France Périat, interprète animalière

12716327_946169598794426_1662227272370352494_oCertaines personnes, que l’on appelle “interprètes animaliers”, disent pouvoir entrer en contact, sur un mode télépathique, avec les consciences animales.

On a par exemple vu, dans une émission de “30 millions d’amis”, une interprète de ce type, et en 2009 une séquence d’une émission de “La soirée de l’étrange” a présenté une interprète animalière communiquant avec les chevaux.

On trouve, dans le numéro 37 (décembre 2009/janvier 2010) de “Sacrée planète”, l’interview d’une interprète animalière.

L’INREES a aussi abordé ce thème de la communication mentale avec des animaux, notamment dans un documentaire de la première série (en 2010) d’« Enquêtes extraordinaires ».

En outre, divers interprètes animaliers on publié des ouvrages relatant leur expérience dans ce domaine. Signalons notamment le livre suivant :

Les ouvrages rédigés par les communicateurs/communicatrices animalier(e)s (Laila Del Monte, etc.) contiennent des messages émanant des consciences animales contactées, et on ne peut qu’être très étonné par la sagesse et la profondeur des pensées émanant parfois de celles-ci…

Suite à un cas personnel (voyez la fin de mon texte), j’ai choisi de présenter ici le cas de France Périat (celle-ci résidant en Suisse). Les informations sont extraites de son site :  www.animalcontact.ch

France Périat est née en Suisse où elle a grandi et fait ses études. Elle a eu une enfance tout à fait simple entre son père, sa mère, son frère et sa soeur, hormis quelques problèmes de santé et le fait que c’est une chèvre nommée « Kiki » qui lui a appris à marcher debout et qui était la seule avec qui elle acceptait de parler, et ce, jusqu’à l’âge de 3 ans.

“Peut-être ‘Kiki’ a-t-elle influencé toute ma vie par ce qu’elle me racontait, je le saurai un jour, mais ce qui est sûr c’est que les animaux ont toujours été et sont toujours une de mes plus grandes forces. Mon amour pour eux a dirigé nombre de mes pas.

Evidemment, je ne pouvais que choisir un métier en lien direct avec eux. A 10 ans, je fais mon premier stage chez un vétérinaire, le premier d’une longue série, jusqu’à finir l’école obligatoire et commencer une formation comme Assistante en Médecine Vétérinaire.

Après mon apprentissage, je pars dans les Alpes de Haute-Provence comme bergère. Le Laverq est un endroit magnifique, j’y garde, à cheval, 1500 moutons et quelques chèvres à traire pour faire du fromage. J’ai, bien sûr, l’aide des chiens, et je suis formée par un vieux berger qui a grandi et toujours vécu comme tel. En début d’année suivante, je retourne chez le même berger, dans sa résidence d’hiver, pour l’aider durant l’agnelage. C’est vrai que lorsqu’en un mois, environ 300 brebis mettent bas en même temps, un coup de main n’est pas à négliger. Je me retrouve mère d’une dizaine d’agneaux que j’alimente au biberon ou à la louve.” (F. Périat)

Dès son entrée dans la bergerie, lorsqu’elle appelle « p’tits loups », elle a sa joyeuse troupe autour d’elle, une troupe qui la considère comme sa mère nourricière !

A son retour en Suisse, presque 2 ans s’écoulent, durant lesquels elle a diverses activités, une période pendant laquelle elle passe surtout du temps avec Margot, sa jument qui vient du Laverq, et avec le poulain, Wallowa, que Margot a mis au monde sous ses yeux.

France Périat retourne ensuite travailler chez un vétérinaire chez qui elle reste près de 4 ans. C’est là qu’elle commence à découvrir les bienfaits des Fleurs de Bach chez les animaux, et qu’elle peut aider plusieurs d’entre eux grâce à cela. Elle avait, dit-elle, un contact particulier avec les animaux :

Parfois, un animal affolé sur la table de consultations se calmait à son seul contact, mais pas toujours. Elle pensait alors avoir un don, et c’est bien plus tard qu’elle apprendra “qu’avec un peu de travail sur soi-même, chacun d’entre nous est capable de comprendre les animaux et de les calmer”.

