Le contacté Billy Meier

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1. La présentation de Wikipédia :

Voici ce qu’on lit à propos du contacté suisse (né en 1937) Billy Meier sur la fiche Wikipédia qui lui est consacrée :

« ‘Billy’ Eduard Albert Meier (né le 3 février 1937) est une personnalité suisse qui affirme avoir rencontré des extraterrestres à plusieurs reprises. Il a produit plusieurs centaines de photos, des films, et des échantillons de métaux qui sont censés montrer les étapes de travail du métal nécessaires à la fabrication des soucoupes volantes. ‘Billy’ affirme avoir rencontré régulièrement les ‘Pléïadiens’ – ou plus exactement les Pléjarens : un groupe d’extra-terrestres qui prétendent être nos cousins lointains – et dit avoir été formé par eux depuis son enfance. Il a mis par écrit sous la forme de livres (plus de 40) beaucoup d’informations spirituelles et philosophiques, mais aussi scientifiques et historiques obtenues lors de ces rencontres.

Les contacts, à la date du 2 mai 2014, se chiffrent à 1209 en ce qui concerne les rencontres personnelles, 1241 pour les contacts télépathiques. Parmi ces contacts, 586 ont été retranscrits sous la forme de notes en allemand (et parfois traduites en anglais). Il est à noter que les Plejarens préfèrent utiliser l’allemand qu’il considèrent comme la seule langue sur Terre suffisamment flexible, neutre et riche en nuances pour transmettre leur message. La version allemande de certains livres de Billy Meier serait d’ailleurs codée, c’est-à-dire qu’à leur lecture ou à leur écoute, un code se manifesterait et se traduirait en impulsions ayant un effet sur tout ce qui dans le corps fonctionne par impulsion, par exemple les cellules et même les gènes. Ce processus serait inconscient et non contraignant. Ce qui fait qu’à ce jour très peu de ses livres sont traduits.

En 1975, il fonde la Libre communauté d’Intérêts pour les Sciences de Frontière et de l’Esprit et les Études Ufologiques (freie Interessengemeinschaft für Grenz – und Geisteswissenschaften und Ufologiestudien, FIGU), située dans leSemjase Silver Star Center’ de Schmidrüti (Canton de Zurich), une association qui propose une philosophie ne reconnaissant aucune religion mais proposant une certaine spiritualité basée sur la logique et la connaissance. Cette connaissance pouvant provenir éventuellement de contacts avec des humains extra-terrestres, en l’occurrence les Plejarens.

 

– Affirmations :

Meier affirme avoir eu les premiers contacts à l’âge de 5 ans, en 1942. L’extraterrestre s’appelait ‘Sfath’. Ces contacts durent jusqu’en 1953. De 1953 à 1964, la femme extraterrestre ‘Asket’ lui rend visite. Puis pendant 11 ans, il n’a pas eu de contact. Le 28 janvier 1975, il a rencontré ‘Semjase’. Meier se joint brièvement à la Légion étrangère, mais pas longtemps. Il a beaucoup voyagé, visitant 24 pays en 12 ans. En 1965, Meier perd son bras gauche dans un accident en Turquie. En 1966, il épouse une femme grecque, Kalliope ; ils ont trois enfants.

 

– Contacts :

Meier a rencontré différents hommes ou femmes extra-terrestres (il dit qu’ils sont des ‘hommes’ semblables aux Terriens). Il affirme être rentré directement en contact avec eux mais a aussi parfois utilisé la télépathie. Ces  hommes et femmes des Pléiades se nommaient Ptaah, Semjase, Quetzal et Pleija. Ils lui auraient permis de tester une arme extra-terrestre sur un arbre et lui auraient donné des échantillons d’un métal extraterrestre. Ces pièces de métal ont disparu après examen aux États-Unis par M. Vogel (IBM), mais Meier en aurait encore quelques échantillons chez lui.

– Corroborations :

De nombreuses enquêtes ont été réalisées sur place par de nombreuses personnes : Lou Zinsstag, la cousine de Carl Jung, célèbre ufologue européenne. Son enquête est relatée dans le livre ‘Light Years’ de Gary Kinder, traduit en français par André Riehl sous le titre ‘Les Années Lumière’. De même, Wendelle Stevens (…) a passé plusieurs années de sa vie accompagné par le couple Lee et Brit Elders pour valider le phénomène. Il en a résulté la production de documentaires disponibles sur le site YouTube du FIGU. Ces enquêtes sont décrites dans le livre de Gary Kinder.

– Controverse :

Un site d’investigation américain a analysé différentes photos ainsi que la bande son de la ‘soucoupe volante’ et y a produit des informations disponibles ci-dessous qui sont censées discréditer une partie des allégations ou des photos de Billy Meier.

Quelques exemples : Les photos d’Extra-terrestres ressemblent fortement à des personnes tout à fait humaines, de plus connues à ce moment-là, en l’occurrence même une chanteuse américaine, Madame Michelle DellaFave. La photo d’un ‘Dinosaure volant’ est en fait une photo tirée d’un dessin d’un livre d’époque. Ils ont pu produire quelques photos truquées d’OVNIS qui pouvaient évoquer certaines photos de Billy Meier.

Billy Meier affirme que les vraies photos ont été volées et falsifiées. Les photos d’Extra-terrestres ne font d’ailleurs pas apparaître les photophores d’un écran de télévision, ce qui montre bien qu’il n’a pas pu photographier une émission passée à la télévision comme certains l’ont accusé de faire. Enfin, en scrutant attentivement les photos produites avec des modèles, on constate que les modèles essayant d’imiter les engins photographiés par Billy Meier comportent des imperfections matérielles évidentes. »

L’auteur anonyme donne notamment les sources suivantes :

41ON5CC2bEL._SX322_BO1,204,203,200_Robert Sheaffer, « UFO-Sightings : The Evidence », Prometheus Books.

Kal K. Korff, « Spaceships of the Pleiades : The Billy Meier Story », Prometheus Books. 419tH8fXslL

Il s’agit là de deux auteurs appartenant à la mouvance zététique et leurs analyses sont donc biaisées par leur idéologie rationaliste. Ils leur manque, dans le traitement des cas étudiés, l’objectivité nécessaire. (Ces deux livres ont été publiés chez Prometheus Books, la maison d’édition des zététiciens américains.) Un lecteur du livre de Robert Scheaffer a fait à cet égard le commentaire pertinent suivant (en anglais sur Amazon) :

« The main problem I have with this book is that there is a real difference between being a ‘skeptic’ (in which you approach UFOs with an objective open-mind and regard ALL beliefs about UFOs skeptically, including your own) and a ‘debunker’ (in which you approach UFOs with a completely closed mind that examines every case with a prearranged agenda designed to ‘prove’ that every UFO case is explainable, and you simply ignore or twist the actual evidence to prove your point). »

L’auteur anonyme de Wikipédia mentionne aussi les 4 tomes de « Messages from the Pleiades : The Contact Notes of Eduard Billy Meier », du Lieutenant-Colonel Wendelle Stevens, ainsi que deux autres livres de Wendelle Stevens : ‘UFO Contact from the Pleiades : A Preliminary Investigation Report’ (Wendelle C. Stevens), ‘UFO… Contact from the Pleiades, Volume 1’ (Wendelle Stevens, Lee Elders). Il y a aussi :

 

 

 

 

 

 

2. Quelques précisions complémentaires :

Les attaques contre le contacté suisse « Billy » Edouard Albert Meier se sont multipliées, aiguillonnées par son ex-épouse « qui ne colportait que trop volontiers les critiques des adversaires de Meier et qui fut ainsi érigée au rang de témoin n° 1, par des journalistes sans scrupules, pour attaquer le contacté ». C’est ce qu’on lit sur le lien Web auquel j’emprunte l’information qui fait l’objet du présent texte. Ce sont justement les accusations de l’ex-compagne de Billy Meier qui ont été utilisées pour « enfoncer » le présumé contacté dans une séquence d’une émission de Julien Courbet sur les arnaques, émission diffusée il y a quelques années sur TF1. Dans cette séquence, on affirmait que les photos du contacté étaient truquées, qu’il s’agissait de modèles réduits…

