ABDUCTION. Le premier livre de Calvin Parker traduit en français

 

En 2019, Flying Disk France (voir la page Facebook correspondante) a publié le premier livre (un second ouvrage de Calvin Parker est paru en anglais en fin d’année 2019) de Calvin Parker : ‘’Pascagoula 1973. Ma rencontre rapprochée’’, à propos de son abduction (enlèvement) à bord d’un OVNI survenue en 1973, en compagnie de Charles Hickson (décédé), dans le Mississipi.

Voici la postface du livre réalisée par son traducteur, Jean Librero, dont on peut lire plus loin la biographie. Je le remercie beaucoup pour cette contribution à mon site. 

 

– Note :

A propos de ce cas, on lit, dans la note Wikipédia associée (à noter que Wikipédia est phagocyté, en matière de ‘’parasciences’’ et d’ufologie, par les spécialistes du dénigrement systématique en ces matières, leurs comptes rendus manquant de la plus élémentaire objectivité), les « analyses » des « sceptiques » Philip Klass et Joe Nickell, ces deux individus étant connus pour leur parti pris négationniste dans ce domaine. Les deux livres de Calvin Parker permettent de remettre à leur place les insinuations de ces deux individus. 

A. Moreau

 

* LA POSTFACE DE JEAN LIBRERO, LE TRADUCTEUR :

A la date de publication, un deuxième volume de l’histoire de Calvin Parker vient d’être publié simultanément en anglais et en espagnol. Cela a été rendu nécessaire par le volume d’informations nouvelles qui ont été recueillies à l’occasion de la première publication, parue au Royaume-Uni en 2018. De nouveaux témoins crédibles, de même que plusieurs séances de régression hypnotique totalement inconnues du public et jamais publiées jusqu’alors, donnent matière à un nouvel examen du dossier.

Le dernier en date de ces événements est la séance d’hypnose réalisée sur Calvin Parker par Kathleen Marden, une des expertes mondiales sur le cas d’abduction des époux Barney et Betty Hill (19 septembre 1961, New Hampshire). La  transcription de cette séance, qui a eu lieu le 14 septembre 2019, retrace en particulier les rencontres successives de Calvin, depuis l’enfance, avec la femelle qui apparaît au chapitre douze de ce livre. Elle est intégrée au deuxième volume.

Retour sur l’actualité, une interview récente sur un média français.

Le regard est noyé tel la vue d’une barque sur une rivière embrumée, la voix tremblante évoque le roulement de galets dans le lit d’un cours d’eau. L’oreille est déconcertée par l’accent du Mississippi, et il faut plusieurs secondes pour que les syllabes percent les sens sidérés. En ce mois de mars 2019, on présume que la température est clémente sur la côte du Golfe du Mississippi, mais l’homme porte sur sa chemise de coton une veste en toile à fermeture éclair, et sa tête est couverte d’une casquette vermillon à la gaucherie saisissante. Calvin Parker est ainsi fait, tout d’un bloc, d’une désarmante ingénuité. Timide face à la webcam domestique, voici le jeune homme de dix-neuf ans qui était secoué de sanglots  dans les locaux du Bureau du Shérif, cette nuit du 11 Octobre 1973. Aujourd’hui, derrière des yeux bleu argent, c’est un homme usé par une longue vie de travailleur et un accident cérébral récent qui se présente pour une interview sur un média français, après s’être tenu à l’écart de la presse pendant plus de quarante ans. Le moment évoqué est une interview en début d’année 2019 sur la webradio Ufo Conscience, à l’initiative d’Olivier de Sedona.

Ce trait distinctif du témoin, intrinsèquement incapable du moindre artifice, de toute pose médiatique, traduit avec relief les circonstances spécifiques de l’incident : Deux fondus de pêche, Calvin Parker et Charles Hickson, ouvriers sur un chantier naval, se trouvent embarqués à bord d’un engin extraterrestre, un soir d’octobre, dans une petite ville de l’Etat du Mississippi. Les deux hommes n’aspiraient alors qu’à savourer quelques heures de détente au bord de l’eau, après une journée éprouvante sous un soleil brûlant.

