Les crop circles (11) Les agroglyphes selon les sources “extraordinaires”

crop_2633667b  Dans le précédent texte – « Les crop circles. (10). Les hypothèses sur l’origine des agroglyphes » -, j’ai évoqué les hypothèses relatives à l’origine des formations dans les champs de céréales. Seules deux hypothèses peuvent être prises réellement en considération : la première fait intervenir une origine exclusivement humaine, l’autre reconnaît l’existence d’un phénomène authentique d’origine « exotique » (étrangère à l’espèce humaine) parasité par des mouvances « de mauvais aloi » (faussaires, etc.).

La question qui demeure est celle-ci : que disent les sources « extraordinaires » (« paranormales », etc.) à propos du phénomène ? Ces sources, bien sûr, ne peuvent être prises au sérieux par ceux qui se prétendent « sérieux » (y compris par les ufologues qui les ignorent ou les passent sous silence), ce qui constitue chez eux, selon moi, une grosse erreur. Nous allons voir que ces sources, même si elles semblent parfois diverger, sont toutes d’accord pour ne pas imputer la totalité du phénomène à des « faiseurs de cercles » humains.

Ces sources peuvent parfois être perçues comme contradictoires. Et si cette contradiction n’était qu’apparente ? On peut en effet émettre l’hypothèse que les « crops authentiques » ont plusieurs origines possibles et que chaque source ne connaît en fait qu’une partie de la vérité à ce sujet.

 

I. Des visiteurs de l’espace ?

Comme je l’ai précisé dans le dixième texte sur les crop circles, on peut envisager une double origine extraterrestre, physique et « éthérique ».

Quelques sources évoquent, à l’origine des cercles de culture, des extraterrestres venant de mondes physiques. C’est le cas des présumés Ummites. Dans « Le plan pour sauver la Terre », Christel Seval mentionne une lettre ummite datée de septembre 2003 et reçue par un anonyme :

« Vous vous étonnez des agroglyphes qui apparaissent spontanément au sein de vos champs. Un grand nombre de vos frères croit réellement que des OEMMII (nda : hommes) farceurs munis de simples planches de bois en seraient à l’origine. Quand cessera cette ingénuité ? Oui, ces signes sont tracés, dans leur grande majorité, par des OEMMII voyageurs extérieurs à votre planète. Ils ne sont pas de notre fait mais nous connaissons la race d’OEMMII qui les produit. La moralité de ces OEMMII est élevée et nous ne réprouvons pas leurs actions. Leur objectif n’est pas simplement d’exercer une forme d’expression artistique au détriment de vos récoltes, mais bien de provoquer une prise de conscience progressive de la réalité extraterrestre par une interrogation légitime concernant la provenance de ces signes. Le discrédit volontaire lancé par les services étatiques d’investigation et relayé par les organismes de diffusion de l’information cèdera nécessairement au-delà d’un certain seuil de crédibilité qui s’avère cependant plus élevé que la simple logique le laisserait supposer. » (1)

Le Ministère de la Défense britannique (MoD) a procédé, en 2009, à une troisième vague de « déclassification » d’une partie de ses documents confidentiels d’OVNIs, portant sur les années 1987 à 1993. On y trouve le cas d’une femme qui promenait son chien à Norwich, en novembre 1989. Elle avait été approchée par un homme “en tenue de vol”, qui avait un accent “de type scandinave“. Le rapport fournit, à propos de cet homme, cette précision :

« Il lui a demandé si elle avait connaissance de ces cercles dans les cultures et lui a expliqué qu’ils étaient formés par des êtres comme lui, venant d’une autre planète semblable à la Terre. »

Il a ensuite disparu, et tandis qu’elle s’enfuyait, effrayée, cette femme a vu une immense sphère brillante, jaune orangée, s’élever verticalement derrière une rangée d’arbres. (www.ovnis-usa.com)

 

II. Les sources « psychiques » :

Intéressons-nous aux informations reçues par voie médiumnique et lors de sorties hors du corps.

 

1. Le témoignage d’Anne Givaudan :

Lors d’une sortie hors du corps, Anne Givaudan est entrée en contact avec deux « Walk-in ». (Dans ce récit, ces « Walk-in » sont des âmes d’origine extraterrestre incarnées dans un corps terrestre, l’âme de ce dernier ayant cédé, suite à un « contrat », sa place à cette âme étrangère.) Lors de la conversation « mentale » qui en a suivi, dans une voiture en déplacement, les compagnons de la « décorporée » ont évoqué le sujet des crop circles :

« A propos, nous savons que tu t’es, depuis un certain temps, intéressée aux crop circles, et tu as d’ailleurs de très belles photos à ce sujet. Alors, je pense que ce que nous allons te dire va tout à fait t’intéresser. »

La jeune femme apporta ces précisions :

« Ces superbes dessins géométriques apparaissent plus régulièrement depuis plusieurs années, dans les champs de blé notamment, d’où leur nom. Certains d’entre les hommes pensent à un canular monté par quelques-uns, d’autres pensent à des messages extraterrestres. Alors, vois-tu, il y a ces deux possibilités, et je sais que cela t’étonne car tu connais nos facilités à créer de tels dessins et tu ne mets pas en doute l’origine de ces cercles. Ecoute bien ! Certains parmi les habitants des planètes de l’alliance, ou planètes confédérées, ont décidé de proposer aux êtres de la Terre une marque tangible sur laquelle ils puissent œuvrer. Après de longues réunions et de nombreuses concertations, il fut décidé que des marques seraient laissées visibles aux yeux de tous et difficiles à recréer artificiellement. Ces dessins devaient, en outre, avoir des particularités exceptionnelles, dont la création d’ondes de forme sur des kilomètres à la ronde, et ils devaient contenir des données accessibles aux plus grands scientifiques de votre époque. Ces données, une fois découvertes, permettraient de concevoir une existence hors de la Terre avec beaucoup plus de facilité. Elles touchent notamment le domaine de la physique nucléaire et concernent l’espace-temps et la composition subtile du corps humain. Ces découvertes vont révolutionner bien de vos schémas médicaux et aussi les données de votre physique actuelle. Les crop circles ont donc ainsi fait leur apparition. Mais les forces de séparation veillaient, et, à l’aide des plus doués de leurs inventeurs, elles purent reproduire des images analogues qui créent une confusion plus grande encore parmi les supporters et les détracteurs de ces figures géométriques. Il manque cependant aux dessins fabriqués par ces forces contraires des éléments qu’elles ne peuvent encore connaître. L’un des éléments manquant entraîne la destruction de toute forme de vie là où il apparaît. Les crop circles fabriqués par les plus doués de vos scientifiques ne seront jamais que des images vides d’énergie et de sens ; mais que cela ne vous inquiète pas, il y en a peu de la sorte… Juste de quoi créer le doute et la division. » (2)

Dans cette citation (déjà donnée dans un précédent texte sur les crop circles), on aura noté la mention de la fabrication de « faux agroglyphes » par des scientifiques. Faut-il comprendre, par « scientifiques », des militaires (lesquels seraient à l’origine, selon certains individus, d’au moins certains agroglyphes) ? Je m’étonne en tout cas que l’informatrice ne mentionne pas les nombreux faux crop circles qui, eux, c’est sûr, sont réalisés par des « artistes du paysage » et des faussaires, lesquels n’ont rien de scientifiques. Ce sont avant tout ces derniers qui polluent le débat entre « pro » et « anti » crop circles.

Pendant l’été 2009, Anne Givaudan s’est rendue, avec d’autres personnes, dans le Wiltshire (Angleterre), pour aller voir les crop circles de la saison. Elle a relaté ses ressentis consécutifs à la pénétration de deux agroglyphes :

• Celui composé de différents cercles sur lesquels étaient positionnés d’autres cercles semblables à des planètes.

• La formation contenant des « écritures ». (On notera que cet agroglyphe est précisément celui mentionné dans le numéro 75 – automne 2009 – de « Parasciences », avec le commentaire suivant : « C’est dans ce secteur, face au crop que l’on peut voir sur les photos du haut (photos JMG), que P. Beake et ses amis ont traqué les boules blanches dont il est question dans cet article. »)

Elle s’était assise, dans le premier agroglyphe, dans un endroit du cercle central lorsqu’elle fut tout à coup mise en contact avec un être.