A mon sens, comme pour d’autres cas de contactés, les déclarations de Billy Meier constituent un mélange assez inextricable d’éléments vrais et faux. Ce qui m’avait « choqué », il y a quelques années, c’est lorsque j’avais lu, sur une page du site Web de la FIGU (l’association créée par le contacté présumé), des propos de Billy Meier qui prétendait que tous les contactés, qu’ils soient physiques ou psychiques (channels), étaient des escrocs et des dérangés mentaux, le seul cas authentique étant lui-même (avec, quand même, Daniel Fry, un contacté des années 1950) ! Voilà quelqu’un, qui est pourtant lui-même au centre d’une vaste polémique, qui « ne manque pas d’air »… Des contactés comme George Adamski, par exemple, étaient taxés d’escrocs. Il ne s’en prend pas seulement au faux contacté Raël, mais aussi à d’autres contactés qui, à vrai dire, n’étaient pas de faux contactés. Ainsi, Elisabeth Klarer est qualifiée de mystificatrice, Giorgio Dibitonto est qualifié de pseudo contacté, son ouvrage étant, lit-on, « bourré d’hérésies religieuses et de fantasmes fanatiques » (?), et Orfeo Angelucci est qualifié de « super-imposteur » (?). Il s’agit là d’accusations injurieuses que je ne partage pas du tout. Eduard Albert Meier soutient que tous les cas allégués de contact extraterrestre et de channeling, notamment, relèvent de la supercherie ou du détraquement mental ! A l’exception de son cas, le cas de Dan Fry échappant aussi à cette accusation, les cas de contact extraterrestre (George Adamski, Howard Menger, etc.) sont mis au rang d’« hérésies religieuses », de « doctrines délirantes pathologiques », de « croyance cultiste », d’« arrière-fond religieux sectaire », etc. ! La channel Tuella est présentée comme étant en contact avec « des êtres fantaisistes imaginaires ». Dans un message daté du 1er décembre 1989, Ptaah (un être extraterrestre présumé) a déclaré qu’Hatonn et Sananda, notamment, ne sont connus que « dans les cerveaux de mystificateurs, menteurs et trompeurs » utilisant ces noms pour « leurs élucubrations mensongères ». Lors d’un contact daté du 13 novembre 1975, Quetzal (un autre être extraterrestre) aurait expliqué à Billy Meier qu’Ashtar, une entité extraterrestre fréquemment canalisée, est appelé Aruseak et qu’il est le « meneur » d’intelligences qui, jusqu’en 1960, se trouvaient sous le commandement direct « de l’assoiffé du pouvoir mondial » Kamagol ! Le 1er décembre 1989, Ptaah aurait déclaré qu’Ashtar est décédé en 1983, alors que ce dernier s’occupait de certaines affaires dans « l’univers DAL », affaires qui n’étaient pas de sa compétence ! Ashtar se serait enfoncé dans l’univers jumeau et se serait efforcé d’obtenir le pouvoir sur le peuple d’Asket. A cette occasion, son engin volant aurait été détruit et lui-même y aurait laissé la vie. Cette source qualifie donc d’imposteurs et de menteurs tous les Terriens affirmant avoir des contacts avec Ashtar Sheran ! Ces jugements et affirmations péremptoires n’ont aucune validité. D’autres contactés, vrais ou faux, sont aussi accusés, y compris ceux que je ne connaissais pas : Leopold (« Homogenius Rho »), Edouard Korkowski, Narciso Genovese, Dick Miller, Hermann Grettler, Bob Renaud, Michalek, Buck Nelson, Arthur Berlet. Sont aussi listés : G. S. Leona, Oscar Magocsi, Rizzi G. Monguzzi, Ramtha, Carl Anderson, Reinhold Schmidt. Tous ces contactés (vrais ou faux, selon les cas) sont présentés comme suivant « un chemin quelconque d’hérésies religieuses et de postulats de croyances » (sic). George Adamski est présenté comme étant « le plus grand imposteur de tous les temps ».

On a droit aussi à ce commentaire :

« Mais ce ne sont pas seulement les quelques contactés imposteurs et trompeurs nommés ici, sur des centaines, qui, par leurs prétendus messages, laissent très clairement et nettement reconnaitre les arrière-fonds religieux-sectaires et qui mettent cette croyance cultiste en relation avec des astronautes extraterrestres.

Même des personnes considérées, dont on pourrait supposer qu’elles s’occupent, en fait, d’une manière raisonnable, réaliste et concrète, de sujets cosmiques-universels, ufologiques et extraterrestres, comme, par exemple, Erich von Däniken et Johannes von Buttlar, s’engouffrent dans la même brèche de la désinformation, même si elles n’affirment quand même pas avoir elles-mêmes des contacts avec des extraterrestres, mais en émettant malgré tout des spéculations incorrectes et des affirmations sans fondement. Donc, là aussi, l’apparence est trompeuse, car eux aussi sont encore très empêtrés dans la religion cultiste et dans des considérations et des questions de croyances. C’est ainsi que von Däniken lui-même déclare par exemple: ‘Je suis un homme très croyant et je prie chaque soir que je puisse voir un OVNI.’ »

Il faut dire que ce jugement extrêmement négatif à l’encontre de ses « collègues contactés » a été à l’origine, chez moi, d’une grande suspicion quant à l’authenticité de nombreux récits du contacté suisse. On notera que ces affirmations émanent d’un contacté très controversé qui a été lui-même accusé d’avoir, par exemple, truqué ses photos et films. Une séquence d’une émission de Julien Courbet, en décembre 2006, a d’ailleurs fait une large place aux accusations faites, à ce propos, par l’ex-compagne du « contacté ».

Selon moi, cependant, il est peu probable que tous les contacts allégués de Billy Meier relèvent de l’affabulation. C’est ce que laisse penser, en tout cas, le livre de Gary Kinder publié en France aux éditions Amrita dans les années 1990 : « Les années-lumière ». A côté de quelques contacts réels, Billy Meier a pu « en rajouter », son récit étant dès lors un mélange inextricable de faits réels et inventés. On notera par ailleurs la référence à « l’univers jumeau ». Le « contacté » se serait-il inspiré de la théorie des univers gémellaires ? (Voyez, notamment, la théorie de Jean-Pierre Petit.)

Je n’évoque pas ici le livre de Gary Kinder, mais essentiellement une interview, traduite de l’allemand (pas par mes soins, car je ne lis ni parle l’allemand), du contacté. Cette interview, datée de 1998, a été faite par l’ufologue allemand Michael Hesemann. Ce dernier a interrogé non seulement le contacté, mais aussi le fils de ce dernier et de nombreux témoins.

En 1966, Edouard Meier épousa une jeune femme grecque qu’il avait appris à connaître et à aimer au cours de l’un de ses voyages dans le monde.

« La jeune femme eut beaucoup de mal à se sentir à l’aise dans l’environnement suisse inhabituel, et lorsque Meier rendit publics ses contacts, en 1975, son martyre de 20 ans commença : les moqueries des voisins ruraux qui dévisageaient de toute façon avec méfiance ‘l’exotique’, l’afflux des curieux qui attendaient de la Grecque, totalement débordée, une réponse à tous les mystères de l’Univers (…). »

Elle devint un personnage de l’ombre, éclipsé par un conjoint tout à coup mondialement connu et suscitant l’intérêt de tous. Elle devint, contre son gré, une figure publique, et elle n’était que la potiche de son mari, dont seules comptaient les expériences.