Elle partit pour le Mexique, avant de revenir, un an après, en Suisse. Elle retourna travailler dans une clinique vétérinaire, avant d’aller au Costa Rica, dans un centre de réhabilitation des paresseux.

Elle trouva ensuite une place en Virginie (U.S.A.), dans un centre de réhabilitation de la faune sauvage. Là, elle travailla surtout avec un des prédateurs du paresseux : le rapace !

“Comme je suis dans la saison des bébés, j’ai aussi droit aux nombreux biberons d’écureuils, lièvres et autres opossums. Je n’y passe que 3 mois. Pour cause de formalités administratives, je ne peux pas rester plus longtemps aux U.S.A. C’est avec les mêmes difficultés qu’au Costa Rica que je repars, mais là c’est surtout dur de quitter mes amis humains avec qui je partage la même passion. C’était la première fois que je partageais ma passion pour les animaux avec autant de mêmes passionnés ! Les animaux, retournant tous en liberté, me donnent moins de peine à m’en séparer.” (F. Périat)

Elle se rendit ensuite au Mexique. Elle donna naissance, un an après, à sa fille Citlali.

“Heureusement, j’ai enfin décroché un travail dans un parc animalier près de Puebla, où je suis partie m’installer avant mon accouchement. Je retrouve les animaux, et ma fille vient partager ma passion. On m’autorise à la prendre avec moi sur mon lieu de travail, et c’est ainsi qu’elle devient la plus jeune ’employée’ du parc à l’âge d’un mois !!! Je suis responsable des petits mammifères et des soins aux bébés mammifères qui naissent dans le parc. En particulier des petits jaguars, depuis leur naissance jusqu’à leur départ dans un autre endroit. En effet, l’idée du parc est d’élever des animaux en captivité, qui restent en captivité, et de faire des échanges avec d’autres parcs. L’idée n’est pas si mauvaise, cela limite (légèrement) le trafic d’animaux sauvages qui est très important dans des pays comme le Mexique.

C’est ainsi que ‘Faraon’,Cléopatra’ etPrincipesa’ font irruption dans ma vie, ce sont les 3 premiers des 9 bébés jaguars que j’élèverai au biberon. Un lien incroyable nous unit. Mais les choses commencent à être difficiles, et je me rends compte que je ne peux pas donner assez aux animaux. Je suis vite cassée et frustrée à force de voir ce non respect envers l’animal. Plusieurs choses me dérangent et je ne peux pas tout changer. Quand j’apprends la mort de ‘Faraon’ durant son transport au sud du pays, cela me déchire, et peu de temps après c’estPrincipesa’ qui le suit par une euthanasie injustifiée. Je décide alors qu’il est temps pour moi de continuer ma route, peut-être même de rentrer en Suisse, là où les animaux, à quelques exceptions près, sont considérés comme des êtres à part entière. Mon expérience au Parc aura duré deux ans.” (F. Périat)

Son retour en Suisse fut difficile car elle dut s’habituer à un autre rythme de vie. C’est alors qu’elle entendit parler de la télépathie avec les animaux. Elle eut un premier contact avec l’interprète animalière Paloma Bärtschi, qu’elle rencontra lors d’une conférence. France Périat s’inscrivit à ses cours, le dernier cours ayant eu lieu en janvier 2005. Depuis lors, elle travaille la communication télépathique avec les animaux. Depuis le début de l’année 2005, elle travaille à 70% dans une clinique vétérinaire où elle “tâche de rentrer en contact aussi souvent que possible avec les patients à fourrure ou à plumes”.