« Il était là devant moi, sur un autre plan, et il enseignait à de très jeunes enfants le fonctionnement des différents systèmes solaires. Ceux-ci, qui ne paraissaient guère avoir plus de trois ou quatre ans, étaient attentifs et semblaient très intéressés par ces mondes qui tournaient devant eux en parfaite harmonie.

C’est alors que l’enseignant, un grand être aux cheveux lisses et au regard d’une compassion infinie, se tourna vers nous. Il nous voyait et nous souriait. Puis il me montra une planète et je reconnus la Terre. Quel ne fut pas mon étonnement ! Moi qui savais que la Terre était la seule fausse note de notre système solaire, je la voyais tourner en symbiose au milieu des autres planètes du système.

Je compris, en un instant, que la Terre allait réussir son passage et qu’elle était à nouveau réhabilitée. Il s’agissait de l’hypothèse la plus probable, mais pour ces êtres-là c’est comme si cela était déjà fait ! J’étais émue et infiniment reconnaissante que d’autres êtres voient la Terre guérie et l’enseignent ainsi. L’Être souriait et son sourire illuminait le lieu d’une harmonie tangible. Sur un signe, il s’effaça, tandis que je repris complètement conscience du lieu. » (A. Givaudan)

Lors de leur visite de l’agroglyphe contenant des « écritures », les personnes du groupe parcoururent les cercles du début puis les longues allées « d’une écriture étrange et indéchiffrable ».

« J’avais traversé les premiers cercles et ressenti une impression désagréable de destruction, sans trop savoir à quoi cela était dû.

C’est alors que j’eus une sensation étrange, tel un frisson qui courait le long de ma colonne vertébrale. Une main me guidait à travers les écritures et me parlait : ‘‘Tu es dans un livre qui ne sera réellement compréhensible que plus tard pour cette humanité. Il contient l’anatomie physique et subtile de l’Être du futur. Certains de vos écrits en ont parfois fait mention sur Terre. Les branches de l’écriture centrale décrivent l’évolution de l’Humain. Chacune des lignes correspond à un état de son devenir. L’être du futur aura très peu à voir avec celui de votre moment présent. Il aura la fluidité de l’eau et la force du rocher. Il sera solaire et lunaire, et aura transcendé ses émotions. Alors il pourra lire ce livre sur les différents plans qui le constitueront.’’

La voix s’était tue et je comprenais que ce crop circle avait différents niveaux de lecture mais que ce qui faisait son essence ne serait compris que lorsque notre humanité aura acquis les notions pour cela. (…)

Puis je vis devant moi des mondes vidés de leur substance, des planètes mortes, desséchées, tandis qu’une voix continuait : ‘‘Ces mondes font partie de l’histoire ancienne de divers systèmes solaires. Ce sont des planètes mortes. Leurs habitants n’ont pas su les préserver et se sont réfugiés sur votre Terre actuelle. Leur histoire est aussi une partie de la vôtre, voilà pourquoi elle est inscrite dans ce grand livre de l’évolution.’’ Ce fut tout et la communication cessa comme elle était venue, sans jugement, sans émotion. » (3)

 

2. Les crop circles selon Benjamin Creme :

L’ésotériste britannique Benjamin Creme associe les crop circles aux « Frères de l’espace ». Selon lui, les occupants des OVNIs visualisent la forme qu’ils souhaitent créer. Ils approchent leurs engins de la surface d’un champ et, grâce à leur technologie, « le motif est précipité par un acte mental ». Il s’agit de la combinaison d’une technologie avancée et du pouvoir de la pensée, les machines répondant « à leur pensée ». L’ensemble du processus ne prend que quelques secondes, même pour les motifs les plus complexes. (4)

Selon les « informations » de Benjamin Creme, les « Frères de l’espace » recréent, par ces formations, le « réseau » du champ magnétique terrestre. Chaque formation représente un chakra, un vortex d’énergie magnétique. Nous reconnaîtrions certains motifs si nous étions familiers « de l’idéographie de l’ancienne Atlantide ». Ces formes, qui « remémorent nos anciennes relations avec les Frères de l’espace », ont pour but de laisser entendre qu’elles ont bien une signification.

A part « quelques mystifications isolées », ces cercles, réalisés par des « Frères de l’espace », ont « plusieurs niveaux d’utilité » :

« Ils sont tout d’abord un rappel constant pour nous de leur présence dans notre ciel. Par ailleurs, ce qui est plus important, chaque cercle est magnétisé et occupe une place spécifique sur les lignes de force magnétique du champ magnétique terrestre. Chaque cercle est un vortex qui draine de l’énergie et l’irradie dans la région environnante. Ensemble – ils ne sont pas placés au hasard -, ils forment une grille, un système entrelacé d’énergies très bénéfiques pour nous. Cette grille étant réalisée scientifiquement, il est très improbable qu’aucun groupe d’observateurs, aussi bien intentionné soit-il, puisse déterminer le point exact permettant d’observer la création de futurs cercles. » (B. Creme)

Un lecteur de la revue « Partage international » ayant mentionné, en 1991, la révélation des deux Britanniques ayant déclaré (dans le journal « Today » du 9 septembre 1991) être à l’origine de ces formations, Benjamin Creme a répondu qu’il y a eu sans aucun doute un certain nombre de canulars (dans l’ensemble « assez grossiers »), mais qu’on se demande « combien Today et son propriétaire, Rupert Murdoch, ont versé à ces hommes pour ces histoires ». Benjamin Creme parle de « cercles » créés par des vaisseaux martiens et vénusiens.

Selon Benjamin Creme, les crop circles sont créés, en dehors « de quelques canulars », par des Martiens et des Vénusiens. Ces schémas circulaires constituent « une partie du processus d’‘‘énergétisation’’ de la Terre et reproduisent sur le plan physique un grand nombre des vortex du réseau d’énergie magnétique qui entoure la Terre ». Ces formations deviendront pour l’humanité des « batteries énergétiques » en relation avec une nouvelle source d’énergie qui fait partie de la technologie de la lumière, « que l’humanité découvrira très prochainement ».

La prétention des deux hommes qui ont dit être à l’origine des formations depuis 1978 est « ridicule ». Elle a été accueillie avec empressement par les médias, « un journal à sensations ayant donné une grosse somme d’argent aux deux hommes pour qu’ils inventent cette histoire ».

Un lecteur ou une lectrice de la revue « Partage international » a précisé, dans un courrier publié en 1993, qu’il (ou elle) s’était tenu (e) au centre d’un grand « cercle », dans un champ de céréales situé dans le Wiltshire (Angleterre). C’était un cercle avec une petite « virgule » (comme la lettre « Q » en capitale). Ce « cercle » l’a surpris (e) car il (ou elle) a ressenti une différence, sur le plan « énergétique », avec les autres formations qu’il (ou elle) est allé (e) voir. Selon Benjamin Creme, ce « cercle » a été créé par des vaisseaux venus à la fois de Mars et de Vénus, le « cercle » lui-même par un vaisseau martien, et la « virgule » par un vaisseau vénusien. Ce que le témoin a ressenti, c’est le mélange des deux énergies (unies et pourtant séparées).

« Pourquoi un ‘‘Q’’ ? Le ‘‘Q’’ signifie ‘‘question’’. En quoi est-il différent ? C’est un exemple de l’humour vénusien. Non pas martien ! » (5)

Selon Benjamin Creme, tous les OVNIs viennent des niveaux éthériques de planètes de notre système solaire, essentiellement de Mars et de Vénus, ce qui est absurde. Seuls certains d’entre eux, en effet, ont cette origine. Pour Benjamin Creme, les agroglyphes sont créés par des êtres venant de Mars et de Vénus, « et exceptionnellement d’autres planètes ». La vaste majorité de ces formations est, prétend-il, d’origine martienne, quelques-unes étant d’origine vénusienne.

