Les crop circles (2)

fake-crop  Nous avons vu, dans la première partie, qu’il existe de nombreux crop circles fabriqués par des hommes. Existe-t-il aussi de “vrais” crop circles ?

Les « vrais » pictogrammes seraient imputables à une intervention « non-humaine ». L’évocation de ceux-ci s’appuie sur le postulat suivant : il y aurait, à l’origine, un phénomène authentique d’origine « exogène », c’est-à-dire produit par une intelligence étrangère à l’Homme (le but poursuivi par celle-ci restant à définir). Ce postulat repose lui-même sur un certain nombre de caractéristiques qui seraient propres aux « vrais » crop circles. (Voir plus loin.)

Revenons d’abord aux formations réalisées par les faussaires.

I. Peut-on distinguer plusieurs types de faussaires ?

On peut distinguer, dans un premier temps, deux types de « faussaires » :

– Nous avons d’abord des individus qui sont persuadés, pour des raisons « rationnelles », qu’il n’y a là que des productions de plaisantins/mystificateurs. Ils veulent démontrer qu’ils peuvent en faire autant afin d’établir le caractère purement humain du phénomène. Ceci se fait parfois, comme nous l’avons vu dans la première partie, avec l’appui de chaînes de télévision ou de journaux.

– Il est possible qu’il y ait aussi des individus associés à des services secrets ou à l’armée. Ces « services » paieraient certaines personnes (ce fut peut-être le cas pour les « papys farceurs ») pour produire des pictogrammes. Le but de cette éventuelle manipulation peut être recherché à deux niveaux. Les tenants de l’hypothèse « militaire » peuvent invoquer, comme justificatif, la nécessité, pour ces services, de dissimuler au grand public l’usage d’une technologie « confidentielle » à l’origine de la réalisation des pictogrammes. fake-crop1 Les tenants de l’hypothèse extraterrestre (de type 1/physique ou de type 2/multidimensionnelle) peuvent invoquer, bien sûr, la nécessité, pour ces mêmes « services », de discréditer l’origine réelle, extérieure à notre planète, des vrais crop circles. Notons, au passage, que ces deux niveaux d’interprétation ne s’excluent pas nécessairement. L’ufologue Christel Seval considère ainsi que si les vrais crop circles sont d’origine extraterrestre, d’autres pictogrammes sont le fait des militaires. Selon son hypothèse, baptisée ETAM (les extraterrestres accusent les militaires), des militaires produisent des phénomènes analogues… (1) Pour ma part, je ne crois pas du tout que des militaires soient impliqués dans la réalisation de certains agroglyphes, et ce pour une raison très simple : de tels “essais” pourraient être tranquillement réalisés en terrain militaire. Et puis, on voit mal des “essais” durant pendant plusieurs décennies… S’il existe des faussaires payés par des “services”, la seule explication de ce stratagème réside dans la dissimulation au public d’un phénomène d’origine inconnue.

Les agissements des faussaires sont à l’origine des assertions de certains commentateurs, comme celle du journaliste scientifique allemand Jan Teuber (1997) qui déclara que tous les motifs imprimés dans des champs de céréales se sont tous révélés être l’œuvre de plaisantins. (2)

En 2006, les “crops” ont beaucoup tardé à apparaître en Angleterre. Le premier a été découvert le 10 juin, avec un retard d’un mois et demi par rapport aux années précédentes. Le phénomène s’est manifesté, par rapport au passé, à une échelle moindre.

ButterflyCropCircleNetherlandsIl y eut l’affaire du « suicide du gourou ». On lit, dans un article du “Daily Telegraph” du 5 août 2006, que le retard dans l’apparition des premiers “crops” 2006 est la conséquence du suicide de Paul Obee, l’un des principaux « faiseurs de cercles ». ‘‘Effondrés’’ par sa disparition, ses amis « artistes du paysage » (“land artists”) n’auraient pas eu le cœur à l’ouvrage en début de saison. L’auteur, Anil Dawar, affirme que les motifs géométriques sont produits, la nuit, par des « landscape artists »… Paul Obee s’est donné la mort en inhalant les gaz d’échappement de sa voiture. Il avait auparavant posté à sa copine son journal intime, dans lequel il lui disait notamment qu’il voulait s’en aller afin de voir ce qu’il y avait de l’autre côté !

Jacques Garnier et Joël Mesnard ont distingué quatre « mouvances de mauvais aloi » parasitant l’authentique phénomène (non imputable à une origine humaine), ce qui rend ce dernier pratiquement indiscernable dans le fatras des faux, eux-mêmes d’inspirations diverses. Ce parasitage du phénomène pourrait être le fait de quatre catégories de faussaires :

– Les « hoaxers » (farceurs ou mystificateurs).

– Les « land artists ».

– Les “opportunistes”.

– Les « services ».

* Les “hoaxers” sont les rationalistes militants qui déploient une énergie considérable dans le seul but de ridiculiser les « croyants » et peut-être de les amener à « ouvrir les yeux ».

