Des visiteurs de l’espace d’apparence humaine

book-coverUn livre d’Ed Komarek

 

 

 

 

 

 

 

 


Des humanoïdes d’apparence humaine auraient été observés, selon Scott Corrales, à bord d’OVNIs ou non, dans différents lieux sur Terre. Le chercheur nous fait part des cas qui l’intéressent particulièrement de par sa position de directeur de l’
Institut Ufologique Hispanique.

« Certains cas observés dans les années 50 et 60 présentent des descriptions de voyageurs aperçus dans les Ovnis. Ces voyageurs nous ressemblent en tous points. Les contactés les plus célèbres, quant à eux, nous proposent une foule de descriptions de semi dieux, de blonds et de voyageurs qui se disent nos grands frères de l’espace venus nous montrer nos erreurs.

Depuis les années 80 et 90, hantées par les reptiliens et les gris, il est maintenant pratiquement impossible de suggérer qu’une toute autre forme d’occupant pourrait sortir d’un Ovni. Cependant, les voyageurs de l’espace d’apparence humaine restent une partie intrigante du tableau général. L’idée de leur existence laisse entendre des possibilités plutôt dérangeantes pour les enquêteurs. Les observations sont nombreuses.

En 1967, l’enquêteur Luis Anglada Font, un ancien pilote durant la seconde guerre mondiale et ancien agent du renseignement, a publié une excellente compilation de cas européens et américains,UFOs Throughout the Centuries’. Ses années de service dans l’armée ne lui laissaient aucun doute sur l’existence des Ovnis et celle de leurs occupants, mais que penser des humains vus à bord des appareils ou bien impliqués dans les activités des occupants ? » (S. Corrales)

Voici ce qu’a écrit Luis Anglada Font :

« (…) J’ai l’impression qu’ils nous connaissent mieux que nous le pensons, et je crois qu’une ‘cinquième colonne’ vit parmi nous ; c’est surtout cela qui m’inquiète. »

« Qu’est-ce qu’une cinquième colonne exactement ? C’est un groupe qui fait ami en secret avec un ennemi, qui aide sa cause de diverses façons qui peuvent aller de l’espionnage au terrorisme. Anglada pense que les occupants des Ovnis ne sont pas belliqueux, leur but final serait la subversion de l’humanité, quoique que les moyens d’y parvenir ne soient pas hostiles à première vue.

La cinquième colonne serait composée d’humains complices des ufonautes, en accord avec leurs buts ultimes. Aujourd’hui, nous en savons plus qu’en 1967 sur le phénomène. A l’époque, l’idée émise par Anglada pouvait facilement passer pour de la paranoïa due à la guerre froide. Même le Dr. Olavo Fontes, le consultant brésilien et l’enquêteur clé de l’affaire Villas-Boas, avait cru à un objectif militaire lors de l’attaque célèbre de la garnison Itaipu en 1965 dés le début d’une invasion aérienne au nord du Brésil.

Mais en 1989, l’ufologue enquêteur espagnol J. J. Benitez travaille sur un cas qui a lieu dans le sud de l’Espagne. Deux silhouettes brillantes se matérialisent et se transforment en deux êtres humains devant le regard ébahi d’adolescents terrifiés. Les ‘humains’ sont homme et femme, vêtus de vêtements appropriés pour le lieu et le moment. Ils marchent tranquillement le long de la plage et disparaissent dans la foule pendant qu’un Ovni se trouve au-dessus dans le ciel. Les témoins restent sur place pour les revoir des heures plus tard, et ils filment leur démarche inhabituelle. La trace des pas laissés sur le sable par ‘l’homme’ et la ‘femme’ mène directement dans l’eau.

C’est donc cet incident qui a amené l’enquêteur à titrer son livre : La Cinquième Colonne’. La preuve de son argumentation est basée sur les disparitions mystérieuses de personnes et sur les ‘expériences de reproduction’ comme celle du cas Villas-Boas.

Les humains sont ‘abductés’ afin de créer une ‘force d’invasion’ qui serait humaine tout en étant accoutumée à la planète aliène. L’auteur suggère qu’il doit se trouver des jeunes volontaires, assoiffés d’aventures, prêts à devenir complices des visiteurs aliènes.

