Contributions de quelques auteurs

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Je donne, dans ce texte, trois contributions (qui avaient fait l’objet de trois textes différents dans mon précédent site) émanant d’auteurs qui m’avaient adressé un article pour mon site :

12247010_10208260407297908_3263434451085304678_nUn texte de Jean-Luc Goubet.

Voici un texte de Jean-Luc Goubet qui présente le parcours étonnant d’un grand fakir : le père de l’auteur.

Le texte de Jean-Luc Goubet :

Comme dans tous les domaines et spécialement dans celui du fakirisme, il y a les vrais et les faux fakirs. A titre de comparaison, je pourrai dire qu’il existe les vrais cuisiniers et les restaurations rapides. Les premiers excellent dans l’art culinaire et les seconds vendent un produit bon marché sans même savoir ce qu’est l’alimentation. L’art de la table peut être raffiné jusqu’au moindre détail, ou si élémentaire que les cuisiniers, les assiettes et les couverts peuvent être absents ! Le fakirisme n’échappe pas à cette règle.

Je ne vais pas parler ici des trop nombreux charlatans, escrocs, illuminés à tendance suicidaire, sadomasochistes ou autres tarés qui se prétendent « fakir » en arborant un turban, et qui se couchent sur une planche à clous ornée de 3000 clous au centimètres carré. Non, je vais parler ici d’un homme différent. Fakir, certes, mais surtout et avant tout chercheur. Un homme que j’ai bien connu. Il s’agit de mon père.

Lors de représentations en public, les véritables prouesses réalisées sur scène ne sont en fait que la pointe d’un iceberg. Elles ne sont que des démonstrations d’un savoir bien plus profond et, pour la petite histoire, sont surtout un moyen comme un autre de gagner sa vie dans l’implacable loi de la survie en société moderne.

Le travail de recherche de mon père occupait un domaine bien plus sérieux que celui du show business. A la limite de ce que le commun des mortels considère, à tort, le “surnaturel”. Il s’agit de l’influence psychique sur le physique. Tellement noyé dans un torrent de choses aussi futiles qu’inutiles, l’homme moderne ne sait plus que ses pensées sont à la base même de ses tourments et de sa santé. Par conséquent de son bien-être ou mal-être. Nos pensées influent sur notre moral, nos envies, notre santé et par conséquent notre corps. Nous le savons presque tous. La “science” officielle l’approuve, et même les plus coriaces des “zététiciens” sont prêts à l’admettre. Pourtant, cette pensée est totalement immatérielle. Elle n’a ni goût, ni couleur, ni odeur. Elle ne peut être mesurée ni pesée. Mais, malgré tout cela, elle est responsable de notre civilisation.

Nous savons tous qu’un malade “imaginaire”, à force de conviction, à force d’autosuggestion, finira par se rendre réellement malade. Sa pensée constamment focalisée sur des maux imaginaires arrivera, un jour ou l’autre, à développer la maladie. Inconsciemment, ces sujets reproduisent ou du moins esquissent le travail des fakirs. Ils se concentrent corps et âme. Grâce à leur pensée, ils arrivent à influencer leurs organes dans le sens de leurs désirs.

Comme je vais maintenant tenter de le décrire, vous pourrez vous rendre compte que cela n’a rien de magique. Rien de “surnaturel”. Tout n’est que véritable science applicable et reproductible par tous. A condition toutefois d’avoir la volonté de se plier à une discipline de fer et surtout, ô grand surtout, savoir écouter les lois de la nature et non celles des hommes.

1. Ascète musulman ou hindou se livrant à des mortifications publiques et vivant d’aumônes.

2. Homme qui se livre publiquement à des exercices et des tours de magie ; prestidigitateur…

Les réels fakirs se faisant de plus en plus rares, les définitions se sont adaptées petit à petit dans le temps.

Malgré cela, dans le plus profond de notre pensée, un fakir est bien autre chose qu’un mendiant musulman ou un prestidigitateur. Tous ceux qui veulent se prendre pour tels mettent en avant de fabuleux pouvoirs surnaturels. Et c’est cela la principale image véhiculée par ce mot : fakir.

« Fakir » : il s’agirait en fait d’un mot désignant un homme versé dans la connaissance de la loi divine (ar. faqi¯h, v. alfaqui)

Sur le site du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, nous pouvons trouver cette définition :

Étymol. ET HIST. – 1752 (Trév.).

La forme “alfaqui” est empruntée à l’espagnol “alfaquí”, « docteur ou prêtre musulman », attesté depuis 1300 (Gran Conquista de Ultramar, d’après Cor., t. 1, 1954), de l’arabe “al faqîh”, « théologien et jurisconsulte ». La forme “alfaquin” est empruntée à l’espagnol “alfaquín”, d’abord « médecin musulman » depuis 1256-76 (Libros del Saber de Astron., éd. Rico y S., t. 1, p. 206, d’apr. Al., 1958), puis « prêtre musulman » depuis 1527 (B. Villalba, éd. Bibl. esp., XXIII, II-280, ibid.), de l’arabe “al hakîm”, « sage, spécialement philosophe ou médecin », dérivé de la racine h – k – m, « savoir » (d’après Cor., loc. cit.).

Et c’est probablement cette dernière racine : “Savoir”, qui définit mieux que tout autre ce qu’est un véritable fakir. Le savoir et la connaissance.

Outre les définitions communes que nous pouvons trouver en ce qui concerne le terme “fakir”, il existe derrière ce mot une image bien plus subtile. Le fakir ou celui que nous considérerons comme tel d’après notre vision des choses, est avant tout un homme. Il n’est pas “surnaturel”. Cependant, sa recherche spirituelle le conduit à réaliser des actes qui, pour le profane, semblent tout droit tirés d’un conte des mille et une nuits.

Lorsque nous parlons de recherche spirituelle, il ne faut pas exclusivement entendre par là que ceci a des fins religieuses. Certes, l’image très fréquemment véhiculée est celle de fidèles ou fanatiques se mortifiant le corps en hommage à un Dieu. Il est vrai que les actes alors réalisés par ces hommes s’apparentent au travail du fakir. Mais ce n’est qu’une vulgaire copie. De plus, une foule de facteurs externes, échappant totalement au contrôle du pénitent, influent sur leurs apparentes prouesses. L’effet de groupe, le fanatisme, les chants, voire les drogues, sont partiellement ou totalement responsables de leur transe “miraculeuse”.

Le fakir Ben-Ghou-Bey n’était ni religieux, ni fanatique, ni drogué, et encore moins fou.

Le simple fait de savoir cela nous aide à comprendre qu’un fakir comme nous l’entendons, même si les définitions d’un dictionnaire disent le contraire, n’est donc pas forcément hindou ou oriental. Tout homme avide de connaissance, quelle que soit sa nationalité, peut donc être fakir. Ben-Ghou-Bey s’appelait Léon Goubet et est né à la Verpillière dans l’Isère.

Le petit Léon était un enfant fragile. Très souvent malade et… hypersensible.

Cette hypersensibilité est peut-être à la source des fabuleux pouvoirs qu’il développa par la suite. En effet, à cause de celle-ci, les différentes drogues anesthésiques avaient très peu d’emprise sur lui, et tout jeune, vers 9 à 10 ans déjà, il s’est demandé s’il n’y avait pas un autre moyen de supprimer la douleur autre que par les moyens artificiels communément utilisés.

