La connexion OVNIs/sites nucléaires

ufos_nuclear_missiles_warheads_shutdown_clip_image002Robert Salas

 

 

 

 

 

 

On a souvent signalé un survol, par des OVNIs, de sites stratégiques et nucléaires.

lapazUne étude, réalisée en 1950 par le docteur Lincoln LaPaz (astrophysicien et futur prix Nobel de physique), a mis en évidence l’existence de survols répétés des installations militaires sensibles américaines par des engins de nature et de provenance inconnues. La plupart des cas d’observations provenaient de témoins hautement qualifiés (pilotes de ligne et militaires, inspecteurs de la sécurité du centre atomique de Los Alamos, agents et scientifiques du Bureau des enquêtes spéciales de l’US Air Force).

En 1951, via son programme d’étude Blue Book, l’armée de l’Air américaine contacta l’Institut Battelle (Columbus, Ohio). Ce fut la naissance du projet White Stork (« Cigogne Blanche »). Dans un document confidentiel daté du 8 janvier 1952, ses membres (physiciens, astronomes, mathématiciens et psychologues) estimèrent qu’une étude scientifique était envisageable afin d’étudier et d’évaluer les rapports d’objets aériens non identifiés et de déterminer si ceux-ci représentaient « un développement inconnu dans le pays ».

Plus de 3000 rapports, de juin 1947 à 1952, furent analysés grâce à un nouvel outil de calcul : l’ordinateur. Les résultats de l’étude Battelle furent disponibles en mai 1955. Sur 3201 cas, 19,7% demeuraient inexpliqués. Et parmi ces derniers, un grand nombre se concentraient aux abords de zones militaires dites « sensibles » des Etats-Unis. Ces zones sont mentionnées dans l’étude, avec le pourcentage d’objets volants inexpliqués recensés : San Francisco (6,6 %), Waco (7,3 %), Dayton (9,7 %), New York City (10,5 %), Harrisburg (11,5 %), Chicago (13,6 %), Atlanta (14,3 %), Albuquerque (21,4 %), San Antonio (22,2 %) et Washington DC (26,7 %). En 1950, l’étude du docteur Lincoln LaPaz , établie sur un échantillon de 209 cas d’observation, pointait déjà ce fait : 29,4 % pour Los Alamos, 18,7 % pour Albuquerque, Sandia et Kirtland, 9,6 % pour Alamogordo, Holloman et White Sand, 1,4 % pour Roswell. Les 15,3 % restants se répartissent entre deux autres bases stratégiques au Texas, Camp Hood, siège du Nuclear Weapons Storage Site, et Killeen Base…

Sur 434 cas répertoriés dans la catégorie inconnue, l’Institut Battelle en a prélevé 12 qui contenaient assez de détails pour réaliser un portrait robot des engins incriminés. Il y a une sorte de constance dans la forme, un modèle « type » d’engin, ovale ou discoïdal. A l’époque, l’armée américaine n’avait aucun projet aéronautique de cette nature.

Dans « Troubles dans le ciel » (Presses du Châtelet, 2007), Jean-Jacques Velasco a fait le rapprochement entre l’intervention d’engins d’origine extraterrestre et l’invention de l’arme atomique.

Les premières observations avérées de type OVNIs ont été rapportées pendant la Seconde Guerre mondiale. Des pilotes alliés étaient suivis par de curieuses boules lumineuses ou argentées, et on pensait, y compris chez l’ennemi allemand, qu’il s’agissait d’une toute nouvelle arme développée par l’ennemi.

En 1949, un document officiel top secret issu du Project Sign (« Projet Signe »), la première commission d’enquête américaine sur les « soucoupes volantes », fit état d’une possible relation de cause à effet entre les observations de « soucoupes volantes » et la recherche nucléaire. Le docteur George E. Walley, membre du conseil scientifique du bureau du chef d’état-major de l’US Air Force, fit état de cette possible relation. Le 16 février 1949, il y eut une réunion confidentielle sur ce thème dans le laboratoire atomique de Los Alamos. Edward Teller, le « père » de la bombe « H », était présent. Une seconde réunion eut lieu les 27 et 28 avril de la même année et, à cette occasion, le docteur Theodore von Karman, directeur du conseil scientifique de l’US Air Force, pressa le docteur Joseph Kaplan de se rendre sur les bases de Kirtland et Sandia en vue d’une évaluation de la situation.

