Noé l’Atlante, Osiris et Isis

deluge21. Noé l’Atlante :

On trouve, dans le numéro 63 (juillet/août 2009) de « Nexus », un dossier consacré à un livre d’Anton Parks : « Le testament de la Vierge » (éditions Nouvelle Terre, 2009). Page 40 de la revue, sont évoqués plusieurs déluges survenus dans l’histoire humaine :

« Il faudra attendre le dernier déluge, environ – 3000 avant J.-C., celui du Noé biblique, pour que les derniers ‘‘dieux’’ se retirent complètement de la vue des hommes. »

Il s’agit bien sûr, ici, de la pensée d’Anton Parks.

Je ne suis pas du tout d’accord avec cette « localisation temporelle » du déluge associé à Noé, car ce dernier était en fait, ainsi que je le montre dans le présent texte, un Atlante. Le Noé atlante remonte donc à environ 12.000 ans.

 

 

 

Voici, ci-après, les éléments du dossier.

J-ai-vecu-sur-deux-planetesA la fin du dix-neuvième siècle, un médium a rédigé un texte dans lequel l’entité qui s’était exprimée à travers lui relatait notamment une incarnation à l’époque de l’Atlantide. Ce livre, « A dweller on two planets », a été traduit en français sous le titre « J’ai vécu sur deux planètes » (publié en 1972 aux éditions Robert Laffont). Dans ce récit signé « Phylos » (un pseudonyme), on trouve notamment le récit du Déluge ayant mis fin à l’Atlantide. On y parle d’un personnage nommé “Nepth”, lequel correspond au personnage biblique de Noé. Voici le récit concernant le Déluge et “Nepth” :

 

Decadence« Quelques années plus tard, aucun cataclysme ne s’étant encore produit, les masses prisonnières de leur stupide sensualité retombèrent graduellement dans un état pire que le précédent. Les sacrifices humains devinrent habituels. La concupiscence, la gourmandise et l’ivresse se déchaînèrent, et les profondes ténèbres de la nuit morale se firent encore plus noires.

Un homme appelé Nepth et sa famille, qui vivaient isolés, ne participèrent pas à la dépravation générale. Il est vrai que cet homme et sa femme, à l’instar du peuple qui les entourait, n’étaient mariés que dans le sens où certains animaux supérieurs sont monogames. Ses fils et leurs femmes n’étaient pas plus avancés. Mais aucun d’eux n’acceptait de faire des sacrifices sanglants. Un beau jour, le monarque proclama que tout le monde devait adhérer au nouveau culte et sacrifier des femmes et des petits enfants. Nepth et ses descendants, géants de stature et chacun bien plus fort qu’une douzaine des esclaves corrompus du Raï, refusèrent d’obéir à l’édit.

revelation-noeDans son isolement, Nepth eut une révélation. Elle venait des Fils de la Solitude qui n’avaient nullement déchu de la haute moralité ancienne. Mais Nepth crut qu’elle venait directement de Dieu. Elle ne faisait que répéter les prophéties de jugement, mais, comme celles-ci avaient été négligées pendant des siècles, elle frappa Nepth avec toute la force d’une révélation nouvelle. Lui et ses fils furent ainsi mis au courant de la prochaine destruction de l’Atlantide.

Ils examinèrent les moyens d’y échapper. Les ‘‘vaïlx’’ * étaient inconnus. Nepth et ses fils étaient malhabiles dans l’art de bâtir. Mais ils reçurent des instructions des Fils de la Solitude qui les avaient pris en amitié et vinrent les visiter dans leur corps astral.

C’est ainsi que ces hommes choisis commencèrent à construire un grand bateau.

Arche_NoeLe vaisseau manquait de grâce, mais était solide et comportait assez de place pour loger plusieurs spécimens de tous les animaux utiles vivant en Atlantide. Pour le fruste et ignorant Nepht, cela représentait tous les animaux de la Terre, car il ne connaissait rien des contrées d’outre-mer. A peine avait-il entendu parler des provinces d’Umaur et d’Incalie, car, en ces derniers jours de l’Atlantide, les communications entre les colonies et la métropole n’étaient plus régulièrement assurées.

Les voisins et les amis de Nepth le raillaient et l’insultaient comme un blasphémateur. On le traitait de fou, lui et ses fils. Mais les années s’écoulaient, la grande arche de refuge se construisait, et un beau jour elle fut achevée. Alors Nepth et ses fils y chargèrent d’abondantes provisions. Ils tirèrent les animaux des cages où ils les avaient enfermés pendant les années précédentes au fur et à mesure de leur capture.