« Edouard Meier travaillait jour et nuit pour rédiger, avec son seul bras valide, les procès-verbaux de ses entretiens-contacts et révélations extraterrestres. La nuit, il se rendait à ses contacts et rentrait épuisé, tôt le matin. »

Comme il ne pouvait pas travailler au niveau professionnel, il fut invité par ses adeptes à s’intégrer à une communauté rurale. Ainsi, depuis 1978/79, il vit dans cette communauté, le « Semjase Silver Star Center ». Pour le couple, il n’y eut plus de vie familiale, de vie privée, de « vie conjugale tout à fait normale » que la compagne de Billy Meier aurait tant désirée.

« Tous ceux qui avaient rencontré la femme de Billy dans le Semjase Silver Star Center, moi-même y compris, sentaient que cette femme était profondément malheureuse dans son rôle. Après bien des avatars et déboires conjugaux, elle demanda le divorce au printemps 1995. Entre-temps, le couple s’est séparé. Mais la polémique, la ‘guerre des roses’ des Meier, se poursuit. Aucune pièce à conviction des années 1975/76 n’a été remise en question, aucune des conclusions des enquêtes effectuées de 1978 à 1980 par le Lt. Col. W. C. Stevens sur le cas Meier n’a été réfutée. Oui, il faut reconnaître que le cas Meier a été contaminé. Il y a des photos truquées, des images manipulées, mais pas du fait de Meier. Pour ses rencontres, Meier possède plus de 40 témoins. Personne n’a pu remettre en question ce qu’ils ont vécu… Mais cela nous oblige à réexaminer le cas. Si Meier avait été un imposteur, il n’aurait pas une seule photo authentique, ses témoins seraient victimes de manipulations et de tours de passe-passe. Même s’il n’avait eu qu’un seul contact authentique, il est devenu l’instrument d’intelligences extraterrestres, d’une manière ou d’une autre. Il est facile d’émettre des jugements définitifs qui n’en restent pas moins superficiels. Pour MAGAZIN 2000, c’est la recherche de preuves qui compte. Nous nous sommes déjà exprimés dans des numéros antérieurs sur les traces au sol et les bruits de sifflement, sur l’analyse des photos et sur les échantillons de métaux. Voir aussi l’ouvrage de base de M. Hesemann : OVNI : Affaire secrète’ (non traduit en français N.D.T.). Magazin 2000, qui a maintes fois traité de ce cas, s’est à nouveau penché sur lui à la suite des controverses qui se sont faites jour, à nouveau, au cours des derniers mois dans la presse ufologique. Avec Jaime Maussan, de la chaîne mexicaine ‘Televisa’, Michael Hesemann s’est rendu à plusieurs reprises en février et, à nouveau, en mars 1998, auprès du contacté si contesté, et a passé des jours avec lui, pour l’interviewer lui, et 16 de ses 40 témoins, avec la caméra fonctionnant sans arrêt. Cela constituait déjà un petit événement car Meier, qui mène une vie très retirée, n’a plus donné d’interview à la télé depuis 15 ans. À cet égard, Hesemann a eu accès à des pièces à conviction n’ayant jamais été publiées auparavant, notamment à un film vidéo sensationnel de Meier d’un ‘vaisseau rayonnant’ de l’année 1980, qu’il a publié dans la série ‘OVNI : les archives filmées’ et qui, selon l’avis de nombreux experts internationaux, représente d’une manière indéniable un gros objet. Ci-après, nous publions une interview exclusive de ‘Billy’ Edouard Albert Meier qui, pour la première fois, prend également position sur les attaques dont sa personne fait l’objet. Et comme il n’a pas voulu se prononcer sur les attaques dont il fait l’objet de la part de sa femme, nous avons laissé parler son fils Methusalem Meier et 16 de ses témoins. »

 

3. L’interview de Billy Meier :

Ce texte étant une traduction (de l’allemand), je me suis permis d’apporter quelques petites améliorations de style ou de vocabulaire. Voici, avec ces « améliorations », l’interview accordée à MAGAZIN 2000 par « Billy » Edouard A. Meier :

 

« Question : Quand et comment ont débuté vos contacts avec les extraterrestres ?

Réponse : Mes contacts avec des êtres d’origine extraterrestre ont commencé dans les années 1940, alors que je n’étais encore qu’un gamin. Mon premier contact était un vieil homme du nom de Sfath, celui-ci s’étant exprimé dans le dialecte de notre village Bulach.

Tout a commencé lors d’une belle matinée ensoleillée d’été, alors que je me trouvais avec mon père, derrière notre maison, à coté d’un grand noyer. Tout à coup, je fus ‘poussé’ à diriger mon regard sur le Eschenmoserberg. Je vis là-haut, dans le ciel bleu azuré, un éclair argenté qui fondit sur le clocher de l’église. Cela ne dura qu’une fraction de seconde, puis l’éclair argenté fila au-dessus de nous et disparut au-dessus de la forêt qui se trouvait à 5 km de là. A cette occasion, j’ai pu me rendre compte qu’il s’agissait d’un grand disque métallique arrondi. J’interrogeai mon père sur l’origine de ce phénomène, et il me répondit qu’il devait certainement s’agir de la dernière arme secrète de Hitler. Je ne pouvais croire à cette explication, et c’est ainsi qu’à partir de ce jour je regardai régulièrement le ciel, en voyant dorénavant des ‘étoiles en mouvement’ dans le ciel nocturne qui se déplaçaient haut dans le firmament et qui n’étaient absolument pas des avions.

Il était de mon devoir de susciter une controverse sur les OVNI à l’échelle mondiale.

Un jour, je perçus des impulsions en moi, et, d’une certaine manière, j’entendis une voix qui s’entretint dorénavant avec moi, jusqu’à ce qu’elle me demandât, un jour, de me rendre au lieu-dit Langenzinggen dans le Hoeragenwald et d’y attendre ce qu’on m’annonçait, à savoir une visite d’un engin volant piriforme (en forme de poire). Donc, j’obéis a l’appel et me rendis au lieu précisé. Arrivé la-bas, je n’eus pas à attendre longtemps car un engin volant argenté piriforme descendit peu après et atterrit. Un très vieil homme en sortit, qui m’aborda très aimablement en m’expliquant qu’il s’appelait Sfath, qu’il venait d’une planète étrangère et qu’il avait beaucoup de choses à me dire et à m’enseigner. Ce fut mon premier contact avec un être d’origine extraterrestre. Par la suite, il y eut de nombreux contacts avec Sfath qui s’achevèrent en 1953. Puis les contacts se poursuivirent, jusqu’en 1964 avec une femme du nom d’Asket. Alors que Sfath était originaire des Pléiades/Pléiares, Asket provenait de l’univers Dal qui est un univers jumeau du nôtre. Jusqu’en 1975, il n’y eut alors plus d’autres contacts. Ils reprirent, le 28 janvier 1975, avec une jeune fille originaire d’Erra, une planète du système des Pléiades/Pléiares qui n’a rien à voir avec la constellation des Pléiades que nous connaissons. Le nom de la nouvelle personne de contact était Semjase, et les contacts avec elle ne se poursuivirent que jusqu’au début des années 1980. En dehors d’elle, il y avait encore sa soeur Pleija, ainsi que son père Ptaah et un commandant du nom de Quetzal. Par la suite, d’autres personnes de contact furent encore des jeunes filles du nom de Talida, Menara, et d’autres encore.

Les contacts officiels s’achevèrent au cours des premières heures matinales du 3 février 1995. Mais cela ne veut pas dire que les contacts ont été définitivement arrêtés. Ce sont seulement les contacts officiels qui ont cessé parce que les Pléiadiens/Pléiariens ont accompli leur mission sur la Terre. Les contacts non officiels humains et privés se poursuivront, et ce, jusqu’à mon décès.