Quoique ces histoires semblent bien farfelues, des humains y sont mêlés et certains d’entre eux ont témoigné. En septembre 1972, un automobiliste se fait interpeller par trois ‘aliens’ à la peau jaune, vêtus d’uniformes près du corps, gris. Un Ovni en forme d’oeuf se tient non loin de la scène. L’un des ‘aliens’ approche l’automobiliste et lui parle dans un espagnol parfait (la scène se déroule en République Dominicaine). Il lui explique qu’il était humain tout comme lui, puis qu’il fut sauvé de la noyade par des ‘aliens’ 10 ans plus tôt. Il se nommait Freddy Muller et s’était très bien adapté à la vie sur le monde des ‘aliens’.

Dans son livre Dimensions’, Jacques Vallée mentionne le cas qui se produisit dans la ville de Temple, Oklahoma, en 1966 : un instructeur de vol aperçoit une machine brillante garée sur le bas-côté d’une autoroute. Il sort de sa voiture afin de prendre une photo et remarque ‘un homme en treillis militaire… un G.I en quelque sorte, un mécanicien’ qui effectue des réparations sur le fuselage sans ailes de son appareil qui ne présente aucun système visible de propulsion. Puis l’appareil décolle verticalement à une vitesse fulgurante.

Le chercheur espagnol J. J. Benitez mentionne une autre rencontre au bord de la route, à la sortie de Huesca en Espagne, en novembre 1974. Un couple tient une conversation des plus étranges avec un ufonaute au visage pointu, à l’apparence humaine, qui leur pose cette question surprenante : Pourraient-ils lui prêter une clé à molette ? Un Ovni en forme de demi sphère est suspendu dans les environs, il émet des lumières rouges, jaunes et blanches. Les automobilistes se demandent à quoi peut bien servir une clé à molette à bord d’un tel engin. L’ufonaute se présente comme étant ‘l’ancien’ Dr. Flor, de Barcelone.

En 1980, le propriétaire d’un avion privé, Jos Antonio Pagan, disparaît pendant son vol de Saint Domingue à Porto-Rico. Il envoie un SOS : son avion est tiré hors de sa route par une lumière étrange. Un Boeing de la compagnie Iberia a entendu l’appel et a transmis le message aux ‘headquarters FAA’ de San Juan, jusqu’à ce que Pagan disparaisse finalement. Des mois plus tard, sa mère dit avoir eu une vision de son fils un après-midi : il portait un uniforme métallique vert et des bottes de métal noir ; il lui dit qu’il avait rejoint les ‘extraterrestres’ dans leur mission, il était en sécurité et très heureux de sa nouvelle vie.

Ce cas un peu plus inquiétant a intrigué l’enquêteur Manuel Carballa. Il est lié à la disparition du jeune pilote australien Frederick Valentich. Selon les témoignages de plusieurs personnes, un homme jeune dit se nommer Frederick Valentich comme le pilote disparu mystérieusement en 1978. C’est à Plaza del Charco, un port sur l’île de Ténérife en 1990, que cet homme dit qu’il est bien vivant et en bonne santé. Il montre un passeport australien aux témoins qui ne le croient pas. Valentich poursuit en disant qu’il appartient maintenant à un groupe d’humains ‘recrutés’ par les extraterrestres. Il ne présente aucun signe de vieillissement et ressemble au personnage de la photo (âgé de 20 ans) qui circulait lors de ‘sa’ disparition. » (S. Corrales)

« Un groupe de neuf observateurs passionnés d’Ovnis a grimpé sur les hauteurs d’El Yunque Rainforests dans l’espoir d’observer le phénomène.

L’incident particulier qu’ils vont vivre ce soir là s’est déroulé au sol. Heriberto Ramos, le leader du groupe, a récemment précisé lors d’une interview qu’au moment de leur séjour au sommet de la jungle, il n’existait pas dans le commerce de lampe torche qui fonctionnât une nuit entière. Ils avaient donc prévu de s’éclairer à l’aide d’un tube de pvc muni d’un phare et d’une batterie de voiture.