“J’ai commencé à donner des consultations avec les animaux de mes amis ou de ma famille, et petit à petit le bouche à oreilles fait son chemin… Depuis le début de l’année 2007, je me consacre entièrement à mon travail d’interprète animalière, que j’ai pu perfectionner au fil du temps. Les fleurs de Bach ont pris une part importante dans mon travail, et j’y ai souvent recours pour aider les animaux et/ou leur propriétaire.

Depuis octobre 2007, je suis en formation en ‘synergologie’ (étude de la communication non verbale), que j’aimerais appliquer par la suite chez les animaux. J’ai passé mes premiers examens de ‘synergologie’ avec brio, et je suis déjà diplômée ‘technicienne en synergologie’, mais il me reste encore plusieurs cours et 2 examens à passer, ainsi qu’un travail de diplôme à faire pour avoir fini cette formation de plus de 2 ans.” (F. Périat)

A l’automne 2009, elle a commencé une autre formation : le “Ttouch” (“Tellington touch”), une pratique qui utilise des manipulations douces et des massages, cette formation durant trois ans.

 

2. Comment France Périat entre-t-elle en contact mental avec les animaux ?

“Pour prendre contact avec votre animal, j’ai besoin d’une photo de lui, de son nom, de son âge et de son sexe.

Je prends un premier contact avec lui, puis nous fixons un rendez-vous téléphonique pendant lequel nous pourrons voir ensemble ce dont vous voulez parler avec votre animal.

Souvent, je me fais accompagner par l’énergie des fleurs de Bach, qui sont un excellent support dans mon travail.

L’interprétation animalière est une traduction de ce que dit l’animal en langage humain.

Je prends contact avec l’animal par télépathie, et cela s’exprime par un ressenti très fort, un ‘profond savoir’, qui se traduit en mots, en images ou même en sons.

Le terme de télépathie peut paraître étrange et surprendre dans ce cas, mais il l’est moins lorsqu’on sait que c’est le premier mode de communication que nous avons à la naissance !

Pour mieux comprendre, parlons des mamans. On parle toujours de l’instinct maternel, une mère sait toujours (ou presque) ce dont a besoin son enfant quand il pleure. Mais pour n’importe qui d’autre, un enfant qui pleure, pleure toujours de la même manière !

En fait, l’enfant communique avec sa mère au moyen de la télépathie. La mère est en général très réceptive aux besoins de son enfant. Elle laisse ce contact ouvert…

En grandissant, l’enfant réalise vite que la parole est un moyen bien plus efficace pour se faire comprendre, et il perd l’usage de la télépathie faute de l’utiliser.

Ce que l’on fait dans la formation d’interprète animalière est de rétablir ce contact. Imaginez un bras que vous n’utilisez pas pendant des années. Ce bras deviendra totalement ‘inutilisable’, mais avec de la physiothérapie vous pourrez bouger votre bras à nouveau et retrouver toutes ses fonctions très rapidement. Il en est de même avec la télépathie, il faut retravailler quelque chose qui est déjà là, et avec de l’exercice ce mode de communication revient.

Les animaux l’utilisent en permanence, et je suis sûre que bien des fois vous avez deviné ce que voulait votre compagnon à poils ou à plumes, alors qu’il n’a pas la parole ! On comprend aussi pourquoi tous les enfants, à quelques exceptions près, sont attirés par les animaux : ils communiquent ensemble !

Vous avez peut-être déjà entendu parler des aborigènes d’Australie qui communiquent énormément au moyen de la télépathie ?

Et ne vous est-il jamais arrivé de recevoir un coup de téléphone d’un ami au moment où vous alliez l’appeler ?

Alors, finalement, l’interprétation animalière n’est qu’une simple conversation entre deux êtres vivants, au moyen de leur cœur.

La communication animale permet de recevoir les pensées de l’animal pour mieux le comprendre et résoudre certains problèmes comportementaux, souvent liés à l’émotif.