* Les « land artists » sont des mystiques du tag rural, « d’authentiques allumés du rouleau de jardinier ».

* Un business est né du phénomène crop circles, et il ne fait guère de doute que certaines personnes, qui sont de simples opportunistes, ont intérêt à ce qu’apparaissent chaque année, en quantité suffisante, des crops circles esthétiquement remarquables. Il s’agit de faire venir, dans un but commercial, des visiteurs.

* Enfin, des “services” auraient œuvré, depuis des années, pour saborder la recherche sur les crop circles “et tempérer l’ardeur des chercheurs sincères”. (3)

 

II. Existe-t-il des caractéristiques propres aux “vrais crop circles” ?

Le problème central qui se pose est bien sûr celui-ci : comment pourrait-on différencier les « vrais » des « faux » agroglyphes ?

Michael Hesemann écrit qu’il existe des caractéristiques infalsifiables, comme des anomalies radioactives (comme dans les cas de l’« avenue Labyrinthe », du « symbole de l’infini » et du « scorpion » – voir photo ci-dessous – de Wilford) ou un rayonnement extrêmement faible au bord du cercle de blé (jusqu’à 50 % en dessous de la normale) et beaucoup plus élevé au centre (jusqu’à 150 % de plus que la normale). Cela peut aussi être l’inverse : plus élevé sur le bord et plus faible au centre. Il y a en outre des traces de brûlé et des indices d’une forte augmentation de la température, comme dans le cas du « scorpion » de Wilford : déformation des graines, élargissement des nœuds cellulaires, dilatation et pliure des tiges. Mais la validité scientifique de ces éléments n’est évidemment pas reconnue par les tenants de l’unique origine humaine, ces derniers soutenant que tous les pictogrammes sont des “faux” (c’est-à-dire fabriqués par des hommes).

crop-scorpion

Durant l’été 1995, on mesura, dans de présumés “vrais” pictogrammes, des anomalies radioactives, par exemple dans les deux « systèmes solaires » de Telegraph Hill et Longwood Warren, ainsi que dans la spirale sur le chemin de Newbury.

On a aussi noté :

– La réaction d’animaux, les chiens et oiseaux semblant vouloir plutôt éviter les “cercles”.

– Une nausée et des sensations de vertige chez les personnes pénétrant dans un “cercle”.

Lucy Pringle, du Center for Crop Circles Studies, a conseillé aux gens qui se rendent régulièrement sur les cercles de blé de passer une visite médicale annuelle incluant une prise de sang. Deux physiologistes, Peter Staples et Isabel Maxwell-Cade, ont examiné des volontaires avant et après leur visite d’un cercle de blé, en utilisant l’EEG et l’étude de la résistance électrique cutanée. Cet examen a révélé une plus grande activité cérébrale de l’hémisphère droit après la présence dans les cercles de blé.

Le biochimiste et agronome américain William C. Levengood (Université du Michigan) a publié, dans la revue spécialisée « Phisiologa Plantarum » (1992), une étude dans laquelle il évoque des changements génétiques et biochimiques au niveau des cercles de blé, en particulier la dilatation jusqu’à 100 % des nœuds sur les tiges. Il impute l’apparition des pictogrammes à des « tourbillons d’ions instables » qui dégagent de l’énergie dans le domaine des micro-ondes, déforment les tiges et les couchent en produisant une brève et intense augmentation de la température. Ces « tourbillons d’ions instables » ne peuvent pas être d’origine naturelle car les pictogrammes sont beaucoup trop complexes, trop artistiques, pour cela.

Vers la mi-juin 1996, une rosace de 25 mètres de diamètre apparut dans un champ d’orge, en Angleterre.

adn-cropDans la nuit du 17 juin 1996, apparut dans l’East Field, près d’Alton Barnes, un pictogramme de 216 mètres de longueur en forme de double hélice : une molécule d’ADN en forme de spirale, le constituant de base de tout matériel génétique et de toute vie. Le motif était composé de 12 cercles principaux et de 77 cercles plus petits qui serpentaient autour d’un axe central. Tim et Polly Carson, les fermiers auxquels appartenait l’East Field, ont considéré que le pictogramme dans le champ d’orge était authentique. Les tiges d’orge mûrissantes étaient recouvertes d’une fine poussière poudreuse qui réagissait au moindre contact. Si quelqu’un était venu sur ce lieu, on aurait trouvé des empreintes de pieds, ce qui n’était pas le cas. Des « céréalogistes », qui avaient monté la garde, ont pu filmer de mystérieuses lumières, sans pour autant constater de trace d’activité humaine. Des imposteurs auraient eu besoin d’au moins trois heures pour tracer les 89 cercles, soit à peine deux minutes par cercle. Trois « céréalogistes » présents sur les lieux dirent qu’à 5 heures du matin il n’y avait pas de pictogramme. PollyCarsonPaul-VigayPolly Carson, impressionnée, envoya un dessin à la Chambre des Communes en guise de réponse à la version officielle affirmant que les pictogrammes sont l’œuvre de plaisantins et de vents tourbillonnants. Le chercheur en cercles de blé Paul Vigay a utilisé des appareils de mesure de radio fréquences et a constaté dans le pictogramme une fréquence de 1.500.000 MHZ, ce qui indique la présence d’une énergie bien précise qui ne fut pas constatée en dehors de la formation. Les mesures électrostatiques confirmèrent la présence d’une énergie inhabituelle. Une semaine après l’apparition du pictogramme, un couple de visiteurs âgés se rendit sur les lieux. La femme souffrait d’arthrite et utilisait une canne pour marcher. Après avoir quitté le pictogramme, elle se sentit guérie. Elle expliqua ultérieurement qu’elle avait ressenti, au moment de pénétrer dans le cercle de blé, des picotements dans tout le corps.