 

1. Jean-Jacques Velasco :

velascoL’ancien responsable du Service d’expertise des phénomènes rares atmosphériques (SEPRA) au sein du Centre national d’études spatiales (CNES) a recueilli, trié, expertisé et analysé pendant plus de vingt ans des milliers de documents officiels relatifs aux phénomènes aérospatiaux non identifiés. Il a montré que seuls les cas avec traces matérielles – et plus particulièrement les cas aéronautiques visuel/radar – confirmaient sans aucune équivoque une « présence ». Sur un total de 1600 cas d’observations aéronautiques civiles et militaires établis par Dominique Weinstein, 210 cas ont été validés depuis 1947, dont certains font état d’objets volants enregistrés à des vitesses atteignant près de 30 000 kilomètres/heure, des accélérations supérieures à 20 g pour des altitudes dépassant parfois les trente kilomètres.

Généralement, le comportement des OVNIs est « passif » lorsqu’il s’agit d’avions civils, et devient « actif » face à des avions militaires, 3 % des cas rapportant de véritables « combats ».

La première conclusion qui s’impose est : les OVNIs sont des objets artificiels, aux comportements contrôlés, dont les caractéristiques d’évolution aéronautiques dépassent et défient les lois de la physique actuelle.

Les apparitions d’engins inexpliqués coïncident, à leur démarrage, avec la Seconde Guerre mondiale.

Il faut prendre en considération les observations associées à des zones stratégiques militaires. On peut citer le cas de Lakeneath (Royaume-Uni, 1956), l’affaire du bombardier RB-47 (Texas, 1957), les cas de Malmström (Montana, 1967) et de Minot (Dakota du Nord, 1968), de Téhéran (Iran, 1976). Dès 1956, le capitaine Edward Ruppelt, l’officier responsable du service d’enquête de l’US Air Force sur les OVNIs, admettait qu’ils « ont été vus plus fréquemment autour des secteurs essentiels à la défense des Etats-Unis, comme Los Alamos, Albuquerque, Oak Ridge et White Sands Proving Grounds ». Autant de zones, note Jean-Jacques Velasco, qui correspondent essentiellement à des sites liés au développement et à la fabrication de la première bombe nucléaire ou à des bases de missiles stratégiques.

En figurant sous forme de courbe, sur un tableau, les observations aéronautiques visuelles/radar d’OVNIs, ainsi que les explosions nucléaires et thermonucléaires atmosphériques (et souterraines), on constate que les deux courbes montrent un profil similaire (avec cependant un léger décalage de deux ans pour celle des OVNIs qui ne démarre qu’en 1947, date des premiers cas radar mesurés).

Sur une période d’environ vingt ans, avec une apogée des explosions entre 1961 et 1963 (une tous les trois jours !), un maximum d’observations d’OVNIs est atteint. A l’arrêt des explosions dans l’atmosphère, les cas d’OVNIs se réduisent pour se concentrer au-dessus de sites lanceurs de missives à ogive nucléaire. L’affaire de Minot en est, ajoute Jean-Jacques Velasco, l’exemple flagrant.

 

2. L’incident de Malmström :

ufos_nuclear_missiles_warheads_shutdown_clip_image002Le 16 mars 1967, à l’aube, le lieutenant Robert L. Salas, officier de tir de missiles nucléaires Minuteman, était en charge du contrôle de l’abri Flight November, l’un des centres de lancement LCF (Launch Control Facilities) de la base militaire de Malmström (Montana). Le sous-officier en charge du poste de garde basé en surface téléphona pour annoncer que plusieurs de ses soldats observaient des « lumières bizarres » évoluant de façon erratique au-dessus des rampes de lancement.

Le sous-officier, visiblement terrorisé, téléphona une seconde fois. L’un des « phénomènes », de couleur rouge, s’était rapproché du site interdit et surplombait silencieusement la lourde grille d’entrée. Ce n’était ni un avion, ni un hélicoptère, mais plutôt une sorte de « soucoupe ». Les soldats, placés en état d’alerte maximale, étaient prêts à faire feu sur l’« intrus ». Robert Salas avertit son supérieur, le capitaine Frederick Meinwald, et une alerte retentit. Sur le pupitre de commande, des témoins rouges se mirent à clignoter les uns après les autres, signe que les huit missiles nucléaires étaient progressivement mis hors service, ce qui était normalement impossible, chaque missile possédant son propre générateur électrique, donc indépendant.