Notre planète possède un champ magnétique, et cette énergie circule en lignes qui s’entrecroisent. Là où les lignes se croisent, il se forme un vortex, un centre de force. Les « Frères de l’espace », en créant les agroglyphes, « répliquent sur le plan physique dense ces vortex magnétiques qui se produisent dans notre champ magnétique planétaire ». Il existe donc le champ magnétique planétaire à son propre niveau et la contrepartie de celui-ci sur le plan physique, « réalisée par les Frères de l’espace qui dirigent les ovnis et matérialisent les agroglyphes ». Ils agissent ainsi de manière à créer sur le plan physique « la base d’un nouveau type d’énergie, d’un nouveau type de technologie qui utilisera cette énergie et sera développée sur cette planète »…

« Les occupants des vaisseaux spatiaux conçoivent un motif dans leur esprit, simple ou complexe, puis, par une combinaison de technologie et de pensée, le motif est exécuté dans le champ de céréales. Ils utilisent toujours un système universel basé sur le 9, plutôt que sur le 10, système que nous adopterons dans le futur. » (B. Creme)

Ces agroglyphes ne sont pas des idéogrammes car ils ne renferment pas d’idées. Ils représentent simplement des motifs. Dans tous les cas, une énergie est ancrée dans le sol, dans l’eau, etc., partout où un vortex est créé. Les « Frères de l’espace » créent ainsi un réseau magnétique qui sera une source d’énergie sur le plan physique, « des réservoirs de stockage d’énergie en quelque sorte ». Dans l’avenir, de l’énergie pourra être puisée dans notre propre champ magnétique et utilisée sur le plan physique. En utilisant l’énergie solaire en relation avec cette énergie magnétique, « nous ferons des merveilles en matière de guérison, de transport, et dans bien d’autres domaines », et tous nos besoins en énergie seront couverts.

Selon Benjamin Creme, si on pénètre dans un agroglyphe créé par un vaisseau vénusien et si on est sensible à l’énergie, on constatera que celle-ci est nettement différente de celle que l’on trouve dans un agroglyphe créé par un vaisseau spatial martien. S’il s’agit d’un vaisseau spatial venant de Mercure ou de Jupiter, l’énergie sera encore différente.

« Ces différentes énergies peuvent avoir des vertus curatives. Les personnes qui passent un certain temps à l’intérieur d’un agroglyphe sentent cette énergie, qui peut effectivement guérir. Cependant, je ne recommanderais pas de rester longtemps dans un agroglyphe car on peut être surchargé d’énergie. Spécialement lorsqu’il s’agit d’énergie vénusienne dont le taux vibratoire est très élevé. Je recommande donc la prudence. Restez cinq ou dix minutes peut-être dans un agroglyphe, mais n’y restez pas assis pendant deux heures à parler avec d’autres personnes. Certains le font et ils se demandent ensuite pourquoi ils sont tellement survoltés. » (B. Creme)

Les agroglyphes sont devenus plus nombreux parce que le plan des « Frères de l’espace », en relation avec la Hiérarchie spirituelle de notre planète, est d’accélérer la création, sur le plan physique de la Terre, du champ magnétique d’énergie nécessaire à la technologie à venir. (6)

 

3. Barbara Marciniak et les Pléiadiens :

Depuis 1988, la channel américaine Barbara Marciniak « canalise » des Pléiadiens. Selon ceux-ci, ce ne sont pas des vaisseaux spatiaux qui viennent durant la nuit faire des pictogrammes dans les champs cultivés. Certaines empreintes circulaires ont cependant été créées par suite d’atterrissages de vaisseaux.

« En réalité, les pictogrammes apparaissant dans les champs cultivés tout autour du globe sont placés là à l’aide de sons d’une fréquence inaudible par les humains, dans le but de mettre en vibration ces formes constituant un langage. Ces formes ne sont bien souvent au début que de simples cercles. Puis apparaissent des triangles, des lignes et bien d’autres choses. »

Ces formes géométriques sont comme des hiéroglyphes. Beaucoup sont conçus et réalisés par ceux que certains appellent les « Maîtres ascendés ». Un des motifs derrière ce phénomène est, en certains cas, de faire une plaisanterie, certains êtres très évolués faisant montre d’un sens de l’humour très développé.

Ces formes géométriques sont porteuses de messages intelligents.

« Ce sont des ondes de fréquence qui peuvent être modulées et changées. Les formes apparaissant sur Terre sont comme des points d’entrée pour l’énergie ou des glyphes énergétiques. Elles contiennent de l’information et elles sont disposées en vue d’en arriver à relier ensemble et constituer une trame énergétique intelligente autour de la planète. »

Les glyphes apparaissent sur Terre à la suite d’une certaine évolution de la conscience. Ils travaillent avec des endroits correspondant à des vortex qui les attirent. (7)

En Angleterre, les signes sont alignés en synchronie sur les sites sacrés de Stonehenge, Avebury et Silbury Hill. Les crop circles sont fabriqués avec du son. Ils ne sont pas apparus au vingtième siècle, ces glyphes de géométrie sonore et lumineuse apparaissant et disparaissant souvent sur le plan terrestre. (8)

 

4. Patricia Cori et les Siriens :

C’est dans des agroglyphes que des Siriens ont « localisé et pris contact » avec la channel américaine Patricia Cori. La question suivante a été posée aux Siriens qu’elle « canalise » :

« Pouvez-vous nous parler de la controverse entourant les agroglyphes ? De nombreux documentaires ont cherché à décrire comment ils sont créés, et certains sont fort convaincants dans leur démonstration que ces glyphes des champs sont d’origine humaine. »

« Nous trouvons touchante la volonté opiniâtre et l’intense détermination de ces mathématiciens et de ces techniciens talentueux à refuser toute autre explication que la leur, en ce sens qu’ils sont poussés à répondre avec les moyens rudimentaires, mais suffisants, dont ils disposent pour tenter de reproduire ce phénomène. Nous reconnaissons et apprécions le fait que leurs créations possèdent en effet une certaine énergie.

Nous considérons que la communication est engagée et qu’un dialogue est amorcé, exactement comme nous le souhaitions ! Nous ne pouvons qu’apprécier l’ironie cosmique liée au fait que, d’une part, ils nient notre existence et, d’autre part, ils répondent à nos messages.

Ils utilisent notre langage et nous en apprennent beaucoup quant à la nature de la psyché humaine – sur les plans individuel et collectif – et au sujet de votre étonnante capacité à modifier et à transmuter la conscience sociale.

Pour ce qui est de savoir comment discerner lesquels, parmi les nombreux glyphes, sont d’origine extraterrestre ou le fruit des efforts de sceptiques humains, nous ne pouvons que vous dire que vous trouverez en vous la vérité à ce propos. »

Trouver la vérité en soi, voilà une réponse qui, malheureusement, n’est pas suffisante !

« Les formations que nous créons à votre intention, à l’instar d’autres êtres des étoiles, portent une signature vibratoire qui est absente de celles faites de mains d’hommes. Chacune constitue un puissant vortex interstellaire – un point de connexion interdimensionnelle consciente -, et nous sommes persuadés que vous arriverez à percevoir le changement énergétique définissant cet espace sacré où l’intention d’êtres de lumière d’autres dimensions s’exprime sous la forme de données mathématiques architecturales propres à la géométrie sacrée. »

On a observé beaucoup moins de formations céréalières en 2006 que par les années passées. Voici la réponse des Siriens à propos de ce « déclin » apparent :

« Les ondes de chaleur pénétrante employées dans les régions où nous créons les agroglyphes ont entraîné l’évaporation d’importantes quantités d’eau de la nappe phréatique, ce qui explique qu’il y ait moins de ces formations.

Nous interagissons avec la conscience de l’élément eau servant de champ électromagnétique conducteur, lequel champ recèle le schéma de la forme, tel un canevas situé au-dessous de la surface, alors que nous créons au-dessus le champ d’énergie nécessaire pour la rendre visible. » (9)

Un agroglyphe baptisé « Les trois religions : islamique, juive et chrétienne » a été identifié par les Siriens comme ayant été fabriqué par des humains. Par contre, le dessin d’un papillon, apparu le 19 juillet 2006 près d’Ashbury (Angleterre), a été reconnu « authentique » puisqu’il n’a pas été fabriqué par des humains, selon cette source :

« Il est question ici de fréquence vibratoire et d’harmonisation. La sphère portée par des ailes symbolise Gaïa portée par les vibrations de l’Âme unique. C’est un message qui vous est adressé, chères semences d’étoiles, pour que vous compreniez que le plus petit mouvement – un battement d’ailes – peut affecter l’ensemble. De la chrysalide (le cocon obscur) à l’aile, tel est notre passage. » (10)

 

5. Ramathis-Mam et les Arcturiens :

Le channel Ramathis-Mam a été informé que la création des crop circles est sous la juridiction des Arcturiens. Ces derniers ne sont pas les seuls à y participer, divers membres de la Confédération intergalactique étant responsables de la fabrication des agroglyphes. Les commandos qui participent à la mise en place de ces symboles géométriques proviennent des Pléiades, d’Alpha du Centaure, de Cassiopée, de Pégase et de Procyon.

