 1998, p. 47-48.

7. Hildegard Schäfer, op. cit., p. 79-84, 86.

8. Yves Linès, « Le messager », n° 27, juillet 1999, p. 7-8.

9. « P. et T. », n° 40, mai 2000, p. 22-24.

10. Hildegard Schäfer, op. cit., p. 76-77.

11. Yves Linès, « La revue de l’Au-delà », n° 26, juin 1999, p. 20-21.

12. Jean Martin, « P. et T. », n° 42, décembre 2000, p. 19-21.

13. Yves Linès, « La revue de l’Au-delà », n° 30, novembre 1999, p. 20-21.

14. « Info Monde TCI », n° 3, avril 2000, p. 3-4.

15. Patrick Flamand, « P. et T. », n° 40, mai 2000, p. 38-39.

16. « P. et T. », n° 43, avril 2001, p. 27-29.

17. Jacques Blanc-Garin, « La revue de l’Au-delà », n° 32, janvier 2000, p. 20-21.

18. « Le messager », n° 30, avril 2000, p. 10-11.

19. Hildegard Schäfer, op. cit., p. 105-109.

20. Ibid., p. 111-129.

21. Ibid., p. 176-196.

22. Ibid., p. 197-209.

23. Sarah Wilson Estep, « La communication avec les morts », éditions du Rocher, 1994, p. 20-21, 38-49, 62-64, 75-77, 82-93, 98-119, 123, 128-136, 160-162, 169-191, 206-222, 262-274, 287.

24. Hildegard Schäfer, op. cit., p. 142-143, 147-153, 160, 164-166, 172-175 ; Sarah W. Estep, op. cit., p. 249-253, 255, 257.

25. « Info News », année 1992, p. 63-64, 68-75, 81, 108.

26. « P. et T. », n° 8, janvier 1992, p. 27-28.

27. « P. et T. », n° 9, p. 17-18.

28. « P. et T. », n° 10, p. 10-11.

29. « Le messager », n° 4, octobre 1993, p. 16-17.

30. Sarah W. Estep, op. cit., p. 71, p. 225-234.

31. Hildegard Schäfer, op. cit., p. 328-334 ; Hildegard Schäfer, « P. et T. », n° 25, mai 1996, p. 11-13.

32. « P. et T. », n° 11, octobre 1992, p. 18, 23 ; « P. et T. », n° 15, octobre 1993, p. 19-20 ; « P. et T. », n° 19, octobre 1994, p. 27-28.

33. Monique Simonet, « Et l’Ange leva le voile », éditions du Rocher, 1998, p. 53-54.

34. « P. et T. », n° 36, mars 1999, p. 3-7.

35. « Le messager », n° 24, octobre 1998, p. 14.

36. « Le messager », n° 25, janvier 1999, p. 17-18.

37. Ibid., p. 16-17.

38. « Le messager », n° 6, avril 1994, p. 4.

39. « Le messager », n° 17, janvier 1997, p. 14.

40. « Le messager », n° 14, avril 1996, p. 14-17.

41. « Le messager », n° 18, avril 1997, p. 6.

42. « Le messager », n° 5, janvier 1994, p. 6.

43. « P. et T. », n° 24, février 1996, p. 4-5.

44. « P. et T. », n° 12, janvier 1993, p. 35.

45. « P. et T. », n° 9, avril 1992, p. 23-26 ; « Le messager », n° 7, juillet 1994, p. 19-20.

46. « P. et T. », n° 10, juillet 1992, p. 24-26 ; « P. et T. », n° 14, juillet 1993, p. 32 ; « P. et T. », n° 27, décembre 1996, p. 42-43 ; « P. et T. », n° 33, juin 1998, p. 52-53 ; « P. et T. », n° 29, juin 1997, p. 57 ; « Le messager », n° 7, juillet 1994, p. 11 ; « P. et T. », n° 30, septembre 1997, p. 8-10, 55 ; « P. et T. », n° 33, juin 1998, p. 49 ; « Le messager », n° 4, octobre 1993, p. 22 ; Patrick Marcadet, « Merveilleuse révélation », éditions S. Demoiny ; « Le messager », n° 9, janvier 1995, p. 7 ; n° 16, octobre 1996, p. 7-8 ; n° 20, octobre 1997, p. 13-14.

47. « P. et T. », n° 23, novembre 1995, p. 38 ; « P. et T. », n° 24, février 1996, p. 52 ; « P. et T. », n° 25, mai 1996, p. 55 ; « P. et T. », n° 31, décembre 1997, p. 53.

48. « Le messager », n° 4, p. 13 ; n° 7, p. 13 ; n° 10, p. 14-15 ; n° 12, p. 5-6 ; n° 13, p. 17-18 ; n° 16, p. 12-13 ; n° 22, p. 10-11…

49. « Le messager », n° 10, avril 1995, p. 18.

50. « Le messager », n° 12, octobre 1995, p. 7-8.

51. « Le messager », n° 24, octobre 1998, p. 4 ; n° 25, janvier 1999, p. 7.

52. « Le messager », n° 21, janvier 1998, p. 16.