 

Question : Pouvez-vous nous en dire plus sur l’origine des extraterrestres et sur la raison de leur venue ?

Réponse : Les extraterrestres avec lesquels je suis en contact sont originaires de la constellation des Pléiades/Pléiares. Mais comme je l’ai déjà dit, cette constellation n’a rien à voir avec les Pléiades que nous voyons à une distance de 420 années-lumière de la Terre, dans notre structure spatio-temporelle, car celles-ci ne sont âgées que de 62 millions d’années environ et sont absolument incapables, en tant que Soleils bleus, chauds, de porter la vie sous une forme ou une autre, que ce soit sous une forme purement spirituelle ou sous une forme matérielle…

Les Pléiadiens/Pléiariens nous visitent parce qu’ils ont une certaine relation avec un groupe déterminé de Terriens qui sont originellement venus sur la Terre depuis les systèmes de la Lyre-Vega. Ces Lyriens/Végans originels ont commis certains dégâts sur la Terre, parmi les Terriens, dans les temps primitifs, ce qui a fait que les enseignements de l’Esprit et, ainsi, le mode de vie conforme a la Création de l’Homme, se sont perdus. A cela, il faut cependant ajouter aussi d’autres facteurs qui ont joué leur rôle, qui n’avaient rien à voir avec les Lyriens/Végans, mais avec d’autres extraterrestres qui ont pratiqué des manipulations génétiques sur les hommes. Ces derniers sont ensuite venus sur Terre et se sont mélangés à d’autres, ce qui fait que toute l’humanité terrestre en a été affectée, en fin de compte, par la transmission héréditaire au fil des générations. Pour réparer, à présent, les dégâts commis et les manipulations erronées, les Pléiadiens/Pléiariens se sentent dans l’obligation de transmettre à l’Homme de la Terre les enseignements nécessaires et les informations indispensables pour réparer les dégâts commis par leurs ancêtres directs, ainsi que les dégâts commis par d’autres intelligences.

 

Question : Comment se déroule un contact dans la pratique ?

Réponse : Lors des contacts qui ont eu lieu au cours des premières années, j’ai souvent dû rouler de nombreux kilomètres dans la région, avec ma motocyclette, jusqu’à ce que, par guidance télépathique, je sois conduit en un lieu très reculé ou vers une clairière isolée, où, en règle générale, on m’attendait déjà avec un vaisseau rayonnant qui avait déjà atterri ou qui apparaissait après quelques minutes. Parfois, plusieurs heures s’écoulaient jusqu’à ce qu’il y eut ainsi un contact, parce qu’il y avait tout simplement des gens qui passaient sans cesse ou parce qu’on me suivait le jour aussi bien que la nuit.

Parfois, on m’autorisait à emmener des gens qui devaient cependant attendre alors, à une distance de 500 m au moins du lieu du contact. Mais ces personnes pouvaient cependant souvent assister au vol d’arrivée ou de départ des vaisseaux rayonnants, ou même observer des démonstrations de vol et de combustion d’Énergie.

f136Plus tard, lorsque nous habitions déjà dans le Semjase Silver Star Center, on ne me demanda plus que rarement de me rendre dans les bois pour un contact. Au lieu de cela, on me téléportait généralement, tout simplement, dans un vaisseau rayonnant. A cette occasion, il arrivait de temps à autre qu’on me téléportait alors que je me trouvais au milieu d’un groupe de personnes, ce qui peut être attesté par différentes personnes. Par ailleurs, plusieurs membres du groupe ont également vu, à maintes reprises, les vaisseaux rayonnants, leurs démonstrations ou les extraterrestres eux-mêmes, à différentes occasions.

Les dernières années, ensuite, depuis 1982, après que j’eusse subi un très grave accident qui affecta toute ma santé – et dont je ne me rétablis extérieurement que très lentement, en ayant été à deux doigts de la mort -, des années durant et jusqu’en 1989, les Pléiadiens/Pléiariens me rendirent directement visite en se téléportant dans mon bureau, ou directement vers moi, quand j’étais seul, quelque part au dehors.

 

Question : Combien de temps dure un voyage spatial des Pléiadiens/Pléiariens de leur monde d’origine jusqu’à la Terre, et comment arrivent-ils à parcourir cette distance astronomique de près de 500 années-lumière?

f_0093Réponse : Au début des contacts, le vol d’arrivée – à partir de cette structure spatiotemporelle de cette dimension, située au-delà des Pléiades visibles a partir de la Terre – durait 7 heures environ. Avec le temps, le vol d’arrivée se réduisit à 7 minutes, en raison des progrès accomplis dans leur technique. Les aspects les plus récents des possibilités de voyage sont structurés de telle manière que n’importe quelle distance, dans tout l’Univers, peut être parcourue par l’utilisation de ‘transmetteurs’, d’une manière absolument intemporelle et vraiment sans aucune perte de temps.

Au début, des modes de propulsion par rayonnements, par tachions, et par antimatière, étaient encore utilisés, les deux derniers systèmes ayant permis, a maintes reprises, d’atteindre des vitesses hyper-lumineuses et de franchir des distances colossales en peu de temps. Ces techniques seront encore utilisées a l’avenir, à côté des possibilités de voyage les plus récentes avec des transmetteurs, a l’aide desquels les coordonnées du but peuvent pratiquement être programmées au mètre près, et l’objectif atteint sans perte de temps.

Vous vous demandez certainement pourquoi les extraterrestres n’atterrissent pas aux yeux de tous, par exemple devant le Palais de l’O.N.U. à Genève, le Quartier Général de l’O.N.U. à New-York, ou devant la Maison Blanche a Washington. Il y a de nombreuses raisons à cela. Une des raisons essentielles, édictée par une directive, est que les Pléiadiens/Pléiariens n’ont le droit de se mêler d’aucune manière aux affaires de n’importe quelle planète et n’ont pas le droit de se faire connaître si l’humanité en question ne maîtrise pas suffisamment les voyages spatiaux, d’une part, et si, d’autre part, elle ne remplit pas encore les critères éthiques et humanistes de paix et de bonne volonté, ainsi que d’Union cosmique avec toute vie. De ce fait, les extraterrestres des Pléiades/Pléiares ne sont pas autorisés à se produire et à évoluer ouvertement et librement.

 

f133Question : Comment avez-vous pu faire des films et des photos aussi clairs de ces ‘vaisseaux rayonnants’ extraterrestres et de leurs manœuvres de vol ?

Réponse : La raison en est que je devais réaliser les documents photographiques et filmés, les plus clairs et les meilleurs du monde, des engins volants extraterrestres, communément appelés OVNI par les Terriens. Ces documents avaient pour but de déclencher une controverse mondiale sur les OVNI, pour secouer enfin l’humanité terrestre en matière de vie extraterrestre. Il fallait aussi, à cette occasion, contraindre logiquement les autorités civiles et militaires à dévoiler leurs connaissances et recherches secrètes en matière d’OVNI, afin que le grand public en soit informé, ces révélations incluant aussi les informations sur des OVNI écrasés et sur leurs occupants. Les Pléiadiens/Pléiariens étaient sûrs que cette controverse ne pouvait vraiment avoir lieu et remplir son objectif que si je diffusais dans le monde entier les documents filmés et photographiques, donnant automatiquement naissance à une controverse toute aussi mondiale entre partisans et adversaires de mes documents, déclarations et entretiens de contacts. Cela eut effectivement lieu, mais mes adversaires ne purent cependant pas empêcher que toujours plus de partisans de mon histoire et de mes contacts se manifestent et que ce nombre ne cesse de grandir, alors qu’on essayait de me cataloguer de charlatan et d’escroc. Et les Pléiadiens/Pléiariens avaient effectivement prédit qu’on reconnaîtrait de plus en plus la véracité de mes dires, à mesure qu’on m’insulterait et qu’on me calomnierait davantage. f135

 

Question : Quelles sont les autres preuves que vous pouvez fournir ?