Des renforts furent envoyés sur place, mais les OVNIs s’étaient volatilisés. Robert Salas et son supérieur, qui firent un rapport de l’événement au commandant de l’unité, durent signer un formulaire de non-divulgation pour cet événement. Un peu plus tard, les deux hommes apprirent que la même observation critique avait eu lieu sur un autre site de la base, Echo Flight, distant d’environ 70 kilomètres : plusieurs OVNIs avaient été vus au-dessus d’un silo de lancement, ce qui fut suivi de la désactivation inexpliquée de missiles nucléaires.

Quelques jours après l’incident, une commission d’enquête fut mise en place. Un document officiel déclassifié en 2001 et intitulé 341 st Strategic Missile Wing History, consigne le compte rendu de cette commission dont les membres appartenaient à l’US Air Force et aux firmes civiles Autonetics (division de la North American Aviation) et Boeing.

« Si le rapport précise que ‘les rumeurs de la présence d’objets volants non identifiés ont été réfutées’ et ‘qu’aucune activité anormale n’a été constatée autour des sites’ (affirmations qui contredisent la version des témoins présents sur les lieux), les scientifiques notent que les événements ne sont pas imputables à de mauvaises conditions météorologiques et ‘qu’aucune cause logique ne semble pouvoir les expliquer’. » (N. Montigiani)

Eric Maillot, un spécialiste du dénigrement systématique en matière d’OVNIs, ne s’est pas gêné pour formuler ces propos ineptes :

« Imaginons des gardes (…) qui s’excitent avec quelques satellites et étoiles filantes puis un lever de soleil ou de Vénus (présente ce jour au petit matin). Un garde un peu trop soucoupophile crie à l’ovni. Panique. Un technicien missile fait une bourde (l’un d’eux vérifiait la sécurité des silos) et les armes nucléaires sont mises en fonction les unes après les autres. »

Nicolas Montigiani fait ce commentaire :

« Une hypothèse plausible si l’on considère le personnel militaire en charge de la surveillance de matériel de pointe comme une bande d’incompétents victimes d’hallucinations ! Maillot risque une autre explication, celle d’une ‘attaque surprise et nocturne, en hélicoptère, par de vrais commandos d’élite US, dans le but de tester la sécurité des installations des missiles (d’où leur neutralisation)’. Une telle opération, pour le moins risquée, a-t-telle eu lieu ? Les documents officiels disponibles n’en font pour leur part aucune mention… »

Cette thèse faisant intervenir des hélicoptères est d’autant plus stupide que le sous-officier a clairement précisé qu’il ne s’agissait ni d’un avion, ni d’un hélicoptère, mais plutôt une sorte de « soucoupe » évoluant silencieusement.

Après avoir suivi l’Académie de l’US Air Force en 1964, Robert Salas fut affecté à la base de Tyndall, en Floride, en tant que contrôleur de l’armement. Il a été officier de tir de missiles nucléaires intercontinentaux à la base de Malmström (Montana), puis il est devenu ingénieur en propulsion sur missile Titan 3. Retraité de l’armée en 1971 avec le grade de capitaine, il a travaillé pour les firmes Martin Marietta et Rockwell International, puis il a rejoint, en 1995, l’Administration fédérale de l’aviation. A la question : qu’est-ce qui l’a le plus marqué dans la singulière expérience du 16 mars 1967 ?, Robert Salas répond :

« Le fait que nos missiles nucléaires, d’une fiabilité à toute épreuve, ont connu une déficience au moment exact où les gardes de la sécurité observaient un ovni ! J’ai également été assez surpris par le secret imposé par nos supérieurs… »

Auparavant, il ne croyait pas aux OVNIs. Six gardes étaient en faction lors de l’incident, et la semaine précédente six autres soldats avaient vu le même OVNI au-dessus d’un autre site militaire.

Il a subi un debriefing le jour même. Le commandant de l’escadron, ainsi qu’un membre du Bureau des investigations spéciales de l’US Air Force lui ont intimé l’ordre de ne jamais parler de cet événement à quiconque. Cet engagement a été tenu jusqu’à sa retraite.