Des projections lumineuses, appelées « rayons codés », sont utilisées. Ces effets sont produits par une lumière d’une couleur rubis doré. Le processus a lieu sur les vaisseaux spatiaux, et si on ne peut détecter ces derniers c’est que cela se passe dans la « cinquième Dimension ». C’est le Conseil directeur de la Grande Fraternité Blanche qui donne les instructions à la Confédération

Les crop circles renferment une énergie précise. Lorsqu’on entre dans un agroglyphe, trois plexus sont activés : le solaire, le cœur et le frontal. L’ouverture des plexus entraîne l’éveil de la conscience et active le corps énergétique… Les yeux ne sont pas touchés par l’énergie contenue dans ces formations, mais le pont de Varole l’est. Le septième chakra mène à la conscience cosmique, alors que le sixième établit le lien avec la conscience christique.

Les sphères d’énergie parfois observées sur les lieux de création des agroglyphes servent de « mécanisme d’activation de la résonance énergétique du lieu et de connexion avec le noyau en fusion de la Terre », et elles servent aussi « à harmoniser et à équilibrer le voltage énergétique et vibratoire des lieux, et à extraire de l’information du réseau énergétique interne de la Terre ». L’Angleterre (lieu où apparaissent de nombreux agroglyphes) est « le point vibratoire le plus fort de la planète ». (11)

A propos du crop circle maya apparu les 2 et 3 août 2004 à Silbury Hill en Angleterre, une source intraterrestre, canalisée par Ramathis-Mam, explique qu’il représente le « nouveau code électromagnétique du Verseau en voie d’implantation sur la Terre ». Les cercles céréaliers ont permis aux êtres stellaires de communiquer des messages et des « codes d’évolution », et ce dans le but d’attirer l’attention du public, des chercheurs et des politiciens. La diminution du nombre de ces cercles s’explique en relation avec une « nouvelle phase d’interaction et de transmission extraterrestre » qui approche. Ces symboles constituent « un langage graphique d’images cosmiques et cybernétiques » dont se servent les intelligences cosmiques pour communiquer entre elles. Ils sont utilisés pour équilibrer et harmoniser « les méridiens magnétiques des divers points terrestres reliés aux ceintures de Van Allen »… De plus, ces pictogrammes « alignent les champs électromagnétiques et magnétiques stellaires sur certains points de la Terre ». (12)

 

6. Adama et Affonia :

Voici, à propos de l’origine des « vrais crop circles », l’information canalisée – déjà donnée dans un précédent texte sur les crop circles – par Aurelia Louise Jones, information provenant d’Adama, ce dernier étant le grand prêtre de la cité souterraine de Telos (sous le mont Shasta en Californie) :

« Les agroglyphes sont d’abord des jardins appartenant aux quatrième et cinquième dimensions. Ils sont effectivement le fruit d’une collaboration entre les intraterrestres, les extraterrestres et l’évolution du royaume ‘‘dévique’’. Mais il s‘agit surtout de l’œuvre des extraterrestres. Ce sont des créations temporaires dans votre réalité tridimensionnelle qui visent à éveiller votre curiosité, à élargir votre perception, à vous ouvrir à une nouvelle façon de penser. » (13)

Le 26 avril 1998, lors d’un « voyage de conscience », la contactée française Mijo Potier s’est perçue, sous l’identité d’Affonia (une « autre partie » d’elle), à l’entrée d’une base extraterrestre. Elle se vit remettre une mallette à un « Frère » de cette base, avant de retourner dans la mer et d’arriver vers un « caisson » sur lequel venaient se poser des vaisseaux. Elle se vit dans l’un de ces vaisseaux qui sortit de la mer avant de rester stationnaire au-dessus d’un champ. Là, on montra à Affonia un appareil composé de deux « sphères-diamants » et de deux « losanges-diamants ». Cela pouvait être en fait des cristaux. Le tout était fixé sur une grande baguette qui les reliait entre eux. Elle vit, au sol, que les parties supérieures étaient plus petites que celles de la base, l’ensemble étant fixé sur une baguette. La petite sphère du haut, très « énergétisée », dégageait une spirale d’énergie descendant le long de la baguette et alimentant le petit losange en dessous. La spirale se propageait ensuite vers le grand losange et la grosse sphère. L’ensemble de ce glyphe était posé à l’horizontale sur le sol.

Etant chargé, le glyphe se mit à la verticale et permit à la sphère du bas d’entrer dans le sol. C’était comme une pile d’énergie venant recharger un lieu, un centre. Il y avait comme un courant d’énergie se propageant à l’horizontale dans le sol en direction d’un monticule verdoyant, au sommet aplati et circulaire, des pierres levées étant disposées en cercle.

Vers la mi-décembre 1998, huit mois environ après avoir assisté à ce phénomène, une amie a offert à Mijo Potier un livre : « L’éveil au point Zéro » (il s’agit d’un livre de Gregg Braden), livre dans lequel on trouve la représentation d’un glyphe similaire apparu avant 1991, avec cependant une différence : le glyphe montre quatre sphères. Mijo Potier ne peut dissocier, écrit-elle, les « Frères de l’espace » et les vaisseaux, d’un langage géométrique sacré, ainsi que de l’énergie qui lui a été montrée, celle-ci rechargeant un site particulier en le réactivant. (14)

 

7. Kryeon :

Lors d’un channeling à Sedona (Arizona), le 18 mars 1995, l’entité Kryeon, « canalisée » par Lee Carroll, a précisé que les crop circles sont faits par « ceux » que nous allons « bientôt rencontrer ».

« Les dessins représentent un code transmis avec de nombreuses facettes. Ces dessins sont souvent faits à l’aube en une seule opération rapide. Vous pouvez distinguer les véritables dessins des imitations par le fait que la méthode employée pour coucher les céréales au sol ne les plie pas ; elle les casse. Ceux qui font ces dessins les désignent sous le vocable ‘‘d’empreintes énergétiques’’. Aucun vaisseau ou véhicule de transport n’est nécessaire pour les faire, et ils peuvent être faits (et le sont) de très loin. La seule et unique raison pour laquelle ils vous sont donnés, c’est pour vous permettre de comprendre l’information dont vous allez avoir besoin dans l’avenir pour la COMMUNICATION. » (Kryeon)

Les êtres dont nous ferons « un jour la rencontre » nous envoient des messages dans le domaine des mathématiques, afin que nous puissions comprendre « le code universel de géométrie et reconstituer le puzzle afin d’être préparés pour la communication ». La géométrie est « le langage mathématique commun » à tout l’Univers. C’est la méthode toute désignée de communication de principes scientifiques. Ces dessins sont donc des messages symboliques et mathématiques provenant de « proches parents » (comprenons, ici, des êtres extérieurs à notre planète).

« Ils ressemblent beaucoup aux images et aux symboles gravés sur une plaque fixée sur l’engin spatial (‘‘Voyager’’) envoyé à l’extérieur de votre système solaire et conçus de façon à ce que toute autre forme de vie puisse les voir et les comprendre. Il en est de même avec les formes tracées dans les champs. » (Kryeon)

Kryeon note que ces dessins dans les champs suscitent trois types de réactions :

« Le premier genre de réaction est le fait d’humains qui croient fermement que seuls d’autres humains peuvent créer ces formes. Ils regardent ces dessins et continuent simplement à vaquer à leurs occupations en se montrant peu impressionnés. La seconde sorte de réaction est dangereuse, car elle est le fait de gens en colère. Ils considèrent que ces dessins sont des canulars ou une supercherie faite aux dépens de l’humanité. Ils se mettent donc en devoir de créer leurs propres dessins dans les champs dans le but de démontrer d’une façon ou de l’autre la fausseté des dessins originaux. Ils imitent et réussissent à copier les originaux, s’adressant ensuite à tous en disant : ‘‘Vous voyez, les nôtres sont identiques ! Les originaux sont donc tous des faux.’’