Réponse : J’ai reçu des Pléiadiens/Pléiariens différents échantillons de métal à divers stades de leur production, lesquels ont été soumis à des analyses en Amérique. On en a conclu que ces métaux avaient été élaborés selon un processus de production à froid, encore impossible à réaliser sur Terre, et qui ne sera peut-être opérationnel sur notre planète que dans 150 ans environ. Plus tard, je reçus encore différents cristaux et des matières synthétiques, ainsi que des alliages de cuivre, de nickel et d’argent, ainsi que de l’argent pur, lequel provient de notre univers jumeau, l’Univers Dal.

D’autres preuves sont constituées par des enregistrements de bruits de sifflements qui n’ont pas pu être imités dans des laboratoires scientifiques, même avec une douzaine de synthétiseurs. Par ailleurs, on m’a autorisé à photographier un pistolet à laser, avec lequel j’ai pu faire un trou dans un pommier en train de dépérir. Celui-ci, miraculeusement, s’est mis à refleurir par la suite et porte, depuis, des fruits chaque année, ce qui n’était plus le cas auparavant. (Note d’Alain Moreau : Sur une photo, on voit Billy Meier avec un pistolet laser censé avoir été emprunté le 6 juillet 1977 à son contact pléiadien Menara !)

Comme preuves, il ne faut pas non plus oublier les divers témoins qui ont souvent eu le droit de s’approcher très près des lieux de contacts, en observant les démonstrations faites par les vaisseaux rayonnants et en pouvant même les filmer ou les photographier. On peut certes aussi qualifier de preuves les très nombreuses prévisions faites par les extraterrestres sur les événements se déroulant sur la Terre, que ce soit dans le domaine politique, comme aussi militaire et humain. Il a cependant aussi été révélé des catastrophes naturelles, etc., avec une précision effrayante. Tout cela a été consigné par écrit et diffusé dans le monde entier.

 

Question : Malgré toutes ces preuves, on vous a accusé de n’avoir photographié que des modèles réduits au lieu de vaisseaux spatiaux, d’avoir fait des surimpressions, et de les avoir photographiés à partir d’un téléviseur. Que répondez-vous à vos détracteurs ?

Réponse : Que leurs allégations frisent le ridicule absolu. Il y a assez de témoins qui ont vu ou photographié eux-mêmes les vaisseaux rayonnants, voire des extraterrestres, et qui peuvent aussi certifier que je n’ai jamais élaboré des modèles réduits ou les avoir emmenés avec moi lorsque nous nous rendions ensemble aux contacts. De plus, je n’aurais jamais pu faire ça secrètement car ma femme ne l’aurait jamais toléré. Aussi, je n’ai pas besoin de me défendre et ne peux que rire de la jalousie et de la bêtise des détracteurs. Tout autre commentaire est superflu.

 

Question : Comment vous défendez-vous contre ces attaques ?

Réponse : Je connais la vérité sur mes contacts et cela me suffit amplement pour me défendre, si je voulais me lancer dans une telle démarche. Du fait que mes contacts avec les Pléiadiens/Pléiariens correspondent effectivement à la vérité, je ne trouve pas nécessaire de devoir me défendre ou d’apporter une quelconque justification en ma faveur.

 

Question : Vous vivez très retiré. Pourquoi ?

Réponse : Certainement pas par peur des différentes tentatives d’assassinat qui ont été perpétrées envers moi à 13 reprises déjà, même si on prétend cela toujours à nouveau. Les raisons pour lesquelles je vis retiré sont variées. C’est ainsi que je ne suis pas un gourou ou un dirigeant de secte, et c’est ainsi que je n’ai pas besoin de paraître sur le devant de la scène pour trouver des adeptes ou pour me faire passer pour un saint, ce que je ne suis en aucune manière. Par ailleurs, je ne veux pas non plus qu’on m’idolâtre, car je ne suis pas quelqu’un de spécial, ou quelqu’un qui aurait du plaisir à se faire admirer ou à épater les autres. Je ne suis pas une bête de zoo que l’on montre du doigt.

Je n’attache pas non plus d’importance à me faire interviewer par des journalistes car, en règle générale, ces derniers ne recherchent que le sensationnel, quitte à déformer et à travestir sans bornes la vérité.

 

Question : Pourtant, vos adversaires vous traitent malgré tout de gourou et de dirigeant de secte parce que vous avez créé une association, la FIGU. Qu’est-ce que la FIGU ?

Réponse : La ‘Freie Interessengemeinschaft für Grenz – und Geisteswissenschaten und Ufologiestudien’ (Libre Communauté d’Intérêts pour les Sciences-Frontière, les Sciences Spirituelles et les Études Ufologiques), en bref la FIGU, s’efforce de diffuser à l’échelle mondiale la vérité sur les lois créatrices naturelles et sur le mode de vie qui s’y rapporte, que l’Homme devrait adopter selon les Pléiadiens/Pléiariens. Il devrait en résulter alors l’Amour, l’Harmonie, un esprit d’humanité ainsi qu’une évolution appropriée.

Les devoirs qui sont liés à l’enseignement de la vérité créatrice naturelle revêtent de nombreuses formes, comme par exemple des initiatives contre la surpopulation, la torture et la peine de mort, la discrimination contre les femmes, la pédophilie, pour la protection des animaux, de la nature, et l’aide aux personnes en détresse, etc., et ils se concrétisent par une fourniture de vivres, d’habits, de médicaments, d’articles de ménage et d’outils. Tout cela se fait évidemment gratuitement car nous sommes une communauté sans but lucratif, plus exactement une association statutaire qui ne fait aucun profit.

De même, la réalisation de brochures et de livres constitue l’une des missions de la FIGU. Les livres sont vendus à prix coûtant et beaucoup de petites brochures sont distribuées gratuitement, ce qui fait que nous ne faisons absolument aucun bénéfice lors de cette activité.

 

Question : Et que répondez-vous face aux accusations d’être une secte ?

Réponse : Nous ne sommes évidemment pas une secte car nous ne sommes pas une communauté religieuse sectaire, ni une communauté politique ou mondaine, qui se réclamerait d’une vérité totalitaire et infaillible. Nous sommes loin d’être parfaits ou omniscients, et nous ne forçons personne à croire ou à accepter quelque chose qu’il n’a pas reconnu intérieurement comme vérité en lui et sans aucune influence extérieure. Il n’y a chez nous ni gourou, ni maître, ni patron de secte qui se placerait au-dessus des autres membres de l’association. Je ne suis qu’un dirigeant qui dirige tout, sans cependant détenir une position particulière. Je ne suis donc pas non plus un gourou, mais uniquement un meneur normal de l’association (…). »

 

– Note d’Alain Moreau :

La déclaration de Billy Meier selon laquelle il n’y a pas de vie extraterrestre dans les Pléiades – ce qui a amené le présumé contacté à inventer « les Pléiares » – est en contradiction avec de nombreuses autres sources « extraordinaires »… Il s’est simplement « calqué » sur les déclarations des astronomes pour qui les planètes autour des étoiles constitutives de cette constellation ne sont pas propices à l’émergence de la vie à cause du jeune âge de ces étoiles ou soleils. Par contre, on ne voit pas pourquoi il exclut aussi toute « vie spirituelle » (c’est-à-dire, en fait, « éthérique » ou « multdimensionnelle ») au sein des corps planétaires de cette constellation, sachant que, pour éclore, ce type de vies « spirituelles » n’a pas besoin d’une contrepartie physique propice à l’éclosion d’une vie en 3 D… Quant à la notion d’univers jumeau, a-t-il puisé celle-ci à son éventuelle connaissance du dossier « ummite » ou aux spéculations cosmologiques (elles-mêmes issues du dossier ummite !) de l’astrophysicien français Jean-Pierre Petit ? A moins qu’il n’ait eu connaissance des idées du physicien russe Andreï Sakharov (1921-1989)

 

4. Une photo d’OVNI de type « Meier » :

En avril 1998, Edith Beldi, de Zurich, visita avec quelques amis des États-Unis, et avec sa famille, le Lac Majeur. A cette occasion, elle prit une série de photos-souvenirs. L’une d’entre elles fut prise le 22 avril 1998, vers 16 heures 30, à Luino, près de la frontière entre la Suisse et l’Italie. Cette photo montre les accompagnateurs d’Edith Beldi avant leur départ du parking, avec des sacs à provision en mains. Lorsque Madame Beldi rechercha ses photos après le développement, elle nota la présence d’un objet noir dans le ciel : un « OVNI-Meier » typique, comme on put le voir à l’agrandissement.