A la question : Une telle situation ne pourrait-elle pas avoir été provoquée par l’armée elle-même dans le but de tester la sécurité de ses installations nucléaires ?, il répond :

« C’est impossible ! Si cela avait été le cas, nous aurions été débriefés sur les résultats de ce ‘test’… Je suis resté affecté deux ans supplémentaires à la base de Malmström et il n’a plus jamais été question de cet incident. »

Des sceptiques ont avancé l’idée que les gardes pourraient avoir pris le Soleil levant pour un OVNI. Commentaire de Robert Salas :

« Je n’avais jamais entendu une explication aussi… ridicule ! »

 

3. L’incident de Minot :

Le 24 octobre 1968, au sein de la base de Minot (Dakota du Nord), un OVNI a été observé pendant 2 heures 15. Le phénomène a été observé par 20 témoins : 14 au sol et 6 à bord d’un bombardier B-52H. Il a été enregistré par deux radars. Lorsque l’OVNI a manoeuvré à proximité de l’avion, les communications radio ont été interrompues. Et lorsqu’il s’est posé au sol, l’engin a déclenché les alarmes de l’un des silos de missiles dont les portes ont été retrouvées ouvertes par les services de sécurité.

A 3 heures, un écho non identifié fut détecté sur les écrans radar d’un B-52H en vol d’entraînement, la « cible » se déplaçant à une vitesse d’environ 4800 km/h. Après être passée de gauche à droite, elle se stabilisa dans le prolongement de l’aile gauche puis accompagna l’avion pendant trente kilomètres, avant de rompre subitement la formation. Plusieurs photos des écrans radar ont été prises.

Au même moment, au sol, sur la base, un technicien chargé de la maintenance des missiles signala, alors qu’il circulait en voiture, qu’il observait un objet brillant rouge et orangé qui planait à environ 330 mètres d’altitude. Le son audible était celui d’un moteur de jet. L’objet sembla suivre le véhicule, avant d’accélérer et de se stabiliser à une distance d’environ 12 kilomètres. Quatorze autres militaires, techniciens ou policiers, dans différents secteurs de la base, ont également observé le phénomène. Ils décrivirent un objet de grande taille, de couleur orangée…

A 4 heures 49, les alarmes extérieures et intérieures du silo de missile Oscar 7 se déclenchèrent au service de contrôle et de sécurité. Une équipe d’alerte dépêchée sur la zone découvrit la chaîne de l’enceinte grillagée défaite et la porte ouverte. Plus loin, la porte horizontale fermant le silo était béante ! Il n’y avait pas de trace de véhicule ou de pas, aucun indice d’intrusion.

En 2000, Bradford Runyon, le pilote instructeur du B-52H qui occupait le siège droit du cockpit, a précisé que l’équipage avait cru à une collision imminente, en raison de la grande vitesse (près de 3000 km/h) de l’engin. A ce moment, la liaison radio UHF s’est momentanément interrompue. Bradford Runyon reçut l’ordre de survoler l’OVNI à une altitude d’environ 600 mètres. Lors de ce survol, les liaison radio furent de nouveau interrompues.

Le lendemain, lors du briefing, le pilote instructeur apprit que le couvercle en béton de 20 tonnes de l’un des silos de missiles Minuteman a été déplacé et que les alarmes ont retenti.

Les photos issues des radars de l’avion montrent une cible 5 fois plus grande que celle d’un avion de type Boeing 707.

« Le corps principal de l’objet mesurait plusieurs centaines de pieds de long et était orangé brillant. Une partie en forme de croissant de lune était connectée à l’objet, avec un espace entre les deux. Des lumières bleues, vertes et peut-être orange, étaient visibles à l’intérieur de la partie en croissant de lune lorsque nous sommes passés au-dessus. » (B. Runyon)

Fin 1990, un ami d’enfance du pilote, retraité de la CIA, lui révéla avoir été envoyé à l’époque pour enquêter sur ce cas. Il s’agissait bien d’un OVNI…

Les conclusions du rapport initial de l’enquête sur la base relèvent qu’une partie des observateurs au sol ont pu, en réalité, observer le B-52 lors de son passage à basse altitude. Ce rapport met cependant en lumière quatre faits inexpliqués :

* Quelle est la cause de l’écho radar ?

* Quelle est la cause de la perte des transmissions radio UHF ?

* Quelle est la cause de l’observation, depuis l’avion, d’un objet lumineux et brillant, ainsi que la cause de l’observation quasi simultanée, au sol, dans la même zone ?

* Quelle est la cause du déclenchement des alarmes du site Oscar 7 ?