Or, la logique d’un tel raisonnement est boiteuse. Ils disent : ‘‘Puisque nous sommes capables d’imiter et de copier ces dessins, les originaux doivent avoir été également faits par des humains.’’ Qu’y a-t-il de logique à affirmer que si vous pouvez copier quelque chose, l’original ne peut donc être un authentique original ? Même si c’est complètement illogique, les humains ont accepté d’emblée cette affirmation et convenu qu’elle est forcément vraie. Qui est-ce qui joue les imposteurs ici ? »

Le troisième groupe est composé de « ceux qui comprennent qu’ils sont en train de voir là le début d’un nouveau paradigme ». Les dessins tracés dans les champs nous incitent « à considérer un scénario mathématique à base de 12 ». Ils disent en somme : « Commencez à comprendre et à vous servir de la base de 12, car vous allez en avoir besoin lorsque la parenté arrivera. » (15)

Le 17 juin 1996, une formation d’environ 200 mètres de longueur apparut au cours de la nuit dans l’East Field d’Alton Barnes, près d’Oxford, au Royaume-Uni. Ce motif représente une double hélice. Il comprend 89 cercles formant une double rangée de 77 « bulles » disposées en spirale autour d’un axe central de 12 grands cercles alignés verticalement. Quiconque voit cette formation pense aussitôt à la structure de l’ADN. A l’endroit où chaque rangée croise l’autre, « on comprend qu’en réalité et en 3 D la rangée du dessus recouvre celle du dessous et dissimule ainsi le cercle du dessous ». Il devrait donc y avoir dix cercles dans chacune des huit boucles, à l’exception de l’une qui en a onze. De ce fait, si on totalise tous les « cercles », il y en a 93. (On notera que 9 + 3 = 12.) Cette formation semble indiquer que notre ADN est à base 12. Les 12 cercles principaux, qui sont autant de chakras le long de l’axe vertical de la formation du diagramme, invitent à considérer l’importance du 12.

Lee Carroll précise que les glyphes ne sont pas fabriqués par « les ‘‘petits gris’’ aux yeux bridés qui nous kidnappent ou qui, depuis peu, essaient de gagner notre confiance ». Ces êtres « tentent désespérément de connaître notre ADN (en particulier les constituantes cachées, non biologiques) »… Le message laissé « dans les champs d’Alton Barnes provient de ceux qui connaissent parfaitement notre biologie », de ceux qui « représentent les véritables semences de notre ADN ». (16)

 

8. Midaho :

« Ce sont des gens qui sont sortis d’incarnation depuis très longtemps. Ils ont été incarnés sur d’autres planètes, mais ils ne le sont plus. C’est pour cela qu’ils travaillent dans l’invisible, qu’ils ne sont pas vus dans des vaisseaux interplanétaires ni dans rien de perceptible. Ils travaillent à partir de ces portes. » (Johany)

Un seul peuple a fait presque tous ces crop circles, « mais certains ont été faits par une équipe appartenant à deux ou trois autres peuples ».

Il y avait, avant, des portes vers la Terre, mais elles servaient à d’autres choses.

Johany précisa que les créateurs de ces formes savaient très bien que les humains n’allaient rien comprendre au message transmis et qu’ils allaient regarder cela un peu comme ce que montrait l’image que Johany créa, celle des « hommes-singes » devant le monolithe dans « 2001, l’odyssée de l’espace ». Cependant, beaucoup de gens se posent des questions, « s’ouvrent à de nouvelles éventualités », et au niveau vibratoire les crop circles « émettent des tas de choses positives, très bonnes pour la Terre ».

L’émission de hautes vibrations dans l’éther de la Terre purifie celle-ci, cette « vibration » n’existant pas dans le cas de formations d’origine humaine.

La fonction des « vrais agroglyphes » est multiple. Certains agissent pour la guérison, d’autres pour la paix, d’autres pour éveiller les gens à la spiritualité, mais la plupart sont uniquement là pour « purifier l’éther » des énergies négatives accumulées par l’Homme. Cela dégage une partie de la « pollution psychique » d’origine humaine. Quand les plantes ont repoussé après la récolte, la vibration reste.

Les emplacements sont étudiés pour une plus grande efficacité.

« Selon les emplacements, la vibration va agir sur une surface plus grande. Ils les mettent sur certaines lignes terrestres. Si tu regardais tous les agroglyphes faits dans le monde, tu verrais que leur tracé correspond à des lignes particulières, à des dessins… qui sont reliés à des planètes, à des constellations… De cette façon, les agroglyphes sont reliés aux étoiles : cela les met en connexion et ils émettent en permanence. » (Johany)

Si on utilise « en conscience » ces formations, on peut faire beaucoup de choses avec : guérir, faire venir la paix, purifier les énergies terrestres. Mais si on ne les utilise pas en conscience, si on se contente de les regarder et de les laisser agir, simplement, ce sera moins rapide. La négativité sera purifiée sur un temps très long : une centaine d’années.

Les êtres sortis d’incarnation aiment Servir en aidant certaines planètes en difficulté ou certains peuples qui ont simplement besoin d’être aidés, d’avoir un coup de pouce, ce qui est le cas de la Terre.

« Ils aiment Servir l’Amour, où que ce soit. Alors, ils ont fait ces portes dans cet endroit du Royaume. » (Johany)

La façon la plus judicieuse d’utiliser les crop circles est de se brancher dessus ou sur la photo. La photo « transmet la vibration » des agroglyphes authentiques.

Midaho ayant demandé à son fils comment les êtres à l’origine des formations perçoivent les humains qui fabriquent de faux crop circles afin de faire croire que tous les agroglyphes sont d’origine humaine, ainsi que ceux qui n’y croient pas, son fils répondit que cela leur était « complètement égal ». Pour ceux qui n’y croient pas, cela n’a pas d’importance, les gens étant « libres » (de penser ce qu’ils veulent). Quant aux faux agroglyphes, cela n’enlève rien à l’existence des vrais. Cela serait « gênant » si un jour on comprenait que les “vrais” agroglyphes sont effectivement reliés aux constellations « et que cela a son importance » :

« Si vous voulez faire un relevé de tous les crop circles pour comprendre les alignements, le fait qu’il y ait des faux faussera votre relevé et rendra la compréhension impossible. Il faudra commencer par identifier tous les faux : ceux qui ne vibrent pas. Ceux qui font cela sont des gamins dans leur tête, ils sont inconscients, ils sont ignorants. Ils ne savent pas ce que cela représente, c’est pour cela qu’ils s’amusent à détruire la cohésion de l’ensemble. Mais ce n’est pas très grave, ça n’empêche pas l’ensemble de pulser en correspondance avec les constellations qui sont représentées. » (Johany)

La seule chose que cela pourrait gêner, c’est notre compréhension, si nous cherchions à interpréter ces emplacements. Mais nous n’en sommes pas là. Quand on en sera là, on sera aussi capable de reconnaître « la vibration » des formations authentiques, ce qui permettra de les identifier comme telles.

La création des agroglyphes est un projet mûri par un grand nombre d’êtres y ayant beaucoup travaillé, mais ceux qui les font sont « en petit nombre » car ils n’ont pas besoin d’être nombreux. (17)

 

9. Le rôle et la fabrication des cercles de culture :

« Leur sens est de vous prévenir de ce qui arrive. »

En outre, on lit, dans un message « canalisé » par Abby Haydon (texte qui était disponible sur le site : www.erenouvelle.com), que les crop circles ne sont pas l’oeuvre de Terriens, que ce ne sont pas « des tours de prestidigitation réalisés par quelques polissons », mais qu’il sont l’œuvre d’êtres évolués. J’aurais aimé lire, plutôt, que certains crop circles sont effectivement l’œuvre de ces derniers, mais que beaucoup d’autres sont l’oeuvre de plaisantins et d’artistes du paysage ! Voici ce que dit cette même source « psychique » alléguée :

« … Les crop circles sont là pour mettre en évidence la beauté de la Création. Ils vous aideront à en comprendre de multiples aspects. Ils donnent également la description des événements futurs et permettront de comprendre des situations qui se produiront bientôt dans votre monde.

Les crop circles contribueront à la guérison de la souffrance, de la tension et de la tristesse qu’il y a sur cette planète. Ils représentent un nouveau niveau de transmission des énergies.

Dans les années à venir, certains crop circles annonceront que le contact avec les extraterrestres est sur le point de se réaliser.

Nous souhaiterions encourager les artistes à utiliser les symboles des crop circles dans leurs créations. Il est souhaitable que ces symboles soient présentés le plus souvent possible au public. Ils sont malheureusement devenus l’objet de conflits d’intérêt. Et il n’est pas rare que ceux qui les photographient s’opposent à la diffusion de leurs photos pour des raisons d’intérêt personnel. Chacun doit maintenant comprendre que les lois humaines relatives à la protection de la propriété ne peuvent pas s’appliquer à des phénomènes d’essence cosmique. Les formations de crop circles doivent désormais être présentées à travers le monde entier.