A la fin des années 1990, Colin Andrews effectua une étude sur les champs magnétiques dans et autour des “cercles” dans les champs de blé. L’étude fut faite avec un magnétomètre sur des modèles simples et complexes. On a mis en évidence l’existence de champs magnétiques pour une poignée de motifs simples et de motifs géométriques. C’est le champ magnétique qui est à l’origine du modèle de blé. On a mesuré un décalage de 3-5° dans le sens des aiguilles d’une montre. Selon Colin Andrews, le flux magnétique à l’origine de la formation des “cercles” produit un circuit électrique ayant un effet sur les plantes. (4)

tige-courbe-crop-circleJacques Garnier et Joël Mesnard rappellent que les tiges des céréales couchées dans les agroglyphes présentent deux particularités remarquables : elles sont déviées (souvent de plus de 45°) au niveau du nœud apical (c’est-à-dire du nœud supérieur) et elles présentent souvent, sur les autres nœuds (gonflés et/ou allongés), des « cavités d’expulsion » que William Levengood, du groupe BLT, explique par un échauffement brutal de la substance contenue dans les nœuds, échauffement conduisant à une dilatation très rapide et par voie de conséquence à la perforation de l’enveloppe.

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Selon les « debunkers » (“démystificateurs”), les tiges couchées mécaniquement par les « faiseurs de cercles » ont leur partie supérieure (à partir du nœud apical) qui se relève spontanément, la plante cherchant à orienter son épi vers le Soleil. C’est le phototropisme. Quant aux cavités d’expulsion, elles résulteraient de la surpression interne causée par l’écrasement. Il s’agit là, selon Jacques Garnier et Joël Mesnard, de deux assertions fallacieuses. Il est aisé de constater que ni l’une ni l’autre ne résistent à l’expérience. Lorsqu’on aplatit mécaniquement quelques tiges de blé, aucun coude n’apparaît au niveau du nœud apical (ni sur les céréales couchées par le vent et la pluie). Et afin d’avoir quelque chance d’observer, par simple écrasement mécanique, des cavités d’expulsion, il doit falloir superposer plusieurs couches de rouleaux compresseurs !

mais-courbe-crop-circleL’ufologue britannique William Betts a visité le “crop” de West Overton, deux jours après l’apparition de ce dernier. William Betts y est retourné dix jours plus tard. Les tiges n’avaient pas progressé dans leur supposé effort phototropique pour se tourner vers la lumière, « comme si elles avaient été figées dans leur état par l’énergie qui avait créé l’agroglyphe ». William Betts avait aussi constaté cela dans le “crop” de Windmill Hill, 24 heures seulement après sa création. Les tiges étaient trop fortement déviées pour que cela ait pu être, au bout d’une journée seulement, l’œuvre du phototropisme. (5)

Eltjo Haselhoff a écrit que même si les formations les plus compliquées pourraient être des oeuvres humaines, il existe des caractéristiques qui n’ont pas été reproduites par l’Homme. La recherche scientifique a en effet mis en évidence des anomalies de germination et des anomalies cellulaires, des élongations complexes et bien structurées des nœuds des tiges de plantes céréalières, des nœuds ayant explosé, des marques de brûlures, ainsi qu’une radioactivité qui n’est pas naturelle. Tout cela ne s’explique pas par un aplatissement mécanique des plantes. Evidemment, les négateurs comme Patrick Gross (voyez, sur ce site, les pages consacrées à sa critique) ne sont pas d’accord sur le caractère probant de ces “anomalies”…

Si Colin Andrews a estimé à 80 % le nombre de crop circles d’origine humaine, William Levengood a constaté, dans 90 % de ses expériences, des anomalies qui, selon lui, ne peuvent s’expliquer par un aplatissement mécanique.

Eltjo Haselhoff note que le raisonnement des sceptiques commence avec la conclusion que les agroglyphes sont fabriqués à l’aide d’outils simples.