L’animal peut signaler quelque chose qui le dérange par un changement de comportement : agressivité, uriner partout, ou encore destruction de tout ce qu’il trouve à sa portée.

Pour comprendre ce qui arrive à votre animal, vous pouvez consulter un comportementaliste qui se réfèrera au comportement de l’animal à l’état sauvage, ou alors demander directement à l’animal ce qui lui arrive !

La communication peut vous aider aussi lorsqu’une décision importante pour l’animal est à prendre, telle qu’une séparation définitive. On peut demander à l’animal s’il est prêt à quitter son corps ou s’il veut encore essayer un traitement.

Enfin, vous vous rendrez bien compte par vous-même quand vous aurez besoin de communiquer avec votre compagnon, et les raisons sont multiples…

Même si l’on peut comprendre un animal, il est très important de savoir qu’en aucun cas je ne remplace un vétérinaire ! Un animal malade, apathique ou blessé, qui ne mange plus ou ne fait plus ses besoins, ou tout autre anomalie physique, doit être vu par un vétérinaire.

Bien sûr, on peut toujours parler avec l’animal pour savoir comment il se sent, la cause de son malaise ou si quelque chose en plus pourrait l’aider.

Les traitements homéopathiques donnent de bons résultats sur les animaux, tout comme, pour nous, médecines traditionnelle et alternative font un beau mariage !

Il doit être clair aussi que je ne peux garantir un résultat à 100%, car il en va de la bonne volonté de l’animal et de la vôtre. Mais je vous transmettrai texto ce que l’animal a à vous dire, même s’il est parfois difficile de l’entendre.”

 

COURS DE BASE DE COMMUNICATION ANIMALE :

Le cours de communication animale, « Comment communiquer avec les animaux ? », permet les apprentissages suivants :

– On apprend la base de la communication télépathique avec les animaux.

– On découvre les blocages et les possibilités de communication.

– On fait des méditations qui ouvrent le cœur.

– On augmente le ressenti et la compréhension pour les animaux et la communication télépathique.

– On apprend aussi à se relaxer et à travailler pour ouvrir le canal de la communication avec les animaux. Les stagiaires reçoivent et envoient des pensées, des impressions, des images, des sentiments, etc.

 

3. Quelques exemples de communication :

 

“Garou” :

“Quand Johanne est rentrée de son travail, un soir de décembre, son immeuble était en feu ! Non seulement elle avait tout perdu, matériellement parlant, mais surtout son chat ‘Garou’ était dans son appartement au moment du drame.

Ce fut une belle surprise lorsque, 3 jours plus tard, ‘Garou’ lui revint, mais dans un bien triste état. Non seulement il avait survécu à l’incendie, mais aussi au grand froid canadien.

Lorsque j’ai pris contact avec ‘Garou’, j’ai pu recevoir son doux caractère, mais le pauvre était complètement traumatisé et en état de choc, alors que déjà 2 semaines s’était écoulées. Johanne m’appelait surtout pour savoir pourquoi ses plaies ne guérissaient pas. Il avait été brûlé aux oreilles, aux pattes et à la queue… par le froid ! Il ne dormait plus et se grattait sans arrêt. Lorsque j’ai demandé à ‘Garou’ ce qui se passait, il m’a expliqué que lorsque l’incendie s’est déclaré il dormait. Il avait peur à présent de s’endormir et d’être à nouveau pris au piège d’un incendie. Il faisait en sorte de ne pas laisser guérir ses plaies, pour rester éveillé ! J’ai pensé à la verveine, je ne sais pas qui m’a soufflé cela, mais il était clair pour moi que des compresses de verveine sur ses blessures allaient apaiser ses démangeaisons et l’inflammation. Mais ce qu’il fallait traiter, surtout, c’était son traumatisme. Alors j’ai pensé aux fleurs de Bach, mais, ne connaissant pas par cœur les différentes fleurs, je renvoyais Johanne à un spécialiste.