C’est alors qu’il fit une observation que avons tous faite un jour ou l’autre. Qui ne s’est pas déjà blessé, et absorbé par une activité n’a pas ressenti de suite la douleur qu’aurait dû procurer cette blessure ? Nous avons parfois la surprise de saigner et de n’avoir jamais ressenti la douleur que ceci aurait normalement dû nous provoquer. Pourquoi ? Et bien, le petit Léon pensa très justement que la raison était simplement parce qu’à ce moment-là nous pensions à autre chose. Voilà le terrible secret des fakirs concernant du moins l’effet douloureux. Ne pas penser à la douleur. La maîtrise des pensées ne s’acquiert pas en un jour ; c’est toute une gymnastique. Le futur fakir développa tout un art de la pensée. La façon de la diriger, de ne penser qu’à une seule chose, puis à rien, à faire le néant, etc. Jusqu’à développer ce que nous appelons une transe. Une absence totale du monde extérieur. A tel point que les sens communément utilisés sont pratiquement déconnectés. L’ouïe et la vue passent à un autre plan. Nous pouvons assez bien observer ces passages de l’état normal de veille à celui d’absence dans une video montrant un spectacle réalisé par le fakir Ben-Ghou-Bey, sur la scène d’un cabaret, en Allemagne dans les années 1980. (Voir : http: //benghoubey.skynetblogs.be)

INSOLITE FAKIR BEN-GHOU-BEY :

Je vous rappelle que ce que vous pouvez voir sur ce petit bout de film n’est qu’un aperçu des possibilités d’un véritable fakir.

Le vrai fakir ne résiste pas à la douleur mais l’annihile dans sa totalité. Aucun signe de douleur ne sera visible sur un électro-encéphalogramme. D’où vient ce prodige ? Mystère. Ou du moins les explications pourront être variées. La production volontaire d’ondes Theta, propre à la relaxation profonde, l’augmentation d’endorphines, etc., tous ces faits sont analysables en laboratoire mais n’expliquent pas en soi le processus déclenché par le fakir. Ce ne sont que des constatations. Si nous écoutons maintenant la voix du « fakir » et non celle des savants ayant participé à ces contrôles, celui-ci nous donnera une explication qui peut paraître plus simpliste mais diablement efficace. Selon lui, l’esprit abandonne en partie le corps et ce dernier n’étant que chair ne ressent pas la douleur. Le champ de recherches à approfondir serait alors en relation avec le fait que l’être humain est bien constitué de deux choses distinctes. Le corps et l’esprit. Malheureusement, aucune réelle investigation en ce sens n’a vu le jour. Car, si l’on garde cette idée, la science considère que nous abordons le champ du mystique et du « paranormal ». Et c’est bien dommage.

Dans le cas Ben-Ghou-Bey, celui que je connais le mieux et que j’ai pu observer à ma guise dans l’intimité familiale (je suis son fils, je le rappelle), il est à noter que papa était une personne extrêmement sensible. Pour ne pas dire « douillette ». Il suffisait pourtant de quelques secondes de concentration pour que le fakir refasse surface et puisse affronter, sans la moindre gêne, les pires tortures.

Visiblement, une fois sorti de sa transe, la douleur ne revenait pas instantanément. En effet, il semble que l’endorphine produite dans cet état particulier continuait à produire son effet analgésique et se résorbait graduellement. Le corps ne montrait aucun signe d’irritation ou d’enflure aux endroits meurtris.

Le fait, non pas de résister à la douleur, mais véritablement d’annihiler celle-ci, est déjà un petit exploit en soi, mais le travail ne s’arrête pas là. Vers 13 ou 14 ans, il fit une autre observation que nombre d’entre-nous avons également faite. Surtout les hommes. Une simple vision érotique, ou une simple pensée de même nature, avait des répercutions physiques presque immédiates. C’est beau la jeunesse ! Et oui, je vous l’ai déjà dit, il n’y a rien de vraiment mystérieux dans le travail de fakir, sinon une simple habilité à tirer partie des observations que nous pouvons faire et avons tous faites un jour ou l’autre.

La déduction est simple : si je pense à ça, mon corps réagit. Et si je pense à mon cœur par exemple, que se passe-t-il ? Ou à mes reins ou à mon foie, etc. ? Le jeune Léon entreprit donc de se concentrer sur tel ou tel organe et d’en observer les conséquences.

Se percer à l’aide d’instruments divers (les aiguilles à tricoter de sa mère) et ne plus ressentir de douleur fut un fait acquis assez rapidement. Jeune ado, celui qui sera plus tard Ben-Ghou-Bey s’intéressa au problème du saignement. Plus le diamètre des instruments était important, plus les risques d’hémorragies l’étaient également. Et bien sûr, à force de chercher les embrouilles on finit par les trouver. A plus d’une reprise, il finit par toucher accidentellement une veine ou une artère. Loin de fuir les problèmes, il élabora l’idée folle de pouvoir stopper tout saignement uniquement par la pensée. Ce que de nos jours de nombreux médecins sont encore réticents à admettre. Certes, nous les comprenons car ce n’est pas très usité. Mais ceci, je peux vous le garantir pour l’avoir maintes fois vu, est absolument possible. Comment ? Et bien voici l’explication que le fakir m’en a donné. Léon compara le cœur à une pompe. Ce qui n’est pas tout à fait faux. Il observa que si une pompe tourne trop vite, curieusement le débit d’eau est moindre. Ce fut le point de départ. L’idée était donc d’utiliser sa pratique de concentration pour influer sur le cœur et voir à quelle vitesse il faudrait le pousser pour arrêter un éventuel saignement !

Il développa donc une nouvelle faculté qui lui permettait d’augmenter les pulsations de son cœur à un rythme défiant l’imagination. Jusqu’à 10 fois le rythme normal. Il provoquait donc volontairement, et en quelques secondes, ce que la médecine décrit aujourd’hui comme la fibrillation atriale :

Qu’est-ce que la fibrillation atriale ? La fibrillation atriale est un type de tachycardie, rythme cardiaque anormalement rapide. Un rythme cardiaque régulier normal comprend généralement 60 à 80 pulsations par minute pour un sujet au repos. En cas de fibrillation atriale, la fréquence des impulsions atriales peut varier de 300 à 600 pulsations par minute. Ces signaux irréguliers très rapides peuvent être à l’origine d’un certain nombre de problèmes. D’une part, la palpitation des oreillettes nuit à leur efficacité de pompage, et une partie du sang peut rester dans l’oreillette à chaque battement de cœur. Le sang accumulé peut éventuellement coaguler, ce qui accroît le risque d’accident vasculaire cérébral. D’autre part, les nombreuses impulsions en provenance des oreillettes essayent de suivre le chemin électrique allant vers les ventricules et les font se contracter à la même fréquence anormale. Heureusement, le nœud atrioventriculaire limite le nombre de signaux atteignant effectivement les cavités inférieures, de sorte que l’ensemble du cœur ne se contracte généralement pas à la fréquence de 300 pulsations par minute. Néanmoins, la fibrillation atriale peut provoquer un emballement du cœur et réduit bel et bien son efficacité de pompage. Comme d’autres formes d’arythmie, la fibrillation atriale peut empêcher le cœur de pomper suffisamment de sang et d’oxygène pour répondre aux besoins de l’organisme.