Alors que le groupe marche allégrement sur la piste qui mène au sommet en espérant observer quelque chose cette nuit là, ils sont plutôt surpris de voir 3 personnes descendant de la montagne qui viennent dans leur direction. Bizarrement, les 3 humains, 2 hommes et une femme, se ressemblent et sont vêtus d’une sorte d’uniforme assez vague. Ils n’ont rien qui puisse paraître ‘alien’, ils parlent espagnol et disent être d’une communauté locale, et c’est alors que l’un des membres du groupe remarque un détail étonnant : le trio en uniforme utilise une source de lumière improvisée qui ressemble à la leur dans tous ses aspects !

Les photographies du trio révèleront des images de halos de brume lors du développement. Leurs silhouettes se démarquaient clairement sur film infrarouge. D’après Ramos, ce détail est probablement la raison du vol des photos qui eut lieu dans son bureau peu après. »

Il existe des cas dans lesquels des humains, qui ne sont pas des humanoïdes, ou qui sont des ‘‘aliens’’ ressemblant à des humains, ont été vus opérant avec des êtres clairement ‘‘non-humains’’ (comme les « Gris »).

Dans son ouvrage ‘‘Le livre des damnés’’, Charles Fort avait suggéré l’idée d’un « groupe ésotérique », « The Nine », qui serait en contact avec des forces non humaines depuis la nuit des temps. Quant à Louis Pauwels et Jacques Bergier, ils avaient, dans leur « Matin des magiciens », suggéré l’existence des « Neuf Inconnus », ceux-ci étant censés être des individus de notre monde en contact avec des « pouvoirs supérieurs ».

Scott Corrales pose la question : est-ce que certains des « membres d’équipe » humains seraient les descendants de ceux qui ont été ‘‘abductés’’ de force dans le passé ?

L’histoire humaine comprend toute une tradition de gens qui ont disparu en étant enlevés « d’en haut ».

Pour Luis Anglada Font, ces humains liés aux Ovnis, ainsi que les descendants des « abductés » contemporains, pourraient très bien être ceux qui nous remplaceront sur cette planète après la disparition de notre race (par accident ou par dessein).

« Les expériences génétiques qui ont lieu sur les humains à leur insu dans le monde entier valident la possibilité mentionnée plus haut. Mais quel est le profit octroyé aux collaborateurs 100% humains ? Le pouvoir, l’influence, ou un statut dans le véritable ‘nouvel ordre mondial’ ? A tout un chacun de deviner. » (S. Corrales)

Scott Corrales évoque le cas d’Howard Menger, l’auteur, dans les années 1950, de l’ouvrage : « From Outer Space To You » (traduit en français par « Mes amis, les hommes de l’espace »). Ed Komarek nous livre ici son point de vue :

MENGER1« J’ai lu beaucoup d’histoires de contactés dans les années 50 lorsque je commençais à m’intéresser aux Ovnis et aux ET. Je ne savais pas quoi en penser et j’ai continué mon chemin. Maintenant que je suis beaucoup plus âgé et que j’ai accumulé de l’expérience, je me suis mis à relire le livre d’Howard Menger, From Outer Space’. 510+AQZ2TOL._AC_AA160_

Nous savons que les histoires de contactés ont été fortement discréditées dans les années 50-60, au point que la plupart les ufologues ont, jusqu’à ce jour, rejeté trop facilement les cas d’infiltration de la société humaine par des extraterrestres. Je pense que c’est une grosse erreur.

Tout d’abord, le fait même de savoir ce que nous savons aujourd’hui sur la campagne de propagande lancée contre le public à partir des années 40, devrait être une cause suffisante pour revoir ces anciens dossiers. Ensuite, les connaissances actuelles sur les cas de contacts entre humains et extra-terrestres, ainsi que les rencontres possibles entre Eisenhower et des ET humanoïdes dans les années 5O, sont une autre raison pour porter un nouveau regard sur ces vieux dossiers. Troisièmement, quelques amis contactés m’ont raconté, depuis de nombreuses années, des histoires qui ne sont pas si différentes que ça de ces cas de contacts anciens.