« A partir de là, ils contestent sans discernement tout argument qui pourrait indiquer le contraire. Les anomalies de germination sont le résultat d’une imagination débridée et de procédures inappropriées, les vidéos des boules lumineuses et les témoignages sont des mensonges, les mesures de la longueur des nœuds ont été manipulées. Comment se fait-il que les critiques ne se donnent jamais la peine de vérifier les résultats obtenus par les chercheurs et n’effectuent pas leurs propres expériences pour prouver le contraire ? Leurs activités se limitent généralement à la rédaction de courts articles. Busty Taylor, le chercheur britannique, les a un jour justement appelés ‘‘critiques en fauteuil’’. » (Eltjo Haselhoff)

Eltjo Haselhoff a été traité d’« idiot chassant les petits hommes verts qui viennent dessiner des pictogrammes dans les champs ». Il note que ces gens considèrent que le chercheur en agroglyphes doit forcément être fou, et que, s’ils ne trouvent aucune preuve pour étayer leur opinion, ils en fabriquent.

Afin de montrer que les agroglyphes ne constituent pas une simple mystification, Eltjo Haselhoff a énumèré toute une série d’éléments qui ne peuvent, selon lui, être réduits à cette dernière.

Stonehenge2-crop-circleAinsi, la rapidité d’apparition de certaines formations est jugée incompatible avec une origine due à de simples « hoaxers ». Le 7 juillet 1996 apparut en plein jour, près des mégalithes de Stonehenge, une figure composée de 150 cercles, sur une largeur de plus de 115 mètres. Un ami de Busty Taylor, qui avait ce jour-là survolé Stonehenge sept fois, avait constaté l’absence d’agroglyphe à 17 heures 30. crop-circle-StonehengeDavid Kingston, ex-pilote de la RAF, a précisé à Eltjo Haselhoff que trois témoins indépendants avaient été trouvés, ceux-ci ayant confirmé que la formation était apparue en une demi-heure environ, en plein jour. Un ouvrier de ferme a aussi confirmé l’absence de toute forme dans le champ pendant la journée, et un garde de sécurité à Stonehenge n’avait non plus rien remarqué.

Trois semaines après, le 29 juillet 1996, un agroglyphe encore plus spectaculaire est apparu près de Windmill Hill. Ce motif se composait de 194 cercles sur une largeur totale de près de 115 mètres.

Windmill Hill-crop-circle

L’hypothèse d’une plaisanterie humaine peut parfois être exclue pour diverses raisons, comme dans le cas du “cercle d’arbres” signalé par le chercheur tchèque Petr Novak en 1994. Sur un diamètre de dix mètres, des arbres adultes ont été pliés selon des angles atteignant 90°.

Au matin du 31 décembre 1996, on a découvert, au sud des Pays-Bas, un motif dans un champ gelé et enneigé depuis plusieurs jours. Il s’agissait d’un cercle de sept mètres de diamètre avec une croix en surimpression. On n’a observé aucune empreinte de pas menant à la formation ou s’éloignant d’elle.

En 1997, aux Pays-Bas, un motif est apparu dans une culture de carottes : une sorte d’ellipse irrégulière avec une croix en travers, plus une sorte de rectangle… La terre était très meuble, de sorte qu’il était impossible de marcher sans laisser des traces de pas profondes et clairement visibles. Eltjo Haselhoff a pu constater que l’on ne distinguait, à l’intérieur de la formation, aucune empreinte de pas, les plantes de carotte semblant intactes (en dépit du fait qu’elles étaient couchées contre terre, fanées, presque comme si elles avaient été cuisinées). Les plantes affectées faisaient un contraste saisissant avec celles qui les entouraient, toutes droites et d’une fraîche couleur verte.

Le plus curieux, c’était l’orientation des plantes couchées : dans une moitié du rectangle, les feuilles de carotte étaient inclinées dans une direction, dans l’autre moitié elles étaient penchées dans la direction opposée.

On a trouvé diverses marques de brûlures sur les plantes. En plusieurs endroits, l’extrémité des feuilles était brûlée jusqu’aux cendres, la feuille entière ayant parfois brûlé. Les tiges avaient été pliées et leur côté convexe était couvert de nombreuses bosselures minuscules qui semblaient être déshydratées. Aucune autre plante à l’extérieur de la formation ne portait ce genre de marques, et il est donc peu probable que l’effet ait été dû à une maladie ou à des insectes.

En 1998, on a signalé qu’à Butte (Montana) 60 hectares de pins avaient été complètement aplatis, et ce, alors qu’aucune tempête n’avait été signalée.

Il y a une caractéristique intéressante dans les « mini-cercles » qui entrent souvent dans la composition des motifs les plus complexes. Ces cercles, d’un diamètre de moins d’un mètre, peuvent laisser apparaître des tiges densément entrelacées (formant ainsi une espèce de tore), avec ou sans « touffe » permanente au centre. (6)

Énumérons divers éléments, dont certains ne cadrent pas avec l’attribution de l’ensemble des agroglyphes à de simples plaisantins/mystificateurs :

• L’énigme des mouches mortes.

• La découverte de substances.

• Les anomalies de germination.

• L’observation visuelle et sonore du phénomène.