Début février, je reprenais contact avec ‘Garou’. Son comportement ne s’améliorait pas, dans le sens où il ne lâchait pas Johanne d’une semelle, mais en même temps il ne venait plus sur ses genoux pour des câlins comme avant. Johanne était perturbée par ce ‘Garou’, elle ne le reconnaissait plus.

J’ai demandé à ‘Faraon’ (mon guide animal) de m’aider. ‘Garou’ m’expliquait qu’il ne trouvait pas le sommeil de jour comme de nuit, qu’il faisait des cauchemars toujours liés à l’incendie. Trois numéros me sont venus à l’esprit, des numéros correspondant aux fleurs de Bach. Quand j’ai regardé dans un livre, les numéros correspondaient tout à fait aux besoins de ‘Garou’… et Johanne.

Il faut savoir que lorsqu’on traite un animal aux fleurs de Bach, il faut que la personne qui vit avec lui en prenne aussi. On accorde nos vibrations. Bien souvent, les angoisses de nos animaux reflètent les nôtres ! ‘Faraon’ m’a expliqué qu’il était important de prendre les fleurs de Bach sur une longue durée. Il fallait surtout que Johanne lui dise et redise combien elle était contente qu’il ait survécu. Il avait besoin d’être rassuré en permanence.

Avec le temps, et ce traitement, son état s’est amélioré. ‘Garou’ allait bien. Peu avant les dernières nouvelles que j’ai eu en avril 2005, j’ai conseillé à Johanne de mettre un diffuseur de phéromones félines pour aider son chat à se sentir tout à fait à l’aise. Du jour au lendemain, ‘Garou’ avait retrouvé confiance en lui ! Il pouvait à nouveau dormir seul et croquer la vie à pleines dents !

3 mai 2005 : ‘Garou’ a subi une opération. Une amputation d’une partie de la queue, environ 8 cm qui s’étaient nécrosés. Il a très bien vécu le tout, mis à part quelques nausées au réveil de la narcose. Mais il m’a dit que c’était une bagatelle après ce qu’il avait vécu pendant et après l’incendie !!!” (F. Périat)

 

“Star” : Faucon crécerelle

“Une amie de Virginie (USA), avec qui j’ai travaillé quelques mois dans le W. C. V. (Wildlife Center of Virginia), m’a appelé pour m’avertir que ‘Star’, un petit faucon crécerelle, était morte. Elle n’était pas très âgée, mais un matin ils l’ont retrouvée morte dans sa cage. Tous se demandaient ce qui s’était passé. J’ai connu ‘Star’ parce qu’elle faisait partie d’un groupe de quelques animaux qui, n’ayant pu être réhabilités, restaient au centre pour un programme d’éducation. ‘Star’, tout comme ses compagnons du programme, allait régulièrement dans les écoles pour sensibiliser les enfants à la nature et à la faune… Mon amie voulait savoir pourquoi et comment elle était morte.

Me connectant avec elle, j’ai senti qu’elle avait eu un arrêt cardiaque.

Et voilà ce qu’elle m’a dit:

‘C’était le moment pour moi de partir. J’étais bien là, on s’occupait bien de moi. Je les remercie pour tant de bonnes intentions. J’ai été enchantée de faire de l’éducation, chaque enfant que je voyais était un bonheur pour moi. Mais il était temps de partir ailleurs. On a besoin de moi ailleurs…’

MOI : Tu faisais pourtant un bon travail là ?

Star : ‘Un enfant que j’ai connu dernièrement a besoin de moi, encore plus. Il faut que j’aille l’aider. Je ne sais pas encore sous quelle forme je vais y aller.’ (J’ai senti que ce serait sous la forme d’un ami imaginaire, comme nous le disons.)

Ne pouvais-tu pas l’aider depuis ce corps ?

‘Non, je dois être complètement avec lui. Oui c’est lui…’ (J’ai vu un petit garçon blond, entre 8 et 10 ans, très triste et seul.)