La seule différence entre ces cas récents et ceux des années 50 est que les ET humanoïdes semblent avoir changé de tactique en fonction de la résistance des Terriens, ainsi que de certaines autres races, ce qui a pu jeter un certain trouble entre eux et nous. En plus, il y a eu des discussions sur les combinaisons de vols aliènes hermétiques et légèrement lumineuses avec des poches invisibles, une sorte de petit appareil carré enregistrant des images, qui se pose dans la paume de la main et projette une image holographique, les systèmes de propulsion électromagnétiques, les portes des vaisseaux qui s’ouvrent toutes seules mais qui sont invisibles lorsqu’elles sont fermées, les images de toutes sortes d’écrans, etc. Tout trouve sa place par rapport à ce que nous savons aujourd’hui sur la technologie ET grâce aux récupérations d’épaves. Cet enregistreur d’images semble similaire à l’appareil connu dans les histoires d’aliens sous le nom de Yellow Book’ (pas leLivre Jaune’ diffusé en français). Quelque chose d’autre, que je n’ai pas entendu dire de partout, est que les extraterrestres n’ont pas de problème de poils sur le visage quand ils sont sur leurs mondes, mais lorsqu’ils sont sur Terre pendant un certain temps ils doivent se raser. Menger a remarqué que, lors de son voyage sur la Lune, sa barbe poussait plus vite. Quelle en serait la cause, je n’en ai aucune idée, mais cela pourrait être important.

Selon mes sources de contactés, de nombreux contacts et infiltrations de la société humaine sur Terre ont continué sans relâche depuis les années 40. Ce qui est différent aujourd’hui et à partir des années 50, c’est que ce qui était autrefois une infiltration à visage découvert s’est transformée en clandestinité en raison de la résistance des militaires du monde entier, des élites économiques et des gouvernements.

D’après ce que j’ai entendu, l’intention des extraterrestres humanoïdes de faire évoluer les choses sur Terre n’a pas faibli, mais les tactiques ont dû être modifiées afin de s’adapter à l’évolution des conditions externes. Il semble aussi qu’il y ait toujours un taux de roulement élevé parmi les extraterrestres eux-mêmes, parce que ceux qui ont été instruits sur Terre sont constamment remplacés par de nouvelles recrues. Je peux spéculer qu’il y ait deux raisons à cela, l’une étant le stress, et l’autre l’intérêt de plus en plus grand dans les affaires terrestres de la part de groupes ou individus d’origine extraterrestre. »

MENGER4« Howard Menger donne une très large perspective sur les relations entretenues entre les extraterrestres humanoïdes et les populations autochtones de la Terre. Il dit qu’il existe différentes races humaines vivant dans des mondes parallèles autour d’autres planètes, de lunes et du Soleil de notre système solaire, ainsi que d’autres partout dans l’univers.

Une des principales critiques que font ceux qui sont mal informés et qui sont sceptiques de nature, c’est que le reste du système solaire semble inhospitalier à la vie, du moins pour les formes de vie complexes. Mais pour Menger, il est clair que ces extraterrestres humanoïdes ne vivent pas dans notre dimension autour de planètes inhospitalières, de lunes ou du Soleil, mais dans d’autres dimensions que nous ne pouvons percevoir.

Nous sommes peut-être dans des sortes de bulles dimensionnelles finies, ou zones habitables, autour de grandes accumulations de masse dont la cohérence est assurée par un processus gravitationnel et l’intrication quantique.

J’ai entendu des physiciens spéculer sur le fait que la gravité serait faible parce qu’elle pourrait aussi servir à maintenir la cohésion des masses dans d’autres dimensions. Menger raconta avoir été en orbite autour de la Lune pendant 10 jours, selon sa montre, le temps que son corps se soit ajusté au niveau moléculaire et atomique pour pouvoir mettre le pied sur une Lune habitable. C’est comparable à ce que racontent certains habitants de Rama au Pérou, depuis les années 70, disant que leurs contacts, les extraterrestres humanoïdes, vont et viennent entre différentes dimensions ici même sur Terre. Les physiciens devraient prendre un peu de leur temps pour jeter un bon coup d’œil à ces phénomènes physiques très intéressants.

MENGER10Mais la vue d’ensemble de Menger s’étend encore plus loin : ses amis extraterrestres lui racontent que tous ces mondes parallèles sont connectés et que les âmes migrent entre chacun de ces différents mondes. Il parla de tout cela dans les années 50, notamment lors d’un grand show radiophonique de John Nebel qui a touché des millions de personnes à l’époque, exactement comme le font George Noory et Art Bell aujourd’hui.