• L’observation de boules de lumière.

• Des effets sur des appareils photo, des troubles du sommeil…

• Les études scientifiques.

 

1. L’énigme des mouches mortes :

21886343Le 17 juillet 1998, la chercheuse hollandaise Janet Ossebaard a découvert de nombreuses mouches mortes collées sur les grains des épis de blé à l’intérieur d’un agroglyphe. Elle et d’autres chercheurs firent les mêmes observations dans plusieurs autres “cercles” créés dans les céréales.

Les insectes étaient collés aux épis, la langue contre les oreilles, les pattes et les ailes largement écartées, comme à la suite d’un spasme. On ne peut incriminer les pesticides car, dans le cas contraire, on aurait trouvé des mouches mortes, pas seulement dans les formations, mais partout dans le champ.

Certaines mouches avaient littéralement éclaté, ailes, pattes, têtes et fragments de corps ayant été dispersés sur les épis. D’autres mouches étaient cependant en parfait état, la plupart d’entre elles étant mortes. D’autres étaient collées aux épis comme les mortes, mais elles étaient toujours vivantes, assommées ou sévèrement choquées. Après avoir été libérées, ces dernières s’envolaient au bout de quelques minutes.

Janet Ossebaard a envoyé certains insectes morts à un expert au Musée d’histoire naturelle de Londres. Selon les premières présomptions, on considéra qu’un champignon (“Entomophthora muscae”) était responsable de la mort des insectes, mais un examen plus poussé a infirmé cette hypothèse. C’était un phénomène qui n’avait jamais été vu auparavant, et les experts n’ont pu donner d’explication satisfaisante. (7)

Néanmoins, il semble bien que le champignon suspecté, mentionné ci-dessus, est à l’origine du « phénomène ». Voyez, à ce sujet, la page : “Les crop circles. (4) La critique de Patrick Gross. Première partie.”

 

2. La découverte de substances :

A de nombreuses reprises, on a découvert de mystérieuses substances dans les “agroglyphes”, comme des dépôts gélatineux ou pulvérulents sur les plantes et le sol.

poudre-blanche2En 1996, près de la ville de Zutphen (Pays-Bas), on a trouvé, sur les tiges aplaties de blé, de petits tas de poussière blanche au sommet des tiges couchées. Après analyse chimique par l’équipe de recherche de BLT (Etats-Unis) et par les laboratoires Philips aux Pays-Bas, cette poussière blanche a été identifiée comme du bioxyde de silicium très pur, c’est-à-dire du quartz. Sous le microscope, on découvrit que cette poussière se composait de sphères parfaites, d’un diamètre moyen de 0,05 millimètre. Certaines s’étaient amalgamées, ce qui montrait qu’elles s’étaient formées – ou qu’elles avaient été exposées – à de très hautes températures. Pourtant, quand le silicone fond puis se refroidit, en principe c’est la forme amorphe (non cristalline) qui apparaît, une substance informe ressemblant à du verre que l’on peut trouver dans la nature lorsqu’un éclair frappe le sable. Pour expliquer que certaines de ces billes s’étaient amalgamées, on pourrait supposer qu’elles se sont formées par condensation du silicone à l’état gazeux, comme des gouttes d’eau à partir de la vapeur, mais il n’existe aucune explication satisfaisante de la manière dont ces billes de verre se sont formées.

On a trouvé d’autres dépôts pulvérulents dans les agroglyphes : de l’oxyde de magnésium et de la magnétite (minerai de fer magnétique). En 1995, William Levengood et John Burke ont publié un article décrivant des dépôts ferrifères sur les plantes couchées des agroglyphes. Depuis, ces chercheurs américains ont mesuré la concentration en magnétite dans le sol de nombreux agroglyphes dans le monde entier. La présence macroscopique de cette magnétite a été reconnue comme d’origine météorique. On a mesuré, dans des agroglyphes, des concentrations de 20 mg à 250 mg par gramme de sol, ce qui est plus de 600 fois la valeur normale (0,4 mg par gramme de sol). Ces découvertes indiquent peut-être la présence de champs magnétiques, autour des agroglyphes, qui attirent la poussière météorique. Elles indiqueraient aussi, ajoute Eltjo Haselhoff, qu’ils sont d’une certaine manière à mettre en relation avec quelque chose dans l’atmosphère ou qui proviendrait de l’atmosphère.

On a parfois observé un phénomène qui pourrait être lié à la présence de substances chimiques dans les agroglyphes. Il est arrivé que l’on puisse encore distinguer, « imprimé » dans les champs pendant une ou plusieurs années, le motif original de l’année d’apparition sous la forme d’un changement biologique affectant la culture. Prenons le cas d’une formation apparue, pendant l’été 1999, à Barbury Castle (Angleterre). Une photo prise un an après, en 2000, montre nettement la formation de 1999 en raison d’une croissance différente des plantes à l’intérieur et à l’extérieur de l’agroglyphe. C’est le chercheur hollandais Bert Janssen qui a photographié, en 2000, l’« ombre » de la formation originale. (8)

 

3. Des anomalies de germination :

Un test de germination détermine, pour évaluer la qualité des graines, la vitesse de germination de celles-ci et le taux de croissance des jeunes plants. Les graines sont mises dans des conteneurs de germination spéciaux dans lesquels l’humidité, la lumière et la température sont soigneusement contrôlées. Lors de chaque essai, les graines provenant des agroglyphes sont comparées à des graines qui ont été récoltées en même temps dans le même champ, mais sur des épis debout, à bonne distance des formations.