Tu t’es sacrifié pour lui ?

‘Faraon l’a fait pour toi !’ (Faraon est mon animal guide.)

Tu le connais ?

‘Il est à côté de toi. Il me comprend très bien…’

Je ne pouvais plus parler, je suis restée silencieuse, un peu triste et émue.

‘Ne sois pas triste…’

‘Pour nous c’est normal, ce n’est qu’un corps… physique. Rien de plus. Je vis toujours tout comme Faraon !’

L’émotion m’a gagné, je ne pouvais plus continuer, mais j’avais ma réponse.

‘Je dois y aller, il a besoin de moi…’

Ce furent ses derniers mots, et elle me quitta, me laissant avec mes émotions.” (F. Périat)

 

“Tartine” :

Florence m’a contactée un jour pour ‘Tartine’, jolie Léonberg de 3 ans, car depuis qu’elle était avec elle, ‘Tartine’ rongeait tous les meubles de la maison et les détruisait complètement ! Sa propriétaire avait déjà une incroyable patience face à cela, mais en plus ‘Tartine’ faisait régulièrement pipi dans la maison, et un pipi de Léonberg est une vraie mare à canards !!

Quand j’ai pris contact avec ‘Tartine’, j’ai été envahie d’une énorme tristesse, une tristesse désarmante ! Je lui ai demandé si elle pouvait m’expliquer la raison de ces destructions de meubles, et elle m’a simplement dit : ‘Cela me passe le temps, cela m’empêche de penser, de sentir. Tout comme vous (humains) quand vous fumez, ben moi je ronge le bois, ça me calme, ça me fait oublier.’ J’ai voulu savoir ce qu’elle voulait oublier, et c’était sa tristesse.

Elle ne savait pas d’où elle venait, ni le pourquoi, la seule chose qu’elle réalisait c’est que c’était extrêmement lourd à porter. Je sentais chez cette pauvre chienne un désespoir si profond que n’importe quel humain aurait eu recours au suicide dans un tel état ! Elle n’en était pas loin d’ailleurs, comme me l’a confirmé Florence.

J’ai retenu 5 fleurs de Bach pour ‘Tartine’, toutes pour des cas extrêmes, mais elle en avait grand besoin. Je pensais, comme sa dépression était là depuis si longtemps, que les élixirs mettraient plus longtemps à agir. Mais pas du tout ! Quatre jours plus tard, sa propriétaire me téléphonait pour me parler de l’incroyable changement de ‘Tartine’ ! Elle était littéralement métamorphosée. Depuis notre conversation, elle n’avait plus fait un seul pipi à l’intérieur et n’avait plus touché les meubles. Elle n’avait plus détruit une seule peluche, qui ne faisait pas 5 minutes auparavant. Mais le plus joli, c’était cette joie de vivre qui enfin l’habitait.

Maintenant, elle aimait aller en ballade, ce qu’elle refusait toujours avant. Elle voulait jouer, s’approchait des gens, qui avant cela n’avaient jamais pu lui donner un câlin ! En peu de temps, ‘Tartine’ est devenue une chienne tout à fait éveillée, heureuse de vivre et prête à enfin donner son amour… à grands coups de langue !!

Dans le cas de ‘Tartine’, le fait d’avoir été entendue et comprise l’ont beaucoup aidée, et les fleurs de Bach ont fait le reste.” (F. Périat)

 

– Contact avec les arbres :

France Périat peut aussi entrer en contact avec la “conscience” (avec les “dévas” responsables de ceux-ci ?) des arbres. Elle donne, sur son site, les deux exemples suivants :

 

1) Forêt en Virginie, USA :

“Cette amie du W.C.V. m’a parlé d’un fait qui préoccupait aussi les personnes du centre : on était début avril, et la ‘saison des bébés’ n’avait pas encore commencé. Ils ne savaient pas s’il fallait s’inquiéter en pensant qu’il n’y avait plus d’animaux, ou se réjouir que tout allait bien ! Comme j’avais quelques photos de la forêt de là-bas, j’ai posé la question aux arbres. Voilà leur réponse :