A maintes reprises, lors de spectacles, le stylet perforait jugulaire ou carotides, ou le fleuret la fémorale. Le sang devenu trop épais à cause de l’élévation du rythme cardiaque ne pouvait plus couler hors des plaies et coagulait pratiquement en sortant !

Cette maîtrise totale permettait à Ben-Ghou-Bey de faire saigner à volonté, rien que pour faire “joli” et prouver au public parfois sceptique que l’instrument avait bien traversé les chairs. En effet, à plus d’une occasion, les gens croyaient au trucage car le fakir ne saignait pas !

Une petite anecdote. Malgré le sérieux qu’imposait son travail, papa était très joueur et cette faculté de contrôler sa circulation sanguine lui permettait de s’amuser au dépend des infirmières lors de prises de sang. Aucune goutte du précieux liquide ne pouvait passer par le trou de la seringue, s’il en avait décidé ainsi. Je me rappelle très bien l’expression de surprise de l’une d’entre-elles lorsque le piston sur lequel elle tirait revenait avec un “blop” indiquant que l’embout était obstrué ! Ou, en d’autres occasions lors de la prise de tension, lorsqu’il passait en une fraction de seconde d’hypertendu à hypotendu ! Rien que pour le plaisir !

Cette faculté lui permettait également de pouvoir se crucifier. Mains et pieds cloués sur la croix. Cette douloureuse épreuve était supportée grâce à son contrôle sur la douleur et à celui de sa circulation. En effet, un crucifié ne meurt pas à cause des clous. Le fait d’être simplement attaché produit le même effet. La difficulté de ce supplice réside en l’étouffement provoqué par la position qui ne permet plus une circulation complète. Le sang part du coeur mais ne peut plus remonter et stagne du coté droit. Certains “favorisés” de l’antiquité étaient percés à coup de lance du coté droit, ceci non pas pour ajouter au supplice, mais au contraire pour permettre au supplicié de mourir plus vite. Bref, Ben-Ghou-Bey, avec l’aide combinée de son action sur la respiration, la circulation et la douleur, est arrivé à tenir 15 jours et 15 nuits sur une croix là où un simple quidam meurt au bouts de quelques heures seulement !

Le saignement contrôlé, le travail et la recherche ne s’arrêtent pas pour autant. En effet, la simple petite démonstration, dont je vous ai mis l’adresse plus haut, implique donc une activité anormale de la circulation sanguine. Les conséquences de cette dernière peuvent être très graves. Le sang épaissi n’est plus normalement lavé par les reins. Le fakir doit alors après coup se concentrer sur ces organes “filtres” pour en accélérer le travail. Ce qui prenait approximativement deux à trois heures de concentration à Ben-Ghou-Bey, chaque soir, après une représentation de vingt minutes.

De plus, nécessité du spectacle oblige, les représentations successives, parfois jusqu’à six fois par jour, obligeaient Ben Ghou Bey à accélérer le processus de cicatrisation. Là encore, nous sommes en présence d’une évidente et très forte influence de l’esprit sur la matière, ou du moins sur le corps. Une plaie provoquée par un fleuret d’escrime demandait entre vingt et trente minutes avant d’être totalement fermée !

Malheureusement, de nos jours, ces connaissances tendent à se perdre au profit de charlatans de toutes espèces et aux “savants” également de toutes espèces étudiant scientifiquement les grossiers trucages des premiers. Prouvant ainsi que ces actes relèvent de l’irréel ou de légendes populaires. Toutefois, malgré les mauvaises copies d’illuminés ou d’escrocs en tous genres, soyez certains que le témoignage que j’apporte est fait en toute sincérité, espérant ainsi apporter un brin de lumière à ceux que cela pourrait réellement intéresser. D’autres faits trop souvent galvaudés par des imitations et démonstrations de soit-disant Maîtres paranormaux existent bel et bien. Telles la catalepsie et la léthargie. En ce qui concerne la première, je ne parle évidemment pas du “fameux” coup du type allongé sur deux dossiers de chaises, ou de celui du type allongé sur une planche avec 3000 clous au centimètre carré, propre à tous les charlatans de foire, mais bel et bien de cet état que peut provoquer un réel fakir tel Ben-Ghou-Bey. Cet état de raideur particulier lui permettait de pouvoir se faire pendre par le cou (par strangulation) et rester ainsi jusqu’à trois heures. L’explication est simple. L’état de crispation des muscles est tel que la corde ne peut opprimer les carotides qui continuent alors d’alimenter le cerveau. La léthargie ou hibernation humaine n’est pas non plus un mythe. Lorsqu’elle est accidentellement provoquée par exemple lors d’un éboulement, nous pouvons retrouver des rescapés ensevelis après plusieurs jours. Ces faits avaient attiré l’attention de Ben-Ghou-Bey qui pensait alors à un état proche de tous les animaux ayant la capacité d’hiberner en se mettant au ralenti. Un état de léthargie provoquée permettait à Ben-Ghou-Bey de pouvoir être vraiment enterré (sans cercueil) à 1 m/1,50 m sous terre, et de rester ainsi plusieurs jours. (Son record est de 28 jours.)

BEN-GHOU-BEY avait la faculté de se plonger dans un état léthargique qui lui permettait de se faire enterrer vivant à un mètre ou un mètre cinquante de profondeur. Cet état d’hibernation ou “vie suspendue” est si proche de la mort qu’aucun signe vital n’est perceptible. Malheureusement, ce phénomène n’est pas étudié par la science. Il faut dire que les candidats capables de produire cet exploit sont rares ! Et les charlatans trop nombreux. Toujours est-il que le record de BEN-GHOU-BEY est de 28 jours, enterré à même la terre (sans cercueil). En effet, il semblerait qu’au cours de cet état un échange imperceptible d’oxygène se fasse avec la terre elle-même. Être enfermé dans un cercueil : cette expérience est difficilement réalisable plus de quelques heures.

Après tant d’années de travail sur le mental, à quelle conclusion était arrivé Ben-Ghou-Bey ?

C’est ici que la science officielle n’est plus en phase avec le fakir. Bon nombre d’expériences sur l’influence du psychique sur le corps physique ont été constatées en laboratoire. Les effets physiques directs, tels la surproduction d’endorphines, d’ondes Thêta, l’accélération, voire l’arrêt, du muscle cardiaque, ou l’arrêt quasi instantané d’hémorragie, sont facilement contrôlables en laboratoire. Ben-Ghou-Bey a servi de cobaye volontaire durant les années 1980 au laboratoire de recherches psychophysiologiques de Tübingen en Allemagne. Les zététiciens eux-mêmes sont prêts a en accepter la véracité, car cela n’a rien de surnaturel ou de paranormal. Et c’est bien évidemment vrai. A aucun moment Ben-Ghou-Bey n’a cherché à faire croire à un caractère magique de ses pouvoirs. Mais, en conclusion, les avis entre le fakir et la science vont diverger. En effet, ce n’est pas que Ben-Ghou-Bey pense au paranormal en soi, rien de magique ou surnaturel, non, mais les conclusions de ses recherches tendent à indiquer l’existence de l’esprit séparé du corps physique. L’esprit est une chose qui peut rentrer et sortir du corps. Il influence ou, avec un entraînement, peut influencer le corps, donc la matière, donc peut voir à distance, donc peut guérir à distance, donc peut être télépathe, etc. Et là les zététiciens considèrent cela comme impensable car ce serait “surnaturel”, donc magique, et la magie n’existe pas. L’erreur fondamentale est de penser que cela est surnaturel. Rien n’est surnaturel. Toutes les portes qui s’ouvrent grâce à la maîtrise de ses pensées sont tout à fait naturelles. Difficiles d’accès, certes, mais naturelles.