Une rhétorique « pêche à la ligne » est récurrente tout au long de ce récit d’abduction, dans les interviews de presse (avec Hickson, puisque le jeune Parker s’y était refusé) comme dans les interrogatoires de police de cette nuit-là. Dans un témoignage de nature ufologique, surgissent de façon inopinée, comme jaillies à la surface de l’eau, la limande, la truite tachetée de rivière, et un poisson non identifié, le hardhead, prisé dans cette région. Les deux hommes ne montrent, face aux policiers du comté, aucune fausse pudeur à relater le déroulement de ce début de soirée, avant le moment fatidique. Calvin rapporte qu’à la seconde où les deux hommes, debout sur le ponton, aperçoivent l’objet sous la forme d’une lueur bleutée en suspension au-dessus du sol, Charles Hickson, transi d’effroi, laisse glisser sa canne à pêche dans la profondeur du lit de la rivière. Calvin a ce mot : « C’est comme s’il avait lâché son bébé ». La rhétorique est à l’œuvre : Un vrai pêcheur ne lâche « jamais » sa canne à pêche…On pourrait à loisir dérouler le fil en surfant (autre métaphore savoureuse) sur un épisode fondateur. On se souvient que l’expression « flying saucer » a été popularisée lorsque Kenneth Arnold choisit cette expression pour décrire le mouvement apparent de l’escadrille d’objets volants « en formation » qu’il observa au-dessus du Mont Rainier, dans l’Etat de Washington, le 24 juin 1947. Arnold indiqua que les objets volants semblaient rebondir sur l’air, à la manière de « soucoupes » que l’on ferait ricocher à la surface de l’eau. A l’origine de l’ufologie moderne se trouve donc, si l’on peut dire, une imagerie rattachée à des loisirs en bord de rivière. Concédons toutefois que Hickson et Parker se seraient volontiers passés de ce clin d’œil improbable.

Par-delà cette couleur locale et les sourires imprévus de l’Histoire, l’intérêt central du dossier tient à ce qu’il est solidement documenté, indépendamment des contenus spécifiques du livre de Parker. Pour commencer, le cas Pascagoula est, par son retentissement, emblématique d’un événement majeur, la vague d’ovni de 1973, qui frappa  les Etats-Unis et d’autres régions dans le monde. Dans ce pays, la vague d’observations s’étendit sur près de vingt-cinq Etats, principalement dans le sud (Golfe du Mexique) et la côte Est, et a été d’une telle ampleur qu’elle motiva une étude de soixante pages du Center for Ufo Studies, publiée en 1976, sous la direction de David Webb (« 1973- The Year of the Humanoid »). Rappelons encore que le fondateur du CUFOS, J. Allen Hynek, prit un vol depuis Chicago pour le Mississippi le lendemain de l’incident.

Il est probable que, cinquante après, la communauté n’a toujours pas pris la mesure de ce contexte. Quel fut la véritable échelle de la vague de 1973 ? Etait-ce effectivement une action concertée de visiteurs étrangers ? Quelle place a effectivement tenu le phénomène d’abduction, lui-même mal connu jusqu’à aujourd’hui, en dépit des travaux de chercheurs assidus, dans les événements de mai à décembre 1973 ?

On connaît l’importance des séquences de temps manquant,  qui renvoient à une mémoire « effacée », dont les contenus peuvent être restitués par un travail prudent et patient à-travers des séances successives de régression hypnotique, programmées sur de longues périodes. A la lumière du rapport du CUFOS, il n’est donc pas interdit de faire l’hypothèse que de multiples épisodes d’enlèvement eurent lieu aux Etats-Unis dans la période considérée qui, s’ils furent   recensés, n’ont jamais été explorés en bonne et due forme.

Dans notre pays, très peu d’ouvrages rendent compte de façon détaillée des travaux des principaux chercheurs depuis les années soixante-dix. L’ouvrage de référence incontestable, régulièrement cité mais très peu commenté, probablement du fait de son volume et de sa densité remarquable, est l’étude de Marie-Thérèse de Brosses, ”Enquête sur les enlèvements extraterrestres” (Plon, 1995). Il est impossible de résumer en quelques mots cette étude monumentale, mais on se bornera ici à souligner que l’auteur y fait largement écho aux travaux des pionniers Budd Hopkins, David Jacobs et John Mack, et quelques autres moins connus du grand public, qui eurent recours à l’hypnose régressive (dès le milieu des années soixante-dix pour ce qui est de Hopkins) en vue d’éclairer les témoignages d’abduction ou plus directement des constatations de temps manquant. Ce livre mérite largement une réédition, compte tenu de la méconnaissance générale du phénomène. Soulignons qu’à la même période (milieu des années quatre-vingt-dix), furent publiées en France deux traductions majeures, largement ignorées aujourd’hui : ”Enlèvements Extraterrestres : Les témoins parlent” (Editions du Rocher, 1995), traduction de ”Missing Time”, livre inaugural de Budd Hopkins, et la traduction de ”Secret Life”, premier livre de David Jacobs, sous la direction de Jimmy Guieu : ”Les Kidnappeurs d’un autre monde” (Presses de la Cité, 1995).