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A la vérité, la plupart de ces animaux étaient nés en captivité et apprivoisés, tellement il avait fallu de temps à Nepth pour exécuter simultanément toutes les parties de son programme sans savoir exactement quand la redoutable prophétie allait s’accomplir.

Quand ses préparatifs furent achevés, il n’eut pas beaucoup de temps de reste. Au bout de quelques jours seulement, les terres se mirent à trembler et à s’entrechoquer d’une manière épouvantable. Des fleuves quittèrent leur lit ou s’enfoncèrent dans le sol par de vastes crevasses. Des montagnes s’éboulèrent jusqu’à devenir des collines et à incliner leurs têtes hautaines vers la plaine.

Une crevasse s’ouvrit tout près du vaisseau de refuge, et le fleuve voisin, large d’un kilomètre, qui allait auparavant se jeter dans l’océan à cent kilomètres de là, se précipita dans l’ouverture. Le tourbillon infernal dura trois jours. Un homme arriva en suppliant Nepth de le recueillir, mais Nepth lui dit :

Non, tu n’as jamais voulu me croire autrefois. Je t’ai dit que ce pays allait s’enfoncer sous les mers, et tu t’es borné à m’injurier. Maintenant, va ton chemin et répète à tous ceux que tu rencontreras que Nepth avait dit vrai.

Pendant trois jours et trois nuits d’horreur, la mort arpenta la contrée car les montagnes tombaient dans les plaines et les inondations ravageaient tout sans frein. Mais le pire restait à venir.

deluge4Au matin du quatrième jour, des pluies torrentielles parurent vouloir noyer toute la terre. Mais le tonnerre et les tourbillons n’en furent pas diminués. Les portes du ciel et du grand abîme n’avaient pas encore été brisées, et l’Atlantide, avec une grande partie du monde, n’était pas encore engloutie. Des myriades de gens restaient vivants et se rassemblaient sur les lieux élevés.

Soudain, il sembla que les piliers du monde étaient retirés. D’un seul et effroyable mouvement universel, les terres restées indemnes de l’inondation commencèrent à s’enfoncer. Sans jamais une interruption dans l’horrible et écoeurante sensation, tout descendit, plus bas, plus bas, encore plus bas. Trente centimètres, cinquante centimètres, quatre mètres, puis il y eut un bref intervalle de calme. La pluie qui tombait par nappes et non plus par gouttes, les sauvages à-coups des vents furieux, le mouvement de descente, tout s’arrêta, le temps de compter jusqu’à soixante.

Vingt, quarante, soixante, l’enfer ne se déchaînait pas. Les malheureux cachés dans les pauvres abris qu’ils avaient trouvés, quand ils avaient osé s’en servir, commencèrent à respirer un peu. Peut-être la terrible pluie s’arrêterait-elle enfin. Il n’en fut rien.

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Une légère secousse se produisit, à peine remarquée après ces trois jours de frénésie. Après quoi, d’un seul élan rapide vers la mort, le grand continent de l’Atlantide s’enfonça comme une pierre dans l’eau ! Cette fois, il ne s’agissait pas de trois ou quatre mètres, mais d’un horrible engloutissement de deux mille mètres à la fois.

archedeno01Et Nepth ? Au milieu du troisième jour, son vaisseau de refuge avait flotté jusqu’à l’océan, emporté dans le remous des inondations. Puis les vents l’avaient poussé à trois cents kilomètres au large. C’est là que Nepth se trouvait avec son arche battue par les tempêtes, au moment où l’Atlantide sombrait dans l’abîme vers sa mort.

Quelques très rares survivants avaient également pris la mer. Poussés par les alizés d’ouest pendant des semaines épuisantes, ils contournèrent le promontoire méridional de l’Afrique (le cap de Bonne-Espérance) et dérivèrent ensuite vers le nord-est, pour aborder finalement sur la côte ouest d’Umaur (l’Amérique du Sud actuelle). Là aussi, la destruction n’avait laissé que de rares et misérables survivants. Mais ces quelques centaines de réchappés repeuplèrent le pays, et c’est leur descendance que Pizarro découvrit après des dizaines et des dizaines de siècles.