Il est vrai également que ce n’est pas commun. Rares sont les personnes pouvant prétendre agir sur leur corps à un tel degré. Les choses de la vie ont permis à Ben-Ghou-Bey d’en faire son métier. De travailler dans les pires conditions d’hygiène, de bruit, de fatigue. Cela pendant près de 40 ans. Cela forge son “fakir”. Pour cette raison, il pouvait démontrer les faits sous contrôle et en laboratoire. Nous avons les mêmes possibilités. Peut-être, un jour, sous certaines conditions bien précises, vous-même pourrez réaliser des actes surprenants. Il seront vrais et réels. Mais de là à les reproduire à volonté sous l’œil inquisiteur d’un zététicien par exemple, il y a une marge. Le taux de réussite fera alors tomber d’emblée les statistiques scientifiques à la grande joie de ceux qui n’y “croient pas”.

Influencer son propre corps, même à l’extrême, est en soi admissible par les rationalistes de tout poil, mais avoir une influence hors de son corps fait encore rire plus d’une personne. Toutefois, pour celui qui à l’habitude de manipuler ses pensées, tel un fakir, tel Ben-Ghou-Bey, cela n’a rien de choquant. C’est même une suite logique. Pour cela, il faut admettre que la pensée n’a pas un siège unique ancré et vissé dans le cerveau. Nous pourrons appeler ça pensée, esprit ou âme peu importe. Le fait est que des personnes tel Ben-Ghou-Bey, habituées et entraînées à manipuler et diriger leurs pensées, convergent toutes vers la solution corps/esprit. Pourquoi ne pas y prêter plus d’attention ?

Pour bien saisir comment mon père en est arrivé là, il nous faut revenir un peu en arrière. Le fait de penser à une entité séparable du corps ne lui est pas venu par “on dit”, mais par expérience propre et observation. Ses observations, même les plus banales, se sont toujours révélées justes et lui ont permis de réaliser des choses impensables. Donc essayons de comprendre ses pensées.

J’ai brièvement parlé de ses expériences d’enterré vivant. Les gens posent en général la question : Mais lorsque vous êtes dessous… vous êtes mort ? Un électroencéphalogramme et un électrocardiogramme ne peuvent rien détecter. Impensable me direz-vous, mais pourtant vrai. Il n’en est pas mort pour autant. Un mystère qui n’a malheureusement jamais été étudié sérieusement. Pendant les deux ou trois premiers jours de la léthargie profonde (très difficile de donner un chiffre exact, ce n’est qu’une estimation), papa, même enterré, pouvait voir et entendre ce qui se disait autour de lui !!! Aussi incroyable que cela puisse paraître, cela n’a rien d’étonnant et rejoint les témoignages de personnes ayant survécu à un coma profond ou une NDE. La logique veut donc que nous nous posions les questions : Avec quoi voyait-il et avec quoi écoutait-il ? Après cette période de “lucidité”, il mentionnait un trou noir. Rien. Le vide, aucun souvenir. Aucun tunnel lumineux. Ce qui ne veut pas dire que cela ne peut pas se produire, étant donné que la situation est bien différente des NDE. Il était en léthargie provoquée et non près à passer l’arme à gauche. Le fait est et la logique veut qu’il ait été profondément convaincu de l’existence de ce “moi” pouvant très bien être lucide hors du corps.

Si cette “chose” peut sortir, pourquoi ne pourrait-elle pas être dirigée hors du corps ?

Toutefois, sans en arriver à un tel degré de maîtrise, il est absolument certain que la pensée peut influencer autre chose que son propre corps. Elle peut déjà agir sur un autre corps. Et en voici quelques exemples :

Le simple fait d’être convaincant. Un bon vendeur arrivera à fourguer n’importe qu’elle saloperie à une personne fortement influençable. Il n’a rien fait de plus que d’émettre des sons qui, en soi, sont impalpables. Ce n’est pas de la magie, c’est absolument normal. Et cette remarque, aussi simpliste qu’elle puisse être, ouvre une voie sur l’influence à distance. Au même titre que le fait d’avoir pensé à autre chose ne fait pas ressentir la douleur sur le moment. Ce sont les mêmes observations qui, à des degrés différents, permettent de réaliser des choses dites “magiques”.

Une personne comme Ben-Ghou-Bey était un très bon et réel hypnotiseur. Pas comme ces médecins qui croient hypnotiser quelqu’un en lui balançant un pendule devant les yeux ou en l’endormant d’un son monotone. Non, un hypnotiseur pur et dur. Même si la personne ne voulait pas participer, elle dormait à poings fermés en l’espace de quelques minutes. Sans rien dire ni bouger les yeux. Pourquoi ? C’est exagéré ? Non c’est vrai, et j’ai eu la chance d’assister plusieurs fois à ce genre d’évènement. Surtout quand le gros malin disait : “A moi, tu ne me la fera pas !” Mieux, et malgré le fait que cela semble absurde et plus exagéré encore, la personne hypnotisée n’a même pas besoin de faire face à son hypnotiseur ! Et nous comprendrons mieux pourquoi, si l’on admet que l’esprit de l’hypnotiseur sort (en partie) et va aux commandes du sujet choisi. Il n’y a alors plus d’importance à ce qu’il soit de face ou de dos. Voilà, mais pour cela, pour atteindre un tel degré de maîtrise, il faut d’abord avoir le contrôle de son propre corps. Mon père disait très justement : “Tu ne peux pas contrôler quelqu’un d’autre si tu ne te contrôles pas toi-même d’abord.”

En excluant d’emblée tous les charlatans ou escrocs du spectacle bon marché, il y a tout de même hypnotiseur et hypnotiseur. En effet, il n’existe aucun doute qu’un patient peut être « hypnotisé » par un médecin spécialisé en la matière, mais les raisons de son endormissement diffèrent. Il n’est pas « dominé » par son médecin. Le médecin n’a pas projeté sa volonté ou une partie de son esprit dans le corps du sujet. La personne en question a simplement été fatiguée par un artifice quelconque, tel un objet promené devant les yeux. Le défilement des arbres sur le bord de la route provoque le même effet. Si le chauffeur coopère, s’il se détend, s’il se laisse influencer, il finira par se retrouver dans le fossé pour avoir momentanément perdu la conscience. Dans ce genre de pratique, oui, si le sujet ne désire pas participer, le médecin ne le fera jamais dormir.