‘L’hiver a été long et dur. Les animaux n’ont pas encore eu leurs bébés pour la plupart. Ça commence à peine, ils auront bien assez de travail, qu’ils ne s’inquiètent pas, les naissances arrivent à grands pas. L’hiver était vraiment dur pour nous tous, il a fallu prendre au plus profond de nos ressources pour survivre. C’est pour cela que les animaux aussi ont commencé à se reproduire plus tard, tout comme nous !

Tout le cycle a été retardé, les insectes (abeilles) se sont réveillés plus tard, notre fécondation a aussi été retardée pour ceux qui ont besoin des insectes.

Dis à ton amie que tout va bien, juste un peu de retard, c’est tout ! Les animaux vont bien, nous allons bien aussi, c’était long vraiment, mais on a tous survécu !’

Trois jours après, mon amie me téléphonait pour m’avertir que la ‘saison des bébés’ avait enfin commencé. Ce jour-là, ils avaient recueilli 7 bébés écureuils, 6 bébés opossums et 3 bébés lièvres !” (F. Périat)

 

2) Forêt de Montheron (VD) :

“Je vais régulièrement me recueillir et méditer dans la forêt qui est près de mon lieu de travail, pendant ma pause de midi.

Suite à mon entretien avec les arbres de Virginie, je me suis demandée pourquoi je ne parlerais pas avec les arbres que je côtoie tous les jours.

Ils m’ont dit de bien belles choses, mais je voulais vous faire partager deux phrases qui m’ont beaucoup touchée :

J’ai parlé duprojet Pascua Lama’ au Chili (à propos d’un glacier menacé d’être exploité pour ses réserves de métaux précieux, ce qui polluerait gravement les cours d’eaux environnants), dont je venais d’entendre parler.

Voici ce qu’ils m’ont dit :

‘Là-bas, nos semblables s’occupent de sensibiliser les gens sur place. Ça ne sert à rien de vouloir changer le monde à l’autre bout de la planète, s’il y a tant à faire ici (…).

(…) Commence près de toi et autour de toi, ils feront autour d’eux, et le cercle s’agrandira peu à peu. C’est une goutte dans l’océan… mais finalement l’océan est fait de milliards de gouttes !! Il faut bien les y mettre !!’

La chose suivante est venue un moment après la fin de notre conversation. Je pensais au fait de prendre l’énergie des arbres lorsque l’on est fatigué, mais ils m’ont vite corrigé sur le terme :

‘On ne dit pas : ‘prendre l’énergie des arbres’, mais ‘partager leur énergie’ !” (F. Périat)

 

4. Communications avec des animaux vivants et décédés :

Certains interprètes animaliers, et c’est le cas de France Périat, peuvent entrer en contact télépathique, non seulement avec des animaux en vie, mais aussi avec la conscience désincarnée d’animaux passés de “l’autre côté du monde des apparences sensibles”.

En mai 2009, j’ai été confronté à la disparition prématurée (suite à une maladie, le “sida du chat”) de mon petit chat tigré (que j’aimais beaucoup), une mort qui a provoqué chez moi un véritable “traumatisme psychologique”, avec un mal-être généralisé. Connaissant mon état, une amie internaute s’est mise à rechercher un interprète animalier, et son choix s’est finalement arrêté sur France Périat. En décembre 2009, celle-ci est effectivement entrée en contact avec mes deux chats, le premier étant décédé en juin 2005. Ces contacts étant personnels, je ne développe pas ici le contenu de la communication avec eux. A cette occasion, une bien surprenante information, émanant de mon ami à quatre pattes disparu en 2005, a été reçue…

Alain Moreau

 

Le site de France Périat :

www.animalcontact.ch

Share This:

Les commentaires sont fermés.