D’un côté, nous avons le cas du Briefing Fontes en 1958, où l’armée sembla paniquer au sujet d’une possible invasion ET et essaya d’abattre des vaisseaux (mais qui a surtout conduit a ce qu’ils se tirent eux-mêmes dessus durant cet incident), et, de l’autre, nous voyons Howard aider ses amis, les extraterrestres humanoïdes, à s’infiltrer dans la société terrestre. Il leur coupa les cheveux, leurs donna des vêtements terrestres, les informa de l’évolution des langues locales, les aida à installer des émetteurs-récepteurs d’une portée de 25 miles environ, dans tout le pays, pour surveiller les êtres humains, etc. Il dit aussi que les extraterrestres sont végétariens, que les hommes portent leurs cheveux à hauteur d’épaule et n’aiment pas se les faire couper plus court, et aussi que les femmes ne peuvent pas mettre de soutien-gorge.

La seule fois ou il sut qu’ils étaient réellement bouleversés et en colère, c’est quand ils étaient eux-mêmes infiltrés par des Terriens, et il semblerait qu’il y ait au moins une autre race extraterrestre qui leur cause, à eux et à leurs contactés, beaucoup de problèmes.

En fait, un de mes amis contactés croit que les choses ont empiré, au fil des ans, avec quelques méchants extraterrestres, et cet ami pense qu’une guerre entre extraterrestres est en train de couver. Il ajoute que d’autres, à part les ET humanoïdes, gardent un profil bas, mais peu de choses ont changé en ce qui concerne leurs activités et leurs plans à long terme envers l’humanité terrestre.

Mon ami m’a dit qu’une de nos connaissances mutuelles, contactée elle aussi, a même reçu des vêtements pour son extraterrestre, afin qu’ils puissent se promener ensemble chez Wal-Mart pour pouvoir sentir et toucher les choses. Un autre contacté, que je connais, dit à propos de certains extraterrestres qu’ils sont stupides parce qu’ils posent des questions sur des choses tellement simples comme, par exemple, qu’est ce que Noël ? Il est évident que de nombreux extraterrestres humanoïdes se retrouvent catapultés ici sans avoir eu aucune formation sur les affaires terriennes.

Ce qui semble avoir changé, c’est que les extraterrestres favorisent maintenant les rôles et l’infiltration dans les classes sociales moins aisées, car, si les gens parlaient, ils ne seraient pas pris au sérieux et ça ne risquerait pas de leur causer des graves problèmes de sécurité. La division des classes sociales sur Terre restreint le transfert d’informations vers les élites militaires et économiques qui pourraient poser des problèmes aux extraterrestres.

Le plus drôle dans cette histoire d’infiltration et d’interaction avec les Terriens, c’est que cela s’est passé juste sous le nez d’une armée arrogante, tout autour de leurs bases militaires où ils se livrent aux jeux du chat et de la souris avec leurs vaisseaux extraterrestres, juste là où sont stationnées les compagnies de Bérets Bleus. Il semble que le pouvoir de l’armée ne soit qu’apparence comme l’affirme Fulford, et que finalement elle en détienne bien peu. Le complexe ‘politico-militaro’ industriel américain s’est entiché de technologies et cela ne nous conduit que vers plus de problèmes dans nos propres affaires. Nos armées et nos services de renseignements ont plutôt l’air de ‘Police Académie’ comparés aux militaires et aux agents de renseignements ET.

Il semblerait que les décisions prises par nos grands ‘cerveaux’ soient plutôt mauvaises, malheureusement celles des extraterrestres le sont encore plus. Ceux d’entre nous qui ont pris la peine de se tenir informés ont pu se rendre compte de l’augmentation des cas d’extraterrestres humanoïdes impliqués dans les affaires terrestres, de sorte que toute cette histoire d’infiltration n’est pas une surprise.