L’hypnose pratiquée par une personne tel Ben-Ghou-Bey, autrement dit cette “pénétration” momentanée dans le corps ou la volonté d’un autre, rejoint parfaitement les emprises de “sorciers” sur le sujet à envoûter. Il n’y a rien de surnaturel là-dedans. Simplement le développement d’une technique de pensée. Grâce à cette “possession” momentanée, il est possible de rendre malade ou soigner une personne. Peu importe la distance. Je ne saurais dire combien de fois papa a traité des personnes atteintes de maladie ou même de paralysie. Seulement et uniquement par la pensée. Rien de magique, rien de bizarre, simplement la science de l’esprit. Rien de plus simple pour un fakir qui chaque soir, pendant près de quarante ans, était aux commandes volontaires de ses organes, réseaux glandulaires ou ganglionnaires. D’après son témoignage, mon père affirmait qu’une fois concentré sur le sujet à soigner il ressentait en son propre corps les douleurs provoquées par l’atteinte. Comme si les deux corps résonnaient à la même fréquence. Ce qui, d’après lui, n’était pas sans danger, car si le « fakir » n’est pas assez compétent ou entraîné, au lieu de soigner son malade, c’est lui qui en recevra l’affection !

Ce que Ben-Ghou-Bey produisait sur lui, il pouvait le reproduire sur les autres. L’organe défaillant pouvait être ainsi “boosté” de nouveau.

Un dernier point pour terminer cet article. Certaines croyances parlent d’une survie de l’âme après la mort. Ce sujet a bien évidemment intéressé mon père. Et, bien que je passerai sur les détails, je peux dire la chose suivante : après son décès, certains événements dit “paranormaux” m’ont conduit à penser que cette possibilité est loin d’être farfelue. Il me l’avait toujours dit : “Tu verras fils, je reviendrai.” Je ne pouvais y croire. Aujourd’hui, je n’y crois toujours pas. Je sais.

Pour en savoir plus sur Ben-Ghou-Bey, vous pouvez vous procurer ce livre :

“Ben-Ghou-Bey mon père, ce fakir !”, de Jean-Luc Goubet

Editions book-e-book.com

ISBN : 2-915312-07-9

Ou visitez le site : http://benghoubey.skynetblogs.be

 

Chambord, Léonard de Vinci, le Roi François 1er, Nostradamus…

Un texte de Didier Coilhac

Didier Coilhac est l’auteur de plusieurs ouvrages qui apportent un éclairage surprenant sur des personnages aussi connus que François 1er et Léonard de Vinci… Voici un résumé, par lui-même, de la thèse qu’il défend. Les titres de ses livres sont :

51BOUXVQMfL“Le Secret de François 1er”

“Léonard de Vinci Décrypté”

“Les Châteaux de la Loire Décodés”

(Voir en fin de texte.)

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Etes-vous prêt à recevoir l’extraordinaire message déposé à notre intention par la royauté française, à l’époque de la Renaissance ?

Je propose dans mes livres une étude novatrice très précise portant sur cette époque : les châteaux François 1er, les tableaux de Léonard de Vinci et les prophéties de Nostradamus. Je vois que les différentes formes d’art, architecture, peinture, écriture, furent le support de messages codés intégrés dans les oeuvres. Il apparaît que la royauté a mis en branle d’énormes moyens pour mettre à la disposition du futur certaines informations qu’elle ne pouvait clamer ouvertement il y a cinq siècles.

Concernant le plan des palais, la luxuriance de leur décoration omniprésente et apparemment futile, l’importance de leur localisation sur la carte, la relation qui peut les unir, ainsi que des inscriptions gravées à messages secrets, certaines anomalies n’avaient pas été mises en relief… Les spécialistes en ésotérisme savent que l’Art Royal est principalement la géométrie appliquée à l’architecture, permettant de magnifier les proportions d’une cathédrale ou d’un château. C’est l’Art du Trait, cher aux Compagnons du Moyen-Age qui se transmettaient une initiation secrète sur les applications du Nombre d’Or aux plans des édifices. Mes découvertes confirment la présence de la géométrie, des nombres, des proportions, de la logique, utilisés dans le but de déposer un « Message ». Au-delà de la volonté de faire de l’architecture sacrée, les maîtres d’oeuvre s’appliquaient également à pratiquer l’art du chiffrage ou cryptologie. Qui sait que le grand théoricien de l’architecture Alberti est aujourd’hui considéré comme un père de la cryptologie moderne ? Léonard de Vinci aimait les jeux de mots, les énigmes, les rébus ; il aimait jouer sur l’ambivalence des formes, propice aux interprétations multiples. Ses « Prophéties » sont un recueil de devinettes assez amusantes dont le sens profond n’a probablement pas encore été compris.

« Le Secret de François 1er » est un livre qui permet d’approcher et de mieux comprendre le château de CHAMBORD. Il est certain que cet ouvrage prend à contrepied la connaissance orthodoxe de notre époque. Qui pourrait croire de prime abord que le plus grand des châteaux de la Loire fut principalement construit dans le but de participer à un grand jeu de pistes ?

Le Roi aimait placarder l’initiale de son nom sur les murs et les plafonds de ses châteaux. On trouve une profusion de caissons sculptés d’un « F », aux plafonds des salles de garde de Chambord. Mais pourquoi y a-t-il un « F » sculpté à l’envers ? En fait, il occupe un point très précis dans le château ; quand on le remet à l’endroit, il indique la direction du château de Fontainebleau, résidence de François 1er. Et la lettre initiale du mot Fontainebleau est justement « F ». On comprend que cet énigmatique caisson en « F » fut placé là volontairement pour suggérer un lien entre Chambord et Fontainebleau, les deux principaux palais du Roi. Les bâtisseurs utilisaient la technique de l’anomalie attirant l’attention ; ils cassaient la logique pour amener un questionnement. L’élément anormal ou l’indice révélateur est le bout de fil sur lequel il faut tirer pour que la compréhension se dévoile. La Renaissance a vu le début de l’étude scientifique, et les châteaux portent la marque de ce goût pour la rationalité.

J’extrais un autre exemple : à Chambord, le donjon est un grand carré qui est découpé en 4 quartiers égaux et symétriques. Le plan semble donc parfait… mais les architectes ont cassé la pure distribution harmonieuse pour semer les cailloux du Petit Poucet. Un des quartiers est ainsi bâti à l’envers… on se demande bien pourquoi ! C’est dans le repérage de ces anomalies et dans leur juste compréhension que commence ma démarche. J’ai souvent pensé à l’inspecteur Colombo traquant les indices : « il y a un petit détail qui ne colle pas… » Le donjon de Chambord découpe avec ses murs 25 cases parfaitement égales, et ce substrat invisible est un amarrage solide pour comprendre en profondeur l’intention des bâtisseurs. Il suffit de distribuer les lettres de l’alphabet dans chacune des cases pour que des rapprochements se fassent jour (les lettres I et J étant confondues). Le déchiffrage, le descellement, le fil conducteur, s’appuient toujours sur les chiffres et les lettres, ce qui est finalement assez logique puisque textes et mathématiques sont des outils d’étude scientifique basiques. Mais attention ! Nous sommes ici loin du domaine académique ou universitaire ! Je détecte notamment des corrélations précises entre Chambord et la grande pyramide d’Egypte, ce qui interpelle quant au niveau de connaissances des érudits de la Renaissance.

Il faut reconnaître que je mets à jour des éléments plutôt dérangeants dans le contexte actuel de ce que l’on croit savoir des époques du passé. Les châteaux, les églises, paraissent posés sur la carte exactement là où ils doivent être, pour s’insérer dans la trame géométrique. Comment des alignements sont-ils possibles, à une époque où les cartes précises n’existaient pas ? L’unité de mesure « Mètre » ou « Kilomètre » se retrouve tout au long de cette affaire, alors que le mètre fut officiellement inventé juste après la Révolution, deux siècles et demi plus tard ! Que faut-il penser de ces anachronismes flagrants qui semblent balayer la crédibilité de mes découvertes ? Mes différents constats sont pourtant correctement étayés, aussi surprenant cela soit-il.