Le cas Pascagoula, évoqué dans l’un des premiers chapitres du livre de Marie-Thérèse de Brosses, est exemplaire de l’importance des séances de régression hypnotique pour l’élucidation du phénomène, et Thibaut Canuti le reconnaît sans détour dans sa préface, en dépit de réserves de principe. Allen Hynek, James Harder, Leo Sprinkle, Budd Hopkins… Pas moins de quatre noms de référence des recherches sur les abductions se sont succédé dans l’exploration de ce cas. Par son livre, Marie-Thérèse de Brosses fournit un cadre propice pour mesurer des contributions de ces chercheurs. Qu’elle soit remerciée ici.

Dans un chapitre de son livre ”The Eighth Tower”, le fameux auteur et chercheur John Keel décrit ses recherches minutieuses, auprès des témoins et des organes de presse locale, sur les vagues d’observations d’ovnis des années 1966 et 1967. Selon les conclusions de son enquête, ce n’est qu’une faible proportion des cas qui furent rapportés dans la presse locale, et pratiquement jamais à l’échelle nationale aux Etats-Unis. A chacun d’en tirer une interprétation. De plus, selon les témoins, le compte-rendu publié était considérablement tronqué par rapport à la globalité de l’expérience. Le phénomène des rencontres rapprochées et des abductions est donc probablement d’une ampleur très supérieure au tableau « vendu » au public. 

Après la séance d’hypnose de mars 1993, Hopkins avait indiqué à Parker que les souvenirs feraient jour insensiblement, et qu’il pourrait le contacter ultérieurement. Parker perdit les coordonnées de Hopkins dans les dégâts causés par l’ouragan Katrina. Combien d’autres abductés n’eurent jamais eu l’occasion et le privilège d’approcher le chercheur le plus expérimenté sur le sujet, ni aucun autre ? L’expérience de Parker rapportée au chapitre douze confirme un autre élément caractéristique de l’abduction, selon les observations de Hopkins ou Jacobs. Ce dernier assure dans ses ouvrages que de façon générale les personnes abductées subissent le phénomène dès leurs premières années, et que le phénomène s’étire sur des décennies, et qu’il est même intergénérationnel.

L’incident de Cat Island se déroule près de vingt ans après celui de 1973, et la régression hypnotique conduite par Hopkins en mars 1993 ne se contente pas de restituer la rencontre avec la « femme » à bord de l’ovni en 1993. La séance a mis en évidence les corrélations entre les deux incidents distants de vingt ans. Plus encore, cette transcription rendue publique en 2018 jette un éclairage sur ces « épisodes fondateurs » qui prirent place dans les années de la petite enfance (autour de l’âge de cinq ou six ans), et qui sont mis en évidence de façon récurrente dans les explorations de cas par Budd Hopkins, David Jacobs ou John Mack. La transcription de la séance de 1993 à Tampa, Floride, met en évidence les rencontres précoces de Calvin et de son jeune frère avec des visiteurs d’un autre type, et probablement avec la femelle impliquée dans les deux incidents de 1973 et 1993. Comme on l’a signalé, l’experte Kathleen Marden a très récemment approfondi jusque dans l’enfance du sujet l’exploration de ces expériences traumatiques.

Ce cas ne compte pas moins de six séances conduites par divers praticiens. Philip Mantle confiait récemment que l’on est toujours sur la piste des archives complètes d’Allen Hynek sur le dossier Pascagoula. Nul ne sait en effet ce qu’il est advenu de ces précieux enregistrements des brèves séances conduites par Hynek et Harder le samedi 13 octobre 1973, dans les locaux de la direction des chantiers Walker, déjà assaillis de reporters. On ne peut surestimer la valeur de ces enregistrements réalisés près de vingt-quatre heures après les faits. Espérons que ces archives seront un jour localisées.