53. Corinne Kisacanin, « Dialogues avec les morts », éditions du Rocher, 1994, p. 20, 23-24, 31-44, 46-51.

54. Monique Simonet, « A l’écoute de l’Invisible », éditions Sorlot/Lanore, 1988.

55. Monique Simonet, « Porte ouverte sur l’éternité », éditions du Rocher, 1993, p. 92-93.

56. Monique Simonet, « Réalité de l’Au-delà et transcommunication », éditions du Rocher, 1994, p. 105-106.

57. « Le messager », n° 12, octobre 1995, p. 9 ; n° 13, janvier 1996, p. 4-5.

58. « P. et T. », n° 41, août 2000, p. 5-6.

59. « P. et T. », n° 38, novembre 1999, p. 25.

60. François Brune, « A l’écoute de l’Au-delà », éditions Philippe Lebaud, 1999, p. 203-209, 248-250.

61. Jean Riotte, « Ces voix venues de l’Au-delà », éditions Albin Michel, 2001, p. 31-42, 60-63, 49-56, 66-126.

62. « P. et T. », n° 41, août 2000, p. 9, 12.

63. Monique Simonet :

« A l’écoute de l’Invisible », op. cit., p. 108-110, 120-130.

« Porte ouverte sur l’éternité », op. cit., p. 77-78.

« Réalité de l’Au-delà et Transcommunication », op. cit., p. 48 (note).

64. « Info Monde TCI », n° 1, mars 1999, p. 13-16.

65. François Brune, « A l’écoute de l’Au-delà », op. cit., p. 205-207, 218-220.

66. « Info Monde TCI », n° 3, avril 2000, p. 8-10.

67. François Brune, « A l’écoute de l’Au-delà », op. cit., p. 224-230.

68. « Info Monde TCI », n° 4, octobre 2000, p. 10-11.

69. « La revue de l’Au-delà », n° 25, mai 1999, p. 10-11.

70. « La revue de l’Au-delà », n° 21, janvier 1999, p. 10-12.

71. « Info Monde TCI », n° 2, septembre 1999, p. 6-7, 22-24.

72. « Info Monde TCI », n° 3, avril 2000, p. 20-22.

73. « Parasciences et transcommunication », n° 38, novembre 1999, p. 9-10.

74. « P. et T. » (“Parasciences et transcommunication”), n° 15, octobre 1993, p. 13-18 ; Hans Bender, « Etonnante parapsychologie », éditions CAL, 1977.

75. « P. et T. », n° 14, juillet 1993, p. 35-38.

76. « P. et T. », n° 21, mai 1995, p. 12-16.

77. François Brune, « A l’écoute de l’Au-delà », éditions Philippe Lebaud, 1999, p. 186.

78. Ibid., p. 186.

79. Ibid., p. 216-217.

80. « Info Monde TCI », n° 3, avril 2000, p. 14-17.

81. François Brune, « A l’écoute de l’Au-delà », op. cit., p. 179-180.

82. « P. et T. », n° 38, novembre 1999, p. 28-32 ; « Le messager », n° 29, janvier 2000, p. 10 ; « Info Monde TCI », n° 3, avril 2000, p. 17-19.

83. François Brune, « A l’écoute de l’Au-delà », op. cit., p. 186.

84. « P. et T. », n° 42, décembre 2000, p. 25-26.

85. « Parasciences », n° 96, mars 2015, p. 24-25.

86. « Top secret », n° 80, août-septembre 2015, p. 34-35.

87. « Le messager », n° 29, janvier 2000, p. 8-9 ; « Info Monde TCI », n° 3, avril 2000, p. 13-14.

88. « P. et T. », n° 29, juin 1997, p. 17.

89. « P. et T. », n° 38, novembre 1999, p. 27.

90. « P. et T. », n° 43, avril 2001, p. 30-31.

91. « P. et T. », n° 40, mai 2000, p. 3-8.

92. « P. et T. », n° 42, décembre 2000, p. 68-70, 25-26.

93. « P. et T. », n° 43, avril 2001, p. 58-59.

94. « Le messager », n° 4, octobre 1993, p. 19.

95. « Le messager », n° 12, octobre 1995, p. 17.

96. « P. et T. », n° 31, décembre 1997, p. 14-15.

97. « Le messager », n° 22, avril 1998, p. 8-10.

98. « Le messager », n° 11, juillet 1995, p. 4-5.

99. « Le messager », n° 13, janvier 1996, p. 9.

100. « Le messager », n° 22, avril 1998, p. 15-16 ; voir aussi : « P. et T. », n° 11, octobre 1992, p. 41-42.

101. Monique Simonet, « Réalité de l’Au-delà et transcommunication », éditions du Rocher, 1994, p. 60-67.

102. « P. et T. », n° 13, avril 1993, p. 34.

103. « P. et T. », n° 17, mai 1994, p. 31.

104. « P. et T. », n° 18, juillet 1994, p. 27-28.

105. « P. et T. », n° 20, février 1995, p. 18, 21.

106. « P. et T. », n° 23, novembre 1995, p. 37.

107. « Le messager », n° 12, octobre 1995, p. 10.

108. « Le messager », n° 22, avril 1998, p. 7.

109. « Parasciences et transcommunication », n° 57, mars 2005, p. 29-32 ; « Le messager », n° 50, avril 2005, p. 18-22.

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