Je donne une interprétation personnelle de l’impressionnant faisceau d’éléments de preuves que j’ai mis à jour. Il existerait en France un dépôt caché par une antique civilisation oubliée, ayant atteint un haut degré de sophistication scientifique. Se sachant condamnée à disparaître dans un cataclysme, comme le raconte Platon, cette société aurait laissé derrière elle une bibliothèque, voire des objets, témoignant de ses avancées technologiques. Certains voyants affirment que les avions, les sous-marins et les bateaux à moteur existaient déjà il y a plusieurs dizaines de milliers d’années ! La Royauté française aurait retrouvé ce dépôt pour en extraire certaines données d’avant-garde, par exemple le mètre et des cartes géographiques. De là viendraient aussi certaines idées et dessins de Léonard de Vinci, montrant des machines en avance de plusieurs siècles sur son époque. Léonard n’aurait fait que recopier ce qu’il voyait et comprenait, s’abreuvant à cette bibliothèque.

Dans mon « Léonard de Vinci Décrypté » je porte un regard révolutionnaire sur ce personnage mythique de l’Histoire, à la fois ingénieur et peintre d’exception. Ses tableaux : « La Joconde », « Sainte Anne », « La Vierge aux Rochers », « Saint Jean », sont émaillés de formes cachées ne devant rien au hasard. Léonard fut sans doute un des initiateurs du Secret de la Renaissance, travaillant de concert avec les cabalistes Guillaume Postel, Jean Thenaud, Nostradamus ou Cornelius Agrippa. S’appuyant sur certains mots définis par des formes cachées, Léonard dissémine des visages, des personnages, des alignements, des clins-d’œil… pointant du doigt vers le phénomène OVNI ! Les tableaux que le peintre nous a laissés sont porteurs de multiples indices complémentaires pointant dans ce sens. Ce qui est visuellement perceptible se recadre en un tout harmonieux, une application d’une véritable science du chiffrage, dont j’ai retrouvé certaines bribes. Je ne suis pas le seul à avoir remarqué que le phénomène OVNI a été aperçu à toutes les époques du passé, notamment la Renaissance. L’auteur de « La Joconde » a certainement eu une connaissance approfondie de ce sujet, menant aux Extraterrestres et à leurs vaisseaux. A partir de là, deux hypothèses s’imposent : soit Léonard de Vinci a trouvé des informations sur le sujet dans un dépôt mis à jour à la Renaissance, soit il était en contact avec des Extraterrestres ! Ce genre d’affirmation paraît saugrenu, j’en suis conscient, mais toute l’étude mène à une conclusion de ce type. Les arguments sont précis et s’enchaînent inexorablement sans laisser d’échappatoire.

Alors pourquoi suis-je le seul à avoir découvert cette facette étonnante de Léonard de Vinci ? Il faut croire que les choses trop surprenantes passent facilement inaperçues car elles dérangent le confort de notre routine. Les gens diplômés, les autorités en place, les esprits forts zappent les sujets révolutionnaires au lieu de les étudier sereinement. Mon approche d’amateur non conditionné m’a permis une ouverture intellectuelle objective et rationnelle. Le Message de Léonard a toujours été là, traversant les siècles, dans l’attente d’être compris et « réceptionné » par quelqu’un. Une bonne question serait de se demander s’il existe des gens ou des groupes, du type Franc-maçons ou Gouvernement, qui seraient au courant du Secret.

« Les Châteaux de la Loire Décodés » est celui de mes livres qui est le plus abouti. Je me suis attaché à proposer un déroulé précis, fruit de mes années de recherche. Dans les châteaux de Fontainebleau, Chenonceau, Azay-le Rideau, Chambord, et d’autres, je m’intéresse aux multiples ornements décoratifs, souvent considérés comme « grotesques » et futiles. Chaque motif a pourtant une signification précise, à condition d’utiliser le vocabulaire descriptif de l’ancien français. Autant les formes dessinées ou sculptées sont hermétiques, autant les mots permettent d’accéder aux messages des décorateurs. Ainsi, des anges Chérubins sont-ils BOUQUER, c’est-à-dire « humiliés », pour donner l’anagramme de leur nom hébraïque : QUEROUB. Le dieu antique Pan nous montre un morceau de tissu… un PAN de tissus ! L’archange Saint Michel est représenté par un monstre à moitié-chien ; comme le chien est CHEEL, le monstre est MI-CHEEL, « moitié-chien ». Ainsi la royauté a-t-elle insisté sur l’identité des Anges, des génies, et autres créatures divines, dans le but de pointer du doigt la réalité de ces êtres surnaturels. Concernant le panthéon de la religion, tout n’a pas été dévoilé ; les cercles du Pouvoir détenaient des informations qui ne pouvaient être dites à leur époque.

Dans ce livre, je propose ce que j’estime être la véritable interprétation de certains quatrains de Nostradamus. Il n’est pas prouvé qu’il s’agisse de visions expérimentées par le mage pour lui annoncer le futur. En fait, Nostradamus a œuvré sur une voie parallèle au Message des châteaux et tableaux de Léonard. Sans doute faut-il appréhender les « Prophéties » comme un texte crypté rationnellement, et alors la compréhension se fait jour. Il ne s’agit pas de l’œuvre d’un mystique mais de celle d’un scientifique érudit. On retrouve dans les « Prophéties » des jeux de mots et de chiffres, cabale et mathématiques. Nostradamus fut un contemporain de François 1er. Dans la compréhension de son œuvre, un détour par les châteaux de cette époque n’est pas inutile.

L’Histoire telle qu’elle est connue actuellement ne reflète pas la totalité des événements importants de notre passé collectif. Des faits qui dérangeaient les intérêts immédiats des institutions furent supprimés des livres d’Histoire et de catéchisme. Je ne suis pas le seul à dire que les allusions à des OVNIs sont particulièrement nombreuses dans le texte fondateur des trois religions monothéistes. Pour une raison inconnue, la connaissance de ces événements a resurgi à la Renaissance pour se trouver secrètement placardée sur les murs des palais. Par ailleurs, il existait à l’époque de Léonard de Vinci un engouement pour les sciences occultes, la cabale, l’alchimie, la magie… autant de domaines mystérieux dont on sait encore fort peu de choses. Tous ces sujets se retrouvent évoqués dans les magnifiques châteaux et certains tableaux de l’époque de François 1er.

Sommes-nous prêts à découvrir la vérité quant à certains événements refoulés de notre passé ?

Didier Coilhac

 

Il ne s’agit là que d’un petit résumé des recherches de l’auteur, ce texte m’ayant été transmis par ce dernier (ce dont je le remercie). Pour en savoir beaucoup plus, il faut évidemment consulter ses ouvrages dont je rappelle les titres :

– “Le Secret de François 1er” :

– “Leonard de Vinci Décrypté” :

– “Les Châteaux de la Loire Décodés” (2008) :

Ces livres ont été édités par les éditions Nenki :

III. Radiesthésie, cheminées cosmotelluriques et crop circles :

UN TEXTE DE J.-P. TREILHOU :

Compte Rendu de mesure de champ magnétique au-dessus d’un croisement de tuyau d’eau et corollaire

 

Date : 17 juin 2009

Lieu : Balma (près de Toulouse), dans la propriété privée de J.-P.Granger

Participants : J.-P.Treilhou (physique et radiesthésie), J.-P.Granger

Instrument : Magnétomètre Bartington tri-axe N°190 avec correction d’orthogonalité

Rédacteur : J.-P.Treilhou

Objectif : Valider, par la mesure d’éventuelles signatures magnétiques, la présence ou l’absence de perturbations magnétiques associées à un croisement de courant d’eau en surface semblant capter ou alimenter une cheminée cosmo-tellurique.