En 1976, William Mendez, coauteur du livre de Charles Hickson paru en 1983, organisa plusieurs séances de régression avec un hypnothérapeute du nom de Kraus. La transcription, qui se trouve au chapitre sept de ce livre, est reprise du livre de Hickson et Mendez. Alors que Parker était occupé à la rédaction de son manuscrit, on apprit grâce à Peter Robbins, ufologue qui fut longtemps proche de Hopkins, que ce dernier avait effectué une séance d’hypnose avec Parker en 1993. Ce dernier n’en avait aucun souvenir. Le contenu de cette séance, dont Parker n’avait aucun souvenir, porte sur les deux incidents distants de vingt ans. En février 2019, on apprit que Charles Hickson avait voyagé à New York à plusieurs reprises entre 1985 et 1989, pour des séances d’hypnose avec Hopkins. Les cassettes d’enregistrement de séances en 1985 et en 1989 avec Charles Hickson ainsi que celle de 1993 (avec Parker), ont été transmises à Mantle par David Jacobs, dépositaire des archives de Budd Hopkins (décédé en 2011). A la date où nous écrivons (début juin 2019), Philip Mantle est en train d’effectuer les transcriptions des séances de 1985 et 1989, qui seront intégrées à une édition mise à jour. S’ajoute à cela une séance d’hypnose avec Charles Hickson effectuée en 1978 par Leo Sprinkle, un autre pionnier des recherches sur les abductions, et James Harder, qui avait accompagné Hynek à Pascagoula le 12 octobre 1973. Redécouvert il y a peu, cet enregistrement a été transcrit par Philip Mantle. Il figurera également au volume deux de l’histoire de Calvin Parker. Les chercheurs disposeront donc prochainement d’un corps volumineux de documents dont plusieurs n’ont jamais été explorés. Il serait fécond qu’un chercheur minutieux se consacre à une étude de ces sources multiples.

Un dernier trait distinctif du dossier est l’apparition régulière de témoins crédibles. En 1981, l’enquêteur grec Stefanos Panagiotakis, en une semaine d’escale à Pascagoula, parvint à identifier deux nouveaux témoins, outre une interview avec Emanuel Sigalas, le pasteur d’ascendance grecque qui accompagnait le témoin Ray Broadus pour une réunion de soutien à un groupe d’alcooliques, cette nuit du 11 octobre 1973.

Mike Cataldo rendit son témoignage public en octobre 2001. Retraité de l’US Navy, il avait servi comme sous-officier sur un bâtiment de guerre stationné à Pascagoula en 1973. Il entra en contact en 2001 avec Natalie Chambers, reporter de l’agence Associated Press, qui avait écrit une dépêche à l’époque de l’incident. L’interview de Cataldo par Chambers parut dans le quotidien Northern Mississippi du 21 octobre 2001, et passa largement inaperçue. Paul Harvey, présentateur radio d’audience nationale (The Paul Harvey Show) perçut la valeur de ce témoignage, et consacra à l’article de Chambers une partie de son émission matinale du samedi 27 octobre 2001.

Un nouveau témoin se manifesta à Philip Mantle en 2017 après que ce dernier eut participé à une émission sur Open Minds Radio. Le dénommé Evan avait douze ans en 1973, il vivait avec ses parents sur une ferme dans le comté Jones, limitrophe avec le comté Jackson. Une heure avant l’heure rapportée pour l’incident sur la rivière Pascagoula, le jeune homme et ses parents furent témoins d’un objet qui passa silencieusement au-dessus de la ferme familiale, émettant une luminosité semblable à un éclairage public à vapeur de sodium.

Le témoignage des époux Blair est peut-être le plus saisissant. Il est survenu en janvier 2019 suite aux interviews de Calvin Parker. Un élément stupéfiant de ce témoignage est qu’il corrobore des scènes de l’expérience qui sont décrites dans la séance d’hypnose avec Calvin Parker en 1993. Calvin mentionne dans cette partie de la régression hypnotique un numéro de plaque d’immatriculation correspondant à un véhicule observé sur le bord de la rivière pendant le trajet en voiture des deux hommes. Ce serait un épisode marquant si cette plaque pouvait un jour prochain être associée avec certitude au véhicule à bord duquel se trouvaient les époux Blair la nuit du 11 octobre 1973.