Celui qui contemple un crop circle facilite le déverrouillage de son ADN. Les crop circles sont des outils pour la guérison. Et la guérison est ce dont cette planète a le plus besoin. Plus il y a de personnes qui les visualisent, plus ce monde se transformera rapidement.

Nous vous encourageons tous à utiliser ces symboles. Placez-les dans vos maisons. Placez-les dans vos bureaux. Placez-les sur vous. Ils sont venus pour apporter la guérison !

Même les non-voyants peuvent les sentir et bénéficier de leur énergie grâce à la méthode Braille. Il serait magnifique que ces formations soient dessinées sur les murs de vos habitations. Il serait merveilleux de les voir dans des endroits tels que les parcs où les enfants et même les animaux puissent les admirer.

Il suffit à quelqu’un d’effleurer la représentation d’un crop circle avec ses doigts pour en ressentir l’énergie, même avec les yeux fermés. L’utilisation des crop circles peut provoquer des guérisons spectaculaires. Ils sont ici pour rehausser vos capacités mentales. Ils sont ici pour vous libérer de la souffrance et des traumatismes émotionnels. Ils sont ici pour élargir votre voie vers le Père.

Quand vous contemplez un crop circle, vous apportez la santé et la guérison à votre organisme. »

Dans le même texte (« Crop circles et guérison », août 2003) du site Web mentionné, d’où est extrait ce message, Olivier de Rouvroy écrivait qu’au cours « des semaines et des mois écoulés » les êtres de lumière et les messagers de la Fédération Galactique ont à plusieurs reprises insisté auprès de leurs « canaux » sur les bienfaits que chacun peut retirer de la contemplation des crop circles ou de leurs photographies.

« Il semble que les symboles présentés à travers ces glyphes d’origine extraterrestre agissent directement sur la glande pinéale. En les regardant régulièrement, ceux qui souffrent de certaines maladies, notamment de maladies génétiques, obtiennent parfois une amélioration significative et durable de leur état. » (Olivier de Rouvroy)

Cette « information » est bien sûr à prendre « avec précaution ».

Sur la même page du site Web référencé, on lisait aussi un message censé émaner de l’entité extraterrestre Ashtar, « canalisée » en Belgique, le 12 juillet 2003, par une prénommée Marie-Hélène :

« Tâchez aussi d’imprimer quelques-unes de ces photos de crop circles que l’on peut voir sur Internet ; ils serviront à votre élévation, à votre compréhension, à votre guérison. Ceux d’entre vous qui sont malades en ce moment peuvent réaliser un ‘‘diaporama’’ de différents crop circles. La visualisation de ces figures contribuera à élever leur niveau vibratoire et par là même à éloigner la maladie. »

Arcturus, dans la constellation du Bouvier, est une géante jaune orangé, quatrième étoile de notre galaxie en magnitude, après Sirius du Grand Chien, Canopus de la Carène et Alpha du Centaure. Elle est située à 36,7 années-lumière de la Terre. Son diamètre physique est de 35 millions de kilomètres, soit 25 fois celui du Soleil. Elle se déplace à la vitesse de 424.800 kilomètres/heure.

Selon un texte d’Olivier de Rouvroy (« La mission des Arcturiens », décembre 2002), qui était disponible sur le site www.erenouvelle.com, les Arcturiens « vivent habituellement dans un plan correspondant à la bande fréquentielle de septième dimension », et ils participent de façon importante « à l’éveil spirituel de certaines planètes expérimentales (dont la Terre fait partie) ».

Selon cet auteur, qui se réfère à une source « canalisée », les Arcturiens ressemblent aux Procyoniens : ce sont des humanoïdes à la longue chevelure dorée et à l’aspect majestueux. Ils sont parfaitement androgynes. Ils interviennent, entre autres, dans la création de corridors interdimensionnels et dans la formation de crop circles. Ils travaillent en étroite collaboration avec les Vegans de la Constellation de la Lyre. Comme eux, ils sont censés avoir établi une base avancée à l’intérieur de l’un des anneaux de la planète Saturne…

Les Arcturiens sont présentés comme étant en relation directe avec le peuple des cétacés (dauphins, marsouins et baleines), « dont ils assument une partie de la guidance, l’un de leurs objectifs étant d’attirer notre attention sur l’extraordinaire sagesse de certaines créatures non humaines incarnées dans notre espace de troisième dimension »…

« La plupart des formations de crop circles apparues au cours des années écoulées à proximité des sites sacrés de notre planète, notamment celui de Stonehenge dans le Wiltshire, ont été réalisées par des missions arcturiennes basées à la périphérie de Saturne à bord d’un gigantesque vaisseau ‘‘supra-luminique’’. Elles ont toutes été instantanées ; ce qui veut dire qu’elles se sont matérialisées en un clin d’œil, en une infime fraction de seconde, grâce à la technique de ‘‘fractalisation’’ physique des micro-ondes ‘‘supra-luminiques’’, ce qui explique que jamais aucune présence physique d’ovni à proximité d’un site de formation n’ait pu être détectée. Car, en réalité, la plupart des formations d’agroglyphes sont déclenchées depuis l’hyperespace.

Les crop circles sont le résultat d’une technologie qui permet l’application, depuis l’éther sidéral, de formules fractales à des projections de lumière sur un plan d’expérimentation de troisième dimension. Même lorsqu’elles sont générées par des équipes ‘‘aliénigènes’’, et donc non ‘‘humanoïdes’’ (ce qui fut notamment le cas en août 2002 à Winchester), ces projections fractales s’inscrivent toujours dans le cadre du programme d’Ascension de l’humanité terrestre qui est contrôlé par le Conseil Galactique à partir de Bételgeuse.

La technologie utilisée pour la formation des crop circles dépasse encore largement notre entendement, puisqu’elle repose sur un concept inconcevable pour la plupart d’entre nous, qui consiste à mettre en relation l’énergie de la lumière et l’énergie de la conscience collective d’une race (en l’occurrence, la race humaine), en vue de faciliter son élévation spirituelle. Ce programme fait partie d’un vaste projet élaboré par la Fédération Galactique et mis en œuvre à partir des vaisseaux actuellement stationnés dans l’éther saturnien.

L’un des enjeux de la formation des crop circles est l’activation de l’ADN cosmique de l’humanité terrestre. C’est ce qui commence à se produire, de manière imperceptible mais cependant bien réelle, chaque fois que l’iris de l’œil de l’un des membres de la communauté humaine (l’un d’entre-nous) enregistre un agroglyphe (de même d’ailleurs qu’un astroglyphe) et transmet cet enregistrement à son cerveau.

L’activation de notre ADN universel est actuellement freinée par différents dispositifs de limitation spirituelle implantés dans notre conscience. Ces implants sont des barrières vibratoires placées sur le chemin de l’Ascension par les adversaires de la lumière. Il s’agit principalement de mécanismes de contrôle externe utilisés par les Forces de l’Ombre pour nous maintenir dans une réalité de dualité. Les matérialisations de crop circles ont au contraire pour principal enjeu d’éveiller notre conscience unitaire. La dualité était la clé du drame holographique qui nous fut jadis imposé par nécessité, pour que notre expérimentation de troisième dimension puisse être menée à son terme. L’accession à la conscience de l’unité marquera la fin de ce long périple à travers la matière dense et donnera le signal de notre retour au Bercail. » (Olivier de Rouvroy)

Les fractales utilisés par les Arcturiens pour la matérialisation de crop circles « sont en réalité des matrices de nombres, où la valeur de chaque nombre est représentée par une couleur ». Ces couleurs, une fois transmises en un point donné d’une région de l’Univers à l’aide d’un « cristal-laser éthérique », se « fractalisent », écrit l’auteur, au contact de l’énergie des habitants de cette région.