Sur des milliers de tests, plus de 90 % ont révélé une anomalie biophysique. Dans le cas de la formation d’un agroglyphe dans une culture immature, les graines ne sont pas, la plupart du temps, développées. Ou alors la croissance a été sévèrement réduite. Mais si un agroglyphe apparaît dans une culture plus mûre, les graines y semblent « stimulées » et peuvent croître à un taux jusqu’à cinq fois supérieur à la moyenne. (9)

 

4. L’observation visuelle et sonore du phénomène :

Des personnes disent avoir été témoins de la formation d’un agroglyphe. Colin Andrews a mentionné environ 70 témoins oculaires.

crop-circle-colonne-airSelon ces témoins, les végétaux sont aplatis par une sorte de colonne d’air. De la poussière, du sable et d’autres débris sont soulevés en un mouvement giratoire et retombent sur les cultures aplaties des agroglyphes, le tout en quelques secondes. George Meaden a observé plusieurs fois que des tiges déracinées étaient posées sur les tiges couchées, confirmant ainsi les déclarations des témoins. Il cite le témoignage d’un groupe de personnes qui ont observé la formation d’un agroglyphe :

« Soudain, l’herbe a commencé à se balancer devant nos yeux et s’est couchée en spirale dans le sens des aiguilles d’une montre, comme quand on ouvre un éventail de dame. »

Lucy Pringle a publié les déclarations de témoins oculaires, comme celle de Gary et Vivienne Tomlinson :

« Subitement, dans une violente rafale, le vent nous écarta du sentier et nous entraîna dans le champ de blé. C’était très effrayant. Quand nous avons baissé les yeux, nous avons vu qu’un cercle se formait autour de nous. Cela n’a duré que deux ou trois secondes. »

On a aussi des témoignages sur les bruits associés à la formation d’un agroglyphe. Ils ressembleraient parfois au bourdonnement que l’on entend à proximité des lignes électriques à haute tension. D’autres fois, ce serait un sifflement, plus ou moins aigu, comme sortant d’une flûte de pan. (10)

 

5. Les boules lumineuses :

boule-lmu2Autour de minuit, le 28 juin 1989, on a vu une grande boule de lumière orange qui descendait sur un champ de blé en Angleterre. Le témoin a vu les plantes s’aplatir au moment où la boule a touché la terre, avant de disparaître après un seul rebond quelques secondes plus tard. Le matin suivant, un cercle de blé aplati a été découvert au même endroit.

Alors qu’il était présent dans un champ une nuit de 1992, l’Anglais Julian Richardson vit une lumière à environ cent mètres. Il a alerté ses collègues, et tous ont contemplé cette lumière orange, de la taille d’un ballon de football, qui restait immobile à une quinzaine de mètres au-dessus du sol. Environ cinq secondes après, la lumière commença à descendre lentement. Cinq secondes après, elle était descendue d’environ trois mètres et était devenue invisible.

On dispose d’enregistrements vidéo de ces « boules », réalisés notamment par les chercheurs hollandais Foeke Kootje et Bert Janssen, l’Allemand von Dürckheim et l’Anglais Steve Alexander. Le 26 juillet 1990, ce dernier filma pendant quinze minutes un objet léger anormal flottant au-dessus d’un champ près de Stanton St. Bernard, en Angleterre. A l’arrière-plan on peut voir, assis sur un tracteur, un agriculteur qui observe aussi la boule de lumière, cet agriculteur ayant été identifié quelques jours plus tard.

En 1996, Eltjo Haselhoff a recueilli le témoignage d’un garçon de 16 ans, Robbert van den Broeke, qui lui a raconté comment il avait plusieurs fois assisté à la formation d’un agroglyphe. Le garçon a mentionné l’air tremblant et des crépitements, « comme si vous enlevez votre pull-over par-dessus la tête », ou, à une autre occasion, « comme si vous jetez des frites gelées dans l’huile bouillante ». La création d’un agroglyphe se fait par une ou plusieurs boules de lumière qui tournent très rapidement au-dessus des cultures, « de sorte que ça ressemble presque à un disque fluorescent ». Les boules étaient parfois de couleur blanc bleuâtre ou blanc rosâtre, d’autres fois elles tiraient plus sur l’orangé. Ceci pourrait être une indication de variation de température, l’air tremblant autour des boules pouvant être la conséquence d’une chaleur intense. Dès que le motif est formé dans le champ, le témoin dit que les boules de lumière s’estompent et disparaissent très vite, « comme quand vous éteignez la télévision ». (Il faut cependant noter que Robbert van den Broeke est quelqu’un de très controversé. Voyez, à ce sujet, le texte : “Crop circles. La critique de Patrick Gross. (2)”)