Bob Dean lui-même a remarqué que les hauts gradés de l’OTAN étaient très préoccupés par ces humanoïdes qui nous ressemblent et qui infiltrent notre planète. Depuis le Rapport Fontes, les généraux haut gradé/3 étoiles, ainsi que d’autres cas, montrent que les militaires étaient très paranos sur tout cela pendant les années 50 et 60. Il en reste une faction réactionnaire aujourd’hui toute aussi paranoïaque, dangereuse et pleine d’illusions. Cette mentalité consistant à tirer les premiers et poser les questions ensuite est assez dangereuse et stupide, à mon avis.

MENGER7J’ai pensé que Menger avait été très clair concernant les motifs de ses amis extraterrestres et qu’il était dans notre intérêt et le leur, de faire évoluer les choses dans le bon sens sur Terre.

A la lumière du tableau plus vaste de la migration de l’âme et de son interconnexion avec ces mondes et dimensions parallèles, il semble que le droit humain des Terriens nuise à nos voisins cosmiques d’une manière qu’il est difficile pour nous de comprendre.

Les humains célestes sont déterminés à faire bouger les choses ici, même s’ils ont à nous combattre, et ceci malgré les ennuis que certains autres extraterrestres leur créent pendant le processus.

En fait, d’autres ufologues commencent à se dire que les crashes sont trop fréquents pour que cela ne soit dû qu’à de simples dysfonctionnements.

Non seulement les forces terrestres continuent de se battre contre certains groupes d’extraterrestres, mais des groupes ETs semblent se battre entre eux, non seulement autour de la Terre, mais aussi sur une échelle universelle beaucoup plus large.

Pourquoi devrions-nous penser que la fin des hostilités soit proche quand nous voyons que les conflits entre les prédateurs et leurs proies font partie de la nature même de ce monde ? Si l’élite militaire et économique observait plus et agissait moins, les choses iraient bien mieux pour tout le monde. Mais non, les Terriens aiment faire du mal, non seulement à eux-mêmes, mais aussi à tous ceux qui les entourent. Alors quoi de neuf ? La complexité et le réalisme de la situation sont tout simplement stupéfiants pour qui cherche à les appréhender, que ce soit de l’intérieur du gouvernement ou en dehors. Comme d’habitude, notre pire ennemi, c’est nous-mêmes ! » (Ed Komarek)

Source : www.ovnis-usa.com

 

Note d’Alain Moreau :

Les récits de certains contactés (comme Howard Menger et George Adamski) des années 1950-60 s’expliquent en effet par des rencontres avec des entités extraterrestres originaires de niveaux dimensionnels (« éthériques ») de leurs planètes respectives (Vénus, Mars, etc.), distincts de la dimension physique (3 D) de celles-ci. Ces êtres pourraient, cependant, par ce que l’on peut appeler un processus de « translation dimensionnelle », revêtir temporairement une apparence physique (d’où certains contacts bien physiques). Evidemment, la « physique multidimensionnelle » permettant une telle prouesse nous est totalement inconnue (la même chose étant possible, bien sûr, pour la densification des vaisseaux de l’espace de ces êtres). C’est ce que ne comprennent pas (comme les astrophysiciens !) les ufologues qui, lorsqu’ils entendent parler par exemple de George Adamski (décédé en 1965), crient au charlatanisme, les récits de ces contactés comportant aussi, il est vrai, des éléments très suspects (notamment à propos des polémiques relatives à certaines photos truquées, ce qui n’arrange pas le discernement de beaucoup !)…

41IhUtseeUL._AC_AA160_51l5TDN0RdL._SY373_BO1,204,203,200_Le contacté américain Howard Menger (1922-2009) est l’auteur de « From Outer Space To You » et de « The High Bridge Incident ». Il a plus tard déclaré, dans un documentaire, que les gens de l’espace qui l’ont contacté ont des bases sur Vénus et d’autres planètes du système solaire, mais qu’il croyait qu’ils vivent ailleurs dans l’Univers. La référence donnée, sur la notice de Wikipédia, est un livre publié sous la direction de Michael Hessemann : « UFO’s The Contacts : The Pioneers of Space » (2006). Cette déclaration tardive s’explique peut-être par le fait qu’il a trouvé incompatible l’origine vénusienne (notamment) de ses interlocuteurs avec les données de la planétologie relative à notre système solaire.

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