Ils étaient devenus nombreux et avaient refusé de s’adonner aux sacrifices sanglants, mais, à l’instar de Nepth, ils offraient des fruits à Incal. Ils conservèrent son nom, légèrement modifié en Inca, et l’attribuèrent à leurs chefs.

survivants-delugeQuelques autres survivants accostèrent plus au nord et repeuplèrent la contrée qui fut envahie par l’Espagnol Cortez il y a quelques siècles. Mais ceux-là ne tinrent pas compte de la terrible leçon. A peine arrivés sur ces rivages désolés, ils sacrifièrent une femme en guise d’action de grâces pour leur sauvetage.

Quant à Nepth, son navire vogua sur les mers désertiques où le silence n’était rompu que par le crépitement incessant de la pluie sur le toit de son arche. Un beau jour, l’arche s’échoua. Nepth ne savait pas où il se trouvait car il n’était pas instruit. Le paysage était entièrement nouveau pour lui. Quand enfin il débarqua et libéra sa cargaison vivante, il était en Asie à son insu.

Ce continent n’avait pas souffert comme les autres. Des inondations avaient cependant recouvert toute sa partie occidentale. L’engloutissement de l’Atlantide avait donné naissance par choc en retour à une lame de fond de quatre cents mètres de hauteur, mais l’énorme raz-de-marée s’était bientôt retiré sans inonder longtemps l’Asie orientale ni les parties alors existantes de l’Europe et de l’Amérique. » (1) (* « Vaïlx »: les engins volants atlantes.)

Voici maintenant une autre source qui mentionne « Nepht ». (Dans le récit de « Phylos », ce nom est orthographié « Nepth ».)

Lors d’une sortie hors du corps, Daniel Meurois obtint cette information :

« Le monde que tu connais aujourd’hui a commencé le jour où NoéNepht en langue atlante – a fait passer le flambeau de la connaissance d’une civilisation à une autre. Il ne faut pas que tu croies cependant que Noé et ses proches furent les seuls à survivre au Déluge.

Noé fut un être de chair et d’os, mais aussi un symbole. Ainsi, je peux t’assurer qu’il y eut de nombreux Noé dans l’histoire de l’humanité.

Toutes les fois qu’un monde a été détruit, quelle qu’en soit la raison, des êtres privilégiés se chargèrent d’établir des relais entre une époque et l’autre.

Les archéologues ont trouvé sur Terre des quantités de noms correspondant à celui de ‘‘Noé’’, même dans les plus petites îles du Pacifique.

Ces noms sont très connus et je t’en cite quelques-uns pour mémoire :

Nu Wah pour les Chinois, Tapi pour les Aztèques, Nu-nu pour les Hawaïens.

Mais il y a une chose à laquelle je voudrais que tu fasses particulièrement attention. Te souviens-tu de l’histoire de Deucalion et Pyrrha, rapportée par Ovide ? On assimile leur histoire à celle de Noé. Là, il n’y a rien de plus faux, Deucalion n’est pas Noé. Il a bel et bien existé, il a même eu un rôle identique à celui de Noé, mais des millénaires plus tard.

deluge124Le dernier déluge en date n’est pas celui dont parle la Bible. Quand on te parle du déluge d’Ogygès, ne commets pas non plus la même erreur, il s’agit encore d’une autre catastrophe. Si la mémoire humaine a principalement retenu le déluge de Noé, c’est qu’il fut plus violent, de plus longue durée, et qu’il a anéanti la civilisation technologiquement la plus puissante que la Terre ait jamais portée. » (2)

Nous retrouvons ici le nom de « Nepht », mentionné par Phylos, lequel correspond donc au Noé biblique ! Comme je l’ai précisé, la seule différence réside dans le fait que l’auteur de « J’ai vécu sur deux planètes » l’avait orthographié « Nepth ». Pour expliquer cette étonnante « confirmation », le sceptique émettra bien sûr l’hypothèse que Daniel Meurois a tout simplement lu le récit de Phylos. Peut-être…

En tout cas, on notera la référence à l’existence de plusieurs « déluges » et à celle d’autant de « Noé », ce qui permet de faire un certain rapprochement avec les catastrophes évoquées par Anton Parks, catastrophes séparées par plusieurs millénaires. Mais, contrairement à ce que pense Anton Parks, le déluge de Noé est bien celui qui a mis fin à l’Atlantide, Noé ayant été un Atlante. Le déluge daté d’environ 3000 avant notre ère se réfère à un autre « Noé » (correspondant probablement au « déluge » de Deucalion et Pyrrha, ou à celui d’Ogygès), mais pas au vrai Noé.

Voici en outre ce qu’a écrit l’ésotériste Benjamin Creme (qui dit tenir ses informations d’un Maître de la Hiérarchie spirituelle de notre planète) à propos de Noé :

« La fin de la civilisation atlante remonte approximativement à 98 000 ans. Le dernier fragment de l’Atlantide (l’île Poséidon, dans la région des Açores) a disparu sous les flots il y a quinze ou seize mille ans. On en trouve un récit dans la Bible, c’est l’histoire du Déluge à l’époque de Noé (Noé était un Maître). » (3)

Un lecteur ou une lectrice de « Partage international » ayant demandé s’il est exact qu’à l’époque biblique les gens vivaient des centaines d’années, même plus de 900 ans, comme on le lit dans l’Ancien Testament, Benjamin Creme a ainsi répondu :

« Certains, comme Noé, ont réellement vécu 900 ans, mais Noé était un Maître. Les mortels ordinaires ne vivaient pas si vieux. Cependant, depuis ces temps reculés, la couche d’ozone et la couverture nuageuse se sont considérablement amincies, laissant ainsi passer davantage de rayons ultraviolets, ce qui raccourcit nos vies. » (4)

Si l’on se réfère au récit de Phylos (voir plus haut), il est difficile de croire que Noé était un Maître, Nepth étant qualifié, dans le récit de Phylos, d’ignorant et de fruste. En outre, la source de Benjamin Creme est la seule, à ma connaissance, à prétendre que la dernière île atlante a été submergée il y a quinze ou seize mille ans. Rappelons, en effet, que les autres sources « paranormales » donnent comme date : il y a environ 12.000 ans. (11.000 à 12.000 ans.) (Au dix-neuvième siècle, la théosophe Helena P. Blavatsky avait donné cette date précise : 9564 avant J.-C.) Néanmoins, l’essentiel se trouve là : Noé était un Atlante ! C’est ce que je dis.

(Je signale, au passage, que le film “Noé” – avec Russell Crowe dans le rôle principal -, sorti en 2014, ne reflète évidemment pas la réalité historique, les faits s’étant en réalité déroulés à la fin de l’Atlantide il y a environ 12 000 ans. De plus, dans ce film, les “Veilleurs” – les “anges déchus” – sont curieusement représentés : des anges ou êtres de lumière venus de l’espace qui se transforment, arrivés sur Terre, en immenses formes humanoïdes en pierre !! Ces “Veilleurs” étaient en réalité, manifestement, des visiteurs de l’espace…)

Voici une autre source permettant de faire le lien entre « Nepht » et l’Atlantide : la source « sirienne » ‘‘canalisée’’ par la channel américaine Patricia Cori. Dans « Atlantis Rising » (« Emergence de l’Atlantide », ouvrage non publié en français), cette dernière mentionne treize anciens crânes de cristal. Voici ce qu’on lit dans « Le Haut Conseil de Sirius », un autre livre de cette channel :

h-20-1976917-1268068533PyramidesBimini18ssmar_yona

IlesBimini« A l’époque du premier cycle de l’Atlantide, douze de ces crânes furent donnés à la race humaine par des émissaires de lumière en provenance des Pléiades et de Sirius. Le treizième, que nous considérons comme le maître crâne, s’est matérialisé lors de l’union des douze autres. Ils furent tous unis dans le temple de Nephthys, situé dans une partie du grand continent atlante jadis englouti, soit dans le secteur aujourd’hui appelé triangle des Bermudes, plus précisément au large des îles Bimini. » (5)

Voici une autre citation, émanant de la même source, où l’on trouve mentionné le temple de Nephthys :

13-crânes-de-cristal« Les treize crânes qui ont été matérialisés en Atlantide furent ‘‘sculptés’’ par l’action mentale d’êtres supérieurs, membres de la Famille de Lumière, venus de diverses dimensions pour participer à leur création. Livrés dans la sphère terrestre par le Haut Conseil de Sirius, ils étaient programmés pour ouvrir les portails de la conscience multidimensionnelle aux Yzhnüni, afin qu’ils puissent poursuivre leur travail en étant guidés directement par les dimensions supérieures. Les treize crânes, auxquels la Famille de Lumière donnait le nom de ‘‘Comité des Crânes’’, étaient déposés dans le temple de Nephthys, au fond d’une grotte d’améthyste, dans le sanctuaire terrestre intérieur servant de lieu de culte aux Yzhnüni. » (6)

Earlyne-ChaneyDans « Initiation dans la Grande Pyramide », Earlyne Chaney a relaté son incarnation à l’époque du roi Zoser, sous la Troisième Dynastie égyptienne, vers 3000 avant J.-C. A l’époque, toute sa vie – elle s’appelait alors Tefné (et on l’appelait, lors de certaines cérémonies, Nefer-Ta-Khet) – s’était organisée en fonction de sa destinée : devenir grande prêtresse de l’Ordre de Melchisédech. Voici un passage de son récit :

« Voilà qu’enfin je me trouvais à l’intérieur de la chambre divine. Assis en posture de lotus, le long des murs, se trouvaient les plus grands hiérophantes de l’Ordre de Melchisédech. Certains portaient leurs masques d’animaux : Anubis avait la coiffe rituelle du chacal, Horus celle du faucon ou de l’aigle, Thoth celle de l’ibis, Osiris celle du lion. D’autres portaient leurs parures symboliques : Isis les cornes de vache et le croissant de lune, Nekhebet le disque lunaire, Nephthys le globe ailé. » (7)
osiris Horus horus Anubis Nekhebet

Nekhebet2Nous retrouvons donc ici le nom « Nephthys », qui est égyptien. Ce nom est aussi évoqué par Anton Parks, à plusieurs reprises, dans « Le testament de la Vierge » (éditions Nouvelle Terre, 2009). Voici un passage où ce nom est mentionné :

« Aphrodite remet l’enfant à Perséphone (Inanna-Istar) pour qu’elle s’en occupe un moment. Ceci est conforme à l’histoire d’Isis, qui choisit Nephtys en tant que nourrice du jeune Horus. » (p. 353)

Mais ceux qui ne sont pas inféodés aux dogmes de l’archéologie (et au scénario de l’histoire de l’humanité imposé par les médias et les institutions scolaires) savent que les anciens Egyptiens étaient en fait les « descendants » des Atlantes. Et il y a “mieux” :

Dans “Adam Genisis” (éditions Nouvelle Terre, 2007, p. 306), le deuxième livre des “Chroniques du Girku” d’Anton Parks, on lit que Nèbithu’ut prit le commandement de l’A’amenptah (l’Atlantide), la Dilmun des temps jadis. En note, Anton Parks précise que Nèbithu’ut est le nom de la déesse égyptienne Nephtys !

 

2. Osiris et l’Atlantide :

Contrairement à ce que pensent communément les gens (égyptologues, historiens, etc.), des personnages comme Osiris, Horus, Isis et Thoth ont réellement existé. Ils ne relèvent pas seulement de la mythologie. (J’ajoute que cela est aussi vrai pour d’autres personnages « mythologiques », des « dieux » de la mythologie gréco-latine par exemple, sans oublier les « dieux » sumériens comme Enki et Enlil.)

A cet égard, je mets en parallèle certaines déclarations d’Anton Parks et certains aspects du récit d’Earlyne Chaney.

anton-parksVoici d’abord ce que dit Anton Parks à propos d’Enki-Osiris et de « l’A’amenptah » :

« Le deuxième groupe Shemsu est celui d’Osiris. Il émigre avec ce dernier à l’extrême ouest actuel, pas encore en Egypte, même si Enki-Osiris y va de temps en temps, mais en ‘‘A’amenptah’’ (‘‘Amenta’’) ou ‘‘Amenti’’. Dans la littérature égyptienne, le pays dénommé ‘‘A’amenptah’’ désigne un lieu mythique et éloigné situé à l’Ouest. Il s’agit du séjour des dieux et plus précisément de la ‘‘mère-patrie’’ d’Osiris. Pour certains, il s’agirait d’un continent ou d’une montagne, et pour d’autres d’une île qui n’est autre que l’Atlantide. Le sens égyptien de ‘‘A’amenptah’’ peut se traduire en ‘‘le lieu grand et stable de Ptah’’. En sumérien, ce terme se décompose en A-MEN-PTEH, ‘‘la couronne d’eau de Pteh’’. J’ai démontré à plusieurs reprises que le dieu Ptah est l’archétype égyptien du dieu Osiris, sa forme primitive.

Une fois son domaine maritime installé et fonctionnel, Enki-Osiris le confie à son épouse Isis et démarre une longue mission civilisatrice autour du monde et qui va même le mener jusqu’en Inde… Mais las de fuir ses ombres et ses ennemis, l’itinéraire du serpent civilisateur s’achève en terre égyptienne, précisément à Abydos… »

« Abydos est le site osirien par excellence. Les traditions égyptiennes prétendent que l’ensemble de la colonie osirienne serait arrivée sur le site d’Abydos par le ‘‘wadi’’ (canyon) qui sépare l’édifice montagneux dont les deux extrémités sont encore à ce jour désignées sous les noms de ‘‘Seigneur des Offrandes’’ et ‘‘Dame de la Vie’’, appellations rappelant les deux jumeaux Osiris et Isis.

 

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Le grand ‘‘wadi’’ d’Abydos, dénommé ‘‘Pega’’ par les Egyptiens, mène vers l’ouest en passant par le désert blanc et le désert libyque, jusqu’au ‘‘wadi’’ Draa du Maroc. Il est l’entrée et la sortie d’une très ancienne route caravanière qui reliait Abydos au rivage du Maroc et donc de l’Atlantide, ‘‘l’autre monde’’, celui des anciens dieux. Il y a plus de 10.000 ans, le Sahara n’était pas un désert, mais une vaste steppe herbeuse. Arrivant de l’Atlantide, dont les sept îles Canaries sont les vestiges probables, les différents clans d’Osiris ont accosté le sol africain à partir des côtes marocaines et ont ensuite effectué leur migration vers l’Egypte. » (8)

On note donc qu’Enki-Osiris, un visiteur de l’espace, a émigré en Atlantide, « mère-patrie » d’Osiris. Les différents clans d’Osiris ont migré vers l’Egypte. Or, voici ce que relate Earlyne Chaney dans le récit de son incarnation en ancienne Egypte :

« Quand je voulus en apprendre davantage au sujet de Knout et du Sphinx, qui déjà pour nous dataient d’une époque infiniment lointaine, mes parents me contèrent l’étrange histoire des ‘‘Anaki’’, les Puissants ; ces grands êtres d’un autre système solaire étaient arrivés sur Terre voici bien longtemps, à bord de vaisseaux spatiaux. Ils venaient de l’étoile ‘‘Sothis’’ (Sirius) et atterrirent dans un pays appelé ‘‘Aztlan’’ (l’Atlantide). Ils possédaient une conscience divine et connaissaient tous les secrets de la nature. Mon père les appelait Fils de Dieu.

La première fois qu’ils débarquèrent sur notre planète, les ‘‘Anaki’’ apportèrent une capsule appelée Arche d’Alliance. (…) »

« Il arriva en Egypte un vaisseau spatial avec à son bord un Grand Être parmi les plus nobles et les plus généreux. Il s’appelait Osiris. Il était accompagné d’un groupe de grands initiés, de prêtres et de prêtresses des temples atlantes. Et ceux-ci amenaient plusieurs Arches qui possédaient le pouvoir de neutraliser la pesanteur, ce qui permettait de faire léviter les objets.

Il faut bien comprendre qu’il n’y eut pas un seul Osiris, une seule Isis, un seul Toth, mais que ces trois grandes âmes se manifestèrent sur la Terre tout au long de son évolution, à l’instar du célèbre Saint Germain. A chaque nouvelle apparition, ils adaptaient leurs enseignements au niveau d’évolution des âmes qui progressaient dans les cycles de vie terrestres. Souvent, ils revenaient avec une nouvelle identité et un nouveau nom.

On disait que l’Osiris et l’Isis de mon époque étaient ‘‘nés’’ à ‘‘Nyssa’’ (le Mont Sinaï) ; cela signifiait simplement que c’était l’endroit où leur vaisseau spatial avait atterri, car nous reconnaissions en eux des dieux solaires. Osiris était un dieu fait homme et un ‘‘homme-dieu’’. On l’appelait souvent ‘‘Osiris-Eloh’’. Nous savions aussi qu’il existait, quelque part dans les immenses étendues de Nyssa-Sinaï, un gigantesque terrain d’atterrissage pour les vaisseaux de l’espace. C’est à partir de là qu’ils entraient en Egypte.

La plupart des dieux solaires de l’antiquité – des dieux de l’espace – étaient ‘‘nés’’ à Nyssa, le Mont Sinaï : Dyonisos, Zeus, Bacchus. Ceci montre bien qu’ils avaient tous débarqué sur cette base spatiale encore inconnue située dans le Sinaï. Quand Moïse monta au sommet du Sinaï pour recevoir les Dix Commandements, n’aurait-il pas communiqué avec des dieux de l’espace ?

thoth_byQuant à Thoth, l’éternel, le merveilleux Thoth, il était affranchi de la naissance et de la mort. Lorsqu’il arriva pour la première fois en Egypte, notre pays était plongé dans les ténèbres de l’ignorance, et il nous apporta les nombres, la géométrie, l’astronomie et les lettres. Sa première apparition, me dit mon père, remontait à l’époque de la troisième ‘‘race-mère’’. Ce dieu de sagesse s’incarnait continuellement parmi nous. C’est lui qui bâtit Knout, notre Maison de Lumière, et introduisit les Mystères dans notre pays. Il venait du Royaume de Lumière (où était-ce donc ?) et se manifestait sur Terre régulièrement en attendant que notre vague de vie parvienne à l’immortalité. » (9)

Une source « sirienne », canalisée par Patricia Cori, déclare qu’Osiris (anagramme de « Sirios ») était « un maître de lumière du système solaire de Sirius » et qu’il est entré dans notre monde « par un portail créé au tout début du troisième cycle de l’Atlantide ». Dans « Atlantis Rising » (un ouvrage de Patricia Cori), mention est faite d’êtres originaires de Yzhnüni, un satellite de Sirius, lesquels, nous dit-on, ont « rétrogradé » dans notre dimension « pour servir à l’évolution des Atlantes ».

« Osiris, Maître de la Lumière d’or blanche, est venu sur la Terre par le portail ouvert avec le Comité des crânes afin de tirer de leur sanctuaire souterrain les survivants du deuxième cycle de l’Atlantide pour qu’ils puissent reconstruire votre monde.

Maître du pouvoir de la lumière sur la matière, il était vénéré comme le dieu typique de l’Egypte, duquel sont issues toutes les autres mythologies. Nous avons bien d’autres choses encore à partager avec vous sur Osiris et sur la signification des treize crânes de l’Atlantide, car cela fait partie de vos prochaines découvertes. »

« Sous ces eaux se trouve un secret que tu dois rapporter au monde. Regarde dans le puits, centre-toi avec humilité et ne crains rien. Tu es entourée par la Blanche Lumière dorée d’Osiris, Maître des royaumes de lumière de Sirius.

Des treize crânes de cristal de l’Atlantide, que nous t’avons désignés sous le nom de ‘‘Comité des crânes’’, le Maître se trouve dans la terre profonde sous ce temple : le lieu de sépulture de l’effigie osirienne, le portail menant aux Salles d’Amenti.

C’est le treizième des crânes de cristal qui furent offerts à l’humanité à l’époque de l’Atlantide qui est enterré ici, avec son code éthérique contenu dans un bouclier protecteur où se trouve aussi l’ADN du Maître de Sirius, Osiris. » (10)

 

3. Isis et Marie :

isis11Dans « Le testament de la Vierge » (éditions Nouvelle Terre, 2009), Anton Parks évoque les personnages d’Horus et d’Isis, la vie de Jésus et de Marie semblant être calquée sur celle de ce « dieu » et de cette « déesse » de la mythologie égyptienne. (11) Ces points de ressemblance font dire à certaines personnes – c’était notamment le cas de membres du forum qui se trouvait sur le site consacré à l’oeuvre d’Anton Parks – que Jésus et Marie n’ont pas existé, qu’ils sont une création inspirée de la cosmogonie égyptienne. C’est « aller vite en besogne », cette affirmation de l’inexistence de Jésus et de Marie relevant de la simple absurdité. On ne peut cependant pas passer sous silence ces ressemblances, lesquelles s’expliquent, soyons-en assurés, par autre chose que la prétendue inexistence des personnages à l’origine du christianisme.

Il est en effet totalement absurde de prétendre que Jésus n’a pas existé. Un personnage comme lui, qui a laissé un tel impact, depuis deux mille ans, dans la conscience des gens, ne peut pas être une simple invention, même si – contrairement aux récits du Nouveau Testament – presque aucun historien de l’époque de Jésus n’a mentionné l’existence de ce dernier. (Michel Coquet soutient que Jésus est né en 105 avant notre ère, ce qui est aussi absurde que la prétendue inexistence historique de Jésus !) En outre, prétendre que Jésus n’a pas existé c’est prétendre implicitement que les multiples sources « paranormales » (« canalisées », etc.) faisant état de l’existence (passée et présente) de Jésus relèvent de la fumisterie, ce qui n’est pas sérieux. Nous pouvons être assurés que les ressemblances entre les personnages d’Horus et de Jésus s’expliquent autrement que par l’inexistence de Jésus…

Voici, extraite du récit d’Earlyne Chaney, la confirmation du rapport qui existe entre Isis et Marie :

« Je me souviens très bien être sortie de la Grande Pyramide à la suite du cortège et avoir emprunté le passage secret par lequel les initiés, les hiérophantes et les Ptahs regagnaient les chambres tout aussi secrètes situées à proximité du Sphinx, puis franchissaient les portails qui se trouvaient entre les pattes du grand ‘‘homme-lion’’. Je me souviens aussi très bien qu’Isis, comme je l’avais écrit dans le livre, se mit sur le côté et laissa défiler devant elle la procession qui s’engageait dans le couloir. Et comme la première fois, elle me fit signe de m’approcher. C’est alors que se produisit l’événement le plus remarquable.

marieSous mon regard stupéfait, l’aura lumineuse de la déesse s’effaça lentement tandis qu’apparaissait à sa place la forme radieuse de la Vierge Marie. Je sus sans avoir à questionner qu’elles ne faisaient qu’une et que cette magnifique Madone était l’éternelle Déesse. C’est elle qui avait au fil des âges revêtu la forme de toutes ces vierges, de toutes ces déités ; elle avait pris de nombreux visages et de nombreux noms pour satisfaire les humains qui ont besoin de religions différentes. Elle était bien cette Dame vêtue de Soleil dont les pieds reposaient sur le croissant de lune et dont la tête s’auréolait d’un chapelet d’étoiles. » (12)

On fera aussi le parallèle avec cette information reçue à Shambhalla par Daniel Meurois et Anne Givaudan, lors d’une sortie hors du corps :

« Faites-le donc savoir : il existe une Fraternité féminine au royaume de Shambhalla. Une Fraternité d’autant plus pure qu’elle accepte la négation de son existence dans les consciences humaines. Celle que vous nommez ‘‘la Dame de tous les peuples’’ et qui maintes fois sur Terre a prêté son corps afin que s’incarnent les multiples porte-flambeau de l’Amour, demeure parmi nous. Sachez ceci : d’une façon analogue à celle adoptée par notre Frère Jésus, elle fut investie il y a deux mille ans par une énergie féminine ‘‘supra-humaine’’. Cela se cristallisa le temps d’un acte de conception cosmique dont beaucoup estiment à tort qu’il n’est que fable. Ceux qui ont compris ont nommé cette énergie ‘‘Sophia’’ pour votre Occident. » (13)

Alain Moreau

 alain_moreau

Références :

1. Phylos, « J’ai vécu sur deux planètes », éditions Robert Laffont, 1972, p. 404-407.

2. Anne et Daniel Meurois-Givaudan, « Récits d’un voyageur de l’Astral », éditions Arista, 1983, p. 197-198.

3. « Partage international », n° 141, mai 2000, p. 35.

4. « Partage international », n° 151, mars 2001, p. 35.

5. Patricia Cori, « Le Haut Conseil de Sirius », éditions Ariane, 2007, p. 164.

6. « 2009, la grande transformation », éditions Ariane, 2008, p. 173.

7. Earlyne Chaney, « Initiation dans la Grande Pyramide », éditions Arista, 1991, p. 259.

8. « Nexus », n° 63, juillet/août 2009, p. 48-49.

9. Earlyne Chaney, op. cit., p. 61, 68-69.

10. « 2009, la grande transformation », op. cit., p. 169-170, 174, 189.

11. Anton Parks, « Le testament de la Vierge », éditions Nouvelle Terre, 2009.

12. Earlyne Chaney, op. cit., p. 292-293.

13. Anne et Daniel Meurois-Givaudan, « Le voyage à Shambhalla », éditions Arista, 1986, p. 186-187.

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