« L’US Air Force précise que l’équipage du B-52 était le plus expérimenté de la base dans la mesure où ses membres étaient responsables de l’évaluation des autres équipages… Les militaires concluront pourtant que les témoins au sol ont observé le B-52 ou l’étoile Sirius. Que les témoins visuels à bord du bombardier ont observé une ‘boule de plasma’. Que l’écho radar a également été provoqué par du ‘plasma’. Nous sommes en pleine guerre froide. Est-il possible de reconnaître officiellement qu’une base de missiles nucléaires, telle celle de Minot, l’un des sites les mieux protégés des Etats-Unis, puisse avoir été survolée, voire pénétrée, par un ‘objet volant non identifié’ ? Aux yeux de nombreux spécialistes du phénomène ovni, le cas de Minot apparaît comme l’un des plus significatifs qui nous soient jamais parvenus. Il est à vrai dire exceptionnel car il comporte tous les éléments physiques qui attestent de la présence d’un objet volant non identifié, au comportement intelligent avéré. » (N. Montigiani) (1)

 

4. Des OVNIs au-dessus de Fukushima ?

Faisant référence à la catastrophe (tsunami et accident nucléaire) survenue au Japon le 11 mars 2011, Michel Zirger, qui réside au Japon, fait état de vidéos censées montrer des OVNIs pendant le tremblement de terre. Il en a vu quatre sur Internet.

« Ce sont des images qui proviennent pour trois d’entre elles de la NHK, la chaîne nationale japonaise. Dans une de ces vidéos, une masse lumineuse semble surgir de la mer et s’éloigner en évoluant au-dessus de la campagne sur le point d ‘être submergée. Certains ont avancé l’hypothèse d’un hélicoptère, mais cette explication ne colle pas bien avec le mouvement trop rapide de l’objet. A noter que l’objet passe clairement au-dessus d’une voiture qui progresse sur une route, mais pour combien de temps encore, quelques secondes peut-être, avant d’être happée et broyée elle aussi, ainsi que ses passagers, par l’avancée impitoyable des vagues noires tueuses.

Dans une autre vidéo, une petite masse lumineuse se déplace erratiquement juste au-dessus de la vague de boue dévastatrice qui force inexorablement son chemin, emportant tout sur son passage : maisons, voitures, bateaux. En fin de vidéo, cette lumière fait un inattendu tournant à angle droit qui laisse perplexe ; au début, j’avais pensé à un petit animal blanc qui, pour essayer de survivre, court à la surface de la boue, saute sur quelques toits flottants, mais le dernier virage à angle droit rend cette explication peu plausible.

Dans une autre vidéo filmée soi-disant le 12 avril par des pompiers intervenant sur un réacteur, on peut voir un énorme cigare lumineux passer lentement derrière la centrale nucléaire de Fukushima. Là, il n’y a que deux explications possibles, soit il s’agit d’un véritable ovni, soit d’une plaisanterie d’un adepte de Photoshop. Certains ont évoqué un train qui passerait dans la campagne en arrière-plan de la centrale ; cela me paraît peu probable étant donné que le ‘cigare’ avance avec un effet de ‘moelleux’, de flottement caractéristique des ovnis, mais pas encore des trains, que je sache. Mais ne soyons pas trop naïfs, un truquage de ce genre n’est de nos jours qu’un jeu d’enfant.

La dernière vidéo que j’ai vue n’est pas issue de la NHK mais a été prise le 26 mars par un amateur. On y voit des sphères lumineuses effectuer un ballet aérien au-dessus de nuages dans le ciel de Fukushima. Cela rappelle immanquablement les objets lumineux de Tremonton, filmés en couleur le 2 juillet 1952 par un officier et photographe de l’US Navy, Delbert C. Newhouse. Comme dans la vidéo japonaise, les ovnis filmés par Newhouse évoluaient constamment par deux et effectuaient d’étranges circonvolutions aériennes. A 59 ans d’écart, les deux films sont en tous points identiques, ce qui pourrait jouer en faveur de l’authenticité de cette vidéo japonaise de Fukushima, ou pointer vers l’érudition ufologique de l’éventuel faussaire… » (M. Zirger)

Si ces vidéos sont vraies, précise Michel Zirger, cela pourrait bien sûr évoquer une surveillance ou une inspection des lieux touchés. (2)

Voici ce qu’on lit dans le numéro de mai 2011 de « Partage international » :

Une vidéo de YouTube, filmée le 26 mars 2011, montre une flotte d’OVNIs au-dessus de Fukushima (Japon). Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces OVNIs étaient des vaisseaux spatiaux examinant l’air et la mer à proximité de la centrale nucléaire endommagée. (3)

 

5. Les contactés et le nucléaire :

Si les vidéos montrant des OVNIs lors de la catastrophe japonaise de mars 2011 sont vraies, cela pourrait bien sûr évoquer, note Michel Zirger, une surveillance ou une inspection des lieux touchés.