Introduction :

Une nouvelle découverte (avril 2009), effectuée par le radiesthésiste Pierre Nicolas dans sa propriété à l’intérieur d’une maille du réseau Hartmann, est à l’origine du présent essai de mesure magnétique. S’intéressant aux cheminées cosmo-telluriques qu’il trouvait systématiquement à la verticale de croisements d’eau souterrains (par prospection radiesthésique au pendule), il s’est demandé s’il ne pourrait pas fabriquer artificiellement une cheminée en faisant se croiser son tuyau d’arrosage posé au sol et alimenté en eau. Ayant réalisé, toujours par prospection radiesthésique, qu’une cheminée cosmo-tellurique était présente sur l’intersection quand l’eau était envoyée dans le tuyau et absente quand l’eau était coupée, il en a retenu une première conclusion, à savoir qu’il lui était possible de générer, semble-t-il, une cheminée cosmo-tellurique n’importe où et à la demande par ce moyen simple.

Puis, un peu plus tard, il s’est demandé si cela générait ou s’il y avait un champ magnétique associé au croisement, et il a obtenu une réponse positive. Poursuivant son questionnement, il a obtenu les ordres de grandeur (…) (en microTeslas) en fonction de la position du plan de la spire et en différents endroits de la spire :

I) Spire dans un plan horizontal à 6 cm du sol.

II a) Spire dans un plan vertical Nord-Sud.

II b) Spire dans un plan vertical Est-Ouest .

Pour pouvoir comparer, rappelons les valeurs de champ magnétique issues du modèle de champ magnétique IGRF 2000 pour le lieu considéré, Moidieu (altitude 325 m, latitude 45°32’, longitude 2°42’), et à la date du 31 décembre 2004 (hors faille géologique) :

* composante horizontale nord : 22447 nT, soit encore 22,44 microTeslas.

* composante horizontale Ouest : 332 nT, soit encore 0,332 microTeslas.

* composante verticale : 40877 nT, soit encore 40,87 microTeslas.

Il apparaît que seules les valeurs qui sont obtenues (par questionnement radiesthésique au pendule) au centre de la spire sont assez bien compatibles avec celles du champ nominal à cet endroit, tandis qu’au voisinage du croisement une réponse nulle est obtenue. Les valeurs obtenues en différents points de la spire hors croisement, 31-32 microTeslas, paraissent peu crédibles car semblant hors sujet et non rattachables à quoi que ce soit de connu.

La mesure expérimentale d’un éventuel champ magnétique associé à ce type de cheminée artificielle sur l’axe du croisement de la spire s’imposait donc immédiatement, bien que la physique classique permette de douter fortement de la réalité d’un tel champ. En effet, un champ magnétique statique est généré par un matériau ferromagnétique ou par un écoulement de charges électriques formant un courant électrique permanent, et l’eau circulant dans un tuyau d’arrosage ne présente aucune de ces caractéristiques.

 

1. Conditions expérimentales :

La spire d’un mètre de diamètre que constitue le tuyau d’arrosage est installée à l’intérieur d’une maille du réseau Hartmann préalablement déterminée et balisée par la pose au sol de doubles mètres. Une prospection radiesthésique initiale (par J.-P. Treilhou) avait permis de retenir un endroit libre de toute influence due à des courants d’eau souterrains, une faille géologique ou une cavité, qui tous seraient susceptibles de modifier le champ magnétique terrestre comme l’ont prouvé des mesures antérieures. Par ailleurs, la présence d’une cheminée était bien détectée, avec une antenne coudée, lorsque l’eau circulait dans le tuyau.

Le magnétomètre utilisé est un Bartington tri-axe N° 190 dont on connaît la matrice de correction d’orthogonalité incluse dans le procédé de restitution du champ sur chaque axe. Sensibilité : 1 nT

Bande passante : 0-2 KHz

Le magnétomètre est placé sur une plateforme en plexiglas dont on assure l’horizontalité avec 3 vis de calage amagnétiques prévues à cet effet.

 

2. Résultats :

 

* Expérience N°1 :

– La plateforme est placée sur le croisement du tuyau d’eau et les 3 sondes orthogonales sont disposées à la verticale du croisement sur la plateforme.

– Le magnétomètre est orienté vers le sud magnétique grâce à une boussole magnétique digitale que l’on enlève après usage.

– On constate à cette occasion que la maille du réseau Hartmann choisie pour l’expérience ce jour-là est inclinée de 25° par rapport à l’axe Sud-Nord. Cause inconnue.

Composante : …..Hors eau……………….. Avec eau, à t0……………… Avec eau, à t0 + 5 mn

Champ total………46202 nT…………………46204 nT………………………46203 nT………………….

X = Ouest…………- 1296 nT…………………- 1296 nT………………………- 1306 nT………………….

Y = Verticale……..+ 40081 nT………………+ 40081 nT……………………+ 40079 nT……………….

Z = Sud……………- 22946 nT……………….- 22950 nT…………………….- 22950 nT………………..

 

* Expérience N°2 :

La spire est changée de place à l’intérieur de la maille et l’on reconduit les conditions de l’expérience N°1.

Composante : …..Hors eau…………………Avec eau circulant…………..Avec eau à débit max.

Champ total………46203 nT…………………46205 nT…………………………46199 nT………………..

X = Ouest…………- 1302 nT…………………- 1296 nT…………………………- 1302 nT………………..

Y = Verticale……..+ 40083 nT………………+ 40085 nT………………………+ 40079 nT……………..

Z = Sud……………- 22943 nT……………….- 22943 nT……………………….- 22943 nT………………

 

* Expérience N°3 :

– Barre en aluminium de 250 cm de long, graduée tous les 5 cm, posée sur la plateforme et orientée Sud-Nord, colinéaire avec le diamètre de la spire.

– Un chevalet coulissant sur la barre, en aluminium, porte les sondes du magnétomètre.

– Mesure du champ au centre de la spire, (…)

Composante :…….Hors eau…………………Avec eau………………………………………………………

Champ total……….46094 nT…………………46094 nT………………………………………………………

X = Ouest…………..- 1647 nT………………..- 1652 nT………………………………………………………

Y = Verticale……….+ 39689 nT……………..+ 39689 nT……………………………………………………

Z = Sud……………..- 23382 nT………………- 23383 nT…………………………………………………….

 

Conclusion :

Aucun champ magnétique surnuméraire n’est généré par le croisement d’eau artificiel ou la spire alimentée en eau.

L’objectif de l’expérience est clairement atteint et la conclusion sans appel. Il n’y a pas de champ magnétique associé au croisement d’eau artificiel, résultat conforme à ce que la physique contemporaine laissait prévoir.

 

* Expérience N°4.

Objectif secondaire : connaître le gradient naturel de champ dans cette maille.

– Barre porte-sondes inchangée et toujours orientée Sud-Nord magnétique.

– Le chevalet portant le magnétomètre est déplacé de 10 cm en 10 cm sur toute la longueur de la barre, et l’acquisition des valeurs de champ est réalisée sur ces points spécifiques avec le tuyau sans eau, puis avec eau (la spire restant inchangée).

 (…)

L’évolution individuelle des 3 composantes du champ en fonction de la distance (par rapport au point d’origine sur la barre) est identique, qu’il y ait de l’eau courante (…) ou qu’il n’y en ait pas (…).

(…)

Cependant, un objet magnétisé enterré est détecté par ce balayage des sondes sur une direction sud-nord, puisque un maximum sur la composante sud coïncide avec un point d’inflexion sur la composante verticale à la distance d = 160 cm. Ainsi, le ‘hasard’ nous a fait découvrir par prospection magnétique un objet enterré inconnu du propriétaire, probablement très peu profond sous la surface, de type dipolaire.

On remarque aussi qu’aux distances d = 120 cm et d = 130 cm qui encadrent la distance d = 125 cm correspondant au point de croisement du tuyau, il n’y a pas de champ magnétique additionnel par rapport à celui dû à l’objet enterré qui sert alors de référence.

En effet, en vertu du principe de superposition valable aussi pour les champs magnétiques, on aurait attendu une variation supplémentaire de champ aux distances indiquées ci-dessus, ce qui n’est pas le cas.

Cette quatrième expérience, bien qu’effectuée pour satisfaire un autre objectif, conforte encore, s’il en était besoin, les conclusions des trois premières : pas de champ magnétique associé à la cheminée ou au croisement d’eau artificiel, dans la limite de validité de notre magnétomètre.

 

* Epilogue :

Peu de temps après ces mesures, un contact téléphonique avec le radiesthésiste géobiologue Gilles Langloys (les Baux de Provence) a été obtenu. Au cours de la conversation, il lui fut rapporté la découverte de Pierre Nicolas relative à la fabrication artificielle d’une cheminée cosmo-tellurique par le simple croisement du tuyau d’eau lorsque ce dernier est alimenté.

En tant que spécialiste de ce type de cheminée qu’il détecte aussi par radiesthésie et curieux, il refit l’expérience et nous adressa le courrier électronique suivant :

« Je vous avais peut-être dit que je ‘tenais à ma disposition’ (ou à portée de main) une cheminée magnétique devant mon habitation des Baux, ceci afin de pouvoir, quand je le souhaite, la déplacer pour effectuer des mesures.

Après votre indication (tuyau d’eau qui se recoupe), je viens de faire à l’instant l’expérience et constaté que votre ami géobiologue et vous-même aviez raison sur le fait que l’on constate la présence d’une cheminée magnétique sur le croisement.

Mais j’ai constaté aussi que ‘ma’ cheminée n’était plus sur son emplacement, sur laquelle je l’ai donc renvoyée.

Lui ayant ensuite laissé le choix, soit de rester sur l’intersection faille-source (son emplacement habituel), soit de revenir sur l’intersection d’eau, elle est immédiatement revenue sur cette dernière. J’ai ensuite coupé l’eau et elle est rentrée, instantanément, à son emplacement d’origine.

Votre géobiologue n’a donc pas créé de cheminée magnétique, mais celle qui était la plus proche de l’intersection d’eau a ‘senti’ celle-ci et elle y est venue aussitôt.

J’en conclue, grâce à vous, une chose très intéressante : l’intersection de deux courants d’eau est beaucoup, beaucoup plus énergétique qu’une intersection faille-source ! »

Au final, on voit aussi que le mot ”magnétique” associé à la cheminée cosmo-tellurique est des plus malheureux, car amenant à des confusions. (Gilles Langloys accepterait maintenant, après discussion privée et au vu des résultats des mesures magnétiques, de modifier sa description de cheminée habitée en proposant l’appellation mieux appropriée de ”cheminée active” ou même, mieux, ”cheminée errante”- termes finalement retenus.)

La confusion provient du fait que les cheminées s’installent avec prédilection sur les intersections faille-source qui, elles, par ailleurs, génèrent bien physiquement une anomalie magnétique dans le champ naturel et ambiant, car tant la faille géologique que l’eau ionisée s’écoulant en sous-sol constituent des sources physiques de champ magnétique connues et mesurées par les géophysiciens.

Mais la cheminée proprement dite relève, elle, d’un principe énergétique inconnu de la physique jusqu’à présent, et seule la radiesthésie permet de la détecter à notre connaissance. On constate, grâce à l’expérience inédite réalisée par Gilles Langloys, que c’est l’eau en mouvement se croisant qui semble être un puissant attracteur pour ces énergies de nature inconnue que sont les cheminées dites ”cosmo-telluriques”.

 

* Un lien possible avec l’implantation des Crop Circles :

« Des écoulements d’eau se croisant en sous-sol » apparaissent aussi comme des éléments très caractéristiques des figures géométriques que sont les « crop circles » ou agroglyphes. Un travail de prospection radiesthésique sur photographie de quelques crop circles effectué par Pierre Nicolas en 2009 lui a permis d’identifier les divers courants d’eau souterrains avec toutes leurs boucles et leurs croisements respectifs, bien que circulant à des profondeurs différentes. (…)

 

– Fig. a) Clatford, Wiltshire, 9 Août 2007 :

Trois courants d’eau souterrains sont trouvés par radiesthésie (…), faisant de multiples méandres.

A la verticale de chaque croisement de courant se trouve le centre d’un petit cercle excentré (sauf dans 1 cas…), tous ces centres étant eux-mêmes disposés exactement sur le cercle de plus grand diamètre, excluant ainsi tout effet de hasard.

A la verticale de chaque croisement (au nombre de 7), il est détecté une cheminée cosmo-tellurique, ainsi qu’un vortex, tout au centre, à comportement dynamique et pulsatile.

Les auteurs de l’agroglyphe semblent avoir exploité l’énergie particulière associée au croisement des courants d’eau pour ancrer leur dessin sur ces points de repère, ce qui suppose aussi qu’ils avaient une parfaite connaissance du réseau aquifère souterrain.

 

– Fig. b) Westwood, 17 Juillet 2009 :

Le courant d’eau souterrain N°1 (…) commence (…) à une profondeur de 4 m et s’échappe après de multiples boucles en descendant vers la droite à une profondeur de 37m. Ces évaluations sont réalisées par radiesthésie.

Le courant N°2 (…) commence en haut avec une profondeur de 6,5 m et descend en faisant de multiples boucles jusqu’à une profondeur de 39 m, pour s’échapper du côté gauche de la figure.

A la verticale de chaque croisement de courant, se trouve la même petite surface circulaire caractérisant à 16 reprises ce dessin et l’on détecte également 16 cheminées cosmo-telluriques sur l’axe de ces surfaces.

Les auteurs de l’agroglyphe avaient donc une connaissance manifeste du réseau aquifère souterrain et des multiples croisements de courant qui semblent exploités ici pour encadrer la forme du dessin.

J.-P. Treilhou

 

Note d’Alain Moreau :

J’ai dû enlever diverses informations techniques (des tableaux de mesures, des graphiques, une équation) car les caractères et formules associés ne pouvaient pas s’intégrer dans le texte.

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