Pas moins de quatre livres ont été consacrés au dossier Pascagoula, le premier étant celui de Ralph Blum, ”Beyond Earth”, lequel fit le déplacement jusqu’à Pascagoula le lendemain du 11 octobre 1973, et qui consacra à l’incident un chapitre complet de son livre publié en 1976. Quelques années plus tard, en 1981, un marin grec, officier radio sur un navire marchand, se trouva en escale forcée au port commercial de Pascagoula. Stephanos Panagiotakis était membre d’une association ufologique en Grèce, rédacteur d’une revue, et il connaissait le dossier Pascagoula depuis l’origine. Son escale ne dura pas plus de sept jours, mais il fut à même d’interviewer de nombreux protagonistes, parmi lesquels un des enquêteurs du Mississippi Press”, journal local qui avait largement couvert l’incident. Son livre, paru en Grèce en 1982, fut récemment traduit en anglais et publié en 2018. Le livre de Panagiotakis précéda donc celui du témoin principal, Charles Hickson, coécrit avec William Mendez, paru en 1983 et réédité en 2017, un an avant le présent ouvrage. Ces trois livres sont disponibles aux éditions Flying Disk Press.

Les questions ufologiques ont été mises à l’honneur récemment dans les médias et la production audiovisuelle. Le documentaire de Luis Elizondo, « Unexplained », en partie consacré aux observations par l’USS Nimitz en 2004, a eu une forte audience. En 2018, le documentaire Above Majestic”, de David Wilcock, eut un retentissement, y compris dans sa version française. Il y a moins de deux semaines, était annoncé le trailer d’un documentaire « choc » par deux producteurs et réalisateurs américains, John Sumple et Jack Roth, consacré aux abductions et aux procédures d’hybridation supposément pratiquées par les ETs. Ce documentaire, « Extraordinary : The Seeding », a donné lieu à plusieurs interviews de ses auteurs, dont une sur la chaîne YouTube du principal historien de l’ufologie américaine, Richard Dolan. John Sumple prépare une autre production pour 2020 qui sera centrée entre autres sur les travaux de David Jacobs.

Dans le même temps, un documentaire est en cours de production autour du témoignage de Calvin Parker, et parallèlement une autre société audiovisuelle prépare une œuvre de fiction autour du cas Pascagoula. L’actualité autour de ces réalisations autour de l’incident de Pascagoula est largement relayée sur le blog de Flying Disk Press tenu par Philip Mantle. Plus récemment encore, le Québecois Jean-Charles Moyen vient de produire un documentaire-fiction reposant sur sa propre expérience de contact rapproché, épisode survenu dans la petite enfance. Ce documentaire, auquel il est fait largement écho actuellement dans les webmédias, aborde également d’autres aspects du phénomène ufologique. Jean-Charles Moyen est actuellement vice-président du Mufon-Québec. Charlie Parish, un autre réalisateur, prépare depuis un an un long documentaire sur le thème de l’abduction. Il a rencontré plusieurs fois David Jacobs, s’est entretenu avec Philip Mantle, et il est probable que le cas Pascagoula aura une place de choix dans sa production. Ces événements audiovisuels qui se bousculent entre la fin 2018 et le début 2019 seront l’occasion de revisiter le travail considérable de nombreux chercheurs, souvent inconnus du grand public. Distribuées en langue française, ces œuvres dissiperont de nombreuses confusions autour du phénomène et nourriront utilement le débat.

Calvin Parker est toujours un « fondu de pêche », comme il le rappelle dans les derniers chapitres, et il continue à faire des sorties en barque avec sa femme et ses amis, aux premiers jours de printemps. Réjouissons-nous avec lui de ce que les visiteurs étrangers ne lui aient pas dérobé cette passion d’une vie entière, qui l’aida à surmonter les tourments causés par une fatale rencontre.

Jean Librero, septembre 2019

* Portrait de Jean Librero, créateur de Flying Disk France :

 

Jean Librero est né en Savoie en 1958. Après des études d’Histoire de l’Art à Toulouse, il a poursuivi des études de Troisième Cycle à Paris. Il a travaillé un temps pour la Direction des Musées de France et a été brièvement conservateur de musée stagiaire.

Il a également travaillé dans l’enseignement, comme Professeur des Ecoles (Académie de Créteil), professeur d’anglais en école de commerce, et formateur pour adultes.