Edith Beldi apporta la photo à Billy Meier qui, lors d’un contact que ce dernier eut le 8 mai 1998 – le contact 263, selon lui -, demanda une confirmation à l’extraterrestre Florena, afin de savoir s’il s’agissait effectivement d’un vaisseau spatial pléiadien. La femme d’un autre monde le lui confirma.

 

Sources :

5. Analyse de métaux et de sons :

Voici un texte, daté d’avril 2004, de Wendelle C. Stevens, Lee Elders et Tom Welsh, à propos d’une analyse de métaux et de sons :

« Un petit échantillon de l’un des quatre états métalliques, examiné par l’EMPA à Zurich et aussi par le Dr Walter W. Walker, a été transmis au Dr Marcel Vogel pour une micro-analyse. Le Dr Vogel est un chercheur en chimie aux laboratoires de recherche d’IBM à San José, Californie, et c’est un pionnier de la technologie de la luminescence. Il a mis au point les cristaux liquides, les films magnétiques, les disques Floppy, etc. C’est un pionnier de la communication, entre l’homme et la plante, de la recherche sur la transmission de l’énergie, et il a également écrit des livres et des articles sur ce sujet. Il commença son travail avec l’unique fragment métallique minuscule de la deuxième forme d’état, le fragment d’argent mat, qui avait été obtenu des Plejaren. Il décrivit beaucoup de choses qui, jusqu’à présent, n’avaient pas été décrites (dans le large spectre de l’analyse métallurgique).

Il découvrit tout d’abord qu’une des faces du microéchantillon examiné, qui avait été analysé avec un grossissement de 500 fois, montrait, à l’évidence, qu’il avait été élaboré de façon mécanique dans sa micro construction, et ce, très probablement à l’aide d’un laser. Lors de l’analyse du fragment aux rayons X, au moyen d’une analyse des éléments, il trouva un seul dépôt d’élément de thulium (Tm, nombre atomique 69, poids atomique 168,934), un rare élément de transition dans la série des lanthanides, ainsi que du rhénium (Re, nombre atomique 75, poids atomique 186,2), un autre métal rare. Dans la technologie terrienne moderne, on ne trouve normalement le thulium que dans un état transitoire. Il a également trouvé des traces de brome et de gaz d’argon alliées dans le métal. Une face de thulium indiquait un micro-usinage. Lors d’une spectro-analyse, le thulium présenta la particularité remarquable que, pour cet élément, il n’y avait qu’un domaine du bandeau principal et pas de bandeau secondaire. Tous les éléments analysés au moyen de la spectro-analyse présentent dans leurs spectres des bandeaux manquants qui devraient être présents si les éléments possédaient un spectre atomique normal. Cela montre que les éléments sont assemblés d’une manière tout à fait inhabituelle, en comparaison de la technologie terrienne normale. Les spectrogrammes sont tout à fait différents de ce que l’on qualifierait d’isotope. Les spectrogrammes ont montré une très grande pureté des éléments et pas de bandeaux secondaires, et pas de catalyseurs. La plupart des éléments analysés présentaient les mêmes caractéristiques non terrestres. En raison de l’absence de cendres et de reliquats caloriques, c’était essentiellement l’indice d’un processus de synthèse non électrique de fusion à froid. On ne connaît pas un tel processus, à l’heure actuelle, dans la technologie terrienne. Un degré de pureté analogue a été constaté pour un aluminium élémentaire, ainsi que pour l’argent. Une autre caractéristique unique de ces éléments fut la presque parfaite diminution uniforme d’éléments plus légers, précédant les éléments analysés par le spectromètre. Là, le bandeau principal présentait un degré de pureté très élevé et puis – sans bandeau secondaire et catalyseur – une courbe absolument uniforme composée d’éléments plus légers, gaz y compris, précédant les (éléments) concernés. C’est comme si le métal souhaité était le résultat d’une élaboration uniforme de la densité atomique, particule par particule.

Une analyse d’une partie non métallique de l’échantillon, au moyen d’une lumière polarisée, avec un processus de mesure appelé biréfringence, a montré des structures cristallines organisées de manière spiraloïde. La forme hexaédrique des cristaux a nettement été rendue visible à l’aide d’un microscope électronique, avec un grossissement de 2000 fois. Une photo micrographique a montré une clarté inhabituelle, ce qui est l’indice d’une conductivité inhabituelle des électrons qui éclairent l’image. Si l’on avait normalement à faire à des cristaux habituels, non conductibles, comme le quartz p.ex., les électrons s’accumuleraient à la pointe des cristaux et formeraient ainsi une charge dans l’espace, obscurcissant les prises de vue. La conductivité était si efficace que les structures cristallines inférieures, au sein du cristal, ont pu être rendues visibles – un phénomène inédit jusqu’à ce jour. La liaison électrique entre les éléments cristallins principaux était si efficace qu’il en résulta une claire vision à travers l’ouvrage cristallin grillagé. Elle révéla une structure spiraloïde avec des intervalles réguliers dans la composition des sous-particules. On ne décela aucune vésicule gazeuse (occlusion ?). Si cela avait été produit par un processus de fusion à chaud, l’image aurait eu une toute autre apparence et on aurait pu s’attendre à un plus grand mélange d’éléments. Nous avons des métaux exceptionnellement purs dans une partie de l’échantillon et des cristaux non métalliques extrêmement conducteurs dans une autre partie. La composition des cristaux consiste en une substance non identifiable, inconnue auparavant. Une autre micro-partie de l’échantillon se composait de pur argent – à nouveau, sans bandeaux secondaires et sans substance de contact. L’argent était également inhabituellement conducteur ; il avait une structure douce (lisse, sans aspérités) et il était relié à une surface d’aluminium qui était également inhabituellement conductrice. On a également trouvé du potassium, du chlore et du brome, avec un haut degré de pureté. Une densitométrie montra d’autres réelles anomalies et des courbes de densité variables, indiquant le gradient de densité. L’échantillon de métal se trouvant dans une petite enveloppe de plastique a été porté personnellement par le Dr Vogel lorsqu’il le transporta au ‘Ames Research Laboratory’, accompagné du Dr Richard F. Haines. Le but était de pratiquer des recherches encore plus exotiques (plus exceptionnelles). Tout à coup, l’échantillon de métal disparut, sans laisser de traces ou sans qu’il n’y ait eu de dégâts au niveau de l’enveloppe. Une chute ou une installation erronée de l’échantillon lors de son introduction dans l’enveloppe n’entraient pas en ligne de compte. La forme initiale de l’échantillon de métal était encore gravée dans le plastique de l’enveloppe. Cela aurait été encore plus inquiétant si on n’avait pas connu déjà une disparition analogue en Suisse, où l’échantillon de métal présentait le prochain état antérieur de l’échantillon précité. Les propriétés suivantes, uniques, qui se sont manifestées au cours des analyses de l’échantillon de métal, les rendent exotiques et évoquent très clairement une origine non terrestre :

Degré de pureté exceptionnel du métal, analysé par spectrographie.