« On connaît depuis longtemps le lien entre apparitions d’ovnis et essais nucléaires ; cela a d’ailleurs été fort bien mis en évidence par Jean-Jacques Velasco dans son livre paru en 2007, ‘Troubles dans le ciel’, mais il faut rendre à César ce qui est à César : les premiers à avoir mis en avant cet aspect du mystère ovni, ce sont les contactés des années 50, et en particulier George Adamski. A cette époque, en effet, l’explication la plus commune avancée pour la venue des ‘soucoupes volantes’ était que des habitants d’autres mondes plus évolués voulaient nous mettre en garde contre les dangers du nucléaire… Les contactés auraient-ils eu raison avant tous les autres ? Souvenez-vous également qu’après l’apparition des premières ‘soucoupes volantes’ en 1947, un phénomène associé avait soulevé beaucoup d’interrogations pendant quelques années : les ‘boules de feu vertes’. Il s’agissait de mystérieuses sphères lumineuses le plus souvent vertes, comme leur nom l’indique, dont la particularité était de survoler les centres de recherches atomiques et autres lieux sensibles américains. Le célèbre Dr La Paz, si mon souvenir est exact, avait d’ailleurs été appelé sur place pour évaluer la situation. Dans le milieu des ‘contactés’ de l’époque, l’explication était que ces ‘boules de feu vertes’ étaient envoyées par de supposés extraterrestres pour mesurer et éventuellement nettoyer l’atmosphère des résidus atomiques laissés après les tests atomiques apocalyptiques pratiqués dans le sud-ouest des Etats-Unis à l’époque. Ne serait-ce pas le même phénomène constaté au-dessus de Fukushima ? En tout cas, cela expliquerait l’apparition soudaine de tous ces objets lumineux dans le seul périmètre de la centrale.

A noter que vingt jours avant la célèbre, et toujours controversée, rencontre du contacté George Adamski avec un extraterrestre à Desert Center en Californie, avait eu lieu le 1er novembre 1952 l’effrayant test de la première bombe thermonucléaire (mille fois la puissance de la bombe atomique lâchée sur Hiroshima le 6 août 1945). Le seuil de non-retour venait d’être franchi. Vingt jours plus tard donc, le 20 novembre 1952, George Adamski rencontrait son extraterrestre, et celui-ci l’avertit alors des dangers extrêmes du nucléaire… Que ceux qui ont des oreilles entendent !

Le lien entre ovnis et nucléaire a toujours été évident, et ce dès 1947. Un des premiers cas d’ovnis, si ce n’est le premier, celui de Maury Island, le 21 juin 1947, recèle déjà beaucoup de connotations avec le nucléaire. Il n’est pas du tout impensable que les déchets que l’un des six ovnis observés a relâchés en mer et sur le rivage, comme on vidange un vulgaire bateau, n’aient été liés à quelque opération en relation avec le nucléaire. D’ailleurs à la fin des années 50, un scientifique canadien de renom, Wilbert B. Smith, qui avait été à l’origine du fameux projet Magnet, affirmera que les ovnis avaient pour mission de nettoyer l’atmosphère terrestre de la radioactivité générée par nos essais nucléaires… Il mourra d’un cancer en 1962 à l’âge de 52 ans.

On le voit, le lien entre nucléaire et ovnis n’est pas nouveau. Mais pour revenir un peu à George Adamski, peut-être ne le savez-vous pas, mais au Japon il est particulièrement bien connu, probablement en raison de ses prophétiques positions antinucléaires et écologiques. La plupart des groupements ufologiques japonais sont plus ou moins pro-Adamski, et la fameuse soucoupe de type Adamski, avec les trois ‘balles de ping-pong’ en dessous, est l’archétype de l’ovni pour tout bon Japonais. Cette année encore, plusieurs publicités à la télé ont intégré la soucoupe de type Adamski, notamment celle de la grande société Suntory pour sa nouvelle bière sans alcool… » (M. Zirger) (4)

C’est ici qu’il faut mettre en parallèle les propos tenus par l’ésotériste Benjamin Creme :

« Le développement de la maladie d’Alzheimer, qui fait des victimes de plus en plus jeunes dans le monde entier, est le résultat direct de la haute concentration sur les niveaux éthériques supérieurs d’énergie nucléaire non détectée par les instruments des scientifiques d’aujourd’hui. Cette énergie affecte le cerveau humain, causant de plus en plus d’Alzheimer, de perte de mémoire, de désorientation, et de détérioration progressive du système de défense du corps physique.