Il est traducteur technique et juridique depuis 2007 et interprète judiciaire, après avoir obtenu une maîtrise de traduction trilingue et avoir été admis à l’ESIT, Ecole Supérieure d’Interprètes et Traducteurs (Université Paris III).

A partir de 2009, il a été reçu comme expert-traducteur (en langue espagnole) prés la cour d’appel de Paris et interprète assermenté.

En 2013, il a fait retour vers une passion de jeunesse en traduisant, en accord avec l’auteur, le livre ALIEN INTERVIEW, qui a eu un considérable impact international, et un écho considérable chez le public français, même s’il est passé sous silence par la communauté ufologique.  Cette traduction, parue sous le titre Entretien avec l’Alien, est parue en 2013 chez l’éditeur en ligne Lulu.com. Cette expérience fut particulièrement marquante pour le traducteur, en particulier à travers des échanges réguliers avec Lawrence Spencer.

A partir de juillet 2016, Jean Librero a commencé une collaboration avec les Editions Atlantes, et son directeur Christel Seval, collaboration qui a pris fin en avril 2018. Dans cette période, il a traduit cinq ouvrages, dont quatre documents ufologiques majeurs. Le cinquième de ces livres, témoignage de vie de l’experiencer et voyageur dimensionnel canadien Jason Quitt, renvoie plus aux expériences « d’expansion de conscience » qu’à l’ufologie proprement dite.

Il a donné plusieurs conférences sur des thèmes ufologiques, principalement aux Repas Ufologiques de Paris et à l’association OVNI Paris ;  également une conférence via Skype pour Les Portes de l’Univers, association ufologique grenobloise.

En septembre 2018, il a traduit la conférence exceptionnelle du Pr. David Jacobs, le plus important expert mondial sur les abductions, à la Maison des Mines, événement organisé par l’organisme CERO France.

Il a publié en 2017 un article pour la revue interne de l’association OVNI Languedoc, sur le livre ‘’Rencontres avec le Peuple des Etoiles’’, dont il est le traducteur (éditions Atlantes, décembre 2016), et dans les numéros 99 et 100 de la revue ‘’Top Secret’’, un dossier volumineux en deux volets sur les découvertes médicales du génie Nicolas Tesla. Pour le même magazine, il a traduit récemment une longue interview du Canadien Sacha Stone, auteur d’un documentaire scientifique sur les dangers de la 5G.

Depuis février 2015, il a collaboré comme interprète en simultané sur la chaîne You Tube UFO Conscience, animée par Olivier de Sedona. Il a traduit une douzaine d’interviews avec des chercheurs et auteurs de premier plan, et sa collaboration avec UFOC se poursuit. Il prépare actuellement avec ODS une interview de Kathleen Marden, experte internationale sur le thème des abductions (enlèvements extraterrestres).

Jean Librero a été invité à plusieurs reprises pour des interviews sur des thèmes ufologiques, sur les principaux médias : Fréquence Evasion, Nuréa TV, BTLV, France Culture, UFO Conscience, Radio Enghien.

Il est membre de l’association SCEAU, Groupe national d’Archives Ufologiques. Il est abonné au site EarthFiles.com animé par Linda Moulton Howe, qui fut la première chercheuse à consacrer une étude approfondie au sujet des mutilations animales (”An Alien Harvest”, 1989). Le site EarthFiles est une ressource ufologique incomparable.

Un objectif à moyen terme : Contribuer avec d’autres à l’organisation de congrès ufologiques internationaux dans l’Hexagone. Seule la confrontation avec des chercheurs de stature mondiale pourra permettre à l’ufologie locale d’échapper au confinement.

 

* Traductions de Jean Librero :

‘’Entretien avec l’Alien’. De Lawrence Spencer. Lulu.com, 2013

‘’Rencontres avec le Peuple des Etoiles’’. De Ardy SIXKILLER CLARKE. Editions Atlantes, décembre 2016.

‘’Les Enfants de Roswell’’. Donald Schmitt et Thomas Carey. Editions Atlantes, avril 2017.

‘’AZTEC 1948 : Un crash d’Ovni au Nouveau-Mexique’’. Suzanne et Scott Ramsey, Frank Thayer, juillet 2017.