« Plus le point d’impact terrestre de l’onde émise depuis Saturne se situe à proximité d’un site sacré, et meilleure est la potentialité de matérialiser tout autour un crop circle parfaitement ‘‘fractalisé’’. C’est le champ électromagnétique rayonné à partir des chakras de la Terre qui rend l’opération possible (un peu de la même manière que le liquide séminal permet au spermatozoïde humain de rejoindre et de fertiliser l’ovule féminin). Les sites sacrés sont des réservoirs d’énergie psychique alimentés par notre conscience collective. Ils redistribuent en permanence cette énergie sous forme de rayonnement électromagnétique. Or, tout champ électromagnétique diminue de manière exponentielle au fur et à mesure que l’on s’éloigne de son point d’émission. C’est pourquoi les matérialisations de crop circles ne peuvent se produire efficacement qu’à proximité d’un centre énergétique terrestre, tel que Stonehenge ou les ‘‘Black Hills’’ du Dakota du Sud. (Ces centres énergétiques ne sont pas tous aussi facilement identifiables que ne l’est Stonehenge, grâce à ses amas mégalithiques : certains sites sont enfouis sous la terre depuis des éons, mais ils continuent à rayonner leur énergie tout alentour.)

Lorsque la ‘‘fractalisation’’ est possible, elle se matérialise le plus souvent en des formes simples mais inspirées de l’Harmonie Universelle, et donc d’une très grande beauté. Puis ces formes elles-mêmes se répètent, et, au fur et à mesure qu’elles fusionnent avec leur environnement de troisième dimension, elles se diversifient jusqu’à former ces extraordinaires œuvres d’art que l’on peut contempler l’été depuis le ciel, en survolant certaines régions de notre planète. » (Olivier de Rouvroy)

Le royaume « dévique » participe à « l’entretien » des crop circles, jusqu’aux moissons. Les esprits de la nature se transforment alors en « jardiniers » au service des intelligences arcturiennes.

Dans un autre texte (« L’effet papillon », juillet 2007) du même site référencé, Olivier de Rouvroy donnait les informations suivantes sur la manière dont sont fabriqués, selon lui, les crop circles :

Le processus semble immuablement se dérouler suivant trois étapes principales.

« 1) Conception du futur pictogramme dans le cadre d’une mission spirituelle d’éveil de notre humanité, puis transmission des données du glyphe à un traceur magnétique, c’est-à-dire une sonde pilotée à distance depuis un vaisseau de l’espace par un ordinateur à mémoire ‘‘térahertzienne’’.

2) Humidification et ionisation des blés par les micro-ondes émises à partir du traceur magnétique, suivant un mouvement rapide à l’intérieur d’un périmètre ciblé (en l’occurrence un champ de céréales) situé de préférence à proximité d’un portail énergétique (Stonehenge par exemple). La proximité d’un portail accroît la susceptibilité (c’est-à-dire la réceptivité électromagnétique) du milieu environnant au rayonnement émis par la sonde. L’opération s’effectue en mode invisible ou partiellement matérialisé (boule de lumière).

3) Les “aménagements” à la forme naturelle des céréales se trouvent alors directement “imprimés” par le mouvement de la sonde. Les blés ionisés par le champ de micro-ondes sont aimantés et suivent fidèlement les oscillations imposées au cours de son déplacement, d’où l’apparition de torsades sur les tiges. Le crop circle se “matérialise” ainsi en une infime fraction de seconde, selon notre échelle de temps actuelle. » (Olivier de Rouvroy)

Mais ce qui compte avant tout, c’est, écrivit l’auteur, l’aspect spirituel et éducatif de ces “missions artistiques” auxquelles se consacrent actuellement “certains de nos cousins galactiques, Arcturiens pour la plupart”.

« Les extraterrestres à l’origine des formations de crop circles ont étudié depuis longtemps l’impact de l’art sur l’évolution de l’humanité terrestre. C’est la raison pour laquelle ils ont choisi d’utiliser des œuvres d’art d’une exceptionnelle pureté pour frapper nos imaginations.

Les œuvres d’art dignes de ce nom n’ont jamais eu pour vocation d’aiguiser l’appétit de collectionneurs dépourvus de tout discernement, ni de servir de placements financiers à des hommes d’affaires ignorants et cupides. La nature nous montre qu’elles sont par essence éphémères, telles les fleurs des champs qui s’ouvrent à l’aurore ou les ailes que les papillons déploient aux premiers rayons du Soleil, tels les cristaux de neige immaculée et toutes les formations fractales qui nous émerveillent l’espace d’un instant avant de retourner se fondre dans la Matrice universelle.

Les Arcturiens ont ainsi choisi d’imprimer leur art en pleine nature, dans des champs de céréales, et sous forme de symboles, car cet art n’est pas destiné aux musées ni aux coffres des banques, mais bien aux consciences qui s’ouvrent et qui aspirent à la Lumière. » (Olivier de Rouvroy)

 

10. Le « chi » électromagnétique :

Gary Renard a reçu un enseignement émanant de deux « Maîtres ascensionnés » qui se sont manifestés physiquement auprès de lui. Il s’agit d’Arten (qui fut notamment « saint Thadée ») et de Pursah (qui fut notamment « saint Thomas »). Arten a précisé à Gary Renard que certains agroglyphes sont des canulars « faits par des gens bornés qui se détestent secrètement ». Selon Arten, la plupart de ces motifs géométriques sont cependant authentiques – pour ma part, je soutiens que la plupart sont des “faux” -, « particulièrement ceux qui sont très complexes ». L’un d’eux est le symbole mathématique « de la dualité de l’ordre et du chaos ».

« Comme les autres, il a été créé au moyen de chi électromagnétique dirigé à partir du niveau de l’inconscient. » (Arten)

Ils sont dessinés « par l’esprit inconscient ». (18) Une demande de précision aurait été nécessaire, mais on n’en saura pas plus. (Tout au plus pourrait-on faire le rapprochement entre l’électromagnétisme et les boules de lumière…)

 

11. « Psychométrie » d’épis de blé :

Jean-Claude Genel a la possibilité, au contact d’un objet, d’entrer en résonance « avec le champ vibratoire global dans lequel il s’inscrit ». Son cerveau se place sur la même fréquence vibratoire que le « témoin », et cela crée en lui un « espace » dans lequel « l’intelligence de sa conscience » pénètre pour aller puiser les informations de toute nature dont le “témoin” est imprégné. Jean-Claude Genel est alors en présence de multiples données qui deviennent sensorielles (principalement visuelles et auditives). Il lui suffit alors de les interpréter dans l’instant, ce qu’il fait de manière instinctive, comme s’il avait déclenché son « intelligence intuitive ». Il appelle ce phénomène « extension de conscience ».

L’expérience à laquelle Jean-Claude Genel s’est livré avec les cercles de culture apparus en Suisse pendant l’été 2007 repose sur la propre sensibilité du “psychomètre”. (Je précise qu’en parapsychologie, la psychométrie désigne une forme de perception extrasensorielle par l’intermédiaire d’un objet qui véhicule ainsi des informations sur l’histoire de ce dernier et sur les personnes qui sont entrées en contact avec lui.) Dès les premières secondes du contact, Jean-Claude Genel a eu la sensation d’une absorption, par les épis de blé, de tout ce qu’il est cellulairement, « vibratoirement ». Dans l’exploration des cercles de culture, la scène se présente à lui par fragments d’information, comme les pièces d’un puzzle qu’il lui faut reconstituer.

C’est à l’invitation d’amis suisses que Jean-Claude Genel a eu l’opportunité de faire trois « explorations psychiques » d’épis de blé extraits de cercles de culture : cercle de culture apparu à Corcelles, près de Payerne (nuit du 3 au 4 juillet 2007), cercle de culture apparu près de Lausanne (nuit du 26 au 27 juillet 2007), cercle de culture apparu près de Neuchâtel (nuit du 4 au 5 août 2007).

A peine a-t-il eu en mains les épis de blé du cercle de culture apparu à Corcelles, qu’il s’est retrouvé « dans une lumière intelligente d’une puissance impressionnante », celle-ci étant à l’origine de la formation des cercles de culture. Il était en présence de plusieurs intelligences symbolisées par des lumières qui tournaient dans des circuits différents.

« C’est comme si la lumière reposait sur un coussin d’air invisible. Celle-ci, intelligente, déplace un vent épais. Ce n’est pas un souffle que je sens, mais une masse d’air ; c’est aussi un rayonnement que je pourrais palper, que je sens sur moi. C’est ce qui entre en contact direct avec le blé, en tout cas avec la terre ; ce n’est pas la lumière. Celle-ci me traverse ; la masse est chaude, douce. Ce tapis d’air entourant la lumière touche la terre, et la lumière touche le blé. Le phénomène prend appui sur la terre et provoque une pression, un magnétisme qui agit à la base des tiges de céréale. Invariablement, le blé se couche suivant la forme que l’intelligence de la lumière veut lui donner. » (J.-C. Genel)

Cette volonté autre, qui n’est pas présente sur Terre, « est télécommandée d’ailleurs ». Cela vient d’une « autre Dimension ».