Les Frères de l’espace, essentiellement ceux de Mars et de Vénus, sont engagés dans une mission spirituelle de neutralisation de ces radiations nucléaires. Ils ne sont pas autorisés à neutraliser la totalité des radiations qui subsistent, mais agissent dans les limites de la loi karmique en utilisant divers procédés d’implosion. Ils neutralisent les radiations que nous déversons dans l’atmosphère à partir de toutes les centrales et de toutes les explosions nucléaires sans exception. Nous ne cessons de fabriquer des bombes de plus en plus nombreuses et ingénieuses, qui sont à chaque fois plus meurtrières que les précédentes. Toutes ces expériences laissent dans notre atmosphère des nuages de radiations nucléaires à propos desquelles nous ne savons rien. Comme nous ne savons pas les mesurer, nous en nions l’existence.

Nos savants atomistes croient qu’ils ont le contrôle total de l’énergie nucléaire, alors que manifestement il n’en est rien. Ils n’ont pas conscience des quatre plans éthériques de la matière qui se situent au-dessus des plans solide, liquide et gazeux, et n’ont par conséquent qu’une connaissance limitée de ce qu’ils appellent énergie nucléaire. Il s’agit en fait de matière physique éthérique que nous ne devrions pas utiliser. (…)

Les habitants des autres planètes passent leur temps à nettoyer cette énergie et, dans le même temps, à créer sur le plan physique dense une réplique du champ magnétique de notre Terre. (…). » (5)

On trouve, dans le numéro de juillet-août 2011 de “Partage international”, un article de Gerard Aartsen (« Les ovnis réduisent les dangers du nucléaire ») :

Lorsqu’on lui demanda si les Frères de l’espace avaient aidé l’humanité, George Adamski écrivit en 1958, dans son bulletin “Science cosmique”, qu’ils avaient entre autres « beaucoup fait pour neutraliser dans notre atmosphère la radioactivité due aux essais atomiques », et que s’ils n’étaient pas intervenus, « la radioactivité serait beaucoup plus importante qu’elle ne l’est actuellement ». Lors de sa première rencontre avec un Maître de Vénus, il reçut l’information suivante :

« Mon frère, la raison pour laquelle nous venons vers vous sur cette Terre en ce moment est pour vous avertir du grave danger qui menace l’humanité actuellement. Bien que les émissions radioactives engendrées par les essais nucléaires n’aient pas encore dépassé la sphère d’influence de votre planète, ces émissions mettent en danger la vie des hommes sur votre Terre. Avec le temps, la décomposition des éléments mortels que vos scientifiques et vos militaires ont confinés dans ce que vous appelez ‘bombes’ contaminera votre atmosphère. »

adamski_george.jpg.w180h270Les Frères de l’espace avertirent George Adamski que les dangers inhérents à la bombe atomique allaient bien au-delà de la sphère d’influence de la Terre :

« Si l’humanité se servait d’une telle puissance pour s’auto-annihiler dans le cadre d’une guerre, une grande partie de l’humanité disparaîtrait, vos terres seraient rendues stériles, votre eau serait empoisonnée pour de nombreuses années. Votre planète serait mutilée à un tel point que cela détruirait son équilibre dans notre galaxie. Tels seraient les effets touchant directement votre monde. Pour nous, nos voyages à travers l’espace pourraient devenir difficiles et dangereux pour longtemps puisque les énergies libérées par ces multiples explosions sortiraient de votre atmosphère pour se répandre dans l’espace . »

A la question : les transformations atmosphériques peuvent-elles être la conséquence des essais nucléaires ?, Ramu (de la planète Saturne) répondit que c’est effectivement le cas, les instruments des visiteurs de l’espace ayant démontré cela. Ces conditions atmosphériques anormales sont provoquées par les explosions nucléaires au niveau de la ionosphère. Les essais nucléaires provoquent des concentrations de radiations qui, en certaines circonstances, « peuvent extraire assez d’éléments de l’atmosphère pour créer des ‘boules de feu’ ».