‘’Ils Marchent Parmi Nous’’. David M. Jacobs. Editions Atlantes, octobre 2017.

‘’Connaissances Interdites’’. Jason Quitt. Editions Atlantes, avril 2018.

‘’Pascagoula 1973 : Ma Rencontre rapprochée’’. Calvin Parker. Flying Disk France, octobre 2019.

 

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Quelques émissions et conférences :

 

Interview UFO Conscience avec Charles Hall, auteur de quatre livres : série MILLENIAL HOSPITALITY. 11 septembre 2015 (1 h 51)

https://www.youtube.com/watch?v=W7Kv0mlaGcI&t=2s

Interview UFO Conscience sur le livre ‘’ENTRETIEN AVEC L’ALIEN’’ (Lulu.com, 2013) – 9 octobre 2015- (2H03)

https://www.youtube.com/watch?v=_3e7tH_pWH8&t=91s

Interview UFO Conscience avec John BRANDENBURGH, auteur de ‘’DEATH ON MARS’’, ex Directeur Adjoint Mission Clementine (NASA, cartographie lunaire). 18 décembre 2015 (1 h 04)

https://www.youtube.com/watch?v=udEn6_eNQ98&t=1829s

Interview UFO Conscience avec Lynne KITEI, expert mondial sur les Lumières de Phoenix. 18 novembre 2016 (2 h 04)

https://www.youtube.com/watch?v=TsRBCuwUwms&t=5516s

Emission sur France Evasion (Alain Plaisant) sur le livre ‘’Rencontres avec le Peuple des Etoiles’’ (Adry Sixkiller Clarke, éditions Atlantes, 2017) – 28 avril 2017 (30 mn)

https://www.youtube.com/watch?v=s9QDEHS0LfI

Interview Jean LIBRERO sur NUREA TV. Livre de Donald SCHMITT et Thomas CAREY, ‘’Les Enfants de Roswell’’ (éditions Atlantes, avril 2017). 12 juin 2017. (2 h 27)

https://www.youtube.com/watch?v=5L1e4bi3I_g&t=7552s

Interview NUREA TV sur le livre ‘’AZTEC 1948 : Un crash d’OVNI au Nouveau-Mexique’’ (éditions Atlantes, juillet 2017). 27 octobre 2017 (2 h 27)

https://www.youtube.com/watch?v=fT_ab0axAsE

Interview UFO Conscience VIDEO avec Suzanne et Scott Ramsey et Frank Thayer, coauteurs de : « AZTEC 1948 : Un crash d’OVNI au Nouveau-Mexique » (éditions Atlantes, juillet 2017). Novembre 2017, remis en ligne 28 juin 2019.

https://www.youtube.com/watch?v=GP37qDCcrxc&t=1362s

Conférence Jean LIBRERO à ‘’OVNI Paris’’ sur le livre ‘’AZTEC 1948’’. Maison des Mines, 12 mars 2018. (Deux parties sur You Tube)

https://www.youtube.com/watch?v=LbtlW4fTMOo&t=3s

https://www.youtube.com/watch?v=KckuaJ-VBuM&t=954s

Interview David Jacobs sur NUREA TV – 7 août 2018. Emission consacrée au livre de David Jacobs : ‘’ILS MARCHENT PARMI NOUS’’ (éditions Atlantes, octobre 2017) – 7 août 2018. (1 h 34)

https://www.youtube.com/watch?v=Yxzy88B1ba8&t=2866s

Conférence David JACOBS à Paris, Maison des Mines, 18 septembre 2018. (2  h 18)

https://www.youtube.com/watch?v=b87lB-NqHE4&t=1928s

Interview UFO Conscience sur le livre ‘’Rencontres avec le Peuple des Etoiles’’ (Ardy Sixkiller Clarke). 10 août 2018 (1 h 40)

https://www.youtube.com/watch?v=Y0RA9ddWeio&t=3027s

Conférence aux Repas Ufologiques de Paris sur le livre ‘’Rencontres avec le Peuple des Etoiles’’. Restaurant La Verrière des Halles, 8 juin 2019. Non filmé.

Interview UFO Conscience avec Calvin PARKER, auteur de : « PASCAGOULA 1973 : Ma Rencontre rapprochée » (Flying Disk France, septembre 2019). 15 février 2019. (2 h 04)

https://www.youtube.com/watch?v=E8vGVx9S-XQ&t=6791s

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