« Chaque cercle de culture est l’imprégnation spécifique du taux vibratoire de sa planète d’origine et de sa volonté. Le dessin géométrique est un langage qui imprègne, c’est un phénomène magnétique que l’on ne connaît pas et qui pourrait s’apparenter à la radioactivité, mais sans danger pour l’être humain. C’est un taux vibratoire différent qui élève, qui travaille au niveau de l’ADN. » (J.-G. Genel)

Le dessin géométrique est une invitation à s’interroger. C’est une clé, un diapason, le blason d’une autre planète qui correspond à une structure énergétique différente, donc à une « signature cosmique ».

Une sorte de laser passe par différents taux vibratoires, par différentes « Dimensions ». C’est « l’intelligence de la pensée », lumineuse, qui apporte « la géométrie du blason de cette planète correspondant à une hiérarchie spirituelle ». En fait, les différents cercles de culture représentent différents blasons, et il s’agit d’un langage vibratoire, énergétique, intelligent. Chaque blason correspond « à la structure de l’ADN de la vie des planètes ».

Là où il est émis, un faisceau de plusieurs kilomètres de circonférence se réduit pour ne plus être constitué, ensuite, que de « boules de feu ». Les mondes ne se mélangent pas, sauf au niveau de l’énergie, et c’est ce qui donne un cercle de culture.

Les cercles de culture sont des « appuis énergétiques », et ces images, éphémères sur Terre, sont néanmoins « scellées et actives sur le plan éthérique, énergétique ».

La « lumière démultipliée » à l’origine du cercle de culture de Corcelles vient de la planète Milcia, dans les Pléiades.

« Cette forme géométrique est en fait un nom écrit. Cela fait partie de l’écriture cosmique. C’est une clé qui relie Milcia à votre Terre. Ainsi se trouve établie une fréquence, une sorte de couloir énergétique qui révèle l’existence de la structure de ce bouclier et qui permettra aussi la venue de visiteurs. Dans le monde où cela se produit, se crée toujours la possibilité de liens immédiats. Ce qui vibre transforme non seulement votre ADN, mais l’associe à l’ADN d’ailleurs. Le message est donc une énergie qui rassemble la structure de tous ces ADN, qui ‘‘relie’’ les différentes dimensions par le pouvoir divin. »

Lors de sa deuxième « exploration », relative au cercle de culture apparu près de Lausanne, Jean-Claude Genel s’est à nouveau trouvé dans « un faisceau d’énergie hautement condensée » qui se déplaçait, ce déplacement s’effectuant en direction de la Terre. Ce faisceau a passé différentes fréquences vibratoires jusqu’à son arrivée, de nuit, sur Terre. Sa trajectoire a été calculée, et l’énergie ressentie portait la fréquence précise d’où elle était émise. Ce faisceau porte le code spécifique de son lieu d’origine qui est représenté par une architecture énergétique ou « cercle de culture ».

Jean-Claude Genel évoque les boules lumineuses qui tournoient au-dessus du champ quelques secondes avant la formation d’un cercle de culture. C’est l’énergie du faisceau qui se démultiplie quand elle touche le sol. Les boules lumineuses se forment « avec l’énergie de la terre, de l’espace », le faisceau lumineux, très large, provoquant « comme des éclairs ». Différentes zones se rencontrent et forment de l’électricité. La rencontre « de la vibration de l’espace terrestre précis » avec ce faisceau lumineux crée une réaction à l’origine du dessin géométrique.

Dans un premier temps, ces cercles de culture « sont comme des échafaudages énergétiques qui maintiennent certains taux vibratoires ».

Avant que la matière ne soit dense, elle a été créée énergétiquement, et à travers les cercles de culture nous retrouvons « l’énergie primordiale de la création ».

Lors de la troisième « exploration », celle qui concerne le cercle de culture apparu près de Neuchâtel, les premiers mots qui se sont imposés à Jean-Claude Genel furent : « chakra cardiaque » et « lumière verte ». Ce cercle de culture est en correspondance « avec l’ADN et l’énergie du chakra cardiaque, et la couleur verte ». Ce chakra est « la couleur d’un autre monde » et correspond à une « porte temporelle », du moins à « une ‘‘fonction du cœur’’ de l’univers qui laisse passer ce faisceau de lumière verte ».

« Cela proviendrait de la constellation de Castor et Pollux dans laquelle se trouve une ‘‘planète vivante’’. Celle-ci correspond à ce rayon qui émet une énergie très puissante touchant tous les chakras cardiaques, et pas seulement celui que nous connaissons au niveau humain (Anahata). Cela concerne tout ce qui est vibrant du chakra cardiaque de l’univers. » (J.- C. Genel)

Par les cercles de culture, le sol est imprégné, « vibre, et cela apporte des transformations, un taux vibratoire différent ».

Il existe des cycles « pour les cercles de culture de tel ou tel pays correspondant à une force vibratoire » d’une autre vie. Ces cercles de culture en Suisse font partie d’une série de constellations et d’un cycle. L’énergie verte est liée « à la relation entre les individus, entre tout ce qui est vivant, entre les animaux ». Ce cercle de culture aide « à une mutation énergétique, cellulaire, et au niveau de l’ADN de toutes sortes d’animaux ». (19)

Le 10 août 2009, lors d’un « contact intuitif » dans un crop circle, Jean-Claude Genel a reçu l’information selon laquelle les créateurs de ce cercle sont « d’une autre Dimension ».

« Ah, toutes ces interrogations sur le lieu où nous sommes ‘‘basés’’ ; quelle importance ! ‘‘Basés’’… je suppose que vous voulez le nom de notre planète ? Comme elle ne se trouve sur aucune carte du ciel, à quoi cela vous servirait-il ? … (…) Dans votre langue, il signifierait un mélange de bleu et de rosé. A vous de traduire… » (20)

Alain Moreau

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Références :

1. Christel Seval, « Le plan pour sauver la Terre », JMG éditions, 2005, p. 110-111.

2. Anne Givaudan, « Alliance », éditions S. O. I. S., 2000, p. 131-133.

3. Anne Givaudan, « Sacrée planète », n° 36, octobre/novembre 2009, p. 12-13.

4. Benjamin Creme, « Le grand retour », Association Share France, 2002, p. 133.

5. Benjamin Creme, « La mission de Maitreya », tome 2, Association Partage, 1995, p. 233-235, 237 ; « La mission de Maitreya », tome 3, Association Share France, 1998, p. 331-333.

6. « Partage international », n° 242, octobre 2008, p. 15-16.

7. Barbara Marciniak, « Messagers de l’Aube », éditions Ariane, 1995, p. 232-234.

8. Barbara Marciniak, « Terre », éditions Ariane, 1998, p. 62-63.

9. Patricia Cori, « Le Haut Conseil de Sirius », éditions Ariane, 2007, p. 158-160.

10. « 2009, la grande transformation », éditions Ariane, 2008, p. 205-207.

11. Ramathis-Mam, « Révélations d’Arcturus », éditions Ariane, 2004, p. 51-53, 58.

12. Ramathis-Mam, « Les cités de Lumière intraterrestres », éditions Ariane, 2005, p. 101-102.

13. Aurelia Louise Jones et Dianne Robbins, « Telos », tome 1, éditions Ariane, 2002, p. 81.

14. Mijo, « Portes ouvertes sur l’Invisible », édité par Mijo Potier, 2000, p. 311-313.

15. Kryeon, « Alchimie de l’esprit humain », éditions Ariane, 1997, p. 213-215, 219.

16. Kryeon, « Partenaire avec le divin », éditions Ariane, 1998, p. 347-350.

17. Midaho et Johany, « Le Royaume », tome 2, éditions L’Arbre Fleuri, 2004, p. 144-147.

18. Gary Renard, « Et l’Univers disparaîtra », éditions Ariane, 2006, p. 206-207.

19. Jean-Claude Genel, « Crop circles. Signatures cosmiques », Les éditions des 3 Monts, 2007, p. 7-9, 11-17, 22, 24-25, 29-31, 33, 38, 43-45, 47-48.

20. Jean-Claude Genel, « Sacrée planète », n° 36, octobre/novembre 2009, p. 14.

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