« Avec leurs instruments plus perfectionnés que les nôtres, les extraterrestres sont capables de détecter ces poches de radiation, visibles ou invisibles ; dans ce cas, ils les interceptent et les désintègrent. Ils nous aident donc aussi de cette manière. » (G. Adamski)

Les nuages radioactifs résultant des explosions nucléaires sont composés de cette énergie concentrée, à une échelle beaucoup plus importante.

« Si l’un de nos avions entrait dans un tel ‘nuage’ invisible, il exploserait ou serait désintégré, disparaissant ainsi devant les yeux d’un observateur. Ceci explique certaines des mystérieuses disparitions d’avions qui ont eu lieu. Comme à plusieurs reprises des vaisseaux de l’espace furent détectés au radar et étaient même visibles à proximité d’un avion qui allait disparaître, on en a conclu que les vaisseaux de l’espace kidnappaient nos avions. Mais j’ai été informé que les extraterrestres savent que nos instruments ne détectent pas ces ‘nuages’ et qu’ainsi nos pilotes sont impuissants lorsqu’ils les traversent. Afin d’éviter ces tragédies, ils font tout leur possible pour arriver jusqu’à la masse concentrée aussi vite que possible. Toutefois, il est arrivé qu’ils soient là juste au moment où un ou plusieurs de nos avions entraient dans une de ces poches d’énergie concentrée. Dans ces circonstances, ils ne pouvaient qu’assister à la scène, car lorsqu’un avion est prisonnier d’une telle force, il est impossible de sauver l’avion ou ses occupants. Mais ensuite ils désintégraient le nuage invisible afin d’éviter d’autres catastrophes. Avec leurs instruments sophistiqués, les Frères de l’espace peuvent détecter et neutraliser ces nuages destructeurs. » (G. Adamski)

« Arrêtez les essais inutiles de ces bombes. Pour ceux qui affirment qu’il est nécessaire de montrer sa force militaire, nous pouvons juste dire : pourquoi montrer cette force qui pourrait priver les gens, les animaux et la végétation d’un avenir tout à fait radieux et réalisable ? Est-il vraiment possible que de telles armes destructrices prennent le dessus sur des initiatives saines et sensées pour rendre la vie meilleure ? Il faut maintenant que les extraterrestres qui vivent sur notre Terre prennent des mesures protectrices, sinon ils subiront les mêmes effets de la radioactivité que les citoyens de cette Terre. » (Helen et Betty Mitchell, « Nous avons rencontré les Frères de l’espace », 1959.)

« Les équipages tombaient malades et perdaient le contrôle de leurs vaisseaux, ce qui se terminait par de graves accidents. Après qu’un certain nombre de ces accidents se soient produits, les équipages des autres vaisseaux trouvèrent une solution pour éviter de tels désastres. » (G. Adamski)

Ils mirent au point un petit objet que chaque membre de l’équipage porte sur lui lorsque le vaisseau atteint notre atmosphère, un objet similaire, mais à plus grande échelle, étant utilisé pour purifier l’atmosphère à l’intérieur du vaisseau. Selon George Adamski, aucun extraterrestre ne vient sur Terre sans un de ces objets protecteurs qui l’aide à supporter les radiations présentes dans l’atmosphère ainsi que dans l’eau et dans la nourriture.

« Leurs instruments ont été conçus avec des minéraux et des éléments provenant de leurs propres planètes, et ainsi les fréquences de ces instruments sont en harmonie avec leurs utilisateurs. Des objets qui offrent une protection aux Terriens doivent être conçus à partir d’éléments et de minéraux de notre planète, afin qu’ils puissent s’adapter aux fréquences de nos corps qui sont reliés à la Terre. Des recherches sont menées afin de mettre au point un tel instrument. » (G. Adamski) (6)

Alain Moreau

 

Références :

1. « Science et inexpliqué », n° 13, janvier/février 2010, p. 34-41.

2. « Top secret », n° 55, juin/juillet 2011, p. 52-53.

5. « Partage international », n° 257/258, janvier/février 2010, p. 21.

6. Gerard Aartsen, « Les ovnis réduisent les dangers du nucléaire », in « Partage international », n° 275/276, juillet-août 2011, p. 17-18.

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