Ce fragment d’échantillon de métal ne provient certainement pas de quelque chose de connu et n’est surtout pas issu d’un processus de fusion (de nature terrestre) ou d’un déchet d’un container de ferraille. La véritable origine de ces petits fragments de métal pourrait très bien être celle qu’affirme le témoin (à savoir, un métal d’origine et de fabrication extraterrestres). Pour le moment, nous ne pouvons pas fournir une autre explication. Les investigations se poursuivent.

 

– Analyse du son par Wendelle C.Stevens/Lee Elders/Tom Welsh, USA :

De même que pour l’analyse photo, nous avons décidé, lors de l’analyse des sons du vaisseau spatial enregistré en Suisse par Eduard Meier, d’opter pour des techniques innovatrices. Un programmateur Micor, qui travaillait tard dans la nuit (2 h du matin), était assis devant l’ordinateur, en mettant au point des systèmes de logiciels en vue de l’envoi électronique de fonds, lorsqu’il se mit tout à coup à écrire pour élaborer des relais de synthétiseurs digitaux, et en 20 minutes il écrivit toutes les transformations Fourier et tout le reste, pour transformer le son en logique digitale. Quatre mois plus tard, il fabriqua un prototype chez lui, à la maison, lorsqu’il fit la connaissance de Jim Dilettoso qui lui expliqua comment transformer les transformations digitales Fourier en signaux analogiques pour la musique. Autrefois, on avait pensé qu’il était impossible de travailler digitalement sur les sons, du fait que l’électronique digitale ne possède pas d’entrée (input) pour des signaux analogiques.

Il n’y avait pas de transformation de signal output (de sortie) pour transformer les clics digitaux en une sorte de signaux de son. Dilettoso l’aida à fabriquer un convertisseur digital-analogique qui fut utilisé pour introduire des données dans un oscillateur analogique qui à son tour produisit le son. M. Chowning de la Stanford University, qui, depuis 10 ans, avait travaillé à quelque chose d’identique, a dit : ‘Nous pouvons y arriver, mais nous ne pouvons pas le faire en temps réel.’ Il estimait qu’il était impossible de programmer une sonate de Beethoven en 10 heures. Mais la nouvelle connexion produisit des résultats en temps réel. On pouvait s’asseoir et se servir d’une manière ludique des boutons, comme sur un clavier. Les discussions conduisirent alors à des synthétiseurs et comment on pouvait s’en servir pour donner naissance à des ondes très fines ‘transduquées’ (converties) dans le domaine des nanohertz (milliardième d’une unité de fréquence hertz), pouvant produire des éléments très spécifiques. Qu’en était-il si un signal pour une onde thêta présentait une conversion de mandala émotionnelle de 6.02975841 hertz ? Comment pouvait-on en arriver à une telle précision ? En fait, tout ce que nous faisons c’est appuyer sur le bouton nécessaire et insérer l’output (la sortie) dans les nouvelles sphères soniques nouvellement découvertes, qui reproduisent parfaitement les sons, y compris les ondes subsoniques, et les ‘transduquent’ (les convertissent) vers l’extérieur. Lorsque Dilettoso entra, pour la première fois, en contact avec l’émission sonique du vaisseau spatial enregistrée par Eduard Meier, il amena l’enregistrement au laboratoire (travaillant sur ce genre de problématique) et demanda de quelle émission sonique il s’agissait. Ils pratiquèrent certains tests avec les émissions soniques, et ce, de 20 hertz, fréquence la plus basse, jusqu’à 20 000 hertz, la fréquence la plus élevée captée par une oreille humaine. Ils ont trouvé là une formule harmonique. Toutes les fréquences dans cet enregistrement sont présentes en même temps. Après avoir étendu la formule, ils purent deviner les fréquences se trouvant en dehors de la sphère audible par l’homme, au-dessus et en-dessous, en traçant tout simplement une courbe. Ils se sont rendu compte que 32 fréquences sont présentes en même temps, 24 dans le domaine audible et 8 en dehors. Ce qui semble être un son de transit n’est pas une largeur de bande de transit (band width sweep) – qui n’est pas non plus un accord de 2 à 3 notes. Toutes les fréquences sont présentes en même temps, mais l’amplitude, le volume des différentes harmoniques augmentent en une programmation linéaire, selon une fréquence croissante, et celles du domaine inférieur – qui n’ont pas été prises en compte – sont encore présentes, bien que leur amplitude ainsi que leur volume diminuent. On aurait pu analyser cela si un compteur à fréquence digital avait été disponible. Afin de trouver un moyen de reproduire une émission sonore analogue, l’intéressé devrait disposer d’une installation de laboratoire très compliquée pour la musique électronique, notamment du fait que certaines des fréquences sont de nature impaire. On ne pourrait pas seulement y arriver en rassemblant un certain nombre de ‘synthétiseurs’. C’est pourquoi il serait très difficile de produire artificiellement ces émissions soniques. Tout d’abord, les synthétiseurs hautement élaborés du commerce ne présentent que 4 oscillateurs, ce qui signifie qu’on aurait besoin d’au moins 8 synthétiseurs. Les synthétiseurs ne vont pas jusqu’aux fréquences sub-audibles. On ne peut détecter ces domaines que si l’on utilise des sphères soniques comme transducteurs de sons et si la bande présente des supra-sons, en tant que supra-ondes, entre les 24 fréquences audibles.

Supposons qu’un signal de 10 hertz présente des supra-sons de 20, 40 et 80 hertz. Si nous n’avons pas de signal de 80 cycles dans le domaine audible, mais si nous en détectons une trace, cela nous indique qu’il s’agit d’une harmonique naturelle d’une fréquence de base plus basse. C’est pourquoi nous pouvons dire que nous supposons qu’il y a là des sous-harmonies, donc que des fréquences infra-audibles sont générées. Cela parce que nous en captons les supra-sons, et c’est ce fait qui étaye nos convictions. Cela signifie qu’il y a 32 sources sonores qui engendrent de pures ondes sinusoïdales pouvant être captées au moyen de technologies existantes – c.à.d. des sons purs. Les ondes sonores se propagent comme de petites vagues dans l’eau. Nous n’avons pas mesuré exactement le double décalage, car si une fréquence se déplace en dehors du domaine où nous aurions dû entendre l’effet Doppler, ce qui constitue un décalage de la longueur d’onde, il est rendu insaisissable par la variation des amplitudes et par les diverses harmoniques qui ne l’ont pas atteint en même temps. Si l’amplitude (étendue de vibration) des diverses harmoniques varie, et ce, selon un complément approprié envers les distances parcourues, on ne peut voir aucun effet Doppler visible. La forme ascendante et descendante de l’amplitude rendait peu manifeste le changement de fréquence. C’est pourquoi on peut dire que 32 longueurs d’ondes stationnaires avec des sons très purs, de faible étendue et d’intervalles égaux, sont engendrées en même temps. Dans une formule temporelle, l’amplitude de plusieurs fréquences s’accroît tandis que l’amplitude d’autres décroît. Il y a une sorte de relation ordonnée entre les fréquences et le temps ou les degrés de changement. L’amplitude s’accroît de 50 décibels environ et décroît de 40 décibels environ, ce que cette vibration produit dans le domaine audible. Là où les émissions sonores de l’avion et du vaisseau spatial sont audibles en même temps, il a été possible de déterminer qu’elles avaient, en réalité, été enregistrées en même temps. On n’a pu trouver aucune preuve selon laquelle un son aurait été synchronisé sur un autre, postérieurement. Toutes les fréquences étaient très pures, très stables et régulièrement réparties sur l’échelle des fréquences.

 

– Analyse complémentaire des sons par Wendelle C. Stevens/Lee Elders/Tom Welsh – USA :

L’émission sonore du vaisseau spatial des Plejaren que M. Eduard Meier a enregistrée en Suisse a été remise à M. Robin L. Shellman. C’est un technicien du son très expérimenté qui travaille sur des programmes sonores hautement sophistiqués ne pouvant faire l’objet d’une discussion ici. Il pratiqua une analyse sonore mécanique pour élucider la nature de l’enregistrement sonore, et ce, en se basant tant sur les analyses scientifiques de la longueur d’onde et de l’amplitude, et de toutes les propriétés de l’onde, que sur les rayonnements et la performance derrière l’émission sonore. Shellman pratiqua son analyse audio le 20 avril 1980. Il utilisa, à cet effet, un analyseur spectral élaboré par Spectro Dynamics, à San Diego, Californie. Ce processeur est pourvu d’un dispositif de démodulation avec une étendue de bande pour des analyses de fréquence de 10 hertz à 20 kilohertz, ainsi que d’une possibilité de sélectionner la fréquence principale.

La démodulation montrait un objet rotatif avec une vitesse de rotation d’environ 249,6 T/min. (Tour par minute), pour une modulation de fréquence de 4,16 Hz. La vitesse de défilement de la bande a été réduite au quart de la vitesse initiale, à la suite de quoi un battement plus faiblement audible, avec une fréquence 4 fois supérieure ou 998,4 T/min, a été découvert. Ce faible battement pourrait découler d’un objet rotatif qui tourne à travers 4 champs électriques ou magnétiques individuels. Le même résultat pourrait provenir de 4 ailettes ou d’hélices d’un objet rotatif, lorsqu’elles tournent dans l’air, tout comme les vibrations audibles d’un ventilateur électrique. Une brève analyse de spectre de 0 à 5 kHz – si l’on utilisait une interprétation ‘temps contre fréquence’ – montrait une vitesse variable de rotation d’un objet, allant de 29 500 T/min jusqu’à la valeur élevée de 59 400 /min, mais uniquement lorsque la vibration inférieure était audible. Les deux sons semblaient avoir une relation directe entre eux, bien que le son plus lent ne changeait pas du tout sa fréquence tout au long du processus d’enregistrement. L’objet présentant la grande vitesse commença par une fréquence de base de 520 Hz et accéléra progressivement jusqu’à 990 Hz pour ensuite redescendre avec les mêmes niveaux de fréquence jusqu’à la fréquence de base de 520 Hz. Les niveaux de fréquence étaient quelque peu abrupts, du fait que l’étendue de bande des sons semblait parfois se mélanger. Le groupe de sons autour de 520 Hz s’évanouit aux alentours de 520 Hz, s’accrut à nouveau aux environs de 600 Hz, disparut à nouveau jusqu’à 725 Hz, pour gonfler à nouveau très fortement aux environs de 990 Hz. On peut reconnaître exactement la même chose, sur le chemin du retour, en utilisant les mêmes niveaux de Hertz qu’auparavant. Cela resta stable, un certain temps, puis le décalage recommença. A un autre moment de la coupure du son, le vaisseau spatial était visiblement immobile car il émettait une lente vibration martelante, puis l’objet tourna rapidement à plein régime et l’émission sonore correspondante s’accrut rapidement jusqu’à atteindre un crescendo extrêmement élevé, aigu, dans la sphère supérieure à 50 000 T/min. En même temps, l’objet tournant lentement à 249,6 T/min était, à présent, à nouveau audible. Le vrombissement aigu provenait de l’objet à grande vitesse, qui commença à 29 500 T/min et accéléra jusqu’à 50 000T/min. L’objet tournant lentement ne changea pas sa vitesse ; par contre, la vitesse de celui tournant rapidement changea, et le battement de celui tournant lentement sembla se moduler sur celui tournant rapidement. Sur la base de l’information présente pouvant être recueillie à partir de ces tests, il est impossible d’expliquer les processus physiques impliqués, mais on doit certainement se demander quel peut bien être le contrôle de friction utilisé à 59 400 T/min. Il se peut que l’objet tournant soit suspendu dans un champ magnétique et ne présente absolument pas de friction. Il n’est certainement pas possible de produire une émission sonore de la nature décrite au moyen d’une machinerie conventionnelle connue de la technologie terrestre. » (Source : www.fr.figu.org)

 

6. Le Mont Chimborazo :

Voici ce qu’on lit sur le site www.fr.figu.org:

« Une intéressante confirmation de l’authenticité des affirmations de Meier a été publiée dans l’édition Janvier 2002 de la revue ‘National Geographic’. Dans cette édition, j’ai trouvé une nouvelle brève (newsletter) qui confirme que le Mont Everest n’est pas la plus haute montagne de la Terre, tout comme Meier l’avait affirmé dans les années 70 (A la suite du 31° entretien de contacts du 17 Juillet 1975 ; N.d .T.). Meier évoque dans ses écrits ce que les Plejaren lui avaient expliqué, à savoir que le Mont Chimborazo, dans l’Equateur, était de 2150 mètres plus haut que le Mont Everest, parce que la Terre n’est pas tout à fait ronde, mais présente plutôt un renflement au milieu ; c’est pourquoi la mesure à partir du niveau de la mer n’est pas assez correcte pour mesurer la hauteur d’une montagne. ‘National Geographic’ a constaté que les savants ont déterminé à présent que la Terre présente un renflement au milieu, et ce, en raison du mouvement tournant de la rotation terrestre. C’est pourquoi le Mont Chimborazo, mesuré à partir du centre de la planète, est de 2200 mètres plus haut que le Mont Everest. La nouvelle brève dit que, mesuré à partir du centre de la Terre, le Mont Chimborazo a une hauteur de 6384,450 mètres et le Mt Everest une hauteur de 6382,250 mètres. Tous conviendront certainement avec moi que pour un pauvre paysan suisse, sans instruction scolaire supérieure, cela constitue une performance remarquable de sélectionner ce mont spécial et de déclarer que c’est la plus haute montagne de la Terre, plus haute que le Mt Everest, et de s’approcher de sa hauteur à 50 mètres près – mesuré à partir du centre de la Terre – et ce, des années avant que des savants n’aient constaté ce fait.

En 1997, j’ai écrit ‘Star Wisdom’, un livre sur le message essentiel, spirituel, des Plejaren (basé sur les rapports de contact Semjase de Billy Meier), où j’ai évoqué l’affirmation sur le Chimborazo. Dans l’édition de février 2002 du ‘UFO Magazin’ (Année 21, n°3), mon livre a fait l’objet d’une discussion par Kate Miller qui a constaté : ‘ …la question qui m’a le plus préoccupée à la lecture de ‘Star Wisdom’ était, si un apparemment pauvre paysan suisse (sans instruction scolaire supérieure) pouvait être à l’origine de ces paroles merveilleuses et inspirantes telles qu’elles se manifestent dans le livre. Pouvait-il avoir découvert les sept principes de base des Plejaren qui incluent l’unité, l’éternelle évolution spirituelle, l’auto-responsabilité, l’amour, l’équilibre, la vérité et l’égalité de valeur ? Ce n’est pas explicable pour moi (la qualification exacte du Mt Chimborazo comme étant la montagne la plus haute de cette planète), (…) »

Alain Moreau

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2 commentaires

  1. Des documentaires sont disponibles en Français sur youtube comme le film Contact avec Wendelle Stevens et La révolutions silencieuse de la Vérité de Michael Horn.

  2. Moi qui me spécialise sur ce cas, je trouve votre article plutôt exhaustif mais il manque quelques références importantes comme le livre de Gido Moosbrügger. And Still They Fly ! où la prophétie dite d’Hénoch est consignée et qui s’avère dans tous les sens du terme actuellement.
    Les documentaires Contact et La révolution silencieuse de la Vérité sont aussi disponibles sur Youtube en Français pour que les gens se fassent leur avis.

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