En 1998, Nancy Talbott (le « T » du groupe de recherche américain « BLT ») s’est rendue aux Pays-Bas. Elle a visité la partie occidentale de la province du Nord-Brabant, où chaque année de nombreux agroglyphes étaient créés, souvent accompagnés de phénomènes lumineux anormaux. A l’occasion d’une surveillance de nuit, elle eut la chance de voir, avec quatre autres personnes, ces lumières étranges.

« Une sensation physique très forte précéda l’arrivée des lumières, comme un picotement qui montait le long de mon corps vers ma tête, atteignant des niveaux relativement intenses au moment où je le sentis dans ma nuque (…), avant de cesser brusquement quand les lumières se manifestèrent… »

Il y avait beaucoup de lumières. Certaines boules étaient immobiles en l’air, d’autres ressemblaient à des gouttelettes, à des ampoules de flash. D’énormes gouttes tombaient et heurtaient le plancher du patio, toutes dirigées directement contre les fenêtres derrière lesquelles les parents et Nancy Talbott étaient assis. Ceci dura peut-être trente secondes avant de s’arrêter. Il se passa trente à soixante secondes avant que le picotement ne recommence et monte lentement le long du corps des témoins. A la hauteur de la nuque, ce picotement atteignit un niveau d’intensité presque inconfortable. Il s’arrêtait, puis le jeu de lumières recommençait. Le phénomène s’est produit cinq à sept fois pendant environ onze minutes, dès 2 heures du matin.

Eltjo Haselhoff, qui a conduit dans cette région une petite enquête l’année précédente, a recueilli un témoignage : des boules lumineuses ont heurté les bardeaux d’une maison à une hauteur d’environ quatre mètres, laissant des marques de brûlures sur le bois peint. Un petit nichoir à oiseaux accroché sur le mur de devant avait aussi été touché. Son toit de métal présentait des marques de brûlures rondes, d’un diamètre d’environ un centimètre. Le fait que ces marques étaient concentrées le long des bords aigus du toit pourrait indiquer que ces boules lumineuses possèdent un caractère électromagnétique.

En plus des témoignages oculaires, il y a parfois des indications circonstancielles montrant que les boules de lumière pourraient être en relation avec la formation d’agroglyphes. Eltjo Haselhoff a plusieurs fois observé une trace étroite de végétation aplanie entre la formation et le bord du champ. Il y avait parfois deux de ces traces, l’une dans laquelle la végétation penchée était dirigée vers l’agroglyphe, l’autre où elle était orientée dans la direction opposée, comme si une petite « chose » s’était déplacée du bord du champ jusqu’à la formation puis en était revenue, inclinant les tiges sur son chemin. En général, ces traces mesuraient quelques centimètres de largeur, et elles étaient donc bien plus étroites qu’un pied humain. A l’intérieur des traces, la végétation était proprement et précisément aplanie, comme dans l’agroglyphe lui-même, contrairement aux traces que laissent les gens et les animaux.

En été 1998, on a trouvé une trace semblable près d’un cercle dans l’herbe, près du village d’Hoeven, aux Pays-Bas. La trace sortait de l’agroglyphe pour aller directement dans un petit canal adjacent. Les extrémités des herbes qui formaient la trace étaient pliées et déshydratées, observation qui n’est pas rare à l’intérieur des agroglyphes. Les tiges n’étaient pas pliées au ras du sol mais à mi-hauteur, de sorte que la trace se trouvait à environ vingt centimètres au-dessus du sol. Cette particularité excluait l’origine humaine ou animale de la trace. Cette dernière était peut-être la marque laissée par une boule de lumière s’éloignant de l’agroglyphe.

Dans la nuit du 7 juin 1999, un jeune Hollandais a observé une petite boule lumineuse dans le ciel, qui ressemblait à une étoile brillante au-dessus du champ derrière sa maison. Elle se mit à bouger. De couleur rose très pâle, presque blanche, cette lumière prit une forme elliptique et apparut comme suspendue dans l’air à une hauteur d’environ trois mètres, irradiant en direction du sol. L’air alentour était comme tremblant, comme s’il était chaud. La lumière diminua ensuite avant de disparaître. Le garçon se précipita dans le champ et vit un cercle de blé couché. Il dit avoir remarqué que les blés, le sol et l’air ambiant étaient chauds. Moins d’une semaine après, une seconde formation apparut près de la première. Cette fois, un bref éclair de lumière fut observé au-dessus du champ, comme lorsque l’on prend une photo au flash. La lumière, d’un blanc intense avec une très légère teinte bleuâtre, semblait provenir d’une source unique qui flashait en direction du sol. On a également découvert un cercle de blé aplati qui dégageait, lui aussi, une certaine chaleur. (Ce “jeune Hollandais” est manifestement Robbert van den Broeke, mentionné plus haut.)

On peut émettre l’hypothèse suivante. Les boules lumineuses émettent une combinaison de radiations infrarouges et de radiations ionisantes (de longueur d’onde beaucoup plus courte). Les radiations infrarouges chaufferaient les tiges, provoquant l’allongement des nœuds, alors que les radiations à onde courte changeraient la composition chimique et la structure moléculaire des grains dans les épis, provoquant ainsi les problèmes de germination. Cette hypothèse n’explique pas pour autant d’où proviennent les boules lumineuses, ni comment elles sont créées, ni le mécanisme précis des anomalies de germination. (11)

Bien sûr, Patrick Gross, qui a réponse à tout, a critiqué le dossier “boules de lumière” et s’est efforcé de prouver, dans une page Web (faisant plus de 60 pages de type “Word” !) de son site, que ce dossier ne résiste pas à une analyse rigoureuse. Son analyse est développée et critiquée dans une autre page : “Crop circles. (6) La critique de Patrick Gross. Troisième partie.”

 

6. Effets divers :

On a fréquemment rapporté que des appareils photo ont cessé de fonctionner dans les agroglyphes.

Un jour, Eltjo Haselhoff a constaté que ses enregistrements vidéo d’un agroglyphe ont été perturbés. Au même endroit, son Minolta 7000i n’a produit que des photos surexposées, et uniquement à l’intérieur de la formation. Les photos prises à l’extérieur de l’agroglyphe étaient correctement exposées. L’appareil n’a ensuite pas eu de problème de fonctionnement pendant deux ans, jusqu’à la photographie d’une autre formation. Le moteur d’avancement du film s’était alors bloqué. Depuis, Eltjo Haselhoff n’a pas rencontré d’autre problème, à l’exclusion de la présence, en plusieurs occasions, d’étranges points noirs sur les photographies d’agroglyphes, en particulier sur les films infrarouges.

La montre (de haute qualité) d’Eltjo Haselhoff a retardé d’un quart d’heure, ou plus, certains jours où il travaillait dans des agroglyphes.

Il a eu, après les visites d’agroglyphes, des troubles du sommeil. Il lui est arrivé de ne pas fermer l’œil jusqu’au matin et de se lever en plein forme, alors que d’autres fois il était si fatigué quand il rentrait qu’il s’endormait sur le divan avant de dîner. L’autosuggestion n’explique pas ce qu’il a vu une fois : tous les passagers d’un bus se sont endormis quelques minutes à peine après être sortis d’un agroglyphe qui venait d’être découvert.

En 1997, Eltjo Haselhoff avait pris dans un agroglyphe près de Melick, aux Pays-Bas, des échantillons pour des essais de germination : une quinzaine de bouquets d’environ vingt plantes chacun. Il avait aussi récolté des échantillons de contrôle dans le même champ, à bonne distance de la formation. Quelques semaines plus tard, il s’aperçut que presque tous les grains des épis de contrôle avaient disparu. Il se rendit compte qu’une souris avait trié les épis pour ne manger que les grains de contrôle ! Pas un seul grain provenant de l’intérieur de l’agroglyphe n’avait été touché. Cet incident rappela à Eltjo Haselhoff une expérience menée en Angleterre au début des années 1990. Des grains pris dans un agroglyphe, ainsi que la même quantité de grains ramassés ailleurs dans le même champ, furent utilisés dans la fabrication de deux pains, en même temps et exactement de la même façon. Le pain fait avec les grains de blé ordinaires avait un goût excellent, mais l’autre laissait un arrière-goût désagréable. Comme le sens olfactif d’une souris est plus développé que le nôtre, il n’est pas étonnant qu’elle ait dédaigné les grains de l’agroglyphe… (12)

Alain Moreau

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Références :

1. Christel Seval, « Le plan pour sauver la Terre », JMG éditions, 2005, chapitre 3.

2. Werner Anderhub et Hans Peter Roth, “Le mystère des crop circles”, éditions Véga, 2003, p. 167.

3. Jacques Garnier et Joël Mesnard, « Lumières dans la nuit », n° 383, daté de novembre 2006, p. 15-16.

4. Michael Hesemann, “Messages. L’énigme des ”crop circles”, éditions Trajectoire, 2003, p. 34, 52-53, 58-60, 111.

5. Jacques Garnier et Joël Mesnard, op. cit., p. 16-18.

6. Eltjo Haselhoff, « Les cercles dans les blés et leurs mystères », éditions Favre SA, 2002, p. 48, 52, 143, 14-20.

7. Ibid., p. 20, 22.

8. Ibid., p. 22-24.

9. Ibid., p. 24.

10. Ibid., p. 26, 28.

11. Ibid., p.28, 30-32, 90-91, 135.

12. Ibid., p. 34, 36.

 

Suite : “Les Crop